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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 16:12

Que nous apprend ce document sur la politique migratoire menée par le gouvernement ?

Beaucoup de ces chiffres sont connus, notamment la hausse impressionnante de l’asile et de l’immigration régulière depuis quelques années en particulier depuis 2012.

Auparavant, sous la droite au pouvoir, les chiffres étaient à un niveau relativement élevé mais stabilisé.

Ce qui est nouveau, c’est le chiffrage officiel, par une Cour dotée de pouvoirs juridictionnels, la Cour des Comptes, du coût de l’immigration.

Le sujet était absolument tabou. Peu d’experts ou de responsables politiques acceptaient de se pencher sur cette question par peur d’être traités de racistes ou d’extrémistes de droite.

Que la Cour des Comptes ait réalisé cette estimation et l’ait rendue publique est un acte de transparence et d’authentique courage intellectuel. Elle confirme ce que beaucoup pressentent et pensent tout bas sans oser le dire : l’immigration est bel et bien en forte hausse chaque année, et son coût est également en augmentation.

Mais là aussi, on est dans le tabou et le déni de vérité. Les experts bien-pensants ou supposés progressistes se contorsionnent pour démontrer que les flux migratoires sont stabilisés depuis des décennies.

La Cour des Comptes confirme tout simplement qu’ils se trompent ou qu’ils dissimulent la vérité. En outre la Cour des Comptes bat en brèche le discours relativiste, totalement généralisé et banalisé : droite et gauche, c’est pareil en matière d’immigration.

C’est une contre vérité : la droite au pouvoir n’a pas réussi à réduire sensiblement les flux mais elle est parvenue à les stabiliser.

La gauche socialiste et le progressisme macronien ont au contraire favorisé une forte hausse des flux migratoires.

[…]

L’article dans son intégralité sur Atlantico

lire aussi : Dans un audit inquiétant, la Cour des comptes chiffre le coût de l’immigration 6,6 milliards d’euros en 2019

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 20:00

Le gouvernement turc a annoncé la suspension de l’accord de réadmission de migrants conclu avec l’UE en 2016. Une mesure qui répond aux sanctions de Bruxelles sur l’exploration de gisements de gaz dans les eaux chypriotes par Ankara. Un article d’Euroefe.

Dans une interview avec TGRT, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Çavusoglu, a annoncé que le gouvernement suspendait l’accord de réadmission des migrants conclu avec l’UE à cause des récentes sanctions européennes, mais aussi car l’UE n’a toujours pas mis en place d’exemption de visas pour les citoyens turcs.

Dans le cadre de cet accord, en vigueur depuis avril 2016, la Turquie s’est engagée à réadmettre les réfugiés syriens arrivés sur les îles grecques depuis ses côtes en échange de 6 milliards d’euros d’aide européenne et d’une accélération des négociations pour éliminer les visas en juin 2016.

« L’accord de réadmission et l’exemption de visa devaient entrer en vigueur en même temps. Nous avons donc suspendu l’accord de réadmission », a déclaré le ministre.

Mevlüt Çavusoglu a affirmé que les sanctions de l’UE, le gel de plusieurs négociations et d’autres aides économiques, en réponse à l’activité de navires turcs de forage en eaux chypriotes, « sont dénués de valeur » et a demandé à Bruxelles « de servir de médiateur » plutôt que de se ranger du côté de Chypre.

Réadmission contre visa

L’accord de réadmission, signé en mars 2016, prévoit que tous les migrants qui arrivent sur les îles grecques situées face aux côtes turques sont renvoyés en Turquie.

Dans le cas des Syriens, pour chaque réfugié de ce pays renvoyé sur le territoire turc, un demandeur d’asile résidant en Turquie est relocalisé en territoire européen.

Après la signature de cet accord, le nombre de migrants arrivant sur les îles grecques a drastiquement diminué : de 150 000 personnes par mois à l’été 2015, et 50 000 début 2016, le nombre est tombé à une moyenne de 3 000 personnes par mois.

Le nombre de réadmissions est toutefois bas. Durant ces trois dernières années, seulement 1 884 personnes ont été retournées en Turquie dans le cadre de l’accord, dont 357 Syriens, selon des données du ministère de l’Intérieur turc.

Le 20 juillet dernier, le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a insinué que la Turquie pourrait utiliser le contrôle migratoire comme outil de pression sur Bruxelles.

« Il est évident que l’Europe nous a laissés seuls dans cet accord. Ça ne sert à rien de donner des tapes amicales dans le dos. Si la Turquie ne prenait pas des mesures déterminées, aucun gouvernement européen ne tiendrait six mois. Si vous voulez, on essaye », a-t-il déclaré, selon l’agence Anadolu. […]

euractiv.fr

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
14 juillet 2019 7 14 /07 /juillet /2019 13:27

Les forces de l’ordre du Canton de Sarajevo ont entrepris depuis plusieurs jours d’éloigner les migrants des rues de la capitale bosniaque. Le but: garantir aux migrants des conditions de vie décentes dans des centres d’accueil, plutôt que dans la rue ou dans lieux inadaptés.

 

La police a éloigné plusieurs dizaines de migrants, essentiellement depuis la zone de la gare ferroviaire et routière, où 132 d’entre eux ont été trouvés.

« Ils ont tous été installés dans le centre d’Ušivak, sauf trois qui ont été envoyés dans le centre pour immigrés de Sarajevo Est, car il s’agit de personnes connues pour avoir déjà commis des infractions ou des troubles à l’ordre public. Ces personnes ont donc été placées sous surveillance dans ce centre et elles seront expulsées », déclare la porte-parole de la police du Canton.

 

Le but est de mettre les migrants en sécurité, mais aussi de garantir la sécurité des citoyens, nous assure-t-on […]. En un an et demi, les migrants ont commis environ 80 crimes et délits à Sarajevo, ce qui n’est pas alarmant, estime-t-on à la préfecture cantonale. Ce qui est inquiétant, c’est qu’il s’agit en général de migrants dont on ne connait pas l’identité. « Nous devons aussi établir l’identité de ces personnes qui se trouvent dans nos rues, savoir qui ils sont, prendre leurs données biométriques, afin de les avoir sous contrôle« , ajoute la porte-parole.

 

C’est pourquoi, nous dit-on, l’opération va se poursuivre. D’après les informations disponibles, les migrants sont de plus en plus nombreux à arriver dans la ville. Il n’y a pas assez de places, et ils choisissent donc l’option de la rue.

[…] « Entre le 1er janvier et le 11 juillet 2019, 6.464 personnes ont été refoulées lors de leur tentative d’entrée illégale sur le territoire de B.-H. depuis les Etats voisins, où ils ont dû retourner. La majorité d’entre eux ont été interceptés dans la zone […] où la rivière Drina marque la frontière avec la République de Serbie », apprend-on de la police des frontières.

Ceux-là n’ont pas réussi à passer, mais beaucoup d’autres avant et après eux ont réussi…

 

N1/N1 English

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
14 juillet 2019 7 14 /07 /juillet /2019 12:53

Francfort-sur-le-Main, Offenbach, Heilbronn, Sindelfingen – dans ces villes et dans d’autres, les Allemands sans origine immigrée ne représentent plus la majorité absolue, mais seulement le groupe le plus important. Ceci affecte l’Allemagne de l’Ouest plus que l’Allemagne de l’Est et les villes plus que la campagne.

Déjà dans les années 1980, les Verts ont propagé le « Multikulti », c’est-à-dire une société multiculturelle. À l’époque, de nombreux électeurs bourgeois avaient les cheveux dressés sur leur tête à cette idée, même si le multiculturalisme avait commencé depuis longtemps.

Cette réalité s’est accentuée au cours des dernières décennies. Cependant, le terme est passé de mode. Aujourd’hui, nous parlons de diversité et de société colorée. Dans les grandes villes allemandes, la société majoritaire touche à sa fin, ce qui signifie que les Allemands sans origine immigrée (selon la définition de l’Office fédéral de la statistique) ne sont plus la majorité absolue (>50%), mais simplement le groupe le plus important avec les Allemands d’origine étrangère.

Francfort est un pionnier

A Francfort-sur-le-Main, la société majoritaire n’existe plus. Il en va de même pour des villes plus petites comme Offenbach (seulement 37% d’Allemands sans origine immigrée), Heilbronn, Sindelfingen et Pforzheim, explique Jens Schneider, chercheur à l’Université d’Osnabrück. La même chose se produira bientôt dans de nombreuses autres villes allemandes.

Selon la publication des statistiques annuelles de la ville, 46,9% d’Allemands sans origine immigrée vivaient à Francfort début 2018. Les Allemands issus de l’immigration représentaient 23,6% et les étrangers 29,5%, soit un total de 53,1%. La proportion d’Allemands sans origine migratoire n’a cessé de diminuer ces dernières années. Le seuil inférieure à 50 % a été franchi pour la première fois en 2015 (48,8 % ). […]

La société majoritaire cessera bientôt d’exister

A Stuttgart, la proportion actuelle de la population issue de l’immigration et des étrangers est de 46%. Cependant, selon le bureau de presse de la capitale du Bade-Wurtemberg, près de 60% des moins de 18 ans de Stuttgart sont issus de l’immigration. Par conséquent, le rapport global changera également dans les années à venir, de sorte qu’il n’y aura plus de majorité ethnique définie, comme c’est déjà le cas dans d’autres municipalités aujourd’hui.

La fin de la société majoritaire touche presque exclusivement les villes ouest-allemandes et souvent les villes du sud de l’Allemagne, ce qui est dû à la puissance économique du sud et à la demande de main-d’œuvre qui en découle.

Cependant, il existe également de nombreuses villes dans lesquelles la proportion des groupes de population mentionnés est nettement plus faible ; elles ont tendance à être situées dans l’est et le nord de l’Allemagne. A Hanovre et à Berlin, par exemple, la proportion n’est que d’environ 30%, à Kiel 24%, à Potsdam 12% et à Dresde 11% (chiffres de fin 2016). Avant la réunification, les Länder de l’est de l’Allemagne possédaient un niveau d’immigration bien inférieur à celui des Länder de l’ouest de l’Allemagne, ce qui se reflète encore aujourd’hui dans les chiffres.

Selon l’Office fédéral de la statistique, l’Allemagne comptait 81,7 millions d’habitants en 2017, dont 62,5 millions d’Allemands sans origine immigrée (76,5%). Au niveau fédéral, les Allemands sans origine immigrée resteront donc la majorité absolue dans un avenir prévisible. Les Allemands issus de l’immigration représentent actuellement 12,5% (9,8 millions) de la population totale et les étrangers 11,9% (9,4 millions). Toutefois, là encore, la tendance à la baisse de la proportion d’Allemands sans origine migratoire devrait se poursuivre. Dans le cas des enfants âgés de 0 à 10 ans, la proportion d’Allemands sans origine immigrée est encore de 60%, alors qu’elle est de 64% chez les 10-15 ans.

[…]

Un phénomène dans toute l’Europe

Des villes comme Francfort-sur-le-Main, où l’on trouve une majorité de minorités, sont tout sauf un phénomène allemand. Dans les villes américaines, cela est connu depuis de nombreuses années. Même en Europe, des villes comme Amsterdam, Bruxelles ou Londres n’ont plus une majorité de « peuples indigènes ». 

A Amsterdam, les Néerlandais sans origine migratoire sont minoritaires depuis 2011. Les Marocains constituent le plus grand groupe d’étrangers avec 9%. Parmi les enfants de moins de 15 ans, seul un sur trois est d’origine néerlandaise. 

En 2018, Maurice Crul, chercheur néerlandais sur l’intégration, a déclaré dans une interview au « Frankfurter Allgemeine Zeitung » que l’intégration n’a plus lieu dans certaines de ces villes, mais qu’en principe elles organisent simplement le vivre ensemble. La diversité est la nouvelle norme, mais cela pourrait conduire à l’insécurité culturelle dans la société majoritaire.

(Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch et Fdesouche.com)

Nzz.ch

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 18:14

Après l’estimation de janvier, le ministère de l’Intérieur vient de publier le chiffre provisoire de juin qui n’est, habituellement, pas très éloigné du chiffre définitif, tout en lui étant légèrement inférieur. En effet le chiffre du mois de juin est fondé sur les enregistrements, tels qu’ils apparaissent au mois de juin, pour l’année précédente.

L’estimation, en janvier 2017 du nombre de premiers titres de séjour délivrés avait surestimé de près de 15 000 le nombre définitif (262 000 au lieu de 247 436), mais le chiffre provisoire de juin lui était beaucoup plus proche (242 665, soit une sous-estimation de 2 %).

En 2018, l’estimation de janvier, plus prudente, est très proche du chiffre provisoire de juin (255 956 en juin contre 255 550 en janvier). Si la sous-estimation du nombre de premiers titres définitifs délivrés en 2018 est la même que celle observé l’année d’avant (2 %), le nombre définitif pour 2018 devrait donc être proche de 261 000.

[…]Source : Ministère de l’Intérieur, Eurostat, Insee

Un flux en forte croissance

La statistique du ministère de l’Intérieur est établie à partir de l’application de gestion de délivrance des titres de séjour à des étrangers soumis à l’obligation d’en détenir un1. Elle ne mesure pas stricto sensu les entrées, lesquelles ont pu intervenir avant, pas plus qu’elle n’a connaissance des étrangers qui n’ont eu aucun contact en préfecture ou dont le dossier est en cours de traitement. Ces données donnent donc une idée du flux réel plus qu’elle ne le mesure. Mais, la statistique du ministère de l’Intérieur n’est qu’une des sources permettant de se faire une idée de l’immigration étrangère en France.

[…]Source : Ministère de l’Intérieur, Eurostat, Insee

Demandes d’asile, publication du 12 juin 2019 (Source)

De même, ne sont comptés parmi les enfants entrés avec ou sans leurs parents que ceux qui obtiennent un titre de séjour à leur majorité ou à 16 ans s’ils souhaitent travailler. Les étrangers entrés mineurs sont comptés dans la rubrique « Divers » du regroupement des motifs effectué par le ministère de l’Intérieur.

Leur nombre, modeste, a beaucoup augmenté en dix ans : 7 345 en 2018 contre 3015 en 2008. Ces enfants sont donc comptés dans les flux avec un décalage dont l’ampleur varie avec leur âge à l’entrée en France. Figurent parmi eux, les mineurs non accompagnés, du ressort de l’aide à l’enfance lorsqu’ils arrivent en âge de détenir un titre de séjour et qu’ils en obtiennent un.

En 2017, 14 908 personnes ont été déclarées mineurs non accompagnés, dont 96 % de garçons. Ils ont presque tous au moins 13 ans, avec une concentration dans les âges juste avant la majorité (44,7 % ont dit avoir 16 ans et 15,1 % 17 ans), et 62 % d’entre eux sont originaires de Guinée, de Côte d’Ivoire ou du Mali. Le nombre de mineurs non accompagnés pris en charge s’était accru de 85 % par rapport à 2016. Il a sans doute encore augmenté.

D’après les chiffres mis en ligne par le ministère de la Justice, entre le 1er janvier et le 7 juin 2019, soit un peu plus de 5 mois, c’est 8 863 mineurs non accompagnés qui ont été confiés aux Services d’aide à l’enfance des départements, suivant une clef de répartition fixée par décision du 26 avril 20185Source : Ministère de l’Intérieur, Eurostat, Insee

source

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 20:27

En France, les étrangers en situation irrégulière, les demandeurs d’asile, les réfugiés ou les titulaires d’une carte de séjour ont le droit à une aide médicale au même titre que les Français. Ces aides permettent une prise en charge financière ou un remboursement des frais de soins sous certaines conditions de ressources et de résidence.

[…]

L’Aide médicale d’État (AME)

Qu’est-ce que c’est ? L’AME permet de bénéficier de soins médicaux gratuits sans en avancer les frais. D’après la loi, aucun médecin en France ne peut refuser de recevoir des patients bénéficiaires de l’AME, mais des cas de refus ont déjà été observés. Si un professionnel de santé refuse de vous recevoir parce-que vous êtes bénéficiaire de l’AME, il peut faire l’objet d’un signalement.

[…]

Qui y a droit ? Les migrants en situation irrégulière peuvent bénéficier de l’AME, néanmoins ils doivent remplir deux conditions : ne pas avoir gagné plus de 800 euros par mois lors des 12 mois précédents la demande (pour une personne seule) et justifier d’une résidence fixe en France depuis trois mois minimum. Les mineurs et les personnes en situation de reconduite à la frontière dans un centre de rétention administrative (CRA) bénéficient quant à eux de l’AME sans aucune condition.

[…]

Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C)

Qu’est-ce que c’est ? Lorsque la situation d’un migrant se régularise, celui-ci a le droit d’accéder à l’assurance maladie de la « Sécurité sociale ». La CMU-C fait office de mutuelle et permet de bénéficier d’une protection santé gratuite en complément de l’Assurance maladie. La CMU-C donne droit à une prise en charge médicale gratuite sans avancer les frais médicaux. De même que pour l’AME, légalement aucun médecin ne peut refuser de recevoir des patients bénéficiaires de la CMU-C.

[…]

Qui y a droit ? La CMU-C est attribuée aux personnes en situation régulière qui résident en France depuis plus de trois mois. Pour les demandeurs d’asile et les réfugiés, la durée de résidence en France peut être moindre. Dans tous les cas, seuls peuvent en bénéficier des personnes qui n’ont pas gagné plus de 800 euros par mois durant les 12 mois précédents la demande (pour une personne seule).

[…]

Les permanences d’accès aux soins de santé (PASS)

Qu’est-ce que c’est ? À Paris et partout en France, il existe des centres de santé, appelés PASS, situés dans les hôpitaux publics et destinés aux personnes sans aucune couverture de santé.

Qui y a droit ? Les bénéficiaires des PASS sont des Français ou des étrangers. Les migrants en situation irrégulière y ont aussi accès. Les PASS reçoivent également des personnes qui sont censé bénéficier d’une couverture santé, comme l’AME ou la CMU, mais dont le dossier est bloqué, en cours de renouvellement et qui pour des raisons diverses ont du mal à accéder au système classique.

[…]

Info Migrants

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science Immigration
25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 15:26

Les deux hommes sont restés en prison pendant 10 mois pour violences, résistance aux agents publics et complicité d’immigration clandestine. Ils ont été définis par le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini et le ministre de l’Infrastructure et des Transports Danilo Toninelli, comme des « criminels », des « pirates violents » et des « fauteurs de troubles à punir sans réserve ».

(…) Aujourd’hui, comme l’a rapporté le Corriere della Sera, le tribunal de Trapani a toutefois acquitté les deux migrants, Ibrahim Tijani Bushara un Soudanais de 31 ans, et Ibrahim Amid un Ghanéen de 26 ans, qui avaient détourné en juillet 2018 le remorqueur civil Vos Thalassa qui les ramenait en Libye. Ils ont agi « en état de légitime défense », a expliqué le juge Piero Grillo. Les avocats de la défense ont fait appel devant la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg dénonçant la violation de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme sur le droit à un procès équitable, pour les déclarations des deux représentants du gouvernement à l’encontre des migrants qui n’avaient pas encore été jugés.

C’est en juillet 2018, alors que le gouvernement vient de s’installer et que le nouveau ministre de l’Intérieur a commencé sa campagne de fermeture des ports, que les deux jeunes Africains, parmi les 67 secourus par l’équipage du remorqueur, ont détourné le navire qui les avait sauvés après avoir réalisé qu’il allait les ramener en Libye, où ils se seraient retrouvés dans un centre de détention où violence, meurtre et racket sont au rendez-vous. Ils ont donc encerclé le commandant l’obligeant à se rendre en Italie, contrairement à ce qui avait été ordonné par Rome. Les deux migrants avaient fait un signe d’égorgement, un geste interprété par le commandant comme une menace évidente.

Les récits de certains de leurs compagnons de voyage avaient alors redimensionné la version de l’équipage qui avait conduit les deux ministres à parler de « criminels qui doivent aller en prison », puisque les deux hommes avaient crié « pas la Libye, pas la Libye », imitant un égorgement pour montrer clairement que pour eux retourner au pays nord-africain signifiait mourir.

Cette dernière version était également partagée par le juge qui a alors ordonné la libération immédiate des deux hommes après les avoir acquittés. Dans ses motifs, Grillo a précisé que le fait, c’est-à-dire le détournement, ne constitue pas un crime parce qu’il s’est produit « en légitime défense » en raison de la perspective d’être ramené dans un pays peu sûr et dangereux.

Mais la sentence a aussi d’autres conséquences que l’acquittement des deux Africains. La première est qu’elle crée un précédent important sur le jugement des migrants et des organisations non gouvernementales opérant en Méditerranée, pourrait justifier la défense légitime des personnes sauvées en reconnaissant une fois de plus que la Libye n’est pas un refuge sûr. Deuxièmement, les avocats des deux parties ont annoncé un recours devant la Cour de Strasbourg, qui devra analyser l’attitude de Salvini et Toninelli dans les heures qui ont suivi le détournement. Les accusations et les propos tenus à l’encontre des deux migrants violeraient selon eux l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme sur l’équité des procès (…)

ilfattoquotidiano.it

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 20:36

En 2015, le pays de 10 millions d’habitants a reçu 160 000 demandeurs d’asile, un record en Europe proportionnellement à sa population, avant de fermer ses frontières.

C’est un refrain qu’on entend de plus en plus souvent en Suède. Ceux qui s’en font l’écho prennent bien soin de marquer leurs distances avec l’extrême droite. Ils n’en restent pas moins fermes sur le constat : la Suède a beaucoup changé ces dernières années et ils ont du mal à trouver leurs repères dans un pays où désormais un cinquième de la population est né à l’étranger, contre 11 % il y a vingt ans.

Ylva pèse ses mots, de peur d’être mal comprise. «En fait, je suis épuisée. J’ai fait le choix de ne pas vivre à l’étranger, parce que j’aime le confort d’être chez moi. Mais parfois, j’ai le sentiment de ne plus savoir où je me trouve.» […] D’autres s’inquiètent de voir la Suède renoncer à ses valeurs – l’égalité des sexes, par exemple – au nom du respect de la diversité culturelle et de la liberté de religion. De ne pas faire preuve de suffisamment de fermeté à l’égard des nouveaux arrivants, majoritairement de confession musulmane.

«Le débat bouillonnait depuis longtemps. 2015 l’a fait apparaître au grand jour», observe Anders Hellström, chercheur à l’Institut d’études des migrations à l’université de Malmö. Cette année-là, le pays de 10 millions d’habitants enregistre 160 000 demandes d’asile, un record en Europe proportionnellement à sa population. Les cinq années précédentes, 140 000 réfugiés et leurs familles ont déjà obtenu un titre de séjour. […]

Le Monde

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 17:56

La ministre de la Justice vise explicitement Marine Le Pen sur la question migratoire et affirme solennellement qu'il n'y a pas d'autre solution pour réussir à gérer les flux migratoires que de «nécessairement passer par une solution européenne».

Invitée à s'exprimer le 8 mai au micro de BFMTV, Nicole Belloubet a voulu établir un lien entre les politiques migratoires et l'Union européenne en déclarant : «C'est compliqué, on touche à la souveraineté des Etats, mais évidemment, là encore, si l'Europe veut... Si chaque pays européen veut réussir, il devra nécessairement passer par une solution européenne.»

Aujourd'hui, il ne faut pas se leurrer, contrairement à ce que dit Mme Le Pen, on ne l'arrêtera pas, c'est un phénomène mondial, mondial !

L'occasion pour la garde des sceaux d'adresser une petite pique à la présidente du Rassemblement national, parti opposé à l'immigration massive, et dont la liste aux européennes se place au coude-à-coude avec celle de la majorité présidentielle : «Aujourd'hui, il ne faut pas se leurrer, contrairement à ce que dit Mme Le Pen, on ne l'arrêtera pas, c'est un phénomène mondial, mondial ! Les gens se déplacent de manière simple ou complexe. On n'arrêtera pas l'immigration, la seule solution, elle est européenne et c'est vers cela que nous voulons aller.»

 

Le thème des migrations constitue un enjeu de premier ordre dans cette course aux sièges pour le parlement européen. Le programme de la liste de la majorité présidentielle, intitulé Renaissance, a été dévoilé le 8 mai et les candidats macronistes proposent une réforme de l'asile et de l'immigration, mais s'engagent à «sauvegarder Schengen», tout en renforçant les effectifs des garde-frontières et garde-côtes de Frontex. 

En substance, il s'agit donc de renforcer les frontières des Etats membres là où elles touchent à des pays qui ne font pas partie de l'Union afin de permettre une liberté de circulation accrue à l'intérieur de l'UE.

source

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 20:17

ISLAMABAD: Nicolae Goia, ambassadeur de Roumanie au Pakistan, a invité Zulfikar Bukhari, assistant spécial du Premier ministre pour les Pakistanais d’outre-mer et au développement des ressources humaines, à débattre sur des questions d’intérêts mutuels.

Les deux dignitaires ont discuté de l’exportation de main-d’œuvre vers la Roumanie et ont convenu de créer un mécanisme permettant une migration sûre et sécurisée des travailleurs pakistanais vers la Roumanie.

L’ambassadeur de Roumanie a informé le SAPM (assistant spécial du Premier ministre) des récents développements survenus en Roumanie et du scénario qui se dessine après le Brexit.

L’Ambassadeur a déclaré que la Roumanie avait un besoin urgent de main-d’œuvre et que son pays pouvait importer jusqu’à un million de travailleurs qualifiés et non qualifiés.

[NDLR FDS: la population roumaine, établie en Roumanie serait inférieure à 20 millions d’individus]

La pénurie de main-d’œuvre en Roumanie résulte de la fuite de la main-d’œuvre locale dans les États d’Europe occidentale.

L’Ambassadeur a exposé en détail le marché du travail de son pays et a informé l’Assistant spécial que la Roumanie avait [notamment] besoin d’au moins 40 000 chauffeurs et qu’il était prêt à accueillir un maximum de Pakistanais.

En plus de cela, des médecins, des ingénieurs, des ouvriers du bâtiment et des spécialistes de l’IT seront nécessaires. La demande actuelle en Roumanie offre une opportunité sans précédent au Pakistan, a-t-il ajouté.

[NDLR: La population pakistanaise est supérieure à 200 millions d’individus]

Zulfikar Bukhari a déclaré qu’il travaillait déjà avec l’Allemagne pour exporter de la main-d’œuvre, la plus qualifiée, conformément aux objectifs du pays pour 2020.

Plus tôt cette année, l’Allemagne avait promis de faire venir des experts en robotique et en mécanique quantique, ainsi que d’autres travailleurs qualifiés du Pakistan.

Bukhari a déclaré que nous concentrions [le Pakistan] notre attention sur le développement des compétences de la main-d’œuvre pakistanaise. Les agences donatrices internationales (*) sont engagées pour investir dans des instituts de formation professionnelle.

[NDLR: les « International Donor Agencies » (*) sont des agences d’aide au développement fournissant une aide ou/et une assistance régionale et internationale au développement, réparties entre organisations nationales (principalement des pays de l’OCDE) et internationales (pays en développement)]

Les demandes du marché du travail mondial sont prises en compte pour doter la main-d’œuvre d’une expertise technologique moderne, a-t-il ajouté.

Bukhari a déclaré que malgré le fait qu’une opportunité sans précédent soit présentée au Pakistan, nous devons encore travailler sur le cadre juridique qui garantira la migration sûre  et qui protège juridiquement les travailleurs pakistanais.

Les deux dignitaires ont convenu d’élaborer un plan en créant un groupe de travail composé de responsables de la mission roumaine et du ministère de l’outre-mer [coté Pakistanais], chargés de définir un mécanisme permettant d’éliminer les risques d’exploitation des travailleurs dans le pays hôte.

Bukhari a également souligné la nécessité d’ajuster [les compétences professionnelles] les chauffeurs revenant des pays du Golfe pour le marché roumain.

L’ambassadeur a accepté d’adapter le plus grand nombre de chauffeurs dès que possible, dès lors que la mission roumaine aura transmis la demande officielle et que le mécanisme sera mis au point.


Traduction FDeSouche d’un article de The News International

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 20:13

Burnt Oak, une banlieue de Londres surnommée «La petite Roumanie», où les menus sont en roumain. Le plat le plus populaire est le chou farci à la viande et vous pouvez vous promener dans la rue principale sans entendre parler anglais.

[…]

En sortant du train, il y a une cacophonie de voix étrangères, et la plupart des petits restaurants encombrés le long de la rue principale ont leurs panneaux et leurs menus en roumain.

Mais ce n’est pas Bucarest: c’est Burnt Oak, une banlieue proche de Wembley, dans le nord-ouest de Londres, surnommée la « Petite Roumanie » en raison de l’importante population d’Europe de l’Est qui y est établie.

La semaine dernière, il est apparu que les Roumains constituaient désormais la deuxième communauté d’étrangers en Grande-Bretagne, avec plus de 413 000 personnes vivant et travaillant au Royaume-Uni.

Il y a dix ans, la population roumaine britannique se chiffrait à 42 000 personnes, ce qui signifie qu’elle a été multipliée par dix en une décennie seulement.

Les Roumains représentent également le plus grand groupe de nouveaux arrivants depuis 2016, mais cela est plus évident à Burnt Oak, une banlieue où le roumain est la deuxième langue la plus parlée et où 56% des enfants en âge d’être scolarisée ne parlent pas l’anglais comme langue maternelle.

Près de 35% des immigrants vivant à Burnt Oak sont arrivés de Roumanie. On nomme le quartier  «Bontoc», avec ses boutiques, ses restaurants et même son église offrant des services en roumain.

[…]

La rue principale, Burnt Oak Broadway, est un patchwork de bookmakers et de prêteurs sur gages, avec des restaurants roumains pokey et des supermarchés encombrés débordant sur le trottoir.

Des auvents lumineux et colorés couvrent des cartons de fruits frais à l’extérieur des nombreuses épiceries. Un groupe d’hommes entrent dans une discussion excitante.

« Je suis roumain et j’ai voté pour le Brexit. »

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Quand Ovidiu est arrivé au Royaume-Uni, il s’est d’abord installé à Highbury, avant de créer un restaurant à Chancery Lane. Il a déménagé à Burnt Oak en 2007 pour ouvrir sa pâtisserie où tout son personnel est roumain.

« Je suis venu à Burnt Oak parce que j’ai vu une opportunité pour la communauté d’Europe de l’Est ici », m’a-t-il dit.

Il est certain que la population de la région a explosé ces dernières années.

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« Il y a beaucoup de magasins roumains et beaucoup d’enfants roumains dans les écoles. C’est une vraie communauté », dit-il.

« Les gens viennent au Royaume-Uni pour des raisons économiques. Les Roumains veulent être utiles et ils veulent travailler.

« Burnt Oak est un mélange de cultures et de races, et bien que cela ait l’air assez dur, il n’y a pas de racisme, de tension ou même de crime. »

« La diversité a réduit le taux de criminalité. »

Mais plus loin dans High Street, les choses ne semblent pas si roses.

Vous ne pouvez pas faire cinq pas sans trébucher sur un prêteur sur gages, un magasin de bricolage ou un dépanneur, mais le local Tesco a récemment fermé ses portes et les stores d’un magasin sur deux sont depuis longtemps baissés.

Le taux d’accession à la propriété dans la région est inférieur à la moyenne nationale, bien que le quartier soit le plus densément peuplé de l’arrondissement.

Lorsque j’essaie de parler au personnel des supermarchés roumains, beaucoup me disent qu’ils ne parlent pas anglais.

C’est la même histoire avec le mendiant unijambiste, qui est assis sur le trottoir non loin d’une cabine téléphonique immonde, emplie de sacs d’ordures.

Les derniers chiffres disponibles, de 2013, montrent que le revenu médian des ménages de Burnt Oak est de 25 800 £, soit un niveau inférieur à la moyenne de l’arrondissement, qui est de 33 701 £ – et que le nombre de personnes demandant une allocation de demandeur d’emploi est supérieur à la moyenne nationale et à celle de l’arrondissement.

Et au niveau GCSE, on a constaté que les élèves de Burnt Oak avaient la deuxième plus basse moyenne parmi les 21 arrondissements de l’arrondissement, tandis que Burnt Oak avait également la plus faible espérance de vie…

[…]

Joanne Karbritz, une assistante sociale, me dit que, même si elle a eu des problèmes avec des personnes qui volent dans son magasin et volent des choses, ses expériences avec la population roumaine locale sont pour la plupart positives.

« Oh mon Dieu, il y a tellement de Roumains ici », dit-elle.

« J’ai vécu à Edgware toute ma vie et je l’ai vu tellement changer. Il y a eu beaucoup d’immigration d’Europe de l’Est au cours des cinq dernières années.

« Certaines personnes disent qu’elles volent des emplois, et nous avons eu quelques problèmes avec les Roumains qui volent des choses, mais ce n’est pas comme s’ils étaient tous des voleurs. La plupart sont vraiment gentils.

« Il n’y a pas de réelle tension dans Burnt Oak si elle n’a pas été créée exprès. Les gens se mélangent et parlent librement, et j’adore travailler ici. »

[…]

«Il y a eu une invasion massive»

La population de Barnet dans son ensemble augmente rapidement, l’arrondissement étant déjà le plus important de Londres, du point de vue de la population.

Au cours des 25 prochaines années, la population de Barnet devrait passer de 393 000 à 469 000 personnes, soit une augmentation de 19%.

Mais déjà, le nombre de sans-abris augmente dans la région et la pression sur le logement augmente, selon le conseil.

Pattian Yaman, un immigrant turque qui est venue à Burnt Oak il y a trois ans pour créer le Hard Work Cafe, n’est pas en reste face aux défis d’une population croissante (et changeante).

« Les gens vous diront que Burnt Oak a changé très vite », déclare t-il.

« Les Roumains ont commencé à venir ici il y a environ huit ans, mais il y a eu une invasion massive au cours des trois dernières années.

« Pendant ce temps, les pubs et les cafés irlandais – des entreprises très anglaises – ferment et les Anglais et les Irlandais commencent à partir.

« Le Tesco a fermé parce qu’il n’y avait plus d’entreprises. Le problème pour eux était les petites entreprises locales qui sont omniprésentes aujourd’hui, comme les magasins d’alimentation roumains. »

Taceddin Ozcan est musicien, mais il travaille à Paeagon, un restaurant turc situé à quelques portes du café, jusqu’à ce qu’il réussisse [dans la musique] .

Il est également turc et, tandis que nous discutons autour d’un thé, il me montre avec enthousiasme une vidéo musicale avec lui en train de jouer une ballade.

« Cela fait 11 ans que je suis à Burnt Oak, » dit-il.

« Depuis lors, Tesco a fermé, les pubs ont fermé et, après Noël, la plupart des autres petites entreprises de cette rue ont commencé à lutter ».

« Les gens ici sont en colère, mais pas les Roumains »

S’il y a des tensions dans Burnt Oak, elles tournent autour de ce Tesco.

Après sa fermeture, une communauté de voyageurs irlandais s’est installée sur le parking, et les habitants du coin en parlent comme la plus grande source de préoccupation de cette banlieue.

« Les gens ici sont très en colère », affirme Taceddin. « Mais pas à propos des Roumains. Ils sont gentils et travaillent très dur.

« Il y a beaucoup de Bulgares ici aussi, mais le seul problème avec Burnt Oak, ce sont les voyageurs [Irlandais] du parking Tesco. »

[…]

Dans les restaurants, les menus sont en roumain et le sarmale -des rouleaux de chou farcis de viande- est le repas le plus populaire.

« Nos clients sont à 99,9% roumains », m’a confié un chef.  » C’est là que la communauté se réunit.

« Je préférerais retourner en Roumanie, mais c’est une belle communauté et quand tout le monde parle votre langue, on se sent chez soi. »

[…]

Traduction FDeSouche, d’un article de THE SUN

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 20:27

Allemagne – L’ancien chef du renseignement allemand Hans-George Maassen a déclaré cette semaine à un média hongrois que la porte de l’immigration était « toujours ouverte » et a critique la politique pro-immigration de la chancelière Angela Merkel.

S’adressant à la radio M1, l’ancien président de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) a déclaré qu’en dépit du fait qu’il y ait moins de demandeurs d’asile qu’en 2015, « la porte est toujours ouverte », rapporte Die Welt.

Parlant des migrants, il dit : « Ce qui me préoccupe, c’est qu’il y a de intégration, mais pas l’intégration dans la société allemande, mais dans la société arabe, la société salafiste ou la société turque en Allemagne, de sorte que nous avons des sociétés parallèles. Et de mon point de vue, cela doit être évité à tout prix », a-t-il ajouté.

L’Allemagne a également un bilan médiocre en matière d’expulsion des demandeurs d’asile déboutés depuis 2015, et Maassen explique l’échec du gouvernement en déclarant : « Plusieurs raisons à cela, à commencer par le fait que les pays d’origine ne sont souvent pas prêts à reprendre ces personnes. »

Il a noté que de nombreux pays d’origine constatent que leurs ressortissants en Europe envoient de l’argent qu’ils obtiennent via le système de sécurité sociale allemand, ces pays sont donc peu susceptibles de vouloir les reprendre et d’être contraints de leur verser des prestations.

« En outre, il existe également des ONG, qui empêchent délibérément l’expulsion des migrants en les soutenant ou en les cachant, etc. Dans l’ensemble, il faut dire que la politique d’expulsion en Allemagne est, malheureusement, une catastrophe, mais pas seulement en Allemagne, mais aussi dans d’autres pays d’Europe occidentale », a-t-il déclaré.

Breitbart

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 10:20

La salle de classe de la 4c ne ressemble pas à celle d’une école à problèmes : des globes faits à la main sont suspendus au plafond, une affiche est collée au mur : « Starke Kinder ABC » – « A comme achtsam, C comme Cool, L comme lustig ».

Les enfants se creusent la tête sur les exercices de calcul, 10 h 35, troisième heure, cours de mathématiques. Les groupes doivent présenter leurs résultats dans un instant. De nombreux élèves n’ont pas encore beaucoup progressé.

Car la classe 4c de l’école primaire Jens-Nydahl à Kreuzberg est composée ainsi : 20 enfants, six fois plus de troubles de l’apprentissage, 19 élèves dont l’allemand est la langue secondaire. Seule Sabrina (nom modifié), une fille réservée, a des parents germanophones. Le seul enfant de toute l’école.

L’école primaire de Jens-Nydahl est l’une des 278 écoles de Berlin qui, selon le Département de l’éducation, de la jeunesse et de la famille du Sénat, bénéficie de fonds spéciaux.

Ainsi, les enfants grandissent avec des parents qui ne vont pas travailler le matin, parlent peu ou pas l’allemand et négligent souvent les enfants, écrit le site d’information « Welt.de » qui fait référence à une institutrice déclarant que les enseignants doivent souvent donner à l’école ce que les enfants manquent à la maison […]

Un autre problème semble être que la plupart des parents ne travaillent pas et que la plupart des familles à la maison ne parlent que le turc.

[…]

Welt.de / Epochtimes.de

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration Education
8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 21:31

En 2015, ils n’étaient même pas dans le top dix des nationalités arrivant en Europe par la route migratoire. Aujourd’hui, les ressortissants de Guinée sont parmi les premiers contingents à entrer sur le continent par la Méditerranée occidentale et centrale.

En 2018, les citoyens de cet Etat d’Afrique de l’Ouest, ancienne colonie française, se sont même hissés au deuxième rang de la demande d’asile en France, derrière l’Afghanistan, avec 8 433 demandes de protection. Les Guinéens représentent aussi la première nationalité parmi les mineurs non accompagnés, soit près du tiers d’entre eux, avec 5 227 mesures de protection en 2018.

En France, cette communauté pèse encore peu, avec 45 000 ressortissants détenteurs de titres de séjour. Mais c’est désormais « la première nationalité détectée aux frontières terrestres », rapporte la commissaire Audrey Roux, chef du pôle national d’analyse migratoire à la direction centrale de la police aux frontières.

Le ministère de l’intérieur considère qu’il s’agit là d’une migration essentiellement économique alors que les deux tiers des 12,5 millions de Guinéens vivent dans la pauvreté. La pandémie d’Ebola, qui a sévi entre 2013 et 2016, a affaibli considérablement l’économie du pays. Les jeunes de moins de 25 ans, qui représentent plus de 60 % de la population, sont particulièrement touchés par le chômage.

(…) Le monde

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration
4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 01:48

Le cardinal Robert Sarah a déclaré que la défense de l’immigration reposait sur une mauvaise interprétation des Évangiles par les prêtres et les évêques « ensorcelés » par les questions politiques et sociales.

Son interview avec le magazine français Valeurs Actuelles est parue le week-end dernier, à peu près en même temps que le pape François s’exprimait en faveur des migrants africains lors de sa visite au Maroc.

« Il vaut mieux aider les gens à s’épanouir dans leur pays que les encourager à venir dans une Europe en pleine décadence », a-t-il déclaré. « C’est une fausse exégèse que d’utiliser la parole de Dieu pour promouvoir la migration. Dieu n’a jamais voulu ces déchirements. »

Le cardinal guinéen, l’une des voix les plus conservatrices du Vatican, a dit que les prêtres, les évêques et même les cardinaux avaient aujourd’hui peur de proclamer l’enseignement divin.

« Ils ont peur d’être mal vus, d’être perçus comme réactionnaires. Alors ils disent des choses floues, vagues et imprécises pour échapper à la critique, et ils épousent l’évolution stupide du monde » dit-il.

Les migrants arrivant en Europe sont stationnés quelque part sans travail ni dignité, a-t-il ajouté. « C’est ce que veut l’Église ? » demande-t-il.

L’Eglise ne doit pas soutenir « cette nouvelle forme d’esclavage » car l’Occident, avec son faible taux de natalité, risque de disparaître, a-t-il affirmé. « Si l’Europe disparaît, et avec elle les valeurs inestimables du Vieux Continent, l’Islam va envahir le monde et nous changerons complètement la culture, l’anthropologie et la vision morale. »

The Tablet

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration Religions
1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 22:11

Dans son troisième livre d’entretiens, le cardinal guinéen Robert Sarah évoque sans fard « l’effondrement de l’Occident », la « crise culturelle et identitaire » qu’il traverse, et les « processus migratoires ». Une vision qui tranche avec celle du pape François.

 

« L’Europe semble programmée pour s’autodétruire. » C’est un tableau alarmiste que dresse le cardinal guinéen Robert Sarah, dans Le soir approche et déjà le jour baisse, son troisième livre d’entretiens avec l’essayiste Nicolas Diat, publié tout récemment. Il y évoque sans fard « l’effondrement de l’Occident », la « crise culturelle et identitaire » qu’il traverse, et les « processus migratoires ». « L’Europe veut s’ouvrir à toutes les cultures – ce qui peut être source de richesse – et à toutes les religions du monde, mais elle ne s’aime plus », dénonce-t-il.

Du pacte de Marrakech, qui « nous promet des migrations sûres, ordonnées et régulières », le préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements « craint qu’il produise exactement l’inverse ». Une vision qui tranche avec celle du pape François.

« Sous peu, nous savons qu’il y aura en Europe un déséquilibre d’une rare dangerosité sur les plans démographique, culturel et religieux, énumère-t-il.

(…) Le Figaro

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Immigration