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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 20:56
L'incendie maîtrisé, de nombreuses questions se soulèvent. Principalement : comment cela s'est-il passé et maintenant comme faire pour rénover. Macron nous propose d'en faire une "autre" finalement, encore plus belle, en 5 ans. Avant les JO. Ce que le feu n'a pu réussir, cette précipitation peut l'achever.

Avec beaucoup de précipitation, la presse et les politiques, dans une incantation unanime et répétitive, en appellent à l'incendie accidentel, ce que le Procureur sous-entend également, excluant a priori la piste volontaire. Avant l'enquête. Si pour nous, non spécialistes, il est difficile d'apprécier, des voix de personnalités travaillant justement dans le domaine s'élèvent pour s'interroger sur la facilité, la rapidité et la violence avec laquelle du bois de plusieurs siècles, quasiment transformé en pierre avec les années, a pu s'enflammer, l'ai dirait presque, si facilement.

Surtout que, contrairement à ce qui est répété en boucle sur les plateaux, tout le système de sécurité de Notre-Dame a été remis à plat, notamment des portes coupe-feux ont été installées et le système électrique à neuf. Donc, la petite étincelle venant des travaux ne peut en aucun cas être la source d'un tel incendie, il faut une charge calorifique importante de départ pour lancer un tel incendie. L'accident semble improbable ...
 
Voir les déclarations de Benjamin Mouton, architecte en chef de Notre-Dame jusqu'en 2013 :
 
 
Par ailleurs, la question de la responsabilité des travaux, qui fragilisent les structures et ouvrent la porte aux risques d'incendies, ici aussi, tourne court - puisqu'ils n'avaient pas encore débuté. Ils étaient en cours de préparation, les échafaudages étaient montés.
 
 
Maintenant, la seconde question qui se pose est celle de la rénovation ou de la reconstruction. Et ce n'est pas innocent : la reconstruction libère l'Etat de toute contrainte dans la forme ou les matériaux, la rénovation oblige. La presse aussi insiste, peut-être par hasard, sur la reconstruction, comme dans Sud-Ouest où l'on peut lire cette phrase :
L’heure n’est désormais plus à la restauration mais à la reconstruction
Or, la structure du bâtiment a été sauvée, les plans existent, il doit être rénové. Ce qui oblige l'Etat à respecter certaines règles et à ne pas faire n'importe quoi. Je vous incite à lire cet excellent texte rappelant la situation de Didier Rykner dans la tribune de l'Art :
Or, rappelons-le encore une fois, la charte de Venise, qui définit les principes de la restauration et que la France a ratifiée (ce qui l’engage), impose certaines contraintes. D’abord, « les apports valables de toutes les époques à l’édification d’un monument doivent être respectés, l’unité de style n’étant pas un but à atteindre au cours d’une restauration ». Viollet-le-Duc constitue, ô combien, un apport valable à Notre-Dame-de-Paris, et ses adjonctions sont d’ailleurs classées au même titre que le reste du monument. On peut aussi y lire que la restauration « a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse » Et, pour la flèche de Viollet-le-Duc, élément constitutif de la cathédrale depuis plus d’un siècle, les documents authentiques sont légion (on conserve tous les plans de l’architecte), tandis que sa structure et sa forme sont parfaitement connues grâce aux photographies et aux relevés modernes. Il n’y a donc aucune hypothèse à ce sujet. Puisqu’il ne s’agit pas d’une « reconstitution conjecturale » (terme employé dans la charte), il n’y a aucune raison d’envisager pour elle qu’elle « porte la marque de notre temps » (ce qu’impose la charte dans ce cas), et encore moins, comme le veut Emmanuel Macron, qu’il s’agisse d’« un geste architectural contemporain ».
Et l'on appréciera aussi beaucoup l'intervention dans C dans l'air de Maryvonne de Saint Pulgent, rappelant que les concours internationaux et les "foires aux idées" doivent strictement entrer dans le cadre de la législation sur la rénovation, d'un bâtiment qui appartient à l'Eglise et celle-ci a donc son mot à dire, qu'une commission de spécialistes doit être consultée par le ministre de la Culture. Bref, ce n'est pas aussi simple pour Macron d'enfiler pour un instant le costume des bâtisseurs de cathédrales, sa souveraine volonté n'a pas ici de place. 
 
 
Il reste à espérer que l'envie de marquer son temps et son besoin de trouver un "projet pour la France" cachant sa mission néolibérale ne permettront pas à Macron de terminer ce que le feu n'a pu réaliser : totalement défigurer Notre-Dame, en faire une caricature à touristes. C'est un travail minutieux qui se prépare, de longue haleine, qui n'a rien à voir avec les besoins médiatiques frénétiques d'un président en peine d'image.
 
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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Notre-Dame
19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 11:49

Depuis le début des travaux il y a plus d’un an, des explorateurs urbains, amateurs de sensations fortes, avaient grimpé à plusieurs reprises dans les échafaudages de la cathédrale Notre-Dame. Les intrusions étaient même un « fléau », selon une des personnes qui travaillaient sur ce chantier.

(…) Pour faire face aux multiples tentatives d’intrusion, des mesures avaient pourtant été prises: des barbelés et une alarme de détection avaient été installés.

Cependant, ces intrusions sur le chantier et la cathédrale ne sont pas un axe prioritaire pour les enquêteurs, d’après nos informations, car l’alarme ne s’est pas déclenchée lundi soir.

S’ajoute à cet élément l’horaire inhabituel: ces explorateurs tentent plutôt leur chance tard dans la nuit, voire au petit matin, comme on peut le voir sur certaines vidéos.

Or, lundi soir, le feu s’est déclenché en début de soirée, vers 18h50, après le départ des ouvriers.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Notre-Dame
17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 20:41

La jeune femme de 22 ans sera jugée à l’automne 2019 pour son implication dans l’attentat raté contre la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Six mois avant d’être jugée pour l’attentat raté de Notre-Dame en 2016, Inès Madani a été condamnée, ce vendredi 12 avril 2019, par le tribunal correctionnel de Paris à une peine de huit ans de prison avec une période de sûreté des deux tiers pour des faits plus anciens, qui avaient révélé son rôle de mentor auprès d’aspirants djihadistes.

Les cheveux attachés en chignon, la jeune femme de 22 ans a accueilli ce jugement avec le sourire, après un procès de trois jours qui lui a permis d’expliquer ses agissements. Elle encourait dix ans de prison. « Le tribunal vous a écoutée avec attention. Cette attention et cette reconnaissance vous l’aviez recherchée », a déclaré la présidente Isabelle Prévost-Desprez.

Elle incitait à commettre des attentats

Dans ce dossier, il lui était notamment reproché d’avoir animé un groupe franco-belge sur la messagerie cryptée Telegram dans lequel elle a incité des hommes comme des femmes à partir pour la Syrie et à commettre des attentats en France, entre mars 2015 et juin 2016.

Dans une lettre, elle exhortait à commettre un attentat contre « les koufars (mécréants) dégueulasses ». Dans un deuxième courrier, elle listait les ingrédients nécessaires pour réaliser des explosifs.

Une « décision acceptable » pour la défense

Le parquet avait requis une peine de neuf ans d’emprisonnement assortie d’une période de sûreté des deux tiers. Inès Madani, jeune femme fragile, a « une personnalité déroutante », a souligné le procureur au début de ses réquisitions.

Elle a été « recrutée » par Oumar Diaw, surnommé Abou Barrou, un djihadiste influent du groupe État islamique (EI) en Syrie, a rappelé Isabelle Prévost-Desprez à la lecture du jugement. Sur les réseaux sociaux, elle utilisait des pseudonymes de combattants pour avoir plus de poids.

Elle s’est ainsi faite passer pour Abou Souleymane, un djihadiste revenu de Raqa pour réaliser des attentats en France. « Vous aviez une certaine autonomie dans la gestion de votre personnage. […] Votre détermination marque votre dangerosité », a déclaré la présidente du tribunal.

De retour au tribunal en septembre 2019

Inès Madani sera de retour devant la justice à l’automne, mais cette fois aux assises. Elle sera jugée du 23 septembre au 11 octobre pour avoir tenté d’enflammer une Peugeot 607 remplie de six bonbonnes de gaz devant la cathédrale Notre-Dame à Paris en septembre 2016.

Le tribunal jugeait deux hommes aux côtés d’Inès Madani. Cüneyt Kolankaya, qui jouait le rôle d'« émir » dans la cellule jihadiste franco-belge, a été condamné à la peine maximale de dix ans d’emprisonnement assortie d’une période de sûreté des deux tiers.

Il se faisait appeler Abou Oussama, en hommage à Ben Laden. Après avoir été refoulé de Turquie alors qu’il voulait se rendre en Syrie, il avait conservé le « rêve » de « mourir en martyr ».

Mehdi Boury, qui était lui chargé de trouver de faux documents d’identité et des armes, a été condamné à six ans de prison, avec une période de sûreté des deux tiers. Il avait prêté allégeance au groupe État islamique. « Mon rêve, c’est de revenir avant cette affaire », a-t-il dit au tribunal. « J’ai fait des bons choix dans ma vie et des mauvais. Celui-là, c’était un mauvais ».

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Notre-Dame Attentat
17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 17:46

REUTERS/Benoît Tessier

« En tant qu’architecte en chef des Monuments historiques, Benjamin Mouton a été en charge de la cathédrale Notre-Dame de 2000 à 2013, pour laquelle il a piloté le lourd chantier de la détection incendie. Ce dernier n’a pas encore pu se rendre à l’intérieur de l’édifice, mais redoute déjà l’impact de l’incendie et de l’effondrement des charpentes sur la stabilité globale de l’édifice.

Reprenant les propos de son successeur Philippe Villeneuve, avec qui il est en contact, Benjamin Mouton affirme auprès de Batiactu que ce dernier était « totalement incrédule » face à cet incendie qui aurait pu partir du chantier de rénovation, et que les soupçons pourraient se porter sur la « noue », où se croisent la nef et le transept de la cathédrale.

[…]

« La protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau »

« En 40 ans d’expérience, je n’ai jamais connu un incendie de la sorte », affirme celui qui estime que la protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau.

notre dame vue aerienne

« Lorsque je me suis occupé de la détection incendie, qui a été un dispositif très onéreux, il fallait très peu de minutes pour qu’un agent aille faire la levée de doute, nous avons fait remplacer de nombreuses portes en bois par des portes coupe-feu, nous avons limité tous les appareils électriques, qui étaient interdits dans les combles », affirme-t-il auprès de Batiactu.

« Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

Le mystère sur les causes de l’incendie reste donc entier. Un expert du secteur de la construction, confie également son incompréhension auprès de Batiactu : « L’incendie n’a pas pu partir d’un court circuit, d’un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

Extraits de Batiactu (via Trustmyscience), le 16 avril 2019

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Notre-Dame
16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 12:33

Le feu qui a ravagé lundi soir la cathédrale Notre-Dame de Paris a infligé une «douleur dans le cœur des Russes», a déclaré Vladimir Poutine au lendemain du sinistre, exprimant ses condoléances à Emmanuel Macron et au peuple français. Le chef de l’État a également proposé l’aide de spécialistes russes pour la restauration du monument.

Vladimir Poutine a présenté ce mardi matin ses condoléances à Emmanuel Macron et au peuple français suite au violent incendie qui a détruit une partie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

«Le Président russe Poutine a envoyé un télégramme au Président de la République française Macron pour exprimer ses sympathies personnellement au Président français et à l'ensemble du peuple français suite aux conséquences tragiques de l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris», annonce la présidence russe.

Dans son message, Vladimir Poutine souligne que le feu a provoqué une «douleur dans le cœur des Russes».

«Notre-Dame est un symbole historique de la France, un trésor inestimable de la culture européenne et mondiale, l'un des sanctuaires chrétiens les plus importants. Le malheur qui s'est produit cette nuit à Paris a infligé une douleur dans le cœur des Russes», indique le message.

Le chef de l'État russe a exprimé son espoir de voir la cathédrale reconstruite, tout en proposant d'envoyer en France «les meilleurs spécialistes russes qui possèdent une vaste expérience dans la restauration des sites du patrimoine mondial, dont des édifices du moyen-âge».

Ravagée lundi par un incendie, Notre-Dame de Paris a été défigurée mais ne s'est pas totalement effondrée grâce à l'intervention des pompiers qui sont parvenus à maîtriser les flammes et sauver la structure de l'édifice. Quelque 400 pompiers ont lutté une bonne partie de la nuit contre les flammes, l'un d'entre eux ainsi que deux policiers ont été légèrement blessés.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Notre-Dame Russie