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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 03:24

SOURCE -  Ils sont encore des milliers. Des milliers d'hommes et de femmes ayant atteint l'âge de la retraite et qui s'impatientent, voire paniquent, devant les retards de leur caisse de retraite pour valider leurs droits. Difficile de dire combien de personnes ont été confrontées cette année au paiement d'une première pension qui tarde à venir.

 

On parle de 8 000 concernant la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav).

Un chiffre que ne confirme pas son directeur, Pierre Mayeur, qui se borne à expliquer que « 3 à 4 % des dossiers » connaissent des retards, « pour des raisons diverses qui ne sont pas toujours le fait de la Cnav ». 3 %, voilà qui représente tout de même plus de 23 700 dossiers pour l'année 2015. Et c'est sans compter les retards de liquidation de pension dans les régimes spéciaux, comme ceux de la SNCF ou de la RATP, dont on ne sait rien.

...

Pour ceux qui sont pris dans les mailles du filet administratif, la situation peut tourner à la catastrophe. Car ces retraités en attente de validation sont souvent sans aucunes ressources. A l'image de Nicole, 66 ans, qui a attendu dix-huit mois avant que la Cnav ne lui verse sa retraite alors même que planait sur elle une menace d'expulsion de son logement.

Un nouveau droit opposable très limité

C'est pour éviter ces situations que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a publié en août un décret prenant effet le 1er septembre 2015 (le 1er janvier 2016 pour les adhérents de la Mutualité sociale agricole et du Régime social des indépendants RSI). Il oblige la Cnav à verser une estimation de la pension dès lors qu'elle n'aura su instruire complètement un dossier au terme d'un délai maximum de quatre mois.

Ce décret crée même un droit opposable, c'est-à-dire qu'il s'impose sans discussion. Bon nombre de retraités ont cru être concernés par ce texte progressiste. Mais le décret ne concerne que les dossiers déposés après le 31 août. Et il ne concerne pas les régimes spéciaux. Le défenseur des droits, Jacques Toubon, a d'ores et déjà prévenu qu'il entendait « contrôler la bonne application de la loi ».

La réforme de 2012 sur les carrières longues continuant d'accroître le travail des caisses et le vieillissement de la population s'accentuant, il serait peut-être temps de simplifier et les procédures et l'organisation de notre système de retraite qui ne compte pas moins de quarante régimes différents.

SOURCE

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 20:48
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Esclave jusqu’à 67 ans, ça vous dit ? C’est pourtant bien ce qu’il y a dans les tiroirs des managers du pouvoir malgré les promesses électorales du serpent à langue fourchue qui nous préside.


 Ah ! les belles promesses : « Mon ennemi c’est la finance » vous vous souvenez ?
 Et bien, pour la retraite, mensonge encore, mensonge toujours. 
Non seulement vous allez plier sous le poids d’un travail de moins en moins protégé par un Code démantelé, mais mieux encore : vous devrez supporter ce poids jusqu’à l’épuisement, pendant qu’une jeunesse en pleine forme fera la queue à Pôle Emploi !! 

N’oubliez pas ceci : Pour tous ces technocrates, silence vaut acquiescement.

Vous vous souvenez ce que nous disions à propos de la Grèce il y a un an ? « La Grèce, c’est nous ». Doucement, sous la poussée de l’U.E nous y arrivons…

Un petit rappel :

 

 

 


François Hollande aura décidément renié tous ses engagements de campagne, les uns après les autres, et se sera méthodiquement appliqué à désespérer ceux qui lui ont permis d’accéder à l’Élysée. 
S’il en faut une dernière illustration en date, c’est assurément le dossier hautement symbolique des retraites qui l’apporte.
 Comme il semble loin, en effet, le temps où le candidat aux primaires socialistes promettait d’abroger la principale mesure prise en 2010 par Nicolas Sarkozy, relevant de 60 à 62 ans l’âge légal du départ à la retraite !
 Désormais, même si ce n’est pas affiché publiquement, c’est une autre voie qu’empruntent les dignitaires socialistes : en avant, à petits pas vers la retraite… à 67 ans ! 
Le Medef en rêve depuis longtemps, et c’est vers cela que la France se dirige.

Même si la plupart des grands médias se gardent de dire les choses aussi nettement, il n’est, de fait, guère difficile de décrypter les intentions du pouvoir.
 Car plusieurs indices laissent clairement entendre que c’est dans cette voie que le gouvernement veut aller, en emmenant avec lui les partenaires sociaux qui sont disposés à le suivre. 
Au diable la retraite à 60 ans, qui depuis 1982 faisait partie des réformes emblématiques de la gauche !
 Au diable la retraite à 62 ans, à laquelle François Hollande s’était rallié, sans vraiment l’assumer ! 
Car en vérité, c’est à la retraite à 67 ans que la France se prépare, sans que cela ne soit vraiment affiché.
Ces dérapages successifs qui nous ont conduits presque insensiblement de la retraite à 60 ans – promis, juré, on ne renoncera jamais à cet acquis social majeur ! – jusqu’à la retraite à 67 ans qui se dessine, il n’est guère difficile de les reconstituer. 
D’abord, jusqu’en 2011, il y a donc, pour la gauche dans toutes ces composantes, un dogme absolu : la retraite à 60 ans fait partie des grandes conquêtes sociales qu’il faut défendre bec et ongles contre les réactionnaires de tous poils qui veulent l’abroger.
…/…
On se souvient en effet de la mesure phare de la réforme engagée en 2013 par François Hollande, et son premier ministre de l’époque, Jean-Marc Ayrault : parmi d’autres mesures accablant le travail et épargnant le capital (lire Retraites : vive le capital ! A bas le travail !), le gouvernement décide alors un allongement de la durée d’activité ouvrant droit à une retraite à taux plein de 41,5 ans actuellement à 43 ans, la disposition devant progressivement prendre effet de 2020 à 2045.
 En clair, même la retraite à 62 ans devient alors une fiction.
 Car pour un salarié ayant commencé à travailler à 24 ans, il faudra à cette échéance travailler jusqu’à 67 ans pour prétendre à une retraite à taux plein.

 

 

Menaces sur le pouvoir d’achat des retraités

Cette barre des 67 ans, c’est d’ailleurs dès cette époque la référence que prend perpétuellement le Medef, qui répète à l’envi qu’il faut relever à ce niveau l’âge légal de départ à la retraite.
 Dans la réforme de 2013, le gouvernement socialiste fait d’ailleurs une concession de plus, en faveur du patronat, qui à l’époque est peu commentée mais qui en dit long : ce dispositif prévoit que c’est à 67 ans (contre 65 ans auparavant) qu’un salarié qui n’a pas cotisé le nombre de trimestres nécessaire pourra partir à la retraite sans pénalité de minoration, c’est-à-dire sans qu’il ne lui soit appliqué une décote, étant entendu que sa pension sera néanmoins calculée au prorata du nombre de trimestres travaillés.

 En clair, dès la réforme de 2013, l’âge de 67 ans fonctionne comme un point de mire.

Toutes ces reculades permettent donc de mieux comprendre ce qui se joue désormais avec la nouvelle réforme sur les retraites complémentaires sur laquelle viennent de se mettre d’accord d’un côté le patronat, de l’autre la CFDT, la CGC et la CFTC – mais ni la CGT, ni Force ouvrière – et à laquelle Manuel Valls a tout aussitôt applaudi. 

Car, cette fois encore, c’est un nouveau coup de boutoir qui va être donné à la retraite à 62 ans ; et c’est un nouveau et insensible glissement qui se met en place vers la retraite à 67 ans.

Article complet (édition abonnés) ici

http://www.mediapart.fr/journal/economie/201015/en-avant-vers-la-retraite-67-ans

 

 

 

 

source

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 00:31
La pauvreté augmente chez les retraités: 39 000 retraités pauvres supplémentaires en 1 an

SOURCE Publié par wikistrike.com

Aujourd’hui, dans les médias on vous dit que le taux de pauvreté recule en France. Mais c’est FAUX, avec les mêmes chiffres de l’INSEE, nous nous apercevons que la pauvreté augmente chez les plus âgés.

Retenez bien un chiffre : en douze mois 39 000 retraités pauvres supplémentaires ! 7,9% des retraités sont pauvres soit 1 078 000 retraités  pauvres ! 

Le minimum vieillesse n’a pas été augmenté, les retraités sont gelées, les seniors qui arrivent à la retraite n’ont pas toujours des carrières complètes…tous ces facteurs font que les retraités se paupérisent…en silence…

Les experts et les journalistes vont vous bassiner que le taux de pauvreté dans notre pays est passé en un an de 14,3% à 14%. Certes, la priorité des gouvernants a souvent été la jeunesse et dans cette tranche d’âge, la pauvreté diminue. Mais comment entendre et comprendre que de plus en plus de retraités sont pauvres. Voulons nous prendre comme exemple la Grèce, où le sort des plus vieux est dramatique ? Est-ce le modèle à suivre ?

Chez les plus de 50 ans, le taux de pauvreté a augmenté de 2012 à 2013 de 0,3% passant à 9,5% de cette catégorie d’âge soit 101 000 personnes seniors pauvres supplémentaires. Quel gâchis et quel drame !

Le taux de pauvreté chez les retraités avait baissé de 2010 à 2012 car le minimum vieillesse avait augmenté de 25% à l’époque. Mais là, avec le gel des retraites, des retraites complémentaires et de l’allocation de solidarité pour les personnes âgées, la situation des retraités va s’empirer. 

Le 1er Octobre, normalement les retraités devraient être revalorisées mais attendons nous au pire. Il faut se préparer à une année supplémentaire de gel des retraites soit 42 mois consécutifs, d’avril 2013 à octobre 2016! C’est scandaleux !

C’est dramatique, un pays qui ne s’occupe pas de ses anciens est un pays qui …se meurt.

 

SOURCE Publié par wikistrike.com

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 03:00

450 000

 

Vous pensez que c’est fait ? Après tant d’année depuis vos 16/18 ans à cotiser à la sueur de votre front que vous ayez enfin le droit de prendre une bonne retraite bien méritée ? Et bien détrompez-vous, face à une crise économique qui continue de s’accroître inexorablement en France, de nombreux sexagénaires retournent au sein du marché du travail afin de pouvoir compenser une pension de retraite de plus en plus faible et insuffisante pour subvenir pleinement à leurs besoins.

Une Honte avec H majuscule en soit, envers les pouvoirs publics qui préfèrent tout bonnement dépenser des millions d’euros pour les sois disant réfugiés syriens au lieu de compenser les pauvres petits bas de laine très tiraillés de nos papys et mamies qui après avoir laissé leurs places aux plus jeunes n’arrivent plus à vivre correctement au point de retrouver le marché du travail, notamment grâce à des petits boulots dans le commerce ou dans l’artisanat afin d’améliorer leurs revenus.

Un sondage qui vient de paraître démontre que près de 452.000 retraités cumuleraient un emploi en plus de leurs pensions, un chiffre en hausse de 6% par rapport à l’année précédente, et qui risque à moyen terme de s’accroître du fait, des difficultés de l’emploi pour les jeunes actuels qui auront des répercutions lors de leurs retraites et qui pour cela devront travailler encore plus jusqu’à épuisement pour avoir une retraite convenable.

Quand on voit qu’aujourd’hui que nous donnons près de 1000€ d’aides sociales à l’immense flux de migrants qui font actuellement une demande d’asile en France, alors que nos chers têtes blanchies par le temps sont au turbins pour joindre les deux bouts, dire que cela est une honte, est juste et justifiable.

Ce Gouvernement et le Président François Hollande qui méprisent littéralement les français en souffrance permanente, n’a plus aucune légitimité, quel est l’intérêt de faire passer les migrants venant juste pour bénéficier des aides, au lieu des français qui au dela de 65 ans sont encore les mains dans le cambouis pour devoir remplir leurs frigos convenablement, au lieu de se reposer paisiblement après leurs longues années de travail ?

Alors que nos retraités partent de plus en plus en retard vers un repos bien mérité qui est justement la retraite, il serait temps de mettre un terme à cette liturgie qui est de « tous pour les autres » et rien pour nous.

 

SOURCE

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 02:04

Le livret d’accueil, document officiel, édité par le Ministère de l’immigration, de l’identité Nationale, et du développement Solidaire !

Livret d’accueil France

Regardez bien en page 54 le droit des étrangers pour la retraite !
Ne perdez pas ce document qui a été supprimé sur internet à la demande des dirigeants politiques.
Toutefois, sachez qu’il est toujours en vigueur et offre moins de droit à une personne qui a cotisé 40 années pour sa retraite qu’à une personne qui n’a jamais cotisé ?

 

SOURCE

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 02:36

 

 

 

« En rajeunissant la population (par l’immigration), on contribue nécessairement à payer les retraites ». Analyse d’un mythe.

  

 

  Récemment encore, l’économiste de la Banque Mondiale Hernan Winkel justifiait l’immigration en Europe par l’argument fréquemment répété : « en rajeunissant la population (par l’immigration), on contribue nécessairement à payer les retraites ».

Or, cette affirmation est inexacte : l’État ne peut payer les coûts croissants d’une population vieillissante qu’avec des ressources supplémentaires ; et quel que soit leur âge, les inactifs sans ressources n’en apportent pas.
Pour assurer les retraites futures, c’est les ressources de l’État qu’il faut augmenter, notamment en augmentant le nombre d’emplois productifs.
 
L’immigration pourrait y contribuer de deux façons : soit si les immigrés comblaient un manque de main d’œuvre dans des secteurs productifs, soit si des immigrés créaient de nouvelles entreprises génératrices d’emplois productifs.
Mais globalement en Europe, l’immigration actuelle en provenance des pays du tiers monde n’est pas choisie en fonction du marché du travail et est peu qualifiée.
 
 Les demandeurs d’emplois peu qualifiés étant déjà en surnombre, cette immigration non sélective ne fait que gonfler le nombre global des chômeurs et allocataires sociaux.
 
 Et ces immigrés n’ont généralement pas les compétences nécessaires pour créer de nouvelles entreprises.
En réalité, cette immigration européenne non sélective ne fait qu’empirer le problème des pensions. En effet, les chômeurs et allocataires sociaux qu’elle génère requièrent des ressources supplémentaires.
L’État les trouve habituellement en augmentant la pression fiscale, ce qui a pour conséquence inévitable de diminuer la compétitivité des entreprises.
Et pour maintenir leur compétitivité, celles-ci doivent faire des économies, par exemple en réduisant leur personnel ou en se délocalisant dans des pays à main d’œuvre bon marché… ou alors risquer la faillite.
Tout cela diminue l’emploi et aggrave le problème des pensions.
Et si l’on se refusait à augmenter la pression fiscale en maintenant fermée l’enveloppe de la sécurité sociale, les montants alloués à ces chômeurs et allocataires sociaux supplémentaires grèveraient d’autres postes de la sécurité sociale, comme par exemple l’assurance maladie-invalidité… ou les pensions elles-mêmes !
 
Dès lors, indépendamment de toute autre considération sur les éventuels avantages ou inconvénients que l’immigration actuelle en provenance des pays du tiers monde apporterait à l’Europe, celle-ci ne résout en rien le problème des pensions.
On pourrait par contre résorber ce problème en augmentant l’emploi productif.
 
Pour cela, il faudrait d’une part améliorer la compétitivité de nos entreprises, en diminuant le poids de l’État et ainsi la pression fiscale.
 
 Et d’autre part, faciliter la création d’entreprises, notamment par un allègement significatif de leurs charges administratives et sociales.
Mais surement pas en encourageant l’immigration extra-européenne.
 
Ainsi l’affirmation « rajeunir la population par l’immigration contribue à payer les retraites » a beau être répétée à l’envi, elle ne repose actuellement en Europe sur aucune réalité.
 
C’est donc encore un de ces mythes idéologiques dont il faut se défaire pour résoudre le problème.
 
J.S.

source
Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 01:44
retraites

retraites crédit photo : Sébastien Cheniclet via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)

 

Un sondage BVA réalisé en juillet 2015 révèle que près de 9 Français sur 10 ignorent la part d’actifs dans la société française. Seuls 13% des Français estiment correctement la part d’actifs dans la société française, 11% la sous-estiment, 30% la surestiment et 46% ne  donnent aucune réponse.

BVA Retraites - 1La moyenne des réponses citées est de 50%. Les Français qui donnent une réponse surestiment donc la part d’actifs dans la société. En réalité, les actifs représentent 43% de la population française. En effet, les actifs sont composés de 28,5 millions de personnes sur une population globale de 66,3 millions individus. La sous-population ayant donné, en moyenne, la réponse la plus proche de la réalité est celle des sympathisants de droite (49%), contrairement aux sympathisants de gauche ayant donné, en moyenne, la réponse la plus éloignée de la réalité (52%).

Le financement des retraites

Interrogés sur le financement qui devrait être assuré en priorité pour les prochaines années, les Français citent en premier les retraites (46%), loin devant l’assurance maladie (29%). 9 Français sur 10 sont inquiets pour l’avenir du système de retraites, et même 39% se déclarent très inquiets. Seuls 10% se déclarent confiants. Plus de 3/4 des Français (78%) craignent que la France ne puisse plus financer les pensions des personnes arrivant à la retraite dans quelques années.

BVA Retraites - 2Cliquez pour agrandir

Les retraités

Alors que 63% des retraités se disent satisfaits de leur niveau de vie aujourd’hui à la retraite, les futurs retraités sont en revanche très inquiets lorsqu’ils pensent à leur retraite : 89% des non-retraités se disent inquiets lorsqu’ils pensent à leur propre retraite, dont 43% très inquiets. Seuls 11% se disent confiants.

Au final, plus des ¾ des Français craignent que la France ne puisse plus financer les pensions des personnes arrivant à la retraite dans quelques années.

 

source

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 02:22

Douche froide en vue pour les futurs retraités ! A compter du 1er janvier 2019, un véritable serrage de vis est envisagé sur les retraites complémentaires pour les générations nées à partir de 1957. La potion proposée dans le projet d'accord du Medef que nous nous sommes procuré, pour redresser les comptes des caisses Agirc (cadres) et Arrco, risque d'être amère.

Si le patronat a lâché un peu de lest, l'objectif est toujours de reculer l'âge des départs : à 65 ans, contre 67 ans dans la dernière version.

Création d'un malus jusqu'à 65 ans. Selon la dernière mouture du texte, qui doit être examinée demain par les partenaires sociaux, il s'agit de mettre en place des « mesures d'incitation à décaler l'âge effectif de départ à la retraite ».

Ainsi les générations nées à partir de 1957 se verront appliquer des malus, ou abattements dégressifs et temporaires (d'une durée maximale de trois ans), sur le montant de leur retraite complémentaire, calculés en fonction de l'âge.

Exemple  : si le futur retraité a 62 ans, sa retraite complémentaire serait amputée de 30 % la première année, de 20 % la seconde, 10 % la troisième année et puis plus rien.

Les salariés ayant commencé à travailler à 16 ou 17 ans pourront, eux, toujours partir à 60 ans, ou 61 ans, mais avec des abattements (de 30 %, 20 % et 10 % entre 60 et 62 ans). Les retraités les plus modestes, non assujettis à la CSG, seront épargnés (voir ci-contre). On atteindrait 1,8 Md€ d'économies en 2020.

Sous-indexation des pensions de 1,5 point par rapport à l'inflation.Autre mesure choc sur la table, la valeur des points des régimes Agirc et Arrco qui servent au calcul du montant de la pension, revalorisée chaque année en fonction des augmentations de salaires, sera « indexée sur les prix à la consommation et diminuée de 1,5 point ».

Ce qui revient à une baisse du rendement des points... donc du montant des pensions. Une mesure d'économie prévue de 2016 à 2018. Enfin, la date de revalorisation sera décalée de six mois, et fixée au 1er novembre.

En ce qui concerne les pensions de réversion, versées aux conjoints de retraités décédés, elles seront conditionnées au fait que le conjoint survivant ait atteint 55 ans au lieu de 60 dans la proposition précédente.

Le montant sera calculé au prorata des années de mariage et ne sera donc plus illimité jusqu'au décès du survivant. On atteindrait 4,4 Mds€ d'économies en 2020. Parmi les autres mesures envisagées, il est prévu de fusionner les régimes Agirc et Arrco.

De quoi faire bondir le syndicat de l'encadrement CFE-CGC, qui redoute la fin du statut des cadres. Au total, le patronat estime que les mesures proposées permettront 6,9 Mds€ d'économies d'ici à 2020 et 10,8 Mds€ d'euros en 2030 pour un besoin de financement évalué entre 8,4 et 11,2 Mds€ selon les scénarios.

Les négociateurs ne devraient pas accorder leurs violons demain. Une nouvelle séance de négociation est d'ailleurs prévue... en septembre, pour une signature finale en octobre. L'été ne sera pas de trop pour tenter de faire passer la pilule auprès des salariés !

source

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 00:28

Une étude publiée en mai par le ministère des Affaires sociales, intitulée "Les Retraités et les retraites", revient sur les différentes pensions touchées par les seniors en fonction des postes qu’ils ont occupé.  

Quelles professions touchent la pension de retraite la plus forte ? C’est ce qu’a essayé de savoir l’Express, qui s’est appuyé sur une étude du ministère des Affaires sociales publiée en mai dernier. Le rapport, intitulé "Les Retraités et les retraites", permet en effet de voir que certains régimes offrent des modes de calcul plus favorables aux retraités.

A titre de comparaison, la pension moyenne fin 2013 d’un retraité, tous régimes confondus, était de 1310 euros.

Les salariés du privé non agricoles

Les retraités qui ont travaillé comme salariés dans le domaine privé, non agricoles, ont une pension moyenne comprise entre 1160 et 1590 euros pour les hommes, contre 850 euros chez les femmes. "Pour une carrière complète, la moyenne grimpe à 1760 euros - 2090 euros pour les hommes, 1390 euros pour les femmes", précise l’Express.

Les fonctionnaires

La pension de retraite d’un ancien fonctionnaire va être beaucoup plus élevée, avec une moyenne de 2200 - 2450 euros chez les hommes fonctionnaires civils de l’Etat, contre 2040 euros pour les femmes. Une somme moins importante pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers, qui se situe à 1390 - 1710 euros pour les hommes et 1340 euros pour les femmes. 

Les régimes spéciaux 

Dans le cas des régimes spéciaux, la pension de retraite moyenne s'élève à 1930 euros - 2040 euros pour les hommes, contre 1560 euros pour les femmes, selon les chiffres analysés par l’hebdomadaire. 

Les professions libérales 

Pour les retraités ayant travaillé en profession libérale, la pension moyenne s'élève à 1900 euros - 2160 euros pour les hommes, contre 1240 euros pour les femmes.

Commerçants et artisans

Pour les anciens commerçants n’ayant eu que ce régime, la pension est beaucoup plus faible, avec en moyenne à 490 euros - 680 euros pour les hommes et 400 euros pour les femmes. "Pour ceux qui ont été principalement commerçants mais qui ont eu au moins un autre régime, la moyenne s'élève à 1080 euros - 1270 euros pour les hommes, 770 euros pour les femmes", note l’Express.

 

Les artisans n’ayant eu que le régime d’artisan touchent quant à une pension moyenne de 720 euros - 900 euros pour les hommes et 370 euros pour les femmes. S’ils ont eu au moins un autre régime, elle est de 1240 euros – 1310 euros chez les hommes et 830 euros chez les femmes.

En vidéo sur le même thème : Portraits de retraités avec des fins de mois difficiles 

SOURCE

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 02:23

Depuis le début de la crise, ils ont été relativement épargnés. Mais les retraités vont souffrir à leur tour. Les comptes sont tellement dans le rouge que le montant des pensions va inéluctablement baisser pour les générations à venir. Et c'est le Conseil d'orientation des retraites qui le dit.

Le retour à l'équilibre, c'est pas gagné

Selon des projections de cet organisme, le niveau de vie des retraités devrait baisser à long terme par rapport au reste de la population. Il faut dire que les caisses des retraites sont vides. 

Ainsi l’institution a imaginé cinq scenarii économiques, tantôt optimistes avec une croissance forte et un chômage faible, tantôt pessimistes (ou réalistes ?) avec une croissance faible et un chômage élevé. Dans tous les cas, rien de bien joyeux en perspective !

Dans le premier cas, le système de retraite reviendrait à l'équilibre seulement entre le milieu des années 2020 et le début des années 2030. Dans cinq à dix ans donc. 

Comme un petit souci de financement

Dans le deuxième cas, il "resterait durablement en besoin de financement". Ce qui signifie ni plus ni moins qu'il faudra trouver des solutions drastiques !

Quel que soit le scénario retenu, "la pension moyenne relative des retraités diminuerait entre 2013 et 2060".  Et mécaniquement, le niveau de vie de nombre de retraités va baisser.

L'âge effectif moyen de départ à la retraite va être relevé de 61 ans en 2013 à 62,1 ans en 2018, puis à 64,1 ans à partir de la fin des années 2030.

Actuellement, la France compte près de 13,7 millions de retraités, qui touchent en moyenne une pension mensuelle de base de 1 032 euros;

 

SOURCE

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Retraites