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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 02:28

http://www.citoyens-et-francais.fr/

Le Comité international olympique (CIO) a soutenu lors du sommet à Lausanne la décision du Conseil de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF) de suspendre les athlètes russes des Jeux olympiques d'été 2016 qui commenceront le 5 août à Rio de Janeiro, au Brésil.

La décision du CIO revêt un caractère de recommandation alors que la Fédération russe d'athlétisme entend porter plainte devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne pour contester la décision prise. Chaque athlète a d'ailleurs le droit de faire appel.

Le président du CIO Thomas Bach a également déclaré que la sélection russe entière ne serait pas suspendue des JO 2016. Il a de plus accepté la présence d'athlètes russes à Rio de Janeiro.

"Chaque athlète russe peut obtenir la permission de participer aux Jeux olympiques seulement de la part des organisations sportives internationales. Les athlètes russes admis aux JO 2016 y prendront part en tant que membres de la sélection russe, du Comité olympique russe", a souligné M. Bach.

Le Conseil de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme a décidé le 17 juin de maintenir la suspension des athlètes russes pour toutes les compétitions internationales, et ce sur fond de scandale de dopage, le CIO pouvant tout de même autoriser la participation des athlètes russes. La décision prise signifie que les athlètes russes ne pourront pas se présenter aux Jeux olympiques d'été 2016 qui débutent le 5 août prochain à Rio de Janeiro.

Le président russe Vladimir Poutine avait déclaré que la décision de suspendre les athlètes russes à la veille des Jeux olympiques de Rio était injuste, et il avait exprimé son espoir que le Comité international olympique agisse en conséquence.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 00:19

Le fisc veut transformer sa relation avec les contribuables. Sous le nom d'«accueil personnalisé», il prône la simplification et la dématérialisation des échanges. Les syndicats s'inquiètent.

Exit le guichet, bonjour le rendez-vous en tête à tête. Les centres des impôts font leur révolution. Avec un leitmotiv, presque un slogan : l'« accueil personnalisé ». C'est ce qu'a présenté la Direction générale des finances publiques (DGFIP) aux syndicats de Bercy, mardi dernier (lire ci-dessous).


Les démarches simples seront traitées soit par un agent avancé, soit par le contribuable lui-même, au moyen d'ordinateurs en libre-service reliés à Internet ! Les demandes plus complexes, elles, seront prises en charge « en box, et uniquement sur rendez-vous ». Avec, systématiquement, un entretien par téléphone pour préparer la rencontre.

Les usagers jugeront

Une usine à gaz ? Pas du tout. L'« accueil personnalisé » sur rendez-vous est expérimenté dans l'Aube et le Val-de-Marne depuis 2014. Les résultats des enquêtes de satisfaction sont « excellents », fait valoir la DGFIP, qui souligne que l'accueil aux guichets a baissé d'un tiers depuis la mise en place de ce système. L'administration envisage de déployer ce nouvel accueil « à l'ensemble du réseau » dès l'automne prochain. 

Les syndicats, eux, grincent des dents. « Inacceptable », tonne Anne Guyot , la représentante du premier syndicat des impôts. « Et si le rendez-vous est fixé quinze jours plus tard ? s'inquiète Olivier Vadebout, le secrétaire général de la CGT. Le risque, c'est de pénaliser des cas simples qui auraient pu être réglés en quelques minutes au guichet. » (...)

Lundi, sur les 350 employés du centre de Perpignan, plus de 200 étaient en grève — la première, dans les Pyrénées-Orientales, en pleine campagne de déclaration des revenus. « L'accueil personnalisé, c'est l'adaptation à l'absence de moyens », pestait un syndicaliste. Dès l'automne prochain, les contribuables jugeront sur pièces.
 

Tout est fait pour renvoyer le contribuable sur Internet




C'est un projet d'une ampleur sans précédent. Et gardé, jusqu'ici, secret. Appelé « Accueil personnalisé », il va complètement changer la vie des contribuables. (...)

Fini le guichet pour les problèmes simples. Jusqu'ici, dans la plupart des centres des finances publiques, il suffisait aux contribuables de pousser la porte pour décrocher un entretien avec un agent des impôts. D'ici à la fin de l'année, il sera beaucoup plus compliqué d'avoir accès à un fonctionnaire puisque les services des impôts feront une distinction entre les cas simples et les cas compliqués. (...)


Favoriser la prise de rendez-vous pour les demandes complexes. « Sauf exceptions, seules les demandes complexes seront traitées en box », écrit la DGFIP. Autrement dit, les entretiens en tête à tête entre le contribuable et l'agent du fisc doivent être de moins en moins nombreux. Les administrations locales qui le souhaitent pourront donc rendre la prise de rendez-vous « obligatoire » pour les cas les moins simples à gérer. Mais, attention, « c'est l'administration qui déterminera les cas dans lesquels l'usager pourra obtenir un rendez-vous », (...)

Objectif : améliorer l'accueil des usagers en évitant... de les recevoir. Concrètement ? Tout faire pour qu'ils ne se déplacent pas au centre des finances publiques. Et si l'usager souhaite s'y rendre, il fera face d'ici à la fin de l'année à un nouvel accueil. 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 00:28

SOURCE  Journaliste

Les clandestins logés dans le XVIe ? C’est la nouvelle lubie d’Anne Hidalgo, dont l’imagination se révèle toujours fertile en coups d’éclat démagogiques pour aguicher l’électorat de gauche et empoisonner la vie des élus de droite, sans se soucier du bien-être des riverains ni des ravages esthétiques infligés à la capitale.

C’est dans un site classé du bois de Boulogne, à quelques encablures de l’hippodrome d’Auteuil, que le maire de Paris entend implanter cinq bâtiments modulaires capables d’accueillir 200 (de ce qu’il convient désormais d’appeler) « personnes à la rue ». « Une association sera mandatée pour assurer la gestion du lieu et l’accompagnement des personnes hébergées », précise-t-elle, ce dont nous ne doutions pas un instant.

Sous couvert de « répartir équitablement sur le territoire parisien l’effort de solidarité », de casser les « ghettos de riches » et de favoriser la « mixité sociale », Anne Hidalgo continue donc de propager la gangrène, au mépris des conséquences.

Elle n’ignore pourtant pas que les camps de migrants, tel celui qui squatte le lycée Jean-Quarré depuis deux mois, se muent en lieux de trafics, de prostitution, de bagarres et d’agressions. L’édile du XVIe, Claude Goasguen, ne cache pas son exaspération : le bois n’a pas « vocation à devenir un nouveau Sangatte » pour des « migrants en situation irrégulière ».

Sur l’autre rive de la Seine, dans le XVe, les habitants et le maire Philippe Goujon ont dû batailler sans relâche pour éviter que l’église Sainte-Rita soit rasée et remplacée par des HLM. 

La mobilisation ne cesse de s’étendre, preuve que les Français ne veulent plus plier face au despotisme idéologique et financier qui dynamite leur patrimoine.

SOURCE  Journaliste

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 00:16

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 Préfet de région honoraire

La manipulation de l’information a fait disparaître la confiance entre les dirigeants politiques et les citoyens. La plupart des Français ne partagent plus le point de vue imposé sur l’immigration. Quelques observations permettent de soulever des questions qui sont maintenues dans le brouillard.

De récentes statistiques officielles (INSEE) concernant les flux migratoires sont utilisées pour démontrer que l’immigration est une chance « incontestable » pour la France. Les statistiques veulent souvent dire ce que l’on veut obtenir. Il suffit de noter deux résultats qui ne cessent d’augmenter : l’arrivée d’immigrés et le départ à l’étranger de personnes nées en France. Chacun peut approfondir à loisir et en tirer les conclusions. Toutefois, les données de l’étude ne tiennent pas compte de l’immigration illégale, de la clandestinité des déboutés du droit d’asile et de l’évolution mécanique du droit du sol ni, bien sûr, du coût social.

L’analyse de l’immigration n’insiste pas sur la proportion importante de la confession islamique dans les flux migratoires constatés. Or, ce caractère n’est pas neutre car ces populations exigent le maintien de leur culture, de leurs pratiques religieuses, de leurs exigences de mode de vie, faisant ainsi obstacle au respect de la laïcité et à toute initiative d’assimilation ou d’intégration. « À Rome, vis comme un Romain », avait-on coutume de dire, jusqu’à ce que l’arrivée massive des barbares non romains ait mis un terme au rayonnement de la civilisation latine, effondrée par faiblesse après dix siècles de Pax Romana.

Nous devrions conditionner l’accueil d’étrangers liés à l’islam à l’exigence de la condamnation ou de l’exclusion de l’État islamique, coupeur de têtes. De même le gouvernement de la France des Lumières ne doit pas s’enorgueillir d’avoir vendu des Rafale à l’Arabie saoudite (champion de la décapitation) au mépris des droits de l’homme.

Comment ne pas être surpris tout à coup par l’exaltation d’un altruisme exceptionnel organisé officiellement en faveur des nouveaux migrants, sur la base de consignes impérieuses de l’Europe et en vertu d’une charité chrétienne à laquelle la République ne nous avait plus habitués. En quelques jours, le miracle s’est produit par un accueil en fanfare, l’attribution de logements que l’on croyait inexistants, des places à l’école.

Voilà que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Or, depuis 15 ans, notre pays n’a pas trouvé la recette pour mettre au travail cinq millions de chômeurs, pour sortir de la misère six millions de gens précaires et de sans domicile fixe. Par ailleurs, aucune précision n’est donnée sur le coût de cette opération généreuse, alors que nos fins de mois sont payées à crédit par la dette publique.

Pendant ce temps, il y a le feu à la maison. Notre dialogue social est en panne, nos retraites complémentaires sont en perdition, sauf pour les parlementaires (ou le sénateur qui n’hésite pas à cumuler les mandats à 91 ans), les professions descendent dans la rue pour réclamer considération et secours, le ministre cherchant à conserver son siège malgré l’appétit de l’élection régionale.

Or, l’exemple contraire nous est donné de l’étranger : le Sénat italien s’est vu imposer un régime sec, l’Allemagne renouvelle l’équilibre de son budget, la Grande-Bretagne a retrouvé la dynamique de l’emploi et se permet d’accueillir pendant quatre jours le chef de l’État chinois.

Oui ! Nous devons sortir de notre théâtre d’ombres et retrouver notre centre de gravité, c’est-à-dire l’amour de la patrie et la fierté de la nation.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 12:04
Sondage_ce_que_le_peuple_pense_vraiment

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19/10/2015 – 07H00 Paris (Breizh-info.com) – Dans son numéro du  8 octobreValeurs Actuelles a publié un sondage, réalisé par l’IFOP, qui concerne l’attitude des Français face à la vague d’immigration. De l’avis de Jérôme Fourquet, le directeur du département « opinion »de l’IFOP, « Les résultats très spectaculaires de ce sondage sont inattendus par leur ampleur. Un nouveau palier, en lien avec la crise des migrants, vient incontestablement d’être franchi ».

Les résultats de ce sondage sont les suivants :

– A la question «Faut-il procéder à l’expulsion systématique, à l’issue de leur peine, de tous les étrangers condamnés pour crime ou acte de délinquance en France ? », 83 % ont répondu « oui ».

– A la question «Faut-il renforcer les critères d’obtention de la nationalité française (naturalisation), pour mieux respecter le principe d’assimilation à la communauté nationale ? », 82% ont répondu « oui ».

– A la question «Faut-il réserver les allocations familiales et les aides au logement aux seuls Français et ressortissants de l’Union Européenne ? », 67% ont répondu « oui ».

– A la question «Faut-il supprimer l’aide médicale de l’Etat (AME) permettant aux immigrés clandestins de profiter de soins médicaux gratuits en France ? », 61% ont répondu « oui ».

–  A la question «Faut-il supprimer l’acquisition automatique de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents immigrés clandestins ? », 59% ont répondu « oui ».

...

Malgré le matraquage médiatique que les Français subissent depuis le début de cette année (attentats de janvier et « crise des migrants »), il n’y a pas plus d’esprit du 11 janvier que d’acceptation du processus invasif en cours, bien au contraire et ce, au grand dam de l’oligarchie dont tous les efforts s’avèrent vains ( un sondage IFOP réalisé pour Contribuables associés, a montré que 73% des Français ne veulent pas payer pour assurer les besoins des migrants ! ).

...

La situation présente (domination intellectuelle et médiatique écrasante des libéraux-libertaires et opposition populaire massive et très majoritaire à leurs idées) permet d’affirmer que les bouleversements de l’opinion en matière de politique ne sont pas toujours consécutifs à la conquête du pouvoir culturel.

Cette situation est intéressante et inattendue parce que le peuple français a analysé les changements imposés par l’oligarchie sans qu’il ait été assisté ou piloté par des entrepreneurs en métapolitique.

Eric Zemmour n’est pas à l’origine de l’évolution des opinions ; par contre, de plus en plus de Français se reconnaissent dans ses propos. L’évolution de l’opinion des Français a été progressive et lente précisément parce qu’il leur a fallu analyser par eux-mêmes ce qui est en train de se passer dans notre société alors même que les « médiacrates » et les politiciens affirmaient le contraire de ce qu’ils observaient.

Cette évolution touche désormais pratiquement tous les secteurs de la population, à l’exception des plus âgés qui campent sur leurs positions (66% des Français âgés de plus de 70 ans votent pour l’UMP, ce qui signifie que ce parti va perdre de très nombreux électeurs au cours des prochaines années) ; mais nos aînés vont être remplacés par des jeunes de plus en plus révoltés contre le « système » comme l’a souligné Matthieu Chaigne  sur le site du Figaro le 13 octobre 2015  («la «FNisation» des jeunes esprits, qui constitue probablement la plus grande bombe à retardement des prochaines décennies »). 

B.Guillard

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 23:47

L’Europe dépense beaucoup d’énergie pour organiser son lent suicide collectif. Sa persévérance dans l’acte mérite d’ailleurs d’être saluée : peu d’organisations multilatérales mettent autant d’acharnement et autant de créativité pour disparaître.

 

L’Europe s’attend à un durcissement de la crise des migrants

Selon l’agence Frontex, 710 000 migrants ont déjà franchi les portes de l’Union depuis le début de l’année 2015. Même si ce chiffre peut parfois inclure des doubles comptages, il montre que le flux migratoire a explosé cet été. Fin juin, on estimait à environ 400 000 le nombre d’arrivées durant les six premiers mois de l’année.

Avec l’hiver, les arrivées devraient se tarir, mais la dégradation de la situation militaire en Syrie laisse penser que l’année 2016 devrait être terrible. Beaucoup anticipent un surcroît d’arrivées, comme l’a par exemple indiqué l’ancien Premier ministre portugais, Antonio Guterres, devenu Haut Commissaire aux Réfugiés de l’ONU :

« Pour l’ancien Premier ministre portugais, il faut s’attendre à une augmentation du phénomène migratoire en raison de l’intensification des combats en Syrie. « Nous devons nous attendre à une aggravation de la situation » a-t-il dit. »

 

Comment l’Europe organise la crise ?

S’il existe un lien direct entre les flux migratoires et l’intensité des combats en Syrie, le rôle de la Turquie dans la régulation des passages vers l’Union joue un rôle de plus en plus critique. Sur ce point, l’incurie des États membres, France comprise, paraît tout à fait surprenante. Alors que, en septembre, l’Union avait promis 1 milliard d’euros, dont 500 millions à charge des États membres, pour aider les agences de l’ONU à mettre en place des camps de réfugiés, à ce stade moins de 300 millions ont été versés par ceux-ci.

Cet engagement comprenait 500 millions d’euros engagés par la Commission, et laissait donc « au moins » 500 millions d’euros à la charge des États membres. Mais pour l’heure, seulement dix pays ont promis un montant précis, pour une somme totale atteignant près de 275 millions d’euros, dont 80% sont apportés par le Royaume-Uni et l’Allemagne. La France fait partie des pays qui n’ont pas encore pris d’engagement.

En outre, le fonds destiné à aider les pays d’Afrique à accueillir les expulsés, et le fonds destiné aux voisins de la Syrie, n’ont reçu que 10 millions d’abondement pour un budget prévisionnel de plus de 2 milliards.

Manifestement, les bonnes volontés ne se bousculent pas au portillon pour « fixer » les réfugiés hors de l’Union. On voit mal, dans ces conditions, comment la Turquie bouderait son plaisir de transformer ces masses errantes en monnaie d’échange avec l’Europe.

 

L’argent introuvable de l’Europe

Faute d’une contribution spontanée des États, l’Allemagne a proposé la levée d’un impôt européen spécifique, sous forme d’une taxe additionnelle sur le carburant, dont le produit aurait servi à financer la politique migratoire de l’Union. Cette option aurait été discutée à Lima, à l’occasion d’un sommet du FMI, le 11 octobre. Michel Sapin aurait invité ses amis allemands à renoncer à cette très mauvaise idée.

 

L’Europe parcourue par des colonnes de migrants

Pendant ce temps, la crise continue. Des colonnes de migrants parcourent l’Europe à la recherche d’un passage vers l’Allemagne. La Hongrie, après avoir permis le transit de 170 000 réfugiés en un mois, a fermé ses frontières. Aussitôt, les colonnes se sont dirigées vers la Slovénie, qui permet le passage vers l’Autriche. Le continent est devenu une terre d’errance pour des réfugiés en quête d’eldorado.

 

L’Europe soumise à la Turquie

Faute de pouvoir trouver une solution raisonnable en interne, l’Europe en est réduite à négocier un accord en position de faiblesse avec l’islamiste Erdogan pour qu’il conserve un maximum de Syriens sur son territoire. Après avoir boudé les gouvernements laïques turcs, l’Europe déroule le tapis rouge au parti qui revient sur l’héritage d’Atatürk et fait basculer le continent du côté obscur de la force.

Lors du sommet européen de jeudi, l’Europe a cru un temps avoir signé un accord définitif avec Erdogan, jusqu’à ce que le ministre turc des Affaires Étrangères remette le dossier sur le tapis : la Turquie a certes obtenu une reprise accélérée des négociations d’adhésion à l’Union, une suppression des visas pour les citoyens turcs voyageant en Europe, mais elle veut aussi du cash. On parle de 3 milliards d’euros.

En échange, elle s’engage à juguler les flux migratoires. Promesse de Gascon ?

 

L’Europe fait la guerre aux Grecs

...

 

L’Europe fait aussi la guerre à l’Espagne

Parallèlement, la Commission a ouvert un nouveau front cette semaine. Elle a mis en œuvre une procédure de mise en garde sur le budget espagnol de 2016.

« Le budget de l’Espagne risque d’enfreindre les règles budgétaires de l’Union européenne en 2016, dans la mesure où il se fonde sur des prévisions de croissance trop optimistes et ne prend pas en compte l’exposition du pays à des économies émergentes en ralentissement. »

selon un avis de la Commission européenne publié lundi.

L’avertissement est particulièrement habile alors que les élections législatives doivent avoir lieu le 20 décembre, et que le gouvernement en place s’est essuyé une sévère défaite aux régionales de septembre. La Commission rêverait-elle de voir un gouvernement hostile à l’Union arriver à Madrid pendant que la Catalogne réclame son indépendance ?

 

L’Europe face au Brexit

Pour couronner le tout, il ne reste plus guère qu’à attendre le Brexit. David Cameron devrait dévoiler ses exigences début décembre, ou en début 2016, préalables à un éventuel referendum sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union. Il ne se presse guère pour avancer : il a d’ores et déjà gagné la certitude que son pays échapperait à tout nouveau transfert de souveraineté.

En voilà un qui a trouvé la bonne façon de parler à la Commission.

Sur le web


En savoir plus sur http://www.contrepoints.org/2015/10/19/225953-comment-leurope-se-suicide-sans-hate#H1yRpqPvqxAP2cvh.99

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 02:29

SOURCE

Où se situent le plus grand nombre de cambriolages ? Et pourquoi dans ces secteurs ? C'est ce qu'analyse une étude du ministère de l'Intérieur.

 

Aucun cambriolage dans 41 % des communes

En France, en 2014, il y eut 232 500 cambriolages. Soit 5,5 cambriolages pour mille logements. Mais cette moyenne cache de grandes disparités. Ainsi, 41 % des communes n’ont connu aucun cambriolage : il s’agit souvent de petites communes dont la population moyenne est de 310 habitants.

Les grands pôles urbains sont davantage touchés : ceux de l’Ile-de-France, de la Vallée-du-Rhône, de la région Paca (Provence Alpes Côte d’Azur), mais aussi les agglomérations de Toulouse, Bordeaux, Lille et Nantes.

À l’inverse, le sud du Massif central, la Corse, la Bretagne et la région Pays-de-la-Loire (en dehors l’aire nantaise) s’en sortent mieux.

Source: base des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie. Données locales (Insee).
Source: base des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie. Données locales (Insee). | Insee

Les plus grandes villes ne sont pas les plus touchées

Paris intra-muros a enregistré 7 cambriolages pour mille logements en 2014. C’est nettement moins que dans le reste de la région parisienne : 12,7 cambriolages pour mille logements. Idem à Marseille et Lyon où dans ces villes il y a eu moins de cambriolages que dans les départements du Rhône et des Bouches-du-Rhône.

Ainsi ce sont plutôt les communes périphériques aux grandes villes qui subissent une part importante des cambriolages : en 2014, 46 % de ces vols ont eu lieu dans les communes voisines des 100 plus grandes villes, alors ces communes ne rassemblent que 36 % des logements.

 Différences entre des villes comparables

Pour autant, selon les auteurs de l’étude Interstats (service du ministère de l’Intérieur), la répartition des cambriolages ne correspond pas uniquement à un découpage entre villes, périphéries et espaces ruraux. « Les pôles de Limoges, Poitiers, Rennes, qui sont comparables en taille à celui d’Angers, présentent une moindre intensité de cambriolages » que le pôle angevin. De même, en Bretagne, « les pôles urbains moyens sont davantage touchés que ceux, comparables en taille, du sud du Massif central », note l’étude.

 L'âge, le chômage, la richesse

C’est donc que d’autres critères interviennent. Et c’est ce que tente de mettre en évidence l’étude. Parmi ces critères il y a l’âge : « Plus la proportion de jeunes est élevée, plus le nombre de cambriolages est grand. » Dans les zones où la proportion de retraités est plus importante, les logements sont moins « visités » : « Une des raisons pouvant être qu’ils sont plus souvent présents à leur domicile que les actifs et les jeunes. »

Autre critère le chômage : « Le taux de chômage et les cambriolages varient dans le même sens jusqu’à un certain seuil de chômage local (24 % environ). » Au-delà, le nombre de cambriolages pour mille logements tend à diminuer.

Enfin, sans surprise, la richesse du territoire attire les convoitises : « Les 25 % de villes les plus riches sont plus ciblées que les autres. »

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 01:46

finkielkraut camus migrants

À la mi-août, Renaud Camus publiait sur le site du Parti de l’In-nocence le communiqué n°1860 « sur le comportement des clandestins ». Ce texte a heurté Alain Finkielkraut qui se trouvait alors en Grèce. Durant deux jours, et grâce sans doute à quelque concours caché, il a entretenu une correspondance électronique nourrie avec Renaud Camus. Qu’ils soient remerciés tous deux pour nous avoir autorisés à publier ce dialogue de très haut vol entre Paros et Plieux. 

Plieux, lundi 17 août 2015, minuit dix. Sur le nouveau comportement des clandestins.

Le parti de l’In-nocence et le NON remarquent qu’en de nombreux points du continent européen, et simultanément, les migrants, les clandestins, les prétendus réfugiés ou de quelque façon qu’on les appelle, à mesure qu’ils deviennent plus nombreux et donc plus forts, à mesure aussi qu’ils peuvent mieux se rendre compte de la passivité des indigènes et de l’esprit de collaboration de leurs dirigeants, deviennent plus violents, plus agressifs, plus sûrs d’eux et s’en prennent physiquement aux forces de l’ordre.

Ils révèlent ainsi leur vrai visage d’envahisseurs et de conquérants, mais le personnel politique, face à la pire invasion qu’ait eu à subir l’Europe depuis des siècles, continue à parler absurdement, à l’instar du président du Sénat M. Gérard Larcher, de “crise humanitaire”.

À ce compte on ne serait pas étonné si les manuels d’histoire, avec la servilité remplaciste qu’on leur connaît, se mettaient bientôt à nommer les siècles des Grandes Invasions “le temps des Crises Humanitaires”…

Alain Finkielkraut.

Comment pouvez-vous dire, mon cher Renaud, que les gens qui fuient les bombardements en Syrie et le service militaire illimité en Érythrée sont de pseudo-réfugiés ?

Faut-il être européen pour être un vrai réfugié ?

Ne peut-on penser à la fois leur déréliction et la nôtre ?

Il incombe à la politique d’affronter le tragique de la situation présente et non de le fuir dans un passé balisé, que ce soit celui des années 1930 ou celui des Grandes Invasions. Plus nous devons être fermes en matière d’immigration plus nous devons aussi, me semble-t-il, éviter les raccourcis haineux. La maîtrise des flux migratoires est indispensable. La dénonciation des hordes barbares qui déferlent sur la France est indigne.

[...]

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 01:47

« Que se passe-t-il en Europe? » se demande l’évêque catholique. « Cette invasion d’immigrants … sont-ils entièrement digne de confiance? Où cela va-t-il mener l’Espagne dans quelques années? »

Il a également soulevé la question de savoir si les réfugiés venaient en Espagne « parce qu’ils étaient persécutés », arguant que « beaucoup ne le sont pas ».

Il a appelé à la « clarté » et de voir « qui est derrière tout cela ».

« Nous devons être lucides et ne pas laisser entrer tout le monde, car aujourd’hui, ça peut être quelqu’un qui se comporte bien, mais qui en fait est un cheval de Troie pour les sociétés européennes et particulièrement pour l’Espagne. »

Thelocal.se

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Société
17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 01:57

<img data-cke-saved-src="http://i.imgur.com/dpaGmR6.jpg" src="http://i.imgur.com/dpaGmR6.jpg" "="" alt=" " width="530" style="font-size: 14px; font-family: helvetica, arial, sans-serif; color: rgb(68, 68, 68); text-align: center; vertical-align: baseline; max-width: 100%; height: auto;">

Alors que la ville de Paris s’engage pour l’accueil des réfugiés, les associations dénoncent le coût et l’inefficacité du recours à l’hôtellerie dans le processus de réinsertion.

Dans la région parisienne, on compte 40 000 places dans les structures d’urgence (les centres d’hébergement et les centres d’insertion sociale) gérées par des associations, mais très peu sont adaptées à l’accueil des familles. Or depuis la fin des années 90, il y a une explosion du nombre de parents à la rue avec leurs enfants. Des couples ou des mères seules avec des enfants, sans ressources ni logement. En grande partie des étrangers, souvent sans papiers, et donc sans autorisation de travail.

Le recours à l’hôtel représente un coût de 180 millions d’euros par an sur les 212 millions du budget du Samu social de Paris. Depuis 2007, il existe même un «pôle de réservation hôtelière» dans les locaux du Samu, à Ivry-sur-Seine. Dix salariés, en permanence, ratissent les hôtels, négocient tarifs et conditions d’accueil.

Un hôtel Formule 1, en bordure du périphérique parisien : le prix de la chambre s’affiche sur un écran lumineux et change chaque jour, en fonction du taux de remplissage. Ce soir-là, au milieu de l’été, il faut compter 49 euros la nuit pour la chambre de deux ou trois personnes. Un couple de retraités grimpe au cinquième d’un coup d’ascenseur. Ils sont de passage pour visiter la capitale. [...]

Ces dernières semaines, la crise des migrants a obligé les politiques à ouvrir les yeux. «Au moins, cela aura permis de donner de la visibilité au besoin d’hébergement d’urgence dans notre pays. Maintenant, on espère un effet de levier pour que cela profite à tous les sans-abri», explique Florent Guéguen, le directeur général de la Fnars. Il s’inquiète d’une «mise en concurrence» des publics : «Quand on voit que 20 000 nouvelles places ont été trouvées en quinze jours face à la crise des réfugiés… cela interroge. Tous les lits doivent être mis dans le pot commun.» Lundi, Anne Hidalgo, la maire de Paris, a annoncé de nouvelles mesures pour l’hébergement des migrants [...]

Environ 35 000 personnes sont ainsi hébergées chaque nuit dans 538 hôtels de la capitale et de sa banlieue ; ce qui représente 15 % de l’offre hôtelière de la région Ile-de-France, parmi les plus touristiques du monde. «Nous sommes arrivés à saturer le marché des hôtels économiques… Le parc est aujourd’hui insuffisant pour répondre aux besoins», affirme Christine Laconde, la directrice générale du Samu social de Paris. [...]

 

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 02:10

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MÉDIAS/TÉLÉ

Après les révélations sur les émoluments qui assurent - pour deux générations - un train de vie confortable aux stars de l’animation de la télé française, au tour de la catégorie des journalistes vedettes de l’info. Dans l’Hexagone, c’est le magazine Télé2Semaines qui a mené l’enquête et dévoile des salaires bruts - à 5 chiffres ! - qui donnent le tournis. Et nous rappellent aussi le pouvoir de la télé française…

TF1 très bon payeur

Être le visage du JT le plus regardé d’Europe, forcément, ça rapporte… Et gros ! La nouvelle femme-tronc vedette de TF1, Anne-Claire Coudray, a pris son poste avant que les audiences du JT de la première chaîne ne soient talonnées par celles de France 2. Résultat : un salaire mensuel douillet de plus de 20.000 euros, qui est désormais attribué à la remplaçante de Claire Chazal. Même traitement pour Gilles Bouleau, titulaire du 20 heures durant la semaine, dont le salaire est toutefois loin d’égaler celui perçu jadis par PPDA et Chazal (de 71.500 euros à… 120.000 euros).

Quant au plus ancien présentateur de JT de France, Jean-Pierre Pernaut, qui a célébré ses 27 années de rendez-vous à 13 heures, il est aussi le mieux payé au poste de présentateur des infos avec 50.000 euros par mois.

Même si l’herbe financière semble plus verte ailleurs, rien n’a réussi à convaincre David Pujadas de quitter France 2. Où il est tout de même bien traité avec ses 18.000 euros mensuels, pour quatre JT chaque semaine. C’est mieux que son collègue Laurent Delahousse qui empocherait quelque 15.000 euros, toujours selon Télé2Semaines, pour ses rendez-vous du week-end. En journalisme télé aussi, comme à Hollywood, les vedettes féminines sont moins gratifiées. Elise Lucet, aux commandes du 13 heures de France 2, ne se verrait offrir que 10 à 12.000 euros.

À ces montants s’additionnent les (souvent importantes) primes d’antenne récompensant les présentateurs, sur toutes les chaînes.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 21:51

Câble, pinces, rustines… Gecho Watazi a l’air ravi de sa caisse à outils. Devant sa bicoque de planches, quatre vélos attendent roues en l’air que l’Ethiopien jette un œil au pneu crevé ou rafistole le frein cassé. Un travail dont le revenu lui permettra de compléter l’unique repas quotidien offert par le gouvernement français dans la « jungle » de Calais.

Officiellement ouvert au printemps pour libérer le centre-ville de ses migrants et les regrouper, le camp est devenu un immense bidonville, structuré par une économie de survie. Ville misérable, mais active.

Dans le « restaurant » de Kanzaman Shapi, au cœur du quartier afghan, deux cuisiniers s’affairent derrière leur comptoir pendant que, dans une poêle, la katlama, le pain épicé de fête, frit doucement. Pour quelques pièces, on sirote chez lui un thé en tuant le temps avec les amis. En revanche, pour fumer un narguilé ou boire un de ces cafés en poudre noyé de sucre, là, il faut pousser une autre porte.

Une marée de tentes et de cabanes

Si la mer du Nord impose au bout des dunes sa frontière, une autre mer, noire et bleue, s’étale à perte de vue autour du Centre officiel Jules-Ferry, le lieu d’accueil de jour géré par l’Etat. Une marée de toiles de tentes bâchées et de cabanes de fortune grignote les terres un peu plus chaque jour. « Ce week-end sont encore arrivées 600 personnes », reprennent à l’unisson plusieurs associations ; et comme les passages vers la Grande-Bretagne sont plus difficiles, le camp grossit très vite. Mais personne ne sait vraiment combien arrivent et combien… [...]

Le Monde

http://www.fdesouche.com/657475-calais-la-jungle-est-aujourdhui-hors-controle-un-immense-bidonville

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 01:04

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SOURCE - Le présentateur, Olivier Truchot, est pris de court par ses deux débatteurs, Le général Desportes et Pierre Lorrain, qui soutiennent l’un et l’autre la tactique russe …

 

Selon le général Desportes, Vladimir Poutine défend les intérêts de la Russie et ceux de la France. La coalition russe a un objectif et une stratégie claires, alors que la coalition américaine est dans la confusion. Les frappes françaises sont uniquement politiques et idéologiques.

En attaquant le Front al Nosra Poutine combat les terroristes islamistes, sans distinction. Sa tactique d’appuis aériens avec les forces syriennes au sol est la seule efficace.  Les forces russes ont opéré autant de frappes contre les groupes islamiques en deux semaines que la coalition américaine en 13 mois.

A noter que la Russie opère également des frappes en Syrie contre les Islamistes à partir de destroyers basés dans la mer Caspienne…

******

La carrière du général Vincent Desportes né en 1953, a  commencée à Saint-Cyr, a alterné des affectations en unités de combat, en états-majors et en opérations.  Il est général de division de l’armée de terre française.

Ingénieur, titulaire d’un DEA de sociologie, d’un DESS d’administration des entreprises (CAAE), docteur en histoire, le général de division est breveté de l’École supérieure de guerre et diplômé de l’United States Army War College, équivalent du Centre des hautes études militaires pour l’armée de terre des États-Unis.

Attaché militaire près de l’Ambassade de France aux États-Unis d’Amérique, puis conseiller défense du Secrétaire général de la défense nationale (SGDN), il a ensuite été directeur du Centre de doctrine et d’emploi des forces (CDEF) jusqu’en juillet 2008.

Vincent Desportes est aussi codirecteur avec Jean-Francois Phelizon de la collection « Stratégies & doctrines » aux éditions Economica.

Le général Vincent Desportes a été directeur du Collège interarmées de défense (CID), de 2008 jusqu’à l’été 2010. Il est actuellement conférencier, il enseigne la stratégie à HEC, il est aujourd’hui professeur associé à Sciences Po Paris. (Source)

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 00:31

Les habitants du boulevard Mendes-France qui mène au camp de migrants de Grande-Synthe font circuler une pétition pour interpeller leur maire.

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« On s’est tus pendant des années. Mais là, c’est trop. » Les habitants du boulevard Mendès-France, qui vivent face à la « jungle » de Grande-Synthe, ont lancé une pétition pour alerter le maire sur leur quotidien, devenu invivable. « On nous avait promis un éco-quartier, on a un bidonville », déplorent-ils.


« Quand on nous a vendu les lots, il devait y avoir un éco-quartier en face. Aujourd’hui, c’est un bidonville où des coups de feu retentissent, où les passeurs se battent au couteau », se lamente une habitante du boulevard Mendes-France, dans son pavillon avec vue sur la « jungle ». 
Elle vient de recevoir sa taxe d’habitation : « 1 211 €. À ce prix-là, on a le droit de sursauter au moindre coup de feu. » 
Élucubrations ? 
Elle tend son téléphone, montre une vidéo prise cette semaine. 
Les bruits de la fusillade sont bien audibles. 
« Encore hier matin [mardi, NDLR], il y a eu des coups de feu. Tout le quartier les a entendus. À chaque fois, moi, mon, mari, mes deux filles, on se met à quatre pattes chez nous de peur qu’une balle ne vienne traverser une vitre. Une fois, ça a duré vingt minutes. »

« On vit cloîtré, on est pris au piège »

D’origine maghrébine, elle raconte que lorsqu’elle sort de chez elle, il lui arrive d’être agressée verbalement par des migrants car elle ne porte pas le voile.

 Un voisin renchérit : « On vit cloîtrés. On interdit aux enfants de jouer dehors. On ne doute pas que la majorité de ces gens ne pose pas de problème. Mais il suffit d’une mauvaise rencontre, d’un déséquilibré. On ne sait pas à qui on a à faire. 
Moi-même, j’ai failli me faire écraser par une voiture de passeurs poursuivie par la police ». 
Un autre riverain avoue qu’il a songé à partir, « à quitter Grande-Synthe, comme beaucoup de gens ici. Mais on est pris au piège. Personne ne voudra acheter une maison ici. »
« Bien sûr qu’on a essayé de voir des gens de la mairie. Mais ils esquivent.

C’est l’omertà. On nous dit qu’il faut être solidaires, qu’il ne faut pas croire la presse malveillante et mal informée. Il ne s’agit pas de croire. Nous, on le vit.

Évidemment, eux n’habitent pas ici. Ils ne se font pas voler leur linge et leurs chaussures laissés dehors. Ils n’ont pas d’intrusions dans leurs jardins, les nuisances sonores toute la nuit, les agressions verbales, les voitures anglaises qui nous empêchent de sortir les nôtres.

En 2014, un migrant s’est pris des balles dans les jambes, juste sous nos fenêtres, là, sur le trottoir ! », s’agace une autre habitante du boulevard. « Le jour où il y aura un drame avec un Grand-Synthois, les élus n’auront pas intérêts à venir ici faire des discours. Ils ne seront pas bien reçus », réplique un pétitionnaire. 

Aucun des signataires que nous avons rencontrés n’a tenu de propos haineux contre les migrants. « On comprend leur détresse. Il serait temps de prendre en considération celle des Grand-Synthois».
 
Le texte de la pétition a réuni à ce jour une trentaine de signatures.

  Sollicité, le maire Damien Carême n’a pas donné suite à notre demande.                             

 
 
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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 00:23

Les prisons françaises, surpeuplées et insalubres, sont une honte, et on ne souhaite à personne d’y séjourner. C’est sans doute ce qui explique que les hommes politiques jugés coupables de faits graves ne soient condamnés qu’à de la prison avec sursis, quand ils ne sont pas tout bonnement dispensés de peine.

On peut comprendre que l’État ait honte de ses prisons, et se montre conciliant avec certains détenus sollicitant une permission. Par exemple, avec les multirécidivistes, condamnés une trentaine de fois pour violence et vols à main armée, condamnés à 7 ans de prison ferme et signalés pour radicalisation lors de leur séjour en prison.

Après tout, qu’est-ce qu’on risque ? Un attentat ?

Les lois n’y sont pas respectées. Alors que l’État a interdit le tabac dans les lieux publics pour lutter contre le tabagisme passif, il est condamné pour avoir placé un détenu non fumeur au milieu de 5 accros à la nicotine. Pire, les détenus ne sont même pas en sécurité en prison : outre des conditions d’hygiène indécentes, les prisons françaises sont aussi de véritables passoires. Certains parviennent à s’y faire livrer des armes, de la drogue et des téléphones portables. L’État se montre tout aussi incapable d’assurer la sûreté des détenus que celle des citoyens.

Rassurez-vous, ce n’est pas ce qu’il s’est produit. Le multirécidiviste radicalisé a bel et bien été laissé en permission, sans surveillance, sans même un bête bracelet géolocalisé. Mais il n’a pas commis d’attentat : il s’est contenté d’un braquage à main armée, qui a malheureusement mal tourné et fait deux victimes : lui-même, et l’un des policiers lancés à sa poursuite.

Une belle réussite, qui rappelle à tous les citoyens un peu trop confiants dans l’institution détentrice du monopole de la violence légitime1 que non seulement, l’État commet des gaffes monumentales en relâchant sans surveillance des multirécidivistes dangereux, mais aussi qu’entre mai et octobre, les fins limiers du renseignement et des forces de l’ordre ont été incapables de mettre la main sur un individu fiché « Sûreté de l’État ». C’est toujours rassurant.

Tout comme il est rassurant qu’un autre individu, lui aussi fiché au renseignement, ait pu se retrouver armé d’une kalachnikov dans un Thalys, avant d’être maîtrisé, par chance, par trois Américains en vadrouille qui, par chance, ont changé de rame pour mieux capter le Wifi qui, par chance, ne fonctionnait pas dans la leur2.

Ce qui pose, finalement, de nombreuses questions.

En premier lieu, celle de la collecte des renseignements. Si on est incapable de mettre la main sur les terroristes en puissance identifiés et signalés, à quoi bon s’évertuer à surveiller l’ensemble des télécommunications des citoyens ? À quoi bon s’asseoir sur nos consciences en collaborant avec des pays ayant une attitude « controversée » vis-à-vis des Droits de l’Homme3 en l’échange de renseignements ?

Celle des priorités, ensuite. L’État peut-il prétendre remplir des missions aussi nombreuses et diverses s’il se montre incapable d’assurer la sûreté des citoyens ? Pour rappel, c’est en théorie sa mission première, avec… la propriété privée.

Ensuite, celle de la responsabilité. Si un détenu de cette trempe peut obtenir une permission, puis en profiter pour s’évader, puis ne pas être inquiété avant d’ouvrir le feu en pleine rue, n’y aurait-il pas, peut-être, quelque part, une toute petite défaillance ? 

Pardon, je reformule : quelqu’un l’a laissé sortir, quelqu’un n’a pas pensé à le surveiller, quelqu’un n’a pas réussi à l’attraper. En conséquence de quoi, quelqu’un d’autre est mort. Les citoyens, qui ont été pendant des mois exposés à la dangerosité du personnage, sont en droit d’attendre des explications. Et d’exiger que les choses changent.

Rappelons que les défaillances du même acabit sont nombreuses : plus tôt cette année, on « découvrait » un directeur d’école pédophile – identifié et signalé de longue date, et dont les proches avaient fait part de leurs inquiétudes. Une fois de plus, l’État, qui surveille les télécommunications pour lutter contre la pédopornographie, s’était montré incapable de suivre un éléphant rose fluo au milieu d’un couloir étroit et bien éclairé.

Tenez-vous le donc pour dit : l’État confisque votre liberté en vous promettant un peu plus de sécurité, mais en définitive, vous n’avez ni l’une ni l’autre.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 02:46
Lorsque l’État veut, l’État peut. Simple petite question : pourquoi de tels trésors d’ingéniosité ne sont-ils pas déployés pour de simples Français ?
 
Quand il le veut bien, ce gouvernement est épatant ; mieux : efficace, et tenant ses promesses. 
Enfin, pour ceux qui le valent bien, s’entend. 
C’est-à-dire ces 24.000 réfugiés que la France veut accueillir, en attendant un nouvel arrivage de 6.000 personnes d’ici la fin de l’année prochaine.
Avec la mise en place d’un réseau d’un millier de villes volontaires, maisons et appartements sont déjà mis à disposition.
 D’autres logements attendent encore quelques menus travaux de rafraîchissement, aux frais des contribuables il va de soi.
Évidemment, tout cela ne se fait pas à l’aveuglette et Kléber Arhoul, préfet en charge des réfugiés, veille à ce qu’un rural ne soit pas abandonné en milieu urbain et vice versa. 
Mieux : le MEDEF fait circuler les CV des migrants, afin de s’assurer que ces nouveaux arrivants trouvent au plus vite un emploi.
Efficacité, tel qu’écrit plus haut, mais également générosité. 
Comme quoi lorsque l’État veut, l’État peut. 
Simple petite question : pourquoi de tels trésors d’ingéniosité ne sont-ils pas déployés pour de simples Français ?

 Car en matière de logements sociaux, nous apprend Le Figaro, c’est près de deux millions de nos compatriotes qui sont toujours sur liste d’attente depuis des années… 
Et encore, on vous épargne d’autres millions, millions de chômeurs, pour lesquels le moins qu’on puisse dire est que le MEDEF ne déploie pas une folle énergie…

Et, toujours pour parler de chiffres, 30 % de ces demandeurs d’asile qui arrivent via l’Allemagne ne seraient même pas syriens ou irakiens, puisque ne parlant pas un traître mot d’arabe. 
Pour tout arranger, la moitié de ces derniers seraient de jeunes célibataires. 

Soit des hommes parfaitement capables de prendre les armes pour défendre leur pays.

Comparaison n’est pas raison, mais durant la Seconde Guerre mondiale, les seuls Français ayant fui la France se sont réfugiés en Angleterre.
 Mais pas pour y profiter des minimas sociaux ou y ouvrir un pub. 
Tout simplement pour s’engager dans les Forces françaises libres.
On attend donc que le premier de ces réfugiés daigne s’engager dans cette armée française dont les soldats versent leur sang dans des guerres qui ne sont pas forcément les siennes, mais qui sont un peu les leurs, à ces migrants. 

Il est à craindre qu’on n’ait pas fini d’attendre.
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