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30 janvier 2017 03:27

Voilà des années que le cri d’alarme est lancé concernant le milieu hospitalier français où laïcité et Islam s’affrontent.

Aucune mesure concrète et efficace n’ont été prises pour remédier à la dégradation de la vie hospitalière. Des accommodements raisonnables ont pris le pas sur la stricte observance des règles fixées par l’administration. Quant aux médecins, gynécologues ou chirurgiens, ils gèrent la situation comme ils peuvent et doivent souvent éviter le courroux et les coups ….des mâles en furie qui ne supportent pas qu’un homme touche à leurs femmes, lesquelles sont plutôt conciliantes, et en cas d’accouchement n’ont qu’une hâte… voir naître leur enfant.

On a accepté de faire entrer le religieux à l’hôpital pour essayer de sauver la laïcité. Mais les exigences sont de plus en plus pressantes. Jusqu’où peut-on aller ? En dix ans la situation n’a fait qu’empirer.

Ces agressions verbales ou physiques obéissent à des motivations religieuses ou culturelles. Et souvent traumatisantes pour le personnel soignant parce que devant être résolues dans l’urgence. Quelle réponse peut apporter un médecin ou une infirmière lorsque les accompagnateurs d’une patiente invoquent «la loi de Dieu».
Des maris refusent que leurs femmes soient examinées, soignées, accouchées par un homme. Ils l’exigent avec vigueur, quitte à mettre en danger leurs épouses et à s’en prendre physiquement au praticien en fonction.

On ne compte plus les actes de violence exercés sur le personnel hospitalier par des énergumènes barbus, vêtus de qamis ou de survêtement à capuche.

  • Ainsi, à la maternité de l’hôpital Robert-Debré (Paris), le chef du service de gynéco-obstétrique, appelé en urgence auprès d’une femme maghrébine en danger de mort, a été violemment giflé par le mari au motif que l’islam interdisait à un autre homme de toucher sa femme.
  • A Lyon, c’est un chef de clinique qui a été menacé par un homme d’origine africaine armé d’un couteau, furieux qu’il ait examiné son épouse.
  • Dans une ville de province, un mari présent en salle de travail s’est opposé au médecin-chef d’une maternité, venu aider à l’accouchement de sa femme, qui nécessitait des forceps.
  • Dans le Nord, un mari a refusé que sa femme, dont le frottis révélait une anomalie, subisse une coloscopie (examen du col utérin), parce que le seul spécialiste habilité était un homme.
  • De nombreux incidents ont été recensés à Tours, Nice, Montreuil, Créteil, Bondy, Mulhouse, Versailles…
  • A Strasbourg, une assistante sociale du service de maternité a été victime d’une agression particulièrement violente. Deux Maghrébins avaient surgi dans le bureau de l’employée, la giflant, lui tapant la tête contre une table en criant : «Ça t’apprendra à t’occuper de nos femmes !», et la laissant dans le coma, après lui avoir arraché son tee-shirt et écrit «Mohamed» sur le ventre.
  • Un mari turc à qui la secrétaire du professeur expliquait qu’on ne pouvait garantir que sa femme serait examinée par un médecin femme l’a menacée : «On vous aura !»
  • Un autre, dont la femme avait un œil au beurre noir et des traces de brûlures de cigarette sur les bras, s’est emporté contre le praticien : «Je préfère que ma femme meure plutôt qu’un homme la voie !»

L’accumulation de ces incidents a incité le CNGOF, en octobre 2006, à publier un communiqué alarmiste et à proclamer son souci de «défendre les femmes contre l’intégrisme musulman» :

«Les gynécologues-obstétriciens hommes devront-ils désormais être protégés par la police pour exercer leur métier ? (…)

C’est inadmissible dans un pays laïque comme le nôtre, où l’hôpital, s’il permet la liberté de culte, n’a pas à plier son organisation aux pratiques religieuses, quelles qu’elles soient.

(…)

Nous le disons fermement, nous continuerons à avoir des services où les médecins hommes ou femmes apporteront les soins aux patients, quel que soit leur sexe. Nous défendrons la liberté des femmes à se déterminer sur la contraception, l’avortement, la stérilisation, sans l’avis de leur mari.

(…)

Il y a trente ans, les femmes musulmanes venaient dans nos hôpitaux sans l’appréhension d’être prises en charge par des médecins généralement hommes, et il n’y avait pas ces violences. Pourquoi cette régression ?»

Livrés à eux-mêmes, les médecins ont le choix entre instaurer un rapport de force avec les agresseurs ou l’intervention de la police. Certains préfèrent tenter de négocier, avec des fortunes diverses…

Les refus d’auscultation ou d’examen physique de femmes musulmanes par un personnel soignant masculin ne cessent d’augmenter. De plus, aux urgences, les incidents violents se multiplient, provoqués par des patients musulmans ou leurs accompagnateurs qui exigent des privilèges, avec une agressivité croissante.

A travers l’amplification de cette vague d’incidents et d’agressions, Guillaume Faye constate une évidente volonté de subversion :

«Au-delà de la névrose qui a toujours marqué la sexualité dans l’islam, ces musulmans qui créent des troubles dans les hôpitaux [NDLR : comme ailleurs], le font au nom du djihad en France et en Europe et dans un but subversif.

Dans les pays musulmans, du Maghreb au Pakistan, en passant par l’Arabie et le Moyen-Orient, il ne faut pas nous raconter d’histoires : les femmes qui y accouchent ou s’y font soigner peuvent être prises en charge par des soignants masculins (largement majoritaires) sans que cela ne pose aucun problème.

Les révoltes, violences et incidents dans les hôpitaux et centres de soins français sont principalement motivés par la volonté de provoquer et d’en découdre, beaucoup plus que d’obéir à des prescriptions islamiques.

Il s’agit de nous faire la guerre, par tous les moyens et sous tous les prétextes.»

Dans son dernier livre Allah est grand la République aussi*»), Lydia Guirous condamne ces rebellions et ces revendications qui sont «une illustration de plus du communautarisme grandissant en France et des atteintes et provocations constantes à l’égard de notre pacte républicain».

Elle observe que ces incidents sont récurrents et, pour de nombreuses personnes, il est plus confortable de ne pas voir ou de fermer les yeux. Ça se passe dans les écoles où l’on refuse la mixité, ça se passe dans les piscines municipales où il y a eu de nombreux incidents cet été, et ça se passe aussi à l’hôpital public…

Les revendications sont de plus en plus virulentes et de plus en plus nombreuses.

Elles sont des tests destinés à évaluer la solidité de l’autorité de l’Etat républicain. Il ne faut rien céder. A l’hôpital public, on n’a pas d’exigence à avoir sur le sexe du soignant. Le soin est un droit mais l’hôpital public est laïc et mixte, il ne doit pas s’adapter aux réclamations ou aux menaces de certains individus.

Du plan Juppé au plan Touraine en passant par les 35 heures, cela fait vingt ans que l’hôpital public encaisse les coups de réformes qui sont à l’inverse des besoins et situations que signalent les professionnels de santé. Comme si ces calamités administratives ne suffisaient pas, dans le même temps s’amplifient les agressions islamistes : injures, menaces, violences physiques.

  • Toutes les 30 minutes un professionnel de santé est agressé (source : Observatoire national des violences en milieu de santé).
  • A cela, s’ajoutent les intrusions de pratiques religieuses en salle d’accouchement ou en bloc opératoire : le mari de la parturiente psalmodie des versets du Coran à l’oreille du nouveau-né ou prie sur le sol, quand il n’intime pas au médecin l’ordre d’euthanasier le bébé si son aspect ou son sexe ne lui convient pas.

Faut-il conclure que la vie en commun est impossible avec les musulmans fondamentalistes et leur islam subversif ? Dans nos quartiers devenus zones de non-droit, de montée des revendications politico-religieuses, d’invasion migratoire et de tensions quotidiennes, la vie est devenue un calvaire pour les blancs et même pour les immigrés qui souhaitent faire l’effort de s’intégrer dans la société française.

Voici ce qu’a écrit Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans :

«C’est une organisation complète qui englobe tous les aspects de la vie, c’est tout à la fois un État et une nation, ou encore un gouvernement et une communauté. C’est également une morale et une force ou encore le pardon de la justice, etc., mais c’est surtout une lutte dans la voie de Dieu et un appel, ou encore une armée et une pensée.
Les lois du Coran sont immuables et universelles, elles ne peuvent être ni critiquées ni modifiées, puisqu’elles parviennent de Dieu par Mahomet.»

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

 

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