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21 novembre 2017 2 21 /11 /novembre /2017 12:10
Europe centrale et Etats-Unis : la nouvelle alliance

 

 

  • Même la chancelière Merkel a reconnu que le multiculturalisme en vogue en Europe depuis trente ans est un échec cuisant. Les enquêtes scientifiques montrent qu'un nombre significatif de musulmans européens sont fondamentalistes et des milliers de jeunes Européens musulmans sont partis en Syrie se mettre au service de DAESH. Pourtant, Bruxelles et Berlin veulent imposer aux pays d'Europe centrale d'emprunter le même chemin.

  • La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) se sont assurées, décision après décision, qu'il est virtuellement impossible de rapatrier un "réfugié" après que sa demande d'asile ait été rejetée.

  • Le groupe d'experts de l'ONU sur le climat (GIEC) se définit comme organisme scientifique, tandis qu'il est en réalité — et sans surprise s'agissant d'un organisme intergouvernemental — purement politique. Composition, compétences, fonctionnement : il n'y a pas la moindre trace de scientificité dans la trame du GIEC. C'est pourtant au nom de cette "science" que les politiciens européens infligent à leurs populations des milliers de milliards (sic) de nouvelles taxes, édifiant des pyramides de règlements et interdictions qui briment jusqu'aux détails les plus intimes de la vie des Européens.

Sur l'immigration, le "développement durable" et quantité d'autres sujets, la convergence entre Europe centrale et Etats-Unis d'Amérique est aujourd'hui aussi patente que le divorce entre Europe centrale et Europe occidentale.

La carte politique de l'Europe change. Vingt-trois des 28 gouvernements de l'Union européenne (UE) s'appuient désormais sur des majorités parlementaire de "droite". Presque partout, la gauche est en déroute.

C'est particulièrement vrai en Europe centrale. Le futur Premier ministre autrichien Sebastian Kurz vient de remporter les législatives avec un programme farouchement opposé à la politique européenne d'immigration et il s'apprête à former une majorité avec le FPÖ, qui doit son succès au même thème.

En Tchéquie, les partis de droite détiennent 157 des 200 sièges du Parlement et le milliardaire Andrej Babis — le "Trump tchèque" — deviendra prochainement Premier ministre.

L'un dans l'autre, les pays du groupe dit de Visegrád — Tchéquie, Hongrie, Pologne et dans une moindre mesure Slovaquie — plus l'Autriche ont voté pour les majorités les plus à droite en Europe depuis trente ans, quand Margaret Thatcher quitta le pouvoir au Royaume-Uni (1990).

 

Image: Les premiers ministres des pays du groupe de Visegrád se rencontrent à Prague le 3 décembre 2015. De gauche à droite: Robert Fico de Slovaquie, Beata Szydło de Pologne, Bohuslav Sobotka de Tchèquie et Viktor Orbán de Hongrie. (Source : chancellerie du Premier ministre de la Pologne).

 

Ces peuples et partis ont davantage en commun — valeurs, priorités, vision du monde — avec la droite américaine qu'avec la droite d'Europe occidentale, plus centriste et traditionnellement proche des valeurs égalitaristes de la gauche. Soutenir, comme le fait régulièrement le Premier ministre de Hongrie Viktor Orbán, que l'Europe centrale ne veut pas de réfugiés musulmans parce qu'elle ne veut pas que, demain, leurs villes ressemblent à Paris, Bruxelles ou Londres, est "trumpesque" et pas du tout acceptable en Europe occidentale.

...

la Cour européenne des droits de l'homme et la Cour de justice de l'Union européenne — se sont assurées, décision après décision, qu'il est virtuellement impossible de rapatrier un "réfugié" après que sa demande d'asile ait été rejetée : pas de rapatriement collectif, par de rapatriement si le pays d'origine ne l'accepte pas, pas de rapatriement si le pays d'origine n'est pas une sympathique démocratie, pas de rapatriement pendant l'appel, pas de rapatriement si le débouté souffre d'un problème médical quelconque. Et tout cela seulement si le débouté n'a pas déchiré ses propres papiers, car dans ce cas il ne peut de toute façon pas être rapatrié du tout.

Si le système américain de justice dans le domaine de l'immigration est, pour citer le président américain, "une plaisanterie", le système européenne est une plaisanterie monumentale. "Le rapatriement de 250.000 déboutés du droit d'asile est quasiment impossible, déplorait récemment Horst Seehofer, ministre-président de la Bavière et allié réticent de Merkel dans sa dernière coalition. "La question du rapatriement est une grande illusion en Allemagne.

Il est virtuellement impossible de renvoyer des migrants une fois qu'ils sont dans le pays. Des plaintes sont massivement introduites devant les tribunaux. Dans la plupart des cas, il n'y a pas de papiers et sans papiers, le pays d'origine ne reprend pas son "national". Dans d'autres cas, il manque tel ou tel document médical."

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