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10 janvier 2018 12:44

Un an après l’arrivée fracassante du nouvel occupant de la Maison-Blanche, l’économie américaine est au beau fixe. Nicolas Lecaussin décrypte les réussites de la politique fiscale de Trump.

Nicolas Lecaussin est directeur de l’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales, Paris).

Dans un éditorial publié en 2016, avant le changement à la Maison Blanche, l’économiste Paul Krugman, titulaire du prix Nobel, écrivait: «Si Trump est élu, l’économie américaine va s’écrouler et les marchés financiers ne vont jamais s’en remettre». Un an après sa prise de fonction, le président Trump est à la tête d’un pays en plein boom économique, et dont l’indice boursier a battu tous les records.

Reagan a mis trois ans à réformer la fiscalité américaine. Trump, lui, l’a fait en quelques mois.

On m’objectera que Trump est provocateur, imprévisible, irascible. Qu’il ne peut pas s’empêcher de tweeter tout (et surtout n’importe quoi). Mais si l’on regarde les faits, et uniquement les faits, un constat s’impose: on ne peut pas trouver dans l’histoire récente des Etats-Unis un président ayant mené à bien autant de réformes en un laps de temps si court. Même Reagan a mis trois ans à réformer la fiscalité américaine! Trump, lui, l’a fait en quelques mois.

Alors certes, «The Donald» n’a pas réussi à démanteler complètement l’Obamacare, suite aux oppositions rencontrées dans son propre parti ; mais sa réforme fiscale inclut la fin du «mandat individuel», cette fameuse obligation de souscrire à une assurance santé. Plus exactement, l’amende pour le non-respect de cette obligation est supprimée par la réforme.

Cette mesure était nécessaire. En 2009, les conséquences de cette mesure coercitive, emblématique de la présidence d’Obama, ne s’étaient pas fait attendre. Il y avait eu d’énormes bugs informatiques qui ont découragé des millions de personnes de souscrire en ligne.

Puis des millions d’Américains ont été contraints de résilier leur assurance privée, alors que nombre d’entre eux n’en ressentaient nullement l’envie. Depuis 2009, plus de 2 400 pages de réglementations se sont accumulées pour réguler le fonctionnement du système.

Le président Obama avait promis de baisser les franchises de santé grâce à ce programme, mais ce fut tout le contraire: elles ont augmenté de 60 % en moyenne. Les primes d’assurance ont bondi dans l’ensemble de 25 % (et même jusqu’à 119 % dans l’état d’Arizona).

Les assureurs ne s’en sortaient plus à cause des réglementations très strictes qui leur ont été imposées. Obama avait aussi promis de baisser le prix de l’assurance santé d’environ 2 500 dollars par famille et par an ; en réalité, le prix a augmenté de 2 100 dollars!

Trump met fin à cette dérive en ouvrant le système un peu plus à la concurrence et en donnant aux Américains la liberté de choisir.

Sous Obama, les primes d’assurance ont bondi dans l’ensemble de 25 % (et même jusqu’à 119 % dans l’état d’Arizona).

Ce n’est pas tout. La réforme fiscale adoptée par le Congrès des États-Unis contient de nombreuses mesures audacieuses, que les Américains attendaient. Par exemple la baisse de la taxe sur les bénéfices des entreprises (de 35 % à 21 %), qui s’accompagne d’une déduction fiscale généreuse pour les entreprises dont les profits ne sont déclarés qu’au travers des revenus de leurs propriétaires. Plusieurs taxes ont par ailleurs été supprimées, comme la taxe minimum de 20 % sur les bénéfices effectifs.

Surtout, le président Trump a entamé une vaste opération visant à rapatrier entre 2 000 et 4 000 milliards de dollars de profits placés à l’étranger, en diminuant la taxe sur ces profits de 35 % à moins de 15 %.

Autre mesure symbolique: la suppression de la taxe sur les héritages au-dessous de 10 millions de dollars satisfait une large partie de l’électorat républicain. (…)

via http://www.fdesouche.com/935095-politiquement-incorrectes-les-reformes-de-trump-sont-un-succes-pour-leconomie-americaine

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