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28 décembre 2020 21:31

Dans les jours qui avaient suivi la décapitation de Samuel Paty, Emmanuel Macron avait fait part de sa volonté de créer un Conseil national des imams. Un projet que le recteur de la Grande mosquée de Paris estime compromis par la « mouvance islamiste ».  

« La composante islamiste du Conseil français du culte musulman (CFCM) (…) a insidieusement bloqué les négociations », a affirmé dans un communiqué publié ce lundi 28 décembre Chems-Eddine Hafiz.

Par ces mots, l’avocat franco-algérien met une fin « irrévocable » à la participation de la Grande mosquée de Paris aux négociations visant à la création d’un Conseil national des imams. Le projet, auquel il avait pleinement adhéré en octobre dernier, ne correspond selon lui plus du tout à la mouture proposée par le Mohammed Moussaoui, le chef du CFCM.

Cette dernière « respectait incontestablement la dignité de chaque musulman et sa foi, et exprimait un attachement à toutes les lois de la République ». Tout allait bien alors, selon Chems-Eddine Hafiz : le texte n’avait plus qu’à être finalisé et présenté à Emmanuel Macron, dans les délais convenus.  

 

Les islamistes bloquent les négociations  

Plus de trois semaines après l’expiration du délai prévu, la charte n’est pourtant toujours pas terminée. Un retard provoqué, selon le recteur, par « la composante islamiste » du CFCM, qui mettrait tout en œuvre pour « saborder toute initiative qui visent à créer des rapprochements salutaires entre les musulmans de France et la communauté nationale ».

Liés « à des régimes hostiles à la France » et influents jusque dans les plus hautes sphères du CFCM, ces islamistes ont pratiqué des « remises en cause presque systématiques des passages les plus importants » de la charte.

Selon Chems-Eddine Hafiz, des « manipulations médiatiques » auraient même été organisées par cette mouvance, jusqu’à « mettre en danger » la vie des partisans de la charte.

Et le recteur de conclure : « J’ai donc décidé de (…) ne plus participer aux réunions qui visent à mettre en œuvre le projet de Conseil national des imams et de geler tout contact avec l’ensemble de la mouvance islamiste du CFCM. »

 

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