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22 décembre 2020 19:43

L’enchaînement est désormais connu, mais il surprend toujours autant : tout a commencé avec l’inquiétude du gouvernement britannique face à une nouvelle souche du virus Sars-CoV-2 le week-end du 19 décembre 2020. Plusieurs gouvernements ont réagi dans la foulée… et avec un peu de retard, les Bourses ont fait de même.

La panique s’empare de la Bourse le 21 décembre 2020

À la suite des déclarations du ministre britannique de la Santé qui a annoncé que la nouvelle souche de Sars-CoV-2 était « hors de contrôle » en étant, qui plus est, plus virulente, plusieurs États européens et ailleurs dans le monde ont fermé leurs frontières avec le Royaume-Uni. Italie, Pays-Bas, Belgique, France, Australie… plus ou moins rapidement, les mesures ont été prises pour éviter que le virus ne se propage.

De nombreuses marchandises ont ainsi été bloquées à la frontière, notamment entre le Royaume-Uni et la France, ces dernières passant par le tunnel sous la Manche. Mais tout ceci s’est déroulé durant le week-end et la Bourse n’a pas pu faire autre chose que regarder… et se préparer à réagir.

Lundi 21 décembre 2020, c’est donc la panique qui s’empare des places de marché. À 12 heures, le CAC40 chutait de 3,85% avec des titres désormais habitués à se faire secouer, comme Air France ou Accor, en chute libre de plus de 6%.

200 milliards brûlés en 24 heures en Bourse en Europe

L’inquiétude des marchés ne s’est pas réellement calmée dans la journée : les investisseurs craignent désormais une troisième vague, de nouvelles mesures sanitaires, peut-être un nouveau confinement…

Ainsi, à la clôture le 21 décembre 2020, le CAC40 était toujours en baisse de 2,43%. Rien de comparable avec la chute de 12,28% enregistrée le premier jour du confinement du printemps 2020, mais de quoi laisser entendre que les marchés restent très incertains et fébriles.

Il en va de même pour toutes les places boursières européennes : Londres a chuté de 1,73%, Francfort de 2,82%, Milan de 2,57%. Et le pétrole a suivi chutant de plus de 4%. Tous comptes faits, en 24 heures, les places de marché européennes ont brûlé 202,63 milliards d’euros de capitalisation.

Les Bourses américaines ont, de leur côté, plutôt bien résisté, après une panique à l’ouverture où tous les indices se sont écroulés. Ils ont rattrapé le coup pour finir la journée sans réel changement : -0,39% pour le S&P500, -0,10% pour le Nasdaq et même +0,12% pour le Dow Jones.

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