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mise en ligne le 15/10/2018

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15 janvier 2021 13:22

Le Congrès américain a voté en faveur de la destitution de Donald Trump pour incitation à l’insurrection lors des émeutes au Capitole. Mais à qui profite réellement le crime? Y a-t-il d'autres responsables de ces événements? Analyse de Gérald Olivier, journaliste et chercheur à l’IPSE, au micro de Rachel Marsden.

Il serait trop facile de désigner Donald Trump et sa rhétorique selon laquelle l’élection lui aurait été «volée» comme unique responsable de l’attaque menée par une foule en colère contre le cœur de la démocratie la plus puissante du monde.

 

Rejeter toute la faute sur Trump, c’est ne pas tenir compte des circonstances qui l’ont porté au pouvoir et des raisons qui ont poussé certains de ses partisans à se radicaliser, au point d’interrompre ce qui aurait dû être une formalité démocratique ennuyeuse.

 

Commençons par le fait qu’apparemment, ils sont nombreux à penser que la démocratie est déjà corrompue. Ils ne font même pas confiance à la validité d’une élection présidentielle ni à ce que leur disent ceux qui sont censés être les gardiens de la démocratie.

Et pourquoi le devraient-ils? Le mot «démocratie» lui-même a été complètement perverti. Pendant des décennies, tant les Républicains que les Démocrates s’en sont servis comme d’un prétexte commode pour envahir des pays qui n’étaient pas alignés avec les intérêts américains. Ils portent eux aussi une certaine responsabilité dans ce chaos.

Mais qui d’autre encore? Gérald Olivier, journaliste, chercheur associé à l’Institut de Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) et rédacteur en chef du blog «France-Amérique», remet les événements dans leur contexte:

«Ce que l’on avait observé, ces deux heures de chaos, ne peut pas se résumer à un discours de Donald Trump juste avant. On avait une foule qui était chauffé à blanc, pas seulement par son Président, mais par deux mois d’incidents depuis l’élection présidentielle et peut-être encore par quatre ans d’une présidence dans laquelle celui qui avait été élu d’une manière tout à fait légitime s’était heurté à un Congrès qui refusait de travailler avec lui, à des médias qui l’accusaient de tout et de n’importe quoi, souvent sans preuves.»

Le journaliste et chercheur dresse le bilan des événements du 6 janvier à Washington:

«Ce qui est tragique, c’est que ce sont les images que les Démocrates voulaient voir. Donald Trump et ses supporters sont tombés dans un piège.»
SOURCE

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