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23 août 2021 15:52

INFO VA – Les policiers sont habitués à voir passer des ordres ou décisions contradictoires, mais quelques jours après la promesse de prudence migratoire du président de la République, l’information est difficile à encaisser. 

Ce dimanche 22 août au matin, les instructions du ministère de l’Intérieur sont très claires : la police nationale doit, après la police aux frontières (PAF), notifier une « micas » à cinq Afghans dès leur arrivée sur le territoire français. Quatre sont arrivés dimanche, un dernier dans la nuit de dimanche à lundi.

Qu’est-ce qu’une « micas » ? Une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance, qui désigne donc les assignations à résidence prononcées afin de prévenir la potentielle commission d’actes de terrorisme.

[…]

 

Concrètement, le ministre prend cet arrêté à partir d’informations transmises par les services de renseignements français. Et il a des conséquences très concrètes : assignation à résidence donc, interdiction de sortir de la commune de résidence sans sauf-conduit, un pointage quotidien et à heure fixe au commissariat, et l’interdiction d’entrer en contact avec des personnes désignées.

Jusqu’à aujourd’hui, les policiers ont pris l’habitude : s’ils entendent « micas », il s’agit de profils liés à la radicalisation et au terrorisme islamiste. Quelle n’a pas été la surprise des destinataires de ces instructions, donc, de découvrir que la France venait de faire entrer sur le sol français cinq hommes Afghans déjà pointés pour leur potentiel islamiste.

A chaque arrêté, le ministère de l’Intérieur doit motiver sa décision. Ils ont été vus avec des armes à Kaboul, sont en lien avec des talibans identifiés, et l’un d’eux a même tenu un check-point taliban, dans Kaboul, ces derniers jours. 

La raison pour laquelle la France les accueille malgré ces profils jugés dangereux par l’administration elle-même n’est, en revanche, pas motivée.

A l’heure qu’il est, ils sont en quarantaine Covid à l’hôtel, aux frais du contribuable français. Tous en région parisienne. A peine arrivés, et déjà dans le viseur des services de renseignement. Droit d’asile ? Devoir humanitaire ?

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