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18 avril 2020 01:32

Infirmier dans un hôpital public parisien, Pierre a contracté le Covid-19. Guéri, il reprend le travail et partage son expérience au micro de Sputnik. Entre les difficultés dues à cette crise sanitaire inédite et celles que dénonçaient depuis des mois les syndicats des soignants, son témoignage est émouvant et sans concession.

Pierre fait partie du «personnel soignant en première ligne»: il est infirmier depuis deux ans au service de suppléance de l’hôpital Lariboisière, à Paris. Chargé de venir en renfort dans les services en manque de personnel (en dehors de la réanimation), il a une vision transversale unique de cet établissement public. Guéri du Covid-19, le jeune homme s’apprête à reprendre le travail et partage avec Sputnik, à visage découvert malgré les risques encourus, sa vision des choses.

 

Au cours de sa carrière, Pierre a travaillé au sein des urgences de l’hôpital Lariboisière, avec «ses 250 à 300 personnes accueillies par jour» et a vu le service «systématiquement saturé».

 

Cette crise suit «une longue crise due aux réductions budgétaires»

Le jeune infirmier ne cache pas que dans les services d’urgence, le personnel a du mal à avoir des vacances et que l’«on demande toujours aux personnels de faire des heures supplémentaires». Ses aveux ne font que confirmer que l’hôpital public est en difficulté et en tension depuis des années, tous comme les services de gériatrie et les Ehpad.

«Malheureusement, on a l’habitude des difficultés,» souligne l’infirmier.
Néanmoins, on ne peut pas indéfiniment tirer sur la corde. «Cette crise sanitaire, brutale, avec un agent infectieux virulent qui touche beaucoup de monde, arrive au moment où le personnel hospitalier est essoufflé, où les structures ne sont pas forcément adéquates ou formées, par manque de moyens humains ou techniques», déplore Pierre. Il témoigne que suite «à la mécanique de gestion mise en place par différents gouvernements», suite à la «longue crise due aux réductions budgétaires, qui ont mis un gros coup à l’hôpital public», beaucoup d’infirmiers, de médecins et d’aides-soignants l’ont quitté.

 

«On se retrouve avec un hôpital public qui est déjà en difficulté au moment où arrive une difficulté majeure», martèle le jeune infirmier.

Néanmoins, Pierre, qui voit «la relation humaine comme la base du métier», ne quitte le «front», pour reprendre la métaphore martiale d’Emmanuel Macron, que parce qu’il se retrouve lui-même contaminé par le coronavirus.

«Après la crise, on espère être encouragés pour des combats équitables»

Au début de l’épidémie, les personnels de Lariboisière se sont très vite rendu compte que «les nouveaux patients avaient besoin d’assistance respiratoire». En conséquence, «les principes de précaution face aux agents infectieux» ont étés renforcés dans son établissement. Mais puisque les directives changeaient face à ce virus mal connu, «très vite, des services dédiés aux patients Covid ont étés organisés [dans le cadre de la restructuration d’urgence de l’hôpital, ndlr]: actuellement, c’est un immeuble entier.»

 

«Personnellement, je n’ai pas eu de problème avec le matériel de protection dans les différents services où je suis passé. Il a été donné au compte-gouttes, mais donné quand même», assure Pierre.

Malgré toutes les précautions, certains soignants n’ont pas échappé à la contamination, que ce soit «dans le milieu hospitalier, quand on n’a pas de temps de se préparer face à une intervention d’urgence» ou en dehors du cadre du travail. Sans savoir précisément à quel moment il a été contaminé, Pierre, après être passé par «une grosse fatigue et une perte de l’odorat» reprendra le travail bientôt.

«On aurait bien voulu être applaudi quand on a manifesté il y a six mois, un an, sourit Pierre. On est content de faire ce travail pour lequel on a été formés, mais la population devrait se rendre compte que l’on est beaucoup plus importants que certaines choses de la société actuelle.»*
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
17 avril 2020 16:44

Le gouvernement russe a donné les instructions en ce sens aux organisations médicales, en précisant que la Chine a offert à la Russie plus de 68 000 boîtes de ce médicament.

Le gouvernement russe a autorisé le traitement des patients atteints de Covid-19 avec l'hydroxychloroquine, dérivée de l'antipaludéen chloroquine, dont l'efficacité fait l'objet d'un débat mondial.

Dans un décret publié hier soir, le gouvernement russe a donné les instructions en ce sens aux organisations médicales, en précisant que la Chine a offert à la Russie plus de 68 000 boîtes de ce médicament.

Le décret a été publié à la suite d'un entretien téléphonique jeudi entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping.

L'hydroxychloroquine doit être distribuée aux hôpitaux traitant les patients testés positifs au coronavirus ou soupçonnés d'être infectés.

Pour sa part, l'agence russe du contrôle des services médicaux a été chargée d'assurer un suivi pour s'assurer de la sécurité et de l'efficacité du médicament.

L'hydroxychloroquine, ainsi que la chloroquine, issue de la quinine, sont prescrites depuis plusieurs décennies contre le paludisme, un parasite véhiculé par le moustique.

Certains médecins et dirigeants appellent à administrer largement ce médicament, qualifié de "don du ciel" par le président américain Donald Trump, mais une vaste partie de la communauté scientifique et des organisations sanitaires appelle à attendre une validation scientifique rigoureuse, mettant en garde contre les risques pour les patients.

Si des études préliminaires en France et en Chine ont conclu à des résultats prometteurs, l'efficacité de la chloroquine et de l'hydroxycholoroquine "reste à démontrer", selon l'Agence européenne du médicament (EMA).

Début avril, l'EMA a appelé à ne les utiliser que dans le cadre d'essais cliniques ou de "programmes d'urgence".

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
17 avril 2020 15:43

Lors du dernier point de Muriel Pénicaud, ministre du Travail, sur la question du chômage partiel, on a découvert que le nombre de salariés, qui bénéficient désormais de ce dispositif, a encore augmenté. En France, il y aura bientôt la moitié des salariés du privé qui ne travaillent plus.

9 millions de salariés au chômage partiel

Selon les derniers chiffres du ministère du Travail, dévoilés le 16 avril 2020, 9 millions de salariés bénéficient du chômage partiel en France. Naturellement, cela ne tient compte que des salariés du privé puisque les chiffres sont liés à la prise en charge à 100% de ce dispositif pour les entreprises : les salariés de la fonction publique sont exclus du décompte.

Comme l’a signalé Muriel Pénicaud, cela représente quasiment « un salarié sur deux ». Dans le privé, en France selon les chiffres officiels de l’Insee pour 2019, on comptait 19,66 millions de salariés (par ailleurs en hausse de 210.000 sur l’année). Si le nombre de salariés au chômage partiel continue de croître, le seuil des 50% sera bientôt atteint… il ne manque plus que 800.000 personnes.

Les premières inscriptions au chômage font exploser les chiffres

D’un autre côté, selon les premières données fournies par Pôle emploi, la situation commence à devenir problématique pour celles et ceux qui ne bénéficient pas du chômage partiel. Pas moins de 117.673 inscriptions à Pôle emploi ont été réalisées du 15 au 21 mars 2020, soit durant la première semaine de confinement.

Muriel Pénicaud commence même à prévenir que le gouvernement pourrait bien ne pas respecter son engagement de campagne, à savoir faire baisser le chômage sous la barre des 7% fin 2022. « Nous étions sur une excellente tendance puisqu'il y a deux mois on annonçait que le chômage était à 8,1%, le plus faible taux depuis 11 ans ; on est loin de cette situation », a-t-elle déclaré. Ce qui l’inquiète, c’est surtout la chute des offres d’emploi : -70% en mars 2020 par rapport au même mois de 2019…

Et, forcément, les chiffres des mois d’avril et de mai ne pourront qu’être pires…

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage CORONAVIRUS
17 avril 2020 13:57

Dans son ordonnance rendue publique le 15 avril, le Conseil d’État a rejeté la demande de plusieurs syndicats pour prendre davantage de mesures sanitaires de protection du personnel et des résidents des Ehpad.

En début de semaine, plusieurs syndicats, dont Force ouvrière et la CGT, ont demandé au Conseil d’État d’ordonner au gouvernement de prendre davantage de mesures concernant le dépistage systématique et régulier du personnel et des résidents dans les Ehpad. Leur requête n’a pas pu être satisfaite.

«Compte tenu des moyens dont dispose l’État et des mesures qu’il a déjà prises, le juge n’a pas relevé de carence portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant qu’il ordonne les mesures demandées par les syndicats», a justifié la haute juridiction, dans une ordonnance publiée le 15 avril.

«Malheureusement, on n'est pas plus étonnés que cela. Au vu des autres décisions rendues, on constate qu'il [le Conseil d'État] estime toujours que l'État ne peut pas faire davantage», a déploré auprès du Parisien Franck Houlgatte, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats Force ouvrière de la santé privée.

La quasi-totalité des Ehpad touchés par le coronavirus

Le 6 avril, le ministre de la Santé Olivier Véran s’était pourtant engagé à faire dépister l’ensemble des employés et résidents dans chaque Ehpad de France, alors que nombre d’entre eux subissent de plein fouet l’épidémie, avec une mortalité plus élevée que la moyenne. En Île-de-France, «une grande majorité des Ehpad ont aujourd’hui au moins un cas déclaré de Covid-19», a déclaré à l’AFP un porte -parole de l’ARS.

D’après le bilan du 16 avril, plus de 6.500 personnes sont décédées du coronavirus rien que dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux.

Des commandes de tests et de masques

Mercredi 15 avril, «nous avons testé 1.000 personnes, aujourd'hui nous en testons 1.000 autres. Dans trois semaines, l'objectif est d'avoir testé tout le monde», a assuré le représentant de l’ARS. Le 11 avril, la capacité de dépistage s’élevait à 21.000 tests par jour, avec l’objectif que ce chiffre dépasse les 40.000 avant la fin du mois grâce aux nouvelles commandes.

Concernant les masques, le Conseil d’État a rappelé que le gouvernement en avait commandé deux milliards le 10 avril, et que le personnel soignant en Ehpad faisait partie des professions qui en recevraient en priorité. Près de 50 millions d’exemplaires ont déjà été acheminés sur le territoire.

Dès lors, l’instance estime que les autorités ont pris suffisamment de mesures.

 
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
17 avril 2020 10:05

Deux médecins du Grand Est et une du Nord ont mis en place un protocole de soin à base d’azithromycine. Avec, disent-ils, des résultats sur leurs patients touchés par le Covid-19.

Trois médecins généralistes qui échangeaient sur un groupe Facebook ont-ils trouvé une parade au Covid-19 utilisable à très grande échelle? Denis Gastaldi, Jean-Jacques Erbstein et Olivia Vansteenberghe, respectivement médecins à Morhange, Créhange (Moselle) et Wormhout (Nord) préfèrent rester très prudents, tout en faisant part de leurs grands espoirs.

Le Dr Gastaldi assure au Parisien-Aujourd'hui en France que le trio a testé un traitement sur plusieurs centaines de patients de manière redoutablement efficace. Son confrère le Dr Erbstein s'était exprimé samedi à l'Est Républicain, en avançant des données chiffrées moins étendues.

Leur combinaison de médicaments s'appuie sur les recherches du professeur Raoult, sur leurs connaissances d'autres traitements et sur une bonne dose de pragmatisme. « C'est très empirique, nous explique le Dr Gastaldi. On a échangé tous les trois sur les traitements possibles. Comme on ne pouvait pas utiliser l' hydroxychloroquine dans le protocole du Pr Didier Raoult (NDLR : les généralistes ne sont pas autorisés à prescrire cette molécule), on s'est demandé si l'azithromycine ne pourrait pas être la base du traitement.

D'autant qu'on s'aperçoit que l'hydroxychloroquine n'est pas si miraculeuse que ça. L'azithromycine a l'avantage d'être un antibiotique, mais d'avoir aussi une action sur les virus et une activité anti-inflammatoire sur le parenchyme pulmonaire (NDLR : le tissu fonctionnel des poumons). »

Et de poursuivre : « On a réfléchi sur ce qui pouvait augmenter l'effet de ce médicament. Le zinc est très efficace pour cela. On ajoute deux gélules d'Effizinc dans le protocole. Toujours de manière empirique, on a ajouté du Singulair, utilisé chez les personnes asthmatiques, pour son rôle d'anti-inflammatoire sur les tissus interstitiels pulmonaires.

Chez les formes sévères, on ajoute de l'héparine à faible dose, pour prévenir les thromboses, les phlébites et les embolies pulmonaires, fréquentes avec le coronavirus. Une des conditions sine qua non, c'est de démarrer ce traitement dès les premiers symptômes, pas d'attendre d'être en réanimation. »

Des résultats encourageants

Si le cocktail né de conversations sur le groupe Facebook « le Divan des Médecins », qui recense 13 600 praticiens, peut paraître difficile à comprendre pour les non-initiés, les résultats présentés par le trio semblent encourageants.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
16 avril 2020 18:27

L’IMH de Marseille promet des poursuites judiciaires à un médecin du CHR de Metz qui, sous couvert d’un compte Twitter anonyme, relaie des “attaques diffamatoires” à l’encontre de Didier Raoult.

Depuis plusieurs semaines, le compte Twitter @fluidloading baptisé HydroxyChloroQueen se permet quotidiennement de relayer « injures publiques » et « attaques diffamatoires » envers l’Institut hospitalo-universitaire de Marseille et son directeur Didier Raoult. Dans un communiqué publié mardi 14 avril, l’établissement suspecte ce compte d’être secrètement tenu par le Dr Damien Barraud, médecin réanimateur au CHR de Metz-Thionville parti depuis quelques jours en croisade contre le Pr Raoult. Il menace le praticien de poursuites judiciaires si cette hypothèse est avérée.

 

Le praticien avoue être à l’origine du compte Twitter

« Le Dr Damien Barraud profite en ce moment d’un quart d’heure de gloire warholien en enchaînant les interviews sur RMC, BFMTV et La Marseillaise », fustige d’entrée le communiqué. « Les propos qu’il tient dans ces interviews sont étrangement similaires à ceux tenus par le compte Twitter anonyme @fluidloading qui revendique être un médecin de la même région que le Dr Damien Barraud », poursuit le texte.

De fait, joint ce jeudi 16 avril par Le Républicain Lorrain, le praticien messin a avoué être à l’origine de ce compte. Dans son communiqué, l’IMH de Marseille estime que « les attaques portées par le compte @fluidloading » pourraient « justifier une plainte pénale et le lancement d’une procédure auprès de l’ordre des médecins » et appelle le Dr Damien Barraud à s’en « désolidariser » s’il n’en est pas à l’initiative. 

Auprès du Républicain Lorrain, l’intéressé ne regrette pourtant absolument pas ses tweets parfois cavaliers, et assure que « de grands avocats parisiens [l]’ont déjà contacté pour [le] défendre si besoin ». « Je suis droit dans mes bottes et je dis ce que je pense », assume-t-il.

Du côté de l’IMH, on espère plutôt que « le Dr Damien Barraud trouvera le temps de se reconcentrer sur sa belle mission de médecin », au lieu d’attaquer frontalement un de ses éminents collègues en cette grave période de crise.  

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
16 avril 2020 17:44

En pleine pandémie de Covid-19, face à la pénurie de masques et la défiance généralisée des Français envers leur gouvernement, se dresse un modèle européen de gestion de la crise sanitaire: l’Allemagne, qui a su réagir rapidement et efficacement. Comment expliquer cette réussite? Sputnik a interrogé Édouard Husson, spécialiste de l’Allemagne.

Tandis qu’Emmanuel Macron annonçait le 13 avril un possible début du déconfinement en France le 11 mai prochain, la chancelière Angela Merkel a annoncé le 15 avril l’assouplissement du confinement en Allemagne à partir du 4 mai. Deux dates relativement proches, alors que la gestion de l’épidémie entre les deux pays est très différente.

Les chiffres sont éloquents: le 16 avril, le coronavirus avait fait 17.167 victimes en France pour 3.569 décès en Allemagne. 40.000 lits de réanimation existent en Allemagne, contre seulement 14.000 en France au plus fort de la mobilisation. Enfin, 350.0000 tests sont pratiqués chaque semaine en Allemagne, contre 150.000 en France.

Afin de décrypter en profondeur cette différence de stratégie sanitaire, Édouard Husson a répondu aux questions de Sputnik. Il est spécialiste de l’histoire de l’Allemagne et de l’Europe, professeur à l’université de Cergy-Pontoise et auteur de Paris-Berlin, la survie de l’Europe (Éd. Gallimard).

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
16 avril 2020 13:14

Sur certaines lignes de bus ou de tramways d’Ile-de-France, usagers et conducteurs constatent une sur-occupation des transports en commun rendant impossible les mesures de distanciation sociale. Selon la RATP, moins d’un tram sur deux et 35% des bus circulent actuellement sur son réseau.

Bus bondés où il est difficile de se frayer un chemin, des passagers espacés de seulement quelques centimètres les uns des autres: c’est la réalité de plusieurs lignes de bus ou de tramways franciliens en plein confinement.

Dans ce contexte, dans les zones touchées par une sur-occupation des transports en commun, il est impossible pour les usagers de respecter les distances de sécurité, et ce, malgré les consignes sanitaires. «  C’est toujours rempli, comme en temps normal. Sur cette ligne là, c’est pratiquement tout le temps comme ça, quasiment rempli tous les jours« , avoue Jean, conducteur de bus, qui assure qu’un mois après le début du confinement, la fréquentation n’a pas changé sur sa ligne. Selon lui, « si on devait respecter les consignes, on ne devrait pas rouler« .

La situation n’est pas différente sur certaines lignes de tramways de la petite couronne, bondées elles aussi. Leur fréquentation quasi-normale inquiète ainsi les franciliens qui doivent continuer à travailler malgré l’épidémie, comme Messad, assistante social à l’hôpital de Saint-Denis. […]

« Il n’y a pas de problème global de transport, il peut y avoir des problèmes ponctuels et limités« , déclare Philippe Martin, directeur général adjoint de la régie. […] Sur la question du port du masque, Stéphane Beaudet, vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France en charge des Transports, plaide pour que le gouvernement rende obligatoire le port du masque au déconfinement.

bfmtv

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
16 avril 2020 00:14

C’est une conséquence inattendue de l’épidémie de Covid-19: le problème de la surpopulation carcérale en France a été résolu par des libérations massives de détenus. Au prix de la sécurité des Français? Déjà, des crimes et délits commis par certains anciens détenus font remarquer.

Vendredi 10 avril à Saint-Fort-sur-le-Né, un village de Charente. Il est 13h quand une voiture manque un virage serré et termine sa course dans le fossé… Pourtant blessé, le conducteur parvient à s’extraire du véhicule et s’enfuit avant l’arrivée des gendarmes. Le véhicule avait été volé 48 h plus tôt. Les riverains parviendront à orienter les forces de l’ordre et l’équipe cynophile parviendra à retrouver sa piste et à quadriller la zone. L’interpellation est musclée: caché derrière l’église du village, il cherchera à se défendre avec une hachette, avant que le chien ne l’immobilise par une morsure à l’épaule.

L’individu faisait partie des 10.000 détenus libérés de manière anticipée depuis un mois, en raison du Covid-19. à peine sorti de prison, il y retournera donc. Pourtant, du côté du ministère de la Justice, la fierté semble de mise:

«La diminution constatée au 13 avril est de 9.923 détenus depuis le 16 mars», a déclaré Stéphane Bredin, directeur de l’administration pénitentiaire, lors d’une audition par la Commission des lois de l’Assemblée nationale, ce mercredi15 avril.

Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, avait justifié cette mesure pour endiguer la propagation du virus dans les prisons, après de nombreuses mutineries à travers la France en raison de la suspension des parloirs. Le taux de surpopulation carcérale s’élèverait désormais à 103%, avec 62.650 détenus au 15 avril, alors qu’il était à 119%, avec plus de 72.400 détenus au 1er mars. Le problème de la surpopulation carcérale serait donc résolu en France, non en raison de la construction de places de prison supplémentaires, comme le gouvernement l’avait promis en 2018 au gré des réformes de la justice, mais du fait du Covid-19.

Qui sont-ils, ces détenus libérés avant l’heure?

Une décision sanitaire qui se confond toutefois avec le laxisme pénal. «J’ai notamment demandé aux juridictions de différer la mise à exécution des courtes peines d’emprisonnement», avait de surcroît précisé Nicole Belloubet. À la Chancellerie, on affirme que les personnes libérées sont des condamnés en fin de peine. Les ordonnances présentées par la Garde des Sceaux en Conseil des ministres précisent le mécanisme: a priori, il s’agirait de détenus dont il resterait moins de six mois d’incarcération… quel que soit le motif, exception faite des détenus condamnés pour violences intrafamiliales ou des terroristes djihadistes. Mais Le Point a révélé la semaine passée que 130 radicalisés (convertis en prison après leur condamnation, notamment) avaient été libérés depuis un mois.

 

Sur 10.000 détenus libérés, combien de récidives?

Et avec eux, de nombreuses petites frappes. Ainsi un homme a-t-il été interpellé hier 14 avril aux Sables-d’Olonne, vers 21h45. C’est un témoin qui a donné l’alerte: fortement alcoolisé, l’individu aurait frappé sa femme en pleine rue la victime aurait reçu un coup de poing et visage et un coup de pied au genou. Ce détenu était sorti de prison l’avant-veille.

Un jeune homme de 20 ans est quant à lui retourné par la case prison, le 1er avril, pour ne pas avoir respecté le confinement. Condamné pour des cambriolages quand il était mineur, il a été contrôlé à trois reprises par la police entre dimanche 12 et mardi14 avril. C’est à la quatrième verbalisation qu’il a été emmené en garde à vue pour être jugé, ce mercredi. Le tribunal de Saint-Étienne l’a condamné à quatre mois de prison, cinq jours après avoir quitté la maison d’arrêt de La Talaudière. Pas de doute, donc: le plan de libération anticipée de Nicole Belloubet fonctionne à merveille.

Le 5 avril à 4h00 du matin, un autre jeune homme, de 22 ans, agressait une femme médecin à Villeurbanne. Criant et se débattant, le médecin poussa le délinquant à fuir avec le véhicule. Mais la police parvint à le retrouver. C’est à Saint-Étienne que la brigade anti-criminalité a procédé à l’interpellation de l’individu. L’auteur des faits était connu pour 60 mentions au fichier de traitement d’antécédents judiciaires (TAJ). Il était sorti deux semaines auparavant, mais on ignore s’il avait bénéficié du plan de libération anticipée de Nicole Belloubet.

Pour l’avocat Guillaume Jeanson, porte-parole de l’Institut pour la Justice, un tel plan demeure une solution de facilité. Il a tiré la sonnette d’alarme au micro de Sputnik, soulignant un précédent historique pour le moins inquiétant:

 

«En 1981, la libération anticipée à la faveur d’un décret de grâce et d’amnistie de plus de 5.000 détenus s’est traduite l’année suivante par un bond de 20% du taux de criminalité, qui est passé de 53,5 à 63 pour mille.»

À quel bond faudra-t-il s’attendre, dans la France post-coronavirus?

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS PRISONS
15 avril 2020 20:04

À bord du porte-avions Charles-de-Gaulle, 668 marins testés positifs au coronavirus.

Le ministère des Armées a annoncé que 668 marins, soit un tiers de tous les marins du porte-avions Charles-de-Gaulle, avaient été testés positifs au coronavirus et que 31 avaient été hospitalisés.

«En date du 14 avril au soir, 1.767 marins du groupe aéronaval ont été testés. La grande majorité de ces tests concerne à ce stade des marins du porte-avions. 668 se sont révélés positifs», a annoncé le ministère dans un communiqué.

Il a précisé qu’il s’agissait d’un bilan provisoire et que les marins avaient été testés depuis leur retour anticipé en France dimanche, après la découverte de contaminations à bord.

Parmi eux, «31 sont aujourd'hui hospitalisés […] dont un en réanimation», est-il indiqué.

Ces chiffres seront probablement revus à la hausse, car «30% de ces tests n'ont pas encore livré leurs résultats» et «la campagne de tests est encore en cours», a ajouté le ministère cité par l’AFP.

Détails à suivre

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
15 avril 2020 11:13

49 enfants et 50 agents ont été placés en quarantaine. Un autre site a été ouvert

Comme partout en France, des écoles de Mont-de-Marsan servent de lieu d’accueil d’enfants de personnels soignants, particulièrement sous tension durant cette épidémie de coronavirus.

Ce lundi 13 avril, l’agglomération a dû prendre la décision de fermer les deux sites utilisés jusque là, l’école du Bourg-Neuf, à Mont-de-Marsan (ouverte depuis le 6 avril), et l’école du Biarnes, à Saint-Pierre-du-Mont (depuis le 8 avril).

En cause : la suspicion d’un cas de Covid-19 chez un agent de l’Education nationale.  Une enseignante qui complétait sur ces sites le travail mené par les agents de la collectivité.

L’institutrice souffrante va bien. "Par précaution sanitaire et pour éviter toute potentielle chaîne de transmission, il a été décidé de procéder à la fermeture de ces lieux qui seront nettoyés en profondeur", indiquait Mont-de-Marsan Agglomération dans un communiqué publié ce mardi 14 avril. De la précaution bienvenue, car l’agent malade est « possiblement » infectée. La détection n’étant permise, pour l’heure, qu’à des personnes à risques ou des soignants, elle n’a pas été testée, confirmait mardi soir l’Agglo.

Les 49 enfants qui y étaient accueillis, comme les 50 agents présents dans ces établissement scolaires, ont été placés en quarantaine, jusqu’au 27 avril. "Les 36 familles concernées ont été immédiatement contactées par téléphone afin qu’elles puissent prendre les mesures nécessaires, notamment en termes de garde d’enfant au domicile."

 

SUD-OUEST

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
15 avril 2020 11:09

Le directeur de l'Administration pénitentiaire a annoncé que le nombre de détenus dans les prisons françaises avait diminué de près de 10 000 en un mois, dans le contexte de crise du Covid-19.

«La diminution constatée [dans les prisons françaises] au 13 avril est de 9 923 détenus depuis le 16 mars [...] pour atteindre 62 650 détenus», a déclaré Stéphane Bredin, auditionné par la commission des lois de l'Assemblée nationale.

Cette forte baisse, qui vise à éviter une crise sanitaire et sécuritaire dans les prisons, est notamment due à un ralentissement de l'activité judiciaire et à des libérations anticipées.Détails à suivre...

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/74098-coronavirus-france-pres-10-000-detenus-en-moins-un-mois

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS PRISONS
15 avril 2020 11:03

La décision du gouvernement de rouvrir les écoles à partir du 11 mai est une mesure trop risquée, selon l’Ordre des médecins. Le président du Conseil national a expliqué au Figaro en quoi cette idée est mauvaise.

Lundi 13 avril, Emmanuel Macron a annoncé la réouverture progressive des écoles à partir du 11 mai. «Ce choix révèle un manque absolu de logique. Nous ne comprenons pas cette annonce», s’est indigné auprès du Figaro le docteur Patrick Bouet, président du conseil national de l’Ordre des médecins. Selon lui, cette décision comporte de nombreux risques, sans pour autant régler le problème de la situation économique à l’arrêt.

«Déconfiner le milieu scolaire reviendrait à remettre le virus en circulation», a-t-il indiqué, d’autant qu’il est difficile de faire respecter les gestes barrières à l’école et que les enfants sont plus à même de propager l’infection sans présenter de symptômes.

Ils pourraient ainsi réintroduire le virus dans le cocon familial, mettant en danger les plus âgés.

Le danger d’un «rebond du virus» est bien réel, et le personnel médical est toujours en manque de matériel de protection. Emmanuel Macron a bel et bien promis des masques pour les Français, mais rien n’indique que la situation sera réglée d’ici le 11 mai. Or, avec le dépistage massif, le port du masque pour tous devrait être effectif avant même d’envisager le déconfinement.

Remettre les parents au travail à tout prix

«Il n’y a pas d’explication médicale, infectieuse ou épidémiologique à déconfiner dans le milieu scolaire en premier», a ensuite résumé le Dr Bouet. Selon lui, la solution serait de préparer la rentrée en septembre plutôt que de chercher à rattraper le retard des élèves pendant le confinement, sachant qu’il ne reste que peu de temps avant la fin de l’année scolaire. L’expert admet comprendre l’urgence de la reprise, mais déplore une priorisation de l’aspect économique sur l’aspect sanitaire.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
14 avril 2020 20:09

Si en France le débat fait rage, d'autres pays n'ont pas hésité à opter pour la chloroquine.

Par choix ou par dépit, un nombre croissant d'Etats préconise l'utilisation de cet antipaludique dans le traitement du Covid-19. Tour d'horizon.

Pour ou contre la chloroquine ? C'est une question qui rythme les discussions quotidiennes des Français en ces temps de crise épidémique. Au sommet de l'Etat, le médicament antipaludéen, et surtout son dérivé l'hydroxychloroquine, ne fait toutefois pas l'unanimité.

Cependant, le 23 mars dernier, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé qu'il prendrait un arrêté pour rendre le médicament accessible pour les formes les plus graves, dans les hôpitaux uniquement et sur décision collégiale des médecins.

Si, en France, son utilisation reste donc limitée, d'autres pays font résolument le choix de la chloroquine. Les Etats-Unis, ardents défenseurs de la chloroquine La chloroquine serait un «miracle de Dieu» selon le président américain Donald Trump.

Souhaitant généraliser son utilisation à l'ensemble du pays, le président affirme que ce médicament pourrait «vraiment changer la donne». La FDA (Food and Drug Administration, qui gère les mandats d'autorisation de commercialisation des médicaments sur le territoire des Etats-Unis), autorise ainsi depuis le 28 mars l'utilisation de l'hydroxychloroquine dans les hôpitaux américains.

Les Etats-Unis annoncent par ailleurs s'être également lancés dans la production d'hydroxychloroquine afin de lutter contre l'épidémie de Covid-19 qui ravage actuellement le pays. Encore dépendante des importations, l'administration Trump est même montée au créneau contre l'Etat indien après sa décision d'interdire les exportations d'hydroxychloroquine. L'Inde, premier producteur mondial du médicament

A l'autre bout du monde, l’hydroxychloroquine est officiellement recommandée par le groupe de travail qui conseille le gouvernement Modi pour deux catégories de population : «Les personnels soignants asymptomatiques amenés à être en contact avec des patients contaminés», ainsi que «les membres asymptomatiques de familles au sein desquelles des contaminations ont été confirmées en laboratoire».

L'Inde est par ailleurs le premier producteur de ce médicament. Craignant une explosion de sa demande intérieure, New Delhi avait stoppé les exportations avant de les reprendre brusquement le 7 avril dernier après la menace de sanctions de Donald Trump.

Prudence en Chine Si la Chine a été le premier pays à envisager une possible efficacité du traitement à base de chloroquine, elle n'y consacre plus aujourd'hui que 2% de ses essais cliniques. De plus, une étude chinoise publiée le 3 mars dernier n'a pas démontré une efficacité particulière à l'utilisation d'hydroxychloroquine

. Aujourd'hui, la Commission nationale de la Santé chinoise limite à 10 jours la durée maximum du traitement en raison de l'éventuelle dangerosité des effets secondaires.

En Corée du Sud, le tout pour le tout
L'indéniable bonne élève asiatique de la lutte contre l'épidémie mise également sur la chloroquine. Selon les données du site américain ClinicalTrials.gov, qui recense les essais cliniques en cours dans le monde, on constate que la Corée du Sud consacre 100% de ses trois essais cliniques à la chloroquine.

La Russie aussi

Quant à la Russie, également aux prises avec le coronavirus, ce pays a lui aussi inclus le 8 mars l'hydroxychloroquine, la chloroquine et la méfloquine, un autre antipaludique, dans la liste du ministère de la Santé comprenant les traitements recommandés pour les patients atteints du Covid-19.En Afrique, ruée vers la chloroquine

Dans la semaine du 7 avril, le ministre de la Santé du Maroc a demandé la généralisation du traitement, rejoignant ainsi l'Algérie et la Tunisie au rang des pays préconisant l'utilisation du médicament pour tous les malades atteints du Covid-19.

Plus au sud, au Sénégal, au Bénin, au Cameroun et au Burkina Faso, les vendeurs de ce médicament, bien connu en Afrique, ont vu la demande exploser, selon une enquête du réseau Anthropologie des Epidémies émergentes publiée sur le site The Conversation.

La Suède à contre-courant
Si la majorité des gouvernements semblent unanimes à préconiser un traitement à base de chloroquine contre l'épidémie de Covid-19, ce n'est pas le cas de la Suède. Le pays nordique vient d'annoncer en effet l'arrêt de ses essais cliniques.

Dans un communiqué du 2 avril dernier, l'Agence suédoise du médicament a estimé que «les données disponibles actuellement ne permettent pas d’aboutir à des conclusions solides concernant les effets cliniques et l’innocuité de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine dans le traitement de patients atteints du Covid-19».


RT France

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS hydroxychloroquine
14 avril 2020 16:43

Selon un récent sondage Odoxa-Comfluence, une très large majorité de Français plébiscitent des mesures protectionnistes comme la relocalisation de la production industrielle et l'autonomie agricole du pays.

La crise du Covid-19 semble mettre du plomb dans l'aile d'une certaine idée de la mondialisation. C'est en tout cas ce que suggère le résultat d'un sondage Odoxa-Comfluence pour Les Echos et Radio Classique, mené entre le 8 et le 9 avril parmi 1 003 personnes de plus de 18 ans.

L'ampleur de la crise semble être prise au sérieux par une majorité des sondés, 61% estimant que nos sociétés «ne pourront plus jamais fonctionner comme avant et que notre rapport aux autres, à l’environnement, à la croissance, et à la mondialisation changeront profondément».

Les résultats de l'étude notent une «lame de fond» sur la question de l'indépendance industrielle et agricole du pays : «Ainsi 9 Français sur 10 demandent au président de relocaliser nos productions industrielles (92%)», peut-on lire dans la partie analyse du sondage, menée par Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa.

 

En outre ils seraient 93% à vouloir «garantir l’autonomie agricole de la France» et 91% à «favoriser la recherche en France».Autre préoccupation des Français, la question écologique : 87% des sondés demandent ainsi un «renforcement de la politique écologique et environnementale de la France».

Les Français resteraient cependant attachés à l'Union européenne, 76% souhaitent que celle-ci «ait plus de pouvoirs en cas de nouvelle crise». Seuls 4% des sondés pensent que la crise ne les «pénalisera pas personnellement» et qu'elle n'aura pas non plus d'impact durable sur la société. Mais, note Gaël Sliman, ces «archi-minoritaires ont sans doute raison».

Selon le cofondateur d’Odoxa, chaque grande crise économique et sanitaire depuis un siècle a vu la «société dans son ensemble [...] rapidement rebondir».

Enfin, 64% des personnes interrogées veulent l'abandon pur et simple de la réforme des retraites dont la suspension a été annoncée par le président, en même temps que les autres réformes en cours, lors de son allocution du 16 mars.

 RT France

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS Economie
14 avril 2020 15:02

Des scientifiques de l'université de Southampton ont fait un important pas en avant dans la recherche d’un vaccin contre le coronavirus, lequel se «déguise» pour pénétrer dans les cellules humaines sans être détecté, relate phys.org.

Le virus du SRAS-CoV-2 est doté de nombreuses pointes dépassant de sa surface qu'il utilise pour se fixer sur les cellules du corps humain et y pénétrer. Ces pointes sont enrobées de sucre, appelé glycane, qui masquent leurs protéines virales et les aident à échapper au système immunitaire de l'organisme, selon une étude d’une équipe de recherche de l’université de Southampton dont les résultats ont été publiés sur le site phys.org.

L’étude de la structure du glycane a fourni des informations importantes sur la façon dont les protéines virales franchissent les anticorps, ce qui est une étape importante dans la conception d’un vaccin.

«En se couvrant de sucre, le virus ressemble à un loup dans la peau d’un agneau», a expliqué le professeur Max Crispin.

Une protection insuffisante

Il a cependant précisé que ce sucre ne garantissait pas au Covid-19 la protection dont disposent certains autres virus.

 

«La faible densité de glycane signifie qu'il y a moins de barrières pour le système immunitaire qui peut neutraliser le virus avec des anticorps, ce qui favorise le développement de vaccins», a résumé le professeur. 

Selon le bilan du 14 avril, la pandémie a fait plus de 120.000 morts tandis que près de deux millions de cas positifs ont été recensés, dont plus de la moitié en Europe. Le nombre réel est cependant bien plus élevé, car la plupart des pays ne relèvent que les cas dans les hôpitaux.

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
14 avril 2020 10:36

Le président de la République a annoncé que l’État va permettre à chaque Français de se procurer « un masque grand public » pour se protéger du coronavirus.

Àpartir du lundi 11 mai, en « lien avec les maires, l’État devra permettre à chaque Français de se procurer un masque grand public » pour se protéger du coronavirus, a indiqué le président de la République Emmanuel Macron lundi 13 avril soir lors de son allocution.
« Pour les professions les plus exposées et pour certaines situations comme dans les transports en commun, son usage pourrait devenir systématique« , a-t-il précisé.

rtl

D' »inutile » comme annoncé en début d’année par la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye à « mieux que rien » comme avancé par plusieurs experts début avril, la doctrine sur le port du masque artisanal a bien évolué en quelques semaines, si bien que ces masques paraissent d’un coup indispensables. […]

Seul le masque FFP2 protégerait efficacement du coronavirus. […] Ces masques, qui peuvent être en tissu, ne protègent pas du virus mais ont un avantage : ils limitent les cas contacts et ont un effet dissuasif : impossible de mettre, même par réflexe, la main à la bouche, acte qui représente un risque majeur de transmission du virus. […]

linternaute

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
13 avril 2020 17:01

Pas de lundi de Pâques férié pour Jean-Marc Morandini. Ce 13 avril, il était fidèle au poste et en direct sur CNews avec une édition spéciale de Morandini Live consacrée à la crise du coronavirus. L’animateur recevait notamment sur son plateau un médecin et un pharmacien, le Dr Martine Perez (gynécologue de formation et journaliste) et Bruno Fellous (que les fans de The Island auront peut-être reconnus, puisqu’il avait participé à la troisième saison de l’émission de survie de M6).

Et leurs propos ont grandement surpris le présentateur.

Alors que la pénurie de masques fait la une depuis des semaines, les deux invités de Jean-Marc Morandini ont assuré qu’ils n’auraient aucun mal à en trouver, mais qu’ils n’avaient pas le droit de s’en procurer.

« Je reçois des SMS qui m’expliquent que je peux acheter des masques, qu’on connaît les filières, qu’ils sont aux normes européennes… On peut en acheter mais le gouvernement veut les réserver », a ainsi déclaré le Dr Martine Perez, estimant que « cette histoire de masques est la plus scandaleuse depuis le début de cette épidémie ».

« Des masques, il y en a plein ! », a renchéri le pharmacien. « Moi, j’ai des fournisseurs qui me demandent si je veux des masques ; et je leur dis ‘Je ne peux pas à en vendre' », a déploré Bruno Fellous, plaidant pour que l’Etat « laisse le pharmacien s’occuper de la population » et l’autorise à acheter et vendre des masques. « C’est notre métier, on est là pour la santé publique », a-t-il fait valoir.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
13 avril 2020 16:59

Pour Marc Fiorentino, l’éventuelle prolongation du confinement que devrait annoncer Emmanuel Macron ce lundi soir, portera un coup sévère à l’économie du pays : « Chaque mois supplémentaire d’arrêt de l’économie, c’est environ 6 à 8 mois de décalage d’une reprise de l’économie« .

« Pour l’instant, on a deux mois d’arrêt total de l’économie. C’est compensable par les banques centrales, parce que l’Etat injecte de l’argent directement ou indirectement. Mais si on va au-delà du 4 mai, on va passer d’un problème qui était un problème conjoncturel qu’on pourrait régler, à un problème structurel », estime-t-il.

« L’Allemagne va redémarrer plus tôt »

Le spécialiste estime que la France n’a pas su anticiper la crise :

« En économie, on a un modèle, c’est l’Allemagne. Elle est rentrée plus tard que nous dans la crise, le nombre de morts est plus faible que le nôtre et le pays va redémarrer plus tôt que nous car ils pratiquent le dépistage massif et ils disposent de suffisamment de masques pour redémarrer l’économie. Nous restons en confinement car nous sommes incapables de fournir des tests et des masques.

On est en train de flinguer l’économie uniquement parce qu’on est incapables de dépister et de fournir des masques alors que ça fait un mois qu’on nous explique qu’on en a commandé des milliards« .

RMC – BFMTV

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS Economie
12 avril 2020 10:06

En Allemagne, le nombre de personnes rétablies après avoir contracté le Covid-19 a dépassé le nombre de celles qui restent infectées, une première, montrent les chiffres de l'Institut Robert Koch.

Plus de 60.000 personnes en Allemagne se sont rétablies après avoir contracté le Covid-19, selon les informations communiquées ce dimanche par l'Institut Robert Koch. Au total, le pays dénombre plus de 120.000 cas.

Le nombre de personnes qui restent pour le moment infectées s'élève à 57.606, alors que le pays déplore 2.673 décès seulement.

En outre, depuis 48h, le pays recense une baisse du nombre de cas après quatre jours de hausse.

Point sur la situation en Europe

Diagnostiqué chez plusieurs dizaines de milliers de personnes en Chine, le Covid-19 s’est propagé à de nombreux pays un peu partout sur la planète, dont sur le Vieux Continent. À ce jour, c'est l'Espagne qui est le plus touché en nombre de personnes infectées, avec ensuite l'Italie, la France et l'Allemagne.

lire aussi : Cartes interactives de lépidémie 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
11 avril 2020 12:05

Confrontés à l’urgence sanitaire, tous les pays n’ont pas réagi de la même façon ni avec les mêmes moyens. Si l’Allemagne fait figure de bon élève européen, c’est notamment parce que le pays a su préserver un tissu industriel sur lequel il s’appuie pour sortir de la crise du Covid-19.

Au delà des choix politiques et sanitaires, la gestion de la pandémie de Covid-19 est révélatrice du rôle clef que l’industrie joue dans la réponse à apporter à cette crise sanitaire hors-norme. La pénurie de médicaments, de matériel de protection et de respirateurs dans certains pays et pas dans d’autres en témoigne.

L’Allemagne qui, pour l’heure, fait figure de modèle européen, tant en gestion de la crise sur son territoire qu’en matière de solidarité avec ses voisins, dispose en effet de tout ce que ses partenaires européens ont délaissé ces dernières décennies.

L’État allemand peut notamment compter sur la plus grosse usine, en dehors des États-Unis, du leader mondial de la fabrication de masques de protection et sur plusieurs leaders européens en matière de respirateurs, auxquels les autorités fédérales ont commandé à la mi-mars plus de 16.500 appareils.

D’ailleurs, les hôpitaux germaniques comptent déjà près de 28.000 lits de réanimation, soit un ratio de 6 lits pour 1.000 habitants, deux fois supérieur à celui qu’aligne la France avec 3,1 lits pour 1.000 habitants.

Industrie, l’autre secteur stratégique de la lutte contre le Covid

Récemment, l’Allemagne a su augmenter sa capacité de test à 400.000 dépistages hebdomadaires, là où la France peine toujours à dépasser le seuil des 12.000 tests quotidiens, malgré les promesses. La France peut malgré tout encore compter sur ses industriels, tel qu’Air Liquide, leader mondial du gaz médical, qui a joint ses efforts à Schneider Electric et PSA pour honorer une commande de 10.000 respirateurs d’ici la mi-mai.

En attendant, Paris en est réduit à faire appel à la solidarité nationale et à s’appuyer sur les dons et bonnes volontés d’industriels et particuliers pour pallier ses manques criants en matériel de première nécessité pour faire face à la pandémie.

Une situation qui, comme lors de la crise financière de 2008, pourrait bien relancer à terme un tout autre débat, celui de la responsabilité de la monnaie unique derrière cette disparité d’industrialisation entre l’Allemagne et les autres pays membres.

En effet, si l’on critique aujourd’hui les décisions de délocalisation en Chine d’une partie de notre industrie, c’est oublier que celles-ci ont souvent été forcées par l’écart de compétitivité creusé ces vingt dernières années par une monnaie unique partagée entre des États fort différents.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
10 avril 2020 21:55

Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, était l’invité de la matinale d’Europe 1, vendredi. Il est revenu sur l’impact de la crise du coronavirus et la décision du gouvernement de creuser la dette nationale « pour éviter une catastrophe sociale et économique à la France« .

« La dette va atteindre 112% de notre richesse nationale« , prévoit Bruno Le Maire. Invité de la matinale d’Europe 1 vendredi, le ministre de l’Economie et des Finances s’est exprimé sur l’explosion de la dette de la en proie à la crise du coronavirus. « Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, une grande partie de l’économie française, des économie européenne sont à l’arrêt. Nous ne produisons plus nous ne travaillons plus dans des pans entiers de l’économie« , constate-t-il.

« Ce que nous faisons, c’est du financement par la dette, c’est un choix responsable et nécessaire qui va éviter une catastrophe sociale et économique à la France mais ça ne peut être qu’un choix provisoire« , nuance-t-il toutefois, ajoutant que « nous devons dès que possible et dès que l’économie va redémarrer, réduire cette dette« .

Bruno Le Maire appelle ainsi les Français à faire des efforts une fois le temps du confinement terminé. « Le premier effort sera de se remettre au travail, tous« , précise-t-il. […]

Europe 1

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
10 avril 2020 11:02

Arrivé à Marseille, le Président Macron a été accueilli par du personnel soignant réclamant la fourniture de matériel pour qu’ils puissent aider les patients atteints du Covid-19.

Le personnel soignant des hôpitaux de Marseille a crié son besoin de matériel ce jeudi 9 avril alors que Président de la République, en déplacement dans la Cité Phocéenne, rencontrait le professeur Didier Raoult qui défend l’utilisation de la chloroquine contre le Covid-19.

«Du matériel pour les soignants!», ont scandé les personnes rassemblées devant l’hôpital.

​Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des infirmières de l’Assistance Publique- Hôpitaux de Marseille (AP-HM) en train d’essayer les nouvelles surblouses censées protéger le personnel qui soigne les patients atteints du Covid-19. Ces blouses se déchirent trop facilement et sont donc inutilisables. Selon la direction de l’AP-HM citée par France Bleu, une enquête sera ouverte pour faire la lumière sur la provenance de ces protections trop fines.

Le Point avait précédemment publié les propos d’une Parisienne de 25 ans en stage en gériatrie dans un hôpital de la banlieue parisienne, qui faisait état de la pénurie de masques, blouses et autre matériel de protection.

Le déplacement d'Emmanuel Macron à l'hôpital de Marseille n'avait pas été annoncé et s'est déroulé en l’absence de journalistes, comme celui effectué dans la matinée à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre pour rencontrer des équipes hospitalo-universitaires impliquées dans la recherche clinique sur le coronavirus. 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
9 avril 2020 20:31

Nicole Belloubet a fait libérer 8.000 détenus pour endiguer la propagation du Covid-19 dans les prisons. Mais est-ce une décision sanitaire prudente ou un nouvel exemple de laxisme judiciaire, créateur d’insécurité?

Le porte-parole de l’IPJ, Me Guillaume Jeanson, penche pour la deuxième hypothèse, chiffres à l’appui. Entretien.

Mercredi 8 avril, Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, déroulait ses statistiques devant la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le Covid-19. Les prisons françaises ont vu sortir, en moins d’un mois, près de 8.000 détenus, a-t-elle dit.

Pour la ministre, pas de doute: la surpopulation carcérale fait courir un danger supplémentaire aux détenus face au virus, il fallait donc la réduire. Mathématiquement, le taux de surpopulation s’établit donc désormais à 107%, avec 64.439 détenus au 1er avril, alors qu’il était à 119%, avec plus de 72.400 détenus au 1er mars.

Or, parmi ces 8.000 détenus, 130 inquiètent tout particulièrement. Le journaliste du Point Aziz Zemouri a révélé hier que 130 détenus radicalisés auraient, selon les renseignements, bénéficié d’une libération anticipée. Se voulant évidemment rassurant, le ministère de l’Intérieur a nié que ce contingent compterait de véritables djihadistes, qui resteraient «hors champ des mesures de libération

Des détenus radicalisés... inoffensifs pendant l’épidémie?

«Il ne faut pas confondre terroristes et détenus radicalisés», avance-t-on du côté de l’exécutif: les détenus libérés avant la fin de leur peine ne seraient «en général» que des personnes ayant agi «en périphérie de ces dossiers» et qui n’auraient donc pas «directement de sang sur les mains.» Mais en auraient-ils indirectement?

Ainsi Zemouri a-t-il relevé que deux personnes ayant fourni l’arme de l’attentat commis au marché de Strasbourg par Cherif Chekatt en décembre 2018, sans connaître la finalité de son action, ont recouvré la liberté le 19 mars dernier.

La lutte contre le djihadisme n’est pas une priorité

C’est l’attaque du 3 avril, passée quasiment inaperçue du fait du coronavirus, qui fait craindre le pire à Guillaume Jeanson: ce jour-là, au centre pénitentiaire de Laon, un détenu a cherché à planter une paire de ciseaux dans la nuque d’un surveillant, au cri de «Allah Ouakbar, sales mécréants, c’est pour Allah, bande d’enculés» (sic).

L’individu en question avait déjà fait l’objet d’un suivi pour radicalisation islamiste en 2019, à la demande des services de renseignements. Il était de surcroît connu pour fréquenter un détenu «TIS», incarcéré pour des faits en lien avec le «terrorisme islamiste», et il avait radicalisé à son tour l’un de ses codétenus.

Or, cet individu pour le moins dangereux était éligible à une libération conditionnelle, selon les syndicats de la pénitentiaire, libération à laquelle l’administration semblait favorable. Écarter la dangerosité en raison de l’absence de passage à l’acte au moment de la décision de libération et laisser sortir l’individu en question aurait ainsi été contraire à toute précaution:

«Cet individu n’avait pas été condamné pour fait de terrorisme. Il était “juste radicalisé”. Combien sont-ils dans ce cas-là? Ce seul cas devrait inviter le ministère à davantage de prudence dans ses argumentaires...» a déclaré Guillaume Jeanson au micro de Sputnik.
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
9 avril 2020 18:38

Alors que plusieurs villes françaises veulent imposer à leurs habitants de porter un masque lors de leurs sorties pour limiter la propagation de Covid-19, une nouvelle étude vient encore semer le doute sur sa véritable utilité.

Des chercheurs sud-coréens ont mené des tests avec différents types de masques (masque en coton et masque chirurgical classique – on ne parle pas ici des masques N95 avec très haut niveau de filtration) et demandé à quatre patients de tousser sans et avec le masque.

La charge virale a ensuite été mesurée à l’intérieur et à l’extérieur du masque. Résultat : « Ni les masques chirurgicaux ni les masques en coton ne filtrent efficacement le SRAS-CoV-2 lors de la toux des patients infectés», rapportent les auteurs.

Le problème réside dans la taille des particules capables de transporter le coronavirus SARS-CoV-2. Celles du SARS-CoV de l’épidémie de 2003 ont été estimées entre 0,08 et 0,14 μm. Or, de précédentes études ont montré que les particules de 0,04 à 0,2 µm peuvent pénétrer les masques chirurgicaux.

L’expérience ne reflète cependant pas la capacité des masques à limiter la transmission du virus. « Il est possible qu’ils limitent quand même la distance de dissémination des gouttelettes» , notent les auteurs. Si les masques ont bien une action antiprojection, ils protègent mal le porteur sain des microparticules aéroportées émises par une personne malade car celles-ci sont trop fines, rappellent d’ailleurs la plupart des infectiologues.

futura-sciences

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