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1 avril 2020 16:32

De nombreux pays ont déjà mis en place des systèmes de surveillance utilisant l'intelligence artificielle afin de lutter contre la pandémie de Covid-19. Edward Snowden alerte sur leur caractère potentiellement durable une fois la crise terminée.

Edward Snowden, ancien informaticien de la Central Intelligence Agency (CIA) et de la National Security Agency (NSA) exilé en Russie depuis 2013, a une nouvelle fois lancé l'alerte sur la surveillance de masse omniprésente facilitée par les nouvelles technologies liées à l'intelligence artificielle, lors d'une interview par vidéoconférence pour le Festival du film documentaire de Copenhague, le 23 mars.

 

Cette fois-ci, le lanceur d'alerte américain a averti qu'une augmentation de la surveillance de masse par les structures étatiques, dans le cadre de la pandémie de Covid-19, pourrait demeurer après la fin de la crise sanitaire, et ainsi avoir des effets durables sur les libertés civiles. «L'urgence a tendance à se pérenniser»«Lorsque nous voyons des mesures d'urgence adoptées, en particulier aujourd'hui, elles ont tendance à rester», a estimé Edward Snowden au cours de cette même interview.

Et de poursuivre : «L'urgence a tendance à se pérenniser. Ensuite, les autorités [étatiques] se familiarisent avec ce nouveau pouvoir [et] commencent à l'apprécier.»Ils savent ce que vous regardez sur Internet, où votre téléphone se déplace, et maintenant ils sont au fait de votre rythme cardiaque. Le lanceur d'alerte a ensuite déclaré que les gouvernements pourraient étendre l'accès dont ils disposent déjà pour surveiller les informations personnelles des personnes en cas de crise.

Pour éclaircir sa pensée, Edward Snowden a pris comme exemple des trackers de fitness qui peuvent mesurer le pouls et le rythme cardiaque, comme l'Apple Watch. Selon lui, la peur de la propagation du Covid-19 pourrait persuader des gouvernements à se connecter aux trackers de fitness et smartphones pour obtenir en retour des données sur votre santé. «Cinq ans plus tard, le coronavirus a disparu, ces données sont toujours disponibles pour [les services de sécurité et agences de renseignements qui] commencent à chercher de nouvelles choses», a ensuite conjecturé Edward Snowden.

Et de prolonger son raisonnement : «Ils savent ce que vous regardez sur Internet, où votre téléphone se déplace, et maintenant ils sont au fait de votre rythme cardiaque. Que se passera-t-il lorsqu'ils commenceront à mélanger [ces données] et à leur appliquer une intelligence artificielle ?»

Plus de sécurité pour plus de liberté... Vraiment ?Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, de plus en plus d'Etats ont émis «des propositions visant à surveiller l'épidémie en suivant les données de géolocalisation des téléphones portables.

Cela pourrait s'avérer une méthode puissante pour suivre la propagation du virus et les déplacements des personnes qui en sont porteuses, mais ce sera aussi un outil tentant pour traquer les terroristes, ou tout autre ennemi potentiel des Etats», anticipe le lanceur d'alerte.

Israël a accordé à ses services d'espionnage le pouvoir de pirater les téléphones des citoyens sans mandat. Et pour cause, de nombreux pays sont d'ores et déjà capables de reconstituer les déplacements de personnes contaminées «via des images de vidéosurveillance, de leurs transactions bancaires et du bornage de leur smartphone», d'après Le Parisien.

En Europe, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne «ont conclu des accords avec des opérateurs télécoms pour utiliser des données anonymes agrégées afin de créer des cartes thermiques virtuelles des mouvements des personnes», relaie Business Insider, qui poursuit : «Israël a accordé à ses services d'espionnage le pouvoir de pirater les téléphones des citoyens sans mandat.

La Corée du Sud a envoyé des alertes par SMS pour avertir les gens lorsqu'ils ont pu être en contact avec un patient atteint d'un coronavirus, en indiquant des détails personnels comme l'âge et le sexe.»Les autorités singapouriennes utilisent également une application pour smartphone permettant de suivre la diffusion du Covid-19 en traquant chaque individu qui pourrait avoir été exposé.

En Pologne, poursuit Business Insider, «les citoyens mis en quarantaine doivent télécharger une application gouvernementale qui les oblige à répondre à des demandes périodiques d'auto-identification.

Taïwan a introduit un système de «clôture électronique» qui alerte la police si les patients mis en quarantaine sortent de chez eux.»

En Russie, le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a déclaré vouloir mettre en place un «système de contrôle intelligent», qui sera introduit «dans les prochains jours», après quoi les résidents ne seront plus autorisés à quitter leur domicile sans permis. L'édile de la capitale russe a assuré que ce système permettra «d'assurer un contrôle quasi-absolu sur les déplacements des gens».

Les autorités tchèques testent quant à elles un système informatique retraçant rapidement, grâce aux données notamment de téléphonie, les contacts qu'ont eus des personnes infectées par le Covid-19, afin d'enrayer sa propagation, a indiqué ce 31 mars une porte-parole du groupe à l'origine de cette initiative selon l'AFP.

La solution proposée par un ensemble d'experts en informatique, Covid19cz, utilise les données des téléphones portables et des cartes bancaires des personnes testées positives, pour montrer leurs déplacements, toujours avec leur consentement.

Enfin, le gouvernement américain travaillerait avec Facebook et Google pour utiliser les données de localisation pour garder une trace de la concentration des cas de coronavirus, selon le New York Post.«Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre et finit par perdre les deux», déclarait Benjamin Franklin, l'un des pères fondateurs des Etats-Unis.

«La sécurité est la première des libertés. C'est pourquoi d'autres libertés pourront être limitées», martelait quant à lui Manuel Valls, alors Premier ministre, le 19 novembre à l'Assemblée nationale.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/73418-selon-edward-snowden-covid-19-pourrait-conduire-une-surveillance-etatique-etendue-durable

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS Surveillance
1 avril 2020 15:12

Un bus médicalisé avec à bord huit patients du CHU de Reims a été sommé de faire demi-tour alors qu’il devait se rendre à Tours et qu’il était déjà sur l’autoroute. L’ARS Grand-Est explique que seuls les patients en réanimation sont prioritaires pour être transférés.

Ces huit patients n’étaient vraisemblablement pas prioritaires : « Ce sont les services de réanimation qui sont les plus en tension en ce moment donc on privilégie les transferts de malades en réanimation« , explique Christophe Lannelongue, de l’Agence Régionale de Santé Grand-Est.

Le CHRU de Tours, lui, dit simplement que le transfert devait être mieux coordonné, pourtant les médecins étaient bel et bien prêts et volontaires pour aider leurs confrères de Reims : « On a dit OK vis-à-vis des collègues de Reims parce que chez eux les patients sont dans le couloir. On pouvait aider pendant un temps et peut-être qu’après la vague ils auraient fait pareil pour nous« , explique Louis Bernard, chef du service des maladies infectieuses au CHRU de Tours.

A chaque transfert, la procédure doit être validée à la fois par les hôpitaux bien sûr, mais aussi les deux ARS concernées et par le centre de crise national présent à Paris au sein de la Direction générale de la santé.

francebleu

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
1 avril 2020 12:37
En application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19, vingt-cinq ordonnances ont été prises par le Conseil des ministres.

 
La 6ème ordonnance, n° 2020-320 du 25 mars 2020, a été confirmée au JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 45 (Annexe) :
 

Selon cette ordonnance, « quatre procédures administratives préalables en vue de l'implantation ou de la modification d'une installation de communications électroniques sont ainsi aménagées:
- suspension de l’obligation de transmission d'un dossier d'information au maire ou au président
d'intercommunalité en vue de l'exploitation ou de la modification d'une installation radioélectrique ;
- possibilité pour l'exploitant d'une station radioélectrique de prendre une décision d'implantation sans accord préalable de l'Agence nationale des fréquences ;
- réduction du délai d’instruction des demandes de permissions de voirie .. ;
- dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions, installations et aménagements nécessaires à la continuité des réseaux et services de communications électroniques ayant un caractère temporaire. »

 

Ainsi, profitant de la pandémie liée au corona virus, et selon la classique stratégie du choc, le gouvernement vient de  porter un coup fatal à la loi 2015-136 du 9 février 2015, dite loi Abeille, pour permettre aux opérateurs une liberté totale dans l'installation d'antennes relais.

 

Il est légitime de penser que cette libéralisation du secteur a pour but de préparer le déploiement de la 5G, avec tout ce que cela comporte, dans le déni habituel des effets sanitaires des champs électromagnétiques. Or, une telle ordonnance prise dans l’urgence du contexte sanitaire actuel était loin de s’imposer.
 
Sans vouloir participer aux théories complotistes, il faut bien avouer que les effets sur la diminution des défenses immunitaires de l'organisme sont clairement établis : mécanismes biologiques, études "in vivo" et "in vitro", études sur l'homme… Ces différents effets immunologiques apparaissent dès 1.3 V/m, niveau fréquemment atteint lors d'une exposition aux antennes relais.

 

Le gouvernement et le ministre de la Santé ne peuvent ignorer ni ces effets ni le rapport de l’ANSES du 8/07/2016 qui incite à réduire l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques, ni celui concernant le déploiement de la 5G, ni le classement de l'OMS des ondes en catégorie 2B, ni la publication de Santé Publique France sur l'augmentation des tumeurs cérébrales avec les ondes comme argument étiologique.

 

Bien qu’il soit mentionné que cette ordonnance ne s’appliquera que « pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire », on peut légitimement douter, au vu des expériences passées, que les installations réalisées durant cette période soient retirées lorsque cette période sera achevée.

 

On ne peut qu'affirmer clairement la lourde responsabilité du gouvernement quant aux effets sanitaires dus à l'augmentation du niveau d'exposition aux champs électromagnétiques, notamment en ce qui concerne les personnes fragiles et la survie des personnes électrohypersensibles (EHS), qui pourrait dépendre de ces nouveaux déploiements.

 

ANNEXE
 

Ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020 relative à l'adaptation des délais et des procédures applicables à l'implantation ou la modification d'une installation de communications électroniques afin d'assurer le fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques

 
Article 1

Par dérogation au B du II de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques, l'obligation de transmission du dossier d'information en vue de l'exploitation ou de la modification d'une installation radioélectrique sur le territoire d'une commune est suspendue pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire déclarée sur le fondement de l'article 4 de la loi susvisée du 23 mars 2020 lorsque cette exploitation ou cette modification est strictement nécessaire pour assurer la continuité du fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.
Le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale du territoire concerné reste néanmoins informé par l'exploitant, préalablement et par tous moyens, de l'exploitation ou de la modification projetée.
Le dossier d'information mentionné au premier alinéa est transmis au maire ou au président de l'établissement public de coopération intercommunale dans un délai d'un mois à compter de la fin de l'état d'urgence sanitaire.
Article 2
Par dérogation au cinquième alinéa du I de l'article L. 43 du code des postes et des communications électroniques, la décision d'implantation sur le territoire national des stations radioélectriques peut être prise sans accord de l'Agence nationale des fréquences pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire déclarée sur le fondement de l'article 4 de la loi susvisée du 23 mars 2020 lorsque cette implantation est strictement nécessaire pour assurer la continuité du fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.
L'Agence nationale des fréquences reste néanmoins informée par l'exploitant, préalablement et par tous moyens, de l'implantation projetée.
L'accord de l'Agence nationale des fréquences mentionné au premier alinéa est demandé par l'exploitant de l'installation dans un délai de trois mois à compter de la fin de l'état d'urgence sanitaire.
Le présent article est applicable en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna, dans les Terres australes et antarctiques françaises et en Nouvelle-Calédonie.
Article 3
Par dérogation au septième alinéa de l'article L. 47 du code des postes et des communications électroniques, l'autorité compétente se prononce dans un délai de quarante-huit heures sur les demandes de permission de voirie relatives aux installations de communications électroniques implantées à titre temporaire ou dans le cadre d'interventions urgentes, strictement nécessaires pour assurer la continuité du fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.
Le silence gardé par l'autorité au terme de ce délai vaut acceptation.
Ces dispositions s'appliquent pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire déclarée sur le fondement de l'article 4 de la loi du 23 mars 2020 susvisée.
Article 4
Pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire, les constructions, installations et aménagements strictement nécessaires à la continuité des réseaux et services de communications électroniques ayant un caractère temporaire constituent des réalisations dispensées de toute formalité au titre du code de l'urbanisme comme relevant du b de l'article L. 421-5 du même code et sont soumis au régime applicable à celles-ci. Leur implantation peut perdurer jusqu'à deux mois après l'expiration de la durée de l'état d'urgence sanitaire afin de permettre leur démantèlement.
Article 5
Le Premier ministre, le ministre de l'économie et des finances, la ministre des outre-mer et le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'économie et des finances et du ministre de l'action et des comptes publics chargé du numérique sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application de la présente ordonnance, qui sera publiée au Journal officiel de la République française et entrera en vigueur immédiatement.
 

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/ordonnance/2020/3/25/ECOX2008260R/jo/texte

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans 5G CORONAVIRUS
1 avril 2020 11:03

L’hydroxychloroquine peut être efficace uniquement en début de traitement face au Covid-19, avant l’apparition des lésions dans l’organisme du malade, a affirmé mardi 31 mars le professeur Didier Raoult dans une vidéo.

Seuls les gens «modérément» atteints peuvent réellement profiter du traitement à l’hydroxychloroquine, mais dès que le patient est placé en réanimation, ce médicament devient moins efficace, a déclaré l’infectiologue marseillais Didier Raoult dans une vidéo publiée ce mardi 31 mars sur YouTube.

«Dans notre cible -les gens qui sont modérément malades, diagnostiqués au début- l’hydroxychloroquine a un succès important. Il faut faire attention: quand il est trop tard, il est trop tard, c’est-à-dire, au moment où les gens sont en réanimation, quand ils ont des syndromes de détresse respiratoire, quand on est obligé de les intuber, ce n’est plus l’heure des antiviraux», a indiqué M.Raoult .

Il a rappelé que c’était la même chose pour la grippe, pour laquelle les antiviraux ne marchent que les deux premiers jours.

L’hydroxychloroquine est efficace un peu plus longtemps, mais c’est le même principe, selon lui.

«C’est au début qu’il faut lutter contre les virus, une fois que les lésions sont faites, elles sont un peu irréversibles et on n’arrive plus à les arrêter», a ajouté le professeur qui se réfère aux résultats d’une étude chinoise en la matière.
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
31 mars 2020 20:52

Imputant au gouvernement le manque de matériel nécessaire et l'absence de mesures fortes destinées à appuyer le personnel soignant, des organisations du monde médical annoncent saisir le Conseil d'Etat avec une requête en «référé mesures utiles».

Plusieurs syndicats et collectifs du milieu médical (Collectif Inter Hôpitaux, Collectif Inter Urgence, Syndicat CNI, Act'Up Paris, Association de défense des libertés constitutionnelles, Observatoire de transparence dans la politique du médicament) annoncent dans un communiqué publié le 30 mars saisir le Conseil d'Etat avec une requête en «référé mesures utiles», pour demander des réquisitions nécessaires face à la pénurie de matériel et de médicaments.

Une démarche annoncée deux jours après le rejet par la même institution de plusieurs recours déjà déposés par des syndicats de soignants contre le gouvernement français.
 

A l'initiative de la démarche, la «coalition inédite» déplore dans son texte «l’insuffisance des moyens disponibles sur le terrain» pour lutter contre le CoviD-19, ainsi listés : «masques, tests, équipements, médicaments essentiels pour assurer la prise en charge des personnes malades, y compris des médicaments de réanimation et de soins palliatifs nécessaires pour assurer la dignité des personnes.»

Le gouvernement est épinglé à plusieurs reprises pour ne pas avoir pris «les mesures fortes» destinées à appuyer le corps médical face à la pandémie.Les organisations signataires du communiqué estiment par exemple qu'il est «indispensable de mettre en place des mesures pour que la production industrielle s'adapte à la "guerre sanitaire" déclarée, et donne aux hôpitaux les moyens d’effectuer leurs missions dans des conditions nécessaires en termes de sécurité pour les patients et les soignants».

En outre, les auteurs du texte déplorent le fait que «les personnels étaient déjà en nombre insuffisant avant la crise, ce qui avait conduit à fermer de très nombreux lits, aujourd’hui rouverts en catastrophe devant l’urgence et la gravité de la situation».
 

«Aujourd’hui, compte-tenu de l’extrême urgence de la situation, seules des actions fortes comme des réquisitions, prises sans tarder, pourraient permettre d’éviter un drame et un scandale sanitaire majeur à notre pays», conclut le communiqué.

Selon le dernier bilan officiel, daté du 31 mars au soir, 3 523 personnes ont perdu la vie en France des suites du coronavirus. Le nombre total de personnes hospitalisées est désormais proche de 25 000 dont un très fort afflux de cas lourds en réanimation, où se trouvent à ce jour 5 056 patients.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/73381-insuffisance-moyens-conseil-etat-saisi-par-une-coalition-inedite-monde-medical

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
31 mars 2020 19:43

Avec 499 décès en 24 heures, 3.523 personnes au total ont succombé au coronavirus en France, selon la Direction générale de la santé. Le nombre de cas confirmés est passé de 44.550 à 52.128. 5.565 personnes sont en réanimation.

Près de 500 patients sont morts du coronavirus dans les hôpitaux français ces 24 dernières heures, soit une nouvelle hausse record depuis le début de l'épidémie, qui porte le bilan total à 3.523 morts, a annoncé mardi le directeur général de la Santé Jérôme Salomon.

Le nombre total de personnes hospitalisées est désormais proche de 22.800, soit une hausse de 1.749 depuis lundi. Parmi elles, un nouveau très fort afflux de cas lourds en réanimation (+457) où sont admis à ce jour 5.564 patients, a-t-il précisé.

«Cette situation est totalement inédite dans l'histoire de la médecine française», a souligné le Pr Salomon.

Parmi toutes les personnes en réanimation, 34% ont moins de 60 ans et 60% ont entre 60 et 80 ans, a-t-il précisé. 68 d'entre elles ont moins de 30 ans.

«A ce jour, 288 patients lourds ont été transférés vers des régions moins en tension et ce nombre est amené à progresser dans les jours et semaines qui viennent», a aussi déclaré Jérôme Salomon.

Mardi soir, 21 transferts transfrontaliers étaient en cours du Grand Est vers le Luxembourg, l'Allemagne et la Suisse.

M.Salomon a également confirmé le départ dès demain de deux TGV médicalisés depuis Paris vers la Bretagne pour 36 patients graves d’Île-de-France».

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
31 mars 2020 19:40

Un agent civil de la base aérienne de Creil, où le premier rapatriement des Français de Wuhan a eu lieu, est hospitalisé depuis mi-février, atteint du Covid-19. Cherchant à savoir comment il a pu l’attraper, sa femme se heurte au silence de la grande muette, explique-t-elle au Parisien.

Depuis plus d’un mois, Nathalie tente de comprendre comment son mari, contrôleur de prestation à la base aérienne 110 de Creil (Oise), a pu contracter le coronavirus. Il se trouve dans un état critique depuis mi-février, et n’a été dépisté que 10 jours plus tard. Sa femme a exprimé sa colère auprès du Parisien et estime que le gouvernement est responsable du sort de son mari.

L’homme de 55 ans n’avait pas voyagé en Chine, mais avait été en contact avec le mari d’une hôtesse de l’avion qui a rapatrié les premiers Français de Wuhan, le 31 janvier.

«Il travaillait avec lui à la base. Je ne vois pas comment il peut en être autrement. Sauf que lorsque je demande des explications à la base, on me répond "secret Défense"», a témoigné Nathalie auprès du quotidien.

Elle affirme que son mari est tombé malade en côtoyant des collègues qui étaient atteints par le coronavirus sans le savoir. Malheureusement, ni le gouvernement, ni «les responsables de la base ne reconnaîtront jamais» que son époux a attrapé la maladie sur le site, a-t-elle déploré, «cela voudrait dire qu’ils n’ont pas fait ce qu’il fallait».

Il n’a été testé qu’au bout de 10 jours

Outre le silence des autorités, cette aide-soignante dénonce la façon dont son mari a été traité. Il a montré les premiers symptômes le 13 février. Son état s’est aggravé trois jours plus tard, alors qu’il éprouvait des difficultés à respirer. Ni l’ambulancier qui l’a transporté, ni les infirmières qui l’ont soigné à l’hôpital de Compiègne ne portaient de protection.

Il n’a d’ailleurs pas été testé, la consigne était de le faire uniquement sur les personnes revenant de Chine. Une semaine plus tard, son état s’est encore dégradé et il a été placé en réanimation. Le samedi 22 février, il a été transporté au CHU d’Amiens, qui a finalement décidé de le tester le lundi suivant, le 24 février. Le résultat positif est tombé le lendemain.

Après un mois et demi d’hospitalisation, il est désormais négatif au Covid-19, mais se trouve toujours dans un état critique. «Il est sorti du coma artificiel ce mercredi, après quatre semaines. Le virus lui a bouffé tous les poumons. Nous allons le voir trois fois par semaine, pendant une heure. On vit jour après jour», a conclu Nathalie.

La réponse du ministère des Armées

Le «personnel en cabine» était équipé «de masques FFP2, de gants, de surblouses et de lunettes», a répondu le ministère des Armées, toujours cité par Le Parisien. Il affirme que ceux qui ont participé à cette mission «ont rejoint leur domicile sans passer par la base de Creil et ont bénéficié du protocole de surveillance durant 14 jours». Quant aux proches de ces agents, «ils n’ont pas été soumis aux mêmes suivis», a-t-il admis.

Les cas se sont néanmoins multipliés au sein de la base aérienne, dont trois militaires et plusieurs aviateurs. L’administration de l’armée défend qu’aucune personne ayant participé à la mission n’a développé de symptômes. Ainsi, la version de Nathalie selon laquelle la transmission s’est faite via un porteur sain reste plausible.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
31 mars 2020 10:13

Pourtant voisin de l’Espagne, deuxième pays le plus touché par le coronavirus dans le monde, le Portugal est encore relativement épargné par la pandémie de Covid-19, avec 119 morts et quelque 6.000 cas enregistrés dans le pays. Un constat étonnant qui a plusieurs explications selon les experts. Parmi celles-ci, la fermeture de la frontière avec l’Espagne.

Le gouvernement portugais du Premier ministre Antonio Costa a décrété l’état d’urgence le 19 mars dernier, une première depuis le rétablissement de la démocratie en 1974. Le gouvernement portugais du Premier ministre Antonio Costa a décrété l’état d’urgence le 19 mars dernier, une première depuis le rétablissement de la démocratie en 1974. […]

Mais pourquoi Lisbonne a-t-elle fait des choix forts si tôt ? La proximité géographique avec l’un des principaux pays affectés par le coronavirus, l’Espagne, répond Victor Pereira. Yves Léonard en a une autre, empreinte de realpolitik économique.

Selon lui, le gouvernement, dirigé par le Premier ministre socialiste Antonio Costa, a vite compris que plus cette crise sanitaire durerait longtemps, plus l’impact sur le tourisme, un secteur essentiel pour l’économie portugaise, serait dramatique. Il a donc fait le choix de prendre des mesures radicales précocement, afin de «sortir au plus vite de cette situation de confinement», explique l’historien, et ainsi faire repartir le tourisme le plus tôt possible.

La première est d’ordre géographique. Le Portugal est l’un des seuls pays européens à n’avoir qu’une seule frontière terrestre, en l’occurrence avec l’Espagne. Un élément qui rend plus aisé le contrôle des entrées dans le pays, d’autant plus que la fermeture aux touristes de sa frontière avec Madrid a été décrétée tôt, dès le 15 mars. […]

Mais attention à ne pas crier victoire trop vite, nuance Victor Pereira. «La question est désormais de savoir si l’hôpital public portugais, fragilisé par des années d’austérité, va pouvoir tenir le coup.»

cnews

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
31 mars 2020 10:07

De nouveaux masques devraient prochainement arriver sur le marché. Ils se nomment « masques barrières » et, s’ils ne devraient pas apporter une protection aussi complète que les masques FFP2 professionnels, ils devraient apporter « une réelle protection, grâce à des critères validés par près de 150 experts au terme d’un effort collectif et d’une mobilisation sans précédent », annonce ce vendredi 27 mars l’Afnor.

[…] Cette annonce intervient alors que, face à la pénurie de masques, les modèles chirurgicaux et FFP2 ont rapidement été réquisitionnés par l’Etat et réservés aux soignants et personnels indispensables dans le gestion de la crise du Covid-19 sur le sol français.

Leur nombre est insuffisant, déplore depuis plusieurs semaines le personnel soignant alors que de nombreux salariés exerçant des emplois nécessitant des contacts avec le grand public (caissiers, livreurs…) demandent également à en être équipés. Les masques barrières pourraient permettre d’équiper le plus grand nombre.

A quoi vont servir les masques barrières ?

La création et mise en production de ces masques devraient permettre d’équiper davantage le grand public. Le « masque barrière » est l’appellation officielle prise par l’Afnor qui précise que ce masque n’est pas destiné à remplacer les masques FFP2 et chirurgicaux des équipes soignantes mais « à compléter les gestes barrières et les règles de distanciation sociale ». Ce n’est donc pas un dispositif médical. Voici ce que l’Afnor précise aujourd’hui dans le document destiné aux fabricants :

Un masque barrière est destiné à une utilisation par des personnes saines ou asymptomatiques.
Son port doit être limité à une demi-journée et sert de barrière de protection de la zone bouche et nez en empêchant les contacts avec la main ou les projections venues de contacts avec une autre personne.

Son port peut être efficace par exemple « pour une personne quittant son domicile pour se rendre sur le lieu d’exercice de l’activité professionnelle » ou pour « effectuer des achats de première nécessité ». Seule une « protection limitée contre le risque » est revendiquée par l’Afnor. […]

actu.orange


Dans les prochains jours, l’exécutif table sur une production quotidienne de 480 000 masques, avec l’appui notamment de l’industrie textile, a affirmé lundi Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, lors d’une conférence de presse téléphonique.

Ensuite, l’enjeu est de monter en cadence dans les productions, a précisé Bercy. Ces masques serviront à équiper les employés d’entreprises qui continuent à se rendre au travail.

En collaboration avec l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) notamment, le gouvernement a créé deux nouvelles catégories de masques non sanitaires. Il s’agit des masques individuels à usage des professionnels en contact avec le public (comme les forces de l’ordre ou les employés de la grande distribution) et des masques à visée collective, qui seront destinés à des environnements professionnels.

Concernant la production de masques FFP2 et chirurgicaux, Bercy a indiqué vouloir passer d’une production mensuelle estimée à 15 millions de masques […] avant la crise à plus de 40 millions de masques en avril.

Quant au gel hydroalcoolique, alors que 48 000 litres quotidiens ont été consommés en moyenne en 2019, la production atteint aujourd’hui près de 500 000 litres par jour.

 

ouest-france

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
31 mars 2020 09:44

Aujourd’hui guéri du Covid-19, le président de la Fédération des Médecins de France (FMF), Jean-Paul Hamon, n’a pas de mots assez durs à l’encontre des autorités qu’il juge inaptes à gérer l’épidémie.

Fulminant contre un “système complètement décadent”, le médecin déplore l’abandon de la médecine libérale et fustige même le professeur Raoult pour la fiabilité de son étude sur la chloroquine. Entretien.

Valeurs actuelles. Vous dites que l’État aura des comptes à rendre. En quoi a-t-il pêché selon vous dans cette crise ?
Jean-Paul Hamon. Nous avons connu trois pandémies en quinze ans. D’abord la grippe aviaire en 2005, ensuite le H1N1 en 2009, qui a fait un flop, heureusement, et maintenant le Covid-19, qui est vraiment sévère.

La moindre des choses qu’on peut attendre de l’État, c’est qu’il ait des stocks de masques suffisants pour protéger la population médicale et paramédicale qui prend en charge les patients, mais aussi pour protéger les français.

L’Etat est incapable de faire suffisamment de tests en ce moment et de protéger la population. On est en train de monter un centre Covid-19 à Clamart (commune des Hauts-de-Seine où exerce Jean-Paul Hamon, ndlr).

Pour cela j’ai demandé à avoir, pour démarrer, au moins 200 masques FFP2. L’administration me demande d’aller les chercher dans le 19ème arrondissement, elle n’est pas foutue de nous envoyer le stock. On nous dit que les masques sont commandés, que les masques sont arrivés, mais on attend de les voir !

Jugez-vous, comme certains médecins, le confinement archaïque, au sens où une politique massive de dépistages et de traçage des malades comme en Corée du Sud serait plus efficace ?


Le confinement est la seule chose qui soit valable actuellement. Tracer les malades, c’est une technique qu’on a utilisée au début, mais on a très vite vu, avec ce qu’il se passait à Mulhouse et dans l’Oise, que les tentatives de pistages ont été limitées. Il aurait fallu tester tout le monde.

Beaucoup de personnes ont été hospitalisées à l’époque sans qu’on ne les diagnostique, car on ne pensait pas à cette maladie. Donc elle a pu se disséminer, rendant le traçage très difficile.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
30 mars 2020 15:32

Dans une interview accordée à des journaux italiens, Emmanuel Macron a dénoncé la médiatisation de l'aide russe et chinoise à l’Italie, pays durement frappé par la pandémie de coronavirus, en mettant en lumière la contribution de l’Hexagone.

Plusieurs pays sont venus au secours de l’Italie, le pays le plus concerné en Europe par le coronavirus. Interrogé par Le Corriere de la Serra, La Stampa et La Repubblica sur l’aide russe, chinoise et cubaine, Emmanuel Macron a mis en valeur l’aide franco-allemande.

«On parle beaucoup de l'aide chinoise ou russe, mais pourquoi ne parle-t-on pas que la France et l'Allemagne ont envoyé deux millions de masques et des dizaines de milliers de combinaisons médicales en Italie?», a-t-il demandé, soulignant que les pays européens lancent actuellement des appels pour l'achat conjoint de masques et de respirateurs.

«Cela peut être insuffisant mais c'est déjà un début et nous ne devons pas nous laisser enivrer par ce que disent nos partenaires et concurrents internationaux.»

Selon lui, les Européens ont secouru la Chine au début de l'épidémie, alors qu'elle était la plus touchée, en envoyant plus de 50 tonnes de matériel. «L'Europe doit être fière et se sentir forte, car elle l'est», a-t-il noté.

Appel à une «solidarité européenne forte»

Dans la même interview, M.Macron s’est également dit favorable à des «emprunts Corona» face aux «réticences» de l’Allemagne, opposée à toute mutualisation des dettes, et en appelle à la solidarité budgétaire européenne.
«Nous ne surmonterons pas cette crise sans une solidarité européenne forte, au niveau sanitaire et budgétaire», a estimé le chef de l’État.

Pékin dénonce les propos «cyniques» de Paris

La Chine a dénoncé ce 30 mars des propos «cyniques» en référence aux déclarations de la secrétaire d'État française aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin, qui avait accusé Pékin «d'instrumentaliser» son aide.

«C'est parfois plus simple de faire de la propagande, de belles images et parfois d'instrumentaliser ce qui se passe», a lancé dimanche Amélie de Montchalin dans l'émission Questions politiques de France Inter, du quotidien Le Monde et de France Télévisions. «Je vous parle de la Chine, de la Russie qui mettent en scène des choses.»

Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lui a répondu:

«J'ai entendu plusieurs fois des Occidentaux mentionner le mot de "propagande" par rapport à la Chine. J'aimerais leur demander: à quoi font-ils exactement référence?Que souhaitent-ils? Que la Chine reste les bras croisés face à cette grave épidémie (...) qui sévit dans les autres pays? Qu'elle reste indifférente?».

L’aide en question

Le gouvernement chinois a offert ces dernières semaines des masques, des combinaisons de protection ou encore des gants aux pays particulièrement touchés par le Covid-19. Il a également envoyé des experts médicaux, notamment en Italie.

Quinze avions militaires russes avec des brigades de virologues et de l'équipement ont été envoyés en Italie pour contrer l'épidémie à la suite d’un entretien téléphonique entre le Président russe et le Premier ministre italien. Les spécialistes sont arrivés le 25 mars à Bergame.

Cuba, de son côté, a envoyé récemment à la demande des pays concernés des brigades médicales au Venezuela, au Nicaragua, en Italie, à Grenade, au Surinam, en Jamaïque et à Belize.

Toutefois, ce pays a dû se défendre face aux accusations du département d'État américain, lequel a justifié l’aide cubaine par la volonté de «récupérer l'argent perdu quand d'autres pays ont arrêté de participer à ce programme abusif».

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
30 mars 2020 14:04

En pleine crise au sein des personnels hospitaliers, les dépenses du CHU de Rouen interrogent. L’établissement vient en effet de s’offrir une fresque murale à 100.000 euros pour orner son hall d’accueil, détaille Paris Normandie.

"Le fond de l’air" a été réalisé par l’artiste lyonnais Olivier Nottelet. Il a été choisi par un jury, parmi une trentaine de candidats pour orner le hall du CHU de Rouen qui voit passer, chaque jour, plus de 4.000 personnes. Si les avis divergent quant à la beauté de l’œuvre, beaucoup s’interrogent en revanche sur son coût : 100.000 euros.

Selon le centre hospitalier, la fresque murale a été financée par différents moyens. 45.000 euros proviennent ainsi du ministère de la Culture ; 10.000 euros ont été apportés par la Métropole Rouen Normandie ; 12.000 euros sont issus de mécènes privés financiers ; 33.0000 euros ont été donnés par des mécènes privés "en nature". Ces derniers ont en effet permis d’héberger l’artiste et ont fourni les échafaudages et la peinture.

Calmer la colère

Si ce n’est pas l’hôpital qui a directement payé pour cette œuvre, l’investissement dans une telle décoration en plein débat autour du financement des hôpitaux peut surprendre. En 20 ans, le nombre de passages aux urgences hospitalières a été multiplié par deux et depuis le printemps une grève des personnels paralyse de nombreux CHU dans toute la France. Ils réclament plus de moyens pour assurer leurs missions dans des conditions acceptables pour les patients et les soignants.

 

Pour tenter de calmer cette colère, alors que le gouvernement doit gérer la grogne sociale provoquée par la réforme des retraites, la ministre de la Santé a annoncé le dégel de 415 millions d’euros mis en réserve cette année dans le budget de l’Assurance maladie, explique 20 Minutes. Cette annonce entre dans le cadre du "plan hôpital" présenté en novembre dernier et qui doit "redonner de l’oxygène" aux soignants.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS Hopitaux
30 mars 2020 12:37

33 % : c’est la part que prendra le régime d’assurance-chômage dans le financement de l’activité partielle, ont décidé les partenaires sociaux, le 26 mars, à l’occasion de la réunion d’un bureau de l’Unédic.

Les deux tiers restants devront être pris en charge par l’État. « Les débats ont oscillé sur une participation comprise entre 33 et 40 %, mais finalement, il y a eu consensus sur le premier chiffre », explique Jean-François Foucard, administrateur de l’Unédic pour la CFE-CGC.

Pour l’Unédic, l’irruption du Covid-19 et ses conséquences en matière de financement exceptionnel de l’activité partielle sont un coup dur. Car, à date, ses finances sont déjà dans le rouge.

Aux 3,5 milliards d’euros versés chaque mois au titre de l’indemnisation chômage « ordinaire », il faudra désormais ajouter – selon les calculs des partenaires sociaux – 2 milliards supplémentaires correspondant à l’activité partielle. « Pour l’instant, l’Unédic est encore en mesure de décaisser 9 milliards, ce qui nous permettrait de tenir deux mois, à moins d’une dégradation brutale de la situation », calcule Michel Beaugas, de FO.

Si la situation d’exception devait perdurer au-delà de ce cap, l’assurance-chômage serait contrainte de frapper à nouveau à la porte des banques pour assurer sa trésorerie puisque, les entreprises tournant au ralenti, les cotisations patronales font défaut.

Rien que pour ce mois de mars, ce sont quelque 2,5 milliards d’euros qui ne sont pas rentrés dans les caisses.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
29 mars 2020 16:07

Dans une ordonnance datée du 28 mars, le tribunal administratif de la Guadeloupe ordonne à l’Agence régionale de santé de la Guadeloupe (ARS) et au centre hospitalier universitaire (CHU), « de passer commande de 200 000 tests de dépistage du Covid-19, correspondant à la moitié de la population guadeloupéenne », et des « doses nécessaires au traitement de l’épidémie de Covid-19 par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, comme défini par l’IHU Méditerranée infection, pour 20 000 patients », indique la justice administrative, « au nom du principe de précaution, sauf à porter une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie ».

C’est le syndicat Union générale des travailleurs de la Guadeloupe (UGTG) d’Elie Domota qui avait introduit une requête et un mémoire auprès du tribunal administratif les 25 et 27 mars derniers.

Le juge des référés a donc donné raison en tout point au syndicat en rejetant les arguments de l’ARS, qui indiquait ne pas avoir compétence pour appliquer les mesures sollicitées par l’UGTG.

Pour le tribunal administratif « la condition d’urgence est remplie compte tenu de la dégradation constante de l’état sanitaire du pays, et en particulier de la Guadeloupe, dû à la propagation très rapide du virus (…)

francetvinfo

Est-ce un tournant dans la courte -mais intense- histoire de la crise du coronavirus?

Le président du tribunal administratif de Guadeloupe, statuant en référé, a ordonné hier au CHU de Guadeloupe et à l'ARS de ce département "de passer commande des doses nécessaires au traitement de l'épidémie de Covid-19 par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine", comme défini par le Pr Raoult de "l'IHU Méditerranée infection, et de tests de dépistage du Covid-19, le tout en nombre suffisant pour couvrir les besoins présents et à venir de la population de l'archipel guadeloupéen".

Il avait été sollicité par le syndicat UGTG (Union Générale des travailleurs de Guadeloupe), demande à laquelle s'étaient jointes plusieurs personnes, dont Elie Domota, le leader syndicaliste bien connu.

Les requérants avaient notamment mis en avant que "la situation sanitaire du pays exige que soient prises des mesures de test de la population beaucoup plus étendues ainsi que des mesures de diffusion et d'utilisation de traitements à base d'hydroxychloroquine et d'azithromycine"

Une demande avait au préalable été envoyée au CHU de Guadeloupe, qui l'avait rejetée au motif qu'elle était irrecevable, faute d'intérêt à agir des requérants. Selon le CHU, les demandes de commandes de tests ne sont pas fondées car devenues sans object depuis l'intervention du décret 2020-314 du 25 mars 2020".

Il ne s'agit que d'une première étape et on peut s'attendre à ce que l'Etat fasse appel de cette décision, mais c'est une première en France et il sera intéressant de voir si elle ne fera pas tache d'huile.

en france : 
Par trois ordonnance en référé, le rejette les demandes :
- De fabrication & fourniture de matériel (dont masques) au profit des personnels de santé;
- De dépistage massif de la population;
- De délivrance du Plaquenil & autre hydroxychloroquine.
 
 
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Conseil d'État
@Conseil_Etat
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Publication des ordonnances dans le cadre de 3 recours en référé concernant le matériel des professionnels de santé, les moyens de dépistage ou l’hydroxychloroquine #covid19
conseil-etat.fr/ressources/dec
 

 

Le tribunal administratif de Guadeloupe ordonne au CHU et à l'ARS de commander de l'hydroxychloroquine et des tests
 
 

 

Le tribunal administratif de Guadeloupe ordonne au CHU et à l'ARS de commander de l'hydroxychloroquine et des tests
 
 

 

Le tribunal administratif de Guadeloupe ordonne au CHU et à l'ARS de commander de l'hydroxychloroquine et des tests
 
 

 

Le tribunal administratif de Guadeloupe ordonne au CHU et à l'ARS de commander de l'hydroxychloroquine et des tests
 
 

 

Le tribunal administratif de Guadeloupe ordonne au CHU et à l'ARS de commander de l'hydroxychloroquine et des tests
 
 

 

Le tribunal administratif de Guadeloupe ordonne au CHU et à l'ARS de commander de l'hydroxychloroquine et des tests
 
 

 

Le tribunal administratif de Guadeloupe ordonne au CHU et à l'ARS de commander de l'hydroxychloroquine et des tests
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
28 mars 2020 20:16

Avec 319 nouveaux décès en une seule journée, le bilan des morts en France a atteint 2.314, selon les chiffres publiés samedi 28 mars sur le site du gouvernement.

Depuis le début de l’épidémie, le nombre de cas confirmés en France a augmenté ces dernières 24 heures de 4.611 pour atteindre 37.575, indique le dernier bilan des autorités sanitaires.

Le Covid-19 a également causé 319 nouveaux décès ce qui porte le bilan à 2.314 morts.

À ce jour, 17.620 patients atteints de Covid-19 sont hospitalisés dans le pays. 4.273 malades se trouvent en réanimation, soit un nouvel afflux de 486 personnes en une seule journée.

En outre, la France compte 6.624 malades guéris, avec 926 rentrés chez eux ces dernières 24 heures.

Les chiffres publiés samedi indiquent que les régions qui comptent le plus d'hospitalisations sont l'Île-de-France (6.523, dont 1.570 en réanimation), le Grand Est (3.525, dont 756 en réanimation) et Auvergne-Rhône-Alpes (1.904, dont 432 en réanimation).

D’après Jérôme Salomon, sur la semaine dernière, une surmortalité de 6% a été observée au niveau national. Toutefois, ce chiffre national ne présente pas les disparités régionales, alors que toutes les régions ne sont pour l'instant pas touchées de la même façon.

Le nombre de morts annoncé ne concerne que les patients décédés dans les hôpitaux et les véritables chiffres de mortalité ne sont pour l'instant pas connus.

Quoi qu’il en soit, grâce à un nouveau système de surveillance mis en place ce week-end, les autorités espèrent pouvoir donner la semaine prochaine des chiffres de mortalité dans les établissements pour personnes âgées.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
28 mars 2020 15:32

La Russie a annoncé ce 28 mars avoir créé un médicament pour traiter le coronavirus. Selon le Centre de recherche et de production Pharmazachita, le schéma thérapeutique est basé sur le médicament antipaludique Méfloquine.

L'Agence fédérale russe de biomédecine a présenté ce samedi 28 mars un médicament pour le traitement du coronavirus basé sur le médicament antipaludique Méfloquine.

«Le Centre de recherche et de production Pharmazachita, se référant à l'expérience chinoise et française, a développé un schéma thérapeutique pour lutter contre le coronavirus qui est basé sur le médicament antipaludique Méfloquine», est-il indiqué dans le communiqué

Selon l’agence, ce «médicament à haute sélectivité bloque l'effet cytopathique du coronavirus dans les cellules et inhibe sa réplication, alors que les effets immunosuppressifs du Méfloquine bloquent l'inflammation provoquée par le virus».

«L'ajout de macrolides et de pénicillines synthétiques empêchera non seulement la formation d'un syndrome bactérien et viral secondaire, mais permettra également d'augmenter la concentration d'agents antiviraux dans le plasma sanguin et les poumons», ce qui fournira «un traitement efficace aux patients atteints de coronavirus de gravité variable».

Un nouveau test de dépistage du coronavirus

Plus tôt dans la journée, un nouveau test de dépistage permettant de déceler la présence du Covid-19 en 90 minutes a été certifié en Russie. Selon le site officiel russe de la lutte contre le coronavirus, «les tests ont une sensibilité très élevée de 10 puissance 2». 

La mise en service est prévue pour le 30 mars. Il est envisagé d’en produire 1.000 par semaine, chacun capable de réaliser 100 analyses. Cela permettra ainsi de tester 100.000 personnes en sept jours. Il est également prévu d’augmenter la production jusqu’à 2.000 tests par semaine.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
28 mars 2020 14:11

La France a commandé au total un milliard de masques à la Chine dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus, a appris franceinfo samedi 28 mars auprès de la Direction générale de la santé.

Pour les acheminer vers la France, un pont aérien va être mis en place entre les deux pays avec 56 rotations. « Air France participe à ce pont aérien », confirme la compagnie aérienne, sans plus de précisions.

Dans le détail, quatre vols seront réalisés chaque semaine grâce à des avions russes Antonov. Chaque vol permettra de ramener 18,3 millions de masques, dont plus de 74 millions de FFP2. Ces masques seront dans un premier temps concentrés en Chine dans les villes de Shenzhen et Shangai. En 48h, ils arriveront sur le sol français.

Ils seront à ce moment-là répartis dans les entrepôts de Santé publique France : Marolles (Loir-et-Cher), Blanquefort (Gironde), Vatry (Marne), Longueau (Somme), Allauch (Bouches-du-Rhône) et Champonnay (Rhône).

francetvinfo

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
28 mars 2020 12:55

La ville industrielle de Toscane est épargnée par le Covid-19 parce que sa population, en grande partie chinoise, s’est protégée très tôt.

Un vrai cas d’école. A Prato, les Chinois font partie du décor depuis longtemps. La communauté chinoise — dont bon nombre de clandestins — représente aujourd’hui un quart des quelque 250 000 habitants de l’agglomération de Prato surnommée « la petite Chine ». C’est la troisième communauté chinoise en Europe après Paris et Londres.

« Les Chinois de Prato sont disciplinés et respectent les règles, observe Alessandro Frasini, patron d’une société commerciale spécialisée dans le textile. Dès la fin du Nouvel an chinois, le 10 février, ils se sont imposés eux-mêmes des mesures de confinement par rapport au coronavirus, bien avant que le gouvernement italien ne les décrète dans le pays. »

(…) Lorsqu’ils sortaient au dehors pour se ravitailler, les Chinois s’équipaient d’un masque, ce qui intriguait la population italienne locale qui vaquait alors toujours à ses occupations habituelles.

(…) Très vite aussi les patrons italiens commencent à prendre des mesures de précaution. (…) On ne compte que 25 cas déclarés et un seul mort. Malgré ou plutôt grâce à son importante communauté chinoise.

(…) Le Parisien

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
28 mars 2020 11:38

Un collectif de 92 personnels de soignants, à l’origine de plaintes contre Édouard Philippe et Agnès Buzyn, somment les pouvoirs publics de rendre publiques les commandes de tests de dépistage et de masques réalisées depuis décembre.

Cette sommation interpellative porte sur les contrats et commandes de masques, quel que soit leur type, ainsi que les contrats relatifs aux tests de dépistage du Covid-19 qui ont été conclus par l’État depuis le 20 décembre, précise Me Fabrice Di Vizio dans un communiqué.

Cette action a été intentée par 92 professionnels de santé représentant le collectif C19, dont trois membres ont porté plainte la semaine dernière devant la Cour de justice de la République contre le Premier ministre et l’ancienne ministre de la Santé.

Ils invoquent l’obligation faite à l’administration de publier en ligne ou de communiquer les documents qu’elles détiennent aux personnes qui en font la demande.

ouest-france

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
28 mars 2020 11:12

Les fruits et les légumes frais pourraient se raréfier en Europe alors que le coronavirus se propage dans le monde, indique Bloomberg. La pandémie et les frontières fermées entraînent en effet un manque de main-d'œuvre pour les récolter.

L'Europe pourrait faire face à une pénurie de légumes et de fruits frais en raison du manque de travailleurs disponibles, rapporte ce 27 mars Bloomberg.

Selon le média, les légumes et fruits des plantations européennes sont généralement récoltés par des saisonniers d'Europe de l'Est et d'Afrique du Nord. Pourtant, à cause de la pandémie de Covid-19, les agriculteurs prédisent un manque de main-d'œuvre, y compris en Espagne, en Italie, en France et en Allemagne.

Le manque de main-d'œuvre affecte les récoltes

Actuellement, ce sont les récoltes de fraises et d'asperges qui sont menacées. Dans un proche avenir, la crise affectera les salades, les tomates, les oignons et les pois, préviennent plusieurs agriculteurs cités par l'agence. 

D’après Bloomberg, les citadins pourraient alors faire face à des pénuries. Même les fruits et légumes qui sont déjà cueillis n'atteindront pas forcément les consommateurs: les frontières sont fermées, les transports incertains.

«Les villes pourraient bientôt commencer à manquer de fruits et légumes frais», a déclaré au média Sébastien Héraud, agriculteur de Dordogne et leader du syndicat Coordination Rurale. «Même ceux d'entre nous qui peuvent récolter ont du mal à vendre», a-t-il ajouté.

La source a indiqué que les autorités des pays européens espéraient que le manque de main-d'œuvre serait temporairement comblé par les étudiants en vacances, les employés des hôtels, des restaurants et des magasins, qui, en raison des restrictions gouvernementales, sont temporairement sans emploi.

Le Covid-19 sévit dans le monde

Depuis sa détection en décembre dernier en Chine, le coronavirus a contaminé plus de 532.200 personnes dans le monde et en a tué plus de 24.000. Plusieurs pays sont confinés pour éviter la propagation du virus.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
28 mars 2020 11:09

Le laboratoire lyonnais a reçu cette autorisation en urgence.

 

Ce test de détection rapide a été développé par bioMérieux avec le Département américain de la Défense.

Il permet de réaliser un prélèvement nasopharyngé avec au bout l’obtention de résultats entre 45 et 75 minutes. "Il est très simple d’utilisation", précise le groupe dans un communiqué.

 

Washington a donné le droit au laboratoire lyonnais de mettre en vente sur le territoire américain ce test durant toute la crise sanitaire alors que le dernier bilan du Covid-19 aux États-Unis fait état de plus de 1000 morts et de 70 000 cas confirmés.

 

En ce qui concerne la commercialisation de ce test en France, bioMérieux doit attendre d’obtenir le marquage CE autorisant une vente au sein de l’Union Européenne. Le laboratoire précise qu’il devrait l’obtenir "rapidement", sans plus d'indications de date.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
27 mars 2020 22:24

Après avoir publié un décret autorisant la chloroquine pour le traitement du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement a finalement précisé qu'il le serait uniquement pour les personnes en état grave.

La décision fait déjà polémique. La joie des défenseurs de la chloroquine aura été de courte durée.

Après avoir annoncé le 26 mars la publication d’un décret au Journal officiel (JO), autorisant la prescription de chloroquine aux malades du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement a finalement décidé de rectifier son texte dès ce 27 mars : 

Si l'hydroxychloroquine et l'association lopinavir/ritonavir peuvent toujours être prescrits par les établissements de santé recevant des personnes infectées au coronavirus, cette médication ne pourra désormais se faire qu’«après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut conseil de la santé publique et, en particulier, de l'indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe», d'après le nouveau décret.

Or, comme semblent l’affirmer plusieurs experts dont le professeur Didier Raoult, plus le traitement est administré tôt, plus il est efficace afin de ne pas déboucher sur une détresse respiratoire qui engendre bien souvent la mort.

 

 

Une donnée que rappelait il y a quelques jours encore Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la Santé, dans un appel au président de la République et au ministre de la Santé afin d’autoriser les traitements à la chloroquine.

«Cette appel est lancé Monsieur le président pour que vous permettiez à tous les médecins français, qu’ils soient hospitaliers ou libéraux, de prescrire, s’ils le souhaitent, en leur âme et conscience, [de l’hydroxychloroquine] aux malades atteints de Covid-19 symptomatique, sachant que plus tôt le traitement sera donné, plus il sera efficace et de ne pas le réserver comme jusqu’à maintenant aux patients qui ont des formes sévères ou pire un état de détresse respiratoire aiguë, où on le sait il est souvent trop tard», avait fait savoir l’ancien secrétaire général adjoint des Nations unies dans une vidéo.

«Y a-t-il un pilote dans l’avion France ?»

De plus, dans le décret du 26 mars, il est souligné que cette prescription ne peut se faire que «dans les établissements de santé qui les [les patients atteints de Covid-19] prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile».

Difficile cependant d’imaginer une personne souffrant de «pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe» rentrer chez elle pour la fin de son traitement. Pourquoi de tels décrets erratiques ?

Pourquoi ces revirements permanents et particulièrement anxiogènes pour les malades ?Comment expliquer cette précision apportée au JO dès le lendemain de la parution du décret ?

Contactés par RT France, ni Matignon, ni le ministère de la Santé n'ont souhaité répondre à nos questions.La décision fait en tout cas déjà grincer des dents.

Sur Twitter, la député LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer a mis en ligne un communiqué de presse sans équivoque. «Pourquoi de tels décrets erratiques ?

Pourquoi ces revirements permanents et particulièrement anxiogènes pour les malades ? Le Gouvernement ne peut pas faire du "En Même Temps" permanent.

Y a-t-il un pilote dans l’avion France ?

Y a-t-il un homme d’Etat à la tête de notre pays ?», a-t-elle tempêté.

Depuis le début de la crise sanitaire, le gouvernement semble naviguer à vue, entre annonces démenties dans la journée et opérations de communication ratées, comme le 7 mars dernier, lorsque le couple Macron s'était rendu au théâtre pour inciter les Français à sortir.

Dix jours plus tard, le pays était placé en confinement.La confiance des Français dans leur pouvoir exécutif s’étiole petit à petit, et selon le dernier sondage d'Odoxa et Dentsu Consulting pour Le Figaro et France info, publié le 25 mars, 69% des sondés estiment que le gouvernement n’est «pas clair» face à la pandémie de Covid-19 et 70% qu’il «ne dit pas la vérité aux Français».

Ce 27 mars, Edouard Philippe a fait savoir que le confinement serait renouvelé en France pour 15 jours, soit jusqu’au 15 avril prochain.

D’après le dernier bilan daté du 26 mars, rendu public par le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, 1 696 personnes sont mortes en France des suites du coronavirus, soit 365 décès supplémentaires en 24h, et 13 904 sont hospitalisées (+2 365 en 24 heures) dont 3 375 au sein d’un service hospitalier de réanimation (+548 en 24 heures).

RT France

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
27 mars 2020 15:57
> Pour Macron, la survie de l’Europe est en jeu

Les fondements de l’Union européenne sont en péril, a prévenu le président français Emmanuel Macron lors du Conseil européen organisé en visioconférence hier par les dirigeants des 27. Selon le chef d’Etat français, le principe même de l’espace de libre circulation, né des accords de Schengen, est aujourd’hui menacé si les Européens ne parviennent pas à faire preuve de solidarité.

« Ce qui est en jeu, c’est la survie du projet européen », a-t-il dit aux 26 autres dirigeants. « Le risque, c’est la mort de Schengen. »

Les dirigeants de l’Union européenne ne sont toutefois pas parvenus à convenir de l’ampleur des mesures de soutien économiques à engager face aux effets de la pandémie, s’accordant deux semaines supplémentaires pour réfléchir...

 

Fil En Direct – Les Echos

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe CORONAVIRUS
27 mars 2020 15:54

L'Indre-et-Loire, la Sarthe, le Maine-et-Loire et la Loire-Atlantique proposent à l'Etat de réaliser des tests Covid-19, via le laboratoire vétérinaire et de biologie Inovalys. Pour l'heure, l'Etat n'a pas donné son accord.

 

Un enjeu de taille se joue depuis ce début de semaine entre l’État et le Département d’Indre-et-Loire, en partenariat avec ceux de Sarthe, Maine-et-Loire et Loire-Atlantique, à propos des fameux tests Covid-19.

Ces quatre départements gèrent le laboratoire vétérinaire et de biologie Inovalys qui dispose « des équipes, compétences et matériels pour effectuer des analyses de biologie moléculaire en grande quantité », de l’ordre de 1.000 tests Covid-19 par jour. Des tests destinés aux personnels en première ligne pour lutter contre la pandémie du coronavirus et qui font l’objet d’une suspicion de contamination. On imagine l’urgence et l’intérêt majeur que représente cette offre d’Inovalys.

Le pic de la pandémie arrive, on sonne le tocsin 

Jean-Gérard Paumier, président du Département d'Indre-et-Loire

Mais voilà, ce laboratoire « vétérinaire » interdépartemental essuie pour le moment un refus des pouvoirs publics avec, comme argument, qu’il faut franchir la frontière de la médecine humaine et de la médecine animale.

Ce verrou doit sauter, le cadre juridique qui fait barrage doit être effacé « car nous sommes en temps de guerre sanitaire » et il faut sauver des vies, précise le président du Département, Jean-Gérard Paumier.

Ce dernier adressait hier soir un courrier, cosigné de ses collègues, au ministre de la Santé. « Le pic de la pandémie arrive, on sonne le tocsin », dit à la NR Jean-Gérard Paumier.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CORONAVIRUS
27 mars 2020 13:50

[…]
Ces simulations battent en brèche la stratégie de l’aplatissement de courbe, qui consiste à ralentir la diffusion de l’épidémie pour l’étaler dans le temps et éviter que les services hospitaliers croulent sous le nombre de cas à traiter, sans pour autant chercher à arrêter complètement l’épidémie.

En effet, d’après les résultats de ces simulations, même les mesures qui ont été proposées pour implémenter une stratégie de ce type ne permettraient pas d’empêcher la submersion du système hospitalier, puisque, dans le meilleur des cas, les besoins en lits de réanimation seraient huit fois supérieurs à notre capacité.
[…]

En définitive, le gouvernement a attendu avant de prendre des mesures fortes par peur de pénaliser l’économie, mais à cause de ça, nous devrons rester confinés plus longtemps que s’il avait pris ces mesures plus rapidement, parce qu’au moment où l’épidémie atteindra un plateau il y aura plus de gens dans les hôpitaux que ça n’aurait été le cas autrement.

En effet, comme le nombre de gens admis en réanimation croît de façon exponentielle ou polynomiale tant qu’on n’a pas réussi à ralentir l’épidémie, il y aura beaucoup plus de gens dans les unités de réanimation au moment où l’épidémie atteindra un plateau que si le gouvernement avait ordonné le confinement ne serait-ce qu’une semaine plus tôt.

Sans même parler des pertes en vies humaines, le coût pour l’économie sera donc finalement plus élevé qu’il ne l’aurait été si le gouvernement avait réagi plus tôt. Ainsi, en cherchant à limiter les dégâts pour l’économie (un objectif en soi tout à fait respectable), le gouvernement aura finalement alourdi la facture.

Il faudra se demander, quand tout sera fini, comment il se fait que des gens anonymes sans qualifications particulières mais apparemment dotés d’un minimum de bon sens avaient anticipé cette crise et commencé à suivre la situation dans le reste du monde il y a plusieurs semaines, alors que nos dirigeants n’ont manifestement suivi ça que de très loin et ne s’étaient à l’évidence pas préparés au pire.

Il faudra d’ailleurs également s’interroger sur le rôle des médias dans cette affaire, qui n’ont guère fait preuve de plus de clairvoyance que le gouvernement, ni été très présents pendant la crise pour exiger plus de transparence de la part de celui-ci.
[…]

Marianne

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