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26 octobre 2014 00:49
La France aux 596 comités...

administration française monstrueuse

La France aux 596 comités...

 

 

L'Etat déborde d'imagination pour inventer des comités qui coûtent chers à la France. Ceci démontre que les ministères concernés sont incapables de diagnostiquer les évolutions économiques et sociales de leur environnement et d'en définir des objectifs de solution. 

La décision publique s'appuie plus que jamais sur des rapports d'experts et commissions de tout genre qui est avant tout un joli moyen de botter en touche où de masquer le temps nécessaire pour qu'une promesse s'étiole d'elle-même. Le nombre de ces instances citées par le chef de l'État est telle que l'on se demande ce que font ces ministères en attendant les résultats des rapports des commissions, comités et conseils. 

A quoi servent ces machins et pourquoi ne sont-ils pas réintégrés à l'Assemblée Nationale ou aux différents ministères ? 

Quelques exemples 

Conseil d'analyse de la société : 

- Mission : « Éclairer les choix politiques du gouvernement par l'analyse et la confrontation des points de vues ». 
- Composition : 32 personnes 
- Production : Difficile à évaluer. 
- Budget : 280.000 euros/an 

Conseil d'orientation pour l'emploi : 

- Mission : « Formuler un diagnostic sur les causes du chômage, émettre des propositions pour lever les obstacles à la création d'emplois, etc.. ». 
- Composition : plusieurs représentants de la société civile. 
- Production : 2 rapports par an. 
- Budget : 275.000 euros/an 

Centre d'analyse stratégique : 

- Mission : « Éclairer le gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou technologique. » 
- Composition : Un directeur général, un secrétaire général et environ 200 salariés. 
- Production : 2 réunions par an et une dizaine de rapports. 
- Budget : 28 millions d'euros. 

Haut conseil à l'intégration : 

- Mission : « Donner son avis et faire toute proposition utile à la demande du premier ministre sur les questions relatives à l'intégration. » 
- Composition : 20 membres. 
- Production : Aucun rapport en 2010, 2 en 2011 et 3 avis en 2012. 
- Budget : 95.000 euros pour le président par an, plusieurs salariés à plein temps. 

Conseil d'analyse économique : 

- Mission : « Éclairer le gouvernement sur les problèmes et les choix économiques du pays. » 
- Composition : 28 économistes et un secrétariat. 
- Production : treize réunions en 2012 et un rapport. 
- Budget : 860.000 d'euros/an 

Quelques créations récentes émises par le chef de l'État lors de sa conférence de presse fleuve du 14 janvier dernier comme le conseil stratégique de la dépense publique, le conseil de la simplification, le haut conseil du financement de la protection sociale et bien sûr, le célèbre Observatoire des contreparties, qui évaluera l'usage que feront les entreprises des marges de manœuvre que le pacte de responsabilité est censé leur rendre. 

Ces nouvelles instances viendront encore amplifier la liste déjà pléthorique, comptabilisée comme chaque année en annexe du projet de loi de finances. On recense environ 596 commissions et instances consultatives ou délibératives placées auprès du Premier Ministre et des ministres.

L'organisation de ces instances nécessite des coûts non négligeables pris en charge par les ministères, comme les locaux, secrétariats, affectation de fonctionnaires, intendances et logistiques, temps passé, notes de frais, frais de transport. Ces coûts sont recensés dans le « Jaune budgétaire » en marge de la loi de finances, ne sont pas comptabilisés les coûts des rapporteurs. 

Force est de constater que, malgré la loi de finances, ces comités rendent peu de compte et que leur contenu sont très peu mis en application. La création de ces instances n'est-elle pas faite pour gagner du temps au nom de la concertation, pour déminer certains débats, d'épargner les divisions partisanes, pour ne pas bousculer les différentes tendances où simplement pour masquer son incompétence à structurer et à gérer de façon efficace l'état et les collectivités locales. 

Tous ces comités se cumulent, s'empilent, se superposent, se contredisent pour définitivement gêner le fonctionnement des organisations ministérielles, l'État et son gouvernement friands de rapports tendent de plus en plus à sous-traiter ce qui devrait être du ressort de son administration et du politique. 

En définitif, ces commissions ne sont-elles pas d'élégants moyens afin de distribuer des bâtons de maréchaux ou d'occuper des politiques en mal de mandats ? On a eu de la part du Président François Hollande, le fameux choc de simplification et pourtant sa créativité dans ce domaine n'a jamais été aussi productive : 

- Commissariat général à l'égalité des territoires 
- Commissariat à la stratégie et à la prospective 
- Haut Conseil des finances publiques 
- Haute autorité de la transparence de la vie politique 
- Haut conseil du financement de la protection sociale 
- Conseil national économie éducation 
- Conseil supérieur des programmes scolaires 
- Conseil de l'innovation pour la réussite éducative 
- Observatoire national du suicide 
- Etc... 

Le plus risible dans cette façon unique et inconséquente de gérer un pays, c'est dès que l'on pose une question sur un de ces sujets, on s'entend toujours dire que l'on doit attendre les résultats de ces conseils. 

De toutes les questions posées sans réponses : « Qui finalement va être responsable ? » s'interroge le peuple. 

La suppression de ces comités permettrait : une économie d'environ 3 milliards d'euros

 

Source

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/la-france-aux-596-comites.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
26 octobre 2014 00:41
UE: 8 pays sont maintenant entrés dans la déflation, le pire de tous les maux de l'économie

ça fuit de partout

UE: 8 pays sont maintenant entrés dans la déflation,

le pire de tous les maux de l'économie

 

 

8 des 28 pays de l’UE sont maintenant entrés dans la déflation (ce qui signifie que les produits de consommation y sont désormais moins chers que l’année dernière), ce qui ne fait qu’augmenter la pression sur la BCE pour qu’elle « fasse quelque chose ». En comparaison avec le mois d’août, les prix ont baissé dans 17 Etats membres, ils sont restés inchangés dans 2 autres et ils ont augmenté dans 9 autres.

L’expérience japonaise nous indique que la déflation est un phénomène dangereux, comme l’avait formulé Steen Jakobsen, l’économiste en chef de la banque danoise Saxo Bank:

En tant que tel, il est important de se rappeler que du point de vue d’un décideur politique, la désinflation est le pire de tous les maux de l’économie.

En d’autres termes, on sait quand elle commence, mais jamais quand elle prendra fin.

En situation de déflation les consommateurs reportent leurs dépenses: au bout d’un an, ils peuvent acheter plus pour la même somme d’argent. Cela conduit à une augmentation des stocks pour les entreprises qui reportent également leurs achats à leur tour, parce qu’elles se retrouvent coincées avec du surstock, qui a aussi perdu de sa valeur.

Dans un environnement déflationniste, les prix continuent de baisser, sans que l’on puisse voir la fin de cette baisse. Pour certains, c’est une bonne chose, mais pour beaucoup, il n’y a là aucune raison de se réjouir. La déflation est beaucoup plus difficile à contrôler que l’inflation.

Dans le cas de cette dernière, les banques centrales vont augmenter les taux d’intérêt pour contenir l’inflation. Pour juguler la déflation, il faut donc en théorie faire baisser les taux d’intérêt. Mais dans le contexte actuel, c’est impossible, les taux d’intérêt sont déjà proches de zéro à peu près partout.

Avec des taux d’intérêt bas, le seul levier qui reste à Mario Draghi est celui de l’assouplissement quantitatif, c’est-à-dire inonder le marché avec de nouveaux fonds, mais les Allemands rejettent le recours à cet outil. Pour nos voisins de l’Est, c’est l’inflation, et non pas la déflation, le véritable ennemi.

En outre, Angela Merkel a réaffirmé jeudi que la crise de l’euro n’était pas terminée. Cela ne sera possible que si les pays réduisent leurs déficits et qu’ils renforcent leurs économies, a-t-elle dit au Parlement allemand.

Cependant, il semble que réclamer de la discipline budgétaire soit trop demander pour deux des plus grandes économies de la zone euro : la France et l’Italie. Les Français ont publié cette année un budget dans lequel la limite de 3% n’est pas respectée, en violation de tous les accords.

Cette semaine, on a appris que l’Italie a arrangé son bilan avec les revenus de la drogue et de la prostitution afin de ne pas enregistrer une troisième récession consécutive.

Stimuler l’économie par des investissements importants réalisés par les gouvernements est également quasiment impossible, en raison du boulet de la dette élevée que tous les pays européens traînent derrière eux.
La Banque centrale européenne devra donc compter sur des mesures extraordinaires pour réduire la déflation, comme, par exemple, l’achat d’obligations à grande échelle, sans garantie que cela soit couronné de succès.

 

Source

http://www.wikistrike.com/2014/10/ue-8-pays-sont-maintenant-entres-dans-la-deflation-le-pire-de-tous-les-maux-de-l-economie.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
26 octobre 2014 00:23
Traité transatlantique : Il serait pire que prévu

Il y a pire que pire

Traité transatlantique : pire

que prévu  ?


 

Secrets and lies, c'est le titre d'un admirable film de Mike Leigh. Secrets et mensonges, c'est aussi la pratique constante des responsables européens et de la plupart de nos dirigeants en France lorsqu'ils évoquent leur projet de Traité transatlantique ou Tafta. 


On savait déjà bien des choses sur les méga-risques liés à ce méga-traité négocié dans l'opacité la plus totale. Je les avais explicitées notamment dans ce billet d'avril dernier : Le grand marché transatlantique en deux pages. 

 
Mensonges : des exemples parmi d'autres 

On nous a dit par exemple que, grâce à l'intervention française, la défense et la culture ont été exclues du champ de la négociation. Pour la défense, l'argument est stupide : en vertu de l'article 20 du GATT, les industries d'armement et les questions de défense sont exclues du champ d'application de tout traite de ce type, ce qui est rappelé à l'article 12 du mandat de négociation.
La France n'y est pour rien. 


S'agissant de « la culture », seul l'audiovisuel (art. 21 du mandat) est exclu, et seulement provisoirement car l'article 42 permet à la Commission d'introduire ultérieurement devant le conseil des ministres tout sujet n'ayant pas fait l'objet du mandat !
Quant aux théâtres, opéras, bibliothèques, musées, archives... ils tombent bien sous le coup du mandat actuel. 


On nous dit : « il n'est pas question d'appliquer les normes environnementales ou agricoles américaines en France ». Mais le mandat de négociation exige (art. 25) que « les mesures de chaque côté se fondent sur la science et sur les normes internationales d'évaluation scientifique des risques »

C'est précisément l'argument américain : il faut des preuves scientifiques (et surtout pas cet horrible principe de précaution) pour imposer des interdictions en matière sanitaire ou phytosanitaire.
Or, les dirigeants américains considèrent qu'il n'y a pas de justification scientifique pour interdire les OGM, le bœuf aux hormones, le poulet chloré, le porc à la ractopamine... 


Nos élus nous ont dit : « nous exercerons notre devoir de vigilance et notre pouvoir d'influence tout au long des négociations ». Or, les Parlements nationaux sont exclus de toute information ou association à la négociation !
Et la Commission européenne informe avec réticence et parcimonie un nombre limité de parlementaires européens.


C'est pire que ce qu'on croyait 

On observe à gauche la tendance suivante : si nous parvenons à bloquer ce qu'il y a de plus indéfendable, nous pourrions signer un accord amendé, réduit et acceptable. 

>>> Ils pensent principalement à cet abcès de fixation en effet purulent qu'est le mécanisme privé de « règlement des différends », lequel, selon le mandat de négociation, se substituerait aux juridictions officielles pour juger d'un conflit entre firmes privées et pouvoirs publics.

>>> Ils pensent aussi aux services publics ou à la préservation de certaines normes sociales, environnementales, sanitaires et techniques en vigueur en France ou en Europe. Ils constatent que, déjà, la question du règlement des différends semble devoir être refusée par l'Allemagne voire par de nombreux élus étasuniens et qu'elle a donc du plomb dans l'aile. 

Pourtant, je crois sincèrement, comme Raoul-Marc Jennar, que, s'agissant de ce traité, entrer dans la voie des amendements, c'est tomber dans un piège. Un piège fort bien représenté par les articles 43 et 45 du mandat européen de négociation (j'y ajoute l'article 42, que j'ai cité plus haut). 

Car avant le mécanisme de règlement des différends figurant à l'article 45, les rédacteurs ont prévu le piège de l'article 43 que voici : « L'Accord mettra en place une structure institutionnelle en vue de garantir un suivi efficace des engagements découlant de l'Accord ainsi que pour promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ». Jennar en propose l'interprétation suivante, que je crois réaliste dans l'état actuel des informations disponibles :

« Cette « structure institutionnelle » qui chapeautera donc les deux entités (UE et États-Unis) pour veiller au respect du traité, aura également pour tâche de « promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ».

>>> En clair, et cette interprétation est confirmée par la Commission européenne, cette « structure institutionnelle » (dont on ignore qui la composera et qui la contrôlera) poursuivra les negociations en matiere de compatibilité des réglementations sur les sujets qui n'auront pas fait l'objet d'un accord au terme de la negociation actuellement en cours... Les négociateurs européens ont donné un nom à cette structure : un « conseil de coopération réglementaire »... [Ah, la « coopération » mise au service du dumping concurrentiel, quelle belle chose !] 

>>> Si on ajoute le fait que la commission européenne propose que les résultats de ces négociations ultérieures ne soient plus soumis aux états membres, on peut en conclure deux choses : 
- ce « conseil de coopération réglementaire » est en fait une institution supranationale dotée de pouvoirs législatifs contraignants ; 
- aucune garantie qu'on ne touchera pas à tel secteur ou à telle matière n'aura de caractère durable et ne peut donc être prise au sérieux. » Fin de citation (extraits)

Je commente à titre personnel : rien ne dit que cette proposition passera la barre du Parlement européen ou des Parlements nationaux (s'ils sont consultés, ce qui est loin d'être acquis, c'est un autre enjeu).

>>>Mais il est clair que les risques de contournement des instances élues liés à cet article dont presque personne ne parle (cela va venir) ne sont pas moindres que ceux qui concernent l'arbitrage privé des différends, la mise à bas de normes de qualité sociale et environnementales, la suppression ou la forte baisse des droits de douane pour l'agriculture et divers autres secteurs menacés. 

Si vous voyez quelque chose à sauver dans ce projet, dites-le. Sinon il faut vraiment qu'il soit rejeté en bloc.

Contrairement à ce qu'écrivent certains qui ont tendance à vendre la peau d'un ours dont ils devraient savoir qu'il est agressif et qu'il a plus d'un tour dans son sac, c'est loin d'être gagné, même si cela semble désormais possible. Il va falloir pendant des mois encore faire jouer « l'effet Dracula », comme pour les traités semblables que « nous » avons repoussés : l'AMI, l'ACTA, l'AGCS. Non seulement il ne faut pas relâcher la pression, mais il faut l'accentuer. 

Je n'ai parlé dans ce billet que du traité transatlantique, sans doute le plus gros morceau pour les mois à venir.

Mais les projet d'accords de « libre-échange » avec le Canada (CETA), ou sur les services (TISA, le retour en force de l'AGCS) doivent être combattus en même temps et avec la même détermination.

J'y ajoute les APE (accords dits de partenariat économique entre l'UE et l'Afrique subsaharienne et plus généralement la zone ACP, mais aussi avec d'autres pays du monde). J'ai déjà évoqué ces derniers, qui sont typiquement des projets de domination néocoloniale, mais j'y reviendrai bientôt.

 

Source AE

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/traite-transatlantique-il-serait-pire-que-prevu.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
25 octobre 2014 22:42

De plus en plus de Français ne prennent plus de mutuelle à cause de leurs coûts élevés, or si ces coûts augmentent, c’est en grande partie à cause de l’explosion des taxes qui servent à financer la CMU (13,27% aujourd’hui contre 1,75% en 2005), payée à 97% par les cotisations de mutuelle, explique Étienne Caniard, le président de la Mutualité française.

 

 

 

http://www.gerard-brazon.com/article-le-saviez-vous-vos-cotisations-de-mutuelle-servent-a-payer-la-cmu-124864707.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 octobre 2014 00:59
9 signes provenant des marchés financiers qui montrent l’imminence d’un krach

Par The economic collapse

9 signes provenant des marchés financiers qui montrent l’imminence d’un krach

 

 

Et si le marché boursier était à la veille d’un krach ? Nous espérons que non, et il y a déjà eu quelques fausses alarmes ces dernières années. Cependant, nous vivons sans l’ombre d’un doute l’une des plus grosses bulles financières de l’histoire américaine et les marchés boursiers sont prêts à connaitre une correction de grande ampleur. Cela ne veut pas dire qu’elle va forcément se produire maintenant, mais nous commençons à voir des signes menaçants que nous n’avions pas observé depuis très longtemps. De nombreux schémas que nous avions vu émerger juste avant l’explosion de la bulle des dotcom et juste avant la crise financière de 2008 sont en train de se dessiner à nouveau.

Heureusement, nous avons encore un petit peu de temps avant que les marchés ne s’effondrent.

Voici les 9 signes provenant des marchés financiers que nous n’avions pas observé depuis des années :

1 Avant la fermeture de la bourse lundi, nous avons observé les trois jours de baisse consécutifs les plus importants depuis 2011.

2 Lundi, le Standars and Poors est descendu en dessous de sa moyenne des 200 derniers jours mobiles pour la première fois depuis 2 ans. La dernière fois que cela est arrivé c’était après une série de hausses records et le S&P avait perdu 22%.

3 Cette semaine, le ratio des options à l’achat et à la vente s’est situé plus haut qu’il ne l’était lors de la faillite de Lehman Brothers en 2008. Cela signifie qu’il y a une peur généralisée à Wall Street.

4 Tout le monde regarde l’indice VIX en ce moment (ndt, le VIX est un indice de « volatilité » qui calcule la moyenne des options passées à la vente et à l’achat sur le S&P, plus il est élevé, plus cela indique que le « marché » est nerveux). Selon le Journal d’Economie Politique, le VIX a atteint son plus haut niveau depuis l’apogée de la crise de la dette en Europe. C’est un autre indicateur de la peur qui règne à Wall Street.

5 Les cours du pétrole s’effondrent. Cela s’était aussi produit en 2008 juste avant le déclenchement de la crise financière. Actuellement le cours est à son plus bas depuis plus de 2 ans.

6 Comme l’analyste Chris Kimble l’a fait remarqué, la courbe du Dow Jones a formé une figure dite « Doji Star », qui annonce un krach majeur. Nous avions aussi observé cette figure en 2007. Cela pourrait-il être une indication que nous sommes à la veille d’un énorme krach du marché boursier comme en 2008 ?

7 Les marchés canadiens font actuellement pire que les marchés américains. Ils ont actuellement chuté de plus de 10% depuis leur plus haut.

8 Les marchés européens connaissent également un mois difficile. La bourse allemande, par exemple, a perdu 10% depuis Juillet et il y a des inquiétudes grandissantes sur la santé de l’économie allemande.

9 Les riches thésaurisent massivement du cash et des métaux précieux. Un article d’un journal britannique relève que les ventes de lingots ont augmenté de 243% cette année.

 

Alors quelle sera la suite ?

Certains experts affirment que c’est le bon moment pour acheter des actions à un prix avantageux. USA Today a par exemple publié un article ayant pour titre : « Est-ce le moment « d’acheter la peur » ? Un expert de Wall Street répond par l’affirmative. »

Certains autres experts, cependant, pensent qu’il s’agit d’un tournant majeur à la baisse sur les marchés financiers.

Ecoutons ce qu’a dit récemment Abigail Doolittle pour CNBC :

« L’analyste stratégique Abigail Doolittle est maintenant persuadée d’un krach des marchés, indiquant qu’un récent mouvement de « l’indice de la peur » à Wall Street a lancé ce scénario.

Doolittle, la fondatrice du centre sur la recherche théorique sur les pics de marché, a précédemment publié des avertissements suggérant une correction pire que celle à laquelle on s’attendait. La possibilité à long terme est une chute de 60% du S&P.

 

Plus tôt en Août, Doolittle avertissait de la conjonction du pic dans l’indice de volatilité du CBOE et du basculement critique de la note des bons du trésor à 10 ans. Elle a également remarqué une forte hausse du VIX alliée à des achats de lingots.

Les deux sont des indices de troubles à venir, a t-elle dit. »

Alors, qu’en pensez-vous ?Allons-nous assister à un krach majeur et à une autre crise financière ?

Où alors s’agit-il juste d’une nouvelle fausse alarme ?


Source : The Economic Collapse

Traduction Ender pour les moutons enragés

http://www.wikistrike.com/2014/10/9-signes-provenant-des-marches-financiers-qui-montrent-l-imminence-d-un-krach.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
23 octobre 2014 00:59
Krash boursier : un expert sonne l'alarme "Vendez tout et fichez le camp pour sauver votre peau !"

Vous êtes au courant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Krash boursier : un expert sonne l'alarme "Vendez tout et

fichez le camp pour sauver votre peau !"

 

Aux Etats-Unis, les mouvements de la bourse sont symbolisés par un taureau (bull) quand ils sont à la hausse, et par un ours (bear) quand ils sont à la baisse.

 

Après avoir été « bullish », c’est-à-dire haussières pendant près de 5 ans, les bourses internationales ont violemment décroché cette semaine, elles sont redevenues « bearish » (baissières).

 

Le retour de l'ours n'est pas une surprise pour Jim Rogers, l'investisseur international et co-fondateur renommé de Quantum Fund, qui est aussi un des intervenants favoris des chaînes dédiées à la finance des médias américains. Depuis un certain temps, Rogers mettait en garde ses auditeurs contre une violente correction des cours de la Bourse de Wall Street.

 

Rogers s’est toujours opposé à la politique monétaire américaine menée par l’ancien président de la Fed, Ben Bernanke, basée sur le quantitative easing, c’est-à-dire l’impression de monnaie pour stimuler la croissance économique.
L’année dernière, alors qu’il participait à un atelier consacré aux perspectives économiques à Santiago du Chili, il a déclaré : « [Ben Bernanke] est un homme qui ne comprend pas l’économie, il ne comprend pas les finances, il ne comprend pas les devises, tout ce qu’il comprend, c’est l’impression d’argent.
Toute sa carrière intellectuelle a été consacrée à l’étude de l’impression d’argent, et vous savez, on lui a confié les planches à billets. Et il a dit : +Je vais faire tourner les planches à billets aussi rapidement que je le peux+. »

 

Cette semaine, Jim Rogers n’a qu’une seule recommandation: « Vendez tout et fichez le camp pour sauver votre peau ». Ce qui signifie qu’il est urgent de se débarrasser de ses portefeuilles d'actions parce qu'il anticipe un krach. Selon Rogers, nous payons enfin les conséquences de la politique monétaire que la Fed a menée au cours des dernières années.

 

La vision de Rogers est évidemment une opinion subjective, mais il obtient le soutien d’un économiste très fameux pour son pessimisme, mais qui se vante d’avoir averti ses suiveurs de la crise asiatique, et de la crise financière de 2008 : Albert Edwards, le stratège de la Société Générale.
Tous deux estiment que le château de cartes de la création de dettes et de l’impression de monnaie est en train de s’écrouler…


http://www.express.be/business/fr/economy/jim-rogers-sonne-lalarme-vendez-tout-et-fichez-le-camp-pour-sauver-votre-peau.htm

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/krash-boursier-un-expert-sonne-l-alarme-vendez-tout-et-fichez-le-camp-pour-sauver-votre-peau.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
20 octobre 2014 01:10
En France, la grande pauvreté persiste

Misère

En France, la grande pauvreté persiste

 

La France compte deux millions de personnes vivant avec moins de 651 euros par mois, 3,6 millions de mal-logés et 3,5 millions de bénéficiaires de l'aide alimentaire. La grande pauvreté persiste en France.



Deux millions de personnes vivent aujourd'hui en France avec au maximum 651 euros par mois (22 euros par jour) pour une personne seule au seuil à 40 % du revenu médian, soit en situation de grande pauvreté, selon l'Insee (données 2011).

 

Pour ces personnes, il est quasiment impossible notamment de se loger sans compter sur l'aide d'autrui, de parents ou d'amis. 3,8 millions ne peuvent que se contenter de minima sociaux (plus de 6 millions si l'on comprend les conjoints et les enfants), selon le ministère des affaires sociales (données 2012) [1]. Le RSA socle vaut au 1er septembre 2014 509 euros pour une personne, 1 069 euros pour un couple avec deux enfants. 

Près de 700 000 n'ont pas de domicile personnel, dont plus de 400 000 hébergées de façon contrainte chez des tiers, selon la 
Fondation Abbé Pierre [2] (données 2012). Selon l'Insee, on compte 140 000 sans domicile fixe, dont un peu plus de 10 000 dorment dans la rue (données 2012). 

En 2006, pas moins de 1,8 million de personnes déclaraient à l'Insee ne pas avoir pris un repas complet au moins une journée au cours des deux dernières semaines. 3,5 millions de personnes auraient recours à l'aide alimentaire en 2010 (Banques alimentaires, Restos du cœur, etc.), 
selon le Conseil National de l'Alimentation [3]. 

Au total, même s'il est difficile de donner un chiffre précis, on peut estimer à un peu moins de quatre millions de personnes qui vivent de très faibles revenus (allocataires de minima sociaux) qui ne leur permettent pas d'acheter de la nourriture et des vêtements de façon convenable et qui vivent sous la dépendance d'une institution, d'amis ou de la famille.

Plusieurs centaines de milliers vivent dans des conditions de logement très difficiles, 140 000 n'ont pas de domicile. Dans l'un des pays les plus riches au monde, des dizaines de milliers de personnes vivent dans des conditions peu éloignées de celles de pays en développement.
Et encore, ces données ne prennent pas en compte la période 2013-2014 où les conditions de vie se sont encore dégradées pour les plus démunis. 


Certes, on est loin des neuf millions de pauvres au seuil de 60 % du niveau de vie médian, chiffre le plus souvent avancé dans le débat public, qui concerne plutôt une population très modeste mais dont une partie vit dans des conditions très éloignées des plus pauvres.
On touche là un niveau de pauvreté bien loin des normes de la société française, et qui n'est pas marginal.
Cette situation est d'autant plus violente que cette misère s'intègre dans une société où les niveaux de vie sont élevés en moyenne, que les conditions de logement se sont améliorées au cours des dernières décennies et que l'accès à la consommation s'est largement diffusé. 

 

 

© Observatoire des inégalités
Notes : 

[1] Lire en ligne 
Minima sociaux : la hausse du nombre d'allocataires s'accélère en 2012, Drees, Etudes et résultats- n° 883 - juin 2014. 

[2] Lire en ligne 
le rapport 2014 sur le mal-logement de la Fondation Abbé Pierre 

[3] Pour en savoir plus : 
« Aide alimentaire et accès à l'alimentation des populations démunies en France », avis du Conseil National de l'Alimentation, publié en 2012.

 

 

 

Obs des inégalités

http://www.wikistrike.com/2014/10/en-france-la-grande-pauvrete-persiste.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
19 octobre 2014 00:49

Des pratiques douteuses au cœur de leur République

L’institut d’études politiques (IEP) d’Aix-en-Provence est un des « Sciences Po » de Province, une de ces portes d’entrée autant dans le journalisme conformiste fortement empreint de marxisme culturel que dans la politique politicienne soumise à toutes les coteries de leur République, dont on retrouve des rejetons dans tous les partis, mouvements et fronts qui jouent le jeu parlementaire, y compris le plus récemment « dé-diabolisé » d’entre eux. C’est une de ces maisons qui devraient être closes depuis longtemps par simple mesure de salubrité publique.

En plus de corrompre les cerveaux, l’IEP d’Aix met en œuvre des pratiques qui ont été dénoncées par les directeurs des autres IEP, remarquant ses campagnes de publicité onéreuses, difficiles à financer en interne lorsque l’État tutélaire est surendetté. De plus, quatre membres du conseil d’administration ont démissionné, refusant de cautionner les nouvelles pratiques.

 

Des établissements privés en profitent pour vendre sans contrôle du diplôme validé par l’État

En effet, des diplômes fantaisistes et sans rapport avec ceux relevant d’un IEP sont sous-traités auprès d’organismes privés qui les revendent plusieurs dizaines de milliers d’euros à chaque étudiant, le plus souvent aux frais des entreprises qui forment les jeunes adultes et incluent ces importantes charges dans leur budget de formation annuel.

Le directeur du groupe d’instituts privés bénéficiaire de ces passe-droits a oublié de le préciser dans ses explications emberlificotées, quand il a affirmé que ces formations étaient souvent « gratuites », pour les « étudiants », omettant également de préciser qu’ils deviennent, du coup, non plus des étudiants, mais des salariés en formation par alternance, que ça soit en contrat d’apprentissage ou bien de professionnalisation.

Enfin, les diplômes délivrés bénéficient d’une équivalence officielle d’un niveau bac + 5, alors que les mémoires de fin d’études ne sont même pas supervisés par l’école !

Autrement dit, pour faire des affaires, on utilise la garantie de l’État quant au niveau officiel qui sera attribué à vie aux récipiendaires des diplômes délivrés, mais sans pouvoir certifier le niveau de qualification réellement acquis par les lauréats…

La caste politico-financière « gère » les écoles de « sciences » molles, comme l’État : en dépit du bon sens

Et qui retrouve-t-on comme présidente du conseil d’administration de cet IEP d’Aix ?
La présidente sárközyste du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde !

Elle devient ainsi une championne de l’ubiquité (ou de l’emploi fictif ?), en plus du libéralisme mondialisé au profit des financiers new-yorkais, dans lequel elle semble exceller encore plus que son prédécesseur « présidentiable », l’apparatchik et affairiste libidineux Dominique Strauss-Kahn (DSK), qui était lui, il est vrai, plus occupé par ses multiples affaires financières (MNEF, Méry) et de mœurs (PS, journalistes, FMI, Carlton) qu’à traiter les dossiers qui lui étaient confiés.

Jane Hartley en compagnie de Christine LagardeJane Hartley en compagnie de Christine Lagarde

Outre d’être un ancien du FMI, DSK est également diplômé de… l’IEP de Paris (après une seule année, donc, là aussi, par le jeu des équivalences de diplômes). IEP de Paris qui est, comme celui d’Aix, très mal géré, la Cour des comptes y ayant relevé en 2012, notamment « un laxisme généralisé dans la gestion des effectifs ou des fournitures » et des primes de dix milles à cent mille euros accordées hors de toute procédure de contrôle et sans trace écrite de l’évaluation des professeurs bénéficiaires.

Qu’on ferme donc ces antinationales usines à gaspillage d’argent public !

http://jeune-nation.com/2014/10/10209-affairisme-politico-financier-dans-un-iep-dirige-par-christine-lagarde/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 octobre 2014 01:16

 

Ce-qu-aura-vraiment-coute-l-ecotaxe-et-son-abandon.jpg

 

Ce dossier fait penser à un slalom où le skieur maladroit se « paierait » tous les portiques. Le slalom, c’est l’écotaxe, ou plus exactement l’éco-redevance poids lourds. Le skieur, c’est l’État. Quant aux portiques, chacun les connaît…

À l’origine, il y a le Grenelle de l’Environnement, un pachyderme qui accouchera au fil des années d’un certain nombre de petites souris plus ou moins vicieuses. La palme revient à celle qu’on appelle écotaxe, l’éco-redevance poids lourds. L’idée, en phase avec les directives européennes et des mesures diverses prises à l’étranger, n’est pas absurde. 600.000 camions parmi lesquels un tiers d’étrangers parcourent des routes gratuitement, polluent et usent le revêtement.

Plutôt que de faire payer tous les Français, on va appliquer le principe du « pollueur-payeur ». Les recettes serviront à l’entretien du réseau et à financer la transition énergétique au travers des infrastructures et des moyens de transport éco-compatibles mis en œuvre par l’État et les collectivités territoriales. L’Agence de financement des infrastructures de transport de France s’attend à percevoir 1,2 milliard d’euros. L’accouchement du projet fut retardé par son renvoi devant la justice administrative en raison des modalités du choix de l’entreprise bénéficiant d’une convention généreuse.

Début 2013, devant les difficultés techniques de mise en œuvre et les résistances qui s’annoncent, Frédéric Cuvillier annonce le report de l’application de juillet à octobre, puis au 1er janvier 2014. Pendant ce temps, le changement de climat s’est, pour le coup, produit. L’environnement est devenu secondaire par rapport à l’emploi, et l’avalanche fiscale commencée sous Sarkozy et augmentée par Hollande devient insupportable.

Les Bretons sonnent la révolte. Des foules se rassemblent, des portiques de contrôle sont détruits. L’écotaxe est suspendue. Le gouvernement recule.

Le 22 juin 2014, le gouvernement tente un repli. C’est le péage de transit poids lourds qui rentrera en fonction en 2015 et évitera soigneusement la Bretagne qui vote si bien d’habitude, mais a mauvais caractère. 4.000 km au lieu de 15.000.

Évidemment, des rentrées réduites à 600 millions. La contestation ne désarme pas. Ségolène Royal préfère jeter l’éponge. Le 9 octobre, elle fait part à la France du décès de l’écotaxe, que la langue de bois appelle « report sine die« .

 On prévoit de faire payer les riches concessionnaires des autoroutes, c’est-à-dire tous les usagers, bien sûr, pour compenser la perte de recettes de l’État. Les camions seront donc invités à continuer de polluer gratuitement ailleurs.

Il restera à l’État à trouver dans une passe difficile des solutions, d’abord pour indemniser Écomouv’, soit 1 milliard d’euros d’après le contrat, ensuite pour reclasser les 200 employés de l’entreprise victimes de son impéritie, enfin pour financer les infrastructures qui avaient besoin des 500 millions de travaux publics prévus, générant 4.000 emplois.

Cette bérézina annoncée est d’une gravité que les chiffres ne mesurent pas. Elle révèle aux derniers distraits la nullité absolue de ceux qui prétendent nous diriger

http://www.bvoltaire.fr/christianvanneste/ce-quaura-vraiment-coute-lecotaxe-abandon,130975?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=51c3ae7604-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-51c3ae7604-30494613&mc_cid=51c3ae7604&mc_eid=3bbbfa4636

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14 octobre 2014 01:15
FMI : les citoyens seront garants des prêts accordés aux entreprises !

LU SUR

FMI : les citoyens seront garants des prêts accordés aux entreprises !

 

Le Fonds Monétaire International (FMI) a exhorté les gouvernements des pays européens à apporter leur garantie pour inciter les banques à augmenter l’octroi de prêts aux entreprises afin d'essayer de stimuler la l'économique. 

Autrement dit, il recommande que les citoyens financent les garanties pour permettre aux banques de prêter de l’argent lorsqu’elles sont dans l’incapacité de le faire, ou lorsque consentir un crédit est trop risqué. 

Dans son Rapport sur ​​la stabilité financière mondiale publié mercredi, le FMI constate que six ans après la faillite de la banque Lehman Brothers, les banques qui représentent 40 % des actifs bancaires mondiaux ne sont toujours pas en position de fournir suffisamment de crédits pour soutenir une relance de l’économie. Dans la zone euro, cela est même vrai pour les banques qui détiennent près de 70 % des actifs bancaires. 

Ce sont surtout les PME à qui l'on refuse l'accès au crédit, car les grandes entreprises ont la possibilité de se refinancer sur le marché obligataire, et elles ont de ce fait bénéficié du tsunami de liquidités avec lequel les banques centrales ont inondé les marchés. Or, les petites entreprises représentent 99,8 % de l’économie européenne, et elles ont désespérément besoin de trésorerie. 

Selon les économistes du FMI, ce problème est particulièrement vrai dans la zone euro : 

« Alors qu’aux États-Unis, on constate une réelle amélioration dans le domaine des prêts consentis par les banques, « la croissance de l’offre de crédit réelle demeure en deçà de la moyenne qui a été enregistrée au cours des crises bancaires précédentes dans la zone euro et le Royaume-Uni. » 

Cette inquiétude est aussi ce qui a motivé la BCE à présenter un plan de rachat d’actifs du secteur privé aux banques européennes, pour fournir des liquidités à ces dernières et leur permettre ainsi d’augmenter leur offre de prêt à l’égard des entreprises. Cependant, le FMI propose qu’en plus de cela, les gouvernements cautionnent directement ou indirectement les prêts ainsi octroyés. 

Le FMI veut que les banques prêtent de l’argent aux personnes et aux entreprises, plutôt que d’acheter des obligations et des actions, avec l’argent que les banques centrales leur distribuent. 

Toutefois, cette pénurie de crédit s’observe surtout dans les pays les plus touchés par la crise de l’euro, ceux où le chômage est le plus élevé, les taux de défaillance de crédit les plus forts, et là où les gouvernements ont le plus réduit leurs dépenses. Autrement dit, dans ces pays, l’environnement économique n’est guère favorable aux prêts, ce qui explique pourquoi les banques sont réticentes à consentir des prêts. 

Dans les faits, le FMI demande donc aux gouvernements européens d’émettre des garanties sur le dos des citoyens pour contourner le problème de cette réticence des banques à prêter de l’argent dans les pays les plus vulnérables. On peut s’attendre à ce que cette nouvelle proposition ne réjouisse pas particulièrement les Allemands… 

Les législateurs allemands se sont toujours battus pour que l’on évite de solliciter plus avant les contribuables allemands pour la survie de l’euro. Mais cette fois-ci, le message que leur envoie le FMI est clair : « vous n’avez pas le choix ».

D'après : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-FMI-veut-que-les-contribuables-garantissent-les-prets-octroyes-aux-entreprises-28440.html

http://www.wikistrike.com/2014/10/fmi-les-citoyens-seront-garants-des-prets-accordes-aux-entreprises.html

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14 octobre 2014 00:42

L’Union européenne n’acceptera plus les importations de produits laitiers manufacturés par des paysans juifs qui vivent en Judée et en Samarie, à partir de janvier 2015.

Les pays européens, au cours des dernières années, font plus en plus entendre leur opposition au fait que les juifs peuvent vivrent où ils veulent sur la planète. A l’image des nazis qui voulaient une Allemagne purifiée de ses juifs, ils veulent que les régions historiques liées au Judaïsme, la Judée-Samarie, berçeau de cette religion, soient Judenrein. Pour l’UE, seuls des arabes devraient avoir le droit d’y vivre. On appelle cela de l’apartheid…

israel milk product

La nouvelle interdiction sur les produits laitiers est le résultat d’un point de détail dans la législation de l’UE en matière d’inspection des produits qui a été appliquée en Israël pour la première fois cette année.

La Commission européenne ne reconnaît plus l’autorité des organismes d’inspection pour les compagnies situées dans ces régions. Sans une telle inspection des produits laitiers de ces régions du pays, y compris dans l’est de Jérusalem et sur le plateau du Golan, plus rien ne peut être vendus dans l’UE.

Mardi, le ministère de l’Agriculture a informé les usines laitières à travers le pays « qu’il ne serait plus possible d’exporter, directement ou indirectement, vers l’Europe. »

Son porte-parole, Amnon Lieberman, a déclaré que le marché des produits laitiers est principalement un local et que seul un petit pourcentage de ses produits sont exportés vers l’Europe. L’exportation de produits laitiers primaire en Europe se concentre principalement sur le lait en poudre.

La perte financière est faible, a t-il dit, et a ajouté que la question était importante en raison des implications diplomatiques que cela engendre.

En juin, une interdiction similaire a été appliquée à la volaille. En février 2015, les poissons seront inclus dans l’interdiction. Encore une fois, l’impact financier est minime.

Par Cyril Berthier – JSSNews 

 

http://jssnews.com/2014/10/09/lunion-europeenne-institutionnalise-sa-haine-des-juifs-en-interdisant-limportation-de-produits-fabriques-en-israel/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+JSSNews+%28JSS+News%29

 

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14 octobre 2014 00:32

Ecotaxe et consentement à l’impôt

Article lu sur Nouvelles de Françe

L’Écotaxe n’en finit pas de renaître. Il y a quelques jours, le conseil municipal de Paris s’entourait de mille et une précautions pour ne pas éveiller le moindre soupçon qu’une nouvelle dégelée de ponctions allait s’abattre sur le contribuable parisien et avouait, à mots choisis, que cette taxe, destinée à frapper (d’abord) les transports routiers de marchandises, serait de toute façon mise en place au début de l’année 2015, qu’on le veuille ou non, circulez, y’a rien à voir et tout à taxer.

Et effectivement, comme prévu, la lente progression administrative vers le flicage automatisé de toutes les routes de France continue, camouflé en droit de passage des méchants camions étrangers qui viennent jusque dans nos bras abîmer nos routes de campagne, aux armes citoyens et tout le tralala. Et quoi de mieux pour camoufler le camouflage qu’envelopper tout ça dans l’épais papier coloré d’un écologisme de bon aloi ?

C’est exactement ce à quoi s’emploie Ségolène Royal avec sa Ségotaxe. Las. Cette nouvelle ponction ne passe vraiment pas. Malgré toute la bonne volonté dont pourrait faire preuve le ministre de l’Écologie et des Punitions Environnementales pour mettre en place une ponction supplémentaire sans déclencher de cris, le contribuable ponctionné commence à émettre des grognements de plus en plus audibles : l’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) réclame ainsi l’abandon pur et simple du projet de péage de transit poids-lourds (cette fameuse écotaxe qui ne ferait pas de mal à une mouche, n’aboutira jamais à un contrôle routier supplémentaire et ne sera promis juré craché jamais adaptée pour les véhicules particuliers). Et histoire de bien faire comprendre que les routiers, jadis sympas, en ont assez de se faire rouler dessus, ils ont déposé un ultimatum et laissé au gouvernement jusqu’au 15 octobre pour revenir sur la nouvelle taxe.

Immédiatement, notre ministre, sentant sans doute que l’affaire prenait une tournure délicate, a rapidement tenté de calmer le jeu, avec une déclaration des plus limpides, sans aucun doute apte à apaiser les plus vindicatifs :

« Il faut se calmer un petit peu parce que les circuits qui relèvent de ce péage de transit ont été considérablement réduits. »

Ecotaxe et consentement à l’impôtLes circuits ont été considérablement réduits. Les klaxibules ont été renforcés. Les rotabidons seront parallélisés. Tout va bien.

Autrement dit, vous serez toujours ponctionné, mais sur une distance plus courte. Et tout ça sans renoncer ni au principe, ni au calendrier. Voilà qui doit mettre en joie, non ? Ce n’est pas clair, et c’est sans doute dû à la confusion dans laquelle s’ébroue péniblement Ségolène Royal. En effet, l’Écotaxe l’embarrasse de plus en plus, qui est contrainte à gérer un dossier qu’elle ne maîtrise pas, et dont elle a hérité tant de la précédente majorité (qui l’a initiée) que du gouvernement Ayrault qui lui trouvait suffisamment d’avantages pour la laisser en place (ou trop d’inconvénients à l’abandonner, au choix). Et paradoxalement, elle ne peut revenir en arrière sans dénoncer le principe même de pollueur-payeur dans lequel son action politique s’inscrit, sauf à devoir jongler avec un comportement schizophrénique trouvant nul l’installation de portiques dans le paysage français, mais louant tout de même l’idée d’aller tabasser de taxes les camions en transit.

Cette confusion promet, au moins pendant quelques jours, de laisser perplexes les différents acteurs de ce drame fiscal qui se met gentiment en place. Passé ce délai, on risque en revanche de voir les uns et les autres s’agiter.

Pour les taxés, il apparaît de plus en plus clair que les choses ne se passeront pas toutes seules. Il faudra attendre le 17 octobre pour voir si l’ultimatum est suivi d’effet, d’autant qu’on peut parier sans risque que le gouvernement ne va pas lâcher du lest tout de suite. Mais si, d’aventure, nos amis camionneurs se décident à bloquer les routes, la situation pourrait bien échapper rapidement à tout contrôle.

En effet, à l’instar des agriculteurs, les camionneurs font partie de ces populations qui ont largement démontré ces dernières décennies leur capacité à se mobiliser et faire connaître leurs griefs de façon musclée. Or, la même Écotaxe a réussi, à la fin de l’année dernière, à mobiliser de façon durable les Bonnets Rouges bretons, excédés de voir pousser ces étranges portiques, et qui détruisirent proprement ce que l’envahisseur bobo-parisien écolo-compatible tentait de faire passer pour une mesure idoine afin de réduire la pollution.

Au passage, ce genre de mécontentement populaire et démonstratif est assez mal géré par la gauche qui, d’habitude, est plutôt du côté de ceux qui manifestent. La presse avait d’ailleurs fait un fier travail de diabolisation des révoltés fiscaux sans parvenir à convaincre qu’ils n’étaient qu’un ramassis de patrons et de bourgeois tentant une jacquerie mal à propos. Le bilan, on s’en souvient, avait été une reculade du gouvernement, montrant bien que la question était bien plus épineuse qu’il n’y paraissait au premier regard.

Ecotaxe et consentement à l’impôt

En réalité, Ségolène Royal traîne son Écotaxe comme un boulet encombrant et doit avoir perçu que la moindre fausse manœuvre risquait d’entamer franchement ce consentement à l’impôt qui semble de plus en plus fragile dans le pays : depuis la rentrée de septembre, la nervosité grandit autour des bâtiments publics dédiés à la tonte fiscale, et on compte déjà quatre incendies de ces locaux pompeusement rebaptisés « Centre des impôts ».

Cette nervosité, visible chez les imposés, commence à se voir aussi chez le personnel imposant, au point que la presse s’en fasse le timide relais.

Oh, bien sûr, il serait plus que prématuré de s’imaginer voir plus, ici, qu’une petite série d’agacements locaux, et il reste encore assez peu probable que tout ceci s’aggrave, tant les ventres sont pleins et les têtes occupées avec les calembredaines télévisuelles et gouvernementales.

Mais il n’y a pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour comprendre ce que pourrait entraîner un mouvement de camionneurs excédés, bloquant de grands axes routiers, pendant plusieurs jours, et réclamant bruyamment l’abandon d’une taxe : la multiplication des revendications sectorielles, des expressions plus ou moins vives de ras-le-bol fiscal, et, pourquoi pas, la cristallisation de l’un ou l’autre mouvement de refus de payer un impôt devenu trop lourd et dont on peine franchement à voir où il passe.

Ecotaxe et consentement à l’impôt

Et du point de vue gouvernemental, s’il y a bien quelque chose qu’il ne faudrait surtout pas attraper maintenant, c’est une fiscalite aigüe, cette maladie grave d’un pays en faillite dont le peuple décide, du jour au lendemain, qu’il va chercher son bonheur ailleurs que dans une feuille d’impôt, aussi écoconsciente, citoyenne et festive soit-elle.

Ce genre de maladies serait problématique à plus d’un titre : d’une part, cela accroîtrait les difficultés de bouclage d’un budget devenu un véritable casse-tête (bisous Sapin, hat tip Moscovici).

D’autre part, cela montrerait au monde entier que la capacité de l’État français à recouvrer l’impôt, ce qui lui permet actuellement de rembourser sa dette, serait brutalement amoindrie. S’en suivrait probablement une longue spirale de gros soucis baveux, depuis la hausse des taux jusqu’à la fuite des investisseurs, en passant par les gros yeux de la Commission Européenne et de nos partenaires de l’Union.

Autrement dit, si jamais les petites tensions observées devaient cristalliser, avec ou sans l’aide de camionneurs, vous pouvez parier que la nervosité du gouvernement tournerait rapidement à la panique, bien mauvaise conseillère. Fiscalement, les prochains mois promettent d’être … intéressants.

> H16 anime un blog.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/09-10-2014/ecotaxe-et-consentement-a-limpot?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VDe8p_msWUU

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
1 octobre 2014 01:02
Les salaires grecs ont baissé de 24% en 4 ans

Chute libre

Les salaires grecs ont baissé de 24% en 4 ans

 

 

 

 

 

 

L'indice des salaires en Grèce, toutes professions confondues, a reculé de 23,8% en moyenne depuis début 2010, témoignant de l'effet d'une longue récession dont le pays n'est toujours pas sorti, a indiqué vendredi le service des statistiques grecques (Elstat).

Sur une base 100 au premier trimestre 2008 et après avoir atteint un maximum de 108,2 au premier trimestre 2010, les salaires ont enregistré une décrue régulière jusqu'au deuxième trimestre 2014, dernière donnée en date, où l'indice est descendu à 82,5, soit un recul de 23,8%. Ce calcul inclut tous les secteurs de l'économie, publics et privés, sauf le secteur primaire, et tient compte de tous les revenus salariaux.

La Grèce, Chypre, l'Irlande, l'Italie et les Pays-Bas sont les cinq pays des 28 de l'UE qui ont enregistré une baisse de leur indice des salaires entre le deuxième trimestre 2014 et le même trimestre de l'année précédente, selon Elstat. Pour la Grèce, ces chiffres vont dans le même sens qu'une récente étude de l'OCDE sur l'emploi ayant conclu à une baisse annuelle de plus de 5% des salaires réels depuis début 2009. 

L'OCDE avait également classé la Grèce 31e sur 32 pour la "qualité de l'environnement au travail", jugeant les attentes des employeurs "excessives" par rapport aux moyens à la disposition des salariés et s'inquiétant des "effets négatifs" de cette situation sur la santé des salariés.

Par ailleurs, la Grèce est affectée du plus fort taux de chômage de l'OCDE, à 27% en juin, dont trois quarts de chômage de longue durée.

 

Source 7S7

http://www.wikistrike.com/2014/09/les-salaires-grecs-ont-baisse-de-24-en-4-ans.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 septembre 2014 02:32
Les Français ont perdu 1.500€ par an de pouvoir d'achat depuis 2009

La pente est raide

Les Français ont perdu 1.500€ par an de pouvoir d'achat

depuis 2009

 

 

C'est le résultat d'une étude réalisé par 60 millions de consommateurs en se basant sur l'évolution des prix, des revenus, et de la consommation des ménages.

 

Les Français ont perdu 4% de pouvoir d'achat depuis 2009, soit l'équivalent de 1.500 euros annuels, selon 60 millions de consommateurs, qui note une augmentation notable du prix des dépenses contraintes, notamment liées au logement ou à la voiture.

Pour calculer ces variations, le magazine de l'institut national de la consommation (INC), s'est basé sur l'évolution des prix, des revenus, et de la consommation des ménages.

Il estime qu'entre 2009 et 2014, le revenu annuel moyen par ménage (incluant salaires, patrimoine et prestations sociales, et déduisant impôts et cotisations sociales) a augmenté de 2,9%, passant de 37.517 euros à 38.591 euros.

Mais parallèlement, les prix ont augmenté de 6,9%, avec notamment une explosion du poids des dépenses contraintes.

Electricité et carburant au premier rang

Selon les estimations du magazine, la hausse des prix du carburant a grignoté 335 euros de pouvoir d'achat depuis 2009, celle de l'électricité 205 euros, et les loyers 175 euros.

Ainsi, les ménages n'ont plus guère "de prise sur leur situation budgétaire et se retrouvent souvent coincés par des factures sur lesquelles ils n'ont pas la main", note le magazine, qui pointe la hausse des charges liées au logement et à la voiture comme les plus pénalisantes.

Parmi les autres dépenses, cette fois "arbitrables", dont les augmentations ont le plus amputé les revenus, on trouve le tabac (225 euros), la restauration et les cafés (172 euros) ainsi que la viande (146 euros).

"Au final, la perte moyenne de pouvoir d'achat s'établit donc à 1.496 euros, soit -4%" depuis 2009, conclut 60 millions de consommateurs.

Si la hausse des carburants "a frappé indifféremment toutes les catégories de ménages", d'autres augmentations frappent plus lourdement certains ménages: "la hausse des loyers affecte évidemment plus les personnes seules et les familles monoparentales, celle du tabac rogne plus le pouvoir d'achat des jeunes ayant de faibles ressources, des employés ou des ouvriers.(...) Les propriétaires âgés de plus de 75 ans, ayant de modestes pensions, ont subi de plein fouet les hausses de l'électricité, du gaz et du fioul domestique", détaille Emmanuel Masset-Denèvre, économiste à l'INC.

Selon le magazine, 2014 devrait être neutre en terme de pouvoir d'achat "du fait d'une inflation particulièrement faible (+0,7%)".

Mais ajoute-t-il, "il serait abusif d'évoquer une baisse généralisée: seuls les produits alimentaires, et en particulier les fruits et légumes, ainsi que le matériel audiovisuel et informatique affichent une baisse de leur prix". Or, ces catégories ne figuraient pas parmi celles ayant le plus rogné le pouvoir d'achat des Français ces cinq dernières années.

(Avec AFP)

 

Challenges

http://www.wikistrike.com/2014/09/les-francais-ont-perdu-1-500-par-an-de-pouvoir-d-achat-depuis-2009.html

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27 septembre 2014 00:15
Embargo russe : des maraîchers reçoivent une compensation exceptionnelle de 23,58 centimes par exploitant

L'Etat se moque de qui

Embargo russe : des maraîchers reçoivent une compensation exceptionnelle de 23,58 centimes par exploitant

 

On croirait à une , mais ce n’en est pas une. La SICA de Saint Pol-de-Léon, avec ses 1100 fermes et ses 1 500 exploitants, a reçu la semaine dernière une enveloppe de 353,70 euros pour compenser les pertes subies en raison de l’embargo russe sur leurs produits.

Chaque exploitant pourrait donc toucher le fabuleux pactole de 23,58 centimes, sauf que, pour leur envoyer leur chèque, il faudra débourser la modique somme de 66 centimes pour le timbre.

En personnes raisonnables et sensés, les membres du conseil d’administration de la SICA ont décidé de partager leur souci avec notre super  de l’ et des finances Emmanuel Macron et lui ont envoyé une lettre l’invitant à venir examiner avec eux leurs problèmes, lui offrant même la possibilité d’utiliser l’enveloppe de compensation pour son billet de transport.

Heureusement qu’à Saint Pol-de-Léon ils ont de l’humour.

Avic – Réseau International

*****

La lettre à Emmanuel Macron

Monsieur le Ministre,

Le Conseil d’Administration de la SICA de St Pol de Léon que j’ai l’honneur de présider, lors de sa réunion du 17 Septembre 2014, a voté à l’unanimité sur l’utilisation de la « mesure exceptionnelle embargo russe » proposée par les Services de l’Etat et allouée pour soutenir nos 1500 producteurs de fruits et légumes.

Cette somme en effet, 353,70 €, c’est-à-dire 23,58 centimes par exploitation, nous posait un réel problème de restitution à nos adhérents, le montant du chèque à leur adresser étant très nettement inférieur au prix d’un timbre (66 centimes)…

Nous avons donc décidé de réinvestir cette somme dans un titre de transport à votre convenance (Air  quand ils veulent – SNCF), afin de pouvoir vous rencontrer et échanger avec vous sur nos difficultés économiques.

Nous voudrions pouvoir vous dresser un inventaire le plus exhaustif possible des contraintes et bêtises administratives que nous subissons mais aussi vous proposer des solutions rapides à mettre en œuvre afin de gagner en productivité et compétitivité.

J’espère sincèrement que vous répondrez à cette cordiale invitation et me tiens à votre entière disposition pour trouver une date compatible avec votre agenda.

Nous vous proposerons dès lors un ordre du jour précis.

Vous remerciant pour l’attention que vous porterez à notre demande et dans l’attente de votre réponse,

Je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’assurance de notre haute considération.

Le Président,

Jean-François JACOB

http://www.wikistrike.com/2014/09/embargo-russe-des-maraichers-recoivent-une-compensation-exceptionnelle-de-23-58-centimes-par-exploitant.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 septembre 2014 00:38

7 propositions pour sauver la France !

Alors que nos dirigeants discutent toujours, depuis 40 ans, les déficits cumulés font exploser la dette nationale, et partout les familles souffrent, le chômage et l’insécurité s’installent durablement.

Si on ne procède pas d’urgence à de courageuses réformes, dans quelques années, ce ne sont pas le PS et l’UMP qui risquent de disparaître, mais notre pays tout entier.

Il y a 7 grandes propositions de bon sens que chacun connaît et qu’il nous faut appliquer, qui que soit celui ou celle qui aura le courage de les mettre en œuvre :

1. Réduire le déficit à 0%.
Depuis 40 ans, chaque année, des établissements financiers s’enrichissent d’intérêts en finançant le train de vie dispendieux de l’Etat français. Or, au fil de ces années les Français n’ont reçu aucune contrepartie de ces déficits ; ni emplois, ni croissance, ni patrimoine national, ni richesse des entreprises. Il faut mettre un terme définitif à cette politique catastrophique.

2. Réduire la dette de l’Etat et des ménages par l’inflation.
En 40 ans, les déficits cumulés ont atteint la somme colossale de 2 000 milliards d’euros de dettes, c’est-à-dire 100 000 euros pour chaque salarié français. Les Français sont aujourd’hui surendettés, sous-employés, voient leurs familles se détruire, et à terme leur sécurité menacée, et cela en conséquence de l’irresponsabilité de leurs dirigeants.

3. Encourager la création des emplois dans les PME.
La plupart des entreprises françaises sont incapables de se développer, étouffées par la facture sociale et fiscale qui pèse sur elles et sur leurs investisseurs. La majorité des entreprises du CAC40 ont plus de 40 ans et le tissu industriel du pays ne se renouvelle plus. Les politiques publiques successives n’ont crée d’emplois que sous contrôle de l’Etat, alourdissant la charge. Il y a aujourd’hui deux fois plus d’emplois publics qu’il y a 40 ans.

4. Rétablir un Service National citoyen, à objectif militaire, civil et humanitaire pour la sécurité, la cohésion nationale, et la place de la France dans le monde.
Redonner espoir et envie à la jeunesse, favoriser la mixité sociale et les échanges, créer des liens entre les différentes catégories socio-professionnelles, instruire et former les moins favorisés à entrer dans la vie active. Faire renaître une citoyenneté et un esprit civique par le service de tous.

5. Réduire l’immigration par une politique exigeante et élitiste.
Etre français doit signifier porter un nom français, servir la France et en parler la langue. Avant d’en avoir les papiers ou les aides, les candidats à la nationalité doivent choisir la France.

6. Construire une politique nataliste et familiale.
Donner aux familles le cadre protecteur qu’elles méritent, par l’impact vertueux qu’elles ont pour la société et l’économie. Favoriser les naissances réduira le besoin de main d’œuvre immigrée. Abroger la loi Taubira et réformer le droit de la famille préserveront l’autorité parentale et la stabilité familiale. Car les plus grandes créatrices d’emplois et de recettes fiscales sont les entreprises familiales.

7. Réduire le budget de la Sécurité Sociale.
En finir avec les abus sociaux en tous genres. Donner un mode de vie sain et équilibré aux français.
Les français ne supporteront pas une année de plus des politiques de gribouilles. Ils n’acceptent plus ces clivages idéologiques artificiels n’ayant pour but que de préserver des clientèles électorales et des places rémunérées. Il faudra bien que quelques uns bousculent leurs habitudes, amputent leurs rentes de situation et sacrifient leurs privilèges. Car sinon, la Ve République finira ou elle a commencé ; dans la rue.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
21 septembre 2014 01:30

valls-hollande-medef.jpg

Dans un rapport d’une cinquantaine de pages, les nouveaux amis de François Hollande et Manuel Valls demandent au gouvernement la totale libéralisation du marché du travail.

Si les propositions des oligarques étaient acceptées, les salariés seraient privés de nombreux droits : alors que le travail de nuit touche déjà un salarié sur sept et le travail le dimanche un sur trois, le MEDEF veut détruire encore plus les limitations en ce domaine.

Le syndicat des grands patrons réclame également la suppression de plusieurs jours fériés, mais aussi la fin du salaire minimum et la hausse des seuils sociaux.
medef-vectorise.jpg 

Ces mesures permettraient de créer un million d’emplois ; avec des salariés exploités, mal payés, corvéables à merci, il est étonnant que de telles propositions d’esclavagisme ne permettent de créer qu’un million d’emplois.

Ces mesures scandaleuses ont de quoi expliquer la « déclaration d’amour » de Manuel Valls aux oligarques lors de l’université d’été du MEDEF à la fin du mois août.

http://jeune-nation.com/2014/09/9297-journal-du-15-septembre-2014/#9692

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 septembre 2014 01:07

impots

On le sentait venir : les objectifs de réduction du déficit affichés par le gouvernement (+3.6 % en 2014 révisés à 4 %, contre 4.3 % en 2013) ne seront pas atteints. Mais de là à penser qu’il repartirait à la hausse (Michel Sapin vient d’annoncer que le déficit de l’année serait autour de 4.4 %), il y a une marge que même les observateurs les plus pessimistes n’avaient osé envisager.

En clair, les 64 milliards d’impôts nouveaux prélevés annuellement sur le contribuable depuis 2010 (soit une hausse de 3.5 % des prélèvements obligatoires), et qui devaient nous permettre d’atteindre la fameuse barre des 3 % fixée par Bruxelles en 2015, n’auront servi à rien.

Raison invoquée ? La croissance n’a pas été au rendez-vous. L’argument est, certes, juste mais l’excuse n’est pas recevable. Pourquoi ? Parce que les prétendus experts de Bercy – comme tous leurs prédécesseurs – ont planché à partir de prévisions de croissance totalement fantaisistes, taillées sur mesure dans le seul but de s’exonérer de la tâche la plus difficile : couper dans les dépenses publiques.

Ce stratagème dure depuis des décennies et c’est là et nulle part ailleurs – loi Pompidou de 73, par exemple – qu’il faut chercher les vraies causes de notre endettement astronomique.

Plus de vingt siècles avant Jean de La Fontaine, Zénon d’Élée avait démontré qu’à la course, le lièvre ne pourrait jamais dépasser la tortue, certes partie avant mais infiniment moins rapide, pour la bonne raison que dans le temps écoulé pour seulement la rattraper, la tortue avait continué d’avancer et que cette séquence se reproduisait à l’infini.

Ce paradoxe connu de tous les lycéens de classe terminale trouve dans la gestion de nos finances publiques une application concrète particulièrement saisissante.

Que ce soit par la hausse des impôts ou la baisse des dépenses, jamais l’État ne parviendra à équilibrer son budget sauf à prendre en compte, dans son hypothèse de croissance, l’impact négatif de telles mesures, c’est-à-dire à la sous-estimer. Or, nous l’observons chaque année : il fait systématiquement le contraire.

Si tous les efforts accomplis ces trois dernières années ont été vains, que peut faire le gouvernement ?

En dehors d’une banqueroute négociée avec ses créanciers à la grecque ou bien la spoliation des épargnants manu militari à la chypriote, il n’existe que deux solutions et deux seules : réduire massivement les dépenses publiques (mais pour s’y risquer il faut pouvoir s’appuyer sur une majorité parlementaire forte et solidaire) ou bien créer une croissance artificielle par relance de l’inflation, mais c’est impossible sans hausse des salaires et sans la maîtrise de la monnaie. François Hollande et Manuel Valls sont donc dans une impasse totale et ils n’en sortiront pas.

Le risque que court maintenant notre pays et que préfigure la déclaration du ministre Michel Sapin, reportant à 2017 les objectifs initialement fixés pour 2015, est celui du renoncement et de la procrastination, en somme un retour à l’envoyeur pour la prochaine majorité de centre droit qui est – il faut le souligner – la première responsable de la situation actuelle.

 

SOURCE : http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/reduction-deficits-2014-encore-pire-2013,103494?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=d159af3d50-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-d159af3d50-30494613&mc_cid=d159af3d50&mc_eid=3bbbfa4636

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
15 septembre 2014 00:54

 Nous avons déjà parlé de ce qui s'est passé à Chypre en avril dernier, c'est-à-dire la confiscation des comptes bancaires de plus de 100.000 euros pour renflouer les banques locales en faillite. Nous avons aussi expliqué que cela présageait du mode de règlement futur des crises bancaires : se servir directement dans les comptes des épargnants. Et effectivement, il a été lancé dans la foulée un projet d'une directive européenne pour formaliser ce procédé.

 Redisons-le : il ne s'agit rien d'autre ici que d'un vol pur et simple, d'une remise en cause du droit de propriété. Que les actionnaires soient mis à contribution, rien de plus normal. Et si cela ne suffit pas, et bien il faut remettre en cause la loi bancaire et séparer les banques de dépôt des banques de marché, de façon à éviter que les dépôts ne soient mis en danger.

Rien de tel ici, on n'empêche pas les banques de grossir et d'accumuler des risques (on fait confiance à Bâle 3 qui n'est pourtant pas du tout à la hauteur des enjeux), et en cas de problème il suffira de puiser dans les comptes des déposants ! L'ensemble des clients de ses banques seront-ils prévenus ? Surtout pas; cela déclencherait un mouvement de panique.

Dans la nuit du 11 au 12 décembre, les 28 Etats membres ainsi que la Commission et le Parlement européen se sont mis d'accord sur le texte de cette directive. Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2016; désormais chacun est prévenu.

Beaucoup pourraient se dire qu'avec un plancher de 100.000 euros, ce n'est pas la peine de s'inquiéter. Lourde erreur. Effectivement, à Chypre, les comptes en dessous de cette somme n'ont pas été touchés, mais uniquement parce que l'Union européenne et le FMI ont apporté 10 milliards d'euros dans le cadre d'un plan d'aide. Pour un pays comme l'Espagne, l'Italie ou la France, il faudrait des centaines de milliards pour protéger ces comptes. Qui pourrait apporter cette somme ? D'autant que la directive proscrit ce type d'aide extérieure (le bail out) pour justement obliger le pays à résoudre par lui-même la crise qui le frappe (le bail in). C'est bien sûr TOUS les comptes qui seraient ponctionnés.


C'est d'autant plus évident qu'à l'annonce de cette directive, tous ceux qui détiennent plus de 100.000 euros, et jusqu'à, disons, un million, ouvrirons plusieurs comptes pour se retrouver sous cette somme. Les multimillionnaires, eux, partiront ou feront des montages pour protéger leur patrimoine. Ne resteront alors que les entreprises. Mais qu'est ce que cela signifie de ponctionner tout ou partie des comptes des entreprises, c'est à dire leur trésorerie, sinon les empêcher de faire la paye les mois suivant et les mettre en grave difficulté ou en faillite, et ainsi de provoquer une crise économique majeure ?

Ce chiffre de 100.000 euros est un pur effet d'annonce destiné à faussement rassurer 95% de la population (les électeurs !) mais il ne tiendra évidemment pas en cas de crise bancaire. Avec cette directive, voici une raison supplémentaire de penser à se mettre à l'abri du système bancaire.

 

source : http://www.gerard-brazon.com/article-union-europeenne-le-grand-lessivage-des-comptes-bancaires-en-france-124541162.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
15 septembre 2014 00:50
La dette française a disparu

Mario Draghi a sans doute signé la fin de l’ère du capitalisme financier au sens stricto sensu du terme

La dette française a disparu 

 

La décision de Draghi  de faire passer l’Europe en taux négatifs, risque d’avoir des conséquences bien plus importantes que ce qui est perçu actuellement, pour une raison très simple : sans le vouloir , il a sans doute signé la fin de l’ère du capitalisme financier  au sens stricto sensu  du terme.

En effet, le capitalisme financier ne se justifie que par la rentabilité de ce  capital. Les monnaies alternatives  ou locales qui se sont érigées dans des pays comme la Suisse  (système Wir ou autres monnaies locales) (2) ont en général cette particularité de perdre de la valeur avec le temps ou de ne pas être rémunérées,   ce qui incite les gens à ne pas les conserver et à les faire circuler rapidement (théorie de la vitesse de circulation de la monnaie). Grâce à cela, la monnaie en question retrouve sa qualité de moyen d’échange et n’est plus une fin en soi. Sa thésaurisation devient  alors contre-productive et les excès de monnaie se réinvestissent dans l’économie réelle et la production de biens et services.

 

La raison pour laquelle Mario Draghi a pris cette décision n’est certainement pas la volonté de mettre fin à un capitalisme financier débridé et criminel. Elle trouve sans doute son origine dans tout autre chose.

Depuis le début de l’été  2014, le dollar  perd de sa puissance , au niveau planétaire,  même si il monte par rapport à l’Euro du fait des interventions des banques du fait de l’accroissement du différentiel de taux d’intérêt, la rémunération d’un placement en  dollars devenant plus attractive pour les capitaux qui circulent que la rémunération des placements en euros.  J’ai toujours pensé que vu sa construction imbécile, fragilisante et destructrice pour les pays de la zone, Allemagne exceptée, l’euro n’était que la variable d’ajustement de la politique monétaire américaine.

 

En ce sens Mario Draghi, une fois de plus, ne fait  rien d’autre que d’exécuter les consignes données par les banques américaines qui se trouvent être les actionnaires de la  FED (3). En rendant les placements financiers en Europe peu attractifs, il  espère sans doute que les capitaux vont se diriger d’urgence vers le territoire  Nord-Américain , attirés par ces  différentiels de taux,  faisant revenir vers les  banques américaines des liquidités qui leur manquent cruellement et leur permettant ainsi de  continuer à acheter les émissions obligataires du Trésor Américain qui ne trouvent plus preneur sur les marchés étrangers . Le système américain fonctionne désormais totalement en circuit fermé.

Il y a trois moyens d’asseoir sa puissance pour un pays : son armée, son économie, sa monnaie. Et pour la monnaie cela va même beaucoup plus loin  car le pouvoir régalien de création monétaire est ce qui permet à un Etat de faire en sorte que le politique ne soit pas soumis à la finance, mais que la finance reste un soutien à l’économie en suivant les stratégies décidées par le politique. 

C’est le fameux « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille » de Charles de Gaulle.

La Russie et la Chine ont parfaitement compris tout cela et n’ont pas fait cette folie de céder ce pouvoir régalien à des banques privées,  ce que nous avons fait en 1973, par la Loi Pompidou Rotschild,  reprise par l’article 123 du Traité de Lisbonne qui rend les Etats Européens dépendants du système bancaire Européen puisque la BCE n’a pas le droit de leur acheter directement leur dette (ce que l’on appelle la monétisation directe).

Avouez qu’aujourd’hui, si la BCE pouvait acheter directement les obligations émises par l’Etat Français à taux négatif,  la dette de la France serait très vite résorbée  et les économies recherchées par le gouvernement  immédiatement trouvées puisque le budget des intérêts financiers dûsaux détenteurs de sa dette,  versés par l’Etat français représentent son  premier poste de dépenses budgétaires et que l’Etat pourrait même rembourser MOINS que ce qu’il a emprunté !

Le 17 Juillet dernier, les BRICS  ont décidé de monter un système financier parallèle au système occidental actue : le CRA (4), avec une banque devant se substituer au FMI, de manière à se protéger des variations monétaires déstabilisantes et de l’hégémonie du dollar. La Chine a déjà monté une banque d’investissement  de ce type (5). Le Fond  monétaire Africain vient de se créer(6)  et la Russie est en train d’annoncer la création d’un système de paiements indépendants du système « occidental » se libérant ainsi de l’influence du réseau Swift, qui a été utilisé par les Américains à plusieurs reprises comme arme géopolitique (exclusion de pays comme l’Iran et le Vatican) leur  rendant ainsi très difficiles toute  transaction internationale . Les différents pays ayant également annoncé leur intention de cesser leurs transactions en dollars(7).

Dans ce contexte monétaire explosif,  le dollar perd de sa superbe et risque d’en perdre encore plus si jamais son abandon  pour les transactions internationales lui faisait perdre un statut essentiel: la cotation des matières premières en dollars , ce qui oblige les pays ayant besoin de ces ressources ,  énergétiques en particulier,  de détenir des réserves en dollars en abondance . 

 

Les Américains ont toujours résolu leurs problèmes monétaires par des guerres exportées en dehors de leur territoire. Là ils se trouvent confrontés à un double problématique:  la fin du statut du dollar comme monnaie étalon,  et la fin du contrôle de la production  énergétique ,  avec en particulier les cotations gaz et pétrole en dollars . 

Sous ce prisme,  On comprend mieux ce qui se passe en Ukraine ou au Proche Orient. Le contrôle de ces productions  leur permettant de continuer à assurer ces cotations en dollars, évitant ainsi le scénario catastrophe que je viens de décrire avec  la disparition des réserves en dollars de la part de pays qui n’en auront plus besoin.  Israel  et le gouvernement de Kiev  jouant ainsi le même rôle de protection des intérêts Américains,  le premier dans la riche zone du Proche Orient,, le second par son rôle prépondérant de vecteur de transmission (gazoducs) de ces énergies  ainsi que  la richesse de ses sous-sols .

Revenons donc à nos taux d’intérêts négatifs récemment décrétés par Mario  Draghi.  Le gros problème actuel  des Américains est qu’ils fonctionnent totalement en circuit fermé, les USA n’arrivant plus à placer leurs émissions obligataires sur les marchés étrangers.  Dans ce contexte, la FED crée de la monnaie  pour les banques privées (qui sont de plus ses propres actionnaires), ces dernières prêtant ces créations  avec marge à l’état américain .

Ceci n’a de sens que si il y a un risque pour les banques, la justification du taux d’intérêt étant la rémunération du risque. Dans la mesure où ce risque n’existe plus puisque l’Etat lui-même contregarantit les banques prêteuses,  ce taux devient  un enrichissement sans cause, spoliation totale du contribuable américain . Cette notion d’enrichissement sans cause devrait d’ailleurs être développée et discutée ouvertement, car elle fait référence à des notions philosophiques et religieuses qui sont à mon avis plus éclairantes que les idéologies économiques du XIXème siècle pour analyser notre société actuelle et son régime de dette.  Mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Concernant les taux, la même démarche  s’applique  totalement à l’Europe, si ce n’est que les banques Européennes ne sont pas actionnaires de la BCE.  et aujourd’hui , à l’heure ou la BCE  a décidé que les taux négatifs étaient la solution  pour les pays Européens , il apparait donc logique et cohérent que la seule suite de cette décisionsoit la monétisation directe de la BCE aux Etats, leur permettant ainsi,  grâce à ces taux négatifs de faire baisser leur dette et de faire des économies budgétaires extrêmement  importantes.

 

Ceci implique la récupération  du pouvoir régalien de création monétaire par la puissance publique, le pouvoir régalien devant être rendu au peuple,  de manière à ce qu’à nouveau , le politique puisse reprendre la main sur le financier  et non être soumis à une caste d’intérêts privés qui n’ont que faire de l’intérêt général et qui n’agissent qu’en fonction des desideratas de leurs actionnaires.

Et la dernière décision de Mario Draghi doit OBLIGER  les politiques Européens à se poser la question dans ces termes  de manière à ce que cette nouvelle baisse des taux  soit pour une fois utile  aux peuples Européens eux-mêmes et non à leurs seuls financiers .. Car dans ce contexte, toute émission obligataire étatique  dont la vente sera assortie d’intérêts financiers devient un enrichissement sans cause  pour celui qui va acheter cette émission puisque lui obtient de l’argent à taux négatif  et une spoliation  inique de la population de cet Etat qui en aura à payer le prix.

Il suffit donc que les banques placent leur trésorerie  à la Banque de France , qui reversera le différentiel à l'Etat Français . 

 

 

 

 

Sources :

1 : Décision BCE :baisse du principal taux directeur à 0,05%, du taux de facilité des dépôts de -0,10% à -0,20%

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/09/04/la-bce-abaisse-son-principal-taux-directeur-a-0-05_4482182_3234.html

 

2) Système Wir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_WIR

3) http://www.wikiberal.org/wiki/Federal_Reserve_System

4 ) Le CRA : http://www.treasury.gov.za/brics/crp.aspx

5) http://www.agenceecofin.com/institutions-internationales/2706-21125-la-chine-veut-creer-a-tout-prix-une-institution-rivale-de-la-banque-mondiale

6) http://reseauinternational.net/loeuvre-kadhfi-continue-fonds-monetaire-africain/

7) http://reseauinternational.net/russie-chine-abandonnent-officiellement-dollar-monnaie-dechange/

 

Caro pour WikiStrike http://www.wikistrike.com/2014/09/la-dette-francaise-a-disparu.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
12 septembre 2014 01:25
BOUM: Grosses turbulances monétaires à venir

 

 

 

 

 

Deux nouvelles qui font l'effet d'une bombe

 

 

 

 

BOUM: Grosses turbulances monétaires à venir

Deux nouvelles font l’effet d’une véritable bombe dans le microcosme financier ce matin du 10 Septembre 2014.

Tout d’abord, le Japon vient de procéder à une émission obligataire à taux négatifs ! Continuant ainsi son programme d’inondation de liquidités du marché, le Japon cherche à faire baisser le Yen par rapport au dollar. Sachant que la majorité des Obligations d’État japonaises sont détenues par les retraités japonais, ces mesures ne devraient pas trop gêner le placement de la dette du pays.

Et, de son côté, l’Allemagne vient d’annoncer :

BERLIN, 9 septembre (Reuters) – L’Allemagne parviendra à l’équilibre budgétaire l’an prochain sans émettre de nouvelles obligations d’Etat, pour la première fois depuis 1969, a déclaré mardi le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble.

Cette décision de l’Allemagne va avoir des conséquences énormes sur les marchés financiers.

Tout d’abord une conséquence pour les pays du Club Med, à savoir l’Espagne, la Grèce, l’Italie, la France et le Portugal : le « papier obligataire de qualité » se raréfiant sur les marchés financiers européens, les taux auxquels ces pays  empruntent risquent de baisser, ce qui va contrebalancer les dégradations appliquées par les agences de notation sur ces pays.

Et cela va également rendre l’Allemagne encore plus intransigeante sur la gestion de la zone euro, pouvant même la pousser à une décision extrême : la sortie de la zone euro, puisque que cette monnaie unique ne lui est plus d’aucune utilité. Dans ce contexte, il vaudrait mieux pour elle s’en extraire afin de ne pas continuer à « supporter les erreurs de gestion et le poids financier des pays moins rigoureux qu’elle ».

Ce qui quelque part permettrait aux financiers américains de masquer l’effondrement du dollar qui est en train de se produire, en poussant l’Allemagne à « tuer l’euro pour sauver le soldat dollar ».

Grosses turbulences monétaires en perspective !

Caroline Porteu

Sources :

Pour approfondir sur le thème de la création monétaire et du pouvoir des banques privées

http://www.vineyardsaker.fr/2014/09/10/taux-negatifs-au-japon-pas-demission-dobligations-lallemagne-nouvelles-font-leffet-dune-bombe-annoncent-grosses-turbulences-monetaires/

http://www.wikistrike.com/2014/09/boum-grosses-turbulances-monetaires-a-venir.html


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
11 septembre 2014 02:00

FMI TAXE EPARGNE

 

ÉCONOMIE - Rendez-vous compte. Et si l'État choisissait du jour au lendemain de vous prélever 10% sur votre épargne? Un dixième de ce qui est inscrit sur votre relevé bancaire annuel.

 L'idée fait sens pour le FMI, qui y voit une bonne alternative à la résolution de la crise de la dette. Avec une ponction de cet ordre, les pays "avancés" (Europe, Etats-Unis, Japon) pourraient retrouver le niveau de dette qu'ils présentaient avant 2007. En France, ça représenterait la somme de 700 milliards d'euros à prélever.

Le Fonds monétaire international n'avance rien de concret dans son rapport annuel des finances publiques. L'institution se permet seulement de poser la question,explique Le Figaro, en prenant toutes les pincettes qu'il convient sur ce genre de sujet. Et si l'on réglait une fois pour toute le problème de la dette, avec la promesse que l'on ne recommencerait jamais? Le FMI n'impose rien: il ouvre le débat.

 

En théorie, le principe ne manquerait pas "d'égalité". En effet, les riches et les plus modestes seraient prélevés selon le même ratio, à condition qu'ils aient une épargne positive. Les plus fortunés contribueraient donc plus à la cure d'amaigrissement de la dette, si l'on parle en valeur absolue. De plus, une telle taxe a l'avantage de ne pas bouleverser le système.

Le phénomène s'est déjà produit en Europe. Confrontée à une grave crise financière en 1992, l'Italie voyait sa dette publique frôler les 120%. Le gouvernement a choisi une solution de choc, en faisant du désendettement sa priorité afin de rentrer in extremis dans les critères de Maastricht.

Le socialiste Giuliana Amato a fixé le taux de 0,6% sur l'ensemble des dépôts italiens positifs. À l'arrivée quelque 15 milliards d'euros sont arrivés ainsi dans les caisses de l'Etat.

"Il y a eu un travail d'explication en amont. La mesure n'était pas considérée comme confiscatoire, mais comme un effort collectif nécessaire pour assainir les finances du pays", analysait le cabinet Weave dans Le Monde en mars dernier. Pourtant, "le traumatisme a été tel qu'aucun politicien ne s'y est risqué une seconde fois", expliquait Galileo Global Advisors à la même époque dans Challenges.

"En théorie, c'est possible" (Banque de France)

Une telle solution de la dernière chance pourrait-elle arriver en France? Pour Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, "en théorie c'est possible, mais notre rôle est de faire en sorte que cela n'arrive jamais", disait-il au printemps dernier. Il est vrai que les pouvoirs publics ont plutôt pour mission de rassurer les épargnants, surtout en période de crise.

Au printemps dernier, Chypre a ponctionné 47,5% sur les dépôts de plus de 100.000 euros afin de se voir accorder un plan d'aide international. Un cas exceptionnel, dû notamment à la présence massive de capitaux russes dans les banques, mais aussi à un secteur bancaire disproportionné. Ce plan préserve donc le patrimoine des petits épargnants, dans la lignée de la garantie des dépôts bancaires qui garantit les dépôts en dessous de 100.000 euros au sein de l’Union européenne.

Cependant, même si la garantie des dépôts bancaires semble finalement respectée, sa mise en question a créé une inquiétude durable chez les épargnants. Ainsi, 41% des Français interrogés au printemps par l’Ifop estimaient que leurs dépôts pourraient être taxés en cas de crise.

Les risques d'une telle décision

Forcément, la difficulté d'une telle exécution serait d'éviter les fuites de capitaux. Les citoyens devraient avoir l'assurance que personne ne puisse y échapper. De plus, l'Etat devrait recueillir suffisamment de confiance pour que la ponction n'ait lieu qu'une fois. Un manquement de l'Etat dans l'une de ces assurances pourrait avoir des conséquences sociales lourdes.

En Espagne, l'Etat a imposé une taxe de 0,2% sur le montant des dépôts. A la différence des cas italiens ou chypriotes cités plus hauts, ce sont les établissements et non les épargnants qui ont été touchés.

En ne frappant pas les épargnants directement, cette taxe a évité un phénomène de panique. Dans le même temps, les frais bancaires ont subitement augmenté. Cherchez le lien...

Pour JP Morgan, s'exprimant sur le cas espagnol dans La Tribune, "cette taxe pénalise l’épargne en période d’austérité". Il y aurait donc un risque de sorties de capitaux évident". Du reste, pour JP Morgan, cette "incertitude" n’est jamais "la bienvenue" et conduit à "accélérer les retraits aux guichets". Derrière ce phénomène, le "bank run" (ruée des épargnants aux guichets), plus grande terreur du secteur bancaire.

 

Source : http://www.gerard-brazon.com/article-le-fmi-propose-de-taxer-l-epargne-privee-pour-solder-les-dettes-nationales-124545826.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
11 septembre 2014 01:40

immobilier

 

On nous le répète à l’envi,« Quand le bâtiment va, tout va ».

Et il ne va pas bien.

Le reste non plus et vice versa. En un an, les mises en chantier ont chuté de 10,7 % et 25.000 emplois ont été détruits dans le secteur du bâtiment. Une dégringolade qu’on évalue à 0,4 point de PIB. Les ventes sont à l’arrêt, les locations sans locataires.

Dans le même temps, l’État dépense annuellement 42 milliards d’euros pour une« politique du logement » totalement inefficace : rien qu’à Paris, on recense plus de 150.000 demandes de logement social en attente, certaines depuis plus de dix ans.

Dernières responsables en date de cette déconfiture, l’ineffable Cécile Duflot et sa loi ALUR votée, faut-il le rappeler, le 20 février de cette année. Une loi élaborée dans le seul but, fort louable, de « protéger le locataire » – figure christique à l’instar de l’immigré – contre les basses manœuvres des odieux propriétaires. Propriétaires que cette gauche ringarde voit évidemment tous comme des marchands de sommeil sans scrupules, de même qu’elle voit dans tout patron un salopard du CAC 40 à stock-options et salaire à 7 chiffres.

La loi de Mme Duflot vient d’être rebaptisée loi Pinel pour mieux la faire oublier, et le Premier ministre Manuel Valls, affolé par l’ampleur du désastre, a annoncé vendredi dernier son « détricotage ». La loi ALUR, ses loyers qu’elle voudrait encadrer et ses tonnes de paperasse est certes un (gros) boulet de plus à l’entreprise, mais ce n’est pas le seul. Le vrai problème du logement en France est celui d’une fiscalité assassine propre à décourager tout investissement dans le secteur.


 

L’affreux propriétaire qu’il convient de terrasser est, la plupart du temps, Monsieur et Madame Tout-le-Monde, un ménage qui a économisé euro après euro pour s’offrir un bien dont il espère qu’il pourra arrondir une maigre retraite. En attendant, il n’a pas le droit de le louer à sa famille.

Pourquoi ? Mystère.

Si tout va bien – comprenez : s’il trouve un locataire qui paie régulièrement son loyer –, il peut espérer, après impôt, une rentabilité à peu près équivalente à celle du Livret A : 1 %.

Si ce n’est pas le cas, alors commence la galère : impayés, procès, expulsion pratiquement impossible, charges qui continuent de courir, et quand on arrive enfin à se débarrasser de l’indélicat (en moyenne deux à trois ans de procédures), il faut en général refaire l’appartement à neuf.

 [...]

 Alors il paie. Bien obligé. J’en connais qui ont ainsi vu leur impôt exploser de 10.000 euros cette rentrée. Doivent emprunter pour payer. D’autres qui empruntent chaque année car les prix montent, mais comme ils ne vendent pas, ils s’appauvrissent chaque fois un peu plus. D’autant que la taxe sur les plus-values de cession est de 34 % (+ 6 % cette année). À préciser aussi que l’ISF, créé en 1989, s’ajoute à tous les autres impôts sur le patrimoine : droits de mutation exorbitants, taxes foncières, etc.

Bref, sachant cela, qui peut être encore assez fou pour vouloir investir dans l’immobilier ? À l’heure qu’il est, plus personne. Les gens préfèrent garnir leur assurance-vie, et s’ils ont un bien, surtout ne pas le louer. Conclusion : un plan de relance des logements n’ira pas sans la suppression de l’ISF. Mais personne n’ose le dire ! Chut ! C’est le tabou suprême, bien pire que celui des 35 heures.

source : http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/batiment-va-va-ca-va-du,102301?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=5a346f3a84-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-5a346f3a84-30494613&mc_cid=5a346f3a84&mc_eid=3bbbfa4636

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
10 septembre 2014 16:36

 

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Le 9 septembre 2014 


   
Depuis quelques semaines, les agents de Veolia se présentent aux portes des commissariats pour couper l’arrivée d’eau.


Grande nouvelle ce lundi matin pour les étudiants : la « caution locative garantie par l’État se généralise »
Ouverte désormais à tous, quelle que soit la nationalité et à la seule condition d’être âgé de moins de 28 ans, elle s’appliquera sans conditions de ressources. 
C’est, nous dit-on, « un coup de pouce pour les étudiants en galère de logement : ils pourront compter sur l’État pour se porter garant ». 
Bravo !
 On applaudit des deux mains et des deux pieds.

 Reste une question d’importance : en cas de défaillance du locataire, les propriétaires pourront-ils eux aussi compter sur l’État ? 

Rien de moins sûr car l’État, qui a toujours été mauvais payeur, multiplie aujourd’hui les impayés jusqu’à mettre les entreprises avec lesquelles il commerce sur la paille.
On a ainsi pu entendre, fin août, l’appel désespéré d’un fournisseur de l’armée, l’entreprise Cuivre et Bois, qui, ayant fourni 400 instruments pour les diverses musiques militaires, se retrouve criblé de dettes et assigné devant le tribunal lillois par ses créanciers.
 L’État lui doit plus de 240.000 euros.
 L’entreprise va sans doute mettre la clé sous la porte comme, c’est à craindre, les quelque 3.600 PME qui sont aujourd’hui dans son cas à cause d’un ministère de la Défense complètement exsangue.
Mais il y a plus croquignolet encore, si l’on ose dire : depuis quelques semaines, les agents de Veolia se présentent aux portes des commissariats pour couper l’arrivée d’eau.

 Motif : les factures impayées. 
Le secrétariat général pour l’administration de la préfecture de police est à sec.
 Pour l’instant, cela touche surtout les commissariats de l’agglomération parisienne, mais la sécheresse pourrait s’étendre.
 Un gradé de Seine-Saint-Denis a trouvé la parade. 
Comme le rapportait Le Point, il a envoyé une note à ses agents sur la marche à suivre : « Dans ce cas, il faut prendre l’avis de coupure d’eau mais interdire à l’employé de Veolia de couper le compteur. » 
Car la préfecture est formelle : « Il est impossible de couper l’eau dans un commissariat. Nous devons assurer les missions de première catégorie, comme l’accueil des gardés à vue. »
Dans les palais de justice où l’on court aussi après l’argent, on « privatise » maintenant les locaux ou on se passe de chauffage. 
Côté police, le patron du syndicat Alliance confiait au Point qu’il n’y aurait bientôt plus d’essence à mettre dans les véhicules.
 Les détrousseurs pourront s’en donner à cœur joie pendant les fêtes de fin d’année : il n’y aura personne pour leur filer le train.

Du coup, on se demande sur quel budget (ministère de l’Intérieur ?) on a affrété, mercredi dernier, un avion aux couleurs de la République française pour aller récupérer au fond de la Turquie Mériam Rhaiem et sa fillette, enlevée par son ex-mari parti faire le djihad en Syrie !

 Mère et fille qui ont été accueillies par le ministre en personne comme des otages de retour de captivité. 

À quel titre tout ce barnum ? 

Faudrait-il comprendre que la récupération des abruti(e)s enrôlés comme apprentis terroristes se fait aussi à nos frais ?
source : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/09/letat-se-porte-caution-mais-multiplie.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

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10 septembre 2014 00:09
Traité transatlantique: les mensonges français et européen pour rassurer les populations

Le texte du mandat européen adopté par les gouvernements de l’UE doit être lu soigneusement. Car il dément lui-même les affirmations fausses destinées à rassurer. Il faut lire avec une attention toute particulière l’article 43 de ce mandat, comme on le verra ci-dessous.

Traité transatlantique: les mensonges français et européen pour rassurer les populations

 

 

Secrets et mensonges

Le projet de partenariat transatlantique UE-USA concerne en fait, au nom du libre-échange, des négociations internationales qui se déroulent dans la plus totale opacité parce qu’elles dissimulent des choix de société dont les peuples sont tenus à l’écart. Par la diplomatie dite commerciale, on remet en question la démocratie.

Le mandat de négociation du GMT/TAFTA fut élaboré et adopté (en juin 2013) dans le plus grand secret et les ministres PS et EELV du gouvernement français furent totalement complices de ce secret.

[...]

Mais le secret permet le mensonge. Secret et mensonge sont devenus des méthodes de gouvernement qui contribuent à pervertir le débat démocratique. Des méthodes pratiquées aussi bien par la droite décomplexée hier que par la droite complexée aujourd’hui.

Et c’est bien de mensonge dont il s’agit lorsqu’on lit les éléments de langage fournis par le PS à ses élus qui sont amenés à répondre aux questions des citoyens et des collectifs créés pour combattre ce projet.

Le mensonge consiste à faire croire que certaines matières ont été exclues du champ de la négociation et que toutes les garanties figurent dans le mandat de négociation pour éviter l’inacceptable en ce qui concerne d’autres matières.

Les élus PS affirment que la défense, les services audiovisuels et la culture ont été exclus du champ de la négociation grâce à l’intervention du gouvernement français.

Premier mensonge du PS: la défense n’a jamais fait l’objet du mandat de négociation puisque en vertu de l’article XX du GATT (intégré dans les accords de l’OMC sous la dénomination de GATT 1994), les industries d’armement et les questions de défense d’une manière générale sont exclues du champ d’application de ce genre de traités, ce qui est rappelé à l’article 12 du mandat de négociation. Le gouvernement français s’attribue des mérites qu’il n’a pas.

Deuxième mensonge du PS : seul l’audiovisuel (art. 21 du mandat de négociation) est exclu du champ d’application de l’accord et il l’est provisoirement en vertu de l’art. 42 du mandat qui permet à la Commission européenne d’introduire ultérieurement devant le Conseil des ministres tout sujet n’ayant pas fait l’objet du mandat ; quant aux théâtres, aux opéras, aux bibliothèques, aux musées, aux archives, ils tombent bien sous le coup de l’accord. On ne peut donc pas affirmer que la culture est extraite de la négociation.

Les élus PS affirment « il ne s’agit nullement de s’aligner sur le moins-disant américain ». Or, ils savent très bien que depuis la création de l’OMC, c’est pourtant la logique nouvelle des accords de libre-échange : pousser à la recherche du plus petit dénominateur commun en matière de normes et de réglementations. Ils le savent d’autant mieux qu’ils ont déjà ratifié de tels accords.

Ils affirment « il n’est pas question d’appliquer les normes environnementales ou agricoles américaines en France ».

Mais le mandat de négociation européen, approuvé par la France de Hollande, exige (article 25, § consacré aux mesures sanitaires et phytosanitaires) que« les mesures de chaque côté se fondent sur la science et sur les normes internationales d’évaluation scientifique des risques ». C’est précisément l’argument américain qu’on retrouve dans le mandat européen : il faut des preuves scientifiques pour imposer des interdictions en matière sanitaire ou phytosanitaire (or, les USA considèrent qu’il n’y a pas de justification scientifique pour interdire les OGM, le bœuf aux hormones, le poulet chloré, le porc à la ractopamine…).

Les élus PS alignent une longue liste « d’exigences qui conditionneront leur vote » :

« - la non-introduction d’un mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et Etats qui permettrait à une entreprise étrangère de contourner les juridictions nationales pour attaquer un pays devant une Cour internationale d’arbitrage si elle estime qu’une loi a lésé ses intérêts. Les multinationales ne doivent pas obtenir plus de garanties que les politiques publiques !

- la non remise en cause de nos choix de société en matière d’éthique, de droit du travail, de santé et de sécurité alimentaire qui constituent nos « préférences collectives » et fondent le modèle social européen ;

- la protection des données personnelles ;

- la préservation des indications géographiques comme les appellations d’origine contrôlée (AOC) ;

- la protection de la propriété industrielle et intellectuelle ;

- la préservation de la qualité des services publics ».

On sait ce que valent les exigences socialistes dans les négociations européennes et internationales. Ces « exigences » sont d’ailleurs contredites par le soutien sans faille du PS aux accords de l’OMC et aux politiques européennes de démembrement des services publics, de démantèlement du droit du travail, de libéralisation des marchés financiers.

Sur chacune des exigences énumérées ci-dessus, il y a eu adhésion du PS, à un moment ou un autre, au Parlement européen. Ils sont parmi les artisans les plus actifs de la destruction du« modèle social européen ».

On a vu aussi ce que vaut une exigence PS avec l’engagement formel de Hollande de renégocier le Pacte budgétaire (TSCG).

Les élus PS sont d’autant moins crédibles qu’ils affirment sans rire « nous exercerons notre devoir de vigilance et notre pouvoir d’influence tout au long des négociations ». Or, les parlements nationaux sont exclus de toute information ou association à la négociation et la Commission européenne informe avec énormément de réticence et de parcimonie un nombre limité de parlementaires européens. On le constate chaque jour à l’Assemblée nationale, le « pouvoir d’influence » des parlementaires PS sur le gouvernement ne se manifeste qu’à la marge.

[...]

Tout compromis est un piège

Le discours dominant tend à nous imposer l’idée qu’une authentique démocratie, ce serait une démocratie consensuelle. C’est-à-dire une démocratie qui rejetterait la confrontation des idées et des projets pour limiter le débat aux nuances à apporter à un système global accepté par tous. Bref, le modèle des USA où finalement, à quelques accents près, ce qui sépare les Démocrates des Républicains, ce sont bien davantage des oppositions de personnes que des choix de société.

[...]

Ainsi des partis politiques et certaines organisations syndicales croient qu’il est possible de retirer de la négociation les normes sociales, environnementales, sanitaires et techniques en vigueur dans un pays comme la France.

Ils demandent que les services publics soient enlevés de la négociation. Enfin, ils demandent que soit exclu tout mécanisme de règlement des différends qui se substituerait aux juridictions officielles pour juger d’un conflit entre firmes privées et pouvoirs publics. En fait, ce qu’ils demandent, c’est ce qui fait la spécificité des accords de libre-échange tels que les conçoivent aujourd’hui les firmes multinationales et les gouvernements qui les négocient. Ils demandent de retirer ce qui est la raison d’être même de la négociation. On voit le caractère irréaliste d’une telle proposition.

Accepter d’amender, c’est d’abord accepter d’entrer dans un cadre qu’on n’a pas choisi. C’est se résigner à s’inscrire dans une négociation nécessairement inégale vu le poids politique respectif des parties (il ne faut jamais oublier que derrière les gouvernements il y a les firmes les plus puissantes du monde occidental). C’est fatalement se soumettre à l’idée de ne pouvoir infléchir qu’à la marge.

Proposer des amendements, c’est aussi tromper l’opinion publique parce que c’est lui faire croire que le projet est améliorable. Certes, dans le climat consensuel général, il faut du courage pour dire qu’un projet est inacceptable en bloc et qu’il n’y a rien de bon à prendre. C’est généralement assez mal vu par des journalistes employés à conditionner l’opinion publique aux bienfaits du compromis. Et pourtant, s’agissant du GMT/TAFTA, entrer dans la voie des amendements, c’est tomber dans un piège tendu par les gouvernements qui ont négocié et approuvé le mandat européen de négociation.

Depuis un an, je n’ai pas cessé de mettre en garde, à chacune de mes conférences, contre les articles 43 et 45 du mandat européen de négociation. Comme ils figurent parmi les derniers du mandat, je rappelais à mes auditeurs l’adage romain : in cauda venenum (dans la queue le poison).

Le poison, c’est bien entendu le mécanisme de règlement des différends étendus par l’article 45 à toutes les matières couvertes par le projet de négociation, mais c’est aussi le piège de l’article 43 du mandat. Il est rédigé comme suit : « L’Accord mettra en place une structure institutionnelle en vue de garantir un suivi efficace des engagements découlant de l’Accord ainsi que pour promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ».

Cette « structure institutionnelle » qui chapeautera donc UE et USA pour veiller au respect du traité GMT/TAFTA aura également pour tâche de « promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ». En clair, et cette interprétation est confirmée par la Commission européenne, cette « structure institutionnelle » (dont on ignore qui la composera et qui la contrôlera) poursuivra les négociations en matière de compatibilité des réglementations sur les sujets qui n’auront pas fait l’objet d’un accord au terme de la négociation actuellement en cours.

Ce qui signifie que toutes les matières qui auront fait l’objet d’amendements pour échapper à l’accord en cours de négociation pourront être réintroduites dans les négociations ultérieures que conduira cette « structure institutionnelle ».
Les négociateurs européens ont donné un nom à cette structure. Ce nom, traduit en français est : « conseil de coopération réglementaire ». On retrouve ici tout le zèle des institutions européennes à désigner des pratiques de déréglementation par leur contraire.

Tel est le piège dans lequel foncent ceux qui essaient de taire les inquiétudes des populations en garantissant que telle ou telle matière ne fera pas l’objet du GMT/TAFTA ou qu’elle pourra être retirée de la négociation.

Tout ce qui ne se trouvera pas dans le texte final de l’accord, y compris le mécanisme de règlement des différends (arbitrage privé) s’il était retiré du texte final, pourra faire l’objet de nouvelles négociations au sein de ce « conseil de coopération réglementaire ».

Si on ajoute le fait que la Commission européenne propose que les résultats de ces négociations ultérieures ne soient plus soumis aux Etats membres, on peut en conclure deux choses :

- cette structure institutionnelle baptisée « conseil de coopération réglementaire » est en fait une institution supranationale dotée de pouvoirs législatifs contraignants ;

- aucune garantie qu’on ne touchera pas à tel secteur ou à telle matière n’aura de caractère durable et ne peut donc être prise au sérieux.

Ceux qui nous disent « on va retirer l’arbitrage privé » ou « il n’y aura pas atteinte aux normes sociales, alimentaires ou environnementales » nous trompent. Puisque ce qui ne sera pas dans l’accord de 2015 échappera de toute façon à l’avenir à la compétence des Etats.

Il est donc évident que ce projet n’est pas amendable et qu’il doit être rejeté en bloc. C’est la seule attitude réaliste possible.

Source: Médiapart

et : http://www.wikistrike.com/2014/09/traite-transatlantique-les-mensonges-francais-et-europeen-pour-rassurer-les-populations.html

 


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