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2 mai 2012 00:25

 

10 000 postes de fonctionnaires créés, explosion des taxes de +50%, plus de 200 millions € de subventions aux associations proches du pouvoir municipal, tel est le bilan accablant de Bertrand Delanoë à Paris.

Par Jean-Jacques Netter. 

Article publié en collaboration avec l’Institut des Libertés.

L’intérêt suscité par mon dernier papier sur la création d’ « Agents de Silence » par Bertrand Delanoë, m’a incité à me plonger dans les comptes de la Mairie, comme on le ferait pour une entreprise normale dont on étudierait le compte d’exploitation et le bilan. .

Tout d’abord, le poste salaires a beaucoup augmenté puisque 10 000 agents ont été embauchés en dix ans. En vivant à Paris, on a beaucoup de mal à constater une amélioration visible de la qualité des prestations apportées par la mairie.

Les dépenses d’équipement ont été très importantes. Le premier poste a été les travaux de voierie dans Paris pour 4 Milliards d’Euros. Ce « plan anti-voiture » a eu pour conséquence de ralentir le trafic, de créer encore plus d’embouteillages et de compliquer considérablement la vie de ceux qui travaillent. Le tramway sur les boulevards périphériques a coûté 1 Milliard d’Euros et a réussi à créer pratiquement à toute heure des embouteillages sur les boulevards des Maréchaux. Les Halles avec « la Canopée qui reliera la ville du dessus à la ville du dessous » coutera selon le site consacré à l’opération, 802 Millions d’euros hors taxes. Comme d’habitude, on a beaucoup de mal à comprendre ce qui sera financée par les partenaires et par la ville de Paris. Enfin, le stade Jean Bouin a pesé pour 200 Millions d’euros, sans que l’on comprenne très bien ce qui justifiait cette dépense. Pourtant, plus de 6 000 personnes, avaient manifesté au stade Jean-Bouin en 2009 contre le projet de la mairie de Paris de construire un nouveau stade de rugby de 20 000 places.

Pour financer ces dépenses dont l’utilité aurait au moins mérité un débat , Bertrand Delanoë et sa majorité socialiste a fortement augmenté les impôts pour les parisiens : + 56,7% depuis 2001 dont + 51,2% pour la taxe foncière, +18% pour la taxe sur les ordures ménagères, +11,4% pour la taxe sur les ordures ménagères ; +9% en 2009 et + 8% en 2010 pour la taxe d’habitation, et +8% pour la taxe de balayage, augmentée de 34 Millions d’euros , alors que chacun peut voir que la propreté des rues à Paris s’est largement dégradée.

En matière de subventions, en 2011, la mairie de Paris a versé 203 millions d’euros de subventions, principalement a des associations sympathisantes de gauche. Pour 2012, il est encore prévu malgré la crise de distribuer 204 millions d’euros de subventions soit 2,6 % du budget de la Ville ! Les associations culturelles, ont bénéficié de 94 millions d’euros de subventions en 2011, avec parfois certains dérapages. En effet, l’ Association Macaq, qui avait reçu une subvention de 143 390 euros de la mairie de Paris en 2010, sous-louait les locaux qu’elle occupait ! D’autres associations, proches du PS, sont également choyées par la mairie de Paris qui a versé en 2011 notamment, 20 000 euros de subventions au Mrap, 40 500 euros à la Licra, et 230 000 euros à SOS Racisme.

Les associations de gauche, comme Ni putes ni soumises, Attac ou le Planning Familial, ont elles aussi largement droit à leur part du gâteau, tout comme les associations de lutte contre le sida (Act Up, Sida info service, Sidaction).

La mairie de Paris subventionne aussi les associations d’aide aux migrants. En 2011, elle a par exemple débloqué une subvention de 1,5 million d’euros pour héberger les réfugiés tunisiens du printemps arabe. La Mairie de Paris a également versé une subvention de 150 000 euros pour un projet de gestion de l’eau dans les territoires palestiniens à l’Association Première Urgence ! Dans le même esprit, la Maire de Paris a accueilli la soirée du ramadan à l’ Hôtel de Ville, pour un coût de 99 000 euros.

La communauté gay n’est pas en reste, puisque la Mairie de Paris a subventionné le Centre Lesbien Gay Bi et Trans à hauteur de 112 000 euros, le Paris Foot Gay à hauteur de 30 000 euros, et l’Association lesbienne et féministe, Cineffable et son Festival réservé aux femmes ont reçu 8 000 euros….

Quand Bertrand Delanoë est arrivé à la mairie, les finances étaient saines avec une dette qui avait été ramenée de 2 Milliards d’Euros en 1997 à 1,4 Milliards d’Euros en 2001. Depuis son arrivée, il a fait doubler la dette en dix ans la faisant passer de 1,4 Milliards d’Euros à 2,8 Milliards d’Euros fin 2011. Au train où progressent les dépenses, la dette de la Ville devrait atteindre, selon Claude Goasguen, député du XVIème arrondissement, 4 Milliards d’Euros à la fin de la mandature du maire !

La note de référence à long terme de la Ville de Paris et de la région Ile-de-France a été abaissé le 30 janvier dernier d’un cran, de AAA à AA+. Elle a assorti cet abaissement d’une perspective “négative”, ce qui signifie que les notes de ces deux collectivités pourront être abaissées dans un délai d’un à deux ans. Evidemment, ce triple A, la Ville le devait largement à la gestion raisonnable de son prédécesseur, qui était tout sauf dépensier et qui, même, avait réussi à baisser un peu la taxe d’habitation en 1999. Pour être objectif, il faut ajouter que Standard and Poor’s le même jour a également annoncé que l’Unedic, Réseau Ferré de France, la Caisse d’amortissement de la Dette Sociale, la Caisse Nationale des Autoroutes, l’Agence Française de Développement, l’Assistance Publique – Hopitaux de Paris ont aussi été placés en perspective négative.

Le magazine Challenges a porté un jugement clair sur la gestion du maire : « être parisien coûte de plus en plus cher : lourds effectifs, lourde dette, lourde taxation financière ». Pour se défendre, Bertrand Delanoë se défausse sur la crise économique. argument qu’il ne retient pas, bien sûr à l’échelon national. Il invoque également la responsabilité de l’Etat, en se gardant bien de dire que l’état a transféré les recettes des droits de mutation aux collectivités, afin de compenser le transfert des dépenses d’aides sociales. Paris a été le plus grand bénéficiaire de cette disposition. En 2012 les droits de mutation vont atteindre plus de 1 Milliard d’euros . L’ensemble des dotations de l’Etat en 2012 atteindra 1,3 Milliard d’euros.

Comme tout le monde, le maire de Paris devra se mettre aussi à l’heure de la gestion, en veillant à ne pas dépenser plus que ses recettes fiscales et en utilisant l’emprunt pour financer des investissements qui aideront le secteur privé à créer des emplois. L’argent public ne doit pas être utilisé de façon idéologique et sectaire, mais améliorer en priorité la qualité de vie des habitants qui souffrent, ensuite celle des parisiens qui travaillent et pas uniquement celle de ceux qui font la fête….

Sur le web

 

 

mots clefs : bertrand delanoe, subventions, dettes

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
2 mai 2012 00:17

Le « Grenelle de la pauvreté » proposé par Chérèque intéresse le PS

 

Interviewé par « Libération », le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, propose d'organiser avec toute la société civile, un Grenelle sur la pauvreté. Une initiative à laquelle souscrit le député des Landes, Alain Vidalies, Monsieur Emploi-Travail du candidat Hollande.

 

cette initiative intéressante tombe à pic dit le PS et surtout entre les 2 tours

 

En effet, en dépit de la création du fond spécifique de sécurisation des parcours professionnels en 2008, le FPSPP, moins de 10% des chômeurs inscrits à Pôle emploi ont eu accès à une formation en 2011. Et selon le Conseil économique social et environnemental (CESE), la France reste, en 2012, l’un des pays développés qui forme le moins ses adultes de plus de 25 ans.

Tout particulièrement ceux qui en ont le plus besoin : les salariés des entreprises de 10 à 20 salariés, les jeunes, les séniors et les femmes les moins diplômés. Affligeant sachant que, dans l'hexagone, plus de la moitié des chômeurs vivent avec des revenus en dessous du seuil de pauvreté...
Source : Marianne2


François Chérèque avait promis de s'exprimer sur l'élection présidentielle, mais l'interview qu'il a accordée à Libération lundi est sans concession. Le secrétaire général de la CFDT a tenté de prendre du recul sur la campagne, critiquant la CGT qui a appelé à "battre Nicolas Sarkozy"
Mais ses principales piques ont bien sûr été réservées au président-candidat.
Outre la CGT et la CFDT, les autres syndicats préparent déjà le troisième tour. Jean-Claude Mailly, de Force ouvrière, a dit "craindre une vague de plans sociaux, après la présidentielle". Invité dimanche d'Europe 1, il a refusé de donner une consigne de vote mais a jugé : "On ne sort pas d'une crise comme celle-là en faisant de l'austérité."
Source : Le JDD

mots clefs : Hollande, Chéreque, Bernard Thibault, J- Mally, CGT, CFDT, FO

 

 


 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
1 mai 2012 00:42

L’Espagne rejoint la Grande-Bretagne dans la récession.

 

Le PIB du pays a recule de 0,3% au premier trimestre par rapport au dernier trimestre 2011. Le chiffre était attendu, la Banque d’Espagne tablait même sur un repli de 0,4% provoqué par l’explosion de la bulle immobilière.

 

L’Espagne connaît une situation économique difficile : le chômage y a atteint le score historique de 24,44%.

 

Le gouvernement prévoit tout de même de sortir de la récession dès 2013 même si bon nombre d’économistes ne sont pas du même avis.

 

"Le frein actuel que représente l'immobilier et l'ampleur de l'ajustement budgétaire prévu par l'Espagne --plus de 4% du PIB cette année-- signifient que cette récession va, de manière quasi-certaine, s'aggraver dans les prochains mois, ce qui amènera le chômage à des niveaux encore plus dramatiques", estime Martin van Vliet, analyste chez ING interrogé par Le Parisien.

 

source : Le Parisien

 

 

mots clefs : récession, espagne

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
1 mai 2012 00:27

 

Marchés publics truqués : Letchimy embarasse Hollande (vidéo)

30.04.2012

letchimy

 

Une nouvelle affaire mettant en cause les mœurs féodales du Parti socialiste vient éclabousser la campagne de François Hollande. Serge Letchimy, président de région de la Martinique, est accusé d’avoir truqué des marchés publics dans le cadre du chantier de la RN1 entre le Lamentin et le Robert.

Serge Letchimy est au cœur d’une polémique dans sa région, où il est accusé d’avoir lancé des travaux publics sans avoir respecté les règles en la matière. Une nouvelle affaire qui illustre les pratiques honteuses des élus locaux socialistes.

Monsieur Letchimy et ses amis socialistes auraient ainsi confié de gros travaux à des entreprises sans avoir lancé d’appel d’offre au préalable. Ils ont violé la règlementation en matière de Marché Public, en payant des travaux exécutés sans commande contractuelle par un avenant.

L’opposition locale, par la voix du chef de file du groupe des « Patriotes Martiniquais et Sympathisants », Daniel Marie-Sainte, a publié un communiqué, où elle demande au camarade de François Hollande de se justifier sur un certain nombre de points :

« - Pourquoi ont-ils fait réaliser des travaux supplémentaires qui ont eu pour effet d’augmenter le coût de l’opération de 22%, sans respecter les règles légales prévues au code des marchés publics?

-Pourquoi les entreprises n’ont-elles pas reçu d’ordres de service écrits, ni de copies de délibérations du Conseil Régional  pour la réalisation des travaux dits « supplémentaires »?

 

Les élus de la majorité régionale doivent publiquement s’expliquer sur tous ces errements, ce n’est pas aux fonctionnaires de le faire! »

 

-Pourquoi la réalisation du giratoire « supplémentaire » au quartier Rives Chancel (devant l’entreprise Tilo) n’a pas fait l’objet d’une mise en concurrence?

- Pourquoi les entreprises ne peuvent être payées pour les travaux « supplémentaires » effectivement réalisés?

Les élus de la majorité régionale doivent publiquement s’expliquer sur tous ces errements, ce n’est pas aux fonctionnaires de le faire! »

 

 
RN1_chantier a_l_abandon par madagatling


Serge Letchimy s’était fait remarquer récemment avec une sortie indignée contre Claude Guéant qu’il avait comparé à un Nazi. Comme toujours au PS, on donne de belles leçons de morale et on se comporte comme en fripouille (DSK, Sinclair, Pulvar, Hollande, Guerini, Batho…) !

 

source : 24heuresactu

 

 

mots clefs : hollande, Géant, Letchimy, marchés public

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
29 avril 2012 00:00

CH_1011_charb_2Vendredi noir pour le gouvernement espagnol. Quelques heures après que l'agence de notation Standard & Poor's (S & P) a abaissé de deux crans, jeudi 26 avril, la note de solvabilité financière de l'Espagne, de A à BBB +, l'Institut national de statistiques (INE) a dévoilé les derniers chiffres du chômage. Au premier trimestre, il a encore bondi de 1,6 point, à 24,4 % de la population active, le plus haut de l'Union européenne.

Quant aux prévisions que le gouvernement a envoyées à la Commission européenne, elles tablent sur une chute du produit intérieur brut (PIB) de 1,7 % en 2012, une très légère reprise de 0,2 % de croissance en 2013, qui monterait à 1,4 % en 2014. L'emploi ne devrait repartir qu'à cette date et il faudrait attendre 2020 pour que le pays récupère deux millions d'emplois sur les trois millions emportés par la crise.

La numéro deux du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, a convenu que l'économie espagnole est en train de vivre "un de ses moments les plus durs " et que le gouvernement doit travailler "avec plus d'intensité, si cela est possible."

Durant les cent premiers jours du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, d'importantes réformes ont été prises en matière de déficit budgétaire, d'assainissement du secteur bancaire et d'assouplissement du droit du travail. Des aides ont en outre été concédées aux régions afin qu'elles honorent quelque 17 milliards d'euros de factures impayées. Mais ces mesures n'auront des effets sur l'économie qu'à moyen terme, a reconnu à plusieurs reprises M. Rajoy.

Climat tendu

C'est dans ce climat tendu que le ministre de l'économie, Luis de Guindos, a annoncé une hausse des impôts indirects en 2013. "Le gouvernement modifiera la structure du système d'imposition en Espagne, avec une réduction des charges sur le travail et une augmentation des impôts sur la consommation", a-t-il expliqué. Objectif : économiser 8 milliards d'euros et respecter l'objectif de déficit de 3 % du PIB en 2013 (contre 8,5 % en 2011).

Le gouvernement n'a pas précisé s'il augmenterait la TVA, actuellement de 18 %, ou bien les impôts sur le tabac, l'alcool et l'essence, ou la totalité des impôts sur la consommation, ce qui semble le plus probable étant donné l'ampleur des économies prévues.

Le projet, qui s'oriente vers une TVA sociale, est une "recommandation" du Fonds monétaire international (FMI), a précisé M. de Guindos, qui s'était opposé jusque-là à toute hausse de la TVA. "L'augmentation des impôts indirects dans un contexte de récession accélère la chute de l'économie, raison pour laquelle elle ne sera appliquée qu'en 2013", a-t-il précisé.

La TVA sociale n'est pas non plus accueillie avec enthousiasme par les économistes. "C'est une bonne mesure qui permettra au pays de regagner de la compétitivité, estime Pierre-Olivier Beffy, chez Exane BNP Paribas à Londres,mais cela ne résoudra pas tout."

Selon M. Beffy, la situation actuelle est si délicate que le pays pourrait devoirrestructurer sa dette. "Cela ne veut pas dire faire faillite, précise-t-il, cela peut être une "restructuration sympathique" qui pourrait se faire par le biais de rachat-vente de dettes grâce au mécanisme européen de stabilité." Une chose est sûre pour les experts : les clés de la réussite du plan de désendettement espagnol ne sont plus seulement entre les mains du gouvernement mais aussi dans celles de l'Europe. Quant aux syndicats, ils demandent de toute urgence un programme de relance économique.

 

source : Le Monde

 

mots clefs : espagne, économie, TVA, FMI

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 avril 2012 00:35

 

 

 

 

grece_hollande

 

Cette semaine, les journalistes grecs ont fait part de leur espérance en François Hollande et de leur volonté de le voir élu président de la France. Étant donnée la situation de la Grèce, a-t-on vraiment envie de suivre les conseils de ce pays ?


Trois grands quotidiens grecs (Ethnos, Ta Nea, Elefteros Typos) ont salué cette semaine la candidature de François Hollande et ont fait part de leur soutien au candidat socialiste. Au lieu de se cacher de ce soutien, qui confirme que les incompétents ruinés trouvent le programme de Hollande à leur goût, le candidat socialiste se vante de cet amour des Grecs. Il fait le tour des plateaux de télévision, tout fier, pour raconter que les Grecs croient en lui.

 

Pour rappel, les Grecs sont actuellement dans une situation catastrophique pour avoir gaspillé l’argent publique pendant des années, pour avoir vécu au dessus de leurs moyens, dans un système d’assistanat.


En conséquence, le chômage est de plus de 19% cette année, dans ce pays fan de François Hollande. Les Grecs ont du concéder une baisse de 22% du salaire minimum. Le pays est ruiné et ses habitants subissent la misère. En suivant la vision poltitico-économique de parasites de leurs dirigeants socialistes, les Grecs en sont arrivés là. Ils voudraient maintenant que la France suive leurs pas.

 

D’ailleurs, l’économiste Nouriel Roubini nous explique cette semaine que la récession européenne ne fait que commencer et que l’élection de François Hollande empirerait l’économie européenne. « La France élira peut-être un président dont la politique peut effrayer les marchés obligataires », explique-t-il.

Que François Hollande essaye de faire croire que le soutien des Grecs n’est pas une mauvaise nouvelle pour lui, est dans la logique du jeux politique. Que l’ensemble des journalistes considèrent publiquement qu’il s’agit d’une force pour la candidat socialiste est une honte.

 

Les journalistes lisent-ils les informations qu’ils commentent ? Ne savent-ils pas que la Grèce ne saurait être un exemple de bonne gouvernance.

Le fait que les journalistes grecs soutiennent Hollande prouve seulement que son programme ridicule plait aux plus incompétents d’Europe en terme d’économie et de gestion des fonds publics.

 

C’est ainsi que les médias français, aveuglés par leur militantisme, nous font passer cette information pour une force dans la campagne de Hollande. Quelqu’un peut-il réveiller les élites médiatico-culturelles parisiennes et leur ouvrir les yeux sur ce qu’est la Grève, l’Europe, le monde ?

 

Bien planqués dans les tours de Canal + et de France télévision, ces journaleux ne craignent pas la désindustrialisation de la France, la crise de l’agriculture ou l’insécurité. 

En Grèce comme en France, les journalistes sont les derniers touchés par les dégâts économiques causés par leur idéologie socialiste.

L’assistanat oui !! Tel est le message des journalistes Grecs, qui sont surtout heureux de ne bientôt plus être les seuls européens dans le pétrin.

 

source : 24heuresactu.com

 


Que François Hollande aille donc gouverner la Grèce, tout le monde sera content. Il n’y a plus rien à détruire là bas…ses camarades socialistes sont déjà passés au pouvoir !

On ne combat pas le chômage par l’assistanat  mais par la compétitivité


mots clefs : hollande, grèce, socialistes

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
26 avril 2012 00:06

Zéro marge de manœuvre budgétaire pour le prochain Président : une bonne nouvelle pour les marchés financiers ?

 

Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle vont bien évidemment introduire au cours des deux prochaines semaines, beaucoup de volatilité dans les cours des actions françaises et surtout dans les cours des obligations françaises.

 

Quel que soit le nom du vainqueur du deuxième tour, la marge de manœuvre pour prendre de mauvaises décisions est très limitée, quand on a plus de 1700 Md€ de dettes détenue à plus de 60% par des investisseurs étrangers. La France ne peut pas être en effet le seul pays au monde à ne rien faire pour maîtriser ses déficits. Si elle allait dans cette direction, la sanction des marchés serait immédiate.

 

Ce sont les porteurs d’obligations de l’Etat français qui auront le pouvoir de croire, ou pas, à la politique économique du prochain gouvernement. Un calcul simple montre bien la mesure du danger en cas de faux pas : deux points de taux d’intérêt en plus représente une augmentation annuelle du coût du service de la dette de 34 Md€.

 

En France, dans le sillage de l’Allemagne, la croissance qui a été meilleure que ce que l’on attendait devrait retomber. La dépendance de la France par rapport à l’étranger ne se limitera pas aux obligations, puisque cinq groupes français sont déjà dans la lignes de mire de fonds étrangers : Carrefour (Knight Vinke aus Etats-Unis), Lagardère (Wyser Pratt aux Etats-Unis et un fonds du Quatar), Valeo (Pardus Capital aux Etats-Unis), Technicolor (Third Point aux Etats-Unis)...

 

Devises : l’Euro est très dépendant de la Fed

L’Euro est en survie artificielle. Comme la BCE ne peut imprimer les dollars dont l’économie européenne a besoin, elle a été obligée de passer des accords de swap avec la Fed. C’était la situation de la France en 1954 qui a été obligée d’aller mendier des dollars aux Etats-Unis pour payer ses fonctionnaires.

Cette situation s’est reproduite ensuite en 1982, peu après l’élection de François Mitterrand. C’est l’Arabie Saoudite qui a discrètement prêté l’argent que la France qui ne pouvait plus emprunter sur les marchés pour financer ses dépenses de fonctionnement. 

 

source : ATLANTICO

 


France ultra-libérale ? Quand on a une telle dette et que l'on paye ses fonctionnaires à crédit les trois derniers mois de l'année, on peut rapprocher la gestion de la France à celle des pays de l'Est du bon temps de la guerre froide.
Ultra-libéral est devenu le point godwin des socialo-conservateurs !

 

 

mots clefs : euro, marchés financiers, devises,

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 avril 2012 00:39

Un phénomène est passé inaperçu depuis août 2011: la lente fuite des capitaux français vers l’étranger. La crise bancaire de l’été dernier a donné le signal d’une course extrêmement défavorable pour l’économie française : l’aversion sourde mais grandissante des acteurs économiques pour notre pays.

 

Plusieurs signaux faibles sont régulièrement émis sur ce sujet, sans que l’opinion publique n’en ait acquis une conscience claire ni ne les interprète simplement. Dans un monde où la circulation des capitaux est le lot commun, après tout, plus rien n’attire vraiment l’attention dès lors qu’il s’agit d’une sphère où la notion de nationalité a perdu son sens.

Pourtant, le 17 avril, Bloomberg a publié un article au titre évocateur : «La France pourrait-elle quitter l’euro? Certains épargnants pensent que oui». L’article est un tantinet racoleur et malhonnête, car il mélange des notions assez différentes.

 

En fait  depuis le mois d’août 2011, la banque de France a déboursé près de 90 milliards d’euros auprès des banques nationales allemandes et hollandaises, qui sont autant de liquidités en moins sur le marché français. Pour être schématique, les sommes colossales que la Banque centrale européenne a déversées sur le marché bancaire depuis la crise de l’été dernier ont principalement servi à acquitter des factures au profit des banques allemandes et hollandaises.

Cette mécanique est prévue par les traités. Les banques nationales, dans l’eurosystème, ont en effet pour fonction d’assurer les transferts monétaires entre pays de l’Union dans le cadre des échanges intra-communautaires. Pour être précis, elles assurent les règlements des paiements scripturaux internationaux ou transfrontaliers.

Dans un contexte où notre déficit extérieur est abyssal, le phénomène s’explique aisément: la banque de France transfère plus de liquidités vers ses voisins qu’elle n’en reçoit d’eux, puisque nous importons beaucoup plus que nous n’exportons.

Le problème est que, jusqu’en août 2011, le phénomène inverse se produisait. La France était bénéficiaire nette des flux de capitaux provenant de ses voisins, dans une Europe où l’Irlande, l’Italie et dans une certaine mesure l’Espagne, perdaient chaque jour une part de leurs liquidités.

 

Depuis août 2011, la France a rejoint le bataillon des contributeurs, Italie et Espagne en tête, dont les banques centrales inondent les marchés hollandais et allemands de liquidités prêtées à bas prix par la banque centrale européenne. Simplement pour équilibrer la balance commerciale.

Voici la France financièrement réduite au rang de ses voisins méditerranéens, de plus en plus dépossédée de ses avoirs.

 

Selon Bloomberg, il faut y voir le signe d’une tentation pour beaucoup de Français de quitter l’euro. Objectivement, l’explication est fumeuse, mais elle nous renseigne utilement sur les paris que les financiers américains font aujourd’hui quant à l’avenir de la monnaie unique, et quant à la capacité de la France à y tenir un rôle. Les marchés ont acquis la conviction que l’euro était en phase terminale et que la France pourrait bien être celle qui lui donnerait le coup de grâce.

 

Signe des temps, le 13 avril, les Echos publiaient un article sur l’assurance-vie au Luxembourg. Cette sorte de publi-reportage expliquait patiemment pourquoi le moment était venu de placer son argent sur des comptes au Luxembourg, au lieu de gaspiller son épargne sur des contrats français. Petit à petit, la conviction se fait donc jour que les capitaux ont tout intérêt à quitter la France.

 

 


  TOUT cela n’est-il rien en comparaison de l’exil du capital humain auquel nous nous préparons. Déjà, tant de matière grise française émigre vers les pays anglo-saxons pour échapper aux pesanteurs aristocratiques de notre société.

Un jeune de talent, qui ne sort pas d’une grande école, n’a aucun intérêt objectif à rester en France.

Ce mal français-là, est bien plus grave que le mal financier.


 

Source : ATLANTICO

 

 

mots clefs : capitaux, euros,

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
18 avril 2012 00:21

Les états généraux de la presse écrite, en 2009, avaient été une gigantesque foire aux subventions (200 millions d’euros supplémentaires par an).

Beaucoup y étaient allés quémander les aides publiques directes. Dans la plus grande discrétion bien sûr : tout cela relève du secret des affaires. Et puis il ne fallait accabler plus encore un secteur déjà soupçonné par le public d’être sous la coupe des politiques. (…)

Le plus aidé en 2010: Le Parisien (16,8 millions pour Aujourd’hui en France et 3 millions pour Le Parisien) juste devant Le Monde avec plus de 17 millions d’euros de subventions directes. Suivent Libération (14 millions), Le Figaro (13,2 millions), Ouest-France (11,8 millions), etc. (…)

Le budget 2012 prévoit 272,8 millions d’euros d’aides directes à la presse. 31 millions de moins qu’en 2011.

Subventions de 2010

 

 

Les subventions publiques de la presse

Suite et source : Mediapart

 

mots clefs : le Parisien, Le Figaro, Le Monde, 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 avril 2012 00:53

Entretien avec Alexis Marant, réalisateur du documentaire « Planète à vendre » prix spécial du jury 2012 au FIGRA. Il nous explique la mainmise des terres cultivables par les pays riches et émergents dans les pays en voie de développement.

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 avril 2012 00:11

Une tribune publiée par The Economist met les pieds dans le plat :

E"Les Irlandais ont quitté la zone sterling. Les Baltes ont échappé au rouble. Les Tchèques et les Slovaques se sont séparés. L'histoire est jonchée d'unions monétaires qui ont éclaté. Pourquoi pas l'euro? Si ses pères avaient prévu la tourmente, ils n'auraient jamais entrepris l'union monétaire, du moins pas avec la conception erronée d'aujourd'hui.

[...] Jonathan Tepper répertorie 69 devises qui ont été rompues au cours du siècle passéDans presque tous les cas, la transition a été douce, dit-il. En fait, quitter la zone euro aiderait les pays en difficulté à récupérer rapidement. S'appuyant sur la chute de l'empire austro-hongrois, entre autres, M. Tepper esquisse un scénario pour le départ de la Grèce. [...]

Roger Bootle [...] dit qu'il pourrait être préférable de commencer avec le départ de l'Allemagne et d'autres pays forts. Mais, quoi qu'il arrive, toute fragmentation créera des gagnants et des perdants, avec de nombreuses faillites et des cauchemars juridiques. [...]

Donc, les gouvernements de la zone euro doivent penser à l'impensable."

 

mots clefs : euro, devises, europe, union monétaire

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
14 avril 2012 00:56

Une usine en Chine

Quand on les interroge sur la question du libre-échange et de la protection commerciale, différentes personnalités publiques réagissent par la même pétition de principe : « Le protectionnisme, c’est ringard et réactionnaire ». Comment se fait-il que Gérard Longuet, Manuel Valls, Nicolas Baverez et Mathieu Pigasse, pour citer les plus notoires, s’expriment d’une même voix, comme s’ils n’étaient que les perroquets d’un discours élaboré par d’autres qu’eux pour les besoins de la cause libre-échangiste ?


En faisant cause commune, par-delà leurs différences d’appartenance politique et de parcours professionnels, ils nourrissent le soupçon légitime qu’une consigne leur a été donnée visant à interdire le débat sur le libre-échange et la protection commerciale. Cela, au moment où les Français et les Européens ont plus que jamais besoin de liberté intellectuelle pour comprendre les origines de l’interminable crise qui mine le Vieux Continent.

Ceux qui suivent le débat sur le libre-échange, dans les médias ou sur les sites consacrés, savent combien les choses sont à la fois très pratiques et très complexes à la fois. Inutile donc de reprendre ici la question sur le fond. Nous aimerions attirer l’attention en revanche sur la conviction que dissimule le militantisme en faveur du libre-échange.

L’Histoire se fait maintenant sans les hommes qui en sont les acteurs ou les témoins, voire les victimes, voilà ce qu’il nous faut comprendre au-delà de la diatribe. Les forces impersonnelles du marché commandent aux hommes et aux femmes. Toute tentative de reprendre une maîtrise quelconque de notre destin, par la voie politique, est vouée à l’échec puisque, littéralement, « les marchés font la loi ». La volonté de disqualifier la thèse « protectrice » s’ancre aussi, et surtout, sur une visée de disqualification de l’Etat, de l’action politique, et de la démocratie.

Par là, les libre-échangistes doctrinaires opèrent un détournement du sens de l’épisode majeur qui a vu le triomphe des économies concurrentielles sur les économies socialistes. Tandis que pour certains, la chute du mur de Berlin et l’arrivée de nouveaux pays dans le concert économique international signifiaient la nécessité de redéfinir les conditions d’un nouveau vivre ensemble, aux yeux de ces doctrinaires, ces événements ont annoncé la clôture de l’Histoire par l’avènement du monde des marchés, le meilleur des mondes, cela va de soi.

Atlantico

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
14 avril 2012 00:02

Pour que les États puissent payer leurs dettes, il faut des recettes. Pour qu’il y ait des recettes, il faut de la croissance. Pour qu’il y ait de la croissance, il faut de l’énergie, de plus en plus d’énergie. Pour produire de l’énergie, il faut des matières premières, comme le pétrole, et ce dernier a atteint son pic de production.

En clair, cela signifie que la production mondiale de pétrole stagne autour des 86-87 millions de barils par jour depuis 2006 et n’augmentera plus. Alors que pour faire de la croissance, il faudrait que l’on atteigne 50% en plus d’ici à 2030. Sans croissance, pas de recettes.

Sans recettes, les États ne peuvent pas payer leurs dettes, de même que les nombreux services qui fournissent le confort de nos sociétés actuelles. Le système s’effondre.

mots clefs : crise financière, pic pétrolier, pétrole,

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
14 avril 2012 00:01

Où en est la régulation du secteur bancaire et financier ? Quatre ans après le début de la crise, le bilan est bien maigre, déplore Pascal Canfin, député européen écologiste et cofondateur de Finance Watch. Après avoir bénéficié de la généreuse assistance des États, les banques et leurs dirigeants freinent la moindre tentative de régulation et continuent d’organiser la fraude fiscale.

Pourtant, plusieurs mesures simples existent pour reprendre le contrôle de la finance folle.

La crise bancaire n’a rien coûté aux contribuables, affirment les banques françaises. Qu’en est-il réellement ?

Pascal Canfin : 4 000 milliards de dollars ont été déboursés ou prêtés par les États pour sauver le système financier ! La Société générale a été sauvée par les contribuables américains, au moment de la crise des subprimes. Beaucoup de banques françaises avaient acheté des subprimes (des produits financiers adossés à des prêts immobiliers aux États-Unis, ndlr) et s’étaient assurées contre les risques de pertes de ces produits, par des CDS (Credit default swap), auprès d’AIG, premier assureur mondial.

En 2007, lors de la crise des subprimes, les banques se sont tournées vers AIG, qui leur a répondu : « Désolé, j’ai déjà tout versé en dividendes et en bonus ! » Face à la menace de faillite, AIG s’est tournée vers la Banque centrale américaine, qui a débloqué 85 milliards de dollars.

La Société générale a ainsi reçu 12 milliards de dollars [1] (presque autant que Goldman Sachs, premier bénéficiaire du sauvetage, qui a touché 13 milliards de dollars, ndlr). Natixis, la banque d’investissement, filiale des Caisses d’épargne et des Banques populaires, a aussi été sauvée grâce à l’épargne des Français. Et le sauvetage de Dexia aura sans doute coûté 10 milliards d’euros aux contribuables français. Trois banques, ce n’est pas rien…

 

À cela s’ajoute le manque à gagner pour les finances publiques à cause de l’évasion fiscale organisée par les banques. La Cour des comptes l’évalue à 30 milliards d’euros. C’est, de très loin, la plus grosse niche fiscale en France. Ça devrait être la priorité n° 1 à régler. Il ne peut pas y avoir d’évasion fiscale sans complicité des banques : en 2009, les banques françaises disposaient de 460 filiales dans les paradis fiscaux. BNP-Paribas y a 189 filiales… La moitié des profits de la Société générale dans le monde sont localisé dans un seul pays. Devinez lequel ! Le Luxembourg.

Au Parlement européen, vous avez justement obtenu une victoire sur les « CDS à nu », ce produit financier qui permet d’assurer un actif financier sans le posséder, et donc de multiplier les paris. Pourquoi a-t-on mis tant de temps à admettre leur caractère nuisible ?

L’affaire a commencé au moment de la crise grecque. Les banques et les fonds spéculatifs ont acheté des CDS, pour s’assurer contre le risque de faillite de la Grèce, alors même qu’ils ne détenaient pas d’obligations grecques. Cette spéculation augmente le prix des CDS.

Et l’augmentation du prix accroît la perception du risque. La situation est devenue insoutenable. Il a fallu plusieurs mois pour que la Commission européenne se décide à prendre des mesures : l’interdiction possible des CDS « en cas de grave crise ». Lorsqu’il est trop tard, donc.

J’ai mené la bataille au Parlement européen pour l’interdiction totale des « CDS à nu » sur les dettes des États (la possession de CDS par des acteurs qui ne possèdent pas les obligations sur lesquelles sont adossées ces CDS, ndlr).

Cette loi va entrer en vigueur de manière progressive en 2012. C’est une première mondiale et un combat extrêmement important. Le fait que les marchés spéculent sur la dette souveraine des États est injuste et immoral : ce sont les États qui ont sauvé les banques ces dernières années.

Lire l’intégralité de l’article sur bastamag.net!

 

mots clefs : crise bancaire, Parlement Européen, banques, 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
13 avril 2012 00:24

Un véritable coup d’État financier va se jouer en France à partir du 16 avril. En effet, le président Nicolas Sarkozy via l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) vont permettre d’ouvrir sur l’Eurex, le marché des dérivés, un contrat à terme sur les emprunts d’État français, l’autorisation des ventes à découverts.

Ce mécanisme purement spéculatif appelé en anglais «short selling» ou «shorting» consiste à vendre un titre dont on anticipe la baisse. Le vendeur s’engage à fournir à un certain prix à une certaine date, en faisant le pari que le titre va baisser entre temps… Et oui mes amis, l’AMF a mis fin à l’interdiction des ventes à découvert sur les titres émis par 10 grandes banques et sociétés d’assurance côtés sur le marché parisien (AXA, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole…). Que cela veut-il bien dire ?

Cette pratique est parfaitement légale mais peu encadrée et risquée. En effet, les actions les plus fragiles deviennent particulièrement vulnérables ainsi que les places financières. En plus simple: les spéculateurs du monde entier pourront vendre simplement de la dette française et ce à coût bas avec un effet de levier de 20 pour les bons du trésor.

Oui, avec 50 000 euros investit en cash, il sera possible de vendre à découvert 1 million d’euros d’emprunts d’État français en bons du trésor … Depuis la disparition du MATIF (Marché à terme des Instruments Financiers), il y a 13 ans, il n’était plus aussi facile de spéculer contre la France.

 

Ce n’est pas tout mes amis … La vente à découvert peut être également un emprunt. En effet, l’acheteur emprunte un titre uniquement en échange de la promesse de le rendre un peu plus tard au moment de la liquidation. L’acheteur va pouvoir le vendre, avec pour objectif que le cours baisse et qu’il puisse alors le racheter moins cher avant de le rendre à son prêteur. Lorsque la vente a découvert est gagée sur un emprunt de titre, elle peut en outre être reportée.

La vente à découvert peut également s’effectuer »à nu ». C’est à dire que l’acheteur n’emprunte rien et qu’il se contente de vendre à terme des titres qu’il ne possède pas. Il parie sur la baisse du cours de ce titre afin d’acheter à moins cher que ce qu’il a promis de vendre. Pratiquée massivement, cette technique provoque la baisse des cours que souhaitent les vendeurs.

Comble du cynisme calculateur, des ordinateurs peuvent en « trading automatique » jouer sur des écarts très courts dans le temps et ce à large échelle. Un programme informatique spécifique pour pratiquer la vente et le rachat très rapide de titres dès qu’il s’oriente à la baisse. A grande échelle, cela présente le risque d’amplifier les baisses en déformant les cours.

Ce mécanisme est très dangereux pour les États, les entreprises et les investisseurs. Le vendeur n’est pas obligé d’avoir l’argent pour ce qu’il compte vendre. Tout cela est rendu possible contre le paiement d’une CRD ( Commission de Règlement Différé). Cela permettra de ne payer que 5 à 20 jours plus tard à condition que les titres soient éligibles au SRD (Service du Règlement Différé) ce qui est le cas des grandes capitalisations boursières. Bien entendu, cela n’est pas réservé à Mr et Mme Toulemonde qui n’ont pas un centime de côté. Ils ont déjà bien du mal à ce que leur banque leur accorde un découvert autorisé ou se font refuser des chèques pour 20 euros…

Les vendeurs à découverts sont accusés depuis de nombreuses années d’être à l’origine des crises financières majeures. L’Agence Reuters, Bear Sterns, Lehman Brothers ont accusé de nombreux entrepreneurs « manipulateurs » de répandre de fausses rumeurs après avoir vendu à découvert les actions de leurs entreprises avant que ces dernières ne fassent faillite ou ne soient reprise par un concurrent.

Un tel parallèle peut également tout à fait se faire au niveau des États et plus particulièrement ici au niveau de la France avec tout ce qui va de son lot de rumeurs et de manipulations d’un niveau bien plus considérable que celui des entrepreneurs indélicats. Cela ne sera possible en fait qu’avec la complicité complémentaire de nombreux politiques, médias, analystes et grands comptes… [...]

Sources : MediapartLe MondeLe MondeWikipedia

 

mots clefs : finance, banque, 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
11 avril 2012 01:47

Depuis le début de l'année, les demandes d'exil fiscal ont afflué sur les bureaux des avocats suisses. Si l'on en croit ces derniers, la peur de voir arriver François Hollande au pouvoir n'y est pas étrangère. Le point avec un fiscaliste.

Atlantico : En février dernier, vous déclariez avoir déjà reçu 10 à 15 demandes de Français qui comptaient s’installer en Suisse. Deux mois après, les sondages étant toujours favorables au candidat socialiste François Hollande, les « riches » préparent-ils toujours leur exil fiscal ?

Philippe Kenel : Le chiffre était important. Je délocalise en principe chaque année 20 à 30 personnes dont la moitié sont des Français. En deux mois, j’avais donc déjà fait mon quota de Français pour l’année.

Aujourd’hui, cela s’est un petit peu calmé dans le sens où les procédures prennent du temps et les gens qui veulent partir s’y prennent toujours à l’avance. J’ai toujours un nombre constant de demande mais ce n’est pas une augmentation croissante comme on a pu connaitre en janvier et février dernier.

Je ne crois pas que cela soit lié à une baisse de François Hollande dans les sondages.Cette stagnation est due au fait que les gens qui étaient décidés à partir voulaient le faire avant le premier tour. La délocalisation fiscale étant complexe, ils ont généralement entamé les démarches en début d’année.

Les « riches » se délocalisent-ils réellement par peur d’un gouvernement socialiste où cela relève-t-il du mythe journalistique ?

Le réflexe est toujours de dire que les médias en font trop. Je ne crois pas que cela soit le cas. Il existe une crainte de voir François Hollande arriver au pouvoir, accentuée par sa proposition d’une taxation à 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an. Mais il faut dire aussi que le Président Sarkozy, pour draguer l’électorat centriste et de gauche, lui répond bien. Il répond d’ailleurs directement avec sa proposition de taxation des exilés fiscaux. Les « riches » ne craignent donc pas seulement François Hollande et les socialistes. Leur réelle peur est que la France se dirige plus généralement vers une politique de gauche.

Le terme « riche » reste très subjectif. A partir de quel niveau de patrimoine l’exil fiscal devient-il intéressant ?

Le mot « riche » ne veut effectivement rien dire. On est toujours le riche ou le pauvre de quelqu’un. La délocalisation est une aventure juridique, fiscale mais avant tout humaine. C’est un processus complexe qui doit valoir la peine. La pratique montre que les gens qui se délocalisent ont un patrimoine de l’ordre de 5 à 6 millions d’euros minimum. En dessous, soit la Suisse est trop chère, soit les avantages qu’elle procure ne sont pas suffisants par rapport au coût humain que l’on met dans la balance.

Que pensez-vous de la proposition de Nicolas Sarkozy de lier fiscalité et nationalité et donc de faire payer la différence aux Français de l'étranger qui payent moins d'impôts ?

Cette proposition est irréaliste telle que le Président Sarkozy l’a énoncée. On pourrait faire comme les Américains et dire que l’on taxe tous les Français qui vivent à l’étranger maison ne peut pas faire une distinction entre ceux qui partent pour des raisons fiscales et les autres.

 

processus d’intégration. La volonté de quelqu’un qui s’installe dans un autre pays est de s’intégrer. Une excellente manière de s’intégrer est de payer des impôts. Je trouve donc que c'est une mesure anti-intégration. Qui dirait Nicolas Sarkozy si l’Algérie décidait de taxer les Algériens qui vivent en France ?

En matière d’information, comment la Suisse coopère-t-elle avec la France ?

Le 13 mai 2009, le gouvernement suisse a décidé de passer au système d’échange d’information à la demande. Ce système a été mis en œuvre par une convention relative à la double imposition mise en vigueur à la fin de l’année 2010. En vertu de cette nouvelle convention, si la France a un certain nombre de soupçons sur des contribuables, elle peut demander à la Suisse des informations. La Suisse devra alors les lui donner. Cependant, il est clair que dès le moment où un contribuable français n’est plus domicilié en France il n’y a plus de possibilité d’obtenir des renseignements.

Les Etats-Unis font valeur d’exemple dans la lutte contre l’exil fiscal. La coopération avec la Suisse est-elle plus poussée ?

Le rythme de la politique d’échange d’information a toujours été dicté par les Américains. Cela commence avec les Américains et puis cela s’applique aux autres pays.

La nouveauté entre la Suisse et les Etats-Unis est que maintenant la convention entre les deux pays prévoit l’échange d’information groupé et l’assistance administrative groupée.On ne demande plus l’assistance administrative en matière fiscale en fonction du comportement d’un contribuable mais en fonction du comportement d’un groupe de contribuables.

Cette forme d’assistance administrative groupée est une nouveauté. On se rapproche méchamment de la pèche aux informations, de la recherche au hasard, même si la convention l’exclut toujours clairement.

Comme je l’ai dit, les Etats-Unis mènent la danse. Cette forme d’assistance devrait donc, dès 2013, rentrer en vigueur pour les autres pays.

mots clefs : exil fiscal

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
9 avril 2012 23:43

Xerfi Canal a reçu Jérôme Cazes, consultant et enseignant à HEC, qui a présenté son dernier ouvrage « 555, jeudi rouge » (Editions du Parc)

 

 

 

 

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ots clefs : djihad,  judaïsme, christianisme, musulmans, juif,  

racisme, discrimination positive, colonialisme, Caroline Fourest, Eric Zemmour…

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
9 avril 2012 12:50

Les différents Taux d’imposition en Europe :

Regrouper les aides sociales en une seule aide plafonnée

 

 

On voit que pour l’instant, la France n’est pas hors normes. En ce qui concerne le seul Impôt sur le revenu. Sauf que le projet de François Hollande, va positionner la France nettement au-dessus de tous les pays Européens et que avec la fusion de la C.S.G. avec l’impôt sur le revenu et la suppression de l’exonération des heures supplémentaires, les tranches vont sensiblement bouger. La France sera alors le pays de l’Union le plus imposé de tous. Comment dans ces conditions améliorer le pouvoir d’achat…. Sachant que les salaires compte tenu du besoin de compétitivité ont peu de chance d’augmenter et que les prix ne vont pas baisser.

 

L’impôt tue l’impôt, il serait bon que le P.S. s’en souvienne. Son projet est exactement le contraire de ce qu’il faut faire.

 

Monsieur HOLLANDE, va très certainement décevoir fortement son électorat si par malheur il était élu.

 

Que se passera t’il ? On peut craindre de voir ressurgir les grèves et les manifestations, la récession aidant.

 

 

mots clefs : hollande, impôts, C.S.G., 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
9 avril 2012 10:07

Les retraités ne font encore l’objet d’aucune annonce de la part de candidats. Et pourtant tout le monde sait que cette catégorie de la population est en première ligne pour supporter les effets de l’austérité promise : sauf exception, ni eux-mêmes, ni leur patrimoine, composé de biens au soleil immobiliers ou d’assurances-vie, ne sont délocalisables.

 Le silence est donc suspect. C’est ce que remarque par exemple Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos, qui ne craint pas d’affirmer sous le titre « Retraités, un silence trompeur », qu’il n’y a aucune raison « qu’ils [les retraités qui vivent bien] échappent à l’effort collectif ».

 

Dans le collimateur : d’abord les retraites elles-mêmes, dans la mesure où elles bénéficient de deux niches fiscales, l’une portant sur l’abattement pour frais professionnels de 10% dont disposent les salariés, l’autre sur la CSG, prélevée à des taux variables suivant leurs ressources et au maximum de 6,6% sur leurs pensions, au lieu de 7,5% sur les salaires.

Ces niches, et surtout la seconde, sont de plus en plus évoquées, et le CESE (Conseil Economique et Social et Environnemental) s’est prononcé l’année dernière en faveur de la suppression de cette seconde niche en vue de participer au financement de la prestation dépendance.

Retraités, attention danger, vous risquez des lendemains qui déchantent ! La moindre des choses en démocratie serait d’ « annoncer la couleur » en temps utile. Aussi demandons-nous avec insistance aux candidats de se prononcer honnêtement sur leurs intentions sur ce sujet de la fiscalité des retraités.

 

 

mots clefs : retraités, fiscalités, impôts

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
8 avril 2012 01:00
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
6 avril 2012 01:04

Le 29 mars, les ministres européens des Finances ont assuré qu’ils avaient trouvé la somme suffisante pour protéger la zone euro d’une nouvelle crise. Mais c’est un tour de passe-passe comptable qui pourrait échouer à la première tourmente.

En fait, on ne dispose pas du tout de 1 000 milliards de dollars pour le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence sur lequel l’Espagne et l’Italie doivent s’appuyer en cas de menace de faillite.

Et pas non plus de 800 ou 700 milliards d’euros, les montants que la déclaration officielle des ministres cite avec fierté.

Il faut dire que 500 milliards représentent beaucoup d’argent pour le MES. Bien assez pour soutenir les banques espagnoles, au cas où Madrid en ferait la demande. Mais si le gouvernement espagnol et le gouvernement italien frappent en même temps à la porte pour demander de l’aide, le MES ne suffit pas.

Selon les ministres, le but n’est pas tant que le fonds d’urgence soit effectivement utilisé. Le fonds a surtout un rôle de dissuasion. Les ministres aiment  bien sortir le “big bazooka”, d’où leur engouement pour les 1 000 milliards de dollars.

Lire l’intégralité de l’article sur presseurop

 

mots clefs: europe, finance

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
4 avril 2012 01:43

La perte du triple A de la France chez Standard & Poor’s a marqué un tournant dans l’histoire des finances publiques françaises. Dans son dernier livre « France, la faillite ? » (Éditions Eyrolles), Philippe Herlin, spécialiste de la dette et chargé de cours au Cnam, détaille les raisons de l’endettement de la France depuis 30 ans et donne quelques conseils pour protéger son épargne et son patrimoine.



Comment protéger son épargne si la France fait... par Challenges

 

 

 

mots clefs : épargne, protectionnisme, épargne

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
4 avril 2012 01:06

Reinhart et Rogoff (2009, 2010) ont découvert que, historiquement, après une crise bancaire, la dette publique, en moyenne, doublait, ceci pour renflouer les banques et pour stimuler l’économie. Ils ont également montré qu’une crise de la dette souveraine suivait habituellement.

Il n’est donc pas surprenant que nous ayons vu l’Islande, la Grèce, l’Irlande, la Hongrie et le Portugal se tourner  vers l’UE / BCE et / ou le FMI pour obtenir une aide financière afin de refinancer leurs dettes publiques pour éviter le défaut.

La nécessité de passer à des sources d’énergie alternatives avec les énormes investissements financiers que cette tâche représente  combinée à la présence simultanée d’importantes dettes publiques et privées peuvent constituer un scénario catastrophe.

 

La dette publique en pourcentage du PIB (2009/2010) tiré de « CIA Factbook (2010) ».

Friedrichs (2010) met également en garde les pays qui peuvent choisir  plusieurs trajectoires sociologiques après le pic pétrolier:

- ils peuvent poursuivre un militarisme prédateur comme le Japon, avant la Seconde Guerre mondiale,

- un repli totalitaire comme la Corée du Nord,

- s’adapter socio-économiquement comme Cuba après la chute de l’Union soviétique.

Compte tenu des conflits du siècle dernier et des stocks d’armes militaires importants détenus par les nations modernes (en particulier les États-Unis, qui dépensent pour leur armée presque autant que tous les autres pays du monde réunis – SIPRI, 2011), il n’y a tout simplement aucune garantie que la période relativement paisible que connaissent actuellement dans les pays développés et qui propice à de rapides transitions des sources d’énergie puisse continuer beaucoup plus longtemps.

Il est inexact de dire que nous avons déplacé nos consommations du charbon au pétrole. En fait, nous utilisons plus de charbon maintenant que nous n’en avons jamais utilisé (AIE, 2010). Nous n’avons jamais quitté l’âge du charbon. Le défi du passage à des sources d’énergie alternatives quand une des sources particulièrement importante est la baisse, le pétrole, ne doit pas être sous-estimée.

Production de pétrole brut. la consommation et les exportations de l’Indonésie (à gauche) et de l’Égypte (à droite). l’augmentation de la consommation intérieure couplée à une baisse de 1/3 de la production nationale a fait de l’Indonésie un importateur net de pétrole seulement 12 ans après son pic de production. l’Égypte a perdu la totalité des recettes d’exportation et va bientôt suivre l’Indonésie pour devenir un importateur net de pétrole. Source: BP Statistical Review (2010).

Hirsch (2010) souligne qu’un programme d’urgence pour créer des économies de carburants liquides et d’autres combustibles liquides peut être en mesure à un moment donné, de compenser la production de pétrole à la baisse. Hirsch (2008) estime que l’économie mondiale va se contracter. Dans son scénario le plus optimiste, en utilisant un taux de 4% de contraction par an, il faudrait 10 ans pour qu’un programme de transition puisse voir le jour.

Cette économie représente pour les gouvernements une série de problèmes qui ne sont pas faciles à résoudre. Les promesses faites à l’ensemble des citoyens, certaines sous forme de programmes d’aide sociale, les pensions et les contrats du secteur public, seront impossibles à tenir dans une économie déclinante.

Pression à la baisse sur les salaires et activité commerciale réduite feront baisser les recettes fiscales. Avec la baisse des revenus et des exigences accrues sous la forme d’aide sociale par des citoyens de plus en plus pauvres, il est difficile de voir comment la dette publique accumulée (et croissante) peut être payée sans inflation galopante.

Bien qu’il soit encore difficile de savoir si la réponse du gouvernement sera l’hyperinflation (pour minimiser les dettes) ou le défaut de paiement – ou les deux – il est peu probable que le statu quo se poursuive.

Les gouvernements peuvent ne pas être prêts à dépenser de l’argent pour sauver des entreprises (comme les plans de sauvetage d’entreprises automobiles aux États-Unis) et devraient être préparés à l’augmentation du chômage dans les secteurs vulnérables.

Afin de minimiser le potentiel de discorde sociale, les gouvernements devraient immédiatement commencer à planifier la contraction économique et à éduquer leurs citoyens aux risques de contraction économiques. Parce que la réduction de la pauvreté est fortement corrélée avec la disponibilité du capital (Banque mondiale 2001), que la contraction est due à la baisse de la production de pétrole, certains pays pourraient connaître l’inversion des gains et l’augmentation de la pauvreté.

Certains gouvernements peuvent aussi avoir à composer avec des émeutes alimentaires et des émeutes liées aux « carburants » comme en 2007 et 2008. D’autres formes de comportement de population, à savoir la thésaurisation de carburant et de nourriture, peuvent exacerber la situation et les gouvernements devraient se préparer en conséquence.

Production annuelle mondiale  brute « nouvelle production » (Barres bleues), nouvelles capacités de production nettes de pétrole (Ligne verte), le Déclin annuel (Barres Grises). Source: Groupe de travail de l’industrie du Royaume-Uni sur le pic pétrolier et la sécurité énergétique (2010)

La préparation d’un scénario dans lequel le capital et l’énergie sont beaucoup plus chers que dans le « business-as-usual » est indispensable.

Article complet en anglais Via Permaculture.org – Traduction & Adaptation : Le Blog de Wendy

  mots clefs : pétrole, banque mondiale,

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
4 avril 2012 01:00

 

Les paradis fiscaux abriteraient illégalement près de 600 milliards d’euros provenant du patrimoine des Français. Un scandale que dénonce le journaliste Antoine Peillon dans son dernier livre.

L’évasion fiscale en France ne se résume pas à quelques anecdotiques valises de lingots d’or qui traversent la frontière franco-suisse. D’après Antoine Peillon, grand reporter à La Croix et auteur du livre Ces 600 milliards d’euros qui manquent à la France (aux éditions Seuil), la dissimulation illégale d’argent repose sur un véritable système qui opère dans l’indifférence la plus totale.

En tout, ce sont donc près de 590 milliards d’euros d’avoirs français qui sont situés à l’étranger sans être déclarés, dont 108 milliards d’euros en Suisse. A titre de comparaison, cela représente plus d’un tiers de la dette publique de la France au quatrième trimestre 2011. Un manque à gagner de près de 30 milliards d’euros par an pour le fisc. Si on y ajoute les autres formes de fraude fiscale, l’addition grimpe même à près de 80 milliards d’euros chaque année. 

Au coeur du livre d’Antoine Peillon, on retrouve la banque UBS, déjà condamnée aux Etats-Unis pour avoir massivement pratiqué l’évasion fiscale de ressortissants américains. Une banque dont la filiale française, UBS France, est en déficit de plusieurs dizaines de millions d’euros pratiquement chaque année depuis près de 10 ans. Pour Antoine Peillon, cette situation ne peut perdurer que si ces pertes sont compensées par d’autres revenus.

Sport, showbiz et monde des affaires

A partir de nombreux témoignages et de preuves matérielles (il dit posséder 8 Go de données), le journaliste de La Croix assure que la banque a mis en place une véritable filière d’aide à la fraude fiscale pour ses clients fortunés parmi lesquels des grandes fortunes du sport, du monde des affaires et du showbiz.

UBS se défend en estimant que les sources internes à l’entreprise citées par le journaliste sont en conflit ouvert avec la direction. Antoine Peillon rétorque que ses sources sont d’abord Tracfin, les douanes judiciaires, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) ou encore la DCRI. Des services de l’Etat qui avaient déjà repéré dans plusieurs enquêtes les circuits douteux et les méthodes peu déontologiques utilisés par UBS. Il assure aussi que l’une de ses sources internes n’était pas en porte-à-faux vis-à-vis de l’entreprise et qu’il appartient à la plus haute direction de la banque.

Pourquoi dès lors aucune poursuite judiciaire n’a-t-elle été engagée à ce jour, alors que les soupçons de fraude se sont multipliés au cours de ces dernières années ? Le journaliste s’interroge et évoque une piste explosive : le retour d’ascenseur. En échange d’un financement politique, certains dirigeants seraient prêts à demander la plus grande clémence aux services fiscaux de l’Etat pour certaines grandes fortunes.

Antoine Peillon revient pour Challenges.fr sur son enquête :

 


Evasion fiscale : le livre qui accuse par Challenges

 

Challenges

 

mots clefs : paradis fiscaux, évasion fiscale

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
3 avril 2012 01:59

 

Hervé Juvin, essayiste, économiste, Président de l’Eurogroup Institute et vice-président d’AGIPI explique les raisons de son soutien à l’Initiative citoyenne européenne pour un protectionnisme européen organisée par le Forum Démocratique.

RDV pour participer sur : http://www.signezpourunprotectionnismeeuropeen.fr/

 



Initiative citoyenne européenne organisée par le... par webtele-libre

mots clefs : protectionnisme, citoyenne,

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