Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie---International Press Review ---- Обзор международной прессы
  • Contact

Rechercher

 Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2018

Flag Counter

 

 

 

 

 

20 mai 2015 13:23
La Chine pourrait-elle mettre le dollar US à genoux avec 30.000 tonnes d’or ?
La Chine pourrait-elle mettre le dollar US à genoux avec 30.000 tonnes d’or ?

La Chine a la capacité de faire plonger un dollar US fragile avec ses 30 000 tonnes d’or de réserve, affirme l’observateur économique chinois Jin Zihou.


Dans un commentaire publié en ligne, Jin faisait remarquer que l’ancien chef de la Réserve fédérale US, Alan Greenspan, avait évoqué le fait que le Renminbi [nom de la devise chinoise – aussi appelé yuan, NdT] pouvait devenir très vite une devise puissante dans le système financier mondial, si Beijing se donnait la peine de convertir en lingots d’or ses 4 trillions [4 mille milliards, 4*1012, NdT] de réserves en devises internationales.

Avec un dollar de plus en plus instable, et une Chine devenue le plus grand créditeur des USA, cette dernière pourrait très facilement faire plonger la devise US avec ses 30 000 tonnes d’or, précise Jin.

Le dollar US représente encore 60% des réserves mondiales de devises, même si beaucoup de pays souhaitent devenir moins dépendants du dollar US. Si la Chine veut vraiment prendre la place des USA dans le commerce mondial et les marchés financiers, elle devra le faire par le truchement d’une quantité d’or conséquente, avance Jin.

Bloomberg estime que depuis la dernière annonce officielle en avril 2009, les réserves d’or détenues par la banque chinoise ont dû doubler, et atteindre le niveau de 3 510 tonnes. Cela fait de la Chine la deuxième plus grande réserve d’or au monde, après les USA et leurs 8 133,5 tonnes [chiffre fantaisiste jamais vérifié, voir ici et , NdT].

Cependant, Alasdair Macleod, chef du groupe d’études Goldmoney, déclare quant à lui que la Chine a très bien pu amasser jusqu’à 25 000 tonnes d’or entre 1982 et 2003, ce qui équivaudrait à des réserves d’or atteignant les 30 000 tonnes.

On suspecte la Chine de vouloir rendre public l’état réel de ses réserves d’or, afin de permettre aux dirigeants chinois de soutenir le yuan lors de son introduction dans le panier des DTS au FMI (droits de tirages spéciaux) au côté du dollar US, de l’euro, du yen japonais et de la livre sterling.

Les tentatives de Beijing d’internationaliser le renminbi ont été relativement couronnées de succès, ayant déjà signé divers accords d’échanges de devises avec 28 pays, et établi un comptoir de change en yuans à Zurich, en Suisse.

La Chine a aussi encouragé les places de Londres et Hong-Kong à développer les marchés financiers dits offshore en renminbi, et a promu au sein de l’organisation pour la Coopération de Shanghai le recours à des règlement commerciaux en d’autres devises que le dollar, entre les pays asiatiques.

Selon les informations publiées par Duowei, un journal d’information politique basé aux USA, la Chine se prépare clairement à renforcer sa position face à la chute du dollar US en accumulant des réserves d’or. Elle n’est pas la seule, avec le FMI qui détient encore 2 814 tonnes d’or de réserves, et la Russie qui a doublé les siennes depuis 2005.

Si la Chine détient bel et bien 30 000 tonnes d’or, alors le renminbi aura une assise très solide, précise Duowei. Et même si ce n’est pas le cas, personne ne conteste que la Chine a racheté de l’or en masse, et que son influence et sa position sur les marchés financiers mondiaux s’est accrue de manière significative, ajoute Duowei.

Citant les estimations de l’organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), Duowei affirme que l’économie chinoise va dépasser celle des USA en 2016. Cette étape historique pourrait voir le yuan remplacer le dollar US comme la première devise de réserve au niveau planétaire, conclut Duowei.

Ceci étant, ces changements ne s’opéreront pas du jour au lendemain, prévient Duowei, faisant remarquer que l’infrastructure financière chinoise n’est pas encore suffisamment développée, et qu’il est vraisemblable que la Chine soit loin de posséder ces 30 000 tonnes d’or, comme le suggèrent certains.

La Chine est peut-être à ce jour le plus grand producteur d’or, avec 440 tonnes par an, et bien que le gouvernement chinois achète beaucoup d’or à travers le monde, le fait est qu’il n’y a pas suffisamment d’or pour tout le monde – vu la demande élevée pour le métal précieux dans les pays asiatiques. En outre, le reste du monde ne produit que 2 260 tonnes par an, conclut Duowei.

Traduit par Geoffrey, relu par Diane pour le Saker Francophone

SOURCE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 mai 2015 01:05
Un économiste d’HSBC : ‘ L’économie mondiale est comme le Titanic, un paquebot sans canot de sauvetage ’

Au cours de toutes les récessions depuis 1970, la Réserve fédérale américaine a réduit le taux de base d'au moins 5%. Il est désormais totalement impossible de mettre en œuvre ce genre de stimulus traditionnel.

Lors des précédentes crises, les reprises avaient permis aux décideurs fiscaux de refaire le plein de munitions, mais la reprise actuelle - aux États-Unis comme ailleurs - est caractérisée par un pénurie persistante de munitions. Et c’est un gros problème. »

Cette observation, c’est celle que l'économiste d’HSBC Stephen King a rédigée dans une note à l’attention de ses clients. Selon lui, l'économie mondiale est comme le Titanic, un paquebot sans canot de sauvetage : si une autre récession devait survenir, ce pourrait être une lutte réellement titanesque ('titanic', en anglais) pour les dirigeants politiques », estime-t-il.

D’après King, on ne peut pas parler de reprise économique : les taux d'intérêt américains n’ont pas été relevés, les déficits budgétaires n’ont pas été réduits et de plus en plus de gens sont dépendants des prestations sociales.

4 facteurs peuvent déclencher la prochaine récession, affirme King :

  • La hausse des salaires risque d’entamer les bénéfices des sociétés et de réduire la part de leur contribution au PIB américain. Les familles et les entreprises vont perdre confiance dans l'économie, et la bulle des marchés boursiers pourrait éclater, ce qui provoquerait l'effondrement du cours des actions.

  • Les institutions financières non-bancaires telles que les compagnies d'assurance ou les fonds de pension auront de plus en plus de mal à faire face à leurs futurs engagements. En conséquence, la demande de liquidité sera de plus en plus forte, ce qui poussera les gens à vendre leurs actifs à perte, provoquant ainsi une récession.

  • Les questions sur lesquelles la Fed n'a aucun contrôle, comme un possible effondrement de l'économie chinoise et de la monnaie chinoise. Les cours des matières premières pourraient aussi provoquer l'effondrement de l'économie de plusieurs pays émergents, de même que le dollar fort.

  • Mais la Fed pourrait aussi être à l’origine d'une nouvelle récession si elle décide de relever les taux d'intérêt trop tôt, et de répéter ainsi l'erreur que la BCE et la banque du Japon avaient toutes deux commise en 2011 et 2000 respectivement.

Express.be,

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
6 mai 2015 00:56

 

Au nom du « secret des affaires », les députés français tentaient vainement, il y a quelques mois, de restreindre la diffusion d’informations concernant les entreprises.

Une régression en matière de droit à l’information, au détriment des salariés, des syndicalistes, des journalistes et des lanceurs d’alerte. Le sujet refait aujourd’hui surface au niveau européen, avec un projet de directive concocté par le petit monde des lobbies bruxellois.

Son principe est identique : que le secret soit la règle, et l’accès à l’information, l’exception. Et que l’information devienne la propriété exclusive des entreprises. Au risque de remettre en cause les fondements même de l’Union européenne, et de la démocratie. Décryptage.

Début 2015, la majorité socialiste a souhaité consacrer dans le droit français un principe de protection quasi absolue du « secret des affaires ». Ce projet, qui va jusqu’à prévoir des peines de prison ferme et des centaines de milliers d’euros d’amende pour ceux qui diffuseraient des informations « interdites », a suscité une forte opposition, notamment parmi les journalistes (lire notre article).

Les dispositions envisagées par les députés faisaient en effet peser des risques énormes sur la liberté d’information en matière économique, sur la protection des sources et des lanceurs d’alerte, et sur les droits des salariés. Le tout pour des bénéfices douteux, puisque l’arsenal judiciaire existant pour lutter contre la concurrence déloyale ou l’espionnage industriel est déjà bien fourni.

...

Comment les lobbies font la loi en Europe

Une enquête conjointe menée par le Corporate Europe Observatory, une ONG basée à Bruxelles, le collectif britannique Bureau of Investigative Journalism etMediapart [1], lève le voile sur le processus d’élaboration de ce projet de directive sur le secret des affaires. Cette enquête s’appuie sur l’analyse d’une masse considérable de documents et de courriels [2]. Elle illustre de manière exemplaire le travail d’influence des lobbies économiques et la manière dont ils parviennent à peser sur la législation européenne.

 

Les protagonistes de cette histoire appartiennent à un petit monde de cabinets d’avocats, d’associations professionnelles et de firmes de relations publiques. Ils ont réussi à créer artificiellement, en quelques années, le « besoin » de légiférer sur le secret des affaires et à se retrouver étroitement associés à l’élaboration de la directive par la Commission.

 

Sans que la société civile ne soit jamais consultée avant les étapes ultimes de la discussion. Une facilité qui contraste avec les difficultés que doivent affronter les eurodéputés ou les associations qui cherchent à faire aboutir à Bruxelles de modestes propositions de réforme ou de régulation des acteurs économiques.

Bien entendu, derrière ce petit monde, il y a aussi et surtout les intérêts de puissantes multinationales. L’une des forces motrices de cette campagne de lobbying est une organisation très discrète, qui n’a pas même de site internet : laTrade Secrets and Innovation Coalition (« Coalition pour le secret des affaires et l’innovation »).

 

Grâce aux documents divulgués par la Commission, on sait que ses membres incluent un petit groupe de multinationales parmi lesquelles Alstom, Michelin, Solvay, Safran, Nestlé, DuPont, General Electric et Intel. « Tout apparaît essentiellement être en fait une affaire franco-américaine, remarque Martine Orange dans ses articles pour Mediapart. Tous les autres pays paraissent beaucoup plus en retrait. »

Autre acteur clé : le Conseil européen des industries chimiques (Cefic), le plus important lobby bruxellois, dont le président n’est autre que le Français Jean-Pierre Clamadieu, PDG de Solvay (groupe franco-belge qui a absorbé Rhodia), et qui compte dans son conseil d’administration des représentants de Total et d’Arkema ainsi que des grands groupes chimiques allemands et américains.

Quand l’information devient la propriété exclusive des entreprises

Initialement, le projet ne visait qu’à harmoniser les législations nationales existantes. La plupart des pays – dont la France – disposent en effet de moyens juridiques pour lutter contre l’espionnage industriel, dans le cadre du droit relatif à la concurrence déloyale. Ce qui a l’avantage de restreindre d’emblée les poursuites au cercle des concurrents commerciaux d’une entreprise.

Le coup de force des lobbies est d’avoir réussi à convaincre la Commission du besoin de faire passer la protection du secret des affaires sous un régime juridique comparable à celui de la propriété intellectuelle [3]. De sorte que n’importe qui – salarié, syndicaliste, militant associatif, chercheur, journaliste, lanceur d’alerte… – pourra désormais être mis en cause dès lors qu’il aura révélé ou pris connaissance d’une information dont l’entreprise concernée estime qu’elle a une valeur commerciale.

 

L’aspect le plus inquiétant du projet de directive européenne actuellement discuté au Parlement est justement qu’il ne comprend pas de véritable définition du secret des affaires. C’est ce qui lui permet de couvrir d’emblée toute information, de quelque nature qu’elle soit et sans limitation a priori. « Le secret des affaires apparaît comme l’outil parfait pour la protection de la propriété intellectuelle parce qu’il n’existe pas de limitation générale pour les sujets concernés », résume l’un des avocats chargé d’accompagner le travail de la Commission.

Une liste suggérée par le Conseil européen des industries chimiques (Cefic) illustre l’étendue des informations potentiellement concernées : la composition d’un produit, mais aussi les rapports et analyses, les comptes rendus de recherche, « le degré de pureté et l’identité des impuretés et des additifs », les logiciels, les données sur les vendeurs, les distributeurs, les clients [4]...

Les premières victimes de cette volonté d’accaparement sont les salariés eux-mêmes, dont le travail, l’expérience, les réseaux et le savoir-faire sont réduits au statut de « supports » d’informations commerciales exclusives appartenant à leur employeur.

 

Lire la suite

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
4 mai 2015 13:14
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
29 avril 2015 23:11
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
25 avril 2015 01:15
Les banques imposent à leurs clients des cartes piratables !

En se faisant inviter, le 10 avril, aux côtés des gros bonnets de l’industrie numérique, le lobby de la banque a réussi un joli coup : pousser la secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, à faire la promo des Cartes bleues « sans contact ». Un moyen de paiement ultramoderne. Et ultrapiratable.

Comme toutes les technologies sans fil – Bluetooth, WiFi -, le sans-contact (NFC), qui permet au chaland de faire des achats de 20 euros sans taper son code, est à la merci des bidouilleurs informatiques. Un détail que les banques sa gardent bien de préciser à leurs clients, qu’elles dotent de ce bout de plastique depuis 2012 sans leur demander leur avis.

Le secret commence cependant à s’éventer. Il faut dire qu’en l’absence de cryptage le siphonnage des données personnelles de son prochain est simple comme un jeu d’enfant.

En téléchargeant des applications gratuites comme NFC Reader ou Lecteur de carte bancaire NFC, n’importe qui peut transformer son Smartphone en aspirateur d’informations disponibles sur la carte bancaire du voisin. A condition, quand même, de l’approcher à moins de 10 centimètres. Au-delà, le vol est encore possible, mais avec un système amplificateur. Il est ensuite loisible de dévaliser sa victime d’un simple geste ou de donner à des complices les éléments nécessaires à quelques emplettes en ligne.

Sans fil et sans contact

Comme depuis 2012, la faille a fait tiquer la Commission nationale de l’informatique et des libertés, qui a rapidement demandé au Groupement des cartes bancaires de retirer des nouvelles cartes NFC le nom du détenteur et l’historique de ses achats. « Sans ces données , les fraudes sont très peu probables. Surtout avec la technologie 3-D Secure, qui envoie aux clients des codes de confirmation par SMS via leur banque », rassure l’entourage d’Axelle Lemaire.

Faux ! « Amazon et d’autres plateformes américaines de vente en ligne ne vérifient ni le nom ni le cryptogramme. Les numéros de CB suffisent », fait remarquer au « Canard » un expert en sécurité informatique.

Ces broutilles n’arrêtent pas la plupart des banques, qui traînent les pieds pour remplacer les cartes NFC des clients récalcitrants par des CB traditionnelles. Une option impossible, par exemple, chez Axa Banque, dont toutes les cartes sont aujourd’hui sans contact. Un responsable du Crédit mutuel crache le morceau :

« A L’HEURE ACTUELLE, LES CARTES BLEUES NFC QU’ON OFFRE (SIC) À NOS CLIENTS SONT MOINS SÉCURISÉES QUE LEUR CARTE DE TRANSPORT. »

Et elles ne ressemblent pas à des cartes de réduction…

SOURCELE CANARD ENCHAÎNÉ N°4930, 22.04.2015 PAR ALICIA BOURABAÂ

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
19 avril 2015 02:35
La hausse des faillites menace plus de 66 000 emplois

Mauvaise nouvelle pour le gouvernement. Alors que l’exécutif veut croire à un retournement de tendance après des années de crise, les chiffres des faillites publiés, jeudi 16 avril, par le cabinet Altares montrent, au contraire, une dégradation de la situation.

Le nombre de défaillances, qui avait reflué de 5 % au dernier trimestre 2014, est nettement reparti à la hausse au premier trimestre 2015.

En trois mois, 18 134 sociétés ont été contraintes de déposer leur bilan ou de demander une procédure de sauvegarde, soit 7,6 % de plus que durant la même période de 2014. Surtout, cette montée des faillites touche les entreprises de toutes les tailles. Y compris les grosses PME, pour lesquelles l’horizon paraissait s’être éclairci au fil des mois en 2014.

Liquidations successives

MoryGlobal, le successeur de Mory Ducros, qui employait 2 200 personnes, a ainsi été liquidé, de même que le groupe Coop d’Alsace. Parmi les entreprises placées en redressement judiciaire, et pour lesquelles un espoir subsiste donc, figurent la petite compagnie Air Méditerranée, le constructeur de bateaux Zodiac Nautic, ou encore le fabricant de visserie et de boulonnerie pour l’automobile Preciturn.

Lire aussi : MoryGlobal, Gefco : les messagers en grande difficulté

Dans ces conditions, le nombre d’emplois menacés par ces défaillances d’entreprises est lui aussi reparti en hausse (+5 %). Il dépasse 66 000 en trois mois, son plus haut niveau « depuis 2009 », constate Thierry Millon, le directeur des études d’Altares. « La consommation des ménages reprend des couleurs, le climat des affaires s’améliore, les conditions de crédit s’assouplissent, les clignotants passent progressivement au vert, pourtant l’économie réelle patine encore sévèrement », note-t-il.

« Le début des ennuis, pas à la fin ! »

« On est au début des ennuis, pas à la fin !, pronostiquait, fin janvier, Yves Poinsot, le patron pour la France d’Atradius, un des trois grands de l’assurance-crédit mondiale avec Euler Hermes et Coface. Depuis avril 2014, les déclarations d’impayés par nos clients ne cessent d’augmenter, les trésoreries se tendent, et je ne vois pas pourquoi cela s’arrêterait. »

A ses yeux, le plongeon des matières premières, la baisse de l’euro et celle des taux d’intérêt sont des indicateurs positifs. Mais ils profitent surtout aux grandes entreprises, à ces stars du CAC 40 à même de capter la croissance à l’étranger. Beaucoup moins au tissu des PME. « Surtout, cela ne compense pas tout le reste. »

Et d’égrener les facteurs qui empêchent une vraie sortie de crise : le chômage en hausse qui freine la consommation des ménages, les entreprises qui renâclent à investir faute de marché, la nouvelle dégradation qui s’annonce dans le bâtiment et les travaux publics… Sans compter l’augmentation des coûts salariaux.

Ce diagnostic paraît aujourd’hui confirmé par les chiffres du début de l’année. « La lourde tendance de ce début 2015 efface les espoirs » que le nombre de défaillances retombe sous la barre des 60 000 cette année, reconnaît M. Millon.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/16/plus-de-66-000-emploises-menaces-par-la-hausse-des-faillites_4616714_3234.html#Rj2JctBOMXwt4V6Z.99

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
15 avril 2015 02:48
Total utilise des fonds chinois pour financer ses opérations russes

Contournant les sanctions imposées contre la Russie par les Etats-Unis et l’Union europénne, Total développe un projet de $27 milliards pour construire un terminal méthanier à Yamal, en Sibérie. Les sanctions bloquent l’accès de Total aux banques américaines ou européennes pour financer ce projet, et Total compte donc faire appel à des banques chinoises pour un montant de $15 milliards.

Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a dit au Wall Street Journal que Total financerait le projet en euros et en yuan, la devise chinoise. Il a dit qu’il y avait « un grand volontarisme de développer le financement du projet [chez les institutions financières chinoises] et, soyons clairs, ce n’est pas facile. Nous aurions préféré le faire en dollars ».

...

Le projet lancé par Total à Yamal serait le plus grand partenariat privé international entrepris par des banques chinoises, selon le WSJ, dépassant un prêt de $12 milliards accordé à Daimler en 2013 par un consortium de banques dont deux étaient chinoises. Total, le principal pétrolier français avec un chiffre d’affaires de $235.9 milliards en 2014, mise beaucoup sur le développement de sa production en Russie. Total prévoit de produire l’équivalent de 400 000 barils de pétrole par jour en Russie en 2020, environ un cinquième de sa production mondiale.

Le projet Yamal est éminemment politique et stratégique, et le président russe Vladimir Poutine se serait impliqué personnellement dans les négociations liées au projet. Total escompte une production annuelle de 16,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL), destinées aux marchés européens et asiatiques, notamment chinois. Le pétrolier partage 20 pour cent du projet avec l’entreprise russe Novatek et avec la China National Petroleum Corporation.

Ce projet souligne les tensions inter-impérialistes croissantes provoquées par la course à la guerre de l’OTAN contre la Russie à propos de l’Ukraine, et la fragilité du rôle du dollar en tant que devise mondiale.

La nouvelle que les banques chinoises aideraient à financer le projet Yamal s’est répandue peu après l’annonce qu’une large coalition de pays – dont la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Corée du Sud, et l’Australie – rejoindrait la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) financées par la Chine.

Le leadership financier et militaire des affaires collectives de l’impérialisme mondial par Washington en Eurasie est de plus en plus contesté. La crise provoquée en Ukraine par le putsch de février 2014 à Kiev, soutenu par Washington et par Berlin, menace le monde d’une catastrophe nucléaire. François Hollande a déjà souligné le risque d’une guerre « totale » entre la Russie et l’OTAN.

Alors que les multinationales américaines et européennes cherchent à diviser entre elles les marchés russes et asiatiques, le conflit économique sur la division des profits monte.

L’année dernière, Washington avait contraint Paris à abandonner la livraison de quatre navires Mistral à la Russie, prévue par un accord conclu en 2011.

En février 2014, les autorités américaines avaient bloqué une délégation française à Téhéran et menacé de punir sévèrement toute infraction aux sanctions contre l’Iran par une société française.

En juin dernier, les autorités financières américaines avaient infligé une amende de $9 milliards à la plus grande banque française, BNP Paribas, parce qu’elle avait contourné des sanctions américaines affectant le Soudan, l’Iran, et Cuba. Poutine a dit que l’amende était en fait dirigée contre le manque d’enthousiasme des dirigeants français pour les opérations américaines contre la Russie en Ukraine.

A présent, les sanctions américaines contre la Russie et le « pivot vers l’Asie » de Washington, destiné à isoler la Chine, menacent de couper les multinationales européennes d’investissement lucratifs sur des marchés chinois en expansion.

Alors que la Chine se tourne vers la Russie pour son approvisionnement énergétique afin d’éviter de transporter son énergie par des voies maritimes menacées par la marine américaine, la Russie se tourne vers la Chine pour vendre du pétrole et du gaz menacés de sanctions à l’Ouest.

En mai dernier, Poutine avait signé à Shanghai un accord de $400 milliards avec les dirigeants chinois, et trois mois plus tard, les travaux commençaient sur des pipelines reliant la Sibérie à la Chine.

Les capitalistes français et européens s’inquiètent de plus en plus de ce que les sanctions américaines leur enlèvent des parts de marché et des profits juteux. Le 25 mars, des hommes d’affaires français et russes se sont rencontrés à Paris pour renforcer leurs liens économiques et exprimer leurs inquiétudes quant aux sanctions contre la Russie.

Trente-sept des sociétés du CAC-40 sont implantées en Russie, ainsi que 1.200 PME françaises. Total, Renault, Danone, Sanofi, Auchan, et Decathlon y emploient tous plus de 50.000 travailleurs.

Michèle Assouline du Medef a dit durant cette rencontre que les décisions politiques s’étaient transformées en arme économique et que les sanctions qui semblaient cibler la Russie étaient en fait dirigées contre les sociétés françaises.

Claude Goasguen, le maire de droite du très bourgeois 16e arrondissement de Paris, a carrément déclaré qu’en fait, l’Europe n’était pas d’accord avec la façon dont les sanctions étaient appliquées.

http://www.wsws.org/fr/articles/2015/avr2015/tota-a13.shtml

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
14 avril 2015 01:10

En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants

Après la ponction des épargnants chypriotes l'an dernier et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants.

Sauvetage des banques

Si une banque est proche de la faillite, les premiers à payer seront les actionnaires puisles créditeurs (autrement dit, notamment les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire.

 

Vidéo ATTENTION : Lorsqu'Hollande emprunte pour la France, il donne en garantie... vos économies !!

L'État français a accumulé une dette de plus de 2 000 milliards d'euros, soit presque 100% du PIB, et l'économie est en berne, pourtant les investisseurs continuent à lui prêter car ils savent que l'État français en dernier recours fera un hold-up sur l'épargne des Français et se servira directement dans leur capital. Autrement dit, c'est l'épargne des Français qui garantit l'endettement de l'État auprès des prêteurs. Marc Fiorentino.

 

 

vu sur :http://www.info-contre-info.fr/economie/nouvelle-loi-hold-lenvers-partir-de-2016-banque-faillite-se-servira-compte-sera-legal

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
12 avril 2015 02:08
Après l’Union Européenne et l’Euro, le traité Transatlantique détruira l’économie française

Vous avez aimé l’Union Européenne et l’Euro, vous adorerez le Traité Transatlantique. Ce projet se dissimule derrière des acronymes mystérieux (TAFTA, pour Transatlantic Free Trade Aera, devenu depuis TTIP, pour Transatlantic Trade and investment partnership), certainement pour renforcer le secret de cette négociation entre les Etats-Unis, et l’Europe.

C’est en changeant sa trace, que l’on déroute le pisteur…les appellations se succédant, nous finissons par ne plus vraiment savoir quel est le véritable périmètre de ces pourparlers dans les salons obscurs bruxellois de nos chers oligarques.

Commencées il y a presque dix ans, les négociations autour de ce projet visent à créer une immense zone de libre-échange entre l’Europe, les Etats-Unis, et le Canada. Un marché unique de plus de 800 millions d’habitants, mais un marché de dupes essentiellement.

Passons sur les conditions d’une « démocratique transparence » qui entourent d’une chape de plomb les étapes de ce match perdu d’avance pour la France, et intéressons-nous plutôt aux conséquences d’une telle réalisation au nez et à la barbe des peuples concernés.

Tout d’abord, les « experts » promoteurs de cette immense cour de récréation, nous promettent une augmentation du PIB annuel des pays membres de 0,05%, ce qui n’en doutons pas, nous amènera à festoyer autour des bougeoirs du grand soir. Vous gagnez 2000 € net par mois, grâce à votre création de richesse Taftaïsée, vous en gagnerez 1 de plus, que demande le peuple !!!

Je plaisante, bien sûr, car l’assiette de cette augmentation supposée de richesse ne concernera bien évidemment pas les salaires, ni les bénéfices industriels et commerciaux des commerçants et gérants de PME, mais uniquement la marge commerciale des multinationales apatrides, qui après être passée dans la moulinette des défiscalisations, sociétés écrans et comptes off-shore, ne produira pas plus de recettes fiscales au bénéfice des pays souverains hébergeant leur sièges sociaux, que la PME de Mont-de Marsan ou de Saint Paul dans le Minnesota.

Nos belles élites devraient pourtant avoir conscience que le plus fort gagne toujours contre le faible. Ce n’est pas une fable revisitée de La Fontaine, mais plutôt le principe des vases communicants, un axiome de l’économie qui agglomère la richesse sur le plus puissant, comme l’aimant attire tous les trombones à lui, et comme l’Allemagne a fini par devenir le référent incontestable de l’euro, une monnaie qui se voulait pourtant commune.

La richesse et la puissance attirent la puissance et la richesse, nous ferions bien d’y penser pendant les phases de négociation.

Les étapes de discussion s’appellent des « rounds » en anglais, renvoyant immédiatement au déroulé d’un match de boxe, mais j’ai malheureusement l’impression d’assister à une compétition entre Mike Tyson et François Hollande, le tout couronné par un arbitrage américain.

Je crains fort que nous n’arrivions pas à passer le premier round avec toutes nos dents…

Les « rounds » de l’OMC, dans la cadre des négociations du GATT, encore des acronymes pour plus de libre échange et de concurrence non faussée, s’étaient heurtés en 1993, à la détermination de la France pour faire reconnaitre son exception culturelle, au grand dam de l’Union Européenne de l’époque.

Nul doute, vu l’état de notre pays, et l’indigence de ses dirigeants, que cette fois-ci, nous n’aurons rien à négocier sur ce sujet. Adieu veaux, vaches, cochons, en tous cas de qualité, les fermes des milles vaches, des dix milles porcs et des cent milles poulets finiront par déferler sur notre pays, mais surtout, les races bovines ou laitières sauvées de la disparition par des amoureux du terroir passionnés par les fruits de la terre, seront sacrifiées sur l’autel des bénéfices à court terme, pourtant synonymes de merde à long terme.

Le cinéma français croulera lui aussi, sous la frénésie puissante des scribouillards sans talent américains, il viendra un temps où le doublage en français ne sera même plus de mise, et notre mode de vie sera entièrement calqué sur celui de nos amis mais néanmoins concurrents d’outre-Atlantique. Les zones commerciales de nos régions (c’est déjà un peu le cas), finiront par ressembler à celle des USA, avec exactement les mêmes enseignes, et il ne faudra pas vous étonner de faire vos courses du samedi et du dimanche (allons-y) dans un Walmart, puisque l’enseigne Auchan a déjà été pressentie par la première entreprise de distribution dans le monde, pour être son cheval de Troie en France.

Le plus grave pour conclure ; le projet d’accord prévoit une clause d’arbitrage dans tous les conflits qui opposeront les multinationales aux états. L’arbitrage est souvent un outil juridique efficace pour régler des différends commerciaux internationaux, mais nous avons un exemple flagrant en France, des règles d’arbitrage qui ont probablement été dévoyées dans l’affaire Bernard Tapie.

Le TTIP prévoit le recours systématique à l’arbitrage dans les affaires opposant les multinationales aux états. C’est la fin des instances publiques juridiques françaises, et même Européennes.

C’est le futur avènement des copains et des coquins à l’échelle internationale, investis du pouvoir de faire condamner les états, et de forcer leurs contribuables à régler ces litiges en engraissant des sociétés apatrides.

C’est l’avènement des multinationales et la mort des nations européennes. Lutter contre cette abomination, c’est savoir mettre un peu de côté ses idées de droite ou de gauche que l’on croit nationales, puisque le but affirmé de cet accord est précisément d’annihiler subtilement la notion même de nation et de souveraineté.

Depuis 2013, les mandats de négociation ont été confiés par ce qui reste de nations européennes, à Von Rumpoy, puis Junker et leur clique de technocrates. Je pense que nous pouvons accorder toute notre confiance à cet ancien banquier, ami des lobbys, qui n’a de cesse de démontrer son respect pour les peuples européens.

Les normes seront nivelées par le bas, la puissance renforcera la puissance, la misère entrainera plus de misère encore et le peu d’états nations encore présents, cédera la place à une immense galerie commerciale. La monnaie unique de ce nouvel ensemble arrivera rapidement, et l’immigration renforcée sous couvert d’humanisme sera la variable ultime d’ajustement à la baisse de nos salaires.

C’est toujours comme cela qu’ils procèdent, par étape, mais les coups de poignard finissent toujours dans le dos.

18 AVRIL 2015, journée internationale contre les Traités des multinationales, finalement beaucoup plus importante que celle du hérisson doré d’Alaska ou de la grenouille sauteuse du Serengeti.


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2015/04/09/apres-lunion-europeenne-et-leuro-le-traite-transatlantique-detruira-leconomie-francaise/#JZktDmc4wgQJ0rwC.99

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
10 avril 2015 02:14
LES GROSSES ARNAQUES DES SUPERMARCHÉS!
LES GROSSES ARNAQUES DES SUPERMARCHÉS!

Outre la tarte aux cerises en plastique, la substitution de bons ingrédients par des ingrédients de mauvaise qualité, les abus de confiance, packs familiaux plus onéreux que la vente à l’unité, diminution du format de leurs produits tout en laissant le même prix, retarder la mise à jour du différentiel de prix, entre prix en rayon et prix au passage en caisse, afin que la marge soit encaissée en leur faveur, etc., la liste des arnaques des supermarchés est pléthorique! En voici quelques-unes.

Arnaques au consommateur : Palmarès des plus belles arnaques

Arnaque 1 : les fromages de chèvre au lait… de vache. Toujours lire et vérifier l’étiquette de vos fromages de chèvre. Beaucoup sont fabriqués à partir de lait de vache aromatisé au chèvre sans que cela soit clairement indiqué sur l’emballage.

Arnaque 2 : les glaces vendues au litre : les fabricants de glace injectent un maximum d’air dans les crèmes glacées afin que la recette soit « plus onctueuse ». Ce qui réduit considérablement le poids du bac de glace : le litre de glace pesait auparavant 1 kg. Bien souvent, il ne pèse plus que 700 g. Attention en particulier aux glaces Mövenpick, autrefois de bonne qualité, et qui se sont dégradées depuis qu’elles ont été rachetées par Nestlé (poids réduit de 1 kg à 900 g, sucre remplacé par sirop de glucose, prix… en augmentation).

Arnaque 3 : oeufs à la « douzaine » ne compte plus que 10 œufs (un problème déjà signalé ; inconvénient supplémentaire : les produits vendus à la douzaine sont divisibles par deux, par trois, par quatre, par six ; à la dizaine, ils ne sont divisibles que par deux).

Arnaque 4 : les pâtes Barilla sont plus chères si l’on achète un paquet de 1 kilo que 2 paquets de 500 g et pour de nombreux lots soit disant en promotion le cas est le même.

Arnaque 5 : les barres chocolatées qualifiées d’énergétiques Ovomaltine ont diminué de taille mais pas l’emballage leur paquet , tout comme la plupart des barres de céréales du type « Grany » et autres Mars. Encore une raison supplémentaire pour ne plus acheter aucun de ces produits nocifs pour la santé.

Se méfier du nouveau Ricoré, plus fluide qu’autrefois mais dont la chicorée noble a été remplacée par de la « fibre de chicorée », du chocolat Poulain dont la boîte est passée de 1 kg à 800 g (sans diminution de prix), et du jambon blanc Fleury-Michon dont les tranches seront bientôt aussi fines que du papier à cigarette.

Mention spéciale

Arnaque 1) Les rillettes Bordeau-Chesnel, dont le célèbre pot rouge a récemment été redessiné pour compter un fond à triple défoncement (du jamais vu dans le domaine) afin de réduire encore plus le volume réel. Si vous ajoutez l’épaisse couche de saindoux à la surface, la quantité de rillettes que vous récupérez est d’à peine la moitié de ce que la taille du pot vous laissait imaginer. Et là encore, le prétendu « format familial » est aussi désavantageux que les autres.

Arnaque 2) Le cas pathétique des « After Eights », dont le carré occupait autrefois toute la taille de son emballage individuel. La petite encoche en haut de celui-ci était d’ailleurs faite pour qu’on puisse se saisir facilement de ce carré de chocolat fourré à la crème de menthe. Aujourd’hui, l’emballage est resté le même, mais tout le monde pourra constater que l’encoche ne sert plus à rien puisque l’After Eight a diminué, d’un bon 25-30 % à vue de nez. Impossible d’atteindre l’After-Eight à partir de l’encoche : celui-ci est bien trop petit !!!!

La tarte aux cerises en plastique!!!!

Pour rester sur le thème des cochonneries vendues en grande surface, Voici un extrait d’article listant les produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agroalimentaire: « Les cerises ont reçu entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années c’est énorme !!! Et les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.

Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium, et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l’alcoolisopropylique.

Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique. Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. L’exemple développé est ici la cerise, mais est identique à de nombreux autres parfums. Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques suivantes : acétate d’éthyle, acéthyl méthylcarbinol, butyrate d’isoamyle, caproate d’ethyle, caprylate d’isoamyle, caprate d’ethyle, butyrate de terpenyle, géraniol, butyrate de geranyl, acetylacetate d’ethyle, heptanoate d’ethyle, aldéhyde benzoïque, aldéhyde p-toluique.

La pâte : pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu des pesticides, des hormones ainsi que des doses d’engrais. Après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl. Ensuite la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique. Pour faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. La pate reçoit aussi un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl.

La crème : les œufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des émulsifiants (alginate de calcium), des conservateurs (acide formique), des colorants (capsa théine) des agents liants (ignosulfate) et enfin des appétants (glutamate de sodium) pour qu’elles puissent avaler tout ça. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc. Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : flavophospholipol (F712) ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) alginate de propylène-glycol (F405), acide tartrique (E334), acide propionique (F280) azotés chimiques (F801) des colorants, et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium. Les huiles, ont été extraites par des solvants comme l’acétone, puis raffinées par action de l’acide sulfurique, puis lavage à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine. La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400) »

Bon appétit!

3 conseils pour survivre au supermarché et éviter les arnaques

Vérifiez les prix au kilo : les camouflages que permet le packaging sont infinis.
Achetez les produits les moins transformés possibles : on peut pas tricher aussi facilement avec un ingrédient simple qu’avec un aliment cuisiné, cuit, coupé, mis en sauce, hydrogéné, pulvérisé, pasteuris
é.

Plus de trois ingrédients sur l’étiquette égale danger. Moins il y a d’ingrédients différents, plus vous pourrez être confiant dans la nourriture que vous mangez.

Un exemple, les jus d’orange : si vous voyez « jus d’orange à base de concentré », cela signifie qu’on a pris des résidus de purée d’orange mélangés à de l’eau et du sucre (oui, ils rajoutent du sucre).

Alors que la mention « 100 % pur jus » vous garantira une boisson sans sucres ajoutés (ne vous réjouissez pas trop vite: les jus de fruits sont mauvais à haute dose car ils contiennent trop de sucre).

Source

vu sur : http://www.delitdimages.org/les-grosses-arnaques-des-supermarches/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
10 avril 2015 01:02
« USA, croissance 0,1 %… Bientôt la récession ! »
« USA, croissance 0,1 %… Bientôt la récession ! »

Il est très important d’essayer de se forger une opinion aussi juste que possible de la réalité de la croissance américaine que l’on cherche à nous vendre presque avec désespoir.

Mon point de vue est que malgré les milliards de milliards de dollars qui ont été créés et déversés dans l’économie américaine, la reprise économique n’a pas été au rendez-vous. Certes cela a permis d’empêcher provisoirement une immense dépression dont l’ampleur aurait été égale au moins à celle de 1929 si ce n’est pire, mais point de relance véritable. Point de reprise économique durable. Point de croissance saine et auto-entretenue autrement que par une accumulation de nouvelles dettes, ou de nouvelles bulles spéculatives.

L’augmentation du dollar est équivalente à une énorme augmentation des taux d’intérêt et va freiner l’expansion économique.

Retenez ceci. Dans les 9 derniers mois, le dollar s’est apprécié de 25 % ! Rien de moins. Il est bien sûr plus que difficile pour les entreprises d’augmenter leur productivité de 25 % en 9 mois pour maintenir leurs parts de marché à l’étranger. Conclusion ? Le made in America devient 25 % plus cher. Logiquement le made in China, lui, est devenu mécaniquement 25 % moins cher ainsi évidemment que le made in Europa.

Il n’y a pas là de quoi anticiper une croissance très forte aux États-Unis pour 2015. D’ailleurs, la FED d’Atlanta – qui est l’une des banques centrales régionales comme la FED de Saint-Louis par exemple et dont les chiffres ou les prévisions sont bien plus justes que ce que l’on vous raconte par ailleurs, sachez que les vrais chiffres existent, il suffit juste de savoir ou aller les chercher – ne s’y trompe pas.

Une prévision de croissance de 0,1 % !

Vous trouverez ci-dessous le texte exact de la FED d’Atlanta que je vous laisse volontiers lire pour nos camarades comprenant l’anglais. Pour tous les autres, ce texte peut se résumer de la façon suivante.

Le modèle de prévision de croissance du PIB fait apparaître une prévision de croissance annualisée du PIB américain de… 0,1 % !

Mazette, pour de la croissance et de la reprise forte, vous en conviendrez, il vaut mieux repasser !!

Vous avez même un beau graphique qui vous montre comment les prévisions sont orientées d’ailleurs à la baisse depuis quelques mois et que ce n’est donc évidemment pas une surprise.

Pourtant, invariablement, lorsque j’explique cela, on me fait passer pour un abruti en concluant par un lapidaire et indiscutable « mais non, voyons, la croissance aux USA est bien là ! Vous ne pouvez pas dire le contraire »… Eh bien si !

Oui mais aux États-Unis, le chômage baisse…

Et même que c’est pour ça qu’il faut « absolument » flexibiliser encore plus le marché du travail qui est « trop rigide » comme chacun sait… Il n’y a pas « d’alternative » ! Sauf que tout cela est bidon !

Bidon comme la réalité fantasmée de la reprise US. Certes le nombre de bénéficiaires des food stamps (le programme d’aide alimentaire pour les plus pauvres) n’augmente plus, voire même baisse enfin très légèrement, mais se maintient très largement au-dessus des 45 millions, ce qui est colossal et matérialise une misère devenue la norme.

Mais au-delà, lorsque vous creusez les chiffres du chômage, ils sont très mauvais. Mauvais car les boulots créés sont de très mauvaise qualité (temps partiel et mal payés), mais là n’est pas l’essentiel, car l’essentiel se cache dans ce que l’on appelle « le taux de participation à la population active ».

Vers une nouvelle récession aux USA

Vous l’aurez compris, tous les indicateurs économiques sont au rouge. Si les USA connaissent une nouvelle récession, alors il est fort possible, compte tenu des niveaux d’endettement jamais atteints et de l’accumulation des bulles financières, que tout cela se transforme en une crise immense d’une gravité sans doute supérieure à celle dite des « subprimes » qui pourtant n’est toujours pas finie.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

vu sur : http://www.lecontrarien.com/usa-croissance-01-bientot-la-recession-08-04-2015-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=a7f99ba17d-daily_newsletter_2015_04_08&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-a7f99ba17d-45389269

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
9 avril 2015 02:40
LES GALERIES LAFAYETTE FERMENT À BÉZIERS POUR OUVRIR AU QATAR!

«Cette femme possède deux milliards d’euros mais elle en veut encore plus!», «2015: elle ferme son magasin de Béziers… 2016: elle en ouvre un au Qatar», «Galeries Lafayette: Le fric vit plus fort» : voici les slogans que les habitants de Béziers ont découvert ce mardi sur 130 affiches placardées partout en ville, autour d’un portrait peu flatteur de Ginette Moulin, propriétaire des Galeries Lafayette, dont le magasin va fermer dans la cité bitteroise.

Alors que le groupe Galeries Lafayette a en effet fait part de sa volonté de fermer son magasin bitterois qui est dans une «situation financière précaire» et enregistre «des pertes récurrentes» depuis 5 ans, Robert Ménard a lancé cette campagne ce mardi lors d’une conférence de presse : il a également menacé de prendre d’autres mesures de rétorsions. En novembre dernier le maire avait déjà annoncé le rachat par la mairie des murs du grand magasin, pour 2,3 millions d’euros, afin d’«éviter que n’importe quoi soit fait» si la fermeture venait à se confirmer.

«Les Galeries Lafayette se présentent comme un groupe aux valeurs familiales, ils sont tout le contraire. Quitter Béziers pour aller au Qatar, c’est peut-être bien sur le plan économique. Mais au niveau social et humain, c’est un scandale», a estimé l’ex-président de Reporters sans Frontières, qui n’en est pas à sa première polémique depuis son élection à la mairie en mars 2014.

Les magasins de Thiais -127 salariés et 80 démonstrateurs (personnels employés par des marques)- et Béziers -50 salariés et 30 à 40 démonstrateurs- sont condamnés à fermer à la fin 2015. Celui de Lille -151 salariés et environ 70 démonstrateurs, selon la CGT- est en suspens. Les Galeries Lafayette comptent 64 magasins, dont 59 en France -incluant le navire amiral du Boulevard Haussmann à Paris- et 5 à l’étranger (Berlin, Casablanca, Dubaï, Jakarta, Pékin), selon le site du groupe.

Outre une ouverture sur les Champs-Élysées, de nouveaux magasins sont annoncés à Milan, Marseille, dans le quartier du Prado, et en Seine-et-Marne, au centre commercial Carré Sénart.

Source

vu sur : http://www.delitdimages.org/les-galeries-lafayette-ferment-a-beziers-pour-ouvrir-au-qatar/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
9 avril 2015 02:39
Royaume Uni : les ressorts méconnus du succès économique

Le R-U a créé 2,4 millions d’emplois depuis l’élection de Cameron, tandis que la France de Hollande a créé 600.000 chômeurs supplémentaires.

Par Dominique d’Emploi 2017

On peut se demander avec raison pourquoi le Royaume-Uni a connu une baisse importante du chômage et un taux de croissance largement supérieur au nôtre, ces dernières années.

La presse française semble surtout attribuer la croissance britannique à une politique monétaire accommodante, mais en réalité elle est surtout le fruit d’un ensemble de réformes menées tenacement et courageusement depuis 2010. Ces réformes consistent pour l’essentiel à faire confiance aux entreprises, seules capables de dynamiser le pays.

La presse française s’est empressée de souligner que contrairement à ce que les conservateurs britanniques avaient promis, le déficit du budget reste encore parmi les plus élevés de l’Union européenne, à 5% du PIB.

Mais ces critiques occultent une réalité finalement plus importante : le chômage – qui a durement frappé le Royaume-Uni durant la crise – est redescendu à 5,7% en 20141et la croissance y est parmi les plus fortes d’Europe, à 2,6% du PIB. Par comparaison la France a un taux de chômage de 10,6% et une croissance de 0,4%.

De surcroît, on constate que la politique budgétaire britannique consiste manifestement à reculer pour mieux sauter, puisque d’après les prévisions du Trésor, le retour de la croissance et de l’emploi entraînera un surplus budgétaire à partir de 20182.

Quelle a été la clé de cette réussite ?

D’après deux économistes spécialistes de l’assouplissement monétaire, la croissance britannique lui serait due pour seulement un quart (soit 0,7% de croissance), elle ne serait donc pas l’explication principale. Certains ont dit également que la croissance britannique était due à une baisse des dépenses publiques, mais cette analyse est insuffisante : l’objectif était surtout de réduire le déficit, et en pourcentage du PIB on ne constate pas une baisse des recettes fiscales globales.

Il faut donc chercher ailleurs les raisons de cette performance. La première raison, c’est la capacité de résilience de l’économie britannique, plus souple et réactive du fait de la législation fiscale et du code du travail. La deuxième raison provient d’un ensemble de réformes structurelles initiées dès 2010, à travers la déclinaison systématique d’un « plan for growth ».

L’économie britannique, une économie résiliente

Le premier élément important que l’on peut mentionner est que le Royaume-Uni possède depuis longtemps un environnement favorable à l’émergence de startups et à l’entreprise en général. Parmi de nombreux éléments que l’on pourrait mentionner, trois nous apparaissent particulièrement importants dans le redémarrage du Royaume-Uni :

§ Pas de taxe sur les plus-values de cession, pour les investissements réalisés dans une petite entreprise3. Il y a donc une rémunération du risque, qui n’existe pas en France où investir dans les jeunes pousses s’apparente aujourd’hui à du bénévolat et bloque donc la création d’emplois dans les jeunes entreprises, là où il y a le plus grand potentiel de croissance.

§ Possibilité jusqu’à un an après l’embauche, de se séparer d’un salarié sans aucune procédure s’il s’avère que l’activité ne redémarre pas comme prévu ou si un contrat important ne se matérialise pas. En période de reprise, les entreprises ne craignent donc pas d’embaucher immédiatement plutôt que d’attendre d’avoir un matelas financier suffisant en cas de licenciement ultérieur autrement coûteux.

§ Un coût du travail nettement inférieur au nôtre puisque le total des charges sur salaire est de 22% contre 60% en France.

§

Le « plan for growth » de David Cameron

La deuxième raison de cette réussite se trouve dans le « plan for growth » lancé en 2011 par le gouvernement britannique. Ce plan avait quatre ambitions majeures, dont les trois premières étaient les suivantes :

§ « Créer le système fiscal le plus compétitif des pays du G20 » ;

§ « Faire du Royaume-Uni l’un des meilleurs endroits pour créer, financer et faire grandir une entreprise » ;

§ « Encourager l’investissement et l’exportation pour une économie plus équilibrée ».

À la différence des rapports gouvernementaux français, ce plan ne s’est pas contenté de déclarations d’intention mais s’est décliné dans plusieurs mesures concrètes.

Depuis 2010, le taux d’impôt sur les sociétés a été progressivement abaissé de 28% à 20%, en faisant désormais le taux le plus faible des pays du G20. C’est une mesure hautement stratégique puisque le taux d’impôt sur les sociétés est une des premières choses que comparent les investisseurs.

Rappelons que le taux moyen en France est de 38%4, soit pratiquement le double du taux actuel britannique5. Le gouvernement a également mené une politique active pour aider les entreprises à remporter des contrats à l’étranger. Le nombre d’entreprises exportatrices soutenues a ainsi augmenté de près de 30% en 2013.

Le Royaume-Uni s’est également fixé comme objectif de simplifier et stabiliser la fiscalité : au moins une quarantaine de niches fiscales ont été supprimées grâce aux travaux de l’Office for Tax Simplification. Ces mesures se sont accompagnées d’un objectif de diminution du poids de la règlementation britannique : désormais toute nouvelle réglementation d’un ministère ne peut être introduite sans en supprimer deux fois l’équivalent en charge pour les entreprises.

Grâce à ce dispositif, le coût règlementaire sur les entreprises a déjà baissé de plus de 2 milliards par an et la baisse va donc augmenter d’année en année. Le « Red Tape Challenge »6 a déjà identifié un milliard supplémentaire pouvant être éliminé.

En outre, tout en supprimant certaines niches inutiles à la croissance, le Royaume-Uni en a instauré d’autres dont l’effet est catalytique pour augmenter le financement des petites et moyennes entreprises :

§ Le Seed Enterprise Investment Scheme : mise en place d’un dispositif accordant 50% de déduction d’impôt sur le revenu pour les investissements dans les entreprises en début d’existence et de moins de 25 salariés. Ce dispositif a permis d’investir 80 millions de livres en 2012-2013 dans environ un millier de startups.

§ En ce qui concerne l’Entreprise Investment Scheme déjà existant, la déduction d’impôt est passée de 20% à 30% du montant investi dans une entreprise, faisant passer de 600 millions de livres à plus d’un milliard l’investissement annuel dans les petites et moyennes entreprises via ce dispositif.

§ Le plafonnement à 10% de la taxe sur les plus-values de cessions a été étendu jusqu’à 10 millions de livres de plus-values pour les individus détenant au moins 5% du capital de l’entreprise et ayant été salarié ou dirigeant pendant au moins un an7 (limite sur la totalité des plus-values réalisées au cours de sa vie).

Enfin, le plan for growth comprenait un dernier volet, celui de « créer une main-d’œuvre plus compétente et la plus flexible d’Europe ». Il s’est agi notamment d’une grande réforme de l’apprentissage visant à le rendre attractif à la fois pour les apprentis et les entreprises : depuis 2009-2010, le nombre d’apprentis est passé de 500.000 à plus de 800.0008. Le gouvernement met également en œuvre des réformes pour améliorer le niveau déjà bon des universités britanniques. Il affiche ouvertement l’ambition d’être le premier pays au monde après les États-Unis pour les études supérieures.

2,4 millions d’emplois privés ont été créés au Royaume-Uni depuis l’élection de David Cameron, tandis que 600.000 chômeurs supplémentaires ont été créés en France depuis l’élection de François Hollande. Il n’y a pas de doute que la méthode du Royaume-Uni pour réduire le chômage est plus efficace que la nôtre.


Sur le web.

vu sur : http://www.contrepoints.org/2015/04/07/203678-royaume-uni-les-ressorts-meconnus-du-succes-economique?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
8 avril 2015 16:29
Loi sur le renseignement : de quel(s) mouvement(s) identitaire(s) parle Bernard Cazeneuve ?

le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve était interrogé par un député sur le contour exact de la nouvelle loi sur le renseignement, concernant notamment la surveillance des mouvement sociaux.

Le ministre a répondu que la loi pourrait concerner « des mouvements qui en raison des actions qu’ils déclenchent peuvent se trouver à l’origine de violences portant atteinte aux principes fondamentaux de multiples natures ». Bernard Cazeneuve a poursuivi en ajoutant « je pense aux mouvements identitaires de multiples natures« , puis précisant sa pensée « lorsque des mouvements se proposent d’aller à la sortie de lieux de culte pour procéder à des agressions ».

Il semble évident que les propos du ministre concernaient les mouvements identitaires dans leur acception sociologique, et tout laisse à penser que les faits qu’il évoque en exemple font référence aux attaques survenues aux alentours de certains lieux de culte juifs. Des agressions à propos desquelles le président du CRIF lui-même avait déclaré : « toutes les violences antisémites sont commises par des jeunes musulmans ». On peut regretter que le ministre de l’Intérieur n’ait pas fait preuve de la même clarté dans son propos.

C’est ainsi qu’un certain nombre de médias – par confusion, par facilité, ou dans une volonté délibérée de criminalisation – ont estimé que Bernard Cazeneuve avait visé directement le mouvement identitaire au sens politique du terme (représenté par Génération Identitaire, le Bloc Identitaire, et les initiatives associatives, culturelles et sociales en émanant). Il serait par ailleurs pour le moins cocasse qu’une loi présentée à l’origine comme une réponse aux attaques terroristes islamistes serve à restreindre les libertés et entraver l’action du mouvement le plus en pointe face à la menace islamiste dans notre pays !

Arnaud Delrieux, président de Génération Identitaire, a donc adressé un courrier aux services du ministre de l’Intérieur afin de lever toute ambiguïté sur ses déclarations du 31 mars.

Génération Identitaire rappelle aussi son extrême vigilance face aux éventuelles dérives pour les libertés publiques contenues dans ce texte de loi, la lutte contre l’expansion de l’islamisme sur notre territoire passant avant tout par l’arrêt de l’immigration et de l’islamisation.

Génération Identitaire

vu sur : http://www.les4verites.com/societe/loi-sur-le-renseignement-de-quels-mouvements-identitaires-parle-bernard-cazeneuve

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
8 avril 2015 02:34

Alors que la crise s’atténue dans le reste du monde, nous affichons encore 4 % de déficit ! La dette s’envole ! Bientôt, la conjoncture va se retourner, le pétrole augmenter, et la croissance mondiale à nouveau plonger. Le déficit que nous n’arrivons pas à résorber va de nouveau croître.

Un jour, dans deux ans, dans dix ans, il arrivera un moment où plus aucune banque ne voudra nous prêter de l’argent sauf à des taux délirants. Ce jour-là, ni le FMI ni l’Union européenne ne pourront venir à notre secours comme ils l’ont fait pour la Grèce, car les sommes dont nous aurons besoin seront colossales et nulle institution, nul pays n’en disposera. D’autant plus que l’Espagne, l’Italie et d’autres nous accompagneront dans cet enfer.

Nous serons alors contraints de faire faillite.

Que se passera-t-il alors ? Nous ne pourrons pas annuler unilatéralement l’ensemble de la dette car nous serions alors placés dans une situation de paria, insoutenable sur le plan international.

Seuls les particuliers perdront tout ou partie de leur mise via les fonds euros des assurances-vies qui seront sacrifiés. Même en cas de défaut partiel sur la dette, il restera un trou de 40 à 50 milliards par an qu’il faudra combler à tout prix puisque les nouveaux emprunts seront interdits.

On licenciera 10 à 20 % des fonctionnaires (infirmières, professeurs, etc.). Ceux qui échapperont à la purge verront leur salaire diminuer de 20 %.

Les retraites, les prestations sociales (RSA, APL, allocations chômage) seront malheureusement diminuées de 25 % à 50 %. Un prélèvement « exceptionnel » de 10 à 25 % sur tous les fonds placés dans les banques sera effectué.

Je suppose que les 25.000 premiers euros détenus seront épargnés ou taxés modérément, mais le reste subira de plein fouet la rapacité de l’État.

Le chômage bondira à un taux jusque alors inconnu de 25 ou 30 %, voire plus. La marmite sociale et ethnique, que seule la politique actuelle de distribution à tout va contient encore, explosera et la déflagration sera épouvantable. On connaîtra de violentes émeutes et des quartiers échapperont à toute autorité.

Au bout de cinq ans, peut-être qu’un nouvel équilibre s’établira sur les ruines du système actuel. La machine assainie repartira ! Peut-être ! Mais rien n’est sûr ! Encore combien de temps avant l’apocalypse ?

Christian de Moliner

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
7 avril 2015 00:03
STX : notre secteur naval est aussi menacé

Le 12 décembre dernier, le ministre des Finances, M. Michel Sapin, évoquait l’intérêt du chantier italien étatique Fincantieri pour STX-France, les anciens Chantiers de l’Atlantique. Depuis, plusieurs articles de presse – Les Échos, le site spécialisé Mer & marine, etc – ont repris l’information.

Si cet intérêt italien pour STX-France n’est en rien surprenant, en revanche, la réaction des pouvoirs publics français fait craindre un abandon pur et simple d’un joyau industriel français.

Un abandon qui n’aurait rien de surprenant de la part de l’actuel gouvernement : le secteur aéronautique a été bradé en 2000 lorsque le gouvernement Jospin a octroyé 50% du capital d’EADS alors que les Allemands – en quasi banqueroute – en demandaient seulement 30% ; le secteur terrestre l’est depuis la loi Macron avec le projet Kant qui livrera Nexter aux appétits de Krauss-Maffei Wegmann avec les mêmes conséquences que pour EADS : opacité de la gouvernance, délocalisation et destruction des emplois et conduite des programmes désastreuse (voir l’A400M, le NH-90 et le Tigre) ; est-ce désormais le tour du secteur naval d’être livré aux Italiens de Fincantieri ou aux appétits d’un Daewoo ?

Les déclarations de M. Sapin et les silences de l’Administration de Bercy (APE, Trésor, budget) le laissent penser.

Plus récemment, il est évoqué à mots couverts dans les milieux de la défense et les cercles industriels une possible alliance entre DCNS et Fincantieri soit disant afin d’éviter des concurrences sur les marchés français et export. Alliance censée faire passer cette opération pour un progrès de l’Europe de la Défense.

STX-France doit redevenir les Chantiers de l’Atlantique, c’est-à-dire une société française à capitaux français, basée en France (Saint-Nazaire, Lanester) et concevoir des bâtiments en France. Les raisons en sont simples : STX France, outre son activité civile (croisières, offshore), est une entreprise stratégique : elle est un partenaire de la Marine nationale non seulement pour ses BPC, mais également pour ses futurs programmes-clés : ravitailleurs (4 unités du programme FlotLog) et frégates de surveillance NG destinées à la protection de nos DOM-TOM ; ses produits ont ensuite un impact sur notre diplomatie de défense.

Le BPC est ainsi un enjeu des relations franco-russes et peut le devenir pour nos relations avec l’Inde (projet de 4 unités), le Brésil (projet également de 4 unités), le Chili, la Malaisie, etc. Au-delà de l’outil industriel exceptionnel, STX-France est un actif de souveraineté pour notre marine et notre diplomatie de défense.

Des solutions nationales existent pour préserver ce fleuron : reprise de STX France par un investisseur privé (comme le groupe Privinvest déjà actionnaire actif des CMN qui est candidat comme un article de presse l’a révélé) et alliance entre STX-CMN et DCNS sur le segment des bâtiments de surface (des intercepteurs aux BPC). Toute autre solution que nationale serait de la forfaiture pure et simple.

Aymeric Chauprade

vu sur : http://www.realpolitik.tv/2015/04/stx-notre-secteur-naval-est-aussi-menace/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
5 avril 2015 02:46
« C’est à nouveau la reprise en Europe. Faut-il y croire cette fois ? »

Depuis quelques jours, les articles du type « c’est la reprise en Europe » fleurissent comme les fleurs au printemps (je sais, la métaphore n’a rien d’original).

La reprise est là, la croissance est de retour et tout va aller mieux que bien. Faut-il y croire ? Non.

Non car en fait il n’y a pas grande différence avec les multiples reprises que l’on nous a annoncées depuis le début de la crise en 2007, bien que cette fois nous ayons effectivement quelques éléments tangibles mais hélas conjoncturels donc peu pérennes dans le temps.

Une reprise qui tient en 4 causes

1/ Une baisse importante du pétrole et du prix de l’énergie qui gonfle un peu les marges des entreprises et donne un petit bol d’air aux ménages qui voient leurs factures énergétiques baisser fortement mais ce mouvement, qui ne dure que depuis quelques mois, est désormais contrebalancé par la baisse de l’euro.

2/ Une baisse importante de l’euro qui est censée bénéficier à nos exportateurs en leur permettant de retrouver de la compétitivité facilement, ce qui n’est pas tout à fait faux mais pas aussi vrai qu’avant puisque qu’entre-temps nous avons perdu des usines et des capacités de production que, pour l’essentiel, nous ne retrouverons pas.

3/ Une BCE qui intervient massivement avec un QE sans précédent et théoriquement de 1 000 milliards d’euros et qui vient assurer et rassurer en particulier le secteur financier sur les risques d’insolvabilité.

4/ Un environnement de taux bas jamais connu dans l’histoire économique européenne puisque les taux n’ont jamais été aussi faibles. L’argent n’a plus de prix, l’argent ne vaut plus rien.

Il devrait y avoir une croissance forte

Avec ces 4 éléments, la croissance européenne dans un monde économique normal devrait être absolument époustouflante, pourtant elle est au mieux plus que poussive au pire presque inexistante et ne repose fondamentalement que sur des dettes. Soyons sérieux. Dire que l’on a réussi à faire 1 euro de croissance en omettant de dire que cet euro de croissance a été obtenu en créant 3 euros de nouvelles dettes est purement et simplement mensonger.

La réalité c’est que nous avons perdu des capacités de production que nous ne retrouverons pas. La réalité c’est que voir le pétrole baisser c’est bien mais quand l’euro baisse simultanément et que l’on achète notre pétrole en dollar cela vient annuler la baisse du pétrole, raison pour laquelle le prix de votre gasoil ou de votre super est nettement remonté.

La réalité c’est qu’en revanche les rentrées fiscales baissent et que l’État va devoir trouver plus de sous et que l’État a recours à des habillages comptables qui permettent des effets d’annonces mais qui ne changent rien à notre stock de dettes qui monte inexorablement.

La réalité c’est que la « productivité » c’est comme la théorie d’Einstein. C’est relatif. Si nous gagnons 10 de compétitivité mais que le voisin gagne 20, vous pouvez vous taper sur le ventre pour ce grand succès, la réalité c’est que votre compétitivité se sera en réalité dégradée de 10…

La réalité c’est que cette pseudo « reprise » ne pourra jamais devenir une croissance forte, durable et autonome car elle est, hélas, fondée uniquement sur des taux bas et qui, en Europe, ont en plus la particularité d’être négatifs, ce qui veut dire que les investisseurs redoutent une explosion de la monnaie unique, l’euro, à juste titre.

La réalité c’est que cette reprise qui ne sera jamais une croissance repose sur la création de plus de dette que de création de richesses, ce qui est une aberration économique en soi évidemment.

Plus grave encore, la réalité c’est que si la croissance devait être très forte et durable, l’augmentation du prix du pétrole serait telle que les prix de l’énergie viendraient fracasser tout net cette croissance forte.

Il ne peut pas y avoir de croissance non plus parce que nous sommes entrés en pleine déflation démographique et quand la population baisse, la quantité de monnaie totale doit baisser pour que la quantité de monnaie par tête de pipe reste la même. Il ne peut pas y avoir de baisse de la population mondiale avec une croissance économique forte et c’est exactement cela que nous montre l’exemple du Japon.

Enfin, je ne vous parlerai pas des progrès de la productivité qui sont tels que toute la génération des baby-boomers actuellement en train de partir à la retraite n’a même pas besoin d’être remplacée. Les entreprises ont conservé le personnel. Elles encaissent leurs gains de productivité maintenant.

Je ne vous parlerai pas non plus du progrès des ordinateurs et des alogorythmes capables de prendre les décisions d’un patron. Je ne vous parlerai pas non plus des progrès de la robotique qui rend l’homme obsolète et notre vision de l’économie reposant sur une répartition de la richesse créée via le travail totalement dépassée.

Il ne peut donc pas y avoir de croissance économique saine car, pour le moment, les conditions d’une telle croissance ne sont pas réunies. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de solution mais, pour le moment, les solutions n’ont pas été conceptualisées et encore moins mises en œuvre.

La conclusion c’est que vous devez impérativement profiter de ces moments de répit pour vous préparer et organiser au mieux et votre vie et votre patrimoine car au bout du compte, comme le disait Warren Buffet, c’est lorsque la mer se retire que l’on voit qui est tout nu…

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

vu sur : http://www.lecontrarien.com/cest-a-nouveau-la-reprise-en-europe-faut-il-y-croire-cette-fois-03-04-2015-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=65ee2908c2-daily_newsletter_2015_04_03&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-65ee2908c2-45389269

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
5 avril 2015 01:11
Impôts locaux : la hausse pourrait être drastique

Certains propriétaires paieraient... 100 000 euros de taxe foncière ! Les propriétaires d’une parcelle constructible située dans une zone dite en tension, c’est-à-dire où les gens peinent à se loger faute d'offre de logement suffisante, vont voir leur taxe foncière multipliée par 10, 20 voire 30, selon Le Figaro.

618 communes sont concernées. Le gouvernement a baissé le nombre de zones concernées, pour éviter un scandale, mais cela représente tout de même un grand nombre de contribuables ! Une nouvelle taxe sur les terrains à bâtir constructibles dans ces fameuses zones tendues est entrée en vigueur le 1er janvier. Pour l'instant, pas de remous. Et pour cause : les intéressés ne recevront la facture que cet automne.

Le montant de leur nouvelle taxe foncière sera majoré de 25% et une taxe forfaitaire sera ajoutée d’un montant de 5 euros le m2 en 2015 et 2016 et de 10 euros le m2 en 2017.

Le Figaro donne cet exemple : le propriétaire d’une parcelle constructible de 1000 m2 paiera 5 000 euros de taxe foncière, contre 450 à 500 euros aujourd’hui. Et le double à partir de 2017 !

L'économie française étouffée par les impôts

Parallèlement, le gouvernement veut réformer le mode de calcul des taxes d’habitation et foncières. Mais l'expérimentation lancée dans cinq départements (Charente-Maritime, Nord, Orne, Paris et Val-de-Marne) s'avère peu concluante. Les élus s'inquiètent déjà de la réaction de leurs administrés, quand ils vont découvrir leur nouvelle feuille d'impôts. La réforme va t-elle être enterrée par conséquent ?

Tout cela intervient dans un contexte de mea culpa au sujet des hausses d’impôts. Après la défaite de la gauche aux élections départementales, le Premier ministre a reconnu que l’exécutif aurait dû procéder différemment. "La hausse cumulée des impôts depuis des années, et la droite y a pris une part très importante, a créé un effet de ras-le-bol qui a étouffé l'économie française pour les entreprises, et qui a mis très en colère les Français", a reconnu Manuel Valls.

vu sur :

Certains propriétaires paieraient... 100 000 euros de taxe foncière ! Les propriétaires d’une parcelle constructible située dans une zone dite en tension, c’est-à-dire où les gens peinent à se loger faute d'offre de logement suffisante, vont voir leur taxe foncière multipliée par 10, 20 voire 30, selon Le Figaro.

618 communes sont concernées. Le gouvernement a baissé le nombre de zones concernées, pour éviter un scandale, mais cela représente tout de même un grand nombre de contribuables ! Une nouvelle taxe sur les terrains à bâtir constructibles dans ces fameuses zones tendues est entrée en vigueur le 1er janvier. Pour l'instant, pas de remous. Et pour cause : les intéressés ne recevront la facture que cet automne.

Le montant de leur nouvelle taxe foncière sera majoré de 25% et une taxe forfaitaire sera ajoutée d’un montant de 5 euros le m2 en 2015 et 2016 et de 10 euros le m2 en 2017.

Le Figaro donne cet exemple : le propriétaire d’une parcelle constructible de 1000 m2 paiera 5 000 euros de taxe foncière, contre 450 à 500 euros aujourd’hui. Et le double à partir de 2017 !

L'économie française étouffée par les impôts

Parallèlement, le gouvernement veut réformer le mode de calcul des taxes d’habitation et foncières. Mais l'expérimentation lancée dans cinq départements (Charente-Maritime, Nord, Orne, Paris et Val-de-Marne) s'avère peu concluante. Les élus s'inquiètent déjà de la réaction de leurs administrés, quand ils vont découvrir leur nouvelle feuille d'impôts. La réforme va t-elle être enterrée par conséquent ?

Tout cela intervient dans un contexte de mea culpa au sujet des hausses d’impôts. Après la défaite de la gauche aux élections départementales, le Premier ministre a reconnu que l’exécutif aurait dû procéder différemment. "La hausse cumulée des impôts depuis des années, et la droite y a pris une part très importante, a créé un effet de ras-le-bol qui a étouffé l'économie française pour les entreprises, et qui a mis très en colère les Français", a reconnu Manuel Valls.http://www.economiematin.fr/news-impots-locaux-la-hausse-pourrait-etre-drastique

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
3 avril 2015 02:34
L’économie planifiée ne peut pas faire de miracles

Quelle est la place de la planification dans l’économie de marché ?

Par Jasson Urbach depuis Durban, Afrique du Sud.
Un article de Libre Afrique

Peu de temps après la chute du mur de Berlin, un groupe de fonctionnaires soviétiques a été envoyé en mission au marché des produits frais à Londres pour observer le fonctionnement d’un marché libre.

Ils ont alors été surpris par l’efficacité des opérations. En effet, les marchandises sont livrées à temps, l’argent change facilement de mains, et après s’être remerciés les uns les autres, à la fois les clients et les vendeurs se quittent avec des sourires. Sidérés que tout cela fonctionne sans autoritécentrale, l’un des responsables soviétiques s’écria : « Mais où sont les invendus» ?

Dans La tyrannie des experts, William Easterly écrivait, « Le savoir nécessaire pour générer la prospérité n’est pas contenu dans un seul esprit, il est dispersé entre de nombreux esprits. La société libre crée les incitations pour chaque individu d’utiliser ses propres connaissances ». Cette idée importante fournit une partie de la réponse à la question de l’agent soviétique.

La raison pour laquelle il n’y avait pas d’invendus sur le marché des produits frais de Londres est simple : les ressources n’ont pas été allouées par une commission de planification centrale et elles n’ont pas besoin de l’autorisation des planificateurs pour réduire leurs prix à la fin de la journée si cela était nécessaire, afin de vendre la dernière unité de leurs produits.

Au contraire, les ressources et le savoir nécessaires pour acheminer la marchandise au marché avec les bonnes quantités et au bon moment, et de s’adapter rapidement à l’évolution des circonstances, ont été dispersés entre d’innombrables personnes et réunis par l’arme secrète des prix.

Les prix permettent à l’offre et à la demande de s’ajuster spontanément sans avoir besoin de toute personne ou tout groupe d’individus pour superviser l’ensemble de l’économie et de l’orienter dans la « bonne » direction. Comme les prix varient, ils orientent les ressources et les connaissances d’une sphère de l’économie à une autre et par la même occasion redirigent les ressources rares des secteurs improductifs vers les secteurs productifs.

Ce « paradigme de la planification » était « durement gravé » dans l’esprit des fonctionnaires soviétiques, et de nombreuses personnes à travers le monde croient encore que fondamentalement la tâche de développement incombe au gouvernement plutôt qu’aux individus. Ils soutiennent que l’État doit savoir ce dont les gens ont besoin et devrait prendre les décisions qui affectent leur vie quotidienne. Mais l’intuition de William Easterly doit être prise en considération.

Aucun individu, aucun gouvernement ne peut avoir toutes les informations nécessaires pour élaborer de tels plans au nom de toute une nation. Personne ne peut voir ou comprendre les différentes ramifications de l’ensemble de l’économie. Pour survivre et prospérer, les individus doivent être libres d’observer ce qui se passe dans leur environnement et de prendre les décisions adaptées à leur situation particulière, que ce soit en tant qu’entrepreneur, employeur ou travailleur, et à faire tout ce qu’ils peuvent pour adapter leurs efforts au reste du marché.

Les gouvernements n’ont tout simplement pas le temps, le pouvoir ou la capacité de calcul pour collecter suffisamment d’informations leur permettant de planifier toute une économie. Les tentatives visant à planifier centralement une économie ont abouti à des résultats qui sont aussi bien prévisibles que tragiques comme cela a été confirmé par l’expérience soviétique qui a condamné des millions de personnes à une vie misérable et souvent une mort précoce (surtout si vous n’avez pas suivi les ordres du bureau politique central, connu sous le nom du Politburo).

... lire la suite sur : http://www.contrepoints.org/2015/04/02/203054-leconomie-planifiee-ne-peut-pas-faire-de-miracles?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29

Le marché est un équilibre complexe entre l’offre et la demande et les prix s’ajustent constamment en fonction de nouvelles informations. Le marché est, sans l’ombre d’un doute, largement plus efficace qu’une économie planifiée qui ne peut tout simplement pas s’adapter à de nouvelles informations, conduisant ainsi au déséquilibre entre l’offre et la demande, lequel génère inévitablement des surproductions et des pénuries. Pour l’intérêt de tous, le marché doit être libre pour bien fonctionner.


Article initialement publié en anglais par Free Market Foundation. Traduction réalisée par Libre Afrique.

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
2 avril 2015 02:53
Agroalimentaire : un demi-million d'emplois en danger

Avec des effectifs s’élevant à 492 608 salariés, le secteur agroalimentaire est le premier secteur industriel en France en termes de chiffre d’affaires et d’emplois. Ce phénomène est un point central de notre économie même si parfois méconnu.

L’idée répandue était que ce secteur avait la capacité de générer des résultats très significativement positifs. La tendance de l’évolution de ces dernières années a été marquée par une érosion progressive de nos avantages compétitifs en ce domaine, notamment dans la production des matières premières agricoles, et a transformé les excédents en déficit.

Agroalimentaire : la France perd pied

Il ne reste que deux domaines de production pour porter le secteur : celui des spiritueux, des vins de qualité et celui de l’industrie fromagère par la production de fromages de qualité. Dans tous les autres domaines la France a perdu pied, que cela soit dans le viande bœuf, de volaille, dans tout ce qui était matière première agricole et alimentaire la France à chuter de partout.

Un bilan déficitaire pour un pays agricole

Les autres domaines, qu’il s’agisse de la production de viande de bœuf, de volaille, de tout ce qui était la matière première agricole et alimentaire, accusent une chute marquée de leur production. La France a perdu pied. La situation est masquée par les bons résultats du domaine des vins qui permet encore une balance globale alimentaire positive. La France, pays agricole, présenterait sans ce domaine particulier un bilan déficitaire.

L'effondrement du secteur agroalimentaire

L’absence de choix de la dernière décennie sera lourde de conséquences. Il aurait fallu choisir entre développer une agriculture de qualité prolongée par un secteur agroalimentaire fondé sur la diversité, proposant du bio, du haut de gamme ou entre la préservation des commodités en produisant des matières premières agricoles, choix qui demandait une réglementation du coût du travail, et favoriser les grandes unités de production. De l’hésitation durable entre les deux stratégies résulte le pire.

On assiste à l’effondrement de ce secteur d’activité qui aurait pu être un moteur essentiel pour notre économie.

vu sur : http://www.economiematin.fr/news-agroalimentaire-france-secteur-chiffres-emploi

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
31 mars 2015 01:21
Avec une dette qui augmente, la France se rapproche du défaut de paiement

Bientôt le défaut de paiement ? Bien que le déficit public ait été ramené à 4 % l'an passé, la dette de l'Etat a continué sa progression, avec un niveau qui atteint désormais 95 % du Produit Intérieur Brut (PIB). De quoi temporiser les efforts du gouvernement.

Bien mais peut mieux faire !

Un déficit public à 4 % du PIB

Alors que le déficit public de la France a diminué, pour atteindre 4 % du PIB en 2014, et cela pour le plus grand plaisir de Bruxelles qui a donné à la France un délai supplémentaire, soit 2017, pour atteindre les fameux 3 % exigés, la dette de l'Hexagone a continué sa progression.

Une dette à 95 % du PIB

La dette publique brute mesurée en pourcentage du PIB a augmenté. Elle a atteint en fin d'année dernière 2 037 milliards d'euros, soit l'équivalent de 95 % du PIB, contre 92,3 % fin 2013, selon l'Insee. Le ministre des finances, Michel Sapin, a promis jeudi que la dette publique du pays n'atteindrait pas le niveau symbolique de 100 % du produit intérieur brut, dont elle s'est approchée en 2014.

Pour réduire la dette, il faut réduire le déficit

La dette en valeur absolue continuera toutefois à s'accumuler tant que la France connaîtra un déficit public, qu'il faut financer année après année en s'endettant. La dette en proportion du PIB peut malgré tout reculer, en particulier si la croissance est forte, c'est-à-dire si le PIB augmente plus vite que l'ardoise du pays. En clair, seuls un retour à la croissance, ou le zéro déficit permettront de résorber la dette de la France. Il ne faut pas se mentir, on en est encore loin.

vu sur : http://www.economiematin.fr/news-france-dette-reduction-deficit-pib

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
30 mars 2015 01:33

Après avoir dénoncé les activités illégales de son ex-employeur, la banque UBS France, Stéphanie Gibaud explique sur TV Libertés les pressions insoutenables qu’elle a subies et son combat pour faire éclater la vérité sur les évasions fiscales.

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/378637-stephanie-gibaud-le-combat-dune-femme-contre-la-finance-opaque

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
29 mars 2015 01:10
La déflation en un graphique : pourquoi vous ne constatez pas la baisse des prix
La déflation en un graphique : pourquoi vous ne constatez pas la baisse des prix

Les politiciens et les banquiers centraux redoutent le spectre de la déflation (qui provoque une baisse des prix des biens et services), mais pour le consommateur moyen, c’est plutôt la baisse du pouvoir d’achat suite à la hausse des prix, qui est le problème.

Le cabinet britannique YouGov a établi un graphique sur la base d’une étude des prix des différentes catégories de produits dans plusieurs pays de la zone euro qui permet d’expliquer ce paradoxe (voir graphique)

Il montre que l’évolution des prix des produits et services n’a pas été du tout homogène, et qu’il existe même de grandes disparités entre les différentes catégories. On peut établir une distinction bien nette entre les biens et services de nécessité (alimentation et boissons non alcooliques (+ 21%), électricité (+ 50%), eau (+ 34%)), dont les prix ont augmenté d’entre 20 et 50% sur les 10 dernières années, tandis que le coût des biens et services que l’on achète plus pour le plaisir, la fonctionnalité, ou le statut (téléphones mobiles (-70%), télévisions (-60%), ordinateur, appareils ménagers (-7%)), a baissé au cours de la même décennie.

Résultat: les consommateurs ont bien raison de penser que l’inflation réelle est plus élevée que ce que leur indiquent leurs gouvernements respectifs. La majorité de leurs revenus nets, qui ont augmenté de seulement 8,5% au cours des 5 dernières années, est consacrée aux produits et services nécessaires maintenant 20 à 50% plus chers, et de plus en plus de familles ont du mal à joindre les deux bouts.

Cette constatation a des implications importantes en matière de politique économique ; si le prix des produits de base demeure élevé, ou s’il s’élève encore davantage, la Banque Centrale Européenne échouera à insuffler une reprise économique basée sur la consommation des ménages.

Même la chute récente des cours du pétrole n’est pas l’aubaine que l’on croit.

Les contrats portant sur la fourniture énergétique sont souvent négociés 3 années à l’avance, ce qui signifie que la baisse des prix de gros grâce au gain réalisé sur le coût de l’énergie sera différée dans le temps.

En outre, les carburants pour les voitures ne représentent que 4,5% du panier de l’Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de la zone euro.

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 mars 2015 02:56
Sommes-nous condamnés à laisser partir nos meilleurs talents ?

Avec cette crise qui n’en finit pas, la fuite des talents s’accentue. Près de 80 000 personnes chaque année, des jeunes pour la plupart, font le choix de s’expatrier pour saisir des opportunités d’évolution de carrière et de rémunération plus favorables.

Loin d’être anecdotique, la tendance doit-t-elle nous inquiéter quand on sait qu’elle touche en premier lieu les plus diplômés et les plus entreprenants ou constitue-t-elle un moyen de renforcer notre influence et notre compétitivité dans le monde ?

Si le débat divise les experts, il doit être l’occasion de nous interroger sur les moyens de redonner toute sa place à une jeunesse en proie au doute, qui a de plus en plus le sentiment d’être sacrifiée. Les chiffres sont terribles et nous révèlent une génération désabusée. Seul 1 % des jeunes estime que le système éducatif français prépare efficacement au monde du travail et à la vie active, 50 %, pas trop, 33 % pas du tout et 16 % un peu.

L’enquête Génération Quoi, réalisée par France Télévision et l’Insee auprès de 210.000 jeunes, dresse un tableau bien sombre, que conforte l’étude du sociologue Louis Chauvel (1), pour qui la France est de tous les pays occidentaux, celui où les inégalités entre les générations sont les plus fortes, provoquant un sentiment d’absence de considération et d’avenir chez les plus jeunes.

Le constat amer d’un manque de perspectives

Il est vrai qu’un chômeur indemnisé sur deux a le Bac, que 25 % d’entre eux ont un niveau Bac+2 ou plus et que 24 % des jeunes se retrouvent au chômage moins d’un an après la fin de leurs études, selon l’Insee.

Un manque de perspectives résultant d’une économie atone et d’un marché du travail sclérosé, qui retarde leur accession à un emploi stable vers 28 ans au lieu de 20 ans en 1960, et accélère leur mobilité de 3 % à 4 % chaque année depuis 10 ans.

S’il le fait que les talents français aillent se frotter à d’autres cultures et enrichissent leur regard est positif pour notre tissu économique, encore faut-il être capable de les inciter à revenir.

Or « le baromètre 2015 de l’humeur des jeunes diplômés » de Deloitte, nous montre que parmi ceux qui ont déjà sauté le pas 65% d’entre eux ne se voient pas revenir en France et déclarent que leur avenir est à l’étranger.

D’où la crainte des entreprises de voir les meilleurs profils leur filer entre les doigts. L'industrie française peine déjà à recruter des ingénieurs selon les indicateurs du Syntec, ceux-ci préférant s'expatrier dans l'espoir d'avoir une carrière plus dynamique et rémunératrice à l'étranger.

Une perte de capital non seulement humain mais aussi financier. Chaque diplômé d'études supérieures ayant reçu du pays (frais de santé compris) une somme tournant autour de 200.000 euros depuis sa naissance, ce sont à ce rythme, 5 milliards d'euros qui s'envolent sur une année selon Bercy.

Redonner confiance

Société et entreprises doivent susciter à nouveau l’espoir pour que se réveillent les enthousiasmes. Paramètre essentiel de cette reconquête des esprits : l’opportunité.

Les pays qui réussissent, retiennent et attirent les talents, sont ceux qui créent un environnement favorable à la croissance, facilitent la vie des entreprises, attirent les investisseurs et nourrissent ainsi une culture de la réussite.

Le moyen de retrouver une dynamique de la prospérité. En France, 43 % des 25-34 ans sont diplômés de l’enseignement supérieur contre 26 % en Allemagne (2), un chiffre supérieur à la moyenne de l’OCDE (38 %) dont nous devons faire un véritable atout. Cela passe notamment par une refonte de notre système de formation et une véritable « professionnalisation » de l’enseignement avec des filières adaptées aux demandes réelles des entreprises et du marché.

Après avoir été sacrifié sur l’hôtel des économies, l’apprentissage semble retrouver droit de citer. Il était temps car il constitue un tremplin essentiel vers l’emploi. Autre piste à encourager : la création d’entreprise. Il est navrant de constater que seuls 42 % des étudiants déclarent vouloir suivre cette voie et qu’ils ne sont que 35 % à avoir suivi des ateliers consacrés à l’entrepreneuriat, selon Deloitte.

Si nous ne voulons pas hypothéquer notre avenir, il apparaît urgent de redonner toute sa place au goût d’entreprendre, de créer, d’innover, en libérant les curiosités et les imaginations. Notre pays dispose pour cela de nombreux atouts et demeure l’une des principales terres d’accueil des talents et investisseurs étrangers, démontrant qu’il est possible d’y réussir. Mais pour cela, nous devons faire davantage confiance aux hommes, à leurs idées, à leurs rêves, car ils sont le capital de notre avenir.

vu sur : http://www.economiematin.fr/news-jeunes-diplomes-fuite-cerveaux-etrangers

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie