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26 mars 2015 02:18

« Face aux taux négatifs… les Suisses se ruent sur l’or !! »

...

Avec un taux négatif, plutôt que de recevoir des sous pour son placement, l’épargnant doit payer pour avoir le droit de laisser dormir son argent à la banque… pas terrible.

Or en face, les détracteurs de l’or vous ont expliqué pendant des années que, pour acheter de l’or, il fallait être un parfait crétin puisque l’or, ma brave dame, vous comprenez, ça ne rapporte rien… et ce n’est pas faux. L’or est neutre, et d’ailleurs la monnaie devrait être neutre. Ce qui rapporte ce n’est pas la monnaie mais ce que l’on en fait (1re grande erreur économico-intello).

Si Paul vient voir Jacques et lui demande de lui prêter 10 talents d’or ou 10 dollars en billets, alors le prêt va rapporter de l’argent. C’est l’acte de placement ou de prêt qui va générer un gain (ou une perte si Paul se barre avec le pognon de Jacques). Bref, l’or ne rapporte rien mais finalement, tout bien considéré, c’est assez normal si l’on n’en fait rien ! D’où l’idée géniale des banques centrales de prêter leur or aux banques contre une rémunération pour s’amuser avec l’or des autres… Du coup, plus personne ne sait où est passé l’or des nations… mais c’est un autre débat que nous n’ouvrirons pas aujourd’hui.

Ce qui est extraordinaire donc désormais c’est que placer votre argent ne vous rapporte rien mais en plus on vous prend des frais… Dans ces conditions, vous comprendrez aisément que plutôt que de détenir de la monnaie papier qui vous coûte, il vaut mieux avoir de l’or qui, à défaut de vous rapporter, au moins ne vous coûte rien… CQFD…

Pour résumer, il faut être un abruti pour avoir du papier monnaie qui coûte plutôt que de l’or qui ne rapporte rien !

Évidemment, nos amis suisses, qui sont un peu en avance sur les taux d’intérêt négatifs sur l’épargne des gens, ne s’y sont pas trompés et se ruent massivement sur l’or pour en remplir leurs coffres en lieu et place des bons billets papiers qui, laissés sur leur comptes bancaires, leur coûtent tout de même un bon 0,75 % par an…

Et cette information (car oui j’ai une source sinon je ne vous en parlerais pas) nous vient directement de Bloomberg… Or, de vous à moi, chez Bloomberg, l’or ils n’en sont pas fans… Je dirais même qu’ils sont assez à la pointe pour qualifier de crétins et de décérébrés de la gestion patrimoniale tous ceux qui osent investir dans la « relique barbare ».

Même Bloomberg a été obligé de parler de la ruée suisse vers l’or. Et cette ruée, comme vous pourrez l’entendre dans la conférence annuelle d’AuCOFFRE.com que je vous ai mentionné, était parfaitement prévisible et prévue pour la simple et bonne raison qu’il s’agit ici de calcul simple d’agent économique.

Si laisser mes sous sur mon compte me coûte 0,75,% par an de la somme détenue… alors autant creuser un trou dans le jardin et y mettre le magot qu’il soit sous forme de billets ou de pièces d’or…

 

vu sur : http://www.lecontrarien.com/face-aux-taux-negatifs-les-suisses-se-ruent-sur-lor-25-03-2015-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=b82552e0c2-daily_newsletter_2015_03_25&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-b82552e0c2-45389269

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 mars 2015 03:07
Agnès Verdier-Molinié : "La France n'arrive pas à réduire sa dépense publique"

Agnès Verdier-Molinié, directrice de l'IFRAP, a publié chez Albin Michel un ouvrage qui dresse un portrait assez sombre de l'état financier de la France. Mais comme elle le dit elle-même, "Ce livre optimiste est dédié à tous ceux qui croient encore que la France peut bouger et faire mentir les plus pessimistes."

Dans votre ouvrage "On va dans le mur", quel état des lieux établissez-vous, concernant les finances publiques de la France ?

La France n’arrive pas à réduire sa dépense publique. Nous atteindrons bientôt les 58% de dépenses publiques par rapport au PIB alors même que tous les derniers gouvernements ont fait de la "baisse de la dépense publique" une de leurs priorités. Le problème est que nous assistons à des mini réformes successives qui sont à chaque fois des sursis mais ne sont jamais des réformes structurelles. Aujourd’hui, la BCE comme la commission européenne et nos partenaires de la zone euro exhortent la France de mener les réformes de structures. Nous sommes au meilleur moment pour engager ces réformes (par exemple une réforme systémique des retraites qui alignerait tous les régimes avec un système par point) car les taux d’emprunts sont historiquement bas (taux OAT à 10 ans qui tourne autour de 0,5%). Si nous ratons cette occasion historique de réformer en profondeur notre pays, nous en serons collectivement comptables auprès des prochaines générations.

Est-ce si difficile de réduire les dépenses du pays ?

Oui c’est difficile car, prise indépendamment, chaque dépense semble nécessaire. Sans vue d’ensemble, on peut passer complétement à côté du vrai sujet qui est que nous payons plusieurs fois différents organismes, différentes strates administratives pour produire les mêmes services publics, voire des services publics concurrents ! Rien que pour distribuer l’ensemble des dépenses de protection sociale, cela nous coute tous les ans plus de 30 milliards d’euros… Fondamentalement, nous avons une capacité à empiler dans tous les domaines qui frôle la pathologie. Quel pays compte comme la France 360 taxes, impôts et cotisations sociales différents ? Quel pays compte 618 834 élus pour 65 millions d’habitants ? Nous allons voter pour les départementales et réussissant un exploit : tout en réduisant le nombre de cantons, on va augmenter le nombre d’élus.

Les réformes engagées par François Hollande vont-elles dans le bons sens ?

Le gouvernement utilise les bons mots : "économies sur les dépenses publiques", "simplification, flexibilisation" mais on continue, malgré cela, à empiler, à voter de nouvelles lois pour les ajouter à nos 10 500 lois, à ajouter de la complexité par exemple avec le compte pénibilité. On simplifie en façade, on ne le fait pas en profondeur. Et ce en grande partie car on n’arrive pas à toucher à certains tabous tout en sachant très bien qu’il faudra y arriver : fusionner les aides sociales, réduire le nombre de communes, gérer la politique d’éducation au niveau local, revenir sur les 35 heures, penser la fiscalité pour permettre la création et le développement de nos entreprises et non pour remplir les caisses publiques…

La France a-t-elle besoin du choc de simplification prôné par le président de la République ?

Oui, elle a besoin d’un vrai choc de simplification. Un choc qui raconte aux Français, à nous tous, quelle sera l’organisation de la France en 2022, quelles missions de service public remplira l’Etat, quelles collectivités locales aurons-nous, avec quelles compétences ? Le choc doit aussi se retrouver dans la réduction des textes, des lois, des normes. Comment occulter le fait que notre Code général des Impôts est modifié 10 à 20 fois annuellement et que son volume a presque doublé entre 1990 à 2000, passant de 2 500 pages à 4 000 pages ? Ou que le Code du travail est passé depuis 1985 de 500 grammes à 1,5 kilo ? Si on veut vraiment simplifier, cela passera par la suppression de nombreuses lois et de nombreux articles de nos 62 codes.

Vous prônez notamment le gel des embauches dans la fonction publique pour économiser 15 milliards d’euros. N’est-ce pas envoyer l’appareil d’Etat dans le mur justement ?

Au contraire, à partir du moment où l’on stoppe les embauches, cela nous met collectivement sous contrainte pour réorganiser les missions publique, passer à une vraie mobilité des agents entre les différentes administrations. Cela permettrait aussi de rémunérer les agents à la performance, de revenir sur le temps de travail dans les collectivités locales dans lesquelles les agents ont souvent un temps de travail inférieur à 35 heures par semaine. Ce sont des millions d’heures au service de la collectivité qui seraient gagnées si on alignait toutes nos administrations sur 1607 heures par an.

Vous proposez également d’obliger les chômeurs à accepter une offre d’emploi. Mais y-a-t-il réellement de l’emploi en France ?

D’accepter une offre raisonnable d’emploi qui est définie entre le demandeur d’emploi et le conseiller de Pôle emploi.Théoriquement, un demandeur d’emploi qui refuse deux offres raisonnable d’emploi devrait être suspendu pendant 15 jours à 2 mois. Il est très difficile d’avoir des informations fiables sur le sujet mais, a priori, ce n’est quasiment jamais le cas. Ensuite, le défi sera bien évidemment de recréer notamment une dynamique au service de la création d’emplois marchands et d’entreprises. L’augmentation de la pression fiscale sur nos entreprises a eu un effet délétère ces dernières années. Le CICE et le pacte de responsabilité ne peuvent suffire. Si nous voulons des emplois, nous devons inciter nos talents entrepreneuriaux à s’exprimer en France. C’est encore loin d’être le cas car cela demande d’accepter de supprimer l’imposition des plus-values sur les jeunes entreprises, de ne plus imposer à l’ISF les participations dans les entreprises de taille intermédiaire… De revoir donc notre fiscalité. En réalité, nous devons sortir collectivement de la préférence pour le chômage que nous avons cultivée en nous tournant délibérément vers l’entrepreneuriat.

Le sursaut dont vous parlez, et que vous appelez de vos vœux, les politiques l’ont-ils bien pris en compte ?

Cela commence à passer. Mais ce n’est pas encore gagné.Alors, il faut continuer le travail de pédagogie. Paradoxalement, les Français sont souvent plus prêts pour les réformes que les élus eux-mêmes. Cela dit, ils souhaitent des réformes justes et équitables et ne comprennent pas, par exemple, que l’on parle de repousser l’âge de la retraite pour les complémentaires du privé dans parler de repousser l’âge des retraites pour les agents publics. Si l’on veut que les réformes soient soutenues par l’Opinion publique, cela passe d’abord par la démonstration que les efforts seront fait par tous et non pas par une seule partie de la France. On ne peut pas flexibiliser uniquement l’emploi privé, il faudra le faire aussi pour l’emploi public par exemple.

Le problème n’est-il pas que les vraies réformes sont anti-électorales ?

C’est parce qu’il n’y a pas eu de vraies réformes depuis trop longtemps que les Français ne font plus confiance aux politiques et ne savent plus pour qui voter. En ne leur cachant pas la réalité, en leur disant qu’on peut encore attendre, gagner du temps, que finalement il vaut mieux attendre tout simplement que la croissance revienne, le risque est de renouer avec le déni. C’est ce déni qui est anti-électoral.

vu sur : http://www.politiquematin.fr/agnes-verdier-molinie-depense-publique-france-18180

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
23 mars 2015 02:52
ATTENTION, UN VENT DE FAILLITES BANCAIRES SOUFFLE EN EUROPE

Nous parlions il y a deux semaines de la première application en Europe de la directive permettant la ponction des comptes bancaires, la « directive sur le redressement et la résolution des crises bancaires » (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive). L’Autriche l’a mise en application pour Hypo Alpe Adria : après l’avoir nationalisée en 2009 et renfloué de 5,5 milliards d’euros, Vienne a décidé d’arrêter les frais en mettant la banque en liquidation. Mais cela se traduit par une perte sèche de 7,6 milliards d’euros pour les créanciers et, déjà, l’un d’entre eux a fait faillite : la banque allemande Düsseldorfer Hypotherkenbank, connue sous le nom de Düsselhyp.

Cette petite banque était très active sur le marché des Pfandbriefe (des obligations sécurisées très répandues en Allemagne), qui pèse 400 milliards d’euros. Pour éviter tout risque de déstabilisation, l’Association des banques privées (BdB) a décidé de prendre le contrôle de l’établissement en difficulté, via son fonds de sécurité des dépôts. L’incendie semble éteint, au moins pour le moment, mais notons juste en passant que le fonds de sécurité des dépôts a été sollicité alors que cette banque ne détient pas de comptes de particuliers… Ca sent la panique !

Autre alerte dans le petit et discret pays d’Andorre : le Trésor américain a ouvert une enquête contre la Banque privée d’Andorre (BPA) accusée de blanchiment, avec la menace de ne plus pouvoir effectuer d’opérations aux Etats-Unis sous 60 jours. Aussitôt l’autorité régulatrice bancaire d’Andorre annonçait qu’elle prenait le contrôle de la BPA. Dans la foulée, on apprenait que sa filiale à 100%, la Banco Madrid, déposait son bilan ! Cette banque privée gère 6 milliards d’euros d’actifs et compte 15.000 clients en Espagne, privés et institutionnels, ayant au moins 500.000 euros sur leur compte… A priori tout est perdu pour eux, une catastrophe.

BPA a un bilan de 3,1 milliards d’euros, soit presque le PIB d’Andorre (3,5 milliards). Le secteur bancaire représente globalement 6 fois le PIB du petit pays des Pyrénées. Difficulté supplémentaire : Andorre utilise l’euro… mais ne fait pas partie de la zone euro et ne peut donc pas compter sur la BCE et ses facilités de financement. Seul le budget de l’Etat andorran peut secourir les banques, autrement dit la faillite bancaire et étatique menace, avec les répercussions qui vont avec. Mais gageons que François Hollande, coprince d’Andorre on le rappelle, saura trouver une solution.

Enfin les banques grecques, elles, font de la cavalerie au bord du précipice : l’Etat se finance à en émettant des bons du Trésor à court terme, que les banques rachètent (elles n’ont pas le choix), et elles sont pour cela financées par le « mécanisme de fourniture de liquidité d’urgence » (ELA pour Emergency liquidity assistance) de la BCE. La Banque centrale européenne a ainsi plus de 60 milliards d’euros d’engagements envers ces banques de facto insolvables. Les déposants retirent leurs économies à grande vitesse, ils anticipent, eux, clairement la faillite. La chute est peut être pour bientôt, à moins que l’Europe refasse un énième plan de sauvetage…

Notons le silence des grands médias sur ces faillites bancaires en Autriche, Allemagne, Andorre, Espagne (avec à chaque fois un risque de contagion) et peut être en Grèce, mais c’est vrai, surtout n’effrayons pas l’épargnant européen !

vu sur : http://philippehua.com/2015/03/21/attention-un-vent-de-faillites-bancaires-souffle-en-europe/

Nous parlions il y a deux semaines de la première application en Europe de la directive permettant la ponction des comptes bancaires, la « directive sur le redressement et la résolution des crises bancaires » (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive). L’Autriche l’a mise en application pour Hypo Alpe Adria : après l’avoir nationalisée en 2009 et renfloué de 5,5 milliards d’euros, Vienne a décidé d’arrêter les frais en mettant la banque en liquidation. Mais cela se traduit par une perte sèche de 7,6 milliards d’euros pour les créanciers et, déjà, l’un d’entre eux a fait faillite : la banque allemande Düsseldorfer Hypotherkenbank, connue sous le nom de Düsselhyp.

Cette petite banque était très active sur le marché des Pfandbriefe (des obligations sécurisées très répandues en Allemagne), qui pèse 400 milliards d’euros. Pour éviter tout risque de déstabilisation, l’Association des banques privées (BdB) a décidé de prendre le contrôle de l’établissement en difficulté, via son fonds de sécurité des dépôts. L’incendie semble éteint, au moins pour le moment, mais notons juste en passant que le fonds de sécurité des dépôts a été sollicité alors que cette banque ne détient pas de comptes de particuliers… Ca sent la panique !

Autre alerte dans le petit et discret pays d’Andorre : le Trésor américain a ouvert une enquête contre la Banque privée d’Andorre (BPA) accusée de blanchiment, avec la menace de ne plus pouvoir effectuer d’opérations aux Etats-Unis sous 60 jours. Aussitôt l’autorité régulatrice bancaire d’Andorre annonçait qu’elle prenait le contrôle de la BPA. Dans la foulée, on apprenait que sa filiale à 100%, la Banco Madrid, déposait son bilan ! Cette banque privée gère 6 milliards d’euros d’actifs et compte 15.000 clients en Espagne, privés et institutionnels, ayant au moins 500.000 euros sur leur compte… A priori tout est perdu pour eux, une catastrophe.

BPA a un bilan de 3,1 milliards d’euros, soit presque le PIB d’Andorre (3,5 milliards). Le secteur bancaire représente globalement 6 fois le PIB du petit pays des Pyrénées. Difficulté supplémentaire : Andorre utilise l’euro… mais ne fait pas partie de la zone euro et ne peut donc pas compter sur la BCE et ses facilités de financement. Seul le budget de l’Etat andorran peut secourir les banques, autrement dit la faillite bancaire et étatique menace, avec les répercussions qui vont avec. Mais gageons que François Hollande, coprince d’Andorre on le rappelle, saura trouver une solution.

Enfin les banques grecques, elles, font de la cavalerie au bord du précipice : l’Etat se finance à en émettant des bons du Trésor à court terme, que les banques rachètent (elles n’ont pas le choix), et elles sont pour cela financées par le « mécanisme de fourniture de liquidité d’urgence » (ELA pour Emergency liquidity assistance) de la BCE. La Banque centrale européenne a ainsi plus de 60 milliards d’euros d’engagements envers ces banques de facto insolvables. Les déposants retirent leurs économies à grande vitesse, ils anticipent, eux, clairement la faillite. La chute est peut être pour bientôt, à moins que l’Europe refasse un énième plan de sauvetage…

Notons le silence des grands médias sur ces faillites bancaires en Autriche, Allemagne, Andorre, Espagne (avec à chaque fois un risque de contagion) et peut être en Grèce, mais c’est vrai, surtout n’effrayons pas l’épargnant européen !

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
20 mars 2015 03:08
Fuir le dollar et vite: la France, l'Allemagne et l'Italie rejoignent la Banque asiatique d'investissement (AIIB)

ENORME ! C'est donc bien Jim Willie qui avait raison, depuis des années ! Quel changement de paradigme quant à la Dé-dollarisation qui prend une autre ampleur, imaginez un peu l'impact géopolitique, et ce que ça signifie !

La France, l'Allemagne et l'Italie ont décidé de suivre l'exemple de la Grande-Bretagne et de rejoindre la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB) gérée par la Chine.

La décision des quatre pays de devenir membres de l'AIIB a porté un nouveau coup aux efforts américains visant à maintenir les pays occidentaux à l'écart de cette nouvelle institution, a écrit le Financial Times se référant à des officiels européens.

La Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures a été lancée à Pékin en 2014. Elle vise à stimuler l'investissement en Asie dans le domaine des transports, de l'énergie, des télécommunications et d'autres infrastructures. Considéré comme une rivale de la Banque mondiale, dominée par l'Occident, et de la Banque asiatique de développement.

La Chine avait déclaré un peu plus tôt cette année qu'au total, 26 pays étaient membres fondateurs, venant pour la plupart d'Asie et du Moyen-Orient.

Le Japon, l'Australie (principal allié des Etats-Unis dans la région Asie-Pacifique) et la Corée du Sud, poids lourds de la région, sont absents, bien que le premier ministre australien Tony Abbott ait annoncé ce week-end qu'il prendrait sous peu une décision finale quant à l'adhésion à l'AIIB.

Séoul a indiqué être toujours en discussions avec la Chine et d'autres pays au sujet de sa possible participation.

Selon Zero Hedge , Cela fait suite à l'Australie et au Royaume-Uni ...

L'Australie, un allié clé des États-Unis dans la région Asie-Pacifique, qui en était venu sous la pression de Washington à rester en dehors de la nouvelle banque, a également dit qu'elle allait maintenant repenser cette position.

Lorsque la Grande-Bretagne a annoncé sa décision de rejoindre l'AIIB la semaine dernière, l'administration Obama a déclaré au Financial Times que cela faisait partie d'une tendance plus large par Londres envers la Chine. Les responsables britanniques ont été relativement muets dans leur critique de la Chine sur sa gestion des manifestations pro-démocratie à Hong Kong l'année dernière.

La Grande-Bretagne a tenté de gagner « l'avantage du premier » en s'inscrivant la semaine dernière à la banque chinoise naissante avant d'autres membres du G7.

La Grande-Bretagne espère s'imposer comme la destination numéro un pour les investissements chinois et les fonctionnaires britanniques étaient impénitents.

Ce qui, comme Forbes explique , laisse Obama avec trois options ...

1) Continuer à presser sur ses alliés pur qu'ils ne rejoignent pas le AIIB tant que les procédures de gouvernance de la banque sont assurés;

2) Rejoindre le AIIB lui-même; ou

3) Laissez tomber la question.

ZeroHedge conclut :

La Dé-dollarisation continue ... Comme Simon Black l'a récemment conclu, nous pouvons maintenant voir que les mots se transforment en actions ...

[Les Alliés] sont peut-être trop poli pour dire aux États-Unis droit dans les yeux « Regardez, vous avez $ 18,1 trillions de dette officielle, vous avez $ 42000000000000 de passif non capitalisé, et vous êtes une sorte de poids pour nous. On se débarrasse de vous ." Ainsi, au lieu ils y vont avec l'approche « ce ne est pas vous, c' est moi »

.Mais à tout le monde qui y accordent une attention, c'est assez évident où va cette tendance .

Ce ne sera pas long avant que d'autres pays occidentaux sautent dans le train anti-dollar dans l'action et pas seulement dans les mots.

Source

vu sur : http://www.wikistrike.com/2015/03/fuir-le-dollar-et-vite-la-france-l-allemagne-et-l-italie-rejoignent-banque-asiatique-d-investissement-aiib.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
19 mars 2015 01:35
Le gouverneur de la banque de France, Christian Noyer, veut baisser le SMIC !

Voilà, nous y sommes, il faut baisser le SMIC et comme en province la vie est moins chère, le SMIC devrait y être moins élevé qu’en région parisienne. Si ce raisonnement est techniquement juste, il est socialement explosif.

Il montre également le véritable visage des élites qui nous dirigent, qu’elles soient de gôche ou de drôate… l’idée est toujours la même, faire que les très très riches (je parle des milliardaires qui détiennent les richesses mondiales) soient encore plus riches et le reste de la planète encore plus exploité.

Nous nous acheminons donc en France vers la création en toute connaissance de cause de travailleurs pauvres ! Non seulement il va falloir bosser mais en plus pour une misère et c’est déjà le cas en Allemagne, où la pauvreté n’a jamais été aussi élevée, ou au Royaume-uni avec les jobs « zéro heure »…

Charles SANNAT


Un SMIC régional, la proposition de Christian… par Europe1fr

Source

vu sur : http://www.wikistrike.com/2015/03/le-gouverneur-de-la-banque-de-france-christian-noyer-veut-baisser-le-smic.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
19 mars 2015 01:04
Paris, Berlin et Rome souhaitent rejoindre la banque asiatique AIIB

réée en 2014 sur l'initiative de la Chine, l'Asian Infrastructure Investment Bank est destinée à financer les projets d'infrastructure dans la région Asie-Pacifique. Son capital initial est de 50 milliards de dollars.

La France, l'Allemagne et l'Italie ont décidé, après la Grande-Bretagne, d'adhérer à la nouvelle Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures AIIB, a rapporté le Financial Times.

© REUTERS/ TAKAKI YAJIMA

L'alternative chinoise à la Banque mondiale attire les Européens

Selon le Financial Times, la décision des pays européens est un revers diplomatique pour l'administration de Barack Obama qui n'a pas réussi à persuader les pays occidentaux qu'ils pourraient mieux influer sur le fonctionnement de la nouvelle banque s'ils n'adhéraient pas à l'AIIB.

Créée en 2014 sur l'initiative de la Chine, l'Asian Infrastructure Investment Bank est considérée comme une institution concurrente de la Banque mondiale (BM) et de la Banque asiatique de développement (BAD). Elle est destinée à financer les projets dans les transports, l'énergie, les télécommunications et d'autres infrastructures dans la région Asie-Pacifique. Son capital initial est de 50 milliards de dollars.

La création de la banque AIIB est un nouveau chapitre dans la rivalité croissante entre la Chine et les Etats-Unis,

© AP PHOTO/ KOJI SASAHARA

Banque d’investissement asiatique: le Japon boude le projet chinois

L'agence Chine nouvelle a rapporté que la Suisse, la Corée du Sud et le Luxembourg envisagent aussi à adhérer à la banque AIIB. Parmi les 21 pays ayant signé l'accord de fondation de la banque en octobre 2014 figurent la Chine, l'Inde, la Thaïlande, le Bangladesh, la Malaisie, le Singapour, les Philippines, le Pakistan, le Brunei, la Cambodge, le Kazakhstan, le Koweït, le Laos, le Myanmar, la Mongolie, le Népal, l'Oman, le Qatar, le Sri Lanka, l'Ouzbékistan et le Vietnam. L'Indonésie a plus tard aussi exprimé son désir d'adhérer à la banque.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/economie/20150317/1015221284.html#ixzz3UfvcShZ5

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
18 mars 2015 02:45
Euro/dollar : la parité dans six mois, la catastrophe ensuite

Avec la chute de l'euro de ce début d'année 2015, les prévisions vont de bon train et une chose est sûre : la parité euro/dollar sera une réalité dès cette année. Ce que ne font pas les analystes, toutefois, c'est essayer de prédire ce qu'il arrivera ensuite. Goldman Sachs s'y est essayée et l'euro devrait continuer sa chute... pendant au moins deux ans.

En 2015 un euro vaudra un dollar

L'euro est encore légèrement plus fort que le dollar : le change est actuellement de 1,05 euro pour un dollar pour être exact. La monnaie unique semble s'être stabilisée sur ce change malgré quelques variations. Mais elle ne devrait pas avoir arrêté sa chute, surtout à cause de la BCE et le lancement le lundi 9 mars 2015 de son plan de rachat d'actifs de 60 milliards d'euros par mois. D'ailleurs, en une semaine elle a déjà racheté 10 milliards d'actifs.

Injecter du liquide dans la zone euro, puisque c'est grosso modo ce que fait la BCE, dévalue l'euro... et donc sa chute va se poursuivre, le plan de rachat d'actifs était prévu pour s'arrêter en septembre 2016. La BCE pourrait même le poursuivre au-delà si nécessaire.

Du coup, selon les analystes de Goldman Sachs, l'euro et le dollar pourraient trouver une parité... dès septembre 2015, dans six mois. Pas étonnant, l'éventualité d'une parité euro/dollar est désormais acquise. C'est la suite qui est plus inquiétante.

1 euro vaudra... 0,80 dollar en 2017

La parité euro/dollar ne serait pas un problème mais reste une limite à ne pas franchir.Les prix des importations risquent d'exploser si l'euro poursuit sa chute, et avec elles le prix du pétrole et le prix des produits de consommation. Malheureusement, ce sera bien le cas.

Si les analystes de Goldman Sachs ont raison, l'euro ne vaudra plus que 0,85 dollar à l'horizon de fin 2016... et 0,80 dollar fin 2017. Du jamais vu dans l'histoire de la monnaie unique qui risque de mettre à mal la relance économique tant attendue.

En tout cas, importer des Etats-Unis ne sera plus une bonne chose. Par contre les Américains vont adorer venir passer des vacances en France où le change leur sera favorable.

vu sur :http://www.economiematin.fr/news-euro-dollar-parite-chute-change-2017-previsions-analystes-crise-risque

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
17 mars 2015 03:15

 

Agnès Verdier-Molinié prône une thérapie de choc pour remettre la France sur les rails de la croissance. Dans son livre « On va droit dans le mur » la directrice de l’IFRAP plaide en faveur d’une cure d’amaigrissement généralisée, avec notamment un gel de l’embauche des fonctionnaires pendant cinq ans, soit environ 630 000 postes. Cela représenterait 15 milliards d’économies. Agnès Verdier-Molinié est « l’invitée de l’économie » 

 

vu sur : http://www.ndf.fr/nos-breves/14-03-2015/agnes-verdier-molinie-ifrap-la-france-fait-semblant-de-reformer?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VQWhJo5wvwk

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 mars 2015 20:18
Effondrement système : Les signes que l'argent risque bientôt de ne plus rien valoir

Chers lecteurs, j'ai réalisé en discutant avec mes visiteurs à Clermond Ferrand que les Français étaient désormais "chypriotisés" en ce moment même.

Certes, les banques ne s'y prennent pas de la même façon que la Troïka à Chypre, mais l'esprit y est, lisez bien les derniers témoignages de la semaine et vous allez comprendre que cela se passe EN CE MOMENT MEME dans presque toutes les banques ! L'excuse bidon qu'elles donnent ?


La Fraude bien sûr, oubliant évidemment que les plus grands fraudeurs, ce sont elles justement.
Les banques veulent vous empêcher de disposer de liquide parce qu'elles n'en ont presque plus. Voyez les 209.000 euros que LCL devait virer à un notaire voici 15 jours dans cette page.
L'étau se resserre de plus en plus sur les Français.

Prenez vos dispositions.

IMMOBILISEZ LES FRUITS DE VOTRE TRAVAIL DANS UN STUDIO, UN TERRAIN, UNE MAISON, UN APPARTEMENT OU DES PIECES D'OR, MAIS IMMOBILISEZ-LE au mieux de vos intérêts.
De Mr R*** : "Voici la nouvelle procédure mise en place par le Crédit Mutuel de Bretagne pour réaliser des virements.
Auparavant ils étaient validés dans la minute, puis les montants ont été limités, et à présent il faut rentrer les coordonnées du bénéficiaire, attendre 3 jours et effectuer le virement.
Voici le texte qui s'affiche : "ATTENTION : Un accroissement de la fraude nous contraint à ne plus proposer la réalisation de virement en temps réel vers un nouveau bénéficiaire.
Désormais, vous devrez enregistrer votre bénéficiaire puis, après un délai de 3 jours, réaliser votre virement.
En cas d'urgence, contactez votre conseiller".

D'une lectrice retraitée : « J'ai retiré les fonds de ma banque ...

Vous devez signer la destination des fonds.
Je passe sur le fait que j'ai eu, suite à ce retrait, 2 appels du siège dans la semaine suivante pour donner des explications de la destination ! ! !
Bref, j'ai ma CB qui me permet de retirer 500 euros jour.
Suivant vos conseils j'ai retiré 3000 euros sur plusieurs jours.
Horreur...
Convocation immédiate auprès de la banque et je suis traitée de terroriste ! ! !
Et le plus beau, je vous le donne dans le mille, texto du banquier : » Vous êtes retraitée, et selon nos calculs, vous n'avez pas droit à retirer plus de 500 euros mensuels« ! ! !
Pire que le Soviet suprême.
Je n'ai plus de compte au Credit Mutuel aujourd'hui, mais cette histoire valait d'être relatée quand même ».

De notre lecteur Xavier : « J'ai reçu un texto du Crédit Agricole Ile de France.

J'ai deux comptes courants, un au CA et l'autre dans une autre banque où je perçois mon salaire. Celui du CA est un compte où j'ai un prêt immobilier que j'honore chaque mois depuis 7 ans, sans jamais avoir eu de découvert depuis l'ouverture car il y a un virement permanent pour payer les échéances mensuelles, et un peu plus même, pour les dépenses quotidiennes lorsque je suis sur Paris...
Cela fait 6 ans que c'est ainsi, jamais aucun problème, le plafond de ma carte pour le retrait était de 450 euros par semaine, elle me sert uniquement pour le retrait de »PQ« .
Pour les dépenses courantes je ne paye jamais avec.
J'ai vu la personne qui s'occupe de mon compte la semaine dernière, aucun problème.
Et là, aujourd'hui je reçois un texto me disant : »Nous constatons un fonctionnement irrégulier de votre carte bancaire bla bla bla bla...« diminution des plafonds.
Petit coup de téléphone, et on me dit plafond à 100 euros par semaine, le temps que mon salaire soit versé chaque mois sur le compte du CA IDF...
Sinon cela restera comme ça...
Pendant 6 ans aucun problème, ma situation est exactement la même.
Et du jour au lendemain ! ! ! ! ! .

De notre lecteur Jean-Yves : « J'ai oublié de vous dire que je me suis fait voler de 200 Euro par LCL pendant 24 heures.
C'était il y a 2 semaines, comme d'habitude je vérifiais mes comptes bancaires quotidiennement et je me suis aperçu que 200 Euro ont été débités alors que je n'avais fait aucun débit ce jour là.
Mon sang ne fit qu'un tour et je téléphonai au service 24/24 du LCL.
On m'a dit qu'il y avait un problème informatique avant même de terminer ma phrase, et que mon compte serai crédité le lendemain de la somme »volée« .
Effectivement les 200 euro ont été crédités.
Mais pendant 24h il m'ont volé 200 euro et à qui profite le crime, je vous le donne en mille.
Bien sûr je n'ai jamais cru à un problème informatique.
Imaginez tout les gens qui ne vérifient pas leurs comptes tous les jours, et ceci répété à des milliers de victimes, ça fait beaucoup de cash en peu de temps et personne ne s'en rend compte.
Merci ma BANQUE... »

Blog Jovanovic

vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2015/03/effondrement-systeme-les-signes-que.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

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16 mars 2015 03:01
NOUVEL ORDRE MONDIAL : LA « STRATÉGIE DU CHOC » AVANCE IMPLACABLEMENT EN EUROPE

La « stratégie du choc » est une politique de démantèlement des biens publics et de réduction drastique des libertés menée après une grave crise économique, politique ou environnementale, un attentat ou une guerre.

Elle s’inspire des techniques de lavage de cerveau et de privation sensorielle employées par la CIA visant à détruire la mémoire du sujet, briser ses capacités de résistance et obtenir une « page blanche » sur laquelle écrire une nouvelle personnalité.

A l’échelle d’une population, il s’agit de faire « table rase » du passé en réduisant à zéro le patrimoine public d’un pays, ses structures sociales et économiques pour y construire une nouvelle société. Privées de leurs points de repères, littéralement en état de choc, les populations victimes de ce traitement se sont vues spoliées de leurs biens publics (éducation, santé, retraites) et de leurs libertés par l’oligarchie et ses élites sans même pouvoir et vouloir se défendre.

Les Chiliens sous la dictature de Pinochet ou les Argentins sous celle de Videla, les Russes victimes de la « thérapie de choc » de Boris Elstine, les Irakiens victimes de la campagne de bombardements intensifs américains de mars 2003 baptisée Shock and Awe (choc et effroi), le peuple de Louisiane victime du cyclone Katrina, les Américains victimes de l’escroquerie du 11 septembre et ses dérives liberticides, les Sud-Africains, les Chinois ou les Polonais victimes de la contre-révolution néo-libérale,… la liste est encore longue de tous ceux qui ont servi de cobayes à cette doctrine insensée née dans le laboratoire de l’Université Mac Gill à Montréal. Elle a étrangement épargné l’Europe de l’Ouest… jusqu’à la crise des subprimes de 2007-2008.

Bienvenue en Grèce, laboratoire européen du « capitalisme du désastre » où sont testées les limites de la résistance humaine : un taux de chômage (officiel) à 28 %, un tiers de la population vivant sous le seuil de pauvreté, plus d’un tiers sans couverture maladie, des services publics en déliquescence laminés par des cures d’austérité draconiennes, un patrimoine public (sites archéologiques, îles, forêts, aéroports, compagnie de gaz ou d’électricité, …) bradé pour une bouchée de pain à des sociétés privées… et une population à bout se souffle, devenue incapable de se défendre.

La raison de cette capitulation ? le traumatisme provoqué par la violence de la crise imposée au peuple grec par l’oligarchie bancaire, sapant toute velléité de résistance à la destruction systématique de la sphère publique : «Attendre une crise de grande envergure, puis, pendant que les citoyens sont encore sous le choc, vendre l’État morceau par morceau, à des intérêts privés avant de s’arranger pour pérenniser les « réformes » à la hâte [1] » est un bon résumé de ce qu’ont subi les Grecs. Ce véritable coup d’État financier a nécessité plusieurs phases de préparation. Récit d’une tragédie (grecque) en 5 actes.

1er acte : créer les conditions d’une crise du crédit (2000-2007)

Au début de la décennie 2000, les USA se lancent dans la folie du crédit sans limites. Les emprunteurs, même non solvables, contractent des formules de prêts immobiliers de plus en plus risquées, et le plus souvent à taux variable. Dans les premières années, les taux sont bas et les emprunteurs peuvent rembourser facilement mais au fur et à mesure qu’ils augmentent un nombre croissant de personnes ne peuvent plus rembourser leur emprunt immobilier et sont contraintes de vendre leur bien, faisant ainsi chuter les prix du marché, première étape de la crise.

Ces emprunts « toxiques » (car ayant des risques élevés d’être non-remboursés) sont compilés avec d’autres produits financiers bénéficiant artificiellement de la meilleure note (AAA) des agences de notation pour être ensuite échangés sur les places boursières du monde. La banque d’affaires américaine Goldman Sachs est l’une des pionnières dans la création de ces « subprimes ». Coup d’arrêt au printemps 2008 : les ménages emprunteurs ne peuvent plus rembourser leurs prêts à cause de la montée des taux d’intérêts, la bulle de l’endettement privée éclate et le système se grippe. Le système financier est contaminé par ces titres pourris et la contagion est rapide : leur valeur s’effondre, la confiance des investisseurs chute et le système du prêt interbancaire est vite gelé.

Le bénéfice est triple pour l’oligarchie bancaire : après avoir tiré profit du crédit facile dans la première phase, elle fabrique les conditions d’une crise artificielle qui obligera les États (donc l’argent public) à les renflouer dans la seconde phase et elle décuplera ses gains en plaçant des pays entiers sous sa dépendance grâce au creusement des dettes souveraines et au gonflement des taux d’intérêt de leur financement, dans la troisième.

2ème acte : déclencher une crise de la dette (automne 2008)

Le déclencheur de la crise dite des « subprimes » est connu. L’administration Bush nationalise AIG et Bank of America, rachète Merril Lynch … mais refuse de sauver la banque d’investissement Lehman Brothers qui se déclare en faillite le 15 septembre, faisant alors chuter toutes les places boursières mondiales. Par cette décision, le secrétaire au Trésor Henry Paulson fait d’une pierre trois coups : il sacrifie un concurrent direct de Goldman Sachs – banque qu’il a présidé entre 1998 et 2006 et dont il continue en sous-main de défendre les intérêts -, et il fabrique les conditions d’une crise providentielle pour la finance tout en raflant l’argent public aux seuls bénéfices des banques privées grâce au « plan Paulson ».

3ème : fabriquer une crise bancaire en Europe (2008-2009)

Conjointement présenté par la Réserve fédérale et le Trésor, le « plan Paulson » de rachat des actifs toxiques américains, d’un montant de 700 milliards de dollars, est voté au Congrès américain mais sans toutefois convaincre les investisseurs. Le CAC40 et le Dow Jones connaissent une chute historique le « lundi noir » (6 octobre 2008). Il faudra, pour calmer les marchés, que 7 banques centrales mondiales (États-Unis, Europe, Royaume-Uni, Canada, Suède, Suisse et Chine) s’accordent pour baisser leurs taux directeurs d’un demi-point.

4ème acte : la transformer en crise économique (à partir de 2009)

La crise financière devient rapidement une crise économique. De nombreux pays rentrent en récession, la consommation des ménages chute, les entreprises accusent des pertes énormes et sont obligées de réduire leurs effectifs salariés ou font faillite, le chômage explose : de l’automne 2008 à fin 2009, le taux passe en France de 7,9% à 10%, aux USA il double de 5 % à près de 10 % et il triple en Grèce de 8 % à plus de 24 %. Le secteur automobile est particulièrement touché. Aux États-Unis, le géant américain General Motors se déclare en faillite en juin 2009, seulement trois mois après Chrysler.

5ème acte : Goldman Sachs peut alors placer ses pions en Europe…

La Grèce a joué le rôle du cheval de Troie d’une gouvernance bancaire européenne. Première étape, la faire entrer dans la zone euro. C’est ce à quoi s’est employée activement la banque Goldman Sachs en maquillant ses comptes pour sous-estimer ses dettes et ses déficits déjà élevés, notamment par la levée de fonds hors bilan.

Deuxième étape : provoquer une crise de la dette européenne en étranglant financièrement la Grèce par une montée des taux d’intérêt et attendre la contagion à d’autres États.

Troisième étape : placer ses pions dans les États les plus sévèrement touchés par la crise de la dette qui débute au printemps 2010 : Lucas Papadémos, nouveau Premier ministre grec, Mario Monti, nouveau président du Conseil des ministres italien (nommé et non élu), et Mario Draghi, nouveau président de la Banque centrale européenne sont tous les trois des cadres de Goldman Sachs. Lucas Papadémos fut gouverneur de la Banque de Grèce entre 1994 et 2002, et à ce titre a activement participé aux opérations de malversations perpétrées par Goldman Sachs.

Mario Monti est conseiller international de Goldman Sachs depuis 2005, et nommé à la Commission Européenne. Il est également le président pour l’Europe de la Commission Trilatérale et membre du groupe Bilderberg, deux organisations mondialistes. Il est aussi l’un des membres fondateurs du groupe Spineilli, un think tank qui veut promouvoir un fédéralisme européen. Mario Draghi fut vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe entre 2002 et 2005 et, à ce titre, est soupçonné d’avoir permis la dissimulation d’une partie de la dette souveraine des comptes grecs en les embellissant.

Quatrième étape : faire plier les États les plus fragiles en leur octroyant des aides irremboursables à des taux prohibitifs. Face au risque de défaut souverain, les investisseurs imposent des taux d’emprunt impraticables aux Etats en difficulté, qui ne peuvent alors plus se financer. Ces plans successifs sont assortis de conditions drastiques d’austérité, mettant en péril l’équilibre social des pays.

En Grèce, la sécurité sociale part en lambeaux, le ramassage des ordures n’est plus assuré, les musées ferment les uns après les autres, la télévision publique n’émet plus, les livres disparaissent peu à peu des écoles, les enfants tombent d’inanition Les salaires du privé ont baissé de 25% en 2011, le SMIC est ramené à 586 euros bruts, faisant tomber le salaire moyen à 803 euros en 2012 puis en 2013 à 580 euros, soit l’équivalent du salaire moyen chinois. La Grèce est désormais considérée comme un pays du Tiers-Monde.

Tous les prêts octroyés à la Grèce sont d’autant moins susceptibles de faire redémarrer son économie qu’ils sont en grande partie captés par l’oligarchie financière : les banques grecques (pour 58 milliards), les créanciers de l’État grec (pour 101 milliards), la plupart des banques et fonds d’investissement ont reçu l’essentiel des aides débloquées par l’UE et le FMI depuis 2010, soit 207 milliards d’euros.

Les trois-quarts de l’aide attribuée n’ont pas bénéficié aux citoyens mais, directement ou indirectement, au secteur financier. Une étude d’Attac Autriche montre ainsi que seuls 46 milliards ont servi à renflouer les comptes publics – et toujours sous forme de prêts, tandis que dans le même temps 34 milliards ont été versés par l’État à ses créanciers en intérêt de la dette. Ou comment transformer la dette privée détenue par les banques et les créanciers, en dette publique.

… prélude à une dictature mondiale de la finance

Les politiques d’austérité de la Troïka seront-elles bientôt étendues à tout le continent ? Et de là, au monde entier ?

Ce véritable racket imposés aux États (et donc aux populations) a été rendu possible par les différents traités européens : celui de Maastricht qui fait de la BCE le garant de la monnaie commune et le maître d’oeuvre de la politique monétaire (article 105) et celui de Lisbonne qui grave dans le marbre l’interdiction faite aux Banques nationales des États membres ainsi qu’à la BCE de financer directement les dettes souveraines et soumet ainsi les États aux appétits des banques privées [2] (article 123).

La souveraineté nationale, principal frein à la gouvernance mondiale de la finance, est mise à mal par ces traités, de même que la souveraineté populaire allègrement bafouée. Le vote de refus aux consultations référendaires sur la constitution Européenne, que ce soit en France, aux Pays-bas ou en Irlande, n’a pas empêché la commission Européenne de les imposer. De plus en plus de décisions importantes en Europe sont prises par des fonctionnaires et lobbyistes non élus, au mépris des choix clairement exprimés par les citoyens… les rares fois où ils sont consultés.

La souveraineté populaire ou nationale sont des obstacles directs à la prédation financière ? Il suffit alors de les liquider purement et simplement ! Pour rendre acceptable la baisse d’un tiers de nos salaires comme le préconise Goldman Sachs, l’oligarchie veut mettre en place des régimes autoritaires en Europe. JP Morgan considère sans rire que des réformes politiques d’ampleur abrogeant les constitutions démocratiques bourgeoises protectrices de l’après-guerre seront nécessaires pour supprimer l’opposition aux mesures d’austérité massivement impopulaires qui s’annoncent.

L’anxiété sociale provoquée par la crise a bien joué un rôle de frein aux revendications – 2011 première année de la crise de la dette a vu une baisse spectaculaire du nombre de journées de grèves en France et les réformes les plus dévastatrices pour le monde du travail, l’Accord National sur l’Investissement et le Pacte de responsabilité, sont passées comme une lettre à la poste alors qu’elles auraient provoqué avant la crise une levée massive de boucliers – mais l’oligarchie veut aller plus loin et plus vite et elle est prête à utiliser tous les moyens pour casser les résistances populaires.

On comprend mieux le sens de l’acharnement contre la famille dont fait preuve le gouvernement Hollande : en s’attaquant à la notion même de filiation on fabrique des individus fragilisés, sans histoire et sans mémoire, en remettant en cause l’identité sexuée on efface un point de repère structurant, en détruisant les solidarités familiales on facilite l’avènement des dictatures de demain qui serviront les intérêts de la finance mondialisée.

Faire table rase du passé en coupant les individus de leurs racines sociales, familiales, nationales ou religieuses pour obtenir une « page blanche » sur laquelle écrire une nouvelle histoire, est l’objectif de la « stratégie du choc ». La Grèce et son patrimoine public dévasté aura bien été le laboratoire d’une nouvelle forme de dictature particulièrement destructrice que l’oligarchie bancaire va imposer à l’Europe entière… à moins que les peuples et les nations ne se décident à reprendre la main.

Par Nicolas Bourgoin – Rejoignez-moi sur facebook : Combattre le Nouvel Ordre Sécuritaire

Notes

[1] Naomi Klein, La stratégie du choc. La montée d’un capitalisme du désastre, 2007.

[2] Cette situation est celle que connaît la France depuis la loi Pompidou-Giscard de janvier 1973 qui interdit à l’État de se financer auprès de la Banque de France.

Source : Leveilleur

Source : bourgoinblog.wordpress.com

Source : http://www.chaos-controle.com/archives/2014/02/15/29220302.html

vu sur : http://philippehua.com/2015/03/14/nouvel-ordre-mondial-la-strategie-du-choc-avance-implacablement-en-europe/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
14 mars 2015 02:03
Exportations : La Corée du Sud passe devant la France

Après avoir perdu la cinquième place en tant que puissance économique en début d’année au profit du Royaume-Uni, la France continue sa lente chute dans les classements économiques. Cette fois, l’Hexagone doit laisser sa place à la Corée du Sud en ce qui concerne les exportations.

Le pays du matin calme est en effet devenu le cinquième exportateur mondial au détriment de la France, rapporte l’institut de conjoncture COE Rexcode. Une preuve supplémentaire du déclin du pays ? Quand on y regarde de plus près, il est vrai que le problème industriel de la France ressort, mais le poids de l’euro et sa baisse vis à vis des autres monnaies joue également un rôle considérable.

L’euro déprécie la balance commerciale de la France

La parité, ou presque, entre l’euro et le dollar abaisse mécaniquement la valeur commerciale des exportations françaises dans le monde. La Corée du Sud passe donc devant la France sur les trois derniers mois (de novembre 2014 à janvier 2015), avec 47,5 milliards de dollars d’exportations mensuelles, contre 45,3 milliards pour l’Hexagone.

Si la France a dû céder sa quatrième place à la Chine au début des années 2000, le pays est désormais installé sur la première marche du podium, et de loin avec 204 milliards de dollars d’exportations par mois, loin devant les États-Unis (143 milliards), l’Allemagne (117 milliards) et le Japon (57 milliards).

Un pays industriel et conquérant

Alors que l’euro poursuit sa baisse (ce qui devrait doper à terme les exportations françaises), la Corée du Sud bénéficie depuis des années d’un won particulièrement avantageux pour les industriels du pays. Le gouvernement de Séoul n’a d’ailleurs pas manqué de poursuivre une politique du won faible, participant à la balance commerciale du pays qui se monte à 73 milliards de dollars par an.

La Corée du Sud profite aussi à plein de l’essor de son industrie électronique (Samsung évidemment, mais aussi LG), mais aussi de ses voitures (Kia).

vu sur : http://www.economiematin.fr/news-exportations--coree-du-sud--devant--france

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
12 mars 2015 03:31
France : 74.400 emplois détruits en 2014

Les chiffres définitifs publiés ce mercredi par l’Insee sont moins bons que ceux annoncés dans une première estimation. L’emploi marchand est resté quasi stable en fin d’année, grâce à l’intérim.

L’Insee souffle une nouvelle fois le froid et le chaud sur la situation de l’emploi en France. Publiés ce mercredi les résultats définitifs sur l’emploi salarié s’avèrent en effet moins bons que ceux avancés dans une première estimation. Désormais en effet, l’Insee estime que la France a détruit 74.400 emplois sur l’ensemble de l’année. Soit nettement plus que les 66.700 annoncés à la mi-février.

Pour autant, cette mauvaise nouvelle est sans doute à tempérée. En effet, si le bilan publié par l’Insee est plus lourd que prévu cela tient avant tout à une révision à la hausse des destructions constatées au troisième trimestre. En effet, les chiffres du quatrième trimestre s’avèrent au final meilleurs que ce qui avait été annoncé.

L’intérim explique la stabilité au quatrième trimestre

Au dernier trimestre, le secteur marchand a enregistré 1.300 suppressions d’emplois ce qui correspond à un quasi-stabilité et surtout à une nette amélioration par rapport aux 59.000 postes détruits au trimestre précédent. Cette stabilisation est en grande partie imputable à l’intérim.

« Hors intérim, l’emploi marchand baisse (–25 400, après –37 800 postes au trimestre précédent) » souligne en effet l’Insee qui constate que dans le tertiaire « les effectifs intérimaires, quel que soit le secteur dans lequel ils effectuent leur mission, augmentent » au dernier trimestre de 2014 : +24 100 postes, soit une progression de 4,7 %.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0204217040200-france-74400-emplois-detruits-en-2014-1100980.php?JAxPYyPGFjtHxFca.99

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
10 mars 2015 18:40

La production de l'ensemble de l'industrie française continue de progresser en janvier 2015 (+0,4%), mais plus modérément qu'en décembre 2014 (+1,4%), d'après les données de l'Insee.

La production de la seule industrie manufacturière en volume s'avère quasi stable (-0,1%) après une hausse le mois précédent (+1,1%, chiffre révisé d'une estimation initiale de +1,2%).

La production augmente nettement dans les industries extractives, énergie, eau (+2,6%) et dans les matériels de transport (+1,8%), mais elle diminue dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (-1,3%) et les autres produits industriels (-0,4%).

Au cours des trois derniers mois, la production croît légèrement dans l'industrie manufacturière (+0,2%) comme dans l'ensemble de l'industrie (+0,2%).

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vu sur : http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/france-0-4-de-production-industrielle-en-janvier-4093163

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
10 mars 2015 18:34

En janvier 2015, la production manufacturière est quasi stable (-0,1 %)

Toutes les données sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables (CVS-CJO).

N. B. : dans le commentaire, les évolutions par sous-branche sont présentées par ordre décroissant de leur contribution à l’évolution globale de l’indice de la production industrielle. La contribution d’une sous-branche prend en compte son poids et l’ampleur de son évolution.

En janvier 2015, la production de l’industrie manufacturière en volume est quasi stable (–0,1 %) après une hausse en décembre 2014 (+1,1 %). La production de l’ensemble de l’industrie continue de progresser (+0,4 %), mais plus modérément qu’en décembre (+1,4 %).

La production manufacturière des trois derniers mois augmente légèrement (+0,2 %)

Au cours des trois derniers mois, la production croît légèrement dans l’industrie manufacturière (+0,2 %) comme dans l’ensemble de l’industrie (+0,2 %).

Sur cette période, la production progresse dans les autres produits industriels(+0,5 %), dans les industries extractives, énergie, eau (+0,9 %), dans leséquipements électriques, électroniques, informatiques, machines (+0,5 %), ainsi que dans la cokéfaction et raffinage (+0,9 %). En revanche, elle diminue nettement dans les matériels de transport (–1,6 %) et plus modérément dans les industries agricoles et alimentaires (–0,3 %).

Sur un an, la production manufacturière se contracte (–0,7 %)

Dans l’industrie manufacturière, la production des trois derniers mois diminue par rapport aux mêmes trois mois de l’année précédente (–0,7 %). Elle baisse de façon un peu plus marquée dans l’ensemble de l’industrie (–0,9 %).

Sur cette période, la production baisse nettement dans les industries extractives, énergie, eau (–1,7 %), dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (–1,9 %), dans les matériels de transport (1,9 %), dans les autres produits industriels (–0,2 %) et dans les industries agricoles et alimentaires (–1,1 %).

En revanche, elle croît très fortement dans la cokéfaction et raffinage (+7,8 %).

Indices mensuels de la production industrielle

Légende : CZ : industrie manufacturière - (C1) : IAA - (C3) : équipements électriques, électroniques, informatiques ; machines - (C4) : matériels de transport - (C5) : autres industries

Sources : Insee, SSP, SOeS

En janvier 2015, la production diminue dans les autres produits industriels (–0,4 %)…

La production diminue notamment dans les autres industries manufacturières y. c. réparation et installation (–0,9 %), dans le textile, habillement, cuir et chaussure (–4,4 %) et plus modérément dans la métallurgie et produits métalliques (–0,4 %).

… et dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (–1,3 %)

La production diminue sensiblement dans les produits informatiques, électroniques et optiques (–3,1 %) et dans les équipements électriques (–1,5 %).

Elle augmente nettement dans les industries extractives, énergie, eau (+2,6 %)...

La production augmente de nouveau nettement dans l’électricité, gaz, vapeur et air conditionné (+2,7 % après +3,7 % en décembre 2014).

… dans les matériels de transport (+1,8 %)...

La production poursuit sa progression dans les autres matériels de transport(+2,3 %), notamment la construction aéronautique et spatiale, ainsi que dans l’automobile (+1,4 %).

… dans les industries agricoles et alimentaires (+0,7 %)…

La production augmente dans les industries agricoles et alimentaires (+0,7 %), notamment dans la fabrication de produits laitiers et de boissons.

… et dans la cokéfaction et le raffinage (+1,6 %).

La production continue de croître dans la cokéfaction et le raffinage (+1,6 %).

Comparaison France-Zone euro

Dans la zone euro, la production industrielle des trois mois précédents a légèrement augmenté (+0,2 %)

La production industrielle de la zone euro a légèrement augmenté au quatrième trimestre 2014 par rapport au troisième trimestre en données corrigées des variations saisonnières (+0,2 %, source : Eurostat). Sur cette même période, la production a augmenté en Allemagne (+0,6 %). En revanche, elle a baissé en France (–0,6 %) et en Espagne (–0,3 %) et a stagné en Italie.

L’évolution de l’indice manufacturier du mois de décembre est révisée de –0,1 point

L’évolution de l’indice manufacturier du mois de décembre 2014 est révisée de –0,1 point. Initialement calculée à +1,2 %, elle est revue à +1,1 %.

Sources : Insee, SSP, SOeS

vu sur : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=10&date=20150310

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
7 mars 2015 13:41
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
4 mars 2015 03:28

80 milliards d’euros en structurel à trouver en 3 ans, c’est l’exigence de Bruxelles vis-à-vis de la France. Ce lundi 2 mars sur BFM Business, Nicolas Doze s’est intéressé aux nouvelles exigences de la Commission européenne envers notre pays qui va bénéficier de deux années supplémentaires pour ramener son déficit budgétaire sous la barre des 3% du PIB. Il prévoit le règne du « tripatouillage » dans les mois et années à venir :

vu sur : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/02-03-2015/deficit-budgetaire-comment-satisfaire-les-exigences-de-bruxelles-nicolas-doze-predit-du-tripatouillage?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VPWop_mG-UU

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
27 février 2015 04:03
Classe moyenne, des vies sur le fil : Partie (3/3) La vie malgré tout

Le quotidien de quatre familles de la petite classe moyenne, ébranlées par la crise et confrontées à la peur du déclassement social. Cette série documentaire pose un regard profondément humain sur ces vies précarisées.

Frédéric Brunnquell a partagé les difficultés de quatre familles pendant sept mois, à Lille, Paris, Lyon et Nancy, recueillant leurs témoignages et capturant des instantanés du quotidien.

Réalisé par Frédéric Brunnquell (France 2014)

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/375295-classe-moyenne-des-vies-sur-le-fil-partie-33-la-vie-malgre-tout

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
25 février 2015 04:01
Debout, au coeur de la crise

La France n’en finit plus de constater les ravages provoqués par la crise. Premiers touchés, ceux qui étaient déjà les plus faibles : les familles mono-parentales, les chômeurs et les personnes âgées…

Mais la crise a aussi fabriqué des travailleurs pauvres : des salariés à tous petits revenus, des intérimaires qui multiplient les petits contrats. Même les cadres ne sont plus épargnés.

Personne, aujourd’hui, n’est à l’abri. La perte d’un emploi, un divorce et tout peut basculer. C’est tout de suite la perte du logement, de la voiture, des amis… On s’isole sans savoir jusqu’où ira la chute.

Près de 9 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, soit moins de 800 euros par mois et par personne. Avec courage et sans tabous, des victimes de cette crise ont accepté de nous parler de leur vie.

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/375461-debout-au-coeur-de-la-crise

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 février 2015 15:21

En France, dix millions de personnes forment la petite classe moyenne, oubliée des statistiques et ignorée des politiques. En équilibre instable sur un fil, compte tenu de leurs faibles revenus (à peine au-dessus du seuil de pauvreté, soit 1 200 euros pour une personne seule et 2 600 pour une famille avec deux enfants), ces hommes et ces femmes se démènent pour ne pas sombrer dans la misère.

 

Frappés de plein fouet par la crise, ils ont vu leur niveau de vie se dégrader.

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/375293-classe-moyenne-des-vies-sur-le-fil-partie-23-sans-repit-2

Frappés de plein fouet par la crise, ils ont vu leur niveau de vie se dégrader.

 

Réalisé par Frédéric Brunnquell (France 2014)

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
22 février 2015 22:16

Custom 77, le créateur lyonnais de guitares, a annoncé voilà une semaine qu’il mettait la clef sous la porte. En cause: le refus d’un prêt de 50.000 euros, indispensable pour créer un stock et répondre aux commandes. Lancée en 2007, l’entreprise avait vendu plus de 6.000 guitares dans le monde.

Parmi ses clients : des groupes de rock anglo-saxons, des revendeurs installés au Japon, en Australie. L’entreprise venait de mettre un pied aux États-Unis. Mais le refus d’un prêt bancaire a sonné le glas du fabricant lyonnais.

Pour écouler ses dernières guitares et basses, l’entreprise casse les prix et les brade à moins 40 %. En une semaine, 450 instruments ont été achetés. Il ne leur en reste plus que 30….

Mais les gérants de Custom 77 n’ont pas dit leur dernier mot : ils voudraient relancer leur entreprise sous une autre forme.

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/375379-lyon-custom-77-this-end

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
20 février 2015 03:56
L’économie mondiale est sur le point de disjoncter, et ce, pour 4 raisons

David Stockman a travaillé comme directeur de l’Office of Management and Budget sous laprésidence de Ronald Reagan. Peu de gens comprennent l’économie mondiale mieux que lui. Sur le blog financier Peak prospérité, Stockman affirme que l’économie mondiale se trouve désormais dans une phase de «crack-up » disjoncter ») et ce, pour ces quatre raisons:

1. Le nombre croissant d’actions désespérées de répression financière des banques centrales

Chaque semaine, une nouvelle banque centrale du monde abaisse ses taux d’intérêt jusqu’à les rendre négatifs pour tenter de faire repartir l’économie. Plusieurs pays ont mantenant des taux d’intérêt négatifs. Selon Stockman, cela ne pourra pas durer: les banques centrales ont perdu le contrôle et elles se sont engagées dans une course vers la chute, élaborant des théories de plus en plus contradictoires au fur et à mesure.

2. La volatilité et le désordre croissants sur les marchés financiers

Au cours des 3 derniers mois, les marchés boursiers se sont comportés comme des marins ivres. Mais derrière, ce ne sont qu’un paquet de robots et de traders qui font tout de ce qu’ils peuvent pour interpréter correctement les graphiques et les données. Le marché boursier est totalement déconnecté de l’économie réelle. Les taux d’intérêts sur les obligations souveraines sont devenus irrationnels, dit Stockman. Ils ne tiennent que par la seule promesse de Draghi que la BCE en achèterait massivement. Mais tous les pays européens sont pris dans le piège de la dette, les risques sont énormes. Ajoutez à cela la possibilité que l’euro ne survive pas.

Bientôt, les banques centrales pourraient faillir, et le marché subira alors une sévère correction pour refléter les risques réels induits par toutes ces dettes, et les perspectives peu réjouissantes de l’économie mondiale.

3. La déflation mondiale et les cours mondiaux des matières premières

Les investissements sont maintenant suspendus, ce qui est susceptible de provoquer une énorme déflation sur les matières premières et les prix des produits industriels. Le minerai de fer ne vaut plus que 60 dollars, alors qu’il avait atteint un cours de 200 dollars à son apogée. Le Baltic Dry Index, qui décrit la vitalité du transport maritime, se trouve à son point le plus bas depuis le krach de Lehman Brothers, d’abord en raison d’une chute de la demande, mais aussi en raison d’une surcapacité provenant d’une construction excessive de vraquiers pendant la période où les banques centrales ont inondé le monde avec de l’argent bon marché.Jamais dans l’histoire, il n’y a eu un tel surplus d’investissements, et une telle surcapacité dans l’exploitation minière du minerai de fer, les vraquiers, les aciéries, les usines d’aluminium, et ainsi de suite …

4. Une demande anémique en raison des montants de dettes

Selon McKinsey, la dette du monde s’élève désormais à 200.000 milliards de dollars, comparativement à 140.000 millions de dollars au début de la crise. Depuis 2008, la dette totale mondiale a augmenté de 60.000 milliards de dollars. Mais au cours de la même période, le PIB mondial ne s’est développé que de 15.000 milliards de dollars, et il ne s’élève qu’à 70.000 milliards. Autrement dit, près de 60.000 milliards de dollars de dettes ont été générés grâce à l’impression de monnaie des banques centrales, alors qu’à peine 15.000 milliards de dollars de PIB supplémentaires ont été créés. Autant de dette nouvellement créée, pour un rendement aussi faible…

Enfin Stockman cite l’exemple de la Chine, qu’il qualifie de « stupéfiant ». En 2000, la dette du pays se montait à 2.000 milliards de dollars. Aujourd’hui, elle atteint 28.000 milliards de dollars. En 14 ans, la dette de la Chine a été multipliée par… 14. Nulle part dans l’histoire, on ne trouve un exemple aussi frappant, et il est peu probable qu’une économie largement guidée par un système étatique rigide ait pu générer 26.000 milliards de dollars de dette supplémentaire sans que cela s’accompagne d’inefficacités massives et d’erreurs multiples dans le système.

Au moment de la crise de 2008, la Chine se targuait d’un PIB de 5.000 milliards de dollars. Depuis cette époque, il a doublé, alors que la dette est passée de 7.000 milliards de dollars à 28.000 milliards de dollars. Le PIB n’a donc augmenté que de 5.000 milliards de dollars, alors que la dette, elle, a progressé de plus de 20.000 milliards de dollars.

« Ce sont des déformations extrêmes non tenables, si l’on peut employer ce mot, qui ne fait qu’hurler +Danger à l’approche!+. Le chaos est arrivé. Et sa résolution ne va pas être jolie jolie», conclut Stockman.

Source: Express.be

vu sur : http://www.wikistrike.com/2015/02/l-economie-mondiale-est-sur-le-point-de-disjoncter-et-ce-pour-4-raisons.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
13 février 2015 02:55
LA FRANCE VA (A NOUVEAU) RATER SES OBJECTIFS D’ECONOMIES EN 2015 SELON LA COUR DES COMPTES !....

 

A quinze jours du verdict de Bruxelles sur les comptes de la France, les hauts magistrats de la Cour des Comptes estiment que le gouvernement devrait (à nouveau) manquer son objectif d’économies cette année, pour 2,5 milliards d’euros minimum. Ils dénoncent les "approximations et imprécisions" de Bercy.

Le grand objectif budgétaire du quinquennat sera-t-il atteint? Pas sûr, selon la Cour des comptes. Le gouvernement a lancé l’an dernier un plan de 50 milliards d’euros d’économies, dont une tranche de 21 milliards cette année. Le chiffre a marqué les esprits. Le Premier ministre Manuel Valls a lui-même tracé les lignes de ce programme ambitieux en avril dernier, entouré par les ministres concernés. Un gage de sérieux donné à Bruxelles, pour éviter d’éventuelles sanctions de l’Union européenne.

Or la Cour des comptes doute ce mercredi 11 février que l’objectif soit atteint en 2015. Selon ses calculs, il manquerait au moins 2,5 milliards d’euros sur les 21 milliards promis. Déjà, l’an dernier, les sages de la rue Cambon avaient jugé les économies du gouvernement mal "documentées", c’est-à-dire floues. Ils les ont de nouveau regardées en détails, avec davantage de sévérité.

 

Surcout de 2 Milliards d’Euros du à la mauvaise appréciation de l’inflation

Que se passe-t-il? Les hauts magistrats observent que le gouvernement n’a pas tenu compte du coup de frein sur les prix à la consommation. Il a maintenu des enveloppes de dépenses qui auraient pu, voire du, être révisées à la baisse à la faveur de la désinflation.

C’est le cas de la masse salariale de la fonction publique ou des retraites complémentaires. Leur évolution a été indexée sur une inflation initiale de 1,5% alors que celle-ci n’est plus que de 0,9%, dans la prévision officielle. Surcoût : 2 milliards d’euros. Autre critique, la Cour a débusqué un tour de passe-passe de Bercy sur les opérateurs publics (Ademe, Meteo France, musées, etc.) pour un montant de 500 millions d’euros.

 

Des économies qui restent hypothétiques

Ce n’est pas tout. Les économies attendues des collectivités locales – auxquelles l’Etat réduit ses dotations – restent hypothétiques, comme celles espérées à la Sécurité sociale. L’institution présidée par Didier Migaud dénonce donc les"approximations" et les "imprécisions" du programme d’économies du gouvernement. 

Dans leur réponse commune annexée, le ministre des Finances et le secrétaire d’Etat au Budget, Michel Sapin et Christian Eckert, considèrent que le gouvernement "a démontré sa capacité à tenir les normes de dépense". Ils appellent la Cour à "nuancer" ses observations sur les effets de l’inflation, auxquels les lois de finances ne peuvent pas s’adapter en temps réel.

 

Pierre Moscovici appréciera…

Le commissaire européen doit donner ses recommandations sur la France à la fin du mois. Donc, en partie, juger de sa propre politique et surtout de ses suites. Bruxelles a déjà accordé en 2013 un délai de deux ans à la France pour réduire son déficit – qui ne sera pas respecté - puis consenti à décaler ses calculs de quelques semaines cet hiver, le temps d’y voir plus clair dans les comptes du pays. La Cour lui fournit aujourd’hui des indications inédites.

 

 

Source :  leJDD.fr  11-02-2015

 

vu sur : http://www.montesquieuvolvestre.com/2015/02/la-france-va-a-nouveau-rater-ses-objectifs-d-economies-en-2015-selon-la-cour-des-comptes.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
11 février 2015 02:56

dette france

Pendant que les médias nous abreuvent d’informations sur la partielle du Doubs, ou de l’esprit du « 11 janvier » permettant ainsi à l’incapable Hollande de gagner 21 points de popularité sur son électorat toujours plus bête.

 

image: http://cdn.stickyadstv.com/prime-time/intext-roll-ad-message-fr.png

 

Forcément tous les problèmes économiques ne sont pas résolus, pire ils sont totalement mis de côté, ainsi ni Hollande ni les journalistes présents à la conférence de presse élyséenne n’en ont prononcé le moindre mot sur le sujet. Pourtant les français y attendent des résultats significatifs. Le chômage, la dette publique ainsi que les thèmes relatifs à l’immigration de masse et la sécurité sont les quatre piliers sur lesquels les français jugeront lors des élections futures.

Mais peut-être s’agit-il d’une manœuvre politique grossière visant à cacher ces chiffres catastrophiques, ainsi nous apprenons que la dette publique augmentera fortement pour la 41ème fois successive.

 

Cette année nous auront droit à une progression de 187 milliards d’€ soit 2876€ par français s’ajoutant au 27256€ des dettes précédentes.

Ainsi chaque français est endetté de plus de 30 000 € et tout cela grâce à l’inefficacité constante de l’Etat depuis 1974. «C’est le montant que l’Agence France Trésor (AFT) prévoit d’emprunter cette année sur les marchés à moyen et long terme pour financer la dette de l’Hexagone. Ce montant est en hausse de 14 milliards d’euros par rapport à 2014. D’importants montants de titres émis en 2009-2010, juste après la faillite de Lehman Brothers et le début de la crise financière, arrivent en effet à échéance en 2015 et 2016. Il s’agit également de financer un déficit budgétaire prévu à 74,4 milliards d’euros. » 


La dette publique atteindra ainsi la somme astronomique de 2032 milliards d’€ soit presque 10 fois le budget national. Pourtant des solutions existent pour dès cette année faire baisser drastiquement cette dette.

 

Ayons le courage de supprimer nombre de revenu d’assistance comme les RSA, Aide à la mobilité pour la reprise d’emploi, Aide différentielle de reclassement, Aide financière pour la fourniture de l’électricité, Aide financière pour la fourniture du gaz, Allocation de garde d’enfant à domicile, Allocations mères isolées, Allocation de logement à caractère familial (ALF), Allocation de logement à caractère social (ALS), Allocation de rentrée scolaire, Allocation de soutien familial, Allocation journalière de présence parentale, Allocation personnalisée à l’autonomie (APA), Complément familial, Coupon sport, Fourniture de l’eau, Prime de retour à l’emploi etc. etc. etc.


Cela représente 650 milliard d’€ par an et 32% du PIB, nos voisins qui sont des pays démocrates n’en consacre que 22%. Si nous faisions comme eux nous économiserions 200 milliards d’€.

 

De plus il est illogique que nombres d’étrangers en situation irrégulières puissent bénéficier de la solidarité nationales alors que ceux-ci ne cotisent en rien.
Cette réflexion en va de même pour les étrangers possédant des cartes de séjour qui ne doivent pas bénéficier par exemple d’allocations familiales, à ne pas confondre bien entendu avec les prestations payés par les cotisations sociales. La préférence nationale doit être de rigueur comme cela se fait partout ailleurs.

 

La gratuité complète dans le domaine de la santé comme c’est le cas pour les bénéficiaires de la CMU ainsi que pour la sécurité sociale des illégaux sont un non-sens. Et vont à l’encontre des fondements la Sécurité sociale créer par le gouvernement provisoire.

Enfin, chaque année l’Etat verse 6 milliards d’€ aux syndicats patronaux comme aux syndicats salariés, 2 milliards à la presse, 42 milliards aux associations.

 

L’argent est disponible pourtant nos gouvernants préfèrent emprunter aux marchés financiers, nous liant ainsi les mains aux puissances étrangères. A moins qu’il s’agit de l’objectif non-avoué de nos gouvernants, connaître une nouvelle occupation. La précédente était tellement agréable pour la gauche.

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/02/06/20002-20150206ARTFIG00003-la-dette-de-la-france-va-encore-progresser.php?a1=DOL-2891203&a3=77-9178592&a4=DOL-2891203-77-9178592


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2015/02/09/la-dette-de-la-france-va-augmenter-de-187-milliards-de-en-2015-soit-2876e-par-francais-2/#4oLzpz4yRZIShJkz.99

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11 février 2015 01:47
Entreprises : 63.143 faillites en un an, une augmentation de 0,9%

Le nombre de défaillances d'entreprises a augmenté de 0,9% en France de novembre 2013 à novembre 2014, selon la Banque de France.

Au total, 63.143 entreprises ont fait faillite en France durant cette période. La Banque de France fait son calcul en cumulant le nombre de défaillances sur les douze mois écoulés, de novembre 2013 à novembre 2014, et en le comparant à la même période un an plus tôt (de novembre 2012 à novembre 2013).

Par "défaillance d'entreprise", la Banque de France désigne les sociétés qui sont concernées par l'une de ces trois procédures : le redressement judiciaire, la liquidation judiciaire ou la procédure de sauvegarde.

La Banque de France a précisé qu'il s'agissait d'une estimation provisoire. Le chiffre de +0,9% pour le cumul de défaillances à fin octobre est lui définitif, et plus élevé que la première estimation datant du 10 décembre (+0,6%).

Par rapport à la même période un an plus tôt, le nombre de défaillances a augmenté de manière marquée dans le secteur agricole (+7,9%), ainsi que dans les activités financières et l'assurance (+12,1%), mais au contraire a reflué dans l'industrie (-0,2%).

 

Source

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2015/02/entreprises-63-143-faillites-en-un-an-une-augmentation-de-0-9.html

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1 février 2015 02:50

suisse.PNG

L'empire des banquiers aura peut-être évité de se faire envahir par l'Allemagne nazie durant la Seconde Guerre Mondiale, il ne peut rien contre les lois du marché.

Et avec la décision de la banque nationale suisse d'abandonner le change Franc/Euro à 1,20 Franc pour 1 euro, ces lois lui retombent directement dessus. Et la Suisse va rentrer en récession.

Suisse : le PIB en baisse en 2015

Décidément les effets de la décision de la banque nationale suisse ne cessent d'être revus à la hausse...même si ces effets sont plus que négatifs. Après qu'UBS a prévu que le PIB de la Suisse ne devait croître que de 0,5% en 2015 contre les 1,8% attendus pour cette année, voilà qu'une nouvelle prévision offre une perspective encore moins réjouissante.

Et ce n'est pas n'importe qui qui le dit mais l'Institut de conjoncture KOF. Selon lui, à la suite de l'appréciation du franc suisse, le PIB de la Suisse va reculer de 0,5% en 2015. Ce qui signifie que la Suisse devrait entrer en récession cette année.

" Le choc causé à l'économie extérieure se répercutera aussi à l'intérieur" estime l'institut.

Et le chômage va augmenter

Si la baisse du PIB était le seul problème auquel sera confrontée la confédération helvétique, ça pourrait encore aller. Mais voilà, qui dit récession dit destruction d'emplois (les Français en savent quelque chose).

Du coup le chômage dans le pays devrait augmenter. En 2014 il était de 3,4% (de quoi faire envie au gouvernement de François Hollande) et devrait passer à 3,4% en 2015 et même 4,1% en 2016.

 

vu sur : http://www.economiematin.fr/news-suisse-recession-hausse-chomage-franc-euro

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