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29 novembre 2014 11:16

Le Point.fr avait annoncé il y a deux jours que quatre des huit candidats socialistes aux élections municipales de Marseille avaient vu leurs comptes de campagne rejetés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). En fait, le bilan doit être revu à la hausse. Selon nos informations, recueillies auprès de l’entourage des prétendants socialistes, ce sont six comptes qui ont en réalité été rejetés.

Le rapporteur de la commission avait défendu au mois de septembre le rejet global des comptes des candidats socialistes marseillais. Ils avaient été déposés en deux fois et hors du délai légal. Entre les deux dépôts, il existait des différences notables. Par exemple, un différentiel de plus de 25 % avait été remarqué s’agissant de Karim Zéribi ou de près de 20 % pour d’autres candidats.

Sur la Canebière, la « famille » socialiste risque de se déchirer de nouveau. Déjà jeudi soir, une violente algarade entre Marie-Arlette Carlotti et Patrick Mennucci s’est déroulée devant les yeux ébahis des militants. En cause : la validation des comptes de campagne de l’ancienne tête de liste alors que les autres ont été rejetés. « Juridiquement, ce n’est pas possible que la tête de liste soit validée, et pas nous », s’indigne-t-on dans l’entourage des recalés.

Le tribunal administratif de Marseille devra dire si aux rejets des comptes s’ajoutent une amende et/ou une peine d’inéligibilité.

Source

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/541301-marseille-six-candidats-ps-huit-voient-leurs-comptes-campagne-rejetes

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
19 novembre 2014 02:48

Le candidat socialiste aux régionales de 2012 doit rembourser 1,6 million d’euros. Une somme prise en charge par le PS et des conseillers régionaux.

(…) « On a remboursé avec de l’argent public : les 800 000 euros du PS sont prélevés sur la dotation publique aux partis, les indemnités des élus, c’est l’argent de l’État.

Et surtout, leur contribution est défiscalisée, elle est considérée comme un don aux partis politiques ! » révèle un membre de la direction du Parti socialiste.

Contacté par Le Point, Jean-Christophe Cambadélis n’a pas répondu à nos multiples sollicitations. « Je ne comprends pas son silence. Tout cela a été décidé sous la direction d’Harlem Désir. Martine Aubry, elle, n’avait pas osé ce montage », continue la même source.

(…)

Source

vu sur : http://www.fdesouche.com/537639-les-contribuables-paient-depassement-frais-campagne-huchon

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
12 novembre 2014 02:46

C'est bien clair pour tous ?

Bruxelles veut que les , qui sont sans domicile fixe, puissent voter en France.

normal !



source

 

vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/bruxelles-veut-que-les-roms-qui-sont.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

 


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
10 mai 2014 00:27
pole-emploi
L'envolée du chômage frappe aussi les rangs du PS.
 
 Alors que François Hollande annonce pour bientôt un "retournement économique", certains socialistes se voient contraints de pointer à Pôle emploi.

 Et pour Caroline Roux, éditorialiste d'Europe1, c'est "le sujet tabou au PS, après les élections municipales".
 Car ce n'est rien de moins qu'un "plan social" qui est en cours.
1.000 personnes sur le carreau. 
La rue de Solférino a déjà commencé à faire les comptes, à solliciter la base pour mesurer "l’étendue du désastre", comme le dit, lui-même, le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis. 
Le chiffre est provisoire mais ce sont déjà 1.000 personnes au moins qui sont sur le carreau depuis la déroute des élections municipales.
 

 Il s'agit des secrétaires particulières, des chefs de cabinet, des assistants ou encore des attachés de presse qui se retrouvent à pointer à Pôle emploi après la déroute de leur ancien maire.
Les CV et les appels au secours arrivent parfois directement par courrier au siège du PS, à Paris. 
Mais en général, les tentatives de reclassement se font au niveau local.
 "Au coup par coup, on arrive parfois à recaser un assistant dans une région", confie un cadre du parti. Mais il s’empresse de préciser que tout doit se faire en transparence, car les régions socialistes ont déjà pléthore de collaborateurs.
Quant aux cabinets ministériels, c’est inenvisageable, le nombre de collaborateurs étant plutôt revu à la baisse. 
Naturellement, les directeurs de cabinets se recasent plus facilement dans le privé, ou reprennent leur métier d’origine, quand ils sont, par exemple issue de la fonction publique.
 Mais ce sont surtout les petites mains qui font les frais de la déroute.

Un élu verse 10% de son salaire
Difficile également de reprendre ces laissés pour compte au niveau des fédérations, dans chaque région, car le parti va devoir compenser le manque à gagner financier des défaites électorales.
 Il faut savoir qu’au PS, par tradition, un élu verse environ 10% de son salaire en cotisation au parti, à sa fédération.
 Alors depuis la gifle aux municipales, les cotisations ont fondu.
 Rue de Solférino, on n'a pas encore fini de faire les comptes, mais le parti va devoir provisionner pour aider les fédérations à payer les factures, le loyer, les locations de salles.

 Çà qui fait partie des dommages collatéraux de ces municipales.

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
10 mai 2014 00:08

machine_a_voter.JPGAlors que plus d'un million de Français pourront utiliser une machine à voter aux élections européennes, le 25 mai prochain, deux sénateurs ont publié en avril dernier un rapport alarmant sur ce système. Alain Anziani (PS) et Antoine Lefèvre (UMP) ont démontré que les dispositifs présentent des failles importantes qui menacent l’intégrité du scrutin.

A moins de vingt jours des élections européennes, la question de l’utilisation des machines à voter fait débat en France. En effet, les sénateurs Alain Anziani (PS) et Antoine Lefèvre (UMP) ont rendu un rapport le 9 avril dernier. Objectif : montrer les risques encourus par les communes qui ont recours à ces machines. Le document est sans équivoque : il est impossible de "garantir ni la conformité du choix, ni l’absence de dysfonctionnement dans l’enregistrement des votes". Plus inquiétant encore, les deux élus estiment que les résultats d'une élection peuvent être facilement détournée et ce, après avoir réalisé une trentaine d’expertises différentes sur les machines.

Lire aussi : Elections européennes : seulement 60% des Français s'y intéressent

Quelles sont les dispositions à prendre ?

Forts de leurs conclusions, les deux sénateurs veulent que les machines à voter soit indépendantes et auto-suffisantes pendant toute la durée du vote. Ainsi le scrutin ne pourrait être validé si la machine est en panne, si elle a perdu ses données ou si une intervention des réparateurs est nécessaire. Les élus souhaitent également qu’un rapport soit rédigé, et argumenté à l’issue de chaque utilisation. Ce dernier serait ensuite transmis à une commission de contrôle puis au ministère de l’Intérieur.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
5 mai 2014 23:36

campages-hollande-sarkozy.JPG

En fouillant dans les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, l'hebdomadaire L'Express a fait de très intéressantes trouvailles.

Une campagne électorale, et qui plus est une "présidentielle", c’est d’abord des frais, énormément de frais. L’hebdomadaire L’Express, a pris soin d'éplucher les comptes de campagne des deux principaux candidats : Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Ce qui en ressort, des factures hallucinantes et d'importantes différences de prix entre les deux équipes pour les mêmes types de dépenses.

Lire aussi:

Passion avion

Afin de ne pas perdre une minute, les deux candidats n'hésitent pas à prendre l'avion pour mener campagne. Ce n'est pas vers les compagnies aériennes que les équipes se tournent mais du côté de l'aviation privée. Ainsi, on apprend que le budget déplacement aérien de l'UMP atteint la somme pharaonique de 386 474,72 euros.

 

Le candidat Hollande n'est pas en reste sur l'aviation privée. L'Express fait état de plusieurs factures situées entre 8.000 et 10.000 euros certes bien moins élevées que la somme consacrée par son adversaire à Dassault Aviation. 

Des écarts surprenants pour des dépenses similaires

L'aviation n'est pas la seule dépense marquée par des différences de coûts considérables. Le comptable par exemple. L'hebdomadaire nous apprend que les honoraires de celui de François Hollande s'élève à 90.000 euros pour la campagne contre 200.000 euros pour celui de Nicolas Sarkozy.

Autre écart surprenant : la musique de campagne. Alors que le camp Sarkozy s'est payé un hymne chevalresque au prix de 86 112 euros TTC, la facture de la musique officielle de la campagne de François Hollande s'élève à 12.000 euros.

Enfin, quand l'équipe socialiste paye une addition de 70.143 euros pour la diffusion du document des "60 engagements pour la France", l'UMP doit s'acquitter d'une facture de 450.470 euros pour "la lettre au peuple français" que l'équipe du président sortant a fait envoyer partout en France. 

D'autres dépenses surprenantes émanent de cette enquête, comme la facture du concert de Yannick Noah réglée par le PS ou un projet numérique avoisinnant le million d'euros à la charge de l'UMP. Rappellons que les comptes de campagne du candidat Sarkozy avaient été invalidés par le Conseil Constitutionnel.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
4 mai 2014 00:46

impots_locaux.JPG

>> Traditionnellement, les maires installés dans un nouveau mandat profitent de cette période pour augmenter significativement les impôts locaux de leur ville. Tous les détails avec Planet.fr.

C'est une (mauvaise) habitude qu'ont pris les maires nouvellement élus depuis quelques mandatures... A peine en poste, ils en profitent pour augmenter fortement les impôts locaux de leur commune afin de remplir les caisses. En effet, comme le rappelle Challenges.fr, peu importe le parti qu'ils représentent, les nouveaux maires trouvent souvent opportun d'augmenter les taxes d'habitation et foncière juste après les élections, alors qu'ils ne l'avaient pas fait lors de la période pré-électorale...

 

Si l'on observe les chiffres fournis par le Forum pour la gestion des villes et des collectivités locales, on s'aperçoit que les taxes locales augmentent beaucoup au début ou au milieu des mandats municipaux, mais jamais à la fin. Un an après les dernières élections, en 2009, on observe donc une hausse de 5,1% des taux des impôts locaux, alors que les maires sont restés beaucoup plus sages les années suivantes. On remarque le même phénomène lors de la mandature de 2002 à 2008...

 

Explosion des recettes de 67,3% depuis 2002
Et pourtant, fait assez paradoxal, les recettes récoltées lors de ces mandatures ont toujours progressé de manière régulière... Rappelons donc que les recettes liées à la taxe d'habitation, à la taxe foncière sur le bâti et à la taxe foncière sur le non bâti ne sont pas seulement liées au taux d'imposition, mais aussi à la base imposable. Donc, si les habitants sont plus nombreux à régler ces taxes, ou encore, si de nouveaux immeubles ont été construits, cela joue sur le montant de la recette.

 

Reste que depuis 2002, les recettes des communes liées aux impôts locaux ont explosé et sont passées de 17,2 à 28,8 milliards d'euros, soit une hausse de 67,3%... Mais n'oublions pas qu'une récente réforme a redistribué les recettes des impôts locaux et que les communes, qui ne perçoivent plus les recettes de la taxe professionnelle, reçoivent aujourd'hui la part de la taxe d'habitation qui revenait auparavant aux départements.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
22 avril 2014 02:02

Screen Shot 2014-04-17 at 07.40.22 AM

«Les nations d’Europe doivent être guidées vers un super-Etat sans que leurs populations ne comprennent ce qui se passe. Ceci peut être accompli par étapes successives, chacune déguisée comme ayant un but économique, mais qui finira par conduire de manière irréversible à la fédération » – Jean Monnet 1952.

« Les gens doivent se rendre compte du pouvoir qu’ils accordent au Parlement européen car c’est lui qui vote les lois qui seront appliquées dans chacun des États membres de l’Union Européenne. »

Un scénario bizarre s’est déroulé en Europe il y a quelques décennies. Les nations européennes signèrent un accord, qui leur fut présenté à l’époque comme un simple accord commercial.

Or, au cours de ces dernières années, ce simple « accord commercial » s’est révélé être un écran de fumée derrière lequel s’abritait le projet de création d’un gigantesque super état : l’Union européenne.

L’Union européenne dispose de son propre gouvernement non élu, la Commission européenne, de quartiers généraux à Bruxelles, d’un «hymne national», l’Ode à la joie de Beethoven, et de son propre drapeau, bleu avec le cercle d’étoiles jaunes. En bref, l’UE essaye de créer un vaste pays appelé «Europe».

Et le seul aspect démocratique de l’UE est le Parlement européen.

Les représentants élus, membres du Parlement européen, aussi simplement appelés députés, sont majoritairement en faveur du grand projet et se sont révélés très discrets sur les véritables objectifs de ce projet grandiose.

Comme la construction du super état européen arrive dans sa phase finale, ses « architectes » se sentent suffisamment en confiance pour enfin dévoiler la vérité.

Et c’est ainsi que Viviane Reding, Vice Présidente de la Commission européenne, a récemment déclaré, lors d’un voyage à Londres :

« Le Parlement le plus puissant d’Europe est le Parlement européen. 70% des lois de ce pays sont codécidées là-bas. La souveraineté britannique n’existe que dans leur tête, car ils ont signé le traité de l’UE. »

Et de répéter ce refrain avec fierté lors d’un voyage en Suède : « Savez-vous que 80% des lois suédoises ne sont pas des lois suédoises. Ce sont les lois européennes traduites dans la législation suédoise. »

Ces déclarations ont choqué les Européens … et maintenant que le plan directeur européen a été dévoilé, ils craignent de perdre la démocratie et la souveraineté nationale.

En mai prochain, les électeurs des 28 états membres de l’UE iront voter pour élire leurs députés européens. De nombreux experts, analystes et commentateurs politiques prédisent une victoire importante des nouveaux partis populaires et celle d’autres partis plus radicaux.

La crise de l’Euro, les mesures d’austérité draconiennes, des vagues massives ininterrompues d’immigrants, en provenance des pays les plus pauvres de la planète, et l’érosion profonde de la souveraineté populaire alimentent un profond sentiment de rejet de l’Europe dans sa forme actuelle. Les Européens commencent à se lasser du statu quo politique et expriment leur inquiétude, car ils ne savent pas où ce « projet européen » va les mener, même s’ils commencent à entrevoir les contours, hérissés d’épines. Les différents sondages à travers l’Europe montrent que les partis Eurosceptiques ont le vent en poupe.

L’une de ces épines, c’est une immigration extra-européenne débridée, qui peu à peu contribue à l’extinction des Européens de souche. Les apologistes de la diversité essayent de faire disparaître les Européens d’origine, porteurs d’une civilisation qui leur est spécifique.

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Entre 400 000 et 700 000 migrants prêts à embarquer depuis la Libye pour l’Italie

Ces derniers jours, près de 4500 migrants et demandeurs d’asile ont débarqué en Sicile et selon les déclarations du ministre de l’intérieur, Angelino Alfano, « entre 400 000 et 700 000 » migrants seraient prêts à embarquer depuis la Libye pour rejoindre les côtes du sud de l’Italie. « Totalement hors de contrôle, la Libye est devenue un port franc », relève t-il avec inquiétude.

L’Italie est en état d’alerte, l’immigration devient incontrôlable et à Syracuse, la situation est explosive.

« Encore plus d’immigration ». « Encore plus de liberté de circulation »

Mais pour Cecilia Malmström, Commissaire européenne en charge de la coopération policière, des contrôles aux frontières, de l’asile et de l’immigration, l’immigration est nécessaire, si l’on veut maintenir de bons résultats économiques européens sur le long terme, et résoudre les problèmes démographiques. D’ailleurs, son credo est : « encore plus d’immigration », « encore plus de liberté de circulation ».

Favoriser le suicide collectif programmé des Européens d’origine via leur remplacement par des peuples en provenance d’autres continents, telle est l’une des grandes priorités des dirigeants politiques européens, l’autre étant la lutte contre l’islamophobie. Ce sont ces technocrates idéologues de Bruxelles qui tiennent des discours de haine envers les Européens, au point de vouloir les faire disparaître, et non ceux qui s’insurgent contre leur politique discriminatoire et destructrice de notre civilisation judéo-chrétienne.

Les Eurosceptiques, eux, se partagent entre les «réformistes» de l’UE, et les « Outers » qui veulent la quitter, mais tous sont très critiques de l’UE dans sa forme actuelle et des coûts qu’elle impose aux contribuables européens. Même s’ils se rejoignent sur les critiques, ils ne partagent pas une idéologie commune, mais tous se retrouvent dans la même sensibilité politique.

Parmi les partis eurosceptiques les plus importants, nous pouvons citer : l’UKIP (Britain’s UK Independence Party) dirigé par Nigel Farage, le PVV (le parti pour la Liberté) de Geert Wilders en Hollande, le parti des « Vrais Finlandais » de Timo Soini en Finlande et le Front National de Marine le Pen, assuré de la victoire en France.

Des percées eurosceptiques en mai, mais pas encore suffisantes

Il y aura des percées eurosceptiques en mai, mais elles ne seront pas encore suffisantes pour modifier en profondeur la cartographie du Parlement, car pour le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, « il y aura toujours une majorité suffisante pour défendre la cause européenne, mais dans des circonstances plus difficiles que par le passé ».

Toutefois, si les résultats des élections confirment les sondages actuels, le Parlement européen pourrait être composé pour une large part d’anti-européens. Ce qui est vu par les pro-européens comme une régression et une menace de paralysie.

Mais pour les eurosceptiques, ce serait une belle victoire : il y aurait plus de porte-paroles pour défendre les peuples, plus de donateurs pour les partis, plus de membres et de militants, et une crédibilité accrue auprès de leurs électorats respectifs.

Un succès des partis eurosceptiques aux élections parlementaires de mai leur permettra de se présenter aux élections nationales en 2015 et 2016 comme des forces politiques crédibles, autofinancées, et non plus comme des « outsiders ».

Les pays ayant traditionnellement deux partis politiques importants verront émerger un système tripartite, et dans les nations à trois partis, un quatrième verra le jour.

Ces élections, qui approchent à grand pas, créeront un électrochoc si les partis des eurosceptiques arrivent en tête. Elles traduiront le mécontentement grandissant des Européens contre la bureaucratie, les banques, l’élargissement sans fin de l’UE, l’immigration incontrôlée, les politiques d’austérité, la perte de la souveraineté nationale, la dictature de Bruxelles.

Ces élections pourraient changer le visage des politiques européennes et peut-être mettre un frein à ce super Etat qu’est l’Union européenne, un super Etat non élu, irresponsable et opaque pour donner place à une coopération européenne plus au service des peuples que d’une idéologie.

Tout était prévu par les pères fondateurs de l’Europe et leur projet est sur le point de se réaliser.

Merry et Serge Bromberger, deux admirateurs de Monnet, ont décrit son plan secret dans leur livre, Jean Monnet et les États-Unis d’Europe:

«Peu à peu, pensait-on, les autorités supranationales, encadrées par le Conseil européen des ministres à Bruxelles et à l’Assemblée de Strasbourg, seraient chargées d’administrer toutes les activités du continent. Un jour viendrait où les gouvernements seraient forcés d’admettre qu’une Europe intégrée était un fait accompli, sans qu’ils aient eu leur mot à dire dans la mise en place de ses principes sous-jacents. Tout ce qu’ils auraient à faire, serait de fusionner toutes ces institutions autonomes en une seule administration fédérale, et ensuite proclamer des États-Unis d’Europe »

L’objectif de la classe politique européenne a toujours été de créer un super Etat, appelé Europe. Elle a menti et dissimulé la vérité dès le début. Cela explique sa sympathie envers les préceptes islamiques. Jean Monnet n ‘a-t-il pas écrit que les peuples européens devaient être conduits vers un avenir fédéral par ruse ou tromperie si nécessaire ?

La classe politique a importé l’islam comme un moyen de faire plier les peuples et de briser l’identité nationale. Elle a emprunté à Brecht l’idée de remplacer l’électorat traditionnel récalcitrant par un autre plus soumis : « Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple. »

Mais il y a un hic. Les peuples européens se réveillent et ils n’acceptent pas de disparaître. Ils veulent une Europe des nations, autour de leurs racines communes, et sont opposés à la colonisation à laquelle ils sont soumis.

Mevlüt Çavusoglu, ministre turc des Affaires européennes et négociateur en chef pour les négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE craint également une victoire des partis populaires et se permet de lancer un avertissement.

Il appelle à mettre fin au racisme, à la xénophobie et aux discours islamophobes avant les élections européennes…

« Je dois dire qu’une augmentation de sièges de partis racistes au parlement européen menacerait le futur de l’UE. Aujourd’hui, les partis racistes, non seulement utilisent des discours de haine contre les immigrants et les musulmans, mais ils agissent et parlent dans le but de détruire l’UE et ses valeurs. » Cela doit être arrêté immédiatement, a –t-il prévenu.

C’est l’hôpital qui se moque de la charité.

Je termine par une photo de la future famille idéale européenne :

polygamy

Selon un religieux musulman, les Musulmans en Occident devraient faire valoir leurs droits à pratiquer la polygamie. Refuser, ce serait de l’islamophobie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : “ The Changing Face of European Politics?” by Gary J. Robinson, commentateur politique britannique – Gatestone Institute.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
20 avril 2014 01:16

Montage DR

Les plus méchants diront que le quotidien Libération est tellement aux abois qu’il en est réduit à ce titre de une dont on ne sait si elle est plus affligeante que provocatrice, plus stupide que pitoyable : « Droguez-vous avec modération »…

Ils en sont là ! Pour faire parler un « coup » ? Pour vendre une poignée d’exemplaires de plus ? Si au moins le journal annonçait dans la foulée son dépôt de bilan, les responsables – on ne sait plus très bien s’il y a vraiment un directeur ou si c’est un soviet de salariés qui entend dicter ses conditions au baron de Rothschild – pourraient ainsi finir en « beauté », mais non, il ne semble pas que le journal fondé par Jean-Paul Sartre et porté durant la Mitterrandie par Serge July en soit là… même si presque !

Alors ? Pourquoi cette une vantant la libéralisation de la drogue ? Pour rabâcher, encore et toujours, que la « prohibition [ayant échoué], la consommation de masse, addictive, est en pleine croissance », comme François Sergent, directeur adjoint de la rédaction (Ah si ! Il y a une « direction » àLibé !), l’affirme, ajoutant pour tenter tout de même de justifier l’injustifiable que le « climat répressif qui tourne autour des drogues […] empêche tout débat, toute discussion, toute information auprès des usagers [...]. Notamment des plus jeunes et des plus vulnérables… »

Bien évidemment, les réactions ne se sont pas fait attendre, à commencer par celle de Serge Lebigot, président de l’association des « Parents contre la drogue », qui rappelle dans Le Figaro : « Qu’il soit donné acte à notre association, apolitique, d’avoir alerté, tant M. Valls, alors ministre de l’Intérieur, que Mme Touraine, alors ministre de la Santé, sur la folie et l’incohérence de s’acharner à vouloir ouvrir une salle de shoot à Paris, avant sa généralisation en France. Nous n’avons, hélas, pas été écoutés. »

Et de tacler la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDCA, ex-Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie [MILDT]) qui, selon lui, « place sur le même pied d’égalité la dépendance au crack et à l’héroïne et celle aux jeux vidéo, pourquoi pas à l’addiction au café, [cela] en dit long de son nouvel état d’esprit ».

De même, Thomas Sotto, dans sa revue de presse sur Europe 1, fustige la provocation du quotidien passé de la gauche ultra à la gauche faillie, via la gauche caviar : « C’est à se demander ce qu’ils ont pris à Libé  ; [à] aucun moment ils [les journalistes de Libération] ne donnent la parole à un médecin ou un toxicologue qui pourrait mettre cela en perspective. »

À moins que… à moins que le locataire de l’Élysée n’ait simplement dealé avec le quotidien au bord du naufrage pour qu’il relance ce vieux débat polémique ? Les sondages annoncent, en effet, une nouvelle déconfiture du Parti socialiste aux élections européennes, le nouveau gouvernement – copie conforme du précédent – n’incitant pas les électeurs à épargner le parti au poing à la rose, désormais dirigé par Jean-Christophe Cambadélis…

Une façon comme une autre de détourner les esprits de la situation économique, comme l’année dernière la loi sur le mariage pour tous !… Bis repetita desperant ?

 

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18 avril 2014 23:46

Paris / Barbès: territoire algérien ?

 

Par Fabrice Robert

Le quartier Barbès, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, est bien connu : il s’agit d’un laboratoire grandeur nature du Grand Remplacement en cours. Ses boutiques halal, ses prières de rue, ses coiffeurs avec emplacement réservé pour les femmes voilées, ses trafics à ciel ouvert… Si les Parisiens connaissent bien cette destination exotique, un certain nombre d’entre eux ont toutefois pu être surpris — et cela à juste titre — d’y découvrir des tracts et des affiches pour une campagne électorale algérienne. En effet, alors que l’élection présidentielle mobilise les énergies à Alger, les portraits d’Ali Benflis et d’Abdelaziz Bouteflika s’affichent aussi dans les rues de Paris.

Quel silence assourdissant de la part des autorités publiques, des médias et des politiques, mis à part, peut-être, la réaction du député UMP Éric Ciotti qui a écrit sur son compte Twitter : « Je m’étonne du silence du gouvernement et du préfet de police face aux différentes publicités électorales algériennes en plein Paris [...] Ces tracts et affiches électoraux pour les élections présidentielles algériennes n’ont pas leur place dans notre capitale. » Une simple déclaration non suivie d’effet, car la règle est de tout faire pour ne pas froisser un électorat potentiel, même si celui-ci se sent aussi concerné par des élections en Algérie…

La publicité et l’affichage sont très réglementés pour les élections françaises. Mais personne ne trouve donc rien à redire lorsqu’il s’agit d’un affichage sauvage, qui plus est pour des élections étrangères. Les Parisiens ont pu, par exemple, admirer une affiche géante du candidat Ali Benflis déployée sur la façade d’un immeuble du quartier Barbès. Mais les partisans d’Ali Benflis sont allés bien plus loin en collant des affiches jusque sur les murs de l’église Notre-Dame-Réconciliatrice qui se trouve à l’angle de la rue de la Fontaine-au-Roi.

Que des Algériens s’amusent à transformer un lieu de culte catholique en panneau électoral pour un candidat musulman, en plein Paris, ne semble pas déranger les propagandistes du vivre ensemble. Ils préfèrent certainement réserver leur discours d’indignation pour les actes qui touchent les mosquées.

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Cette campagne électorale algérienne en plein Barbès n’est pas sans rappeler l’ambiance particulière qui règne dans ce quartier les jours où l’équipe de football d’Algérie joue un match. Les façades d’immeubles sont décorées aux couleurs algériennes même quand l’équipe de France joue le même jour. Les défilés exubérants de ces « supporters » constituent, chaque fois, une véritable démonstration de force étrangère. Il ne faut donc pas grand-chose — un rendez-vous électoral, une rencontre sportive — pour réveiller l’instinct patriote de ces populations et ainsi donner le sentiment désagréable qu’une partie du XVIIIe arrondissement de Paris a déjà été annexée à l’Algérie.

Mais il y a un léger problème. Ici, c’est Paris et pas l’Algérie.

 

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18 avril 2014 22:37

Le président François Hollande a déclaré aujourd'hui n'avoir "aucune raison d'être candidat" à un deuxième mandat si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017, lors d'une visite deMichelin à Clermont-Ferrand.

"Si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017, je n'ai, ou aucune raison d'être candidat, ou aucune chance d'être réélu", a affirmé le chef de l'Etat lors d'un déjeuner avec une vingtaine de salariés, de dirigeants et de syndicalistes de Michelin.

Il répondait à l'un d'eux qui l'interrogeait sur le chômage. François Hollande a rappelé que l'emploi était sa "priorité" et tout particulièrement l'emploi des jeunes. "On va y mettre toute notre énergie parce qu'il n'y a pas d'autre enjeu", a-t-il ajouté.

 

 

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10 avril 2014 10:34

Addendum 10/04/14

[...] Marine Tondelier monte au créneau en reprochant au maire d’avoir voulu « détruire un contre-pouvoir » parce que ça l’arrangeait, évoquant « un choix politique et délibéré ». Une attaque balayée d’un revers de manche par Steeve Briois : « Je veux remettre tout à plat ; votre système de copinage et de favoritisme, ça suffit ! »

Et lorsque David Noël s’empresse d’en rajouter une couche, il est cueilli à froid par Bruno Bilde, lâchant : « On fait tout un foin alors qu’il y a 14 adhérents dont MM. Noël et Binaisse et tout le PC local ! »

C’est le moment que choisit alors l’adjoint aux finances, Jean-Richard Sulzer, pour lancer une bombe : « M. le maire, je demande que vous entriez en procédure du recouvrement dû par cette association.

On peut évaluer le loyer à 600 € par mois en y incluant les charges, soit 72 000 euros sur dix ans, mais comme il y a prescription au-delà de 5 ans dans ce type de recouvrement, c’est 36 000 € que vous devez émettre soit sur la section d’Hénin, soit sur la Ligue nationale ! Je vous invite d’ailleurs, s’il y a débat, à saisir le procureur financier ! »

« Rendez l’argent ! » crie alors un élu.

Rude mandat en perspective !

La Voix du Nord

Merci à résurgence

09/04/14

[...] Interrogé par Ali Baddou, le président de la fédération départementale de la LDH du Pas-de-Calais qualifie cette histoire de « complètement ahurissante ».

« Nous ne sommes ni une association révolutionnaire, ni terroriste… On a pignon sur rue, on est reconnus, on est indissolublement liés à l’histoire de la République. » – Alain Pruvot, LDH

Morandini

_______________________________

[...] Interrogé sur Sud-Radio, Gilbert Collard, candidat RBM malheureux à Saint-Gilles (Gard), a regretté cette décision.

«ll ne faut pas donner de grain à moudre à nos détracteurs qui veulent nous réduire à l’état de poussière fascisante». L’avocat ajoute : «Moi je n’aurais pas viré la LDH, je lui aurais demandé de signer un bail et de payer».

Le Figaro

08/04/14

Élection municipale ; Quand le président de la LDH de Hénin-Beaumont appelait à voter contre le FN :

(merci à LaurentB)


Addendum à 18H00

Florian Philippot était l’invité à ce sujet dans l’émission de Wendy Bouchard sur Europe 1 le 8 avril 2014.

lien direct sur : VK


Addendum à 13H47

Communiqué de presse de Steeve Briois

Depuis des années, la ligue des droits de l’homme bénéficiait de subventions municipales et d’un local municipal en toute illégalité. Non seulement, aucun bail n’a été signé entre l’association d’extrême gauche et la mairie faisant de la LDH, un occupant sans titre mais plus grave, ces subventions sont totalement illégales.

Une pseudo journaliste de France Info dénommée Lemaire, à la recherche du buzz, fait la une de l’édition matinale en reprochant à la municipalité de respecter la loi !

En effet, les communes ne peuvent pas subventionner une association politisée et partisane. Le Conseil d’Etat indique qu’il n’est pas possible de subventionner une association qui combat une formation politique dont l’existence est légalement reconnue, et, d’autre part, que cette association de nature politique et partisane ne remplit pas les conditions de légalité de l’attribution d’une subvention.

Que les médias puissent reprocher à la nouvelle équipe municipale de respecter la loi est un comble. Que la bien-pensance s’y fasse : désormais la loi sera respectée à Hénin-Beaumont !  [...]

Front National

_____________________________

Le nouveau maire Front national d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, a décidé que la Ligue des droits de l’Homme ne pourra plus bénéficier du local qui était mis à sa disposition par la commune. Il reproche à la LDH d’être politisée et hostile à son équipe. [...]

Hebergeur d'imageC’est un local de 20 m² situé au rez-de chaussée avec une grande vitrine où s’affichent des messages citoyens. On peut y lire les résultats d’un récent concours de poésie sur le thème de l’égalité des droits.

Ce local de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) est à quelques pas seulement de l’hôtel de ville d’Hénin-Beaumont. Il appartient d’ailleurs à la mairie qui depuis une dizaine d’années le laissait librement et gratuitement à disposition de la LDH, à laquelle les différentes municipalités versaient aussi une subvention : 300 euros par an.

Hebergeur d'imageMais pendant la campagne des dernière élections municipales, la Ligue des droits de l’Homme s’était clairement prononcée contre l’extrême droite. Depuis plus longtemps encore, elle s’opposait au Front national à Hénin-Beaumont. Le nouveau maire de la ville, Steeve Briois, a donc souhaité réagir, et a annoncé qu’il mettait fin au prêt du local, le jugeant « injustifié« . La LDH devra donc rapidement quitter les lieux.

« La Ligue des droits de l’Homme est une association politisée. Dès l’instant où elle s’immisce dans la vie municipale avec des a priori, on coupe les liens« , se justifie Steeve Briois.

Les responsables de cette association de défense des droits de l’homme ne s’attendaient pas à travailler en très bonne entente avec le nouveau maire FN. Mais ils accusent tout de même le coup face à une telle mise en demeure de quitter le lieux. [...]

France Info

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
4 avril 2014 10:39

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En France, les élections municipales viennent de se terminer.

Front National : 6,8%.

Ennahdha : 41,8%, avec quasiment le même taux d’abstention dans les deux pays.

Quel est le pays le plus raciste des deux ?

Sachant que le vote FN ne rime pas avec racisme, la France ou la Tunisie ?

Voter FN est un vote pour la patrie, alors que voter Ennahdha c’est voter contre, mais pour le terrorisme. Balayer donc les immondices devant vos portes plutôt que de faire des procès en sorcellerie aux Français.

Pourquoi ne vous-plaignez jamais du racisme de vos frères saoudiens et qataris, alors que vous leur servez de chair à canon, de cireurs de pompes, de domestiques ou de dames de confort ?

Vous avez l’art consommé d’accuser l’autre de ce que vous êtes vous-mêmes. Vous êtes comme vos chameaux qui n’aiment pas regarder leur bosse de peur de se couper le cou. Et comme le dit si bien un proverbe bien de chez vous, « combien mes défauts sont insupportables quand je les retrouve chez autrui ». Elevés par votre Allah au-dessus de tous les autres, vous appelez ça de l’humanisme ?

Si la Tunisie en est là aujourd’hui, c’est à cause de la gangrène raciste qui la mine.

L’Apartheid social, le clanisme, le tribalisme, le régionalisme, véritables plaies du pays, sont les symboles de votre racisme.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
4 avril 2014 00:31

boulevard-voltaire-christiane-taubira

Le garde des Sceaux, zombie politique d'un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci.

Après des mois d’orgie laxiste, passés à faire en sorte que le maximum de taulards puissent de nouveau humer le bon air du dehors, le festival Christiane Taubira se termine littéralement en feu d’artifice. Le garde des Sceaux, zombie politique d’un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci. Du moins, c’est à espérer, car on n’imagine pas qu’elle conserve son poste au lendemain du désastre électoral qui s’annonce !

Alors tant qu’à faire, le ministre pousse le bouchon le plus loin possible, quitte à écœurer encore un peu plus le monde judiciaire : au nom du gouvernement Ayrault, à l’aide d’une « procédure accélérée » (amendement adopté au Sénat le 24 février dernier), elle projette en effet de supprimer la garde à vue de 96 heures pour escroquerie en bande organisée !

Dans les colonnes du Figaro, le commissaire Mégret (oui, je sais, ça fait bizarre), numéro deux du Syndicat indépendant des commissaires de police, est révulsé : « Les grands truands reconvertis dans ces arnaques juteuses, où nous ramassons régulièrement des cadavres, auront droit au même traitement que le simple conducteur arrêté en état d’ivresse, soumis au mieux à 24 heures de garde à vue renouvelables une fois. C’est ahurissant! Il ne se passe pas un mois désormais sans que l’on ne tente de désarmer les acteurs de l’investigation. »

Selon lui, « les affaires d’escroquerie en bande organisée sont complexes. Les 96 heures sont indispensables, par exemple, pour obtenir des réquisitions bancaires, car si nous les faisions avant la garde à vue, le système est à ce point poreux que les clients suspectés seraient alertés. » La décision de madame Taubira est donc pour le moins surprenante, surtout avec cette étrange volonté d’aller très vite, comme si ce texte devait être adopté en priorité.

On a en tout cas le sentiment qu’il faut faire vite avant la raclée. Car Christiane Taubira, devenue pour une majorité de Français un véritable repoussoir, n’a plus la cote même chez ses partisans. OK, il y aura toujours un dernier carré de bobos prêts à mourir pour elle mais, on l’a vu ce jeudi, ils sont de moins en moins nombreux… L’espèce d’icône était attendue à Grenoble pour assister au meeting du candidat écolo Éric Piolle en tête à l’issue du 1er tour. La gauche locale – nous apprend Le Point – n’a visiblement pas souhaité la venue de l’encombrante agitatrice de papiers.

Christiane se serait donc pris un gros râteau à l’ancienne. « Taubira voulait se victimiser : elle sait qu’elle va être virée, elle voulait donc pouvoir dire que son soutien à Piolle était la raison de son limogeage », a déclaré Michel Destot, le maire PS sortant. Pour expliquer son étrange absence au dernier moment, la diva a eu une réponse pour le moins tirée par les cheveux : « J’ai raté mon train ! »

Pas grave, tout le monde veut qu’elle reste définitivement… à quai !

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
3 avril 2014 00:52

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
1 avril 2014 09:14

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Il est de bon ton de dire que les villes où il y a énormément d’immigrés votent plutôt à gauche. Ce n’est plus tout à fait vrai. Le scrutin du 1er tour des municipales françaises a renforcé la position de la droite dans des villes à très forte proportion d’immigrés maghrébins comme Tourcoing, Roubaix ainsi que certaines villes de la banlieue parisienne ou du sud.

Contrairement à ce que nous disent des sociologues, il n’y a pas nécessairement toujours de corrélation entre vote à gauche et électorat immigré. Depuis plus de trente ans où la gauche a perdu son électorat ouvrier par le déclin industriel et la tertiarisation de la société, les partis de gauche, dans nos démocraties occidentales ont tous séduit l’électorat immigré, en grande partie d’Afrique du Nord et de Turquie par le communautarisme, la séduction par la suggestion de la sphère publique à l’Islam, la création d’associations de gauche pour tutelliser un électorat immigré et le rendre féal des organisations de gauche (mutuelles, syndicats, maisons de jeune, parti, etc… comme ils le faisaient au XIXe siècle avec les ouvriers.

679433728Les dernières élections françaises nous indiquent que l électorat immigré qui veut vivre comme nous dans les pays européens en a marre de cette gauche-là : cette gauche qui proclame l’égalité et la diversité mais ne leur donne rien et les considère comme de la chair à canon électorale, cette gauche qui détruit la famille et les valeurs de base de notre société, cette gauche qui fait alliance avec les islamistes les plus totalitaires pour gagner des voix et maintenir ses prébendes.

Enfin, cela change. Ces électeurs-la ne veulent plus être pris en otage par les plans machiavéliques d’une gauche qui vise à se maintenir au pouvoir.

En France ces derniers jours, l’électorat à dit NON à la mainmise par la gauche sur l’électorat immigré, à 40 ans d’utilisation des populations issues de l’immigration non pas pour les servir mais pour se servir. Les électeurs ont mis fin à des années d’un système qui, tout en vantant les fausses sirènes de l’égalité et de la diversité fait de la population immigrée une valetaille qu’elle place sous son joug pour avoir des prébendes.

Un grand changement est arrivé en France. C’est réconfortant pour la démocratie.

ABRAHAM

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
31 mars 2014 17:00

Publié le 31 mars 2014 par 

Dans les GG de RMC le maire FN David Rachline revient sur son élection et dénonce le comportement du PS local. Avec Bernard Debré, Serge Dufoulon et Franck Tanguy.

Hebergeur d'Images Gratuit

« On voit que c’est le Front National qui symbolise le renouvellement : 26 ans ! On voit quelqu’un qui arrive, qui est jeune, qui parle plutôt bien, qui a l’air d’être assez à l’aise dans ses baskets, et c’est au Front National que ça se passe ! Ça aussi c’est un signe. » – Olivier Truchot

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
31 mars 2014 00:35

election-municipales.jpgLe niveau d'abstention s'orientait vers un niveau jamais atteint pour un second tour des municipales sous la Ve République, avec un taux final estimé autour de 38%.

Un remaniement du gouvernement est annoncé pour demain. Non confirmé.

  • A Tarascon, l'UMP Limousin sort vainqueur de son duel contre le FN Laupies.
  • En revanche, Cogolin (Var) bascule au FN, à 53% contre 47%.
  • Forbach reste PS avec la défaite de Philippot.
  • Fréjus, Rachline (FN) emporte la triangulaire avec plus de 45%.
  • Beaucaire, le FN Sanchez est aussi en tête avec près de 40% dans une quadrangulaire.
  • Le FN Franck Briffaut remporte la mairie de Villers-Cotterets avec 45% dans une triangulaire.
  • A Brignoles, l'UMP gagnerait face au FN.
  • À Hayange (Moselle), le FN gagne
  • La Roche sur Yon, l'UMP gagne à 54% face au PS
  • La Rochelle, le dissident de gauche Jean-François Fountaine gagne contre le PS.
  • Marie-Claude Bompard est réélue à Bollène.
  • Perpignan reste à l'UMP avec 55%, face au FN Louis Aliot.
  • Avignon est gagnée par la gauche, en raison du refus d'alliance entre UMP et FN.
  • Hervé de Lépinau FN échoue à Carpentras (42% contre 44% pour le PS et 13% pour l'UMP).
  • Biarritz : Michel Veunac élu maire (divers droite) contre Max Brisson (UMP)
  • Le Pontet, près d'Avignon, serait gagné par le FN Joris Hébrard.
  • Martine Aubry garde Lille avec 53%.
  • Le nationaliste Gilles Simeoni élu maire de Bastia.
  • Gilbert Collard est battu à Saint Gilles.
  • Camaret-sur-Aigues : le candidat Ligue du Sud Philippe de Beauregard est élu avec 36%.
  • Le Luc (Var) : le FN Philippe de la Grange gagne de justesse (20 voix).
  • La droite dissidente remporterait de justesse la ville de Sèvres, contre l'UMP et le PS.  3279 voix pour la droite dissidente, soit... 2 voix de plus que l'UMP !
  • La fusion de la liste FN avec une liste DVD à L'Hôpital (Moselle) échoue.
  • Dunkerque, un dissident de gauche pousse le PS Michel Delebarre vers la sortie.
  • Reims, Quimper, Angers, Pau (François Bayrou), Limoges (une première depuis 1912 !), Brives, St Etienne, Roubaix, Nevers, Belfort, Angoulême, Anglet, Bar-le-Duc, Ajaccio, Roanne, Chambéry, Tourcoing, Périgueux, Valence, Tours, Caen, Amiens, Montbéliard, Carcassonne, Charleville-Mézières et Laval sont perdus par la gauche.
  • Anne Hidalgo élue avec plus de 54% des voix selon les premières estimations à Paris. NKM est battue dans le 14e arrondissement. La défaite de NKM est d'autant plus cruelle que l'UMP a pris une centaine de villes de plus de 10 000 habitants à la gauche. L'UMP doit revoir sa stratégie et proposer de vrais candidats de droite.
  • Même chose à Strasbourg, où l'UMP Fabienne Keller, pro-LGBT, pro-GPA, échoue. L'UMP avait présenté des candidats de gauche à Paris et Strasbourg. Les électeurs ont préféré les originaux.
  • Villeneuve-saint-Georges, l'union DVD-FN échoue de 30 voix face au PCF.
  • Béziers, les gendarmes sont venus en nombre. Robert Ménard remporte la mairie avec 47% contre 33% à l'UMP et le PS 19%.
  • Marseille, Stéphane Ravier remporterait le 7e secteur (quartier nord) et Jean-Claude Gaudin garde son siège avec 42%. Le ministre Marie-Arlette Carlotti battu dans son secteur. Menucci (PS) est battu dans le 1er secteur par l'UMP pro-famille Dominique Tian. Sur la ville, le FN aurait autant de conseillers que le PS.
  • Le PS perdrait Toulouse, gagnée par l'UMP.
  • Le candidat écologiste Éric Piolle prend la mairie de Grenoble au Parti socialiste.
  • A Mantes-la-Ville, la liste PS serait réélue de justesse face au FN.
  • La socialiste Johanna Rolland l'emporte à Nantes avec près de 57 % des voix face à l'UMP Laurence Garnier.
  • Échec de la fusion FN-DVD à Pégomas (06).
  • Bruno Gollnisch (FN) fait 13,16% à Hyères.
  • Gérard Collomb serait réélu à Lyon, mais perdrait la métropole.
  • Lisieux, le maire sortant, dissident de droite, remporte la mairie avec 40%, contre le candidat investi par l'UMP (31%), le PS (20%) et le FN (7%)

Les résultats officiels sont ici.

A Paris, non loin du siège du PS :

P

Caroline Fourest perd tous ses moyens :

F

Incidents "démocratiques" : à Beaucaire, la mairie est caillassée, à Fréjus, les antfas s'excitent devant la mairie. A Fréjus l'équipe de David Rachline (FN) attend des renforts policier pour tenir sa conférence de presse.

F

Un bulletin de vote dans le 15e... NKM comprendra-t-elle sa défaite ? Les militants LMPT ont suivi sa consigne :

B

Un groupe de cinquante députés PS se réunira demain dans un esprit de fronde contre le gouvernement. C'est une déroute pour le PS, plus cinglante que les défaites de 2001 et de 1983.

Le FN-RBM emporte 9 mairies : Marseille 7e secteur (150 000 habitants), Fréjus, Hénin-Beaumont, Beaucaire, Villers-Cotterets, Le Luc, Cogolin, Hayange, Le Pontet. Auxquelles il faut ajouter les mairies soutenues par le FN : Béziers, Camaret-sur-Aigues.

Rachida Dati, réélue dans le 7e arrondissement de Paris, déclare :

"Le front républicain a vécu : les résultats de ce soir dans toute la France et la forte abstention envoient un signal fort à ce système qui pense qu'on peut mépriser le peuple et ses choix." 

A Clisson, Monsieur Coudrais, maire divers gauche et soutien indéfectible du hellfest a été battu.

Jean-Louis Millet (MPF) récupère Saint-Claude aux communistes, toutes les villes du Jura sont à droite.

Lyon : La droite et le centre obtiendraient une majorité de 85 sièges au Grand Lyon (métropole), contre 76 pour la gauche et 2 pour le FN.

Nicole Goueta, UMP, reprend Colombes (92) au socialo-communiste Philippe Sarre. Asnières-sur-Seine (4 mères veilleuses sur la liste gagnante de Manuel Aeschlimann) et Argenteuil perdus pour la gauche. Les communistes perdentSaint-Ouen au profit de la droite.

Imbroglio à Mantes-la-ville où l'on recompte les voix, le résultat étant serré entre le FN et le PS. Le FN aurait gagné d'une dizaine de voix d'avance.

La gauche perd 155 villes de plus de 9.000 habitants (source : ministère de l'Intérieur). Un record.

La candidate communiste sortante de Villejuif, Claudine Cordillot affrontait une alliance UMP, UDI, dissident socialiste et écologistes dont Alain Lipietz. Ces derniers l'ont emporté avec plus de 48% des suffrages. Avec Bobigny, Saint-Ouen, Bagnolet, le PCF perd ses bastions.

Au sein de la vague bleue, Paris et Strasbourg restent à gauche. L'UMP doit revoir sa stratégie et proposer de vrais candidats de droite. NKM s'était abstenue sur la loi Taubira et a refusé de signer la charte LMPT. Elle voyait Paris comme un tremplin pour ses ambitions politiques. Fabienne Keller, sénatrice UMP ayant voté pour la loi Taubira, échoue. L'UMP avait présenté des candidats de gauche à Paris et Strasbourg. Les électeurs ont préféré les originaux.

 

sources

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
29 mars 2014 12:11

Villes FN de 1995 : la grande désinformation médiatiqueNi échec électoral, ni faillite financière, ni censure.

♦ Pour les médias de propagande, l’expérience municipale FN de 1995 a, au mieux,
 tourné en eau deboudin, au pire, été « catastrophique » : des affirmations démenties
 par les faits à Orange, à Marignaneet à Vitrolles et qu’il faut fortement corriger à 
Toulon. Ni échec électoral, ni faillite financière, ni censure.


Echec électoral ? Trois maires sur quatre renouvelés en 2001 !

En 2001, Jean-Marie Le Chevalier fut sévèrement battu à Toulon mais ses collègues, quoique élus en triangulaires (Orange, Marignane) ou d’extrême justesse (Vitrolles) furent réélus. Trois réélus sur quatre, c’est une statistique plutôt bonne après un premier mandat, d’autant que les circonstances politiques (divisions du FN notamment) étaient très défavorables.

Faillite financière ? Non : redressement de la situation !

Sur ce sujet il n’y a pas photo : dans les quatre villes FN la situation financière a été redressée, la fiscalité maîtrisée, la dette réduite. Sur la longue durée le bilan d’Orange est remarquable et sert désormais de modèle à tout le Vaucluse et à la Drôme provençale.

http://www.polemia.com/histoire-economique-mairies-fn-elles-auraient-merite-le-triple-a/

Censure des bibliothèques ? Non : tentative d’y rétablir un minimum de pluralisme

Plus de 40.000 livres sont publiés chaque année en France. Les bibliothèques municipales en achètent quelques milliers, généralement à partir de listes établies par les syndicats et les associations de bibliothécaires, le choix mêlant classiques, nouveautés incontournables et œuvres « bien pensantes ». Les maires FN  de 1995 n’ont nulle part voulu interdire ces achats, ils ont simplement voulu établir un minimum de pluralisme. En juillet 1995, Libération s’étranglait sur le thème : « A Orange, c’est pire que la censure, le maire a fait acheter des livres ». Dans un supplément récent du Monde sur « Le FN et la culture » on reprochait encore à Jacques Bompard « d’avoir fait acheter 70 livres » en 1995. Quelle horreur !

Affaires ? Persécutions judiciaires à Toulon

En dehors des habituelles polémiques, rien de sérieux en termes d’affaires à se mettre sous la dent à Orange, Marignane, Vitrolles. A Toulon, un maire adjoint  (au logement) indélicat fut condamné et le maire Le Chevallier fit l’objet de plus de 10 poursuites : mais il finit, à une exception près, mineure d’ailleurs, par gagner tous ses procès, rarement en première instance, souvent en appel, toujours en cassation. Le seul problème c’est que les médias choisirent d’ignorer les décisions judiciaires lorsqu’elles lui donnaient gain de cause.

2014 : que les électeurs se rassurent, les maires FN seront bien surveillés par
l’appareil d’Etat

Le précédent de 1995 ne doit donc pas dissuader les électeurs de tenter une expérience municipale Front national. Mais il est certain que les maires FN n’auront pas la tâche facile. Car ils se heurteront à une triple partialité :

  • -        celle des médias ;
  • -        celle des conseils régionaux et généraux qui tenteront de leur refuser toutes subventions (en contradiction avec le principe d’égalité) ;
  • -        celle de la direction politique de l’appareil d’Etat qui les « criblera » dans son contrôle de légalité administratif et financier comme il l’avait fait après 1995.

Mais, après tout, ce dernier point peut rassurer les électeurs : les édiles qu’ils se seront choisis seront bien surveillés !

Jean-Yves Le Gallou
Polémia
25/03/2014

Image : Hotel de ville de Toulon.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
29 mars 2014 02:03

"Chers amis, bienvenue dans ce Grand palais (municipal...), je me réjouis de votre présence ici" Martine Aubry aux islamistes de la Ligue islamique du Nord (UOIF) le 1er mars 2008.

 

Si de fausses rumeurs courrent sur son mari, Martine Aubry a des amitiées bien affichées avec Amar Lasfar de la Ligue islamique du Nord qui veut appliquer la charia en France...

Les rapports très cordiaux de Mme Aubry avec les responsables de l'UOIF(tendance Frères Musulmans) dans le nord, et au premier chef Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille Sud, risquent de miner les chances d'exposer la maire de Lille au poste de Premier ministre. Son score de 35% à Lille ce dimanche alors qu'il était de 46% en 2008 affaiblit ses chances d'être ministrable.

 

Le recteur de la mosquée de Lille, Amar Lasfar (photo lors d'un meeting en mars 2008 , Mme Aubry était venue en amie...), né au maroc en 1960 a obtenu la nationalité française en 1997. Membre de l'UOIF fédération musulmane dont les responsables avouent être inspirés par les Frères Musulmans (voir mon livre). Dans un entretien dans la revue Homme et migration en 1999 il dégradait la citoyenneté républicaine sur laquelle il souhaite faire primer l’appartenance à la oumma (communauté des croyants), l'objectif avoué étant que la charia remplace à terme les lois impies de la république :

« Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République.


Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » (Amar Lasfar cité dans "La cité mode d'emploi", Homme et migrations n° 1218, mars-avril 1999 p.55)


 
Dans la même veine, avant de réorienter sa stratégie de communication, il affirma : «  L’Assimilation suppose pour les populations islamiques se fondre à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle ». Amar Lasfar, conférence à l’Alliance régionale du Nord, 9 octobre 1997

"Sans le soutien de Madame Martine AUBRY Maire de LILLE, le lycée AVERROES n’aurait pas ouvert ses portes en septembre 2003." Amar Lasfar, communiqué du 13 janvier 2007.

 

Figure incontournable de l’islam dans le Nord, il a obtenu de la mairie de Martine Aubry l’ouverture d’un Lycée privé musulman à la rentrée 2003, ainsi que la création d'un centre de formation pour imams.

Le lycée, qui a obtenu son autorisation d'ouverture du Conseil Supérieur de l’Education Nationale le 10 juillet 2003, se trouve au premier étage de la mosquée !  Lasfar  annonçait alors à la presse « C’est un grand jour pour l’islam de France et la communauté musulmane qui ont fait un grand chemin pour la réussite de ce projet. Ce lycée est aussi une vitrine, un laboratoire pour l’UOIF. ».

L'hebdomadaire Marianne avait enquêté dans son n° 352 (janvier 2004) sur les enseignements dispensés dans l'institution, et avait recueilli des témoignages d'élèves dépités dénonçant le bourrage de crâne qu'ils ont à subir : "Ici, on ne nous parle que du coran et de l'islam à longueur de journée, c'est vrai que je suis musulman mais pas au point de devenir Imâm". La journaliste, Ait Aoudia Djaffer, dénonçait dans son article l'état d'esprit de la direction ne cachant pas vouloir faire régner la charia ! 

Enfin, Amar Lasfar fut le principal moteur des manifestations lilloises de janvier 2004 contre la loi sur les port du voile à l'école. Avec le développement de collèges et lycées privés islamiques (reconnus par l'état !), cette loi républicaine ne semble plus être un obstacle à l'épanouissement de leur programme d'islamisation...

>> Pour en savoir plus sur les liens de Martine Aubry, mais aussi d'Alain Juppé, Jean-Claude Gaudin, Jean-Marc Ayrault avec les islamistes (et bien d'autres),  lire l'enquête Ces Maires qui courtisent l'islamisme, éditions Tatamis.

Aussi, le mari de Martine AubryJean-Louis Brochen, a défendu le groupe de rap musulman Sniper qui appelle à l'émeute en ces termes:  "je veux t'entendre crier faut que tu hurles" ; "t'étonne pas si ta caisse est carbonisée" , extraits de son titre ultra violent "BRULE" au clip video très explicite, composé après les émeutes du ramadan 2005.

Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
28 mars 2014 23:05

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
28 mars 2014 22:52

L’ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine plaide pour une immigration choisie et des quotas aux frontières de l’espace Schengen.

Pour Hubert Védrine, ex-ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, il faut fixer des quotas migratoires pour l’Europe de Schengen, et mettre en place une immigration choisie, selon une interview publiée ce vendredi 28 mars par le quotidien L’Opinion.

Interrogé sur les réformes à engager, le socialiste préconise une « régulation » des flux migratoires :« fixer des flux et des quotas en fonction des besoins, en concertation avec les partenaires de Schengen et les pays de départ, et en adaptant les chiffres en fonction de l’économie tous les deux ans ».

Hubert Védrine estime que « si cela ne s’est pas déjà imposé, c’est qu’il y a des groupes, aux extrémités de l’échiquier politique, qui hystérisent ce sujet, et que certains en jouent.

Les grands partis n’osent pas imposer cette idée évidente et centrale de régulation ». (…)

RTL

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
28 mars 2014 02:10

Aurélie Rossignol, Sébastien Lernould et D.LC | Publié le 25.03.2014, 07h12 | Mise à jour : 26.03.2014, 07h10

La présidente du FN Marine Le Pen a confirmé ce mardi la fusion de ses listes avec celles de la droite dans deux villes, Villeneuve-Saint-Georges et L'Hôpital.

La présidente du FN Marine Le Pen a confirmé ce mardi la fusion de ses listes avec celles de la droite dans deux villes, Villeneuve-Saint-Georges et L'Hôpital. | Kenzo Tribouillard

Zoom1/11
Entamées au soir du premier tour des  municipales, les tractations pour la constitution des listes présentes au second tour se sont achevées mardi soir. Les listes en lice dans 6455 communes ont toutes été déposées avant 18 heures. 
 

Le fameux «front républicain» n'a pas été aussi facile à appliquer sur le terrain que l'aurait souhaité le . Si l' a continué a camper sur sa position du «ni-ni» - ni alliance avec le FN, ni avec le PS dans les villes où le parti de Marine Le Pen est en position de l'emporter - le parti a choisi de se désolidariser des candidats qui ont fait le choix de fusionner leur liste avec le FN. Et le parti de Jean-François Copé a menacé d'exclure les membres qui s'alliaient aux frontistes comme à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et à L'Hôpital (Moselle).

Les socialistes sont aussi confrontés à des frondes de candidats locaux qui refusent de fusionner ou d'abandonner au profit de l'UMP ou de listes de gauche comme à Grenoble et à Béziers.

Par ailleurs, la claque reçue par le PS au premier tour, continue de relancer les spéculations autour d'un remaniement en profondeur du gouvernement.

>>  Retrouvez les réactions et les alliances nouées à cinq jours du second tour :

23 heures. La seule liste FN de Mayotte se retire. 
La liste, qui avait accédé au second tour des municipales à Mtsamboro (nord), a décidé de se retirer de la course en dépit des recommandations des dirigeants nationaux du FN. Le candidat, Faoulati Sandi, a justifié sa décision afin de préserver les bénéfices des 12,21% engrangées dans cette commune très touchée par l'afflux de migrants clandestins en provenance des Comores et "ne donne pas de consigne de vote" à ces électeurs

22h45. Gaudin refuse un débat télévisé à Marseille. 
Le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin indique qu'il refuse de participer à un débat télévisé jeudi avec ses adversaires avant le 2ème tour, une décision vivement critiquée par ces derniers.

22h15. A Tours, le maire socialiste intègre des écologistes pour battre la droite.
 Le sénateur-maire sortant PS de Tours, Jean Germain, en difficulté face à la liste d'union de la droite menée par Serge Babary, a annoncé la fusion de sa liste avec EELV. Il avait réuni 27,82% des suffrages. EELV a de son côté obtenu 11,30 % des voix, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Ils sont distancés par la liste d'union de la droite menée par Serge Babary (UMP), arrivée en tête avec 36,42% des suffrages. Le FN peut se maintenir au second tour, ayant obtenu dimanche 12,93% des voix.

21h50. Le Roux dénonce une forme 
«d'injustice» vis à vis des mauvais score de maires PS. Le chef de file des députés PS assure que François Hollande «voit la forme d'injustice qu'il y a à ce qu'on reproche aujourd'hui (aux maires socialistes) des éléments dont on voit bien qu'ils ont trait à un mécontentement national, alors que leur politique locale est bien souvent plébiscitée». «Le message du premier tour a été entendu», a martelé Bruno Le Roux, assurant qu'il y aurait après ces élections municipales «une plus grande cohérence dans les messages donnés par le gouvernement, peut-être un resserrement de ce gouvernement».

20h40. Accord entre nationalistes, gauche et droite à Bastia. 
Cet accord unit trois listes face à la municipalité PRG-PCF sortante menée par Jean Zuccarelli : La liste nationaliste modérée Inseme per Bastia (Ensemble pour Bastia) conduite par Gilles Simeoni et arrivée deuxième au premier tour avec 32,35% des voix, une liste de gauche ayant obtenu 14,65% des voix et la liste UMP-UDI arrivée 4ème avec 9,73% des suffrages.

20h30. Christine Boutin s'en prend à NKM sur Twitter.
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20h15. Imbroglio à Nîmes (Gard) autour d'un accord PS-FG négocié à la dernière minute. 
Le sénateur maire (UMP) de Nîmes Jean-Paul Fournier a accusé les candidates du Parti socialiste Françoise Dumas et du Front de gauche Sylvette Fayet d'avoir négocié la fusion de leur liste à la préfecture après 18h00.

20h10. A Saint-Denis de la Réunion, 20e ville de France, le maire sortant Gilbert Annette (PS
), qui était arrivé largement en tête dimanche avec 41,85% des suffrages, affrontera au second tour  trois listes de droite et du centre qui se sont rassemblées derrière René-Paul Victoria (UMP), ancien maire, qui avait conquis 25,37% des voix.

19h55. A Chateauroux, le PS fait alliance... avec des dissidents de droite pour battre l'UMP. 
Aux termes de ce surprenant accord, Régis Tellier (17,28% au 1er tour) Arnaud Clément (7,31%) affronteront donc avec le candidat socialiste Mark Bottemine (17,37%) la liste de Gil Avérous, dauphin du sénateur-maire sortant, Jean-François Mayet (UMP) qui avait recueilli 33,91% des électeurs.

19h50. A Quimper, les deux listes UDI-UMP et MoDem annoncent  leur fusion. 
Elles vont affronter dimanche prochain le socialiste Bernard Poignant, maire sortant et proche conseiller de François Hollande, arrivé en deuxième position lors du premier tour des municipales.

19h45. La candidate PRG ralliée à Gaudin (UMP) à Marseille sera sanctionnée. 
Lisette Narducci, maire du 2e secteur, sera « sanctionnée par les instances de notre parti» selon Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG). 

19h40. Danielle Simonnet, candidate du Front de gauche à Paris, n'a pas d'accord avec Hidalgo. 
Seule une de ses listes a pu se maintenir au second tour dans le XXe arrondissement.

19h25. A Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), échec de la fusion des listes PS et DVG et retrait de l'UDI. 
Le deuxième tour verra s'affronter dimanche, dans une triangulaire, la maire UMP sortante Maryse Joissains, arrivée en tête du 1er tour (37,79%), le PS Edouard Baldo (19,65%) et la candidate FN Catherine Rouvier (10,42%).

19h15. Jérôme Safar, candidat socialiste à Grenoble qui se maintient malgré les appels à abandonner, n'aura pas l'investiture du PS.

VIDEO. EELV demande au PS de retirer l'investiture de Jérôme Safar à Grenoble


19h10. A Béziers, le candidat socialiste perd son investiture. 
Jean-Michel Du Plaa, tête de liste d'union de la gauche, qui avait annoncé son maintien au second tour de l'élection municipale, n'a plus l'appui du PS selon la porte-parole Laurence Rossignol.

18h15. Fréjus : le PS annonce son désistement, triangulaire UMP-FN-DVD.
 La candidate socialiste Elsa Di Méo annonce son retrait de la course aux municipales de Fréjus (Var) où le Front national est arrivé en tête dimanche avec 40,3% des voix et se retrouvera en triangulaire au second tour avec une liste UMP et une liste DVD. 

18h10. Vitry : Audoubert (PC) veut gagner seul.
 Malgré les appels du pied de l’écologiste Jacques Perreux (16,1%), Alain Audoubert (PC), arrivé en tête du premier tour avec 44,6% des suffrages, n’a pas souhaité entamer les négociations pour une éventuelle fusion. Le maire sortant, soutenu par le PS, compte bien l’emporter seul dimanche prochain. >> En savoir plus sur la situation à Vitry.

18 heures. L'UMP menace d'exclusion ses candidats qui s'allient au FN.
 Le parti prévient que tout colistier UMP d'une liste DVD fusionnant avec une liste FN pour le second tour des élections municipales serait «exclu», indique l'entourage du président de l'UMP, Jean-François Copé. L'UMP condamne notamment ce type de fusion à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et à L'Hôpital (Moselle), en précisant que seule l'une des deux listes concernées, celle de Villeneuve-Saint-Georges, avait reçu le soutien du parti pour le premier tour.

VIDEO. Le FN fusionne ses listes dans deux villes, annonce Marine Le Pen


VIDEO. Municipales: le FN n'a pas fait se disloquer l'UMP


17h45. Paris : l’UMP fusionne avec le centriste Pernin dans le XIIe.
 Le candidat dissident UDI Benoit Pernin a décidé d’intégrer la liste conduite par l’élue UMP Valérie Montandon. Au premier tour, il avait obtenu 5,6 %. Valérie Montandon, elle, avait réuni 33,3 % des suffrages derrière la candidate socialiste Catherine Baratti-Elbaz qui a fait 37,4 %. L’écart qui les sépare pourrait donc se resserrer. >> En savoir plus sur cette fusion.

17h30. Vienne : à peine élu, un candidat FN en garde à vue. 
Norman Méchin, 35 ans, élu au premier tour dans cette ville de l'Isère, a été placé en garde à vue pour «diffusion de document portant atteinte à la vie privée». Lors de la campagne, le candidat frontiste avait diffusé sur son site internet et sur YouTube une vidéo tournée à l'insu du candidat de l'UMP, Thierry Kovacs, lors d'une réunion dans un appartement où le candidat UMP rencontrait des habitants. Rien de scandaleux dans cette vidéo, précise la police, mais Norman Méchin s'était procuré le film d'une durée de 45 minutes et avait isolé une séquence d'une minute : il y était question d'attributions de logements et de personnes à la recherche de salles de prière. Le FN s'en était emparé pour reprocher au candidat UMP, président de l'office HLM de la ville, de ne pas respecter le principe de laïcité. Il avait même distribué des DVD de la vidéo.

17 heures. Le «vrai-faux» retrait du PS à Saint-Ouen.
 «Bruno Le Roux a annoncé le retrait de la liste Une ambition nouvelle pour Saint-Ouen et son soutien à Jacqueline Rouillon, afin de donner à la gauche toutes les chances de l’emporter face à la droite dimanche.» C’est ce que vient d’indiquer dans un communiqué l’équipe de Jacqueline Rouillon, maire sortante (FG) qui a entamé des négociations pour un accord avec la liste socialiste conduite à Saint-Ouen par Karim Bouamrane et Bruno Le Roux. Mais la fédération du PS de Seine-Saint-Denis a démenti cette information. >> En savoir plus sur «vrai-faux» retrait.

16h55. Un 2e tour seulement pour 6 455 villes sur 36 591. 
Selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Intérieur, un second tour aura lieu dans 6 455 communes. Ce scrutin concernera 1 777 communes de plus de 1 000 habitants et 4 678 de moins de 1 000 habitants. Le vote a été acquis dès le premier tour dans 30 136 communes (22 063 communes de moins de 1 000 habitants, 8 073 d'au moins 1 000 habitants).

16h40. Carcassonne : fusion de la droite. 
Les deux candidats rivaux de la droite sont parvenus à un accord pour fusionner leur liste et ainsi tenter de ravir au député-maire PS, en ballottage très délicat, dans cette ville où le FN réalise un bon score.

16h25. Le FN confirme des fusions Droite-FN à Villeneuve-Saint-Georges et L'Hôpital.
 La présidente du FN annonce la fusion de deux de ses listes avec des listes divers droite pour le second tour. Comme nous l'avions annoncé, à Villeneuve-Saint-Georges où la liste FN est arrivée en troisième position (26,07%) s'allie au candidat DVD Philippe Gaudin (31,80%) qui a de fait perdu le soutien de l'UMP. Dans la commune de L'Hôpital (Moselle), où le FN est arrivé en seconde position, le parti frontiste fusionnera avec la liste DVD de Jean-Marcel Labach (3e) pour empêcher la victoire de la liste de gauche arrivée en tête.

VIDEO. Le candidat UMP à Villeneuve-St-Georges (94) explique son accord avec le FN


16 heures. Aucune fusion de listes à Belfort. 
Le maire PS de Belfort, Etienne Butzbach, et le candidat MRC également qualifié au second tour des municipales, Bastien Faudot, ont eu beau s'entretenir pendant plus d'une heure, l'union n'a pas abouti, rapporte l'Est républicain. Le MRC (10,92%) exigeait en effet que Etienne Butzbach (21,38 % des voix) se retire, ce que le maire sortant n’envisage pas. A droite, les discussions entre Damien Meslot (UMP, 33,27 %) et Christophe Grudler (MoDem, 15,68%) ont débuté lundi après-midi. Elles n’ont pas abouti non plus.

15h50. Accord EELV/PS à Paris : «Un attentat contre l'écologie», dénonce NKM. 
Selon la candidate UMP à la mairie de Paris, cet accord est un «attentat contre ceux qui ont de vraies convictions sur ces sujets. Pour quelques postes, on s'assied sur les convictions», s'insurge-t-elle alors qu'elle est menacée par cet accord. «J'appelle les Parisiens à ne pas céder à cette illusion», poursuit Nathalie Kosciusko-Morizet.

VIDEO. NKM : «L'accord entre les Verts et le PS est un attentat contre l'écologie»


15h30. Cosse (EELV) «extrêmement déçue» par le maintien du candidat PS à Grenoble. 
La secrétaire nationale d'EELV trouve «dommage que la gauche n'arrive pas à se mobiliser autour du candidat qui arrive en tête» à Grenoble, soit un candidat écolo. Le candidat PS Jérôme Safar, arrivé deuxième avec 25,31% des voix derrière celui d'EELV et du Parti de Gauche, a en effet rejeté l'alliance à gauche et a décidé de se maintenir. Emmanuelle Cosse demande au PS de retirer l'investiture de Jérôme Safar.

15h22. Pays basque : les nationalistes gagnent véritablement du terrain. 
Les formations nationalistes basques ont obtenu des scores en nette progression, devenant dans certains cas des acteurs incontournables des négociations pour le second tour. A Bayonne par exemple, la liste «Euskalzale», ancrée à gauche et défendant aussi l'environnement, a obtenu 10,3% des suffrages. Un score suffisant pour se maintenir au second tour. A Saint-Jean-de-Luz, où le maire Peyuco Duhart (UMP) l'a emporté au 1er tour, les nationalistes sont arrivés en seconde position avec 25,84 % devant le PS (19,28 %). A Ciboure, ils font l'objet de toutes les convoitises après leur score de 21,6%.

VIDEO. L'édito du Parisien : «Pour Hollande, le changement c'est maintenant»


15h15. Corbeil-Essonne : le député PS, bras droit de Valls, recule en fin de liste. 
Selonnos informations, Carlos Da Silva (PS) ne sera pas, comme annoncé lundi par le candidat Bruno Piriou (PCF), en 3e position sur la liste d’union de la gauche à Corbeil. Il figurera en fait à la 31e place. Le député, conseiller général et premier fédéral du PS en Essonne, bras droit de Manuel Valls, est arrivé dimanche soir derrière le maire sortant Jean-Pierre Bechter (UMP, 45,47 %) et le conseiller municipal et général Bruno Piriou (PCF, 22,33 %) en réunissant 21,14 % des suffrages.>> En savoir plus sur la situation de Carlos Da Silva.

15h10. Quadrangulaire à Montreuil. 
Quatre listes devraient être en lice pour le fauteuil de maire : celle de l’ancien maire Jean-Pierre Brard (DVG), arrivé en tête dimanche avec 25,5 %, celle de Mouna Viprey (DVG), qui séduit 11 % des électeurs, celle conduite par Patrice Bessac (PC), qui a fusionné avec la liste écologiste d’Ibrahim Dufriche. Le premier avait obtenu 18,8 %, le second 15,3 %. Enfin, la droite sera représentée par Manon Laporte (UMP-UDI), qui a réalisé 16,7 % dimanche. Le socialiste Razzy Hammadi, qui a recueilli 9,80% des voix au premier tour et n'a donc pas pu se maintenir, a annoncé un «accord avec les listes de Patrice Bessac (FG) et d'Ibrahim Dufriche (EELV)».

15h05. Marseille : «Personne ne parviendra à me culpabiliser», assure Diouf. 
Sur BFM TV, le candidat indépendant éliminé au premier tour explique son refus de faire des alliances pour le second tour: «Les voix dont il est question ne nos appartiennent pas. Ce sont des voix qui appartiennent aux électeurs. (...) Personne ne parviendra à me culpabiliser», prévient-il.

VIDEO. Pape Diouf: «Personne ne parviendra à me culpabiliser»


15 heures. Grenoble : le candidat PS refuse une union à gauche et se maintient. 
Le candidat PS Jérôme Safar, arrivé deuxième avec 25,31% des voix derrière celui d'EELV et du Parti de Gauche, assure qu'il se maintient au second tour: «Je prends aujourd'hui la responsabilité et la décision de maintenir la liste que je conduis, avec l'objectif clair de gagner pour l'avenir de notre territoire», déclare-t-il devant des militants.

>> A lire aussi : Tour d'horizon des alliances d'entre-deux tours

14h50. Villeneuve-Saint-Georges : l'UMP se désolidarise du candidat DVD à cause de son alliance avec le FN.
 Dans cette ville du Val de Marne, le candidat DVD Philippe Gaudin était soutenu par l'UMP. Le parti vient toutefois d'annoncer qu'il retirait ce soutien à cause de son alliance avec le candidat du Front national, Dominique Joly. >> Le patron de l’UMP 94 condamne l’alliance FN/DVD.

14h40. Montpellier : le dissident PS refuse toute fusion. 
Arrivé deuxième avec 22,94%, le dissident PS Philippe Saurel affirme avoir refusé les alliances proposées par Jean-Pierre Moure (UG-PS, 25,27%) ainsi que par Jacques Domergue (UD-UMP, 22,72%). Dans la capitale de l'Hérault, tenue par le PS depuis plus de 35 ans, une quadrangulaire se dessine au second tour. «Je sais le risque que je prends. Je suis sur un fil avec le vide du Colorado autour. Mais c'est le passage obligé pour être libre. Seul jusqu'à la victoire», lance le dissident du PS, précisant qu'il aurait été prêt à discuter si on lui avait proposé d'être «à la tête d'une liste citoyenne».

14h33. Saint-Denis : fusion à gauche pour contrer... la gauche. 
Sali (DVG) rejoint la liste Paillard (FG). Selon nos informations, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), la liste de Georges Sali (DVG) qui a obtenu 7,7 % des voix fusionnerait avec celle du maire sortant Front de gauche Didier Paillard, arrivé en tête avec 40,2 %. Didier Paillard se retrouvera au second tour face au socialiste Mathieu Hanotin, qui a obtenu 34,3 % des voix. >> En savoir plus sur cette alliance.

14h10. Villeneuve-Saint-Georges : une alliance FN / DVD ? 
Alors que l’on se dirigeait vers une triangulaire PC/droite/FN dans cette ville du Val de Marne, le candidat (DVD) Philippe Gaudin et le FN Dominique Joly pourraient annoncer la fusion de leurs listes. Les deux candidats n’ont pas encore communiqué et seraient en discussion. Un proche de Philippe Gaudin affirme cependant sur iTélé que la fusion est actée. >> En savoir plus sur Villeneuve-Saint-Georges.

13h55. Avignon : fusion à gauche. La liste PS-EELV conduite par Cécile Helle, arrivée 2e (29,54%) derrière la liste FN (29,63%) au 1er tour des municipales à Avignon, et la liste Front de gauche conduite par André Castelli (12,46%) fusionnent pour le 2e tour. L'UMP Bernard Chaussegros avait rassemblé 20,91% des voix dans cette ville du Vaucluse.

>> Lire aussi : Si le FN gagne à Avignon, le festival menace de «partir» 

13h24. XIVe arrondissement de Paris : une dissidente se rallie à NKM. 
Selon nos informations, Nathalie Kosciusko-Morizet, tête de liste dans le XIVe arrondissement de la capitale, a trouvé un accord avec la dissidente UMP Marie-Claire Carrère-Gée. Celle qui avait mené la liste UMP dans le XIVe il y a six ans, a recueilli 5,74%. Si les négociations entre les deux candidates de droite ont été engagées dès le soir du premier tour, elles semblaient au point mort lundi. Avant d'aboutir à cet accord, en fin de matinée mardi, soit quelques heures avant le dépôt des listes fusionnées en préfecture. Au premier tour dimanche, NKM n'a obtenu que 33,10% des voix dans cet arrondissement, quatre points derrière la candidate PS Carine Petit (37,89%). >> En savoir plus sur cette alliance.

13h10. Bastia : un nationaliste en passe de devenir maire. 
C'est confirmé, l'union inédite entre les listes DVG, UMP-UDI et Nationalistes modérés, conduite par le candidat nationaliste Gilles Simeoni, est actée. Une première en Corse qui fait déjà beaucoup réagir les internautes corses sur les réseaux sociaux. Très loin d'avoir des programmes communs, les trois candidats arguent une alliance nécessaire pour «faire tomber la citadelle Zuccarelli», une dynastie PRG qui règne sur la ville de Haute-Corse depuis des décennies. >> En savoir plus sur la dynastie Zuccarelli.

VIDEO. A Niort, 60 ans de gauche ont été balayés en un seul tour de scrutin



13h05. Côte d'Or : un candidat UMP se retire pour contrer le FN. 
A Chenôve, l'UMP Pierre Jacob annonce le retrait de sa liste au second tour. «La situation politique à l'issue de ce premier tour est ubuesque, et désolante pour notre ville; la guerre dans les urnes entre le maire sortant et son dissident laisse aujourd'hui la voie grande ouverte au FN pour siéger au conseil municipal», dénonce-t-il. Pierre Jacob annonce par ailleurs sa démission de ses responsabilités à l'UMP en tant que délégué de circonscription et conseiller national.

12h55. La droite à 46,44%, la gauche à 38,2%, le FN à 4,7%. 
Ce sont là les chiffres officiels mais non définitifs annoncés par le ministère de l'Intérieur. Ces chiffres ne prennent pas encore en compte les communes de moins de 1 000 habitants.

12h43. Abstention record au 1er tour : 36,45%. 
C'est le taux définitif d'abstention au premier tour des élections municipales, sur la France entière, annonce le ministère de l'Intérieur. Il s'agit d'un nouveau record pour ce type de scrutin. Depuis 1988, tous les scrutins, hormis la présidentielle, ont vu l'abstention progresser. 

La participation aux municipales sous la Ve République


12h35. Poitiers : le centriste se retire, situation favorable au PS sortant. 
Après le 1er tour, le maire sortant Alain Claeys (PS) semblait en mauvaise posture après 37 ans de règne socialiste sur la ville du Poitou. Mais avec l'annonce du retrait du candidat centriste, Eric Duboc, le scénario est désormais plus favorable au PS. D'autant qu'Eric Duboc n'est pas parvenu à un accord avec l'UMP-UDI. La ville s'oriente donc vers une quadrangulaire PS, UMP-UDI, Front national et une liste Verts-Front de Gauche-NPA, favorable au maire sortant.

12h20. Perpignan : le candidat PS se retire, Aliot (FN) face à l'UMP. 
Arrivé troisième au premier tour des municipales avec moins de 12% des voix, le candidat PS Jacques Cresta annonce le retrait de sa liste au second tour pour faire barrage au Front national. Le vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, (en tête au 1er tour avec 34,20%) sera donc opposé dimanche au maire sortant UMP Jean-Marc Pujol (30,57%).

VIDEO. Perpignan : le candidat PS annonce son retrait, laissant Aliot face à l'UMP



12 heures. Marseille : une Guériniste de gauche passe avec la droite de Gaudin. 
La maire sortante PRG du 2e secteur, Lisette Narducci, annonce une fusion de sa liste avec celle de l'UMP lors d'une conférence de presse au côté de Jean-Claude Gaudin. Selon elle, le maire UMP a été le seul à répondre à son «appel au rassemblement pour faire barrage au FN»: «Vous avez été celui qui a répondu à cette demande en me faisant la proposition qu'aurait dû me faire la gauche à Marseille. En l'absence de réaction du PS j'ai décidé de venir vous rejoindre», lance Lisette Narducci. >> Lire notre reportage avec la gauche marseillaise.

VIDEO. Pour Mennucci « Gaudin est un pépé Guérini »


11h40. Paris : la dissidente UMP Roxane Decorte appelle à voter PS. 
Candidate déchue à la mairie du XVIIIe arrondissement (3,63% au premier tour), Roxane Decorte appelle ses électeurs à voter pour la liste du candidat PS Eric Lejoindre, dauphin du maire sortant Daniel Vaillant.

11h20. A Toulouse, le candidat du parti de gauche ne donne pas de consigne de vote
. Jean-Christophe Sellin, qui a recueilli 5,10% des voix au premier tour ne donnera pas de consigne de vote pour le second tour après l'échec des négociations pour un accord avec la liste du candidat PS Pierre Cohen. Il estime que «la démocratie n'est pas respectée, nos électeurs ne sont pas respectés».

VIDEO. Toulouse : PS et EELV s'allient pour faire barrage à la droite



11h15. Dans le Ve à Paris, accord entre l'UMP et Dominique Tiberi. 
La candidate UMP-UDI, Florence Berthout, annonce avoir conclu un accord d'union avec le dissident Dominique Tiberi dans le Ve arrondissement, où la candidate PS-PCF-PRG Marie-Christine Lemardeley est arrivée en tête au premier tour (33,94% des voix). «Le Ve est un arrondissement clé pour la reconquête de la mairie de Paris» par la droite, souligne dans un communiqué Mme Berthout, qui a obtenu au premier tour 28,49% des voix. Dominique Tiberi, fils du maire sortant Jean Tiberi, a lui recueilli 19,43%. 

11 heures. Pas de retrait PS à Béziers
. Le socialiste Jean-Michel Du Plaa, tête de liste d'union de la gauche, annonce qu'il se maintient au second tour de l'élection municipale à Béziers, où Robert Ménard, soutenu par le FN, est arrivé en tête au 1er tour. Il a précisé qu'il conduirait une liste constituée avec le Front de gauche.

10h55. Reims : les listes PS, UMP et FN se maintiennent. Avec près de 40% des voix au 1er tour, Arnaud Robinet (UMP) veut «rendre Reims à la droite». Celui qui a été le plus jeune député de France lors de son dernier mandat, craint revanche le parti de celle qui est désormais la plus jeune de l'Assemblée, Marion Maréchal Le Pen. «Une triangulaire avec le FN est toujours favorable au PS», s'inquiète Arnaud Robinet.

VIDEO. Reims : le FN gêne véritablement l'UMP


10h45. Saint-Gilles : le candidat et maire PS sortant se retire. Alain Gaido, maire-sortant (PS) de Saint-Gilles (Gard) où Gilbert Collard est arrivé en tête avec 42,57 %, annonce qu'il se retire. Le socialiste est arrivé troisième du scrutin (23,14%) derrière la liste UMP-UDI d'Eddy Valadier (25,36%) et a précisé qu'il appelait à voter contre le député du Rassemblement Bleu Marine.

10h30. Fusion à Rouen. La liste PS-PCF du maire socialiste de Rouen Yvon Robert fusionnent avec la liste d'Europe-Ecologie/Les Verts en vue du 2e tour des élections municipales, annoncent les deux listes dans un communiqué. Dimanche, le maire sortant est arrivé en tête du 1er tour avec 30,24% des suffrages, tandis que la liste EELV de Jean-Michel Bérégovoy, neveu de l'ancien Premier ministre, était arrivée en cinquième position, derrière les listes de l'UMP, de l'UDI, et du FN, avec 11,09%.

10h20. Union à Rennes. 
La liste socialiste, arrivée en tête au premier tour de l'élection municipale à Rennes, et la liste d'union EELV-Front de gauche, vont fusionner en vue du second tour, indiquent les candidats dans un communiqué commun.

Députée d'Ille-et-Vilaine, la socialiste Nathalie Appéré, 38 ans, a obtenu 35,57% des voix dimanche au premier tour, devant Bruno Chavanat (UDI/UMP/Modem), qui a rassemblé 30,12% des suffrages. Matthieu Theurier (EELV) a récolté 15,09% des voix.

10 heures. Cosse se moque de NKM. Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts, ironise sur i>TELE sur l'image écologiste de Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate de l'UMP à la mairie de Paris qui «n'a jamais voulu travailler sur le diesel quand elle était ministre».
«C'est la même chose quand elle nous dit "dans les stations de métro qui sont fermées, je vais mettre une piscine". Je voudrais rappeler que ce sont des stations où les métros passent», ironise la responsable écologiste.

9h45. Bertrand Delanoë : une «claque pour la gauche». Le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, qualifie sur France Inter de «claque pour la gauche», directement liée à la «politique nationale», le premier tour des élections municipales, les Français ayant exprimé un «mécontentement» dont François Hollande doit «prendre acte» après le second tour. Au sujet d'un remaniement, M. Delanoë estime que «le problème des personnes est secondaire et doit être la conséquence de l'orientation politique qui doit subir une inflexion, pas un changement de cap.»

VIDEO. Premier tour des municipales : Delanoë parle d'une «claque pour la gauche»


8h47. Christian Jacob  ne veut pas «aider la gauche à sauver ses sièges.» «Nous sommes en face d'une gauche qui passe son temps à nous insulter, à nous traiter de tous les noms, et aujourd'hui ils crient au secours en disant venez nous aider à sauver nos sièges?», décalre sur France Inter le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Il réaffirme la stratégie de l'UMP de maintenir ses listes au second tour des élections municipales quelle que soit la position du Front national.

8h37. Stéphane Le Foll : «il faut rester simple et clair». Sur BFMTV, le ministre de l'Agriculture met la pression sur les candidats socialistes qui seraient tentés de se maintenir pour conserver des sièges au conseil municipal, au risque de faire élire le FN. «Avoir un ou deux élus dans une municipalité, ce n'est pas ça qui va pouvoir à certains de nos camarades de faire de la politique au niveau local. Il faut rester simple et clair.»  

8h17. Front républicain : NKM dénonce «l'hypocrisie» du PS. «Le PS joue à faire monter le FN et demande ensuite à ce qu'on éteigne cet incendie qu'il a lui même déclenché», tacle la candidate UMP à la mairie de Paris. Selon elle, le Parti socialiste «parle d'un front républicain mais ne l'applique pas localement. Front de l'indiscipline, la formule est juste.»

8h15. Jean-Claude Gaudin fustige le double langage du PS.
 Le PS «est toujours contre le Front national, et là, par le maintien du candidat socialiste dans les 13e et 14e (arrondissements), on facilite l'élection du Front national. Où vont-ils?», accuse le candidat UMP à la mairie de Marseille au micro d'Europe 1. C'est dans ce secteur que Stéphane Ravier, candidat FN à la cité phocéenne, se présente. Le PS local refuse que son candidat et maire sortant Garo Hovsepian, pourtant arrivé en troisième position se désiste en faveur de l'UMP. La raison? Il est certain de pouvoir l'emporter en réunissant toutes les voix de gauche et de Pape Diouf.  

VIDEO. Jean-Claude Gaudin sur Europe 1


A Marseille, Gaudin propose un accord avec la candidate «guérininiste
Jean-Claude Gaudin, arrivé en tête du premier tour, propose un accord avec la candidate guériniste dans le 2e secteur qui lui permettra de viser une victoire dans sept des huit secteurs de la ville. La candidate Lisette Narducci, vice-présidente du conseil général dirigé par Jean-Noël Guérini, mis en examen dans plusieurs affaires et en voie d'exclusion du PS, «sera maire de secteur» en cas d'accord, promet Jean-Claude Gaudin sur Europe 1, expliquant qu'il veut «rassembler au-delà de (son) camp». Au premier tour, Lisette Narducci a recueilli 23,81% des voix, se plaçant en 2e position derrière l'UMP Solange Biaggi (24,18%) et devant le PS Eugène Caselli (17,46%).


VIDEO. Marseille : le PS et le Front de gauche font listes communes


VIDEO. Municipales : ni alliance avec le FN ni avec le PS pour l'UMP


7h55. Michel Sapin: «Il faudra changer» de gouvernement après «la colère» des municipales. Il faut entendre ce «mécontentement vis-à-vis de la situation économique et sociale qui n'est pas aujourd'hui à la hauteur ce que les uns et les autres peuvent espérer, et vis-à-vis de ceux qui gouvernent. C'est évidemment vis-à-vis de ce gouvernement là que les électeurs expriment un message» déclare le ministre du Travail sur RTL. «Evidemment il faudra évoluer, il faudra changer», mais après le second tour des municipales. Ces changements se feront «avec le Premier ministre que choisira le président, il peut choisir le même», dit-il, alors que des voix à gauche réclament le départ de Jean-Marc Ayrault.

VIDEO. Michel Sapin sur RTL



7h52. Michel Sapin : «Faire barrage au Front national». 
Sur RTL, le ministre du Travail appelle les électeurs, en particulier les abstentionnistes de dimanche dernier, à se rendre aux urnes dans 5 jours. «Mon devoir, c'est d'appeler à voter pour des maires qui sont des bons maires, en capacité de faire barrage au Front national», déclare-t-il.

7h50 Aurélie Filippetti : 
«Empêcher le FN de prendre des villes». Même si elle «n'aime pas l'expression «front républicain», la ministre de la Culture juge sur iTélé que «l'objectif, c'est d'empêcher le FN de prendre des villes.» Selon elle, «la culture a été la première cible des municipalités FN par le passé»

7h19. Nantes : fusion des listes PS et EELV.  
Selon un communiqué, l'accord a été trouvé hier soir. Au premier tour des municipales, la jeune socialiste de 34 ans Johanna Rolland, adoubée par l'ex-maire de la ville Jean-Marc Ayrault, est arrivée en tête avec 34,51% des suffrages devant la candidate UMP Laurence Garnier (24,16%) et la liste EELV de Pascale Chiron (14,55%). 

00h50. Jean-Michel Du Plaa se maintient.
 A Béziers, le candidat socialiste arrivé en troisième position au premier tour (18,65%), derrière le candidat du Rassemblement Bleu-Marine Robert Ménard (44,88%) et le député UMP Elie Aboud  (30,17%) dénonce  un «front républicain dans un seul sens. Le front républicain ne marche que dans le sens du PS vers l'UMP, nous sommes la roue de secours de l'UMP mais jamais l'UMP ne vient nous aider à conserver des mairies, mais vous avez vu ça où?»

00h08. Brignoles : la gauche se retire.
 Jean Broquier dont la liste de gauche est arrivée dimanche en troisième position (27,3%) des municipales de Brignoles (Var), derrière le Front national (37%) et l'UMP (35,5%), annonce son retrait de l'élection. Lundi matin, il avait demandé à la candidate UMP Josette Pons de faire une liste commune de «rassemblement républicain» pour barrer la route au Front national au second tour dans la petite ville de 16.000 habitants.

Minuit. Beaucaire : pas de front républicain. L'hypothèse d'une quadrangulaire se profile pour le 2nd tour à Beaucaire (Gard), où deux listes DVD ont décidé de se maintenir ainsi que la liste d'union de la gauche, face à l'équipe FN arrivée en tête dimanche au 1er tour des municipales avec 32,84% des suffrages. Le maire sortant UDI Jacques Bourbousson (22,46%) et Christophe André, membre de l'UMP à la tête d'une liste DVD (18,18%), refusent lundi de joindre leurs forces. Le candidat de l'union de la gauche, Claude Dubois (12,07%), qui n'est pas encarté, est également décidé à se maintenir, considérant que le «front républicain contre le FN»revient à des personnes du même bord. 

VIDEO. Municipales à Paris. NKM : « On est à fond ! »


VIDEO. A Marseille, dur réveil pour Mennucci


  

source : LeParisien.fr

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
27 mars 2014 21:35

Au vu des résultats du premier tour des élections municipales ce dimanche, l’heure est au sauve-qui-peut du côté socialiste. Que devrait faire François Hollande selon vous ?

Je ne sais pas, et malheureusement ça ne m’intéresse pas beaucoup. Je ne peux pas me mettre à sa place : nos objectifs sont rigoureusement opposés. Tout ce que je vois (mais cela, je le savais déjà avant son élection),  c’est que tant qu’il est là, on perd un temps précieux pour le salut de la nation, son indépendance et son identité. La colonisation du territoire national se poursuit et même s’accélère, et non seulement il ne fait rien pour y mettre un terme, lui et son gouvernement y collaborent activement.

  Peut-être qu’un Manuel Valls Premier ministre ralentirait un peu cette course à l’abîme – je n’y crois guère. Je le vois plutôt comme un virtuel second Sarkozy, aussi inefficace que le premier contre le changement de peuple et de civilisation.

On parle de « vote sanction » à l’encontre de la politique nationale : vous êtes d’accord ?

Oui, bien sûr, mais à condition d’inclure, paradoxalement, l’abstention dans le vote sanction ; et d’ailleurs de considérer que l’expression est bien insuffisante. Plus ou moins consciemment, les Français ont le sentiment que le débat politique ne les concerne pas mais aussi, plus gravement encore, qu’il ne concerne pas la France, ni l’Europe, ni notre civilisation.

Ayrault, Valls, Lamy, Gallois, Fabius : qu’est-ce que ça changerait ? Sarkozy, Copé, Fillon : qu’est-ce que ça changerait ? Ne parlons même pas de Juppé, qui est encore plus remplaciste que Noël Mamère ou Martine Aubry, et d’ailleurs ne parie plus que sur les remplaçants pour revenir au pouvoir. Marine Le Pen changerait quelque chose, oui.

En même temps, je suis de ceux — et c’est une ligne très difficile à tenir, mal comprise, et qui ne vaut que des coupsqui pensent que la défense de l’identité nationale et de la civilisation européenne ne peut pas être abandonnée au seul Front national, et cela même de son propre point de vue, dans son propre intérêt : il aura besoin d’alliés, de gens venus d’autres horizons, qui soient à ses côtés ou même le dépassent dans le combat antiremplaciste mais qui ne veulent pas être contraints pour autant d’adhérer à l’ensemble de ses vues et de s’intégrer à ses structures.

Le « front républicain » a l’air de rencontrer moins de succès. Une vieille recette qui a passé d’efficacité ?

Robert Ménard a dit tout ce qu’il y avait à dire sur la question quand il a répondu, à la question de Nicolas Gauthier : « Le front républicain, c’est moi ! » Au-delà de la boutade, la formule est profondément juste. J’admire, plus que je ne saurais dire, la ligne politique qu’il incarne, qui me semble la plus pertinente qui soit — et je peux bien le dire encore maintenant qu’elle semble à la veille de réussir, au moins pour lui, puisque je l’ai dit et répété depuis le début.

La véritable ligne de front, outre celle que tiennent comme ils peuvent nos compatriotes les plus directement exposés à la colonisation en cours et à ses nocences, c’est celle qui sépare remplaçables et remplacés d’un côté, remplacistes et remplaçants de l’autre : indigènes et apparentés ici, colonisateurs et leurs collaborateurs là.

Le front républicain, c’est celui qui unit les défenseurs du peuple et de la nation contre les deux envahissements : celui du multiculturalisme déculturant, celui de l’immigration de masse.

SOS Racisme et l’Union des étudiants juifs de France ont appelé lundi 24 mars à la « mise en place d’un comité de vigilance » à Hénin-Beaumont contre les idées « profondément toxiques » du FN. Votre sentiment ?

Ils sont comme les généraux français de 1940, qui faisaient la guerre de 1916. L’antiracisme est devenu un aveuglement rageur, une interdiction de voir, de comprendre et surtout de nommer.

Les idées « profondément toxiques » ne sont pas à Hénin-Beaumont, elles sont dans la tête des promoteurs et des acteurs de la conquête de l’Europe par l’Afrique.

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections
27 mars 2014 21:28

 

FACT-CHECKING – Florian Philippot affirme que le Front national a assaini les finances des villes qu’il a dirigées à partir de 1995. Vrai ou faux ?

« La gestion avait été bonne. Il y avait eu des erreurs politiques. Regardez les rapports de la Chambre régionale des comptes, systématiquement il y avait une baisse des impôts et une baisse de l’endettement. Les Français peuvent le vérifier », ajoute le candidat à la mairie de Forbach.

Transparence des comptes. Les Chambre régionales des comptes (CRC) sont chargées de vérifier les finances des collectivités locales. Régulièrement, elles publient des rapports d’observation publics dans lesquels elles dressent le bilan de la gestion d’une ville.

Toulon1995 à 2001, la CRC souligne une fiscalité stable et une baisse de l’endettement. 

Vitrolles1997 à 2001. A l’arrivée de l’élue frontiste, les finances de la commune se trouvent dans un état lamentable. Lorsque Mme Maigret quitte la mairie, les sages constatent une baisse de l’endettement. 

Marignane, le rapport de la CRC pointe un endettement en hausse*

Orange, les sages saluent le travail de Jacques Bompard qui a adopté une fiscalité très sage et un endettement zéro

Conclusion de Laurent Guimier :

ALORS VRAI OU FAUX – Contrairement à ce qu’affirme le bras droit de Marine Le Pen, la gestion financière des quatre villes n’a pas été saluée par la Chambre régionale des comptes.

Relire : la mise en garde du CSA sur les temps de parole politique : Sur Europe 1, une large place a été accordée au Parti Socialiste (42%)

________________________________________

Sur LCI, même démarche de questionnement « vrai-faux » ce matin :

La Chambre régionale des comptes (CRC) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) a analysé, comme elle le fait régulièrement pour de nombreuses communes, la gestion des villes par les maires FN. Et ses conclusions sont loin d’être dithyrambiques. S’il est vrai que les impôts n’ont globalement pas augmenté dans ces villes, la gestion des finances publiques est plus chaotique. (..)

LCI nous éclaire sur la gestion financière de Marignane de façon plus nuancée :

*Marignane : la Chambre régionale des comptes de Paca a publié un rapport en 2006 de la gestion de Marignane. « En 1993 et 1994, le plan de redressement mis en place par l’ancienne municipalité a permis un rééquilibrage de la situation financière de la collectivité. Mais, cette volonté d’assainissement des finances communales s’infléchit dès 1995″, c’est-à-dire à l’arrivée de Daniel Simonpieri. Elle pointe « la trop forte augmentation des charges courantes (+9% entre 1997 et 2000) par rapport aux recettes de fonctionnement » et « l’augmentation importante du poids de la dette ».

En revanche, elle applaudit la baisse significative des dépenses de gestion de la collectivité (-62% en 4 ans) (…)

 

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