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13 février 2014 01:18

Avec la crise et le « ras-le-bol fiscal », la fraude s’envole. En 2013, les redressements de l’Urssaf ont atteint 290 millions d’euros, un record.Transports, BTP et restauration sont les plus visés.

Quinze entreprises de sécurité et des dizaines d’agents payés au noir grâce à un système de fausses factures, orchestré depuis une cité de Seine-et-Marne. Pour Didier Deloose, le shérif de la lutte contre le travail illégal à l’Urssaf Ile-de-France, c’est une affaire emblématique. En novembre, ses inspecteurs ont débarqué dans plusieurs sociétés de vigiles. La plus importante, basée aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), déclarait ses 500 salariés aux 35 heures, mais certains en faisaient 70.

Pour cacher les salaires occultes, le gérant faisait appel à un escroc, patron de PME à Melun. « La société de sécurité enregistrait de fausses factures adressées au pseudo-sous-traitant de Melun, explique Didier Deloose. Ce dernier prélevait une commission et reversait l’argent sous forme de chèques destinés à payer le personnel non déclaré. » Des chèques encaissés par des proches des salariés, afin de brouiller les pistes. Le gérant, épinglé, va écoper d’un redressement de 2,5 millions d’euros. Comme lui, les quinze patrons qui ont eu recours au faussaire de Melun seront poursuivis par la justice.

Ce genre d’affaire, les limiers de l’Urssaf en trouvent à la pelle. En 2013, leurs redressements pour travail dissimulé ont atteint 290 millions d’euros. Une envolée de… 168% depuis 2008. Peu à peu, les pouvoirs publics pénètrent le monde occulte du travail au noir, ciblant leurs contrôles dans les secteurs les plus indélicats : le bâtiment, l’agriculture, les hôtels et cafés-restaurants.

Dans ces métiers, 12.000 entreprises ont été épinglées pour travail illégal en 2012 sur les 65.000 contrôlées. Soit, en moyenne, 18% de fraudeurs !

Pas de doute, le travail au noir est bel et bien en train de gangrener notre économie. Un vrai fléau.Selon les dernières estimations de 2011, le travail dissimulé représenterait un manque à gagner en cotisations sociales entre 13,5 et 15,8 milliards d’euros, un montant proche du déficit de la Sécurité sociale en 2013.

Et l’économie souterraine – incluant la fraude fiscale et les activités criminelles – pèserait 10,8% du PIB, soit près de 220 milliards d’euros, selon l’économiste autrichien Friedrich Schneider. « Le travail illégal est un dumping social qui pèse sur l’ensemble de notre modèle », martèle Michel Sapin, le ministre du Travail.

Avec la crise et le « ras-le-bol fiscal », le phénomène explose. Ainsi, un tiers des Français déclarent « travailler ou avoir travaillé au noir », contre 13% en 2008, d’après un sondage de la société Market Audit pour une entreprise de services à la personne. La part de travail dissimulé atteindrait 54% dans les gardes d’enfants occasionnelles et 42% dans l’accompagnement des seniors. Et la proportion de « travail gris », la déclaration partielle des heures effectuées, aurait bondi de 18 points pour les tâches ménagères….

A côté du travail au noir courant des particuliers, les fraudes des entreprises deviennent de plus en plus sophistiquées. Désormais, les employeurs veillent à préserver une apparence de légalité : ils remplissent consciencieusement toutes les déclarations préalables à l’embauche, au cas où il y aurait un contrôle, et paient sous le manteau seulement une partie des heures…

Mais ce sont les arnaques internationales qui inquiètent le plus. « L’Europe est devenue une vaste plateforme favorisant les fraudes », déplore Patrick Knittel, à la tête de l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), service d’élite chargé de traquer les gros trafics.

Le révélateur : l’explosion des travailleurs détachés provenant de l’Union européenne (220.000 en 2013), multiplié par 30 depuis 2000.

« Vous cherchez un spécialiste bien qualifié ? Vous voulez réduire les frais d’emploi ? Rien de plus facile ! » claironne la société polonaise Eurokontakt Projekt Serwis, dans l’une des milliers d’annonces reçues par nos entreprises du bâtiment.

Certes, une société polonaise peut « détacher » temporairement un salarié en France, si elle le rémunère au moins au smic, les charges sociales étant versées en Pologne. « Mais il y aurait 400.000 travailleurs détachés non déclarés qui réalisent 50 à 70 heures par semaine, avec parfois des salaires de 400 à 500 euros par mois », s’alarme Didier Ridoret, président de la Fédération française du bâtiment. 

Les grands groupes français du secteur profitent aussi du phénomène. « Ils acceptent, parfois en connaissance de cause, de faire appel à des sociétés étrangères en infraction », déplore Patrick Knittel….

Challenges

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
11 février 2014 19:23

Sécurité sociale cotisations salaire différé

s'informer

Bruno Le Roux, responsable du groupe parlementaire socialiste, a proposé dimanche 9 février, lors de l’émission télévisée Internationales, en supplément de l’exonération des 30 milliards d’euros de cotisations familiales annoncées par François Hollande et jusque là dues par les employeursl’exonération totale des cotisations patronales de Sécurité sociale pour une période de trois ans pour toute embauche, essentiellement dans les PME. Il a ajouté que « cette idée ne se substituait pas au pacte de responsabilité, mais qu’elle apporterait au débat politique un élément très clair ».

Dans une interview donnée dimanche au Parisien-Aujourd’hui en France, le ministre du Travail, Michel Sapin a affirmé : « ce n’est pas aux patrons que l’on fait un cadeau mais aux entreprises à qui l’on donne les moyens de créer des emplois » et il a ajouté sans donner de chiffre : il faut que « les engagements soient réels, mesurables et vérifiables ».

Ces déclarations surviennent à la veille du séminaire organisé comme un "lieu de débat et de travail entre socialistes" par le Parti socialiste sous l’autorité du Premier Ministre alors que l’appréciation du pacte de responsabilité et ses contreparties en terme d’emploi font l’objet d’âpres débats au sein de ce parti.

Des parlementaires de l’aile gauche du PS : Marie Noëlle Lienemann, Julien Dray, Emmanuel Maurel contestent le bien-fondé du pacte de responsabilité. Ils plaident pour une relance par la demande, ne croient « pas que l’exonération du paiement des cotisations familiales puisse relancer la compétitivité et refusent la baisse des dépenses publiques pour financer celle du coût du travail ».

 
filet pointilles gris

picto_prendre_position

Aucun pacte avec le gouvernement ! Ne touchez pas à la Sécurité sociale ! – un communiqué des secrétaires nationaux du POI

C’est une véritable déclaration de guerre contre la classe ouvrière et la démocratie à laquelle s’est livré François Hollande lors de sa conférence de presse du 14 janvier.

Confirmant son offre de « pacte de responsabilité aux entreprises », il en a précisé :

les objectifs : au nom de la baisse du « coût du travail », la fin des cotisations familiales, soit 36 milliards d’euros de cadeaux aux patrons soustraits à la Sécurité sociale ; au nom de l’austérité, réduire la dépense publique (services publics, école…) de 50 milliards d’euros.

— les moyens : réaliser un « grand compromis social » associant l’Etat, les collectivités territoriales et les « partenaires sociaux » (patrons et syndicats ouvriers) ; et donner le pouvoir aux régions « d’adapter » les réglementations nationales, accélérant ainsi la dislocation des droits ouvriers et de la République.

Décidé à passer en force, Hollande a confirmé son intention d’engager la responsabilité du gouvernement. « Je ne laisserai pas faire », a-t-il martelé, dénonçant les « frileux » qui oseraient se dresser contre le carcan de l’Union européenne et du capital financier auquel, lui, Hollande, se soumet sans réserve.

A travers la liquidation des cotisations familiales — « la plus grande baisse des cotisations patronales jamais accordée par aucun gouvernement » (Le Journal du dimanche) —, c’est toute la Sécurité sociale fondée sur le salaire différé qui est menacée de liquidation !

La Sécurité sociale de 1945, c’est la classe ouvrière constituée comme classe garantissant à tous les siens la solidarité ouvrière. Vouloir détruire la Sécurité sociale, c’est, de fait, prétendre détruire la classe ouvrière organisée comme classe avec les organisations qui la constituent. De même que vouloir disloquer la forme républicaine des institutions de l’Etat, c’est menacer de destruction toutes les conquêtes ouvrières et démocratiques inscrites dans ce cadre.

Que Gattaz, du Medef, les représentants de l’Union européenne et le gouvernement allemand de grande coalition apportent leur soutien à Hollande, c’est dans l’ordre des choses. Mais pour les organisations du mouvement ouvrier, il n’y a rien à négocier dans un pacte dont le seul contenu est l’atomisation de la classe ouvrière et de ses organisations.

La politique du gouvernement constitue une attaque sans précédent contre l’ensemble des salariés et leurs familles. Elle met à l’ordre du jour la riposte d’ensemble, la mobilisation unie des travailleurs et de leurs organisations pour bloquer ce plan destructeur Hollande-Gattaz.

Aucun pacte, de quelque nature qu’il soit, ne peut être passé avec ce gouvernement Hollande-Ayrault (1), instrument du patronat et de l’Union européenne contre la classe ouvrière ! Le « pacte de responsabilité » doit être défait, et avec lui, ses initiateurs : le gouvernement, le Medef et l’Union européenne !

Paris, le 21 janvier 2014
Claude Jenet, Daniel Gluckstein, Gérard Schivardi, Jean Markun,secrétaires nationaux du POI

 

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9 février 2014 01:32

Le budget 2014 de la sécurité sociale fait grincer des dents dans le secteur de l'hospitalisation privée. Les mesures gouvernementales ont poussé la fédération qui représente les cliniques privées à "entrer en résistance".

Selon Jean-Loup Durousset, président de la Fédération de l'hospitalisation privée, "nous n'avons pas d'autre choix : nous ne cessons d'être agressés par les pouvoirs publics".

Conséquences : 3 000 embauches, dont 1 000 emplois d'avenir et autant de contrats de génération, sont gelés. Les stagiaires infirmiers devront eux aussi aller sonner à une autre porte... Un coup dur, car habituellement, un tiers des promotions d'infirmiers passent entre les murs des cliniques privés. Les patients, eux, ne devraient pas avoir à souffrir de ce mouvement.  

Les raisons de cette colère ? Les cliniques veulent profiter des bénéfices du crédit compétitivité emploi. Elles demandent aussi que cesse un mécanisme appelé "dégressivité tarifaire", et qui fonctionne ainsi : plus elles réalisent un même acte, moins cet acte leur rapporte.

De manière générale, les cliniques souhaitent être traitées comme le secteur public, et qu'à acte égal, les remboursements de la sécurité sociale soient identiques. 

Ce mouvement de colère qui pourrait peser lors des élections municipales, un scrutin où le devenir des structures hospitalières se trouve généralement être un enjeu clé pour les élus.

En attendant, les cliniques privées doivent entamer des négociations avec la ministre de la Santé, Marisole Touraine. Le respect du budget 2014 de l'Assurance-maladie, censée économiser 2,9 milliards cette année, dépendra de l'issu de ces discussions. 


Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/gel-3-000-emplois-cliniques-privees-en-resistance-contre-etat-971751.html#ojTcM3IKqptkQSdw.99

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
8 février 2014 02:36

malika-sorel.jpgMalika Sorel-Sutter, spécialiste des questions d’intégration, décrypte la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations.

Malika Sorel-Sutter est ancien membre du collège du Haut Conseil à l’Intégration et de sa mission Laïcité. Elle est administrateur de l’association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000. Elle est notamment l’auteur d’«Immigration, intégration: le langage de vérité». Fayard/Mille et une nuits, 2011

Les 5 rapports sur l’intégration remis au Premier ministre en décembre 2013 avaient suscité un tollé. Itélé a révélé ce mercredi soir la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations. S’agit-il d’un projet réellement nouveau ou d’un retour aux rapports qui ont fait scandale en décembre 2013 ?

Malika Sorel-Sutter: L’habillage est différent, mais la philosophie est la même. Elle consiste à attribuer la responsabilité de l’échec de l’intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c’est à ce titre qu’il convient de lutter contre les discriminations. 

La feuille de route s’ouvre en rappelant qu’elle vient après le rapport Tuot et les cinq rapports remis au Premier ministre et qu’elle s’inscrit, en quelque sorte, dans la continuité. C’est une manière de rappeler sa filiation. C’est bien la preuve que, contrairement aux dénégations qui avaient été formulées en décembre par le pouvoir politique, la publication des cinq rapports sur le site de Matignon correspondait bien à une intention politique de fond…

De même, la feuille de route mentionne l’«accompagnement individualisé des primo-arrivants par des référents de l’OFII, dans une dynamique d’accès le plus rapide au droit commun (éducation, emploi, logement, droits sociaux…)». Comme chacun sait et comme en atteste le niveau de sa dette, la France est immensément riche!

La feuille de route prévoit notamment des mesures de «testing». De quoi s’agit-il exactement? Existe-t-il un risque de dérive vers un système de surveillance généralisée?

Clairement, il y a bien une volonté de surveillance généralisée au travers de plusieurs mesures dont la mesure 17, qui consiste à effectuer du «testing» auprès des milieux médicaux pour traquer les éventuels refus de soins. De même pour la mesure 26, qui stipule que l’État doit s’assurer que la fonction publique incarne bien «la diversité de la société française dans toutes ses composantes et à tous les niveaux de responsabilité.»

«Des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français.»

Au sein de l’administration, l’une des pistes développées dans la feuille de route consisterait à «ouvrir et élargir les concours à des populations pour lesquelles la fonction publique reste trop souvent méconnue». Peut-on parler de discrimination positive?

Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère.

Cela se lit très bien au travers de plusieurs mesures comme, entre autres, la mesure 29: «Cette démarche conduira le gouvernement à promouvoir l’obtention du Label Diversité par l’ensemble des administrations publiques (…). A retenir en particulier: la mise en place de classes préparatoires intégrées, la formation des membres de jury de concours sur les stéréotypes, le développement des recrutements hors concours (…)» De nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d’origine extra-européenne..

C’est du racisme anti-Français.

Suite sur le Figaro

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
6 février 2014 16:32

yamina_benguigui.jpgYamina Benguigui, la nouvelle ministre déléguée aux Français de l’étranger et à la Francophonie, estime que les emplois devraient être réservés aux immigrés par rapport au « blanc de souche ».

Yamnina Benguigui, réalisatrice, présentatrice télé (Hollande semble décidément bien sensible à cette humble profession) et chantre de l’antiracisme, a été nommée ministre dans le gouvernement Ayrault. Cette femme considère que pour les embauches, en France, « à qualité égale, priorité au beur puisqu’il a eu plus d’obstacles à franchir qu’un blanc de souche ».

Une déclaration faite par une ministre de la République française au magazine Courrier cadre. Éric Zemmour avait été condamné pour moins que cela, et il n’est pas un représentant de la république.
suite 

 


emploi.jpg La France va faciliter l’obtention des visas pour les diplômés marocains

Annoncée le 30 janvier 2014 par l’ambassadeur de France au Maroc, cette mesure est une réponse à la demande soumise en 2013 par le Comité de suivi du Club France Maroc.

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5 février 2014 02:03

 

Clemenceau disait : « Aussi haut que l’on soit placé dans la hiérarchie
de la société, on est " juste assis que
sur son cul " .

Ce qui se traduit aujourd’hui par : «  Lui Président » a définitivement perdu son trône.

Il va trainer comme un boulet, durant les trois dernières années de son mandat, cette promesse
schizophrénique répétée.


Cette envie d’inversion de la courbe du chômage, durant toute cette année, n’aura, comme nous
le savions, jamais eu lieu.

Les Chiffres du Chômage viennent d’être à peine publiés que déjà les porte-paroles de 
« Lui Président » dans leurs éléments de langages savamment préparés nous démontrent
qu’eux-mêmes n’ont jamais 
cru au miracle que « Lui Président » nous promettait.

Ils nous parlent de Stabilisation de la Tendance Haussière……Pff .


Je vous laisse imaginer le genre de discours :

« J’étais avec ma voiture sur autoroute à 160 Km/h quand le radar mobile m’a flashé.
Au gendarme je lui explique que je comprends son courroux mais que j’étais 
en train de stabiliser l’augmentation de ma vitesse en vue passer à une tendance
baissière pour revenir à 130 Km/h. Et l’agent compréhensif me laisse partir.»

C’est formidable.

Vous avez compris c’est un raisonnement par l’absurde. Et c’est exactement le langage que tient
aujourd’hui le gouvernement sur les chiffres du chômage.

Et  pourtant,  celui-ci monte, monte inexorablement :

Normalement le chômage aurait dû baisser mécaniquement dû à l’effet Noël et à
des embauches en CDD dans le secteur tertiaire
 (vente, grande distribution, logistique, transports..).
Mais que nenni, même Noël n’aura pas été un cadeau pour le pensionnaire du Palais de l’Elysée.

On aurait envie de lui dire « Toi Président » lève-toi et travaille, arrête de prier la Sainte Julie Gayet
en attendant une hypothétique multiplication des Emplois. Tu y es depuis trop longtemps.

Les Français dont les fonctions cognitives ne sont pas altérées, ont compris depuis longtemps, qu’ils
avaient voté pour une Galette des Rois sans fève ni frangipane…

On attend maintenant quels seront les futurs effets spéciaux que vont nous créer le PS et le
gouvernement pour éviter que ces chiffres fassent l’objet d’un feuilleton qui pourrait durer plusieurs jours.

Moi je le connais, se sera le fameux Pacte de Responsabilité. Ou comment mettre la charrue
avant les bœufs.

Expliquez-moi comment une entreprise qui n’a pas de commandes va embaucher
même si on lui promet la suppression des charges patronales ?

Je vous laisse y réfléchir…

 

par 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
2 février 2014 01:02

Nombre de radiations administratives en milliers de personnes

Nombre brut de demandeurs d’emploi toutes catégories confondues (1ére colonne décembre 2012, seconde novembre 2013, troisième décembre 2013)

source : pole-emploi

 

-

 

 

 

 

C

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31 janvier 2014 15:04

La Poste mission facteur à tout faire

s'informerPhilippe Wahl, président directeur général du groupe La Poste depuis septembre 2013, a présenté mardi 28 un plan nommé «La Poste 2020: conquérir l’avenir». Une «transformation profonde du groupe», nécessaire selon lui pour améliorer sa rentabilité, plombée par l’activité courrier concurrencée par le numérique, qui ne rapporterait plus assez.
Il propose de développer l’activité de La Banque Postale auprès des entreprises, plus lucrative.
Ensuite,le président a insisté sur la nécessité de donner aux postiers de nouvelles activités, déclarées d’intérêt public. Par exemple, «relever les compteurs d’électricité , identifier des besoins de travaux dans des logements pour une meilleure isolation», «faire des photos pour les compagnies d’assurance en cas de sinistre», expérimenter «le portage des courses pour les supermarchés , les visites à domicile de personnes âgées».
Les syndicats ne sont pas convaincus. Depuis 2001, il y a eu 80 000 suppressions d’emplois et l’objectif de 2014 est de supprimer 400 bureaux de poste supplémentaires. La CGT relève «la grande confusion dans la définition des nouvelles activités , l’absence d’aspect social» . Pour Sud , «usagers comme postiers ont du souci à se faire». FO souligne qu’«inévitablement les transformations vont toucher le quotidien du personnel: restructurations, mobilités, suppressions d’emplois».
Selon P. Wahl, des discussions vont s’engager d’ici juin «avec les partenaires sociaux sur le pacte social qu’on leur propose». Lors de sa nomination, il avait prévenu: « Le défi social est très lourd et nous nous y préparons».

 

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31 janvier 2014 14:28

Mory Ducros 3000 suppressions d'emplois

s'informerMory Ducros, numéro deux du transport en France, a été placé en redressement judiciaire en novembre 2013. Son principal actionnaire, le groupe Arcole, a proposé une reprise qui, après quelques modifications, prévoyait finalement mercredi 29 janvier de conserver 50 agences sur 85 et 2210 emplois sur 5000, le groupe versant une somme globale de 21 millions d’euros aux salariés licenciés, soit 7000 euros par salarié en plus de l’indemnité légale.

Ces propositions ont suscité un vif mécontentement. Débrayages et blocages de sites se sont multipliés, les fédérations syndicales ont apporté leur soutien sans appeler à la grève. Le groupe Arcole a menacé de retirer son offre, exigeant que cesse toute mobilisation d’ici le 31 janvier, date à laquelle le tribunal de commerce doit se prononcer.

De son côté, Arnaud Montebourg, se rendant mercredi dans l’un des sites bloqués par les grévistes, encourageait les salariés à faire preuve de «prudence» et à réfléchir au «risque très sérieux» de se retrouver avec 5000 licenciements.

Après une rencontre entre le patron d’Arcole et le Premier ministre, des négociations ont eu lieu tard dans la nuit de mercredi à jeudi. Un communiqué des ministres concernés annonce qu’un accord aurait été trouvé avec des organisations syndicales. Les fermetures de sites et les 3000 suppressions d’emplois seraient maintenues. Le groupe verserait 30 millions d’euros aux salariés licenciés au lieu des 21 initialement prévus. Le comité d’entreprise réuni ce jeudi examinera ce projet d’accord.

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30 janvier 2014 00:11

Capture 6

François Hollande explique comment être payé à rien foutre !

Je crois qu’il faudrait que Manuel Valls, notre ministre de l’Amour, ferme le site de l’INA afin de nous protéger de toutes ces vidéos complotistes que l’on peut y trouver. En attendant, mes chers amis, mes chers concitoyens, vous allez gentiment vous serrer la ceinture, payer encore plus d’impôts, avoir encore moins de remboursements de médicaments, pour que ces messieurs et maintenant ces dames (parités oblige) puisse continuer à vous sucer le sang jusqu’à la moelle.

Nos zélites et nos mamamouchis sont effectivement une bande de profiteurs abjectes et sans retenue. Ils nous font des leçons et pourtant se comportent eux-même bien mal.

Il s’agit juste du Président de la République. Il n’y a pas à dire, tout est vraiment normal. Heureusement, François, lui, ne profite pas. Il n’est pas un vrai privilégié.

Non, pensez donc, il est député, cela travaille beaucoup un député (ce qui peut-être vrai) mais il n’a pas de chef pour savoir s’il a bien embauché à l’heure à l’usine, et puis la cantine à l’assemblée, je vous assure qu’elle est vachement plus sympa qu’à l’usine, et le bar, le bar de l’Assemblée mes amis, si vous saviez, et la cave à vin… le tout avec votre pognon…

Finalement, il va sans doute être possible de réduire le train de vie de l’État en réduisant un peu les élites, je parle de leur nombre évidemment !

 

 

 

Charles SANNAT

PS : un grand merci à l’un de nos camarades contrariens qui m’a fait parvenir cette perle !!

http://www.ina.fr/video/I05262220/les-privileges-financiers-de-la-cour-des-comptes-par-francois-hollande-video.html

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28 janvier 2014 02:49

Quatre réunions entre « partenaires sociaux » pour régler le déficit de l’assurance chômage : 40 milliards ou presque à éponger à l’horizon 2017. En quatre fois : 28 janvier, 13 et 27 février, 13 mars. M’étonnerait que ça suffise…

Le déficit de l’UNEDIC est un serpent de mer. Toujours dénoncé, jamais résorbé. Et pour cause : pas question de s’attaquer aux vrais problèmes, c’est-à-dire aux « branches » pourries qui mettent le système en péril.

En effet, à la base d’un régime qui se prétend fondé sur la solidarité, on trouve l’éternelle maladie française : une répartition des charges – ceux qui cotisent – et des profits – ceux qui sont indemnisés – scandaleusement inéquitable.

La dette cumulée du régime atteint actuellement 17,8 milliards d’euros. Si les règles demeurent inchangées, et en se basant sur les prévisions de croissance auxquelles l’ensemble des économistes s’accordent (0,8 % en 2014, puis 1,1 %, 1,4 % et 1,6 % les trois années suivantes), le déficit continuerait à « se creuser de près de 5 milliards par an, pour atteindre 37,8 milliards fin 2017 », lit-on dans Les Échos.

« C’est intenable, la dette deviendrait même supérieure aux recettes », a déclaré Jean-François Pilliard, du MEDEF. À quoi les syndicats répondent que le mirifique « pacte de responsabilité » lancé par François Hollande arrangera cela et même mieux : « Le déficit est conjoncturel, pas structurel. À ce stade, il faut l’assumer collectivement », disent la CFDT et FO. Pour la CGT, dont on connaît les talents à sauver l’emploi : « On fait le pari de la reprise. » Et tous en chœur d’assurer : « Si le MEDEF crée, comme promis, 1 million d’emplois avec le “pacte de responsabilité”, il n’y aura plus de déficit ! » Bref, yaka… vocabulaire de la pensée magique.

gouffre-economie

Le déficit de l’UNEDIC est un serpent de mer. Toujours dénoncé, jamais résorbé. Et pour cause : pas question de s’attaquer aux vrais problèmes.

« On dirait que je serais votre singe et que j’aurais pondu un œuf », disait mon petit cousin en entrant dans la ronde. Merveilleux imaginaire des enfants qui jouent à « on dirait que tu serais ». Et merveilleux imaginaire des syndicats et des politiques qui feignent de croire que la France vit sous le climat du miracle quotidien, pays béni des Dieux où les déficits se comblent à l’eau de rose.

« Assumer collectivement » : la voilà, la supercherie. Il n’y a rien de collectif là-dedans. Pour faire simple : les CDI banquent pour les autres, particulièrement pour les intérimaires, les précaires et surtout les intermittents du spectacle dont le régime spécifique enfonce depuis dix ans l’UNEDIC (1 milliard de déficit annuel pour cette seule branche). Les chiffres sont parlants. Intermittents : 240 millions de cotisations versées, 1,2 milliard d’allocations perçues. C’est 5 fois plus. Les CDD touchent 3,6 fois plus qu’ils ne versent, les intérimaires 2,5, et les CDI… moitié moins ! Le solde cotisations-allocations des salariés en CDI atteignait, en 2012, + 11 milliards d’euros.

Maintes fois dénoncé par la Cour des comptes, le régime outrageusement privilégié des intermittents (trois mois et demi de travail ouvrent droit à huit mois d’indemnisation) doit absolument être réformé. « Tout indique pourtant qu’il n’en sera rien [...] On est parti pour ne pas y toucher », disent en chœur politiques et syndicats.

Et ce n’est pas la nouvelle Julie du président qui le poussera à prendre de front une profession traditionnellement acquise à la gauche.

 

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28 janvier 2014 01:38

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Malgré les réformes, le déficit du système de retraite restera important, montre le rapport du Conseil d’orientation. L’âge du départ reculant déjà rapidement, l’exécutif envisage de geler partiellement la revalorisation des pensions.


Les nouvelles prévisions de déficit du système de retraite ont de quoi inquiéter. Malgré les réformes, l’ensemble des régimes affichait encore, l’an dernier, un besoin de financement de 14 milliards d’euros. Si rien n’était fait d’ici à la fin du quinquennat, le déficit atteindrait 18,8 milliards en 2017.

Le Conseil d’orientation des retraites vient de finaliser ces projections, qui englobent les 35 régimes obligatoires, qu’ils soient de base ou complémentaires, qu’ils concernent les salariés du privé, les indépendants ou les fonctionnaires. Ces chiffrages seront examinées mercredi par les 39 membres du Conseil, partenaires sociaux, parlementaires, experts, etc. Ils serviront de base à la réforme promise par François Hollande pour l’année prochaine.

 

L’impact de trois leviers

Au-delà de 2017, les prévisions du COR varient sensiblement en fonction des hypothèses retenues pour le taux de chômage et la productivité. Le scénario central prévoit que le déficit continuera à se creuser légèrement d’ici à 2030. Il commencerait à reculer par la suite. L’amélioration s’accélérerait à partir de 2040, date à laquelle les générations les plus nombreuses du baby-boom commenceront à disparaître. Le solde reviendrait dans le vert avant 2060.

 

Pour rassurantes qu’elles soient sur le très long terme, ces perspectives n’occultent pas un grave problème de financement au cours des années qui viennent, ce qui poussera le gouvernement à agir. Pour rétablir l’équilibre d’ici à 2020, le COR a chiffré l’impact de trois leviers. Il faudrait augmenter les prélèvements qui financent les régimes -le taux moyen passerait de 29,3 % à 31,2 % -, ou bien baisser de 5 % le rapport entre les pensions et les revenus des actifs, ou bien encore retarder l’âge de départ moyen de six mois supplémentaires.

 

L’âge moyen du départ atteindrait 63 ans dans dix ans

Aucune solution ne sera facile, car les réformes mises en oeuvre par la droite depuis 1993 ont déjà sensiblement durci les règles. Le montant des pensions est calculé d’une façon moins favorable, la durée de cotisation nécessaire augmente régulièrement, et la réforme Sarkozy prévoit un relèvement rapide de l’âge d’ouverture des droits, qui atteindra 62 ans dès 2017.

 

Résultat, les Français prendront leur retraite de plus en plus tard. Pour le régime général, l’âge moyen du départ atteindrait 63 ans dans dix ans, relève le COR. Il serait inférieur dans la fonction publique, en raison des catégories qui ont droit au départ anticipé (infirmiers, policiers, pompiers…). Autrement dit, il reste peu de leviers sur lesquels agir.


C’est pourquoi, à court terme, l’exécutif envisage sérieusement de désindexer, au moins partiellement, les pensions (qui suivent aujourd’hui l’inflation) sans aller jusqu’à un gel complet. Une décision qui serait forcément impopulaire.

 

Ainsi que sur une autre projection du COR : la pension moyenne des retraités va continuer à progresser sans interruption au cours des prochaines décennies, même dans les scénarios les plus pessimistes. En 2020, le revenu moyen des retraités sera supérieur de 6 % à 7 % à celui de 2011. C’est l’« effet noria », explique le COR, dû à la progression des salaires et du taux d’activité des femmes : « La pension des nouveaux retraités est supérieure à celle des retraités qui décèdent », ce qui relève mécaniquement la moyenne.

 

Source : Les echos

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
26 janvier 2014 02:44

allocations familiales financement

Par quoi remplacer les cotisation patronales des allocations familiales ?

Telle est la question que chacun se pose après la conférence de presse du président qui a adopté le pacte de responsabilité, comprenant la suppression de la cotisation familiale due par les entreprises : soit un allègement de 30 milliards d’euros. Aucun gouvernement, jusqu’alors, n’avait supprimé de cotisations patronales.

La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine a déclaré que les allocations familiales ne diminueraient pas avec le pacte de responsabilité. » C’est ce qu’a ce qu’a dit le président de la République hier « a-t-elle affirmé. Elle a ajouté : »il n’y a pas de raison que ce soient les entreprises qui apportent leur financement puisqu’il y a des parents qui ne sont pas salariés". (L’Express, 15 janvier 2014) renonçant au principe de solidarité ouvrière qui a fondé la Sécurité Sociale .

Mais où trouver les 30 milliards d’euros qui manquent. La Ministre, qui a exclu toute hausse d’impôt, a assuré qu’ « on pouvait transformer le financement de la politique familiale tout en préservant cette politique », l’Etat et les collectivités locales prenant leur part.

De son côté, François Hollande a proposé au président du MEDEF, qui en est d’accord, de »recycler » l’enveloppe de 20 milliards d’euros dévolue au Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). Mais il manque encore 10 milliards d’euros. Le gouvernement espère en récupérer sur l’impôt des sociétés, qui, allégées de charge, accroîtront leur bénéfice imposable. Pour boucler le projet, le gouvernement promet de faire des économies en limitant la durée d’hospitalisation des patients et leur consommation de médicaments.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
26 janvier 2014 02:00

pauvres 900000 sous le seuil de pauvreté

s'informerL’enquête de l’INSEE sur la pauvreté en 2011 vient d’être publiée. 8 700 000 personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté avec moins de 977 euros par mois. Soit 893 000 de plus qu’en 2008, 13,2% de la population.

Ce seuil est déterminé de la façon suivante : l’INSEE calcule le revenu médian, (pour lequel la moitié de la population est au dessus, et la moitié en dessous), soit 1630 euros par mois. Le seuil de pauvreté est par convention 60% du revenu médian, soit 977 euros en 2011.

Cette enquête montre aussi que les 10% les plus riches ont vu leur revenu augmenter, alors que pour les 50% les plus pauvres le revenu baisse, ainsi le seuil de 60% du revenu médian est passé de 985 euros en 2008 à 977 en 2011.

Les allocations chômage ont augmenté moins vite que l’inflation tandis que le nombre de chômeurs et la durée du chômage augmentait. Les jeunes et les chômeurs sont les plus touchés. « En outre ceux qui ont un emploi en 2011 sont plus souvent en contrat à durée limitée ou à temps partiel qu’en 2010 » note l’INSEE.

Ces chiffres confirme l’impact de la crise et ces facteurs sont toujours présent dans l’évolution de 2012 et de 2013 : poursuite de la hausse du chômage, baisse du pouvoir d’achat des salariés.

L’enquête de l’INSEE utilise les revenus déclarés au fisc. Compte tenu de la fraude et de l’évasion fiscale plus aisée pour les revenus non salariaux, les inégalités réelles sont plus importantes que celles qui apparaissent dans ces chiffres, mais ceux-ci montrent une tendance qui ne cesse de s’aggraver depuis 2008.

 

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22 janvier 2014 02:00
Sapin face à face

s'informerLe Ministre du Travail, Michel Sapin présentera son projet de réforme de l’Inspection du Travail au Conseil des ministres du 22 janvier. Débattu ensuite au Parlement dès la semaine suivante, son entrée en vigueur est prévue pour le printemps 2014.

Dès son arrivée en 2012, Michel Sapin a lancé cette réforme pour, avait-il argumenté,  « plus d’efficacité et de cohérence ». Le projet préconise notamment de hiérarchiser les décisions (verbalisations, sanctions) et de modifier le statut des contrôleurs du travail en le fusionnant avec celui des inspecteurs.

Les syndicats dénoncent le coup porté par ce projet à l’indépendance des contrôleurs et inspecteurs. La réforme confierait à un DUC (sic), relevant du ministre, le soin d’encadrer les nouveaux inspecteurs du travail. Ce DUC aussi aurait un pouvoir de contrôle direct sur les entreprises, limitant ainsi les inspecteurs dans leur fonction indépendante qui vise actuellement à faire respecter le droit du travail. "Les missions seront définies par le haut, par les exigences de la hiérarchie qui dictera "quand il faut aller", avec le risque d’une inspection affaiblie dans la lutte contre les abus des employeurs", commente Yann Dufour (CGT).

Les syndicats rappellent à ce propos que la convention 81 de l’Organisation internationale du travail (OIT) impose que leur travail soit mis à l’abri « de tout changement de gouvernement et de toute influence extérieure indue ».

L’ Inspection du Travail compte 2 200 agents (700 inspecteurs et 1 500 contrôleurs) pour 18 millions de salariés.

Depuis deux ans les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SUD et CNT rejettent cette réforme et organisent grèves et manifestations. Elles ont  voté contre la réforme lors du comité technique ministériel. La CFDT et l’UNSA se sont abstenues.

CGT, FO, FSU, SUD et CNT appellent tous les inspecteurs et contrôleurs du travail à un grand meeting lundi 27 janvier à 17h30 à la Bourse du travail de Paris pour le retrait de la réforme Sapin.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
19 janvier 2014 17:33
Voeux Hollande pacte de responsabilité Gattaz

s'informerLe patron du Medef, Pierre Gattaz, a déclaré vendredi que le Pacte de responsabilité du président François Hollande lui avait été servi "sur un plateau" par le MEDEF.

En effet, en novembre, une lettre enjoignait le gouvernement (cf. chapitre "compétitivité") de " baisser le coût du travail " d’au moins 30 milliards d’euros et de réduire la dépense publique de 60 milliards d’euros. Cette lettre que Gattaz rappelle lors des vœux de l’Alliance des minerais, minéraux et métaux (A3M) proclamait : "Nous, dirigeants des plus grandes entreprises privées françaises, proposons au gouvernement un pacte pour relancer la croissance et l’emploi."

En revanche, le patron des patrons refuse catégoriquement de s’engager sur la création d’un million d’emplois en cinq ans dans le cadre de ce même Pacte, signalant qu’un tel engagement serait "suicidaire" et qu’il s’agit seulement d’"un objectif à cinq ans qui s’inscrit dans un projet MEDEF".

Cela ne l’empêche pas de poser, malgré tout, ses conditions au gouvernement : " que le nombre de chantiers s’ouvrent et que les dépenses publiques baissent. "  En outre, par un "Attention au plouf!", il met en garde le Président Hollande et le presse : "Il faut que les mesures commencent. Il n’y a pas un embryon de l’allègement par rapport à ces 100 milliards".

L’agence de notation Fitch, elle aussi, salue les décisions de Hollande "potentiellement positives pour la compétitivité et la croissance", mais le pousse à aller plus loin : "en l’absence de nouvelles réformes, des baisses de charges pourraient ne pas suffire. "

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
18 janvier 2014 11:25


Hier s’ouvraient les négociations entre syndicats et patronat sur l’assurance-chômage dont l’actuelle convention, négociée en 2008 et reconduite en 2011, se termine fin mars 2014.

L’organisme gestionnaire du système, l’UNEDIC, est en déficit depuis cinq ans et annonce une dette de 17,8 milliards d’euros fin 2013. Si l’UNEDIC est en déficit, c’est  parce que le chômage est élevé, « les demandeurs d’emploi n’en sont pas responsables » déclare Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Stéphane Lardy de FO, avance : « Assumons le déficit. Les inscriptions à Pôle emploi sont à un niveau record, on verra dans deux ans s’il y a une amélioration de la situation économique. »

La direction de Pôle emploi a demandé à l’UNEDIC de simplifier ses règles. Même s’il souhaite une simplification, Eric Aubin, le négociateur de la CGT met en garde « à chaque fois qu’on parle de simplification, se cache la remise en cause des droits existants ».

Les Echos de vendredi publie un document de l’Association française des entreprises privées (AFEP), qui regroupe les 100 plus grands groupes français. L’AFEP avance comme solution à la dette de l’UNEDIC la réduction de 24 à 18 mois de la durée maximale des droits à allocations – et de 36 à 30 pour les seniors. Sur son site internet, dansune violente vidéo, le journal patronal oppose le régime général de l’UNEDIC excédentaire aux deux régimes particuliers des intermittents du spectacle et du travail intérimaire.

Les régimes spécifiques des intermittents du spectacle et des intérimaires, déjà touchés par une réforme en 2003, seront-ils abordés par les négociateurs ? Le gouvernement a rappelé plusieurs fois qu’il n’était pas question de mettre fin au régime des intermittents, mais la Cour des comptes en réclame régulièrement la révision.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
16 janvier 2014 15:15

Allocations familiales cortisations sociales Hollande patronat

 

Hollande, dans sa conférence de presse de mardi, a détaillé son " Pacte de responsabilité " annonçant" la fin des cotisations familiales d’ici 2017 ". Le financement de la branche famille relèverait alors de l’impôt et non plus des cotisations, selon les règles de la sécurité sociale.*

 
Le budget de la Sécu pour 2014 avait déjà baissé le taux de cotisations familiales des entreprises (de 5,40% à 5,25%) pour compenser la hausse des cotisations vieillesse et la branche famille relevait déjà en partie de prélèvements fiscaux comme la CSG.


Dorénavant, le plan de Hollande exonèrerait les entreprises de toutes les cotisations familiales dues à la sécurité sociale soit une somme de 35,1 milliards d’euros en 2014**.


Les organisations patronales sont satisfaites de cette décision. L’Asmep-ETI (entreprises de taille intermédiaire) en demande l’extension à " l’ensemble des cotisations sociales et pas seulement familiales". L’Union professionnelle artisanale (UPA) "regrette" de devoir attendre 2017. Pour Pierre Gattaz une hausse de TVA, au moins de façon transitoire, serait habile.***

La réponse des syndicats CFDT, CGT, FSU, UNSA a été, mardi 14 janvier, de réclamer une "conditionnalité" des aides aux entreprises. Dans une déclaration**** commune, ils décident " d’agir ensemble " sur l’axe : "pas d’allègements de cotisations sans contreparties ", dans le cadre de l’"observatoire des contreparties" du " Pacte de responsabilité".
Pour sa part, Jean-Claude Mailly, de FO a jugé les contreparties " plus qu’aléatoires".

 

*http://parti-ouvrier-independant.fr/2008/07/10/securite-sociale-salaire-differe-ou-fiscalisation/*
**http://www.ouest-france.fr/securite-sociale-les-cotisations-familiales-comment-ca-marche-1850847
***http://lci.tf1.fr/economie/social/conference-de-hollande-ce-qu-en-pensent-les-syndicats-8347975.html
****http://www.cgt.fr/Intersyndicale-du-25-novembre.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
16 janvier 2014 01:49

Humour crise

Du mariage pour tous à la retraite pour personne !

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Les choses finalement, et contrairement à ce que je pensais, avancent plus vite. Il faut dire que nos mamamouchis ont trouvé un nouveau concept positif de novlangue pour nous « vendre » toutes ces évolutions. Il tient bien sûr au mot « sécurisation » sur lequel je fais une petite fixation depuis quelques jours.

Si vous avez aimé l’épisode sur la sécurisation de l’emploi – qui est en fait une augmentation de la flexibilité sans précédent et donc in fine de la précarisation –, vous allez adorer les épisodes suivants sur la sécurisation des allocations chômage que l’on a évoquée hier et celui consacré à la sécurisation des retraites dont on va parler aujourd’hui.

Lorsque ces différents points auront bien été sécurisés, je pense que vous vous sentirez bien en sécurité. Certes un peu fauchés, mais bien sécurisés, et comme c’est la gauche qui le fait, ce sera forcément beau et juste. Nous serons dans un monde merveilleux, où il y aura le mariage pour tous et la retraite pour plus grand monde.

Donc on apprend aujourd’hui que les retraites complémentaires devraient être désindexées, ce qui est le premier pas vers tout simplement une baisse des pensions que l’on ne pourra pas quoi qu’il arrive payer compte tenu du ratio actifs/retraités/chômeurs/montant élevé des retraites.

Retraites complémentaires : la menace d’une désindexation

Patronat et syndicats, qui gèrent les régimes de retraites complémentaires Arrco et Agirc, cherchent des solutions pour « sauver » ces régimes.

Le choix ? Augmenter les cotisations ou baisser les pensions.

Le MEDEF propose de désindexer la revalorisation des retraites complémentaires par rapport à l’inflation : en 2013, la revalorisation des retraites serait inférieure de 1,5 point à celui de l’inflation, puis inférieure d’un point les années suivantes jusqu’en 2017.
Une hausse de la cotisation employeur de 0,1 point est également sur la table.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il y aura certainement un peu de tout cela en même temps. Imaginer que les retraites pourront, dans un contexte de pression fiscale énorme, être financées uniquement par une augmentation des cotisations est illusoire.

Pour mémoire, le déficit des retraites s’élèverait de 20 à 25 milliards d’euros en 2020. Or ce sont 11 millions de retraités qui sont concernés par une éventuelle réforme de l’Agirc-Arrco.

Réforme des retraites, réseaux sociaux, l’influence de Google, entrepreneurs en Irlande…
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’évolution des retraites !
Retraites complémentaires : des solutions douloureuses se profilent !
Les pensions de retraites complémentaires Arrco (salariés) et Agirc (cadres) seront-elles revalorisées comme d’habitude le 1er avril prochain ? Rien n’est moins sûr. Patronat et syndicats se retrouvaient ce mardi au siège du MEDEF pour une troisième séance de négociation pour « sauver » ces régimes dont la situation financière est chancelante. Le temps presse maintenant pour 11 millions de retraités concernés qui se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. Car il y a le feu. Si rien n’est fait, le déficit Agirc-Arrco dépassera les 10 milliards d’euros en 2017. Et les réserves financières seraient épuisées dès 2017 pour l’Agirc et en 2020 pour l’Arrco.

Comme pour la sécurisation de l’emploi, les syndicats, totalement dépassés par une situation financière cataclysmique à tous les niveaux, devraient se résigner à une telle solution de désindexation qui sera bien sûr comme à chaque fois qualifiée de « temporaire » (vous savez, le célèbre temporaire qui dure ad vitam aeternam) sous réserve que les petites pensions (inférieures à 1 100 ou 1 000 euros par mois) soient épargnées.

Le MEDEF milite également pour un relèvement de l’âge légal de départ pour bénéficier de la retraite complémentaire à l’horizon 2019.

Enfin, et c’est essentiel, Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget, a déclaré dans une interview au quotidien Les Echos du 15 janvier, « qu’une désindexation des pensions des régimes complémentaires serait un élément d’appréciation très important ».
Car suivant la nouvelle méthode du gouvernement Ayrault, une décision, si elle était prise par les partenaires sociaux, pourrait servir de modèle pour une réforme en profondeur du financement des régimes de retraite de base.

D’après les dernières informations disponibles, cette question sera abordée au printemps.

Les retraites vont baisser. C’est inéluctable. Personne ne veut y croire, mais par petites touches, chaque année, les restrictions seront plus fortes que l’année précédente. Je ne pensais pas que le mouvement serait aussi vite visible en ce début d’année 2013.

Pour continuer avec les bonnes nouvelles, partons maintenant aux États-Unis. Vous savez, ce grand et immense pays en voie de réindustrialisation grâce à l’extraordinaire, que dis-je l’exceptionnelle richesse dégagée par l’exploitation non polluante et même conseillée pour la santé des nourrissons des gaz de schiste (c’est ironique, comme de bien entendu).
Je me suis trompé. Encore une fois. Je n’ai pas su voir venir cette réindustrialisation majeure qui va bouleverser durablement le paysage économique mondial (comme de bien entendu c’est ironique).

On apprend donc aujourd’hui que :

L’activité manufacturière est en baisse aux USA

L’activité manufacturière de New York continue de baisser, selon l’indice Empire State de janvier publié aujourd’hui par la Banque centrale américaine (Fed), pour le sixième mois consécutif. Cet indice s’établit à – 7,8, perdant 0,5 point par rapport au chiffre de décembre alors que les analystes prévoyaient au contraire un rebond de l’Empire State à 2,0, niveau qui aurait marqué une reprise de l’activité manufacturière.
Eh bien c’est plutôt raté… Enfin, heureusement que Ben le Bernanke fait tourner ses rotatives à billets car je n’ose imaginer la reprise américaine sans ce flot ininterrompu de liquidités qui inonde l’économie depuis plus de cinq ans maintenant.

Le salon de l’auto

Tiens, d’ailleurs, à propos de la reprise américaine toujours. J’entends partout que c’est une année extraordinaire là encore pour les constructeurs automobiles américains. C’est forcément vrai. Même qu’il paraît que l’on a jamais autant vendu de voitures chez tonton Sam. Il faut dire que le parc y est vieillissant (enfin tout ça c’est ce que l’on vous dit).
En réalité, en 2007 il y a eu 16 millions de véhicules vendus aux USA. En 2012, année record historique de tous les temps grâce à une reprise inouïe de l’économie américaine… les ventes ont atteint les 14 millions de véhicules soit légèrement en dessous de leur record de 2007, mais c’est sans doute mon esprit chagrin qui me fait voir ce genre de chiffres.

Si nous continuons notre petit voyage et que l’on retourne sur le Vieux Continent en Europe, chez nos « zamis » et voisins allemands, on apprend que :

L’Allemagne revoit à la baisse ses ambitions en matière de croissance

J’adore ce type de titre. Oh… Rien de grave mes braves contrariens, c’est juste nos ambitions que l’on revoit à la baisse, vous savez, dans la vie, c’est important de faire preuve d’un peu d’humilité, il ne faut pas être trop ambitieux, donc on va revoir nos prétentions à la baisse, vous êtes contents j’espère.

Donc la croissance mirifique allemande s’est soldée par une hausse énooooorme de 0,7 % du PIB en 2012.
J’en suis encore tout ébaubi, c’est une performance à peine croyable. Heureusement qu’ils vendent des voitures parce que sinon je crois qu’ils auraient été en récession. Je sens que bientôt Angela va moins faire la maligne… enfin je m’égare. Répétez après moi, les Allemands sont les plus beaux, les Allemands sont les plus forts, on devrait tous être allemands… Quoique, je ne sais pas si vous avez remarqué, ces derniers temps on commence à moins nous rabâcher le modèle allemand, mais ne soyez pas inquiets, on a trouvé le nouveau qui va vous convenir, eh oui… C’est la Grèce !

Pour les prévisions, Berlin indique que son PIB ne progresserait que de 0,4 % en 2013 avant de rebondir à 1,6 % en 2014… Mais fin 2013 début 2014, on décalera tout ça à 2015, mais pour l’instant il ne faut pas désespérer le peuple. D’ailleurs, vous avez vu en Grèce, cela fait cinq ans qu’ils leur disent que ça ira mieux demain… enfin l’année prochaine.

Allez, poursuivons ce festival puisque l’actualité a été particulièrement riche aujourd’hui et revenons chez nous.

Renault veut supprimer 7 500 postes en France d’ici 2016

Le groupe compte sur 5 700 départs naturels et exclut tout plan de départs volontaires. Eh oui, ce sera uniquement des départs forcés !! Comme le compte n’y est pas avec les départs naturels, il ne reste plus qu’à désigner d’office les non-volontaires qui rejoindront les cohortes du Pôle Emploi, où leur avenir sera bien, bien sécurisé.

Renault va donc se délester d’environ 15 % de ses effectifs en France.

Je maintiens donc avec force qu’il faut se préparer à une évolution dramatique des capacités de l’État-providence qui vont se réduire comme peau de chagrin.

C’est sur la double hypothèse d’une crise monétaire et d’une fin programmée de l’État-providence qu’il faut baser votre gestion patrimoniale et votre préparation.

Au bout du compte, il n’y aura que deux catégories de personnes : ceux qui se seront préparés et les autres.

 

Charles SANNAT

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
12 janvier 2014 01:12
cadre imageépuisement professionnel manager de proximité

On appelle « cadres de proximité » ceux qui, sur le terrain, encadrent le travail opérationnel : directeurs de restaurants, de magasins, chefs de service ou d’unité, cadres infirmiers, etc. Comme piégés entre leurs supérieurs du siège et les réalités de terrain, ils sont soumis à une pression constante, responsables de tout même lorsqu’ils ne sont coupables de rien… l’ensemble sur fond d’injonctions contradictoires, de marge de manœuvre réduite et de manque de reconnaissance. Un terreau particulièrement favorable à l’épuisement professionnel.

Démultiplication des rôles

Etre cadre de proximité, serait-ce être homme (ou femme) à tout faire ? Il est vrai qu’on n’est pas loin de ça… Ces cadres courent – et c’est peu dire – dans tous les sens, entre organisation des plannings, gestion des commandes, explications aux clients/patients, réunions au siège et menus coups de main (L’imprimante est HS ? Pas de problème, ils gèrent…). Sollicités de toutes parts, ils ne savent plus dire non.

Question de confiance, vous comprenez… Entre équipe et « manager », cette indispensable confiance prend d’autant plus d’importance que le fait, pour le cadre de proximité, de remplir ses objectifs, dépend en grande partie du bon vouloir de cette équipe. Autre source de stress que d’être tenu pour responsable de ce que font les autres ! Le « manager de terrain » troque donc compréhension et disponibilité contre motivation et efficacité.burnout-management-formation

Pas de répit…

Ces cadres de proximité sont pour la plupart en charge d’une activité qui se poursuit en leur absence. Cadres hospitaliers, directeurs de restaurants, etc., remplissent leur quota d’heures… mais un hôpital, par exemple, ne ferme pas la nuit ! C’est donc avec leur « bip » que les chefs de service rentrent chez eux afin de pouvoir être joints en permanence. Si leur corps a quitté les lieux, leur esprit, lui, ne peut donc vraiment s’absenter : ils connaissent les difficultés auxquelles leur équipe peut être confrontée en leur absence… et dont ils seront bien entendus tenus pour responsable en cas de mauvaise gestion. Zen. Soyez zen. Mais comment ?

Responsables… sans contrôle mais sous contrôle

Cette responsabilité, justement, pèse lourd. D’autant plus lourd que ces personnes n’ont, en réalité, que peu de marge de manœuvre… pour des objectifs souvent inatteignables. Et pour cause ! Leurs prescripteurs, nombreux (gestion, communication, sécurité, etc.), ne se concertent que rarement pour leur donner des directives qui, souvent, se révèlent de fait inconciliables. Mieux : elles sont parfois totalement inadaptées aux exigences de terrain…

Mais il faut se débrouiller pour FAIRE, coûte que coûte et avec des moyens – tant en termes de droit à l’initiative que sur le plan matériel – réduits.

Car, au-delà des directives irréalistes, il y a les contrôles. Ceux qui, constamment, évaluent leur travail. S’ils n’y sont généralement pas opposés, les cadres de proximité reprochent régulièrement, aux outils utilisés, leur manque de pertinence.

A l’impossible, ils sont tenus. Quand ils échouent, la sanction tombe.

Un problème de valeurs

Se met alors en place une tricherie quotidienne avec les protocoles, les chartes, les chiffres… Les cadres de proximité doivent constamment faire semblant d’assurer, même là où personne ne pourrait réussir. Par la force des choses, ils mettent à mal leurs valeurs sans pouvoir discuter de cet état de fait… pourtant souvent connu de la direction.

En parler, ce serait en effet mettre à mal l’étiquette d’autonomie qu’ils doivent assumer et l’illusion d’omnipotence pour laquelle ils sont, à mots couverts, embauchés. C’est aussi s’exposer à des reproches. Ne rien dire, c’est continuer dans cette spirale… Inextricable situation.

Isolement sur le terrain et manque de reconnaissance

Malgré l’empathie dont ils font preuve à l’égard de tous (clients/patients, équipe, direction…), les cadres de proximité se retrouvent bien souvent isolés devant la machine à café. Pas facile à vivre.

Quant à la reconnaissance de leurs supérieurs, elle n’est souvent pas à la hauteur de leurs espérances.

Burn-out ?

Stress, conflit de valeurs, isolement et manque de reconnaissance : de quoi faire du burn-out une petite bête qui monte, monte, monte… Et c’est bien ce qui est inquiétant : nombre de cadres de proximité reconnaissent être « un peu » stressés et développer de « petits problèmes » de santé.

Des maux de dos, des insomnies, des maux de ventre qui en disent long… sans dire leur nom. Ce nom pourrait pourtant, dans bien des cas, être assez facile à trouver : l’épuisement professionnel, ça leur dit quelque chose ? Oui, mais seulement pour les autres.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
11 janvier 2014 01:25
L’association Contribuables Associés a déposé le 20 juin 2011, à la présidence de la République, 96 000 pétitions  (voir la pétition ci-dessous) signées par ses membres et les lecteurs du Cri du Contribuable. A la suite de cette pétition, le gouvernement a présenté à l’Assemblée nationale un amendement à la loi de finances 2012 sur […]

L’association Contribuables Associés a déposé le 20 juin 2011, à la présidence de la République, 96 000 pétitions  (voir la pétition ci-dessous) signées par ses membres et les lecteurs du Cri du Contribuable.

A la suite de cette pétition, le gouvernement a présenté à l’Assemblée nationale un amendement à la loi de finances 2012 sur la Sécurité sociale dans lequel l’ASPA,l’ de solidarité aux personnes âgées (l’ancien minimum vieillesse ; 8 500 euros par an pour une personne seule) est réservée, pour les étrangers non européens, aux réfugiés, apatrides et anciens combattants pour la France.

Les autres devront avoir résidé en France pendant au moins 10 ans. Jusqu’à présent les  étrangers venant en France en cas de regroupement familial n’étaient soumis à aucune condition.

Lors de la discussion à l’Assemblée, le député Dominique Tian a signalé que 70 000 personnes bénéficient du minimum vieillesse et le rapporteur Denis Jacquat a précisé :

« Les étrangers non européens représentent un tiers des personnes bénéficiant de l’allocation alors qu’elles n’ont jamais cotisé ».

Le député Jacques Myard a déclaré : « Le gouvernement nous propose de conditionner le bénéfice de cette allocation à une durée de séjour régulier de dix ans sur le sol national. Cela me paraît une bonne chose ».

La loi a été adoptée définitivement le 29 novembre.

Cet amendement ne répond pas totalement à notre pétition : séjourner, ce n’est pas la même chose que travailler.

Même s’ils ne sont pas totalement satisfaits, les signataires de la pétition de Contribuables Associés et du Cri du Contribuable peuvent être fiers du résultat obtenu par leur action.

Alain Mathieu, président de Contribuables Associés.

Article 51 septies

I. – L’article L. 816-1 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :

« Art. L. 816-1. – Le présent titre est applicable aux personnes de nationalité étrangère qui répondent à l’une des conditions suivantes :

« 1° Être titulaire depuis au moins dix ans d’un titre de séjour autorisant à travailler ;

« 2° Être réfugié, apatride, avoir combattu pour la France dans les conditions prévues aux 4°, 5°, 6° ou 7° de l’article L. 314-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou bénéficier de la protection subsidiaire ;

« 3° Être ressortissant d’un État membre de l’Union européenne, d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse, dans les conditions mentionnées à l’article L. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. »

II. – Le présent article s’applique aux demandes déposées postérieurement à la publication de la présente loi.

—————————————————————————

Des  sont accordées à des étrangers n’ayant jamais travaillé en France. Des personnes n’ayant jamais cotisé le moindre centime dans notre pays peuvent toucher 8507,49 euros par an de  (soit un peu plus de 700 euros par mois). Via l’ Aspa, l’allocation de solidarité aux personnes âgées.

 

Nous relayons à ce sujet une  du Cri.fr.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
9 janvier 2014 21:38

Les salariés de la société GAD ont réussi à obtenir le doublement de leurs primes de départ après 2 jours d’ action devant l’abattoir de Josselin ( Morbihan).

Les primes de départ des salariés de GAD moins élevées que les primes de retour des clandestinsLes 889 ouvriers du site finistérien de Lampaul-Guimiliau, voué à la fermeture, ont ainsi obtenu ledoublement de leur prime de licenciement suite à la réunion organisée avec la direction à la préfecture du Finistère à Quimper. Le montant de ces primes de licenciement s’élève à 400 euros par année d’ancienneté, plafonné à 25 ans. Les ouvriers de GAD ont ainsi obtenu des primes de 2 000 euros jusqu’à 3 ans d’ancienneté et de 2 200 euros ensuite.

Il est intéressant de comparer le montant des primes de départ des salariés de GADau montant des primes de retour versées aux .

En effet, le montant de l’aide au retour volontaire s’élève à 2 000 euros par adulte seul et à 3 500 euros par couple, avec 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au 3ème enfant inclus et 500 euros à partir du 4ème enfant. Cette prime de retour versée aux clandestins a été versée à 4 726 personnes en 2011.

Est-il normal que ces ouvriers français touchent des primes de licenciement moins élevées que les primes de retour des clandestins ? Rappelons que la familleDibrani ( famille de Léonarda) avait refusé une prime de retour de 8500 euros de la part de l’ Office français d’immigration. Face au refus de la famille de Léonarda, l’ Office français d’immigration avait alors proposé une prime de retour de 10 000 euros… ( voirCombien a coûté la famille de Léonarda ?)

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
7 janvier 2014 02:31

Des amis me disaient que chaque matin lorsqu’ils se réveillent avec la radio c’est pour entendre qu’une entreprise ferme ses portes et licencie.

C’est exact, j’ai à mon tour écouter pendant deux mois chaque matin la radio et c’est franchement démoralisant.

Cela ne gêne ni le gouvernement ni hélas nos compatriotes.
Qui peut les croire ?


Les socialistes sont des créateurs de misère et des socialo-menteurs.

Alors que même l’INSEE s’inquiète des mauvais chiffres économiques et des mauvaises perspectives pour la France, le gouvernement socialiste annonce la baisse du chômage… Pari perdu d’avance dans une situation qui tourne à la catastrophe.

A force de nous prendre pour des demeurés, ce gouvernement n’a plus une once de crédibilité.

Dans mon article Lisez ! Mais lisez bien ! J’expliquais comment les chiffres du chômage ont été ramenés à une baisse fictive.
C’est scandaleux et dégueulasse !

Il existe des Français qui n’ont plus de travail et même plus de vie et qui tentent de survivre misérablement tandis que nos politiques et nos médias parlent d’eux comme on visiterait un musée ou un zoo.

C’est dire le peu de respect et le vrai mépris qui sont affichés par tous ces incompétents, salonnards et prétentieux qui prétendent détenir la lumière. En fait de lumière, ils ont mis la France sous l’éteignoir de leur dogme pourri.

Pour les autres c’est passer votre chemin et surtout fermez-là !
c’est justement le contraire et malgré l’ambiance française qui consiste à refuser la réalité, nous avons décidé de l’ouvrir.

Nous ne pouvons quand même pas tout accepter sous prétexte que la télé l’a dit.

Français, réveilles-toi vite : ton temps est compté…

Il ne faut pas être grand clerc pour constater que ce gouvernement nous mène à la ruine et à la dénationalisation.

Dans d’autres pays cela est déjà arrivé.

Le basculement se fait en douceur par petites touches successives et la subversion est insidieuse sinon cachée bien que réelle.

Les socialistes ont touché à la société qu’ils visent à détruire : que ce soit les institutions comme le mariage, l’école, la justice, tout y passe…

La reprise a beau être poussive et l’INSEE pas vraiment optimiste, le gouvernement n’en démord pas: avec la publication du nombre des demandeurs d’emploi en octobre, il assure plus que jamais être en mesure de tenir son objectif d’inverser la courbe du chômage. Il joue au yoyo avec les chiffres et un mois après les gains sont largement perdus.

Les déclarations surréalistes du sombre Ayrault encore à la télévision ce jeudi 19 décembre osant même claironner sont dignes du grand Guignol.

Je cite le Premier Sinistre : "L’année n’est pas terminée et nous y sommes quasiment".

Puis Hollande qui surenchérit : "Pourquoi je confirme l’inversion de la courbe de chômage? Parce que nous avons mis en place une politique pour les jeunes avec les contrats de génération, avec surtout les emplois d’avenir et, pas simplement pour les jeunes, les emplois aidés".

Nous sommes désormais dans un mode hallucinatoire basé uniquement sur le mensonge et la désinformation.

Le gouvernement ne gouverne plus la France mais l’imagine simplement telle qu’il la veut. Qui paiera cette gabegie ? Nous bien sûr ! Et au prix le plus fort en plus.

C’est inadmissible et cela démontre s’il en était encore besoin le peu d’intérêt pour nos socialistes à s’occuper réellement de la crise. les socialistes dont la pensée dogmatique est totale sont soutenus par des médias aux ordres et par les mots nouveaux.

Nous sommes dans un monde irréel et factice et ce que la droite n’a jamais compris fait que l’avenir reste rose. D’ailleurs cette droite me semble bien suspecte à l’approche des élections municipales par son peu d’enthousiasme à soutenir ses propres candidats : à croire, qu’elle ne veut pas combattre la gauche. La campagne à Paris où l’UMP reste silencieuse et ne soutient quasiment pas la candidate NKM en est la triste démonstration.

Pour eux la crise se combat par des mots et rien de concret. C’est UBU roi qui règne sur la France en utilisant la méthode Coué : je le dis donc c’est vrai !
Allez donc convaincre les Français qui viennent de perdre leur travail ou qui vivent dans des zones d’insécurité ?

C’est cela qui est révoltant car personne dans ce pays n’accepte d’innover et de traiter la cause. Non on préfère les mots et le baratin pour mieux endormir une population déjà somnolente et passive.

Après tout puisque tel est le désir des Français, peu importe le résultat pourvu qu’on ait le sommeil.

Et où sont passés nos grands donneurs de leçons sous le précédent Président :

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Continuons à vivre dans nos rêves avec nos chimères mais je vous promets un réveil horrible.

Qui peut les croire ?

QUI PEUT LES CROIRE ?

 

Alexandre Goldfarb

francaisresistance.jpg

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Qui peut les croire ?

by voixdupeuple
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
7 janvier 2014 01:57

Assurance retraite hausse cotisations pacte entreprises

 

À partir du 1er janvier, les cotisations vieillesse vont subir une augmentation. Elle concerne toutes les catégories d’entreprises et de salariés, des secteurs publics comme des secteurs privés, les régimes spéciaux et les agriculteurs.

Le décret publié au Journal Officiel du 31 décembre 2013 indique qu’en 2014, sur la rémunération plafonnée, le relèvement des cotisations vieillesses sera de 0,05 point et de même pour les deux années qui suivent. Cette augmentation est la contrepartie du rétablissement du départ à la retraite à 60 ans pour les carrières longues et prolonge l’augmentation entrée en vigueur en 2012.

D’autre part, le taux de cotisation sur la totalité de la rémunération est augmenté de 0,15 point dés cette année. Cette mesure est liée à la réforme des retraites, adoptée en décembre, pas encore promulguée, mais dont les dispositions financières sont contenues dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale déjà voté.

Ces augmentations sont réparties de manière égale entre les salariés et leurs employeurs. Mais pour les patrons, l’augmentation de 0,15 point sur la totalité de la rémunération sera intégralement compensée par une baisse de la cotisation à la branche famille, que l’état remplacera par une hausse de la TVA.

Ainsi trouve déjà un début d’application l’une des mesures annoncées par le Président de la République lors de ses vœux puisque le pacte de responsabilité proposé aux entreprises est fondé sur la diminution des charges sur le travail.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
6 janvier 2014 02:00

Environ 2,25 millions de foyers bénéficiaient du Revenu de Solidarité Active (RSA) fin septembre, soit une progression de 7,4% en un an, a indiqué mardi la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf).

L’augmentation du nombre de bénéficiaire connaît un « rythme légèrement plus dynamique qu’au trimestre précédent », note la Cnaf dans la lettre trimestrielle « RSA Conjoncture » parue en décembre. En juin, la progression annuelle mesurée était de près de 7% à 2,23 millions de bénéficiaires.

Fin septembre, 2,03 millions de bénéficiaires résidaient en métropole et 226.000 dans les Départements d’outre-mer (Dom).

Dans le détail, 1,756 million de foyers (+8,4%) percevaient le RSA « socle », revenu minimum pour personnes sans ressources, et 496.000 (+4,1%) le RSA « activité », qui sert de complément à un petit salaire.

En outre, 242.000 foyers (+7,7%) bénéficiaient des deux prestations. D’un montant de 493 euros par mois pour une personne seule, le RSA « socle » sera revalorisé de 1,3% au 1er janvier pour atteindre un niveau 499,31 euros.

Europe1

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