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18 juin 2013 01:40

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Il existait une Ministre de l’artisanat,dont en un an, personne n’avait entendu parlé et qui vient de naitre publiquement en annonçant une grosse bétise concernant les auto entrepreneurs…

Le shadow gouvernement, en grande partie composé d’illustres inconnus, tente de calmer le jeu….

Elle s appelle.. Sylvia PINEL….

Les Français ignoraient jusqu à son existence…

Imaginons sa popularité et son importance aux plans européen et international !

Sa première intervention a rencontré un vrai succès…

Un an pour accoucher d’un projet inepte et inconsistant…. dont l’avenir devrait se terminer en rangement cylindrique dans une corbeille à papiers.

Chaque jour nous permet de découvrir un nouveau Ministricule et de prendre conscience d’un néant politique absolu…

Bonne chance aux Artisans,qui savent désormais quelle est leur ministre de tutelle !

Note de la rédaction : retrouvez la chronique de Nicolas Doze à ce sujet et sa lettre ouverte à Sylvia Pinel.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
12 juin 2013 02:55

Dans un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France, les Français de moins de 25 ans font part de leur pessimisme quant à leur avenir professionnel.

Près de la moitié des jeunes de moins de 25 ans estiment qu’ils ne pourront partir à la retraite qu’à plus de 70 ans, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Quelque 48% des jeunes de moins de 25 ans interrogés par l’institut de sondage considèrent que le seuil de départ en retraite sera, pour eux, supérieur à l’âge de 70 ans.

Par ailleurs, seulement 26% des personnes sondées se disent “confiantes” dans la garantie de toucher une retraite “satisfaisante” par rapport à leurs revenus, selon le sondage.

Le gouvernement entamera dans les prochaines semaines la difficile réforme des retraites, en étudiant les pistes contenues dans le rapport Moreau. Parmi elles, l’allongement de la durée de cotisations.

Sondage réalisé en ligne les 31 mai et 1er juin auprès d’un échantillon de 1017 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas.

L’Expansion

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
3 juin 2013 00:34

PARIS (Reuters) – Le nombre de chômeurs a enregistré en avril en France son 24e mois consécutif de hausse pour toucher un nouveau record à 3.264.400 pour les demandeurs d’emploi de catégorie A (qui n’ont pas travaillé), a annoncé jeudi le ministère du Travail.

Avril a été marqué par 39.800 demandeurs d’emplois de plus en France métropolitaine, soit une hausse de 1,2% par rapport à mars et de 12,5% par rapport à un an plus tôt.

Leur nombre a progressé de 568.000 depuis le début du mouvement de hausse actuel et de 336.800 depuis l’élection il y a un an de François Hollande, qui a néanmoins réitéré son objectif de faire reculer le chômage d’ici fin 2013, même si les économistes estiment qu’il relève de l’impossible.

En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a aussi progressé de 1,2% le mois dernier, pour atteindre 4.799.200, sa hausse sur un an atteignant 10,8%. Avec les départements d’Outre-mer, il s’élève à 5.095.700 personnes.

« Cette évolution s’inscrit dans le prolongement de la progression du nombre d’inscrits à Pôle emploi depuis cinq ans », écrit le ministère du Travail dans un communiqué.

« Cette tendance négative se prolongera encore dans les prochains mois avant que nous ne parvenions, par la mobilisation de tous les acteurs et de tous les instruments, à inverser la courbe du chômage à la fin de l’année », a-t-il ajouté.

François Hollande, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel, a souligné que « ces chiffres viennent hélas confirmer une tendance ».

« Je maintiens malgré ces chiffres, malgré ce qu’il représentent sur le plan individuel, familial pour beaucoup de Français, je maintiens l’objectif de l’inversion de la courbe du chômage avant la fin de l’année », a-t-il ajouté en rappelant les dispositifs mis en place par le gouvernement comme les contrats de générations et les emplois d’avenir.

LES JEUNES LES PLUS TOUCHÉS

La hausse du chômage d’avril a touché surtout les jeunes, le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans augmentant de 2,0% en métropole pour la catégorie A (contre 1,1% pour les 25-49 ans et 1,1% pour les 50 ans et plus). Dans le même temps, les premières entrées à Pôle emploi ont bondi de 6,6%.

Mais sur un an, les 50 ans et plus représentent la plus forte progression (+17,4%), contre +12,7% pour les moins de 25 ans et +10,8% pour les 25-49 ans.

Dans le même temps, la proportion de chômeurs inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi a progressé de 0,1 point, pour atteindre 40%, un niveau qui n’avait pas été atteint depuis juin 2000.

La CFDT a appelé à « une mobilisation urgente de tous pour inverser la tendance » et indiqué dans un communiqué qu’elle proposerait « des mesures d’urgence et des mesures structurelles pour lutter contre la précarité et le chômage de longue durée » lors de la conférence sociale des 20 et 21 juin.

La CGT a quant à elle mis en cause les politiques suivies au niveau européen qui « mettent l’emploi sous pression ». « L’absence de stratégie industrielle ne permet pas de créer de richesse. La croissance est donc en berne. Les politiques d’austérité précipitent la zone euro dans la récession », a-t-elle dit.

Comme les économistes, les grandes institutions internationales prévoient que le chômage continuera à augmenter cette année et l’an prochain en France. Dans ses dernières perspectives publiées mercredi, l’OCDE table ainsi sur un taux de chômage culminant à 11,5% fin 2014 en France, alors qu’il se situait à 10,2% fin 2012.

L’Unedic, qui gère l’assurance chômage, estime quant à elle que le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A augmentera de 178.700 en 2013 et de 128.700 en 2014, même si son président n’exclut pas un palier de stabilisation à la fin 2013, avant qu’il ne reparte à la hausse.

Yann Le Guernigou et Jean-Baptiste Vey, avec Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
27 mai 2013 02:41

François Hollande était jeudi à Leipzig pour célébrer les 150 ans du parti social-démocrate allemand.

Invité aux 150 ans du Parti social-démocrate allemand, le président français a fait l'éloge jeudi des réformes "courageuses" du marché du travail menées par l'ancien Chancelier social-démocrate Gerhard Schröder.

"Le progrès, c'est aussi de faire dans les moments difficiles des choix courageux pour préserver l'emploi." En déplacement à Leipzig, François Hollande a fait ce jeudi l'éloge des réformes du marché du travail menées en Allemagne par l'ancien Chancelier social-démocrate Gerhard Schröder.

Très applaudi, le président français était invité aux célébrations des 150 ans du parti social-démocrate allemand, rapporte Le Point. "Ces décisions ne sont pas faciles à prendre, elles peuvent faire surgir des controverses, mais [...] rien de solide ne se bâtit en ignorant le réel", a-t-il ajouté.

Les réformes Schröder qui ont introduit une plus grande flexibilité du marché du travail sont controversées au sein de la gauche européenne, y compris parmi les sociaux-démocrates allemands. Certains y voient la clé de la baisse du chômage enregistrée ces dernières années en Allemagne. Mais d'autres soulignent qu'elles ont développé les bas salaires et la précarité, précise l'AFP.

"Nos pays sont différents. Nos cultures politiques syndicales sont singulières. Mais je garde de la social-démocratie le sens du dialogue, la recherche du compromis et la synthèse permanente entre la performance économique et la justice sociale", a ajouté François Hollande dans son discours, suivi notamment par la Chancelière Angela Merkel. "Tout n'est pas transposable" d'un pays à l'autre, a-t-il toutefois nuancé.


Lu sur Le Point.fr

La gauche qui après avoir supprimé les garanties du CDI penent non seulement à augmenter la durée de cotisation pour l'accès à la retraite mais envisage la flexibilité du travail.

Super programme de droite dopée aux emphétamines ! on peut supposer que les syndicats aux ordres éluderont le dossier.

Citoyens et Français


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
27 mai 2013 00:09

Le président Hollande sent le parquet s'écrouler sous ses pieds. Les sondages sont au plus bas ; la croissance bienfaisante devient un mirage et les mauvaises nouvelles déferlent sur l'emploi, de surcroît les statistiques sont douteuses. Jérôme Cahuzac a fait mine un moment de se représenter. Cette simple tentative détruit toute crédibilité pour le pouvoir en place, car elle montre que tout le monde connaissait ses mensonges depuis longtemps, sauf ceux qui prétendaient ne pas savoir.

Pour reprendre la main, voici donc le président devant la presse le 16 mai. Le mode incantatoire fut choisi. La consigne était à l'offensive. Pour être offensif, il faut manier de vraies armes et non des sabres de bois. Les commentaires des médias et de la prétendue opposition furent fort drôles. C'était principalement sur les apparences, la gestuelle, la grammaire et très peu sur les annonces. En fait, celles-ci ressemblaient à une série de véritables farces.

Le chômage

Nous eûmes droit à un couplet sur les emplois d'avenir. Le point de départ est la croissance perpétuelle et récurrente du chômage. Point besoin de donner des chiffres qui se trouvent dans tous les médias. La calamité est franchement l’œuvre du pouvoir en place qui, par la fiscalité en folie, en mouvement perpétuel et par les charges excessives, écrase littéralement l'économie. Ce faisant, ce pouvoir prolonge en l'aggravant l'action de ses prédécesseurs. Il est inévitable que la catastrophe touche principalement les plus jeunes et les moins formés.

Poursuivant son idéologie socialiste, le gouvernement met alors sur pied ce qu'il dénomme des outils ou des dispositifs, termes abominables pour les économistes. Les emplois d'avenir, entre autres, font partie de ces outils.

Le résultat est une usine à gaz avec énormément de complications et alimentée par des subventions. Hollande s'était engagé, très imprudemment, à inverser la courbe du chômage avant la fin de 2013 et comptait sur 100 000 emplois d'avenir. Ce n'était qu'une plaisanterie. Certes cela devait faire 100 000 chômeurs de moins, mais probablement dans des emplois de fonctionnaire ou assimilés. En outre, c'est faire bon marché des chômeurs créés ailleurs par les impôts nécessaires pour financer la mesure.

Le démarrage est si lent que de l'argent public est déversé par les ministères dans une campagne de communication pour convaincre les réticents. Il faudra beaucoup communiquer car l'usine à gaz est trop complexe. Y a-t-il, même pour des subventions, intérêt à utiliser des jeunes précisément peu employables ? Du coup le bel outil est déjà en réparation pour lever les obstacles et ouvrir davantage aux privés ! N'oublions pas qu'à force de détester les riches les socialistes fabriquent des pauvres qu'il faut ensuite aider ! Rappelons, aussi, que le code du travail comporte 4200 pages et augmente de 500 pages chaque année. Il est rempli d'obstacles à l'emploi.

Les retraites

Sur le plan des retraites, ce n'est pas mieux. Une grande parlotte nationale est prévue au cours de l'été. Une parlotte a-t-elle jamais résolu un problème ? Elle aboutira au potage habituel : recul de l'âge de départ, hausse des cotisations, baisse des pensions, ce qui est contradictoire avec l'emploi. Il est promis qu'aucun sujet ne sera tabou et c'est un gros mensonge. Le passage progressif et rapide à la capitalisation, seul moyen connu de résoudre le problème sera exclu. Pourtant, les exemples à l'étranger sont nombreux.

Les autres annonces font rire. Il ne manque même pas le choc de simplification alors que l'on crée de nouvelles usines à gaz. Il faudra d'ailleurs une loi pour l'organiser ; cela veut dire : décrets d'application, circulaires et contentieux...

L'Europe

Pour se dépêtrer de l'idéologie où il s'enferme, Hollande s'enfuit vers l'Europe. Il demande une gouvernance économique de l'UE. C'est habile de sa part, car il caresse l'idéologie à la mode. C'est hélas directement contraire aux intérêts des Européens. Nous avons souvent montré en détail comment et pourquoi l'UE est à l'origine de la ruine de l'Europe. Lors de ce jour mémorable, la dernière incantation était que la crise se trouvait derrière nous, ceci grâce aux États-Unis et aux asiatiques. Faute de vouloir se réformer, les Gaulois espèrent que le ciel ne leur tombera pas sur la tête !

 

Lien raccourci: http://www.contrepoints.org/?p=125205

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
25 mai 2013 23:13

 

 

 

 

Le chômage va augmenter en France dans les prochains mois

L'Unédic vient d'assombrir ses prévisions. Chargé de la gestion de l'assurance chômage, l'organisme a indiqué jeudi s'attendre à une poursuite de la hausse du nombre de chômeurs en 2013 et en 2014. Par ailleurs, il prévoit un déficit de 4,8 milliards d'euros pour 2013 et 5,6 milliards pour 2014. En chiffres et concrètement, l'organisme prévoit ainsi 178 700 demandeurs d'emplois de catégorie A (sans activité) supplémentaires en 2013 et 128 700 de plus en 2014. 

Des prévisions qui viennent contredire ce que disait Michel Sapin ce jeudi sur RTL. Le ministre s'était voulu rassurant quand à l'évolution de la courbe du chômage tout en reconnaissant que, dans un premier temps, il allait "continuer à augmenter au cours de ces quelques mois". Pour lui, le chômage "va continuer à augmenter au cours de ces quelques mois et il va s'inverser d'ici la fin de l'année".  "D'ici la fin de l'année, la courbe du chômage s'inversera", a-t-il martelé.

Visiblement, l'Unédic n'est pas d'accord... Alors à qui faites vous confiance ?? ;-)))



 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
20 mai 2013 00:36

article_hollande

C’est une réforme explosive à laquelle va s’attaquer l’exécutif. Alors que selon les dernières prévisions, le déficit du régime général des retraites devrait atteindre plus de 20 milliards d’euros à l’horizon 2020, malgré la réforme Fillon de 2010, le gouvernement entend assurer leur avenir d’ici la fin de l’année. Pour préparer le terrain, Jean-Marc Ayrault a reçu ce lundi à Matignon les organisations syndicales et patronales, chacune séparément, avant la conférence sociale des 20 et 21 juin qui doit mettre sur les rails la réforme des retraites.

Personne ne sera épargné

Au début du mois, la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine a confirmé dans un entretien auFigaro, qu’«un effort sera nécessaire, auquel devront participer tous les Français».

Au lieu de jouer sur l’âge légal de départ, qui sera de 62 ans en 2017, le gouvernement devrait toucher à l’allongement de la durée de cotisation, aujourd’hui fixée à 41,5 ans pour le régime général. Selon les informations d’Europe 1, elle pourrait atteindre 44 ans à l’horizon 2035. En clair, puisque le premier CDI est signé en moyenne à 26 ans, pour avoir une retraite à taux plein, il faudrait travailler jusqu’à 70 ans! Le Medef de son côté préconise d’allonger la durée de cotisation à 43 ans d’ici 2020 et de repousser l’âge légal de la retraite à au moins 65 ans à l’horizon 2040.

Mobilisation syndicale

Dans tous les cas, le gouvernement devra faire face à la mobilisation des syndicats. La CGT prédit déjà des manifestations d’ampleur. Son de cloche similaire du côté de Force Ouvrière. Son patron, Jean-Claude Mailly a estimé ce lundi matin sur Canal + qu’il «n’y a aucune raison qu’on augmente encore la durée de cotisations. Elle est déjà en hausse et elle est trop forte selon nous». De son côté, la CFDT prône «une réforme de fond, c’est-à-dire plus juste, un système plus lisible». «Est-ce que vous trouvez normal qu’aujourd’hui la retraite des femmes soit en moyenne autour de 900 euros, et celle des hommes autour de 1.600 euros?» a demandé Laurent Berger en suggérant de «remettre à plat et regarder où sont les inégalités».

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Les retraités actuels ne seraient pas non plus épargnés. François Hollande pourrait être tenté de revaloriser les pensions à un niveau inférieur à l’inflation, comme viennent de le décider les partenaires sociaux pour les retraites complémentaires soit une perte moyenne de 150 euros par an dans le cas d’une revalorisation d’un point inférieur à la hausse des prix actuelle proche de 1,5%.

Les retraités dans le viseur

Clairement, les retraités sont les victimes de M. Hollande», dénonce déjà Xavier Bertrand. Il a cité «un monsieur qui vient me voir à ma permanence et me dit: ‘Complémentaire santé, cuve de fuel: tout augmente, mais si ma pension de retraite n’augmente pas, je m’en sors comment?» Avec «un impact sur la consommation beaucoup plus important qu’on ne pense», c’est «une erreur économique sans pareille», a résumé l’ex-ministre du gouvernement Fillon sur Europe 1.

Toujours d’après la station, l’Elysée réfléchirait aussi en parallèle à aligner la CSG des retraités sur celle des actifs passant ainsi de 6.6% à 7.5% soit 140 euros de moins par an sauf pour les petites retraites inférieurs à 900 euros.

Source : 20minutes

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
19 mai 2013 02:51

liberalisme

14 mai 2013, la loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33. La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une manifestation dans la rue,nada ! Pas le moindre sénateur pendu non plus… Les moutons ne voient pas l’abattoir que l’on construit devant la bergerie.



Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ». En clair, à moins d’une faute grave ou d’une inaptitude au travail, la seule chose que pouvait tenter votre patron était de vous pousser au suicide comme chez France Télécom…


Aujourd’hui, le boss pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone… Ou simplement s’il vous juge « incompétent » !



Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Le boss pouvait demander. Certains ont essayé… 
Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire (jusqu’au SMIC) devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi (article 18 de l’accord national interprofessionnel – ANI).



Finalement, c’est quoi cette… chose ? 
Rien de moins que la mise au pas de la France par la Commission européenne en matière de droit du travail et la destruction d’un acquis vieux de 20 ans.
 C’est l’échine courbée jusqu’à la brisure de vertèbres devant l’ultra-libéralisme. Un grand jour pour le MEDEF.



Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’ANI signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013. FO et la CGT l’ont refusé, encore heureux…


Chaque fois que les syndicats parlent des organisations patronales comme« des partenaires sociaux », c’est déjà joué.

 Dans 1984, la dictature décrite par Orwell utilisait des slogans comme: « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. » 
Tout aussi fort, le hollandisme révolutionnaire ajoute ceci : « La fin du CDI, c’est la sécurisation de l’emploi. »



Au Sénat, les communistes sont les seuls à avoir voté contre.
 Comme à son habitude, l’UMP a botté en touche, intrinsèquement lâche, en choisissant de s’abstenir. Il ne faudra pas les oublier ceux-là non plus, le jour du grand nettoyage au Kärcher de la scène politique.
 Comme à son habitude, c’est le PS qui s’y colle pour faire reculer les acquis sociaux…

Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’accord signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013.

Franck Vinrech, le 15 mai 2013

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
10 mai 2013 02:24

Fidèles à la vieille image du BOF (Beurre Oeufs Fromage) de l’occupation, les hôteliers de l’Umih dénoncent 50 chambres d’hôtes…

Une action nationale

L’umih (Union des métiers de l’industrie hôtelière), principal syndicat hôtelier, a dénoncé 50 établissements de 10 départements différents (Ardèche, Ariège, Dordogne, Bouches du Rhône, Gers, Cher, Gironde, Morbihan, Pas-de-Calais et Pyrénées Orientales) qu’il estime exercer une activité hôtelière illégale.

Comme toujours, quand le foin manque, les chevaux se battent. Voilà que les hôteliers, enfourchant leur costume de parfaits petits délateurs, décident de faire le ménage eux même en assignant une cinquantaine d’établissements en justice. Prétextes invoqués: statut de commerçant non conforme à l’encontre de 25 établissements afin de les contraindre à s’inscrire au registre du commerce, ou encore non respect de la législation qui encadre les chambres d’hôtes à l’encontre de 25 autres assignés au tribunal de commerce pour concurrence déloyale

La paille du voisin plus importante que sa propre poutre…

Le syndicat aurait il décidé de faire le ménage parmi les hôtels minables qui ne respectent ni les normes de  ni les normes d’hygiène ni les normes de confort et qui vous facturent le petit déjeuner pris en salle 300 fois le coût matière à condition de vous le servir vous même et d’accepter de vous installer sur une nappe qui a déjà vu au moins deux clients avant vous ?

Non, bien sûr, il s’agit, au contraire, de s’attaquer aux chambres d’hôtes qui auraient le malheur de dépasser, par exemple, le quota de cinq chambres pouvant accueillir quinze personnes dans la maison du propriétaire. Un crime au regard du défenseur des « patentés »! Et tant pis si les chambres y sont confortables, l’accueil agréable et aimable, le petit déjeuner copieux souvent composé de beurre de la ferme voisine et de confitures (quelques fois bizarres) confectionnées par l’hôtesse… L’umih n’a que faire de l’intérêt du client, son seul souci est d’éliminer une concurrence qui est plus active, plus intelligente, plus dynamique (comparez le site de n’importe maison d’hôtes à celui de l‘umih ….)  Selon Roland Héguy, président de l’Umih, « Le commerce illégal dans ce domaine se développe de manière vertigineuse en cette période de crise. »

Le marketing a cinquante ans mais n’a pas encore touché l’Umih

Et voilà, au lieu de se poser la question de savoir pourquoi une part de plus en plus importante de la clientèle (en particulier touristique) se tourne vers autre chose que l’hôtellerie traditionnelle, au lieu d’imaginer proposer une alternative, mener une campagne de sensibilisation de leurs adhérents, imaginer un produit, une formule attractive, bref se bouger le popotin, faire face à la concurrence, nos hôteliers choisissent la voie de la délation et du dirigisme.

Des socialistes aux anges

Jeudi dernier, la ministre chargée du Commerce et du Tourisme, Sylvia Pinel, recevait une délégation du syndicat umih. Elle leur a assuré que « le problème était identifié et le gouvernement a mis en place un groupe de travail sur l’hôtellerie à la fin de l’année dernière». Pour sûr que le gouvernement, avec son idéologie dirigiste, va entendre et recevoir le message avec bonheur.

Voilà des « chefs d’entreprises » qui jouent les collabos et mènent une croisade contre des entrepreneurs épris de liberté. Il suffit de se souvenir de la réaction gouvernementale à l’appel corporatiste des artisans à propos des auto-entrepreneurs pour imaginer dans quelle délectation doit se trouver le ministère.

Tout cela est pitoyable et il est temps que certains, mus par les vieux réflexes corporatistes, se souviennent que de tels comportements ne font que renforcer la piètre image que le public peut avoir de leur activité. Quand bien même gagneraient ils leurs procédures qu’ils ont d’ores et déjà perdu la confiance d’une part grandissante de leur clientèle potentielle et qu’au bout du compte triompheront ceux qui seront intelligents, c’est à dire qui sauront adapter l’offre à la demande de la clientèle.

Toujours plus loin dans l’ignominie

En attendant, nos collabos délateurs sont bien décidés à ne pas arrêter là leurs forfaits. Ils comptent dénoncer prochainement la vente d’alcool et la restauration clandestine! Nous vivons une époque formidable (qui nous rappelle quand même « les heures les plus sombres de notre histoire »….)!

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
9 mai 2013 02:31

 

Le projet de loi du sur la sécurisation de l’emploi va permettre aux assureurs proches des syndicats d’empocher le gros lot. La mutualisation sonne le glas des accords d’entreprise, et renforce une fois de plus le capitalisme de connivence, au détriment de l’emploi.

L’accord patronat-syndicats du 11 janvier (article 1) prévoit l’extension des complémentaires santé à tous les salariés. Sont concernées environ 3,5 millions de personnes, presque tous employés dans les PME et les TPE.

Des négociations doivent s’engager branches par branches pour mettre le processus sur les rails d’ici à fin 2013. Toutes les entreprises devront être équipées d’une couverture complémentaire, avec un socle minimal, d’ici au 1er janvier 2016.

Un marché juteux

Ce marché fait saliver pas mal de monde. Il est estimé à 3 milliards d’euros au bas mot.

Une fois l’assureur choisi, 2 options sont possibles : l’imposer à l’ensemble des artisans de la branche où leur laisser le choix final.

Défendue par le Medef, l’option du libre choix prévoit que chacune des branches professionnelles puisse sélectionner les prestataires (sociétés d’assurance, mutuelles ou instituts de prévoyance) après concertation avec les représentants des salariés.

Cette position est aussi défendue par des mutuelles redoutant que les contrats collectifs fassent grimper les prix comme cela a déjà été le cas par le passé.

Un prestataire et un seul

Les syndicats sont, en revanche, favorables au choix d’un opérateur unique au niveau de chaque branche professionnelle afin d’obtenir une mutualisation des risques à 100%.

Ce n’est pas un choix innocent. Cette solution revient à abandonner le modèle des accords d’entreprise, pour privilégier celui des accords par branche, plus profitables aux grands syndicats.

La CFDT et la FMF militent d’ailleurs en faveur d’une mutualisation encore plus radicale et la généralisation de la complémentaire santé des agriculteurs à la presse, des étudiants aux retraités, des professions indépendantes, aux chômeurs avec un débordement éventuel vers la fonction publique !

 Le diktat de l’UPA

Cette option est aussi soutenue mordicus par l’UPA. Cette Union professionnelle Artisanale qui déclare regrouper plus d’un million d’entreprises et près de 4 millions de salariés dans les secteurs de l’alimentation, du bâtiment et des services.

Depuis janvier 2013, elle est dirigée par Jean-Pierre Crouzet, 69 ans, le représentant de la CGAD (Confédération Générale de l’Alimentation de Détail), une des confédérations fondatrices de l’UPA avec la CAPEB (bâtiment) et la CNAMS (artisanat des métiers et des services).

Un apparatchik à la française.

Originaire de Charente-Maritime, co-gérant avec son épouse d’une entreprise de boulangerie-pâtisserie à Fontaine Lès Dijon (Côte d’Or), Jean-Pierre Crouzet est un apparatchik à la française. A la « boulange » dès 14 ans Il s’est fait à la force du poignet. Membre du Comité Economique et Social Européen il siège aussi au Conseil Economique, Social et Environnemental, sans oublier le poste président du Conseil d’administration de l’Association Sommitale AG2R La Mondiale-ISICA.

Cette double casquette de patron de branche et d’assureur fait jaser certains artisans boulangers. «  Il y a de quoi rester sans voix face à de tels conflits d’intérêt », note l’un d’entre eux sur un blog bien documenté.

L’UPA est soutenue par les Institution de Prévoyance (IP) spécialistes des contrats collectifs et des accords de branches qui raflent déjà plus de 40% du marché.

De son coté, le gouvernement a choisit son camp et soutient le camp de l’opérateur unique. Le terme de « désignation » a même été intégré dans le projet de loi, ce qui a déclenché la grogne du Medef.

Cotisations en hausse ?

Si la solution du prestataire unique l’emporte, des centaines centaines de milliers de salariés feront grise mine.

Beaucoup d’entreprises ont en effet déjà négocié des régimes en sur mesure, adaptés pour leurs salariés. Changer de prestataire pourrait faire grimper le coût des cotisations.

De plus, en matière de remboursements, le contrat collectif impose des choix. Rien ne prouve qu’ils conviennent à tous si, par exemple le dentaire est sous-estimé au profit de l’optique, ce qui semble être le cas.

Autre effet collatéral, les acteurs impliqués dans la vente des contrats individuels vont subir des transferts de cotisations et donc des pertes de chiffre d’affaires.

Premier touchés, les bancassureurs, les assureurs et les mutuelles de type Gema. Premiers bénéficiaires, les Institutions de Prévoyance souvent caractérisées par une idéologie rouge garance.

Le projet d’accord prévoit la création d’un groupe de travail paritaire relatif à la « transparence de la mise en concurrence » dans les accords de branche. Il ne chômera pas !

FL

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
2 mai 2013 16:03


PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – 
Un sondage publié ce dimanche révèle un profond désarroi des Français. A court terme, la France pourrait être le théâtre d’une véritable “explosion sociale”. C’est le point de vue alarmiste d’une majorité de nos concitoyens.

Selon donc le sondage Ifop paru dans Dimanche Ouest‑France, sept Français sur dix craignent cette explosion. Ce risque est jugé certains par près d’un Français sur cinq. Hausse record du chômage, plans sociaux à répétition, moral des ménages en baisse, climat politique tendu et, surtout, absence de perspective expliquent ce malaise.

 

Records d’impopularité
Un an après son arrivée à l’Elysée, le président de la République est plus que jamais contesté et impopulaire. C’est ce que révèle ce dimanche un autre sondage, selon lequel 73 % des Français sont mécontents de la première année de mandat de François Hollande. Seuls 24% des sondés se déclarent « plutôt satisfaits ». Ils étaient 62% il y a un an.

A côté de ses prédécesseurs, le chef de l’Etat bat des records d’impopularité. 29% des personnes interrogées estiment en effet qu’il est un « bon président », quand Nicolas Sarkozy recueillait 48% d’opinions favorables, Jacques Chirac 58%, et Charles de Gaulle 89%.

« Les chiens aboient, la caravane passe. Et lui, il a peur des chiens »?
Un an après l’élection de M. Hollande, le chômage, la dette, les dépenses publiques, l’impôt sont tous à des taux records, mais dans le mauvais sens. Le président maintient cependant que sa ligne est la bonne, qu’il n’en changera pas.

Face aux doutes et aux critiques venus y compris des rangs de sa majorité sur le cap fixé et sa capacité à le faire respecter, après un scandale ministériel et une succession de crises, François Hollande défend son bilan et conteste toute indécision.

L’essayiste Marcel Gauchet qui le créditait autrefois d’une trop grande intelligence le trouve aujourd’hui sans courage : « Les chiens aboient, la caravane passe. Et lui, il a peur des chiens ».

Crédit photo : Eilmeldung via Wikipédia (cc).

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
2 mai 2013 01:47

Le coût initial de ce plan social a été estimé à 600 millions d'euros par le cabinet d'expertise Secafi.

Annoncé le 12 juillet 2012 par le constructeur, le projet de plan social de PSA Peugeot Citroën avait fait l'effet d'une bombe dans l'industrie automobile française. Plus de neuf mois après, la dernière étape avant la mise en œuvre du plan aura lieu ce lundi 29 avril.

 L'ultime consultation du comité central d'entreprise (CCE) doit en effet entériner aujourd'hui une réduction drastique des effectifs et la fermeture de l'usine PSA d'Aulnay. Au cours de ce rendez-vous, les élus doivent rendre un avis consultatif sur le plan du constructeur, qui devrait ensuite lancer très vite son plan.

Le plan de PSA prévoit l’arrêt de la production à Aulnay (3 000 postes directs concernés initialement) en 2014, même si la rumeur autour d’une fermeture anticipée dès 2013 a récemment pris de l'ampleur. Un poste sur quatre va disparaître à Rennes et 3 600 emplois dans les effectifs hors production, tous sites confondus. Au total, PSA compte réduire ses effectifs de 11 200 personnes entre mi-2012 et mi-2014.

PSA se justifie par ses mauvais résultats financiers. La baisse de 6,5 % des ventes au premier trimestre 2013 et la crainte que le marché européen soit "plus difficile qu'attendu" en 2014 expliquent les difficultés du constructeur français. Cinq organisations syndicales sur six ont déjà donné leur accord de principe, après de longs mois de négociations et la sortie du rapport du cabinet d'expertise Secafi, qui avait confirmé les difficultés de l’entreprise et critiqué ses choix stratégiques.

Le coût initial du plan a été estimé à 600 millions d'euros par Secafi.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
1 mai 2013 23:24

Oh là là ! Comme prévus par Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parlote du gouvernemaman, les chiffres du chômage ne sont vraiment pas bons. Pour une fois que quelque chose augmente vraiment dans le pays, pas de chance, zut et zut, c'est le chômage ! C'est d'autant plus injuste que ce sont les Gentils qui sont au pouvoir et c'est le Camp du Bien qui mène le Bateau France au sort qu'on lui devine. Normalement, avec une telle équipe de héros, ça n'aurait jamais dû se passer comme ça !

 

tintin titanicPourtant, tout était clair dès le départ : la France avait, consciencieusement et comme toute la presse le lui avait bien expliqué, voté comme il faut, pour les gens qui avaient toutes les bonnes idées et surtout, la volonté du changement chevillée au corps. Le précédent président et son équipe, qui étaient toujours des méchants, étaient devenus à l'évidence fascistes et incompétents. Il était donc temps de faire confiance à une belle équipe de nouveaux poulains fiers et vigoureux pour relancer le pays vers les sommets du succès mondial qu'il n'aurait jamais dû quitter.

Las. Un an après, le constat est plus qu'alarmant, il est catastrophique. Oh, bien sûr, la précédente brochette d'incapables avait laissé l'économie en bien piètre état et nul doute que sans les efforts évidemment monstrueux de l'actuel gouvernement pour traiter des questions de fond(s) comme le mariage homosexuel ou l'amnistie des délits syndicaux, le constat aurait été plus cruel encore ! Mais bon, tout de même, les Calinours de Socialie viennent de frotter un peu leurs fesses sur le méchant crépi du mur de la réalité, et ce n'est pas très agréable : on dépasse maintenant assez largement les trois millions de chômeurs et les records de 1997 ont été facilement dépassés. Et au-delà de ce chiffre symbolique pas très tendre, on est aussi à un pic historique des chômeurs de longue durée. Autrement dit : il y a de plus en plus de gens sur le carreau, et pour un temps de plus en plus long. C'est, probablement, à cause de la tempête de libéralisme appliqué à toute l'économie française, ainsi que son austérité débridée ; on n'a jamais autant licencié de personnes dans l'administration, les services publics ont tous été vendus au Grand Capital, les salaires dans la fonction publique plongent, les ministres, les députés, les sénateurs et les élus en général sont maintenant pauvres et ne touchent plus leurs salaires depuis des mois : la situation, véritablement, est dramatique.

Pour autant, le Président de la République Du Bisounoursland reste aussi ferme qu'un dessert laitier peut l'être : il maintient donc son "objectif" d'inverser "à la fin d'année" la courbe du chômage, parce que ça le fera, ça le fera, en fermant les poings s'il le faut, ça le fera. Et il s'est mouillé la chemise ! Lorsqu'un étudiant s'est pointé devant lui avec son CV, il a tout de suite pris le CV, l'a transmis à ses services, qui ont redispatché aux sous-services compétents, qui ont analysé la demande, soupesé le pour et le contre, ont contacté les bonnes personnes, qui ont redirigé la demande qui est arrivée sur la table d'un secrétaire de cabinet, qui a immédiatement classé le dossier, qui est reparti par ici, puis par là, et finalement, paf, immédiatement en moins de 3 semaines (on est dans l'instantané, quasiment), le jeune a reçu une mise en relation avec Pôle Emploi. Le changement, c'est aussi ça.

Et puis surtout, on tiendra bon « grâce notamment à la reprise progressive de l’activité et aux premiers effets des nombreux dispositifs de soutien à l’emploi mis en place depuis dix mois », affirme Bercy sans rire. Ah, oui, les fameux Emplois d'Avenir ! Ça dépote, ça dépote, et ça crée de l'emploi, de l'activité et tout le monde est content et au rythme où ça va on va inverser la courbe ça dépote c'est super et c'est... Ah, non : les emplois d'avenir ne décollent pas.

Zut alors.

Pourquoi diable les conditions pas du tout restrictives n'ont-elles pas alléché les employeurs ? En tout cas, après trois mois d'utilisation du Fabuleux Procédé Pour Créer de l'Emploi À Partir De Rien, les résultats sont, disons, mitigés : un peu plus de 10.000 contrats (soit 3500 par mois, en gros). À ce rythme, à la fin de l'année, le gouvernement pourra se réjouir d'en avoir éclusé 40.000 au plus, soit 40% de l'objectif.

Une réussite flamboyante, donc.

emploi d'avenir

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
30 avril 2013 01:00

Sept Français sur dix (70%) estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, révèle un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Le risque, « dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au +mariage pour tous+, analyse l’Ifop, est jugé « certain » par près d’un Français sur cinq (19% des 1.005 personnes interrogées par l’Ifop). Il est jugé « probable » par 51% des sondés.

Ainsi, poursuit l’institut de sondage, « les ouvriers se montrent plus nombreux qu’en moyenne à s’attendre à une explosion sociale (à 81%, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français), les professions libérales et cadres supérieurs semblant quant à eux plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement (seuls 57% le redoutent pour les prochains mois) ».

« Enfin, on observe qu’au sein de chaque famille politique, le pronostic d’une explosion sociale en France tend à augmenter à mesure qu’on s’approche des extrêmes », pointe l’Ifop. Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l’UMP. A gauche, il est réel pour 64% des sympathisants du Front de Gauche, contre 51 % des proches du Parti Socialiste.[...]

MSN

Sept Français sur dix (70%) estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, révèle un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Le risque, « dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au +mariage pour tous+, analyse l’Ifop, est jugé « certain » par près d’un Français sur cinq (19% des 1.005 personnes interrogées par l’Ifop). Il est jugé « probable » par 51% des sondés.

Ainsi, poursuit l’institut de sondage, « les ouvriers se montrent plus nombreux qu’en moyenne à s’attendre à une explosion sociale (à 81%, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français), les professions libérales et cadres supérieurs semblant quant à eux plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement (seuls 57% le redoutent pour les prochains mois) ».

« Enfin, on observe qu’au sein de chaque famille politique, le pronostic d’une explosion sociale en France tend à augmenter à mesure qu’on s’approche des extrêmes », pointe l’Ifop. Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l’UMP. A gauche, il est réel pour 64% des sympathisants du Front de Gauche, contre 51 % des proches du Parti Socialiste.[...]

MSN

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
29 avril 2013 02:22
 Le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy serait prêt à accélérer le passage de l'âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans, initialement prévu pour 2027. | AFP / Javier Soriano

Le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy serait prêt à accélérer le passage de l’âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans, initialement prévu pour 2027. | AFP / Javier Soriano

L’Espagne pourrait devenir le premier pays de l’Union européenne à faire grimper officiellement l’âge de départ à la retraite au-delà des 67 ans. C’est une recommandation faite, mardi 23 avril, par la ministre du Travail espagnole, Fatima Gamez, dans une note donnée à tous les parlementaires. Selon le gouvernement, ce n’est qu’une simple conséquence des «comportements pervers» engendrés par le système actuel et qui ne peuvent plus durer.

 

«Garantir la continuité du système des pensions», voilà l’objectif principal annoncé par le gouvernement de Mariano Rajoy (Parti populaire), le Premier ministre espagnol. En fait, la retraite à 67 ans était déjà au programme d’une loi votée en 2011. Aujourd’hui à 65 ans, l’âge de départ devait être repoussé de deux ans à partir de 2027. C’est donc une accélération des choses qui désormais souhaitée «avant que le déficit ne soit trop grand», selon le ministère du Travail. Le document fourni aux députés prévoit aussi l’augmentation du temps de travail ouvrant le droit au départ en retraite. Actuellement, les Espagnols doivent cotiser durant 40 ans minimum.

Ces informations sont dévoilées à deux jours de la présentation, en conseil des ministres, vendredi, d’un projet économique crucial dont on ne connaît encore le contenu. Fatima Gamez a assuré aux syndicats que ni les pensions de retraites, ni celles du chômage ne seraient modifiées.

Le Danemark, seul pays déjà à 67 ans
Le Danemark est le seul pays européen et même mondial à avoir un âge légal de départ à la retraite à 67 ans. La Suède, les Etats-Unis, l’Allemagne, les Pays-Bas, ou encore le Japon ont fixé à 65 ans, pour les hommes comme pour les femmes, l’âge du droit à la retraite. Le Royaume-Uni aussi est à 65 ans, mais seulement pour les hommes, les femmes bénéficiant d’un départ dès 60 ans.

 

En France, l’âge minimum passe progressivement de 60 ans (pour les personnes nées en 1950 et avant) à 62 ans pour les personnes nées après le 1er janvier 1955.

A noter que des pays comme l’Australie ou le Canada, qui ont également un système de pension, ne possèdent pas d’âge légal de départ en retraite.

 

 

Source : LeParisien.fr

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
29 avril 2013 00:15

Le parquet a requis hier mercredi six mois de prison ferme et un mandat de dépôt contre Idriss K., 31 ans, natif du Sénégal, qui a semé peur et désordre dans une agence Pôle emploi à Vénissieux, mardi dernier. L’homme est venu à plusieurs reprises dans l’agence en proie à un état de grande excitation

. Il a renversé du mobilier, projeté une agrafeuse, bousculé du personnel, insulté. « J’ai juste poussé la table, j’ai rien fait, il y a des caméras ou des cicatrices », a répété avec une petite voix le prévenu, pour minimiser la scène.

[...] Arrivé en 2008 en France, le prévenu a dit qu’il avait été « énervé » parce qu’il n’avait pas de réponse à sa situation. «Les problèmes d’emploi provoquent un malaise social, nous sommes dans une société où la violence ne fait que monter», a déploré le parquet. «Un homme désespéré, angoissé, mais pas violent», a plaidé l’avocate de la défense.

Et si c'était un Français qui avait fait cela ?

Dans quel pays un Français, même s'il y vie depuis quelques années, pourrait démolire un bâtiment de service public et pouvoir malgré tout rester dans le pays...

Article complet sur: LeProgrès.fr

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
28 avril 2013 02:47

 

PARIS (Reuters) – Le projet de loi sur la sécurisation de l’emploi devrait être adopté définitivement par le Parlement cette semaine, avant la pause que s’accordent les parlementaires à partir de dimanche.

Ce texte, présenté par Michel Sapin, le ministre du Travail, prévoit notamment que les entreprises puissent négocier des baisses de salaires en échange d’un maintien des effectifs, ce qui a provoqué des manifestations des syndicats opposés à la réforme et l’opposition du Front de gauche.

Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat s’est réunie mardi matin afin de mettre au point un texte commun aux deux assemblées sur ce projet de loi voté le 9 avril par l’Assemblée et le 21 par le Sénat.

La CMP est parvenue à un accord, a-t-on appris, mardi en début d’après-midi.

A l’Assemblée, le groupe écologiste et 35 députés socialistes avaient joint leurs voix à celles de l’UMP et de l’UDI (centriste) en s’abstenant, provoquant la colère des dirigeants de la majorité.

Le texte issu de la CMP sera soumis mercredi 24 avril, en séance de nuit, aux députés. Le groupe Front de gauche a demandé qu’un vote solennel soit organisé dans la foulée.

Le Sénat devrait examiner à son tour le texte de la CMP dès jeudi matin. Le projet de loi sera alors définitivement adopté par le Parlement.

Ce texte transpose l’accord national interprofessionnel (ANI) conclu le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, la CGT et Force Ouvrière refusant de le signer.

Pour André Chassaigne (PC), président du groupe du Front de gauche à l’Assemblée, ce projet de loi est un texte « de régression » qui est « écrit à l’encre du Medef », le patronat français.

Pour Michel Sapin, il s’agit au contraire d’une réforme qui « est dans la ligne de ces grands moments qui ont marqué de grands progrès ».

Emile Picy, édité par Yves Clarisse

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
25 avril 2013 00:18

Le tribunal de commerce de Rouen n’a retenu aucune offre de reprise.

Comme nous vous le narrions dans un article le mois dernier, depuis le dépôt de bilan, le 24 janvier 2012, de nombreux candidats se sont penchés sur le sort de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne près de Rouen en Seine-Maritime. Après bien des atermoiements, fausses bonnes nouvelles, pas en avant et retours en arrière, des dossiers farfelus et des dossiers politiquement incorrects, le Ministre du « redressement productif » s’en est mêlé et annonça aux salariés que les deux repreneurs restant en lice et jugés recevables par les administrateurs judiciaires représentaient des solutions « sérieuses et financées ». Résultat? Comme dans un dossier précédent, comme dans tant d’autres dossiers précédents… Flop. 

Le tribunal en a jugé autrement. Il a sonné le glas de la plus vieille raffinerie française (créée en 1929). D’après les administrateurs judiciaires, il a jugé « qu’aucune des offres examinées[...] ne présentait les capacités financières et techniques suffisantes pour assurer la reprise pérenne de Petroplus ». A croire que ni le ministre du « redressement productif » ni les membres de son cabinet ni ses 20 « commissaires » ne savent lire un dossier.

Bien évidemment, cette décision « entraîne donc la cessation définitive d’activité [...] et, malheureusement, le déclenchement dans les jours prochains de la procédure de licenciement collectif des salariés ».

Cacophonie gouvernementale

Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et son collègue du Travail Michel Sapin ont pris acte de la décision du tribunal qui « clôt la période de recherche de repreneurs ».  Au moins eux, ils ont compris que les carottes étaient cuites, ce qui ne semblait pas être le cas du premier ministre qui, lui, continuait à dire sur France Inter que le gouvernement chercherait un repreneur crédible « jusqu’au bout »… avant de se rendre compte de l’incongruité de ses propos et d’ajouter, penaud, « Mais ce repreneur crédible, le tribunal de commerce malheureusement vient de le dire, il n’existe pas. » Discours totalement incohérent uniquement fait de verbe et d’incantations.

Un lourd échec socialiste

Cet échec est clairement celui de la politique gouvernementale. Non pas que le gouvernement soit responsable de la fermeture d’un site industriel polluant situé dans un secteur aujourd’hui devenu urbain, aux équipements un tantinet obsolètes et dont la rentabilisation semble communément problématique, non, mais l’idéologie marxiste de ce gouvernement qui veut faire croire que le politique peut tout, que le politique est prééminent sur l’économique, crée des espoirs chez les salariés qui espèrent, qui veulent croire que l’Etat tout puissant pourra les sauver de l’implacable logique imposée par l’effroyable démon du « marché ».

Souvenez vous de François Hollande, en janvier 2012, alors candidat à la présidence de la république. Il venait rendre visite aux salariés de Petroplus est s’exclamait:  »Où est l’Etat, où est le gouvernement, où est le président de la République? «  Ben oui, tiens, 15 mois plus tard la question peut lui être posée… Il avait alors appelé l’Etat à prendre ses responsabilités en se mettant en quête d’un repreneur. Toujours dans la même logique, c’est Montebourg qui négocie en personne avec des Libyens et assure les employés de la solidité de leur offre. Résultat, 470 déçus, 470 cocus du socialisme qui ont cru dans des discours démagogiques et qui se retrouvent aujourd’hui bec dans l’eau. 

Il y avait probablement d’autres pistes à explorer

Mais, allez vous me dire, qu’aurait il fallu faire? Comme toujours, « créer un contexte ». En l’occurrence, on ne peut pas taper sur les méchants carburants fossiles et pleurer quand on ferme des raffineries dont la vocation est le marché local. On ne peut pas espérer alimenter de nouveaux marchés quand on se trouve à perpète du terminal pétrolier avec des infrastructures oléoduc inexistantes  des structures ferroviaires qui fonctionnent au rythme syndical et des structures routières qui obligent à traverser des zones urbaines.

Bien sûr qu’il y a un savoir faire dans la région, bien sûr qu’un transfert d’activité plus en aval, sur la zone du Havre était envisageable, bien sûr que le site de Petroplus pouvait évoluer vers d’autres activités comme le GPL ou l’agro carburant que l’un comme l’autre, nous continuons d’importer alors qu’ils sont infiniment moins polluants…

Mais pour cela, il faut cesser de croire que parce qu’on est ministre on a la science infuse et, avec humilité, discuter avec les investisseurs, les accompagner en aplanissant les obstacles et admettre que ce sont eux qui prennent les risques et que donc leurs avis sont primordiaux.

Quelques centaines de millions pour dépolluer

En tous cas, maintenant, en plus des personnels qu’il va falloir indemniser le gouvernement va devoir également assumer le coût de la dépollution du site qui pourrait représenter plusieurs centaines de millions d’euros. Tant qu’on y est, le contribuable n’est plus à ça près…

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
24 avril 2013 23:34

Le mariage pour tous fait toujours la une par Europe1fr

Relire : Quand Souleymane devient Vladimir et quand Jihad devient Sébastien

(merci à Anargyre)

La Une du Parisien du jour (22/04/13) 
Image cliquable

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
21 avril 2013 01:23

QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Armor-Lux vient de perdre le marché de la police nationale qui a préféré changer de fournisseur. Un coup dur pour cette entreprise bretonne spécialisée dans l’habillement.

 

Les tenues des 120.000 fonctionnaires de la police nationale ne seront plus fabriquées par Armor-Lux, comme c’était le cas jusqu’à présent. La Direction générale de la police nationale (DGPN) a annoncé ce matin qu’elle avait décidé de renouveler cet important marché. Selon le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas (PS) ce dernier a été attribué à un consortium composé de trois entreprises : Ineo Support – une filiale de GDF Suez -, Balsan et La Calaisienne, deux entreprises de textile spécialisées dans la confection d’uniformes basées dans le Pas-de-Calais et en Isère.

Pour Armor-Lux, la perte de ce marché, qui représentait un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros, aura inévitablement des conséquences sur l’effectif de l’entreprise. 40 ou 50 salariés pourraient perdre leur emploi. Selon Ouest-France, Jean-Guy Le Floch, PDG de l’entreprise finistérienne, estime que l’attribution de ce marché « n’est pas des plus claires ». Il a annoncé son intention de former un recours devant le tribunal administratif.

On se souvient qu’en octobre dernier Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, avait défrayé la chronique en posant sur la couverture du Parisien magazine revêtu de la célèbre marinière Armor-Lux (ci-dessus). Une opération de com’ que les Bretons apprécieront aujourd’hui à sa juste valeur.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
12 avril 2013 01:46

PARIS (Reuters) – Des milliers de personnes ont de nouveau manifesté mardi à Paris et en province contre l’accord sur l’emploi, au moment où les députés devaient voter le texte rejeté par la CGT, FO, FSU, et Solidaires, lui reprochant de faire la part belle au patronat.

Les quatre organisations, qui ont prévu 170 cortèges à travers la France, avaient déjà organisé une journée d’action le 5 mars, revendiquant 200.000 manifestants, un chiffre très en deçà de leurs espérances.

Cette fois encore, les dirigeants syndicaux ne s’attendaient pas à une mobilisation massive, alors que le texte semble en passe d’être adopté.

Malgré le renfort du Front de gauche, les centrales CGT et FO, qui se sont réconciliés pour l’occasion, n’ont pas réussi à faire le plein de leurs troupes contre ce projet très technique.

Le projet de loi transcrit dans le code du travail l’accord sur la sécurisation de l’emploi signé en janvier par le patronat et trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC).

A Paris, les leaders des syndicats hostiles à un texte qui, selon eux, « sécurise les licenciements et non pas l’emploi », ont pris la tête du cortège parti en début d’après-midi de Montparnasse pour se rendre aux abords de l’Assemblée nationale.

« Ce projet de loi continue de sécuriser les licenciements et non pas l’emploi, de sécuriser la délinquance patronale et non pas les droits des salariés », a déclaré Thierry Lepaon, le nouveau dirigeant de la CGT. « Les exigences du Medef ne doivent pas faire la loi », a-t-il ajouté.

A Lyon, entre 1.800 manifestants, selon la police, et 3.500 selon les syndicats, ont défilé à la mi-journée entre la Manufacture des Tabacs et la place Bellecour.

Sous les slogans « Non à la casse du code du travail », ou encore « Ce n’est pas aux travailleurs de payer la crise », les manifestants réclamaient le retrait du projet de loi.

À Toulouse, quelque 3.000 personnes selon les syndicats, 1.800 d’après la police, ont manifesté en direction de la place du Capitole derrière une banderole « Contre l’accord scélérat du 11 janvier ».

« C’était important de faire cette manifestation aujourd’hui, afin que les organisations syndicales prennent date. Demain, avec le détricotage du code du travail, toutes ses conséquences néfastes vont entrer en application et les salariés vont se rendre compte », a mis en garde Serge Cambou, secrétaire général départemental de FO.

Sur un camion de la CGT, on pouvait voir des affiches représentant un exemplaire du Code du travail transpercé d’un poignard, sous l’inscription « Meurtre avec préméditation ».

Gérard Bon, avec les correspondants de province, édité par Yves Clarisse PARIS 

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11 avril 2013 00:09

___________________

Des douzaines d'employés de la Banque Royale du Canada (RBC) seront remplacés fin avril par des travailleurs temporaires venus d'Inde, selon une enquête du réseau anglais de Radio-Canada. [   ]

Ils sont dépêchés au pays par une multinationale de sous-traitance indienne, iGATE, qui a obtenu les visas des employés par le biais du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). [   ]

«Les nouvelles personnes sont dans nos bureaux et, comble de malheur, nous les formons pour qu'ils puissent effectuer notre travail», explique Dave Moreau, un des employés de RBC touchés par les licenciements. [   ]

Le ministre fédéral de l'Immigration, Jason Kenney … affirme que les «lois fédérales sont très claires. Vous ne pouvez pas déplacer des Canadiens pour embaucher du personnel venu de l'étranger ». [   ]

La Banque Royale du Canada affirme qu'elle sous-traite le travail pour des raisons d'économie et d'efficacité.

Source : Radio-Canada, 7 avril 2013

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11 avril 2013 00:09

___________________

Des douzaines d'employés de la Banque Royale du Canada (RBC) seront remplacés fin avril par des travailleurs temporaires venus d'Inde, selon une enquête du réseau anglais de Radio-Canada. [   ]

Ils sont dépêchés au pays par une multinationale de sous-traitance indienne, iGATE, qui a obtenu les visas des employés par le biais du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). [   ]

«Les nouvelles personnes sont dans nos bureaux et, comble de malheur, nous les formons pour qu'ils puissent effectuer notre travail», explique Dave Moreau, un des employés de RBC touchés par les licenciements. [   ]

Le ministre fédéral de l'Immigration, Jason Kenney … affirme que les «lois fédérales sont très claires. Vous ne pouvez pas déplacer des Canadiens pour embaucher du personnel venu de l'étranger ». [   ]

La Banque Royale du Canada affirme qu'elle sous-traite le travail pour des raisons d'économie et d'efficacité.

Source : Radio-Canada, 7 avril 2013

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5 avril 2013 01:38

« Vous voulez moins de riches, je veux moins de pauvres ! »

On se souvient de cette pique adressée à François Hollande par Nicolas Sarkozy, lors du débat de l’entre-deux-tours. Si le vote des Français a donné le sceptre au socialiste, on peut dire qu’il s’emploie chaque jour à donner raison à Sarkozy.

Mais, stupeur ! La purge des riches s’accompagne d’une augmentation du nombre de pauvres… Mais alors… t’aurais loupé quelque chose, François ?

On les imagine bien, ces politiciens de carrière et ces autoproclamés« grands serviteurs de l’État », à la fin d’un gros gueuleton, dans les salons lambrissés de l’Élysée :

- Bon, il paraît qu’il faut trouver de l’argent. Y en a où, Jean-Marc ?
- Chez les riches…
- Brillant ! On va ratiboiser les patrons et les traders. Et avec ça, on va se faire aimer par la populace, euh pardon… le bon peuple.
- Les entreprises aussi ont de l’argent… se hasarde un jeune énarque, conseiller de Jean-Marc.
- Exact. On va augmenter leurs charges, et taxer à mort les entrepreneurs. Allez, c’est du tout bon, pissez-moi une loi vite fait, qu’on n’en parle plus. On fera relire le boulot du stagiaire par le Conseil constitutionnel.

Et puis chacun fait ses calculs et la prophétie de Sarkozy se réalise. Les entrepreneurs qui refusent de se faire spolier partent avec leurs idées à l’étranger. L’élite des grandes écoles, courtisée par les groupes internationaux, prolonge sa première expérience à l’étranger.

Les derniers acteurs et sportifs qui vivaient encore en France choisissent des destinations improbables pour poser leurs valises. Les entreprises délocalisent leurs usines, leurs sièges sociaux et leurs activités très rémunératrices. Comment les blâmer ? Toutes ces décisions sont rationnelles ! Mais ce sont autant de rentrées fiscales en moins pour notre pays, sans compter les investisseurs étrangers refroidis pour un bon moment.

Doit-on croire que notre président et ses copains se réjouissent du départ de ces Français bien peu patriotes à leurs yeux ? En tout cas, à la com’ du gouvernement, on est dans le déni complet. Chaque fois qu’un journaliste pose la question, Ayrault charge un de ses 37 ministres de dire : nan, même pas vrai, aucun signe d’exil fiscal ! Et pourtant, les écoles françaises des grandes capitales débordent, les grands appartements parisiens ne trouvent plus preneurs… Rien de grave on vous dit.

Et les pauvres, dans tout ça, on en a moins, n’est-ce pas ? Ah non ? Les entreprises seraient-elles parties avec les emplois ? Flûte ! 28.000 chômeurs supplémentaires par mois sur les dix derniers mois, ça ne fait jamais plus qu’un Renault Vilvoorde tous les 3 jours… Qu’à cela ne tienne, si les entreprises partent, le gouvernement a la solution anti-délocalisation : embaucher ! Les 2.000 nouveaux CDI pour Pôle Emploi promis par Ayrault, ce doit malheureusement être ça, les fameux « emplois d’avenir »

Hugo Bony, le 31 mars 2013

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Emploi - Chômage
3 avril 2013 02:06

 

Social. Il faudra cotiser plus longtemps, mais l’âge légal ne sera pas repoussé… Les grands contours de la réforme des retraites se profilent peu à peu, avant la négociation qui s’ouvrira en juillet.

La réforme des retraites passera par la concertation, aime à dire le Premier ministre, qui l’a répété hier au Journal du Dimanche. Il n’empêche, c’est bien lui et le président qui viennent, avant toute concertation, de lever deux incertitudes majeures : oui, il faudra cotiser plus longtemps, a annoncé jeudi François Hollande ; non, l’âge légal ne sera pas repoussé, a ajouté hier Jean-Marc Ayrault. Les contours de la réforme se précisent ainsi peu à peu

Âge légal inchangé : la réforme Sarkozy le porte à 62 ans en 2017, donc à la fin du quinquennat. Accélérer le mouvement était très « rentable » (plus de 12 milliards d’euros par an), mais politiquement risqué.

Durée de cotisation allongée

« Comme on vit plus longtemps, il va falloir des durées de cotisation plus longues », a expliqué François Hollande. Cette durée est de 166 trimestres pour la génération née en 1955-56, et il est prévu de l’augmenter au fil des gains d’espérance de vie des Français, jusqu’en 2020. Prolonger le mouvement au-delà amènerait une personne née en 1989 à devoir cotiser 176 trimestres (ou quarante-quatre ans) – ou à partir à 67 ans, âge qui ouvrira le droit à une retraite à taux plein. Mais cet allongement de la durée de cotisation sera très loin de suffire à combler le déficit, a calculé le Conseil d’orientation des retraites (COR). François Hollande a d’ailleurs ajouté : « Mais nous n’en aurons pas fini pour autant ».

Pouvoir d’achat rogné ?

Hausse des pensions freinée : « Il n’est pas question que les petites retraites soient pénalisées », affirme Jean-Marc Ayrault. Mais les moins petites ? Les partenaires sociaux ont montré la voie en décidant que les pensions des retraites complémentaires (Agirc et Arrco) augmenteront moins vite que l’inflation, donc diminueront en pouvoir d’achat. Le gouvernement décidera-t-il de les suivre dans le régime de base, pour les pensions à partir d’un certain seuil ? Il vient ainsi d’annoncer, sur les allocations familiales, un traitement différencié selon les revenus.

Concertation en juillet

Et du grain à moudre… Le Premier ministre annonce que « la réforme traitera la pénibilité au travail, la complexité des régimes et résoudra les inégalités ». Le champ ainsi délimité est vaste, mais il a déjà été bien labouré par les travaux du COR. Son dernier rapport pointe par exemple les inégalités persistantes entre régimes quant à l’âge de départ, et il avait longuement analysé le mauvais sort fait aux femmes, handicapées par des carrières non linéaires et le temps partiel… Mais cela au moins pourrait être laissé à la concertation qui s’ouvrira avec la conférence sociale de juillet, après la remise du rapport de Yannick Moreau.

Francis Brochet

 

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