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14 octobre 2015 01:43

Selon la presse allemande, Berlin et la Commission européenne envisageraient la création d’une telle taxe afin d’aider les pays qui doivent faire face à une arrivée importante de migrants.

Le gouvernement allemand et la Commission européenne mènent des discussions concernant la création d’une taxe européenne exceptionnelle, destinée à financer la gestion de la crise des migrants, rapporte samedi la presse allemande. L’information a toutefois été démentie par Berlin.
Aider les pays de l’Europe du sud. Cette semaine, en marge de l’assemblée générale FMI-Banque mondiale, Berlin et Bruxelles ont évoqué lors d’échanges informels l’augmentation des ressources du budget européen grâce à un impôt spécial.

Elle pourrait prendre la forme d’une surtaxe sur les carburants ou sur la TVA, écrit le journal sur son site internet. Ce système serait inspiré du modèle de soutien « Soli-Zuschlag » des Allemands de l’Ouest envers ceux de l’Est depuis la Réunification en 1990.

Les sommes ainsi récoltées pourraient être versées à des pays comme l’Espagne, l’Italie, la Bulgarie ou la Grèce pour mieux sécuriser leurs frontières.

Elles pourraient également être utilisées en dehors d’Europe, pour améliorer les conditions de prise en charge des migrants dans les pays « sûrs » en périphérie de l’Union ainsi que les conditions de vie dans leurs pays d’origine, selon le journal.

SOURCE

(…) Europe 1

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16 septembre 2015 12:17
ALERTE - L'Allemagne renforce sa frontière avec la France

L’Allemagne annonce ce mercredi matin qu’elle « renforce » ses contrôles sur une partie de la frontière française.

La police allemande a « renforcé » ses contrôles sur une partie de sa frontière avec la France, au niveau de la région Alsace, a indiqué un porte-parole de la police fédérale.

Dans le Land du Bade-Wurtemberg frontalier avec l’Alsace, « nous avons renforcé l’intensité de nos contrôles (...) nous menons des contrôles frontaliers ponctuels, localisés et flexibles à différents endroits.

Une première étape avant sa fermeture totale ?

 

Source

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15 septembre 2015 02:16

Comme la braise rallume le feu, des manifestants ont pris pour cible le bâtiment de la police cantonale samedi soir à Berne, après que les violences en marge des manifestations turques et kurdes l'après-midi s'étaient calmées. Quand les forces de l'ordre ont voulu riposter, les manifestants se sont réfugiés dans le centre alternatif de la Reithalle tout proche.

Les manifestants du soir s'en sont pris aux policiers en leur reprochant d'être intervenus contre les Kurdes à l'origine d'une contre-manifestation à celle organisée par un mouvement proche du pouvoir d'Ankara. Ce dernier voulait dénoncer le «terrorisme» dans le cadre du conflit actuel opposant Turcs et Kurdes.

Mais la police est intervenue avec de gros moyens pour s'interposer face aux deux parties, ce qui a été considéré par les manifestants du soir comme une «action de protection des fascistes turcs». Au moins 22 personnes ont été blessées, dont cinq agents, et un chien policier. Plusieurs personnes ont été interpellées, a précisé la police dimanche dans un communiqué.

Manifestation turque autorisée

La manifestation turque avait été autorisée sur l'Helvetiaplatz, mais avant même qu'elle ne débute, plusieurs centaines de sympathisants kurdes s'y étaient rassemblées afin d'empêcher son déroulement. Dans un communiqué, la police cantonale indique avoir proposé aux contre-manifestants un autre endroit pour se réunir, en vain.

Les forces de l'ordre ont donc décidé d'évacuer la place. Des manifestants ont alors agressé les policiers, blessant certains d'entre eux, précise le communiqué. Quant aux Turcs, ils avaient été priés par la police de se tenir à distance, mais certains n'ont pas respecté la consigne et se sont approchés de l'Helvetiaplatz, provoquant des escarmouches.

Les deux groupes se sont rendus responsables de violences, précise la police. Certains des protagonistes étaient armés d'objets contondants et il a fallu utiliser du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc.

En soirée, le bâtiment de la police, qui abrite également le tribunal régional, a été la cible de jets de bouteilles, de pierres et d'engins pyrotechniques, a précisé dimanche la police. Personne n'a été blessé.

source

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13 septembre 2015 17:41
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11 septembre 2015 02:48

Selon les révélations de la presse grecque du 5 septembre 2015 sur l’accord secret signé par le gouvernement Tsípras, « le nouveau gouvernement de la Grèce sera sous la stricte supervision de Bruxelles ». Le directeur-adjoint de la Commission pour les Affaires économiques et financières, le Néerlandais Maarten Verwey (photo), présidera le nouveau groupe de travail.

« Il pourra rédiger tous les projets de loi pour tous les secteurs, de l’impôt sur le revenu et le marché du travail à la politique des soins de santé en passant par le système de la protection sociale. »

L’équipe de M. Verwey va coopérer étroitement avec la troïka. Elle sera en mesure de présenter des rapports au FMI et de parler directement avec le Premier ministre.

Commentant ces révélations, Robert Fico, le président du gouvernement slovaque a déclaré : « Oui, nous avons créé un protectorat. Pourquoi serait-ce mauvais ? »

source

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6 septembre 2015 02:40
Une stratégie militaire, lumineuse et inquiétante

Une stratégie militaire, lumineuse et inquiétante

Qui comprend quelque chose à ce qui se passe avec le phénomène migratoire ? On a beau l’examiner sous tous les angles, cela reste une énigme. Une énigme peut-être enfin résolue, grâce à une approche fort différente de ce qui se fait habituellement. Valentin Vasilescu aborde le problème sous l’angle de la stratégie militaire, et là, tout devient lumineux, et… inquiétant.

***
 

Valentin Vasilescu

SOURCE

Dans un précédent article, j’ai fait remarquer que parmi les causes qui ont conduit à la détérioration du niveau de vie d’une grande partie de la vague d’immigrants qui frappent maintenant aux portes de l’Europe, se trouve être le bombardement de la Libye par l’OTAN et le renversement de Kadhafi. L’autre cause principale est le financement, l’armement et l’introduction en Syrie de djihadistes pour combattre Bachar al-Assad, par l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie, pilotés par les Etats-Unis avec, entre autres, l’Angleterre et la France. L’activité principale de ces djihadistes a été de voler et d’assassiner la population locale.

http://reseauinternational.net/des-choses-que-lon-sait-beaucoup-moins-a-propos-de-lenorme-vague-migratoire-en-Europe/

Certains éléments communs aux plus de 400 000 immigrants de différents pays du continent africain et du Moyen-Orient sont : le pays cible (Allemagne) et la route suivie. Ces éléments semblent avoir été déterminés par des experts militaires d’une grande puissance mondiale qui, bien qu’invisible, dirige ces malheureux de l’arrière, grâce à des intermédiaires.

 

 

Les sciences militaires font souvent appel aux notions de Théâtre des Opérations militaires, d’Orientations Stratégiques, de Directions Opérationnelles, etc… Le Théâtre des Opération terrestre représente un espace géographique de la taille d’une partie d’un continent dans lequel sont menées les opérations militaires proprement dites. Les Orientations Stratégiques sont des bandes de terres imaginaires, en profondeur, qui permettent d’effectuer les opérations militaires. Elles sont axées sur un système terrestre de communication qui nécessairement converge vers un objectif stratégique. Les Directions Opérationnelles sont des segments des Orientations Stratégiques qui permettent de manœuvrer pour contourner les terrains difficiles d’accès et ainsi surprendre l’ennemi.

Plusieurs repères délimitent le Théâtre d’Opération de l’Europe Centrale-Europe de l’Est de celui de l’Europe de l’Ouest et se situent sur une ligne reliant les villes de Hambourg (Allemagne) et Innsbruck (Autriche). Au nord, la limite serait la côte de la mer Baltique, et au sud, la côte de la mer Egée. Les principales Orientations Stratégiques de ce Théâtre d’Opération sont : les pays Baltes, la Biélorussie, l’Ukraine et les Balkans. Les Orientations Stratégiques sur ces axes sont autorisées dans les deux sens pour les mouvements.

L’Orientation Stratégique des Balkans est le pont entre l’Europe et les continents Asiatique et Africain. À la différence des autres orientations stratégiques, les Balkans ont un relief accidenté, difficilement accessible, c’est la raison pour laquelle il existe deux articulations sous forme de bandes étroites, appelés Directions Opérationnelles.

La Direction Opérationnelle turque commence à Istanbul, où se fait le passage entre les continents asiatique et européen à travers le Bosphore et les Dardanelles. Elle entre dans le territoire bulgare avance par Burgas, traverse les Carpates méridionales en Roumanie pour rejoindre Belgrade-Pancevo et, de là, Budapest.

La Direction Opérationnelle grecque commence dans le port de Thessalonique, où durant la guerre, le 5 octobre 1915, un contingent de militaires anglais et français avait débarqué, ouvrant un nouveau front dans les Balkans. De Thessalonique la Direction Opérationnelle grecque suit le fleuve Vardar jusqu’à Skopje (Macédoine), où elle change de parcours pour se diriger vers la Serbie, sur la rivière Morava jusqu’à Nis où elle fait la jonction avec la Direction Opérationnelle turque de Belgrade. Il s’agit d’une route montagneuse, difficile à aborder, marquée par des sommets de plus de 2 500.

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Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Allemands, les Italiens et les Hongrois ont réussi une opération offensive du 6 au 23 avril 1941, qui a abouti à l’occupation de la Yougoslavie et de la Grèce. La direction principale de l’offensive se superpose à la Direction Opérationnelle grecque. Est-ce une coïncidence si quelqu’un, tel un expert en stratégie militaire, a « orienté » 90 % de la vague d’immigrants dans cette Direction Opérationnelle dont le terminus sera Allemagne ?

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Pendant la guerre froide, l’Union Soviétique a construit tout un réseau appelé Druzhba pour assurer la continuité des approvisionnements en gaz vers l’Europe. Le tracé du pipeline Druzhba chevauche trois des quatre Orientations Stratégiques du Théâtre des Opérations d’Europe Centrale et de l’Est (Baltique, Biélorusse et Ukrainienne). La quatrième direction devait être couverte par South Stream, dont la Russie s’est retirée en raison des tergiversations de la Bulgarie sous les pressions de Washington.

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Depuis l’automne 2012, le gazoduc Nord Stream transporte du gaz de la Russie jusqu’en Allemagne, sous la mer Baltique, en contournant les pays baltes et la Pologne. Gazprom l’a construit en coopération avec les entreprises allemandes et Françaises. L’Allemagne a récemment « eu l’impertinence » de s’accorder avec les autorités russes pour doubler le débit de gaz russe à travers la construction d’un autre gazoduc, parallèle à celui existant. Comme l’Allemagne a adopté une politique d’interdire la construction de centrales nucléaires, 70 % des besoins énergétiques du pays seront assurés par le gaz russe.

L’opération d’acheminement, bien synchronisée, de centaines de milliers d’immigrants d’Afrique du Nord et du Proche-Orient a de nombreux éléments en commun avec le plan d’affaiblissement et finalement de destruction des économies socialistes au niveau mondial. L’opération avait alors été conçue et exécutée par les États-Unis et ses alliés de l’OTAN. Et cela avait réussi avec la chute du mur de Berlin, l’éclatement de l’Union Soviétique et l’incorporation dans l’OTAN de tous les anciens États membres du traité de Varsovie. Serait-ce cette fois un plan visant à porter atteinte au « moteur » de l’économie de l’Europe, c’est à dire l’Allemagne ?

http://reseauinternational.net/les-consequences-de-lespionnage-mondial-pratique-par-les-Etats-Unis-partie-34/

Au cours des 25 dernières années, depuis qu’ils ont remporté la guerre froide, les Américains détestent tous ceux qui essaient d’être indépendants mais qu’ils ne peuvent pas détruire. Les installations de production de l’Europe de l’Est ont été démantelées, vendues sous forme de ferraille, expédiées à l’Ouest et réaménagées pour le bénéfice de nouveaux propriétaires.

Après les privatisations, les ressources naturelles se retrouvèrent donc automatiquement comme propriété des entreprises occidentales. Suite à cette vaste escroquerie, la majeure partie de la main-d’œuvre qualifiée en provenance d’Europe de l’Est, composée de centaines de milliers de spécialistes de haut niveau dans chaque pays, âgés entre 35 et 50 ans, fut envoyée en chômage de longue durée.

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

SOURCE

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24 août 2015 02:29
1 million de signatures contre TAFTA à la poubelle

Non, ce n’est pas Legorafi. La Commission Européenne a invalidé l’initiative citoyenne de « Stop TTIP » contre TAFTA qui vient de dépasser le million de signatures. Plus de 320 organisations de la société civile européenne se sont regroupées afin de s’opposer avec fermeté aux traités entre l’UE et les États-Unis (TAFTA / TTIP) mais aussi entre l’UE et le Canada (CETA). Ces millions de voix ne seront malheureusement pas entendues…

2 mois, 1 million d’engagements

C’est du jamais vu. Il n’aura fallu que 60 jours pour rassembler le million de signatures nécessaire pour qu’une initiative citoyenne européenne soit prise en compte par la Commission Européenne.

En effet, selon les règles européennes, une « ICE » (initiative citoyenne européenne) doit recueillir un million de soutiens pour orienter la politique de la Commission sur un sujet déterminé. En théorie, une audition publique devrait être organisée au Parlement Européen. C’était sans compter sur la décision de la Commission aux relents antidémocratiques.

Refus catégorique de la Commission

Les négociations commerciales sont devenues une priorité pour l’exécutif européen qui vient d’opposer une fin de non-recevoir envers la pétition. Pour le million de personnes impliquées, le statut d’initiative citoyenne européenne s’est vu refusé d’une manière unilatérale. Le pouvoir estime que ces initiatives citoyennes sont prévues pour instaurer de nouvelles lois, pas pour contester un texte en cours de législation. En d’autres termes, la contestation n’est pas autorisée. L’association Stop TTIP a immédiatement saisi la Cour de justice européenne.

Un tel mouvement de masse démontre qu’il existe une véritable inquiétude citoyenne au sein de l’Union Européenne concernant ces accords transatlantiques. Selon ces centaines d’associations, les accords représentent un véritable danger pour la démocratie. Nous aurions là le terreau d’une « corporacratie » (si tant est qu’elle n’existe pas déjà), un système de plus en plus gouverné par les multinationales.

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Au prochain virage, la « World Company » ?

Parmi les grands dangers dénoncés par Stop TTIP, il y a cette mise en place de tribunaux d’arbitrages qui offriront la possibilité aux entreprises de contester des décisions gouvernementales. Toute décision collective qui entraverait le libre marché transatlantique serait susceptible d’être punie. Par exemple, si la France estime qu’il faut interdire un conservateur déterminé afin de protéger la population d’un risque sanitaire donné et que cette interdiction engendre une perte pour une multinationale, cette entreprise pourrait poursuivre l’état et exiger des dommages et intérêts.

Il s’agit là d’un pouvoir inédit dans l’histoire de l’Humanité qui serait offert aux grandes entreprises. Une menace directe contre toutes formes de démocraties. L’idée même de prendre des décisions démocratiques au nom de l’environnement contre une industrie serait implicitement compromise. Allons-nous laisser la démocratie mourir sous une salve d’applaudissements ?

 

 

Mais TAFTA, c’est quoi déjà ? Petit rappel dans notre précédent article.


Source : RTBF Info / rfi.fr / latribune.fr

———-note www.stopmensonges.com——————–

Ce n’est pas simplement le TAFTA qu’il faut arrêter, c’est tous nos gouvernements corrompus à leur LOI du MARCHÉ.

Un nouveau système sans gouvernement doit être mis en place.

Arrêtons de donner notre pouvoir en votant.

Rendons le pouvoir au peuple, arrêtons cette fausse démocratie.

Namasté

Laurent

http://stopmensonges.com/1-million-de-signatures-contre-tafta-a-la-poubelle/

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18 août 2015 01:32
664 millions d’euros dépensés pour redorer l’image de l’UE

L’organisation eurosceptique Business for Britain a refait le compte des dépenses de Bruxelles en 2014 et révélé que plus de 664 millions d’euros avaient été dépensés pour l’amélioration de l’image de l’UE.

Des sommes énormes ont été investies dans des centaines de vidéos, de bandes dessinées, de livres colorés, de jeux et d’autres matériaux éducatifs imposés par Bruxelles dans les systèmes scolaires des pays-membres.

Selon les révélations de Business for Britain, le département de l’UE chargé de la promotion de la politique européenne possède deux fois plus d’employés que le département général du commerce, qui en compte tout de même 669.

Le département général du budget, en compte lui, 449. Toujours selon Business for Britain, le budget alloué à la communication des priorités politiques de l’UE atteint 4,3 millions d’euros, une somme que l’association qualifie de supérieure au budget de Coca-Cola.

 

Source : RT

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10 août 2015 02:18

Le gouvernement grec peut respirer. Pour quelques jours – ou semaines – en tout cas. Les 28 pays de l’Union européenne ont accordé vendredi 17 juillet un financement d’urgence de 7,16 milliards d’euros à la Grèce, sous la forme d’un prêt qui permettra au pays de remplir une partie de ses engagements en attendant la mise en place d’un éventuel plan d’aide. Jeudi, les ministres de la zone euro (Eurogroupe) avaient validé le principe de cette aide d’urgence de trois mois.

La Commission européenne a indiqué jeudi qu’Athènes avait « satisfait » aux exigences de l’accord, quelques heures après que le Parlement grec a adopté une première série de réformes. La Grèce n’aura pas ainsi à attendre l’arrivée du troisième plan d’aide, dont la mise en place va demander des semaines. Le pays, qui n’était pas parvenu à rembourser le 30 juin le Fonds monétaire international (FMI), pourra ainsi éviter un défaut de paiement supplémentaire.

Le prêt « d’un montant de 7,16 milliards d’euros parviendra à la Grèce d’ici à lundi » a annoncé le commissaire européen chargé de l’euro, Valdis Dombrovskis. C’est à cette date, le 20 juillet, qu’Athènes doit verser 3,5 milliards d’euros à la Banque centrale européenne (BCE). Elle pourra également s’acquitter de ses arriérés de paiement auprès du FMI, soit 2 milliards d’euros au total.

Ce remboursement du FMI permettra aussi à ce dernier de s’asseoir à nouveau à la table des négociations pour discuter d’une participation au troisième plan d’aide à la Grèce. En effet, l’institution de Washington ne peut pas prêter à un pays si ce dernier lui doit de l’argent. Le président de la BCE, Mario Draghi, a estimé jeudi qu’il ne faisait aucun doute que la Grèce rembourserait l’institution monétaire, tout comme le FMI.

Le mécanisme de prêt-relais validé jeudi par l’Eurogroupe consiste à prélever 7 milliards d’euros dans le FESM, un fonds européen d’urgence mis en place pendant la crise financière, alimenté par les pays de l’Union européenne et destiné à aider les Etats qui sont en difficulté.

Le Mécanisme européen de stabilité (MES), qui sera le plus gros contributeur au prochain plan d’aide à la Grèce (à hauteur de 40 à 50 milliards d’euros, selon une source européenne), remboursera ensuite le FESM, dès que ce troisième plan sera bouclé. Les 7 milliards d’euros de prêt-relais seront ainsi déduits des sommes qu’avancera le MES à Athènes.

Ces derniers jours, deux pays, le Royaume-Uni et la République tchèque, avaient toutefois émis des réserves quant à l’utilisation du FESM. « Dans la nuit du dimanche 12 juillet, quand l’option du FESM est apparue, on a oublié de prévenir les Anglais. Lundi, Londres s’est plaint d’avoir appris dans les médias que l’argent des Britanniques irait peut-être à la Grèce », relate une source diplomatique.

Garanties

Mais Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne a arrondi les angles. Face aux réticences des Britanniques et des Tchèques, qui disaient ne pas vouloir porter un risque de non-remboursement de la part d’Athènes, les fonctionnaires bruxellois ont imaginé la mise en place d’une garantie.

La Commission propose ainsi que, pour les pays « hors zone euro », les 7 milliards d’euros avancés soient garantis par une partie des profits réalisés par la BCE sur les obligations souveraines grecques. Pour les pays de la zone euro, la garantie proviendra des fonds structurels alloués à la Grèce.

Le prêt d’urgence ne couvrira toutefois pas la totalité des besoins de financement de la Grèce, qui se situent à 7 milliards d’euros en juillet et 5 milliards en août, selon les estimations des représentants des créanciers

Source : www.lemonde.fr

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
7 août 2015 02:46
Yanis Varoufakis affirme que la troïka veut imposer l'austérité en France.Source: Reuters 
                                    
Yanis Varoufakis affirme que la troïka veut imposer l'austérité en France.
    
 
Dans une interview au quotidien espagnol El Païs, l'ancien ministre des Finances du gouvernement Tsipras, Yanis Varoufakis, estime que l'objectif de l'Allemagne est d'imposer l'austérité partout en Europe, même en France.

Débarqué du gouvernement Tsipras au lendemain du référendum grec, Yanis Varoufakis, l'ancien ministre des Finances, continue d'alimenter les médias de ses analyses. 
Cette fois-ci, c'est au journal espagnol El Pais que Varoufakis a donné une interview.
Dans cette dernière, le député de Syriza lance une nouvelle bombe.
 Selon lui, «le plan de Wolfgang Schäuble (le ministre allemand des Finances, ndlr) est de mettre la troïka partout : à Madrid, mais surtout à... Paris!
 Paris, c'est le gros lot. 
C'est la destination finale de la troïka», affirme ainsi Yanis Varoufakis.
 Sous-entendu, l'Allemagne veut imposer l'austérité partout en Europe, et la France serait son objectif final.
Ainsi, selon son analyse, «le Grexit est utilisé pour créer la peur nécessaire pour forcer Paris, Rome et Madrid à acquiescer». 
Et d'ailleurs, le nouveau plan d'aide soumis à la Grèce serait voué à l'échec selon Varoufakis, et cela car «Wolfgang Schäuble n'a pas envie d'un accord qui fonctionne».

Il y a quelques jours déjà, dans une chronique publiée par Le Monde Diplomatique, Yanis Varoufakis avait écorgné la position de la France lors des négociations avec la Grèce.

 Il avait ainsi estimé, citant tour à tour Charles De Gaulle, Valéry Giscard d'Estaing ou François Mitterrand que «La France n'est plus ce qu'elle était».

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
3 août 2015 02:12
 

Le ministre de l’économie qui promettait un déficit public à 3% du PIB en 2013, puis en 2015, et que son successeur annonce désormais pour 2017, a entrepris la promotion du révoltant traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l’UE. Assez logiquement, son argumentaire manque de force.

 

Les bisounours du commerce

 
Déjà, comme l’avait relevé Marianne la semaine dernière, Pierre Moscovici avait osé soutenir publiquement que « le TAFTA est plus dans l’intérêt de l’Europe que des Etats-Unis », au motif que le marché étasunien est moins ouvert que le marché européen. En clair, le commissaire européen nous révèle que le bilan de décennies de négociation d’accords de libre-échange, c’est que l’Union Européenne a bien plus ouvert ses marchés que les Etats-Unis. Et on ne voit pas pourquoi l’UE ne les aurait pas plus ouverts que tous les autres pays du globe, pour qui connaît le modèle de développement des pays asiatiques, protectionnistes, ou le mode de fonctionnement de bien des pays d’Amérique Latine.
 
Voici donc un hiérarque européen qui nous révèle que l’UE, en charge des négociations commerciales depuis longtemps, a très mal négocié depuis des décennies et que nos pays sont les bisounours du libre-échange, la partie du globe où presque tout le monde peut vendre ce qu’il produit sans réciproque. Et il faudrait faire confiance à cette même commission, qui a si mal négocié, pour la nouvelle négociation ! D’ailleurs, Pierre Moscovici a quelque peu corrigé le tir une semaine après, Bruxelles ayant sans doute compris les implications de son discours,annonçant, toujours dans une logique bisounours, que le TAFTA serait un accord gagnant-gagnant pour l’UE et les Etats-Unis !
 
Le libre échange comme religion
 
 

Le commissaire européen poursuit : « je suis persuadé que c’est un accord gagnant-gagnant, possiblement (…) Si ça fonctionne bien, c’est une opportunité d’exportation formidable vers un très grand marché, qui, aujourd’hui, est fermé ». D’abord, il est illusoire de s’attendre à ce que les Etats-Unis s’ouvrent sans contre-parties européennes. Et comme l’a bien indiqué Danièle Favari dans son livreles contre-parties font froid dans le dos. Le TAFTA comprend un large volet sur les tribunaux d’arbitrage, ces instances qui permettent aux multinationales de poursuivre les Etats défavorables à leurs intérêts (Philip Morris demandant réparation à l’Australie pour ses lois anti-tabac). Même The Economist s’est ému du rôle grandissant de ces instances, dont on peut penser qu’elles remettent en cause la démocratie.

 
Pire, à un moment où nos agriculteurs souffrent déjà terriblement de la libéralisation des marchés agricoles, comme nous le rappellent les éleveurs cet été, le TAFTA pourrait encore aggraver la situation en ouvrant la porte aux produits agricoles étasuniens interdits d’importation du fait de normes sanitaires plus exigeantes : OGM, lait et bœufs aux hormones, poulet chloré, porc à la ractopamineMême Jean Quatremer s’était ému des conséquences possibles de cet accord. Voilà qui relativise le discours de bisounours du libre-échange de Pierre Moscovici, complètement déconnecté des conséquences potentiellement sanitaires de cet accord et dont les arguments n’ont jamais été démontré sérieusement.
 

 

Voilà pourquoi il faut continuer à se mobiliser contre ce traité négocié dans le plus grand secret. On ne peut pas faire confiance à une europe au bilan commercial désastreux, comme l’a avoué Moscovici en révélant que nos pays sont bien plus ouverts que les autres, les dindons de la farce en somme.

 
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26 juillet 2015 00:30
Les sanctions contre la Russie frappent l’Europe plus durement que prévu | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it
 
Les sanctions contre la Russie frappent l’Europe plus durement que prévu
 
Une étude de l’Institut autrichien pour la recherche économique (WIFO) conclut que « les sanctions imposées par l’Europe à la Russie et les mesures de rétorsion adoptées par Moscou coûteront aux Européens 100 milliards d’euros de développement économique et mettront en danger 2 millions ½ d’emplois. »
 
L’étude a été commandée par la LENA, une alliance de médias parmi les plus importants d’Europe, qui comprend notamment Die Welt (Allemagne), El País (Espagne), Le Figaro (France) et La Tribune de Genève (Suisse).
 
Oliver Fritz, un des auteurs de l’étude, a déclaré : « Notre hypothèse de l’automne dernier sur une détérioration des exportations est en train de devenir une réalité. »
 
Le WIFO prévoit que si les sanctions se poursuivent sur plusieurs années, l’Allemagne pourrait perdre 465 000 emplois, l’Italie 215 000, l’Espagne 160 000, la France 145 000, le Royaune-Uni 110 000, tous dus à la baisse des exportations vers la Russie. […]
 
Les pays baltes aussi sont durement touchés par les sanctions.
Le maire de Riga a déclaré : « Depuis que le rouble a commencé sa chute, il est très difficile de ventre quoi que ce soit à la Russie. La Lettonie a en outre perdu un nombre considérable de touristes. »
 
Le ministre grec des rapports économiques avec l’Étranger, Giorgios Tsipras, a déclaré : « Toute la politique des sanctions est contre-productive. Le nouveau gouvernement grec s’est depuis le début déclaré contraire à la poursuite des sanctions, qui constituent un problème au cœur même de l’Europe. Il faut y mettre fin. »
 
L’Autriche et la Hongrie se sont également positionnées contre les sanctions, se plaignant de leur inefficacité et de leur coût non négligeable sur les économies nationales.
 
Pourtant, les ambassadeurs européens se sont récemment mis d’accord pour prolonger de 6 mois les sanctions, sans autre débat.
La décision devrait être ratifiée par les ministres des Affaires étrangères des pays membres dès lundi prochain.
 
 
Le communiqué de presse du WIFO concernant cette étude est disponible ici
 
 
 
Par IlFatto - luogocomune.net (RT - Figaro) - traduction : Christophe  pour ilFattoQuotidiano.fr
 
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25 juillet 2015 03:56

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, observe Manlio Dinucci à propos de l’impossibilité des Européens à considérer leur dépendance à l’Otan. Pourtant, tous les signes sont visibles. Depuis toujours, les propositions de la Commission de Bruxelles sont toutes préparées par les services administratifs de l’Otan. Et les Traités de l’UE stipulent la dépendance de celle-ci à l’Otan.

 « Trident Juncture 2015 » (TJ15) ne sera pas seulement un des plus grands exercices Otan qui, du 28 septembre au 6 novembre, verra engagées surtout en Italie, Espagne et Portugal plus de 230 unités terrestres, aériennes et navales et forces pour les opérations spéciales de plus de 30 pays alliés et partenaires, avec 36 000 hommes, plus de 60 navires et 140 avions de guerre, plus les industries militaires de 15 pays pour évaluer de quelles autres armes a besoin l’Alliance.

Dans l’exercice de guerre, l’Otan impliquera plus de 12 organisations internationales majeures, agences d’aide humanitaire et organisations non gouvernementales. « Participeront aussi à la TJ15 l’Union européenne et l’Union africaine », annonce un communiqué officiel. Parmi les pays de l’UE les plus engagés dans l’exercice Otan figurent, en plus des trois dans lesquels se déroulera le gros des opérations, Allemagne, Belgique et Hollande. D’importantes personnalités internationales seront invitées à assister à la TJ15 le 19 octobre à Trapani (Sicile), le 4 novembre à Saragosse (Espagne) et le 5 novembre à Troia (Portugal).

Ainsi « l’Otan démontre son engagement à adopter une approche multi-compréhensive ». En d’autres termes, son engagement à étendre toujours plus son aire d’influence et d’intervention, de l’Europe à l’Afrique et à l’Asie, avec des objectifs globaux.

C’est dans ce cadre que s’insère la « Trident Juncture 2015 », qui sert à tester la « Force de réaction » (40 000 effectifs), surtout sa « Force de pointe » (ou "Fer de lance", NdT) à très haute rapidité opérative. La TJ15 montre « le nouveau niveau accru d’ambition de l’Otan dans la conduite de la guerre moderne conjointe », en montrant qu’elle est « une Alliance avec fonction de guide ».

Sur un tel fond, comment peut-on discuter d’Union européenne en ignorant l’influence de l’Otan, et, donc, des États-Unis qui en détiennent le commandement ?

L’article 42 du Traité sur l’Union européenne stipule que « la politique de l’Union respecte les obligations de certains États membres, lesquels considèrent que leur défense commune se réalise par l’intermédiaire de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord ».

Comme sont membres de l’Alliance 22 des 28 pays de l’UE, la suprématie de l’Otan est évidente. Pour lever toute équivoque, le protocole n° 10 sur la coopération instituée par l’article 42 souligne que l’Otan « reste le fondement de la défense collective » de l’UE, et qu’ « un rôle plus fort de l’Union en matière de sécurité et de défense contribuera à la vitalité d’une Alliance atlantique rénovée ».

Rénovée, oui, si bien que de l’Atlantique Nord elle est arrivée sur les montagnes afghanes, mais rigidement ancrée à la vieille hiérarchie : le Commandant suprême allié en Europe est toujours nommé par le président des États-Unis et tous les autres commandements clés sont aux mains des USA.

Par le biais de l’Otan, à l’intérieur duquel les gouvernements de l’Est sont plus liés à Washington qu’à Bruxelles, les USA influent non seulement sur la politique étrangère et militaire de l’UE, mais dans l’ensemble sur ses orientations politiques et économiques.

En traitant de façon individuelle avec les plus grandes puissances européennes —Allemagne, France et Grande-Bretagne— sur la répartition des profits et aires d’influence, en s’assurant de l’appui inconditionnel des autres grands pays de l’UE à commencer par l’Italie.

Sur ce fond, comment peut-on penser que dans l’épisode grec les USA ne jouent pas un rôle considérable par le biais de l’Otan, dont la Grèce est une partie stratégiquement importante ?

Comment peut-on séparer les questions économiques de celles politiques et militaires, au moment où, dans le sillage de la stratégie USA, l’Europe se trouve transformée en première ligne d’une nouvelle Guerre froide contre la Russie et en pont de lancement de nouvelles opérations militaires en Afrique, au Moyen-Orient et au-delà, jusqu’à la région Asie/Pacifique ?

Traduction 
Marie-Ange Patrizio

Source 
Il Manifesto (Italie)

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
18 juillet 2015 03:31

 

Trente ans après la signature des accords de Schengen, les Européens sont amers. L’immigration de masse n’a cessé de progresser dans une Europe plombée par le chômage et l’essoufflement économique. Aujourd’hui, ils n’en veulent plus.

D’après un sondage IFOP pour Le Figaro, 33 % des Britanniques, 59 % des Néerlandais, 56 % des Italiens et 53 % des Allemands se déclarent favorables à la suppression de l’espace Schengen. Mais ce sont les Français qui manifestent la plus grande exaspération, avec un chiffre de 67 %, soit près de sept sur dix ! Une tendance qui transcende les clivages politiques, puisqu’elle rassemble 77 % des républicains, 89 % des frontistes mais aussi 53 % des socialistes. Seuls les écologistes restent résolument attachés, à 60 %, à l’absence de frontières.

schengenUn ras-le-bol prévisible, alors que les demandes d’asile en Union européenne ont bondi de 58 % en cinq mois et que les clandestins maritimes déferlent sans relâche. 800 ont encore été secourus par les garde-côtes transalpins vendredi. Depuis le début de l’année, les côtes italiennes et grecques ont vu accoster respectivement 70.000 et 77.000 d’entre eux. Les pays sont saturés.

Le nouveau gouvernement danois entend fermer ses frontières avec l’Allemagne et la Suède. À Calais, où le problème est dramatique, 150 migrants ont encore pénétré dans l’Eurotunnel ce week-end pour tenter de gagner le Royaume-Uni. Certains périssent en essayant de s’accrocher à des trains en marche.

Les campements sauvages prolifèrent : à Dijon, une centaine de clandestins squattent les anciens locaux des Restos du Cœur ; à Paris, ils se réinstallent sur le site de la Halle Pajol, dans le 18e arrondissement, déjà évacué en juin. Une partie d’entre eux refusent d’aller dans les centres d’hébergement durable qui leur sont proposés.

Par chance, il se trouve toujours des âmes charitables pour en vouloir encore plus, pour nous expliquer comment gérer cet imbroglio inextricable et nous prodiguer leur précieuse expertise. 222 artistes et intellectuels réels ou supposés, d’Omar Sy à IAM, en passant par Virginie Despentes, Juliette Binoche, Ariane Mnouchkine, Bruno Podalydès (bref, que des gens très en phase avec les galères quotidiennes des Français), ont adressé à Anne Hidalgo une pétition pour dénoncer le sort réservé aux migrants et exiger la création du centre d’accueil promis par le maire de Paris. On ne saurait trop leur suggérer de contribuer à son financement.

Autoproclamés « personnalités du monde de la culture attachées à l’idéal d’accueil incarné par la France et la ville de Paris […] profondément choquées par ce traitement indigne des valeurs de notre République », ils sont « bouleversés par ces situations inhumaines qui font honte à la tradition humaniste dont se réclame notre gouvernement ».

Pas suffisamment, toutefois, pour accueillir chez eux les femmes et nourrissons à la rue qui semblent tant les émouvoir. Étonnant, non ?

Cette indignation médiatique de la branchitude parisienne n’est qu’un énième coup de hache dans la fracture béante qui sépare la France qui trime en silence – celle des précaires, de la périphérie, des petites entreprises – et le microcosme de l’intelligentsia subventionnée qui prétend continuer à imposer des idéologies déconnectées de la réalité propres à hérisser le plus grand nombre.

Avec ou sans quotas, les Français n’ont pas envie d’accueillir 9.100 réfugiés supplémentaires, ils veulent retrouver leurs frontières, leur pouvoir d’achat et leur identité.

Source: http://www.bvoltaire.fr/eloisegloria/europeens-disent-stop-a-schengen,189077

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
18 juillet 2015 02:52

Les économistes du Fonds monétaire international vivent-ils dans le monde réel ? Déjà en avril 2010, le FMI proposait de régler la crise budgétaire grecque par des hausses massives d’impôt, alors même que l’économie était écrasée sous le poids de la pression fiscale existante.

Rien d’étonnant, cela dit, venant d’économistes dont le statut de fonctionnaire international les autorise à être eux-mêmes totalement exemptés d’impôt.

Rappelons que si les Grecs font tout pour échapper à l’impôt, ce n’est pas par manque d’esprit patriotique, mais parce que le système fiscal grec est particulièrement oppressif. La vraie solution aurait donc au contraire été des réductions d’impôt massives pour remettre sur pied l’économie.

Il s’agit d’une solution gagnant-gagnant, puisqu’elle permet d’augmenter l’assiette de l’impôt (reprise de la croissance et diminution des revenus non déclarés), de réduire mécaniquement les dépenses sociales (baisse du chômage et de la pauvreté) et d’enclencher une baisse du ratio d’endettement par rapport au PIB.

Comme presque toujours en Europe, le choix exactement inverse a été fait. Les plans successifs d’augmentation des taxes ont fait basculer la Grèce dans une spirale récessive qui n’a fait qu’alourdir le poids des dépenses sociales et de la dette tout en encourageant encore davantage l’évasion fiscale.

FMI rené le honzecMais ce n’est rien à côté de ce que prépare le FMI en cas de résurgence de la crise des dettes souveraines. Au lieu de tirer les leçons de ses erreurs, le Fonds monétaire international propose à présent un plan encore plus destructeur et souhaite s’attaquer directement à votre patrimoine par la mise en place d’une taxe sur tous les comptes d’épargne et d’assurance-vie afin d’alléger la dette des États.

Une autre solution envisagée par le FMI est d’obliger les fonds d’assurance vie et de pensionà acheter de la dette publique à des taux inférieurs au marché.

Si vous pensez que cela ne vous concerne pas et que seuls les riches seront touchés, sachez que selon certaines rumeurs un plan serait à l’étude en Grèce pour prélever 30% sur tous les comptes dès 8000 euros.

Lorsqu’un État absorbe 50% de la richesse nationale, tout le monde doit être visé. L’étatisme est vendu sous couvert de lutte contre les inégalités (ce que les étatistes de gauche appellent lutte des classes entre riches et pauvres) mais il aboutit toujours à une lutte entre le gouvernement et le peuple. Les grandes fortunes et les entrepreneurs savent déplacer leurs capitaux et fuir à l’étranger, contrairement à la classe moyenne et aux plus défavorisés.

Comme le notent nos collègues du Temps, le problème de l’endettement public est loin d’être limité à la Grèce et une nouvelle crise des dettes souveraines est imminente. Dans la plus grande discrétion, les élites préparent la mise en place de la société sans cash pour vous faire payer l’addition, et aucun grand média n’en parle. Il est temps de réagir en signant notre pétition !


Pour plus d’analyses de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
18 juillet 2015 02:43
La Commission européenne passe 90% de son temps avec les lobbys industriels

Des négociations menées en toute opacité dans le seul intérêt des multinationales : ce sombre tableau entourant le Tafta – le projet de traité commercial entre l’Europe et les Etats-Unis – est étayé par de nouvelles données compilées par l’Observatoire européen des entreprises (CEO) et SumOfUs, une organisation mondiale de défense des consommateurs. Sur les 597 réunions organisées entre janvier 2012 et février 2014 par la direction générale du commerce (DG Trade) sur le Tafta, 528 se sont tenues avec des acteurs du monde des affaires contre seulement 53 réunions avec des groupes d’intérêt public.

« Ainsi, note CEO, pour chaque rencontre avec un syndicat ou groupe de consommateurs, dix réunions ont eu lieu avec des entreprises et fédérations industrielles ». Des chiffres qui confirment pour les ONG « le biais dramatique en faveur des multinationales dans l’approche des accords commerciaux par la Commission européenne ».

Cette tendance est sensiblement la même depuis l’arrivée en novembre 2014 de la nouvelle commissaire européenne au commerce, Cecilia Malström. Au cours de ses six premiers mois de mandat, 83 % des 121 réunions à huis clos autour du Tafta ont impliqué des lobbyistes d’affaires. Parmi eux, on retrouve en particulier la fédération Business Europe – qui regroupe 40 organisations patronales, dont le Medef –, le Transatlantic Business Council représentant plus de 70 multinationales européennes et états-unienne, l’association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), le conseil européen de l’industrie chimique (CEFIC), le syndicat européen de l’industrie pharmaceutique (EFPIA), Food and Drink Europe – le lobby de l’alimentation et des boissons en Europe –, la Chambre de commerce des États-Unis et Digital Europe – comprenant tous les grands noms de l’informatique comme Apple, Blackberry, IBM et Microsoft.

Un lobbying peu transparent

Autre fait marquant : un cinquième des lobbys d’affaires qui se sont entretenus avec la direction générale du commerce ne sont pas enregistrés auprès du registre européen de transparence, qui liste l’ensemble des lobbys intervenant auprès des institutions européennes. A noter que si l’immense majorité des lobbys d’affaire consultés proviennent des États-Unis et de l’Europe de l’Ouest, les entreprises grecques, portugaises, chypriotes, maltaises ou de l’Europe de l’Est ne comptent aucun représentant lors de ces discussions.

« Ces données justifient les préoccupations de millions de citoyens concernant les menaces posées par le Tafta, relève Pia Eberhardt de CEO. 

Alors que les lobbyistes des grandes entreprises sont maintenus fermement dans la boucle et exercent une puissante influence sur les négociations, les groupes d’intérêt publics sont tenus à distance ». Elles confirment que le Tafta vise en premier lieu à faciliter la vie des entreprises pour dynamiser le commerce transatlantique, au mépris des enjeux sociaux, environnementaux, sanitaires... et démocratiques.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
16 juillet 2015 01:32
Abandoned Olympic Sports Complex in Athens


La Grèce perd petit à petit sa souveraineté à cause de sa dette. Dette plombée, parmi de multiples autres facteurs, par les Jeux olympiques de 2004, qui ont coûté entre 9 et 13 milliards d'euros :
"Cette année-là, le déficit du pays s'est envolé, les finances publiques ont touché le fond, et les touristes ont fui à cause des travaux. Malgré la couverture médiatique, la fréquentation touristique n'a pas bondi l'année d'après, et la Grèce n'a jamais récolté le fruit de ses investissements. En 2011, le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge a estimé que le coût des JO avait contribué pour «2% à 3% de la dette extérieure du pays». Pis, les installations construites pour l'occasion n'ont jamais eu de seconde vie, et sont à l'abandon depuis plus de dix ans."
Que fait François Hollande ?
 Il s'enthousiasme pour la candidature de Paris pour recevoir les Jeux olympiques de 2024, dont il parlera lors de son allocution du 14 juillet.

 

Louise Tudy

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
13 juillet 2015 19:22

 

Au terme de près de 17 heures de négociations marathon, les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro sont parvenus à un accord sur un éventuel troisième plan d'aide international à la Grèce, assorti de conditions draconiennes.

 

En voici les principaux points:

 

"Vu le besoin de rétablir la confiance", considérée comme rompue par le gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras, la Grèce doit "légiférer sans délai". D'ici mercredi, elle doit "rationnaliser le système deTVA et élargir sa base pour augmenter ses revenus", "améliorer la soutenabilité du système deretraites", "assurer l'indépendance de l'institut statistique ELSTAT", "mettre en place une Autorité fiscale indépendante et un mécanisme de réduction automatique des dépenses en cas de ratage des objectifs budgétaires". Ces mesures sont impératives pour commencer à discuter d'un plan d'aide.

En sus, d'ici le 22 juillet, la Grèce doit "adopter un code de procédure civile" et transposer en droit grec une directive sur le renflouement des banques.

Outre ces préalables, le gouvernement grec doit "sérieusement renforcer ses propositions de réformes" s'il veut obtenir un accord.

Les créanciers exigent "un ambitieux programme de réformes des retraites", "des reformes plus importante du marché intérieur", notamment dans le domaines des soldes, des pharmacies, des boulangeries, de l'ouverture des commerce le dimanche... Ils veulent aussi la privatisation du réseau de transport électrique (ADMIE). Ils exigent une "modernisation" et un "examen rigoureux" du marché du travail afin d'"aligner les politiques de l'emploi sur les standards internationaux et européens".

La Grèce devra aussi "moderniser (...) l'administration grecque" et notamment la "dépolitiser" à travers un programme spécifique. La Grèce doit présenter ses projets sur ce point d'ici lundi prochain.

Enfin, les créanciers veulent un "renforcement du secteur financier".

Un Fonds indépendant

Le gouvernement doit aussi "mettre en oeuvre un programme de privatisation plus développé", à travers la création d'un fonds ad hoc qui a fait l'objet d'âpres négociations. "Les actifs grecs de valeur seront transférés à un Fonds indépendant qui les monétisera par des privatisations ou d'autres moyens". Ce Fonds devra générer 50 milliards d'euros, dont 50% serviront à recapitaliser les banques grecques au bord de l'asphyxie financière. 12,5 milliards serviront au désendettement et 12,5 milliards pour des investissements. Ce Fonds sera basé en Grèce et sera géré par les autorités grecques sous la "supervision" des autorités européennes.

La Grèce doit "normaliser les relations avec les Institutions (Commission, BCE, FMI, ndlr), y compris lors du travail sur le terrain à Athènes". Ces institutions sont honnies par le gouvernement Syriza et ses sympathisants. De plus, elles auront un droit de regard sur certains projets de lois ou de référendum.

Le FMI continuera d'être associé au programme grec, y compris au delà de l'échéance de mars 2016, date à laquelle il devait s'achever.

La Grèce devra revoir certaines des mesures adoptées par le gouvernement d'Alexis Tsipras qui sont contraires aux engagements des précédents gouvernements grecs. Le texte ne précise pas lesquelles.

L'ensemble de ce troisième programme pourrait représenter de 82 à 86 milliards d'euros, dont 10 à 25 milliards d'euros à prévoir pour les banques, en cas de recapitalisation ou de liquidation. Les Institutions sont invitées à voir comment elles pourraient réduire l'enveloppe des financements.

Les chefs d'Etat et de gouvernement demandent également à l'Eurogroupe de trouver une solution transitoire pour permettre à la Grèce de faire face à ses besoins urgents de financements (12 milliards d'euros d'ici mi-août) et pour lui permettre de payer ce qu'elle doit, notamment au FMI. "L'Eurogroupe est prêt à évaluer, si nécessaire, des mesures additionnelles (allongement des délais de grâce et des maturités)", seulement si la Grèce a respecté ses engagements.

 

 

Le gouvernement grec prolonge la fermeture des banques

 

Le gouvernement grec a décidé lundi de prolonger de nouveau la fermeture des banques pour une durée qui devait être annoncée lundi soir, a indiqué à l'AFP une source du ministère des Finances, ayant requis l'anonymat.

 

Après une réunion entre le ministre adjoint des Finances Dimitris Mardas et les directeurs de principales banques grecques, et malgré l'accord trouvé à Bruxelles, le gouvernement a décidé le maintien du contrôle des capitaux et "la fermeture des banques", une mesure imposée au pays depuis le 29 juin, a indiqué cette source.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
13 juillet 2015 01:20
euro parthénon

 

C’est le titre d’un article que j’avais publié le 8 décembre 2011. Je ne retire avec le temps et 3 ans plus tard aucun des éléments que j’y avance et je confirme cette analyse en tout point. Disons que tous les problèmes de l’euro perdurent et sont encore là. Rien n’a été réglé depuis 2011. Nous avons juste acheté du temps. Reste l’essentiel, nous approchons à nouveau d’une période de doutes existentiels. Ces doutes il y aura deux façons de les affronter et peut-être trois.

La première sera le grand « sot » fédéral auquel je ne crois pas, tant les divergences sont profondes à savoir une fiscalité commune, une émission de dette commune, un gouvernement commun et l’utilisation tous en cœur de la planche à billets et une bonne dose de monétisation. C’est possible mais fort peu probable et, au bout du compte, les Allemands seraient ruinés par les cigales du Sud et notre monnaie finirait comme le yen japonais. Une mort lente et douce certes, mais une mort tout de même.

La deuxième serait « l’explosion » de la zone et le retour aux monnaies nationales. Ce ne serait pas la solution politiquement et économiquement la plus efficace et la plus élégante. Le mieux, comme je le disais dès 2011, serait en réalité une sortie de l’euro de l’Allemagne et la conservation de l’euro pour les pays du Sud dont la France ce qui permettrait d’avoir un choc de dévaluation plus modéré.

La troisième façon d’affronter ces doutes serait de ne rien faire comme depuis 7 ans et le début de la crise mais de parler pour ne rien dire comme sait le faire Mario Draghi qui nous explique à l’envi qu’il fera tout ce qu’il faut pour sauver la zone euro et que ce sera assez… Sauf que cette fois-ci, le bluff risque de ne pas prendre.

Revenons rapidement sur cet article de 2011

« « Messieurs les Anglais, tirez les premiers. » C’est lors de l’épisode de la bataille de Fontenoy (en 1745) que ce mot fameux aurait été prononcé.

Dans notre Europe moderne, nous avons su depuis quelques décennies faire taire les armes et les canons. C’est bien sûr le principal succès de l’Union européenne. C’est d’ailleurs ce succès et cette connaissance historique partagée par tous des affres des guerres ayant ravagé notre continent pendant des siècles qui rend, dans l’esprit de tous, indépassable l’idée de construction européenne.

Pourtant, pourtant, l’année 2012 pourrait être celle où l’ensemble des européens demandera à nos amis allemands de sortir les premiers de l’euro.

L’euro est une construction politique. Pas économique.

La monnaie unique a été créée et pensée il y a presque vingt ans. À l’époque, et c’est important de le rappeler, le Mur de Berlin vient de s’effondrer. La France, inquiète, voit poindre le danger d’une grande Allemagne réunifiée. François Mitterrand, alors président de la République, reste avant tout un homme de la Seconde Guerre mondiale. Il n’aura de cesse d’arrimer l’Allemagne à la France, à moins que ce ne soit le contraire, afin de rendre le destin de nos deux nations indissociable. La monnaie unique est un peu comme une corde reliant plusieurs alpinistes mais qui ne pourrait pas être coupée en cas d’accident. Dès lors, si l’un des membres de l’euro tombe, toute la cordée sera entraînée dans la chute.

L’euro est une monnaie économiquement allemande mais de construction politique française.

Le Président Mitterrand a donc négocié l’aide et le soutien de la France à la réunification Allemande contre l’adhésion de l’Allemagne à l’euro en échange de quelques critères de bonne gestion financière (les célèbres critères de Maastricht) oubliés par tous (y compris nos camarades allemands) depuis bien longtemps. Il ne faut pas oublier la décision politique prise à ce moment-là par le Chancelier allemand de l’époque, Helmut Kohl. Ce dernier a décidé de convertir la monnaie des allemands de l’Est au prix de la monnaie de l’Ouest. En clair, un Deutsche Mark (RFA-ouest) valait un Ost Mark (RDA-est). L’Allemagne n’avait pas l’argent nécessaire bien sûr pour convertir cette masse monétaire nouvelle sur la base de 1 pour 1. Une telle conversion n’avait d’ailleurs aucun sens économique. L’Ost Mark valait plutôt dix fois moins d’un Deutsche Mark. Là encore, l’idée était politique. Il s’agissait d’affirmer la réunification du peuple allemand, et qu’un Allemand de l’Ouest « valait » un Allemand de l’Est.

N’oublions pas qu’hier comme aujourd’hui, les Allemands ont toujours refusé la notion de monétisation. Les Allemands n’ont pas imprimé les Deutsche Mark nécessaires. Ils les ont empruntés sur les marchés. Ce faisant, ils ont asséché le marché monétaire, provoqué une hausse massive des taux d’intérêt, à l’origine de la récession et de la crise économique des années 90 à 95. Nous avons tous payé le prix de la réunification allemande en Europe et particulièrement la France. Mais l’adhésion de l’Allemagne à l’euro était à ce prix. »

Le plan secret d’Angela Merkel pour revenir au Deutsche Mark

C’est le titre de cet article qui nous vient d’Italie et dont je vous ai indiqué le lien source en bas de page. Je vous livre ici ma traduction des points essentiels et à retenir de cet article.

« Selon ce plan, Berlin pense à se déconnecter de la monnaie unique avant qu’il ne soit trop tard en raison de plusieurs éléments.

Il y aurait d’abord la décision de la France de ne pas respecter la contrainte de 3 % de déficit publics et les difficultés à maintenir les politiques d’austérité et de rigueur imposées par les traités de l’UE dans la zone euro et enfin le désir d’Angela Merkel de mettre fin à cette aventure monétaire devenue plus que douteuse et douloureuse pour tout le monde.

Non seulement cette hypothèse circule à Berlin dans les milieux politiques liés au parti chrétien-démocrate de la chancelière mais en plus les plans seraient déjà bien établis. En cas d’effondrement soudain de l’euro (je reviendrai d’ailleurs demain sur ce sujet dans un édito consacré à « l’attaque de Noël » sur l’euro), l’Allemagne se prépare pour un retour offensif à son cher vieux Deutsche Mark…

C’est un plan que la chancelière Angela Merkel serait en train de finaliser dans les détails. Les autorités allemandes nient officiellement tout (NDLR ils ne peuvent en aucun cas dire l’inverse « bien sûr, bien sûr, on se prépare à l’effondrement de l’euro et au retour au Mark, mais dormez tranquille tout va bien se passer »… ce serait la panique assurée).

Mais selon certaines rumeurs circulant constamment non seulement en Allemagne mais aussi à Bruxelles, dans les rangs de la CDU, le parti de Mme Merkel serait bel et bien en train de se préparer pour l’effondrement de la monnaie unique. Une telle sortie évidemment ne peut être totalement improvisée !

Dans un tel scénario, semi-apocalyptique, le Mark recommencerait à circuler dans les poches des citoyens et dans les banques allemandes très rapidement pour ne pas dire presque instantanément (NDLR d’après de nombreuses rumeurs sérieuses, mais n’en ayant jamais eu en main je ne peux que les qualifier de « rumeurs », les nouveaux marks en particulier les billets auraient déjà été imprimés dès 2011). »

Voilà pour l’essentiel de cet article italien.

L’euro n’a aucun avenir

L’euro, encore une fois, n’a aucun avenir et il ne s’agit pas là d’idéologie mais de faits. Les faits sont têtus et les faits sont froids. L’euro ne fonctionne pas, ou en tout cas très mal, et sur ce point, toute personne objective sera d’accord. Dès lors se pose la question de comment faire pour « réparer » l’euro et qu’il marche bien. Vous aurez d’un côté ceux qui pensent que la seule façon d’avoir une monnaie unique réellement opérationnelle sera, comme je le disais en introduction, le grand saut fédéral et c’est d’ailleurs toujours la même et unique solution avancée. « Ce grand « sot » fédéral est-il possible ? » est donc la question logique à se poser après. Ma réponse est non.

Pourquoi ? Tout simplement parce que, encore une fois, les intérêts économiques, politiques, géopolitiques ou encore démographiques sont trop divergents.

Parce que le Luxembourg ne vit qu’en ruinant les autres et en siphonnant les rentrées fiscales de pays comme la France, parce que l’Irlande ne doit sa survie qu’à la même chose et des politiques de taux d’imposition sur les entreprises très bas, parce qu’il n’y a pas de salaire minimum unique en Europe, parce qu’en réalité il n’y a qu’une convergence économique de façade mais dans la réalité des divergences de fond et irréconciliables à tous les niveaux, et je vous passe les immenses différences de culture entre par exemple la rigueur financière allemande et le côté artistique de la gestion des finances publiques françaises…

Conséquence logique de cette petite démonstration : si le saut fédéral n’est pas possible à court et moyen terme (et il ne l’est manifestement pas), une grande attaque d’envergure sur les marchés devra forcer les dirigeants européens à faire des choix. Le choix du plus d’euro ou du moins d’euro. Si les États-Unis d’Europe sont impossibles alors ce sera le retour aux monnaies nationales.

Encore une fois, et comme je le disais dès 2011, la sagesse économique, la stabilité sociale et l’intelligence politique voudraient que l’Allemagne sorte de l’euro pour laisser l’euro aux autres. Cette solution permettrait de retrouver un fonctionnement non pas parfait mais plus optimal et surtout le choc serait moins violent ainsi que plus facilement absorbé par les économies du sud de l’Europe, dont notre pays.

Ce serait une première étape vers le détricotage de l’euro car il se posera pour la France très rapidement les mêmes problèmes avec les pays qui seront restés dans l’euro. Mais sans doute que cela permettrait d’initier un processus de sortie de l’euro en relativement bon ordre plutôt que de plonger dans le chaos de l’inconnu et des incertitudes.

J’espère que vous commencez à comprendre pourquoi il est déjà trop tard, préparez-vous.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
8 juillet 2015 22:05

"Nous voulons Varoufakis", telle est le titre d'une pétition ironique qui invite François Hollande à remplacer Michel Sapin par Yanis Varoufakis à la tête du ministère français des Finances.

 

Une pétition intitulée "Nous voulons Varoufakis" a été mise en ligne sur le site change.org. Initié par un Français et adressé au président de la république, ce document invite François Hollande à proposer le poste de ministre des Finances à l'ex-ministre grec Yanis Varoufakis.

"Monsieur Varoufakis, ministre des Finances d'Alexis Tsipras, a annoncé ce matin (le lundi 6, ndlr) sa démission du gouvernement grec. Cet homme intelligent, marxiste libertaire, spécialiste de la théorie des jeux, et hautement charismatique, est donc disponible. Pourquoi ne pas lui proposer le poste de ministre des Finances de notre pays, en lieu et en place de Michel Sapin?

Ce serait la preuve que notre gouvernement est de "gauche", ce qui ne s'est pas trop vu jusque-là", lit-on dans la pétition.

 


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150708/1016916547.html#ixzz3fKuR0UE7

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
8 juillet 2015 02:33

Passée totalement inaperçue dans la presse de grande diffusion, une pétition pour demander un referendum sur la sortie de l’Union Européennevient de recueillir plus de 260 000 signatures en Autriche, soit bien plus que les 100 000 signatures requises pour lancer l’examen de la pétition au parlement. C’est donc plus de 3% de la population qui a signé cet appel en seulement quelques jours, entre le 24 juin et le 1er juillet. En France cela correspondrait à plus de 2 000 000 de signatures !

Le Cercle des Volontaires a pu s’entretenir avec Inge Rauscher, responsable du mouvement « EU- Austritts Volksbegehren » que l’on pourrait traduire par « Initiative populaire pour la sortie de l’UE » qui a porté cette pétition.

Cercle des Volontaires – Bonjour Mme Rauscher et merci de nous accorder cette interview, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs français ?

Inge Rauscher – Bonjour, je suis traductrice à la retraite, aujourd’hui responsable du mouvement EU- Austritts Volksbegehren qui milite pour la sortie de la République autrichienne de l’Union Européenne. Nous sommes un comité de 6 personnes et nous recevons l’aide de centaines de bénévoles.

CdV – Comment financez-vous votre mouvement ?

IR – Nous sommes indépendants et ne percevons aucun fonds d’entreprises ou d’organisations quelle qu’elles soient. Les faibles moyens dont nous disposons proviennent des dons des particuliers.

CdV – Pourquoi menez-vous cette action ?

IR – Parce que l’appartenance à l’UE est source de nombreux inconvénients pour l’Autriche, elle provoque le déclin économique, nous prive de notre neutralité, a remplacé notre monnaie nationale qui était performante par une monnaie qui ne fonctionne pas et qui a provoqué une forte inflation des biens de la vie quotidienne. Aujourd’hui les taux de chômage et d’endettement sont à des plus hauts historiques, nous ne pouvons pas continuer dans cette voie.

inge rauscher V2

CdV – Mais êtes-vous sûre que tous ces problèmes viennent de votre appartenance à l’UE ?

IR – La plupart d’entre eux, c’est une certitude. Avant de rejoindre l’UE notre développement était très proche de celui de la Suisse, ce pays voisin qui présente beaucoup de similitudes avec le nôtre, ne serait-ce que par la géographie. Il pèse démographiquement moins que l’Autriche mais n’est absolument pas isolé du fait qu’il ne fasse pas partie de l’UE. Sortir de l’UE nous permettrait de relancer notre économie, de retrouver des niveaux de croissance et d’emploi comparables à ceux de la Suisse.

CdV – Et ne pensez-vous qu’il soit possible de changer l’UE plutôt que de la quitter ?

IR – Cela fait plus d’une décennie que de nombreuses personnes essaient de changer l’UE et quel est le résultat ? L’UE est devenue pire que jamais ! Donc nous devons trouver une alternative, et cette alternative c’est la sortie. Mais quitter l’UE ne signifie pas se couper du reste du monde, nous serons toujours membre de l’OMC, nous pourrions par exemple rejoindre l’EFTA (European Free Trade Association) dont la Suisse fait partie, mais nous n’avons pas besoin d’institutions supranationales qui sont à la botte des américains. De plus, nous ne souhaitons pas prendre part aux sanctions économiques contre la Russie. Nous devons conserver des relations amicales avec tout le monde, nous n’avons pas à choisir entre la Russie et les Etats-Unis; l’UE nous empêche de nous en tenir à notre neutralité.

CdV – Vous avez obtenu beaucoup plus de signatures que nécessaire, c’est un énorme succès…

IR – Malgré le boycott des médias mainstream ! Vous savez quel temps de parole nous a accordé l’ORF (Österreichischer Rundfunk, le service publique autrichien nldr) ? Une minute ! Et pourtant nous avons obtenu un résultat qui fera date dans l’histoire de l’Europe. Plus de 3% des autrichiens ont signé cette pétition sachant qu’ils devaient indiquer leur nom, prénom, adresse et date de naissance, il s’agit d’un acte politique bien plus fort que d’aller voter dans un isoloir.

CdV – Comment parvenez-vous à surmonter cette omerta médiatique ?

IR – Des centaines de bénévoles ont distribué près d’un million de tracts expliquant notre action. Il y a également les médias alternatifs qui font échos à notre combat ainsi que les réseaux sociaux; environ 65 vidéos de notre mouvement circulent sur le net. Ces outils de diffusion nous permettent d’intéresser les gens à la vie politique.

CdV – Quelle est la réaction de la classe politique autrichienne ?

IR – Il est trop tôt pour le dire. Ce qui nous intéresse particulièrement est de savoir quelle sera la réaction du FPÖ (« Freiheitliche Partei Österreichs« , soit « Parti Autrichien de la Liberté » nldr) qui s’intéresse à notre action sans pour autant promouvoir la sortie de l’UE. Notre victoire devrait permettre de déclencher des débats, au sein du FPÖ mais également au sein d’autres formations politiques qui, bien que majoritairement favorables à l’UE, comptent dans leur rangs des opposants.

CdV – Quelle est la prochaine étape ? Pensez-vous vraiment que le gouvernement va organiser ce referendum ?

IR – Nous devons nous battre pour le referendum, obliger le gouvernement à suivre la procédure qui lui impose de l’organiser. Et je pense qu’il aura lieu car les politiciens n’ont qu’une marge de manœuvre extrêmement réduite. Premièrement, comme je l’ai dit, les partis politiques rencontrent des oppositions en interne sur la question de l’UE, et deuxièmement, le risque de discrédit serait trop grand pour le ou les partis qui refuseraient d’accéder à une requête populaire, légale et démocratique; ils perdraient leurs électeurs. Le parlement doit se saisir de cette question à partir de fin août et devrait se prononcer d’ici fin 2015.

CdV – Les autrichiens ne semblent pas les seuls à se poser des questions sur les institutions européennes. Que pensez-vous de la situation actuelle en Grèce ?

IR – Les grecs n’ont aucun intérêt à rester dans l’UE et dans l’euro. Ils ont besoin de retrouver une monnaie nationale afin de mener leur propre politique monétaire. L’euro est un projet des élites qui a des conséquences désastreuses sur l’emploi, cette folie ne tiendra plus longtemps.

CdV – Souhaitez-vous ajouter quelque chose pour finir ?

IR – Oui je voudrais soulever un élément très important qui est la volonté de la Commission Européenne de mettre en place le TTIP, un accord commercial entre l’UE et les Etats-Unis. Ceci représente un énorme danger pour les normes écologiques et sociales. Sortir de l’UE nous permettrait d’échapper à cette menace. Nous souhaitons commercer avec tous les pays du monde, pas seulement l’Europe et les Etats-Unis; la Russie est également un partenaire important et il est inconcevable de ne pas la traiter avec respect. Bien que ne faisant pas partie de l’OTAN, nous sommes engagés malgré nous dans la politique exterieure de l’UE, qui mène une guerre économique contre la Russie à l’encontre de nos intérêts. Nous devons redevenir un pays indépendant.

Interview et traduction par Baptiste Mannaia

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
5 juillet 2015 01:38

Liliane Held-Khawam

Les banquiers centraux ont activement créé ces 3 dernières décennies des firmes transnationales. TOUS les investissements actuels d’envergure et intérêts de la haute finance internationale sont centrés sur ces Firmes-Etats .
Ces Firmes-Etats qui trustent les pole positions sont celles qui investissent dans le transhumanisme ou le posthumanisme. Ignorer ceci dans toute analyse d’économie publique ou géostratégique revient à se priver d’une base de réflexion fondamentale.
Ces Firmes-Etats ont d’ores et déjà le pouvoir mondial sur le plan économique et financier. Mais si elles veulent finaliser la création d’un Espace- Etat transnational qu’elles gouvernent, elles doivent se débarrasser définitivement de tout ce qui de près ou de loin ressemble à un bien ou service public.
Mais le mot public inclut les prétentions du peuple. Or, ces Firmes-Etats n’ont certainement aucune intention de partager le pouvoir avec le peuple. Rappelons que les dirigeants transnationaux sont ceux-là même qui ont siphonné les compétences des uns pour les délocaliser ailleurs, jouant sur tous les tableaux pour se constituer un réservoir de l’emploi le plus vaste possible pour diminuer les prétentions salariales jusqu’à arriver à des appellations inenvisageables encore récemment : les salaires à bas coûts !
Le projet de création d’un Etat transnational est avancé. Des chercheurs américains traitent du sujet depuis au moins une quinzaine d’années. Des organismes non gouvernementaux émettent depuis plusieurs années des directives qui sont reprises automatiquement par les Etats nationaux.
Si vous voulez vous faire une opinion de la gouvernance qui pourrait se mettre en place vis-à-vis des peuples, observez tout simplement le fonctionnement interne d’une de ces grandes firmes et vous aurez la réponse.
L’Union européenne est le terrain de suprématie des lobbies des firmes transnationales. Tout y est fait pour leur plaire. D’ailleurs, le président de la Commission actuelle est le chantre de l’optimisation fiscale de ces firmes transnationales. Le chef de la BCE est un des anciens top-managers d’une des banques d’investissements, relais entre les firmes transnationales et les marchés financiers.
L’Union européenne est une pièce de la construction du futur Etat transnational. Elle en est même une pièce centrale. Aucun trou ne peut être toléré dans l’image globale de sa carte. Elle pourra d’autant moins tolérer la sortie de la Grèce de son échiquier que les peuples ont compris que leur avenir est mis en danger par une « élite » que certains académiciens appellent classe capitaliste transnationale…

Par conséquent, la Grèce NE PEUT TOUT SIMPLEMENT PAS QUITTER LA ZONE EURO OU L’UE. C’est simplement IMPOSSIBLE. Cela enverrait un message néfaste pour l’empire en construction.

C’est avec cette arrière-pensée qu’il faut évaluer les enjeux de la tragédie grecque. Analyser la Grèce sur la base exclusive des finances est une erreur fondamentale. La crise grecque n’est rien d’autre qu’une guerre lancée contre ce qu’il reste de souveraineté à cet Etat.
L’austérité exigée par les créanciers de la Grèce est de loin plus importante que la dette elle-même. Faire reconnaître la supériorité des exigences des firmes transnationales revient à renier la démocratie et les besoins humains du peuple. Il s’agit ni plus ni moins d’une exigence de reddition.
Regardez où en était le peuple grec en Mars 2014 (source):

« ✔ 34,6% de la population vit dans la pauvreté ou dans l’exclusion sociale, ou est susceptible d’y glisser (chiffres 2012).
✔ Depuis le début de la crise, le revenu disponible des ménages a chuté de 30%.
✔ 34,8% des ménages grecs ont des arriérés à l’égard de l’Etat, des banques, de la sécurité sociale ou d’autres services publics.
✔ Plus de 40% pensent qu’il ne seront pas en mesure de remplir leurs obligations financières cette année.
✔ Le Service public de fourniture d’électricité coupe l’approvisionnement électrique de près de 30.000 familles et entreprises chaque mois en raison de factures impayées.
✔ Depuis le début de la crise, le chômage a augmenté de 160%. Près de 3,5 millions d’employés travaillent pour soutenir 4,7 millions de chômeurs et d’inactifs.
✔ Les chômeurs reçoivent une indemnité de chômage de 360 euros pendant les 12 premiers mois de leur chômage. En conséquence, seulement 15% des 1,4 millions de chômeurs reçoivent des prestations. Les travailleurs indépendants (25% du nombre total de personnes actives) n’ont pas droit à ces prestations.
✔ Les transferts sociaux devraient être réduits de 18% cette année. Le budget de la santé a été réduit de 11,1% entre 2009 et 2011. Aucun pays de l’OCDE n’a réalisé une coupe aussi importante sur ce budget.
✔ La pension moyenne de base se monte à moins de 700 euros, et depuis 2010, elle a été réduite d’un quart. Il est prévu que ce montant soit encore réduit de moitié sur les prochaines années.
✔ Pour 48,6% des ménages, la pension est la principale source de revenus.
✔ Selon une étude de l’Université d’Athènes, 12,3% des Grecs souffrent de dépression clinique. Ils n’étaient que 3,3% en 2008.
✔ Environ 800 000 personnes vivent sans accès aux soins de santé et dans certaines régions, des organisations humanitaires telles que Médecins du Monde ont dû se substituer au système de santé national pour fournir des soins et des médicaments aux personnes les plus vulnérables.
✔ La réduction du nombre de seringues et de condoms disponibles pour les toxicomanes a provoqué une forte hausse des cas d’infection au VIH, les faisant passer de 15 en 2009 à 484 en 2012.
✔ Les chercheurs notent également une augmentation de 21% du nombre d’enfants mort-nés, qu’ils ont attribuée aux restrictions d’accès aux soins prénatals.
✔ La mortalité infantile a augmenté de 43% entre 2008 et 2010.
✔ Enfin, le taux de suicide est également en hausse, et alors qu’on en avait compté 400 en 2008, on a dénombré 500 cas de suicides en 2011. »

Mais ça ne suffit pas. Il faut les écraser encore plus.

A l’heure où l’argent n’a plus aucune valeur et que les firmes transnationales sont payées avec l’argent des déposants et des retraites via des intérêts négatifs injustes et injustifiés, le prétexte de la dette ne tient pas. La réalité est que le peuple grec doit être mis à terre pour servir d’exemple aux autres peuples qui observent. C’est un MUST.

Quels que soient la nature financière ou militaire des crises actuelles et les lieux où celles-ci se déroulent, l’arrière-plan est économique, financier et commercial. Même dans le cas de la Grèce, il y en a qui s’en sont mis plein les poches.
Certains bien inspirés et sûrement pas initiés ont gagné jusqu’à 42% de rendement sur les dettes publique grecques. Lorsque les banques nationales (FED, BCE, BNS, Banque du Canada, Japon) ont déclaré en septembre 2011 qu’elles rachetaient à tout établissement financier tout titre en échange de cash, les banques centrales ont payé le prix fort !!!

Grece

Maintenant regardez l’attractivité de la Grèce avec des salaires certainement des plus compétitifs et un pouvoir d’achat en chute libre…. Les investissements venant de l’étranger ont été multipliés presque par 8 entre 2010 et 2013 !!!

FDE Grece

La dette grecque est une juteuse affaire pour qui est protégé des risques par une loi du genre « too big to fail » qui garantit indéfiniment les risques pris par les grandes banques sans aucune contrainte grâce à l’argent des citoyens.
Rappelons tout de même que c’est aussi ce sauvetage des grandes banques « too big to fail » qui a justifié les programmes pharaoniques des banquiers centraux et chargé le fardeau des dettes publiques…
Mutualiser les pertes et les risques mais privatiser les gains inimaginables car inconnus puisque hors des bilans des banques(finance de l’ombre) est la valeur fondatrice du nouvel Etat transnational.

Courage…
Liliane Held-Khawam

SOURCE

Liliane Held-Khawam

Les banquiers centraux ont activement créé ces 3 dernières décennies des firmes transnationales. TOUS les investissements actuels d’envergure et intérêts de la haute finance internationale sont centrés sur ces Firmes-Etats .
Ces Firmes-Etats qui trustent les pole positions sont celles qui investissent dans le transhumanisme ou le posthumanisme. Ignorer ceci dans toute analyse d’économie publique ou géostratégique revient à se priver d’une base de réflexion fondamentale.
Ces Firmes-Etats ont d’ores et déjà le pouvoir mondial sur le plan économique et financier. Mais si elles veulent finaliser la création d’un Espace- Etat transnational qu’elles gouvernent, elles doivent se débarrasser définitivement de tout ce qui de près ou de loin ressemble à un bien ou service public.
Mais le mot public inclut les prétentions du peuple. Or, ces Firmes-Etats n’ont certainement aucune intention de partager le pouvoir avec le peuple. Rappelons que les dirigeants transnationaux sont ceux-là même qui ont siphonné les compétences des uns pour les délocaliser ailleurs, jouant sur tous les tableaux pour se constituer un réservoir de l’emploi le plus vaste possible pour diminuer les prétentions salariales jusqu’à arriver à des appellations inenvisageables encore récemment : les salaires à bas coûts !
Le projet de création d’un Etat transnational est avancé. Des chercheurs américains traitent du sujet depuis au moins une quinzaine d’années. Des organismes non gouvernementaux émettent depuis plusieurs années des directives qui sont reprises automatiquement par les Etats nationaux.
Si vous voulez vous faire une opinion de la gouvernance qui pourrait se mettre en place vis-à-vis des peuples, observez tout simplement le fonctionnement interne d’une de ces grandes firmes et vous aurez la réponse.
L’Union européenne est le terrain de suprématie des lobbies des firmes transnationales. Tout y est fait pour leur plaire. D’ailleurs, le président de la Commission actuelle est le chantre de l’optimisation fiscale de ces firmes transnationales. Le chef de la BCE est un des anciens top-managers d’une des banques d’investissements, relais entre les firmes transnationales et les marchés financiers.
L’Union européenne est une pièce de la construction du futur Etat transnational. Elle en est même une pièce centrale. Aucun trou ne peut être toléré dans l’image globale de sa carte. Elle pourra d’autant moins tolérer la sortie de la Grèce de son échiquier que les peuples ont compris que leur avenir est mis en danger par une « élite » que certains académiciens appellent classe capitaliste transnationale…

Par conséquent, la Grèce NE PEUT TOUT SIMPLEMENT PAS QUITTER LA ZONE EURO OU L’UE. C’est simplement IMPOSSIBLE. Cela enverrait un message néfaste pour l’empire en construction.

C’est avec cette arrière-pensée qu’il faut évaluer les enjeux de la tragédie grecque. Analyser la Grèce sur la base exclusive des finances est une erreur fondamentale. La crise grecque n’est rien d’autre qu’une guerre lancée contre ce qu’il reste de souveraineté à cet Etat.
L’austérité exigée par les créanciers de la Grèce est de loin plus importante que la dette elle-même. Faire reconnaître la supériorité des exigences des firmes transnationales revient à renier la démocratie et les besoins humains du peuple. Il s’agit ni plus ni moins d’une exigence de reddition.
Regardez où en était le peuple grec en Mars 2014 (source):

« ✔ 34,6% de la population vit dans la pauvreté ou dans l’exclusion sociale, ou est susceptible d’y glisser (chiffres 2012).
✔ Depuis le début de la crise, le revenu disponible des ménages a chuté de 30%.
✔ 34,8% des ménages grecs ont des arriérés à l’égard de l’Etat, des banques, de la sécurité sociale ou d’autres services publics.
✔ Plus de 40% pensent qu’il ne seront pas en mesure de remplir leurs obligations financières cette année.
✔ Le Service public de fourniture d’électricité coupe l’approvisionnement électrique de près de 30.000 familles et entreprises chaque mois en raison de factures impayées.
✔ Depuis le début de la crise, le chômage a augmenté de 160%. Près de 3,5 millions d’employés travaillent pour soutenir 4,7 millions de chômeurs et d’inactifs.
✔ Les chômeurs reçoivent une indemnité de chômage de 360 euros pendant les 12 premiers mois de leur chômage. En conséquence, seulement 15% des 1,4 millions de chômeurs reçoivent des prestations. Les travailleurs indépendants (25% du nombre total de personnes actives) n’ont pas droit à ces prestations.
✔ Les transferts sociaux devraient être réduits de 18% cette année. Le budget de la santé a été réduit de 11,1% entre 2009 et 2011. Aucun pays de l’OCDE n’a réalisé une coupe aussi importante sur ce budget.
✔ La pension moyenne de base se monte à moins de 700 euros, et depuis 2010, elle a été réduite d’un quart. Il est prévu que ce montant soit encore réduit de moitié sur les prochaines années.
✔ Pour 48,6% des ménages, la pension est la principale source de revenus.
✔ Selon une étude de l’Université d’Athènes, 12,3% des Grecs souffrent de dépression clinique. Ils n’étaient que 3,3% en 2008.
✔ Environ 800 000 personnes vivent sans accès aux soins de santé et dans certaines régions, des organisations humanitaires telles que Médecins du Monde ont dû se substituer au système de santé national pour fournir des soins et des médicaments aux personnes les plus vulnérables.
✔ La réduction du nombre de seringues et de condoms disponibles pour les toxicomanes a provoqué une forte hausse des cas d’infection au VIH, les faisant passer de 15 en 2009 à 484 en 2012.
✔ Les chercheurs notent également une augmentation de 21% du nombre d’enfants mort-nés, qu’ils ont attribuée aux restrictions d’accès aux soins prénatals.
✔ La mortalité infantile a augmenté de 43% entre 2008 et 2010.
✔ Enfin, le taux de suicide est également en hausse, et alors qu’on en avait compté 400 en 2008, on a dénombré 500 cas de suicides en 2011. »

Mais ça ne suffit pas. Il faut les écraser encore plus.

A l’heure où l’argent n’a plus aucune valeur et que les firmes transnationales sont payées avec l’argent des déposants et des retraites via des intérêts négatifs injustes et injustifiés, le prétexte de la dette ne tient pas. La réalité est que le peuple grec doit être mis à terre pour servir d’exemple aux autres peuples qui observent. C’est un MUST.

Quels que soient la nature financière ou militaire des crises actuelles et les lieux où celles-ci se déroulent, l’arrière-plan est économique, financier et commercial. Même dans le cas de la Grèce, il y en a qui s’en sont mis plein les poches.
Certains bien inspirés et sûrement pas initiés ont gagné jusqu’à 42% de rendement sur les dettes publique grecques. Lorsque les banques nationales (FED, BCE, BNS, Banque du Canada, Japon) ont déclaré en septembre 2011 qu’elles rachetaient à tout établissement financier tout titre en échange de cash, les banques centrales ont payé le prix fort !!!

Grece

Maintenant regardez l’attractivité de la Grèce avec des salaires certainement des plus compétitifs et un pouvoir d’achat en chute libre…. Les investissements venant de l’étranger ont été multipliés presque par 8 entre 2010 et 2013 !!!

FDE Grece

La dette grecque est une juteuse affaire pour qui est protégé des risques par une loi du genre « too big to fail » qui garantit indéfiniment les risques pris par les grandes banques sans aucune contrainte grâce à l’argent des citoyens.
Rappelons tout de même que c’est aussi ce sauvetage des grandes banques « too big to fail » qui a justifié les programmes pharaoniques des banquiers centraux et chargé le fardeau des dettes publiques…
Mutualiser les pertes et les risques mais privatiser les gains inimaginables car inconnus puisque hors des bilans des banques(finance de l’ombre) est la valeur fondatrice du nouvel Etat transnational.

Courage…
Liliane Held-Khawam

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
4 juillet 2015 03:15


SOURCE

Ses créanciers (l’Eurogroupe, la BCE et le FMI) avaient tendu un piège gros comme l’Acropole à Tsipras. Ils débloquaient «jusqu’à» 15,3 milliards d’euros pour permettre à la Grèce de faire face à ses obligations d’ici l’automne prochain sachant, qu’avec ces fonds, les Grecs devaient rembourser un minimum de 10,8 milliards d’euros d’ici fin août !

Bref, avant la fin 2015, Tsipras aurait totalement consommé son capital politique et retrouverait les mêmes inextricables difficultés financières, prisonnier d’un euro dont le taux de change rend impossible la relance de l’économie hellène.

Sa fragile et composite majorité parlementaire se serait délitée. La nomenklatura européenne aurait pu alors tranquillement le faire déposer par une sorte de coup d’État semblable à celui qui lui avait permis de changer les gouvernements grec et italien en 2011.

Tsipras, par son référendum, évite ce piège et met ses créanciers au pied du mur : soit ils épongent les dettes grecques pour les deux à trois prochaines années de remboursement, soit ils s’assoient sur la totalité de leurs créances. La semaine qui s’ouvre va être du plus haut intérêt ! Visiblement, les Eurocrates ne s’attendaient pas à tomber sur un dirigeant retors qui a su tirer les leçons des échecs subis par ses prédécesseurs. La formation trotskiste, ça a du bon…

Si la Grèce quitte la zone euro, il ne faut pas paniquer, nous disent désormais à l’unisson banquiers centraux et politiciens. Le fait que Valls vienne le rappeler doit nous inciter au plus grand scepticisme, connaissant sa grande clairvoyance dans tous les domaines.

La BCE rachète déjà environ 60 milliards d’euros de dettes publiques chaque mois. Il lui faudra en absorber beaucoup plus dans les semaines qui viennent car, outre les créances sur la Grèce qui ne vaudront plus grand chose et dont les trésors publics voudront se débarrasser, beaucoup d’obligations émises par les pays du Sud vont commencer à devenir suspectes.

Si la BCE ne parvient pas à endiguer une remontée brutale des taux d’intérêt, le déficit des pays mal gérés, la France en premier lieu, se creusera vite, créant un effet auto-entretenu de tension sur les marchés.

Depuis vingt ou trente ans maintenant, l’Europe a compensé son déficit démocratique par la distribution de crédit, finançant des dettes contre l’abdication de la souveraineté. Mais la construction d’un projet démocratique est délicat et nécessite un long mûrissement alors que les crises financières se propagent à la vitesse du feu sur la poudre. L’édifice vermoulu européen approche lentement mais sûrement de l’écroulement.

Sur le web

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
4 juillet 2015 01:53

Le député du Parti démocratique du peuple, Ertugrul Kurkcu, ainsi que le premier ministre islamo-conservateur turc, Ahmet Davutoglu, proposent que la Turquie aide la Grèce à payer sa dette au FMI.

 

Le député du Parti démocratique du peuple, Ertugrul Kurkcu, propose que la Turquie paie 1,6 milliards d'euros de la dette grecque au FMI.

Interrogé par Sputnik, M. Kurkcu a dit: "Cela serait la meilleure aide possible pour notre voisin qui se trouve actuellement dans une situation économique difficile. Cela développerait l'amitié et la reconnaissance du peuple grec, et nous permettrait d'établir la paix dans la région de la mer Égée".

Selon le député, la Turquie a suffisamment de ressources pour aider la Grèce, surtout qu'en 2013, Ankara a versé 1,9 milliards de dollars d'aide humanitaire aux organisations internationales. "On pourrait donner cette aide à la Grèce comme une dette sans intérêts", a-t-il indiqué.

D'après M. Kurkcu, le paiement de 1,6 milliards d'euros, qui représente la partie de la dette qu'Athènes doit payer maintenant, aurait pu être un pas diplomatique efficace permettant à la Grèce d'éviter le default de paiement et d'organiser le referendum.

"Nous avons fait cette proposition car nous sommes solidaires avec le gouvernement de Syriza et nos objectifs politiques sont identiques", a souligné M. Kurkcu.

 

Le député de Syriza, Sia Anagnostopoulou, s'est félicité de cette proposition de la Turquie. "La solidarité des pays voisins est très importante. Ensemble, on peut devenir plus fort et plus riche. Dans ce contexte, la proposition de M. Kurkcu est très importante pour nous", a-t-il déclaré.

 

Selon le journal Libération, le premier ministre islamo-conservateur turc, Ahmet Davutoglu, a pour sa part proposé lui aussi l'aide de son pays à la Grèce, en s'affirmant prêt à étudier "toute proposition de coopération" avec son voisin.

"Nous voulons que la Grèce soit forte (…) nous sommes prêts à aider la Grèce à se sortir de la crise économique en coopérant dans le tourisme, l'énergie, le commerce", a déclaré M. Davutoglu lors d'un discours devant les députés de son parti.

"Nous allons prendre contact avec la Grèce pour organiser une réunion de coopération à haut niveau dès que possible, afin d'étudier des mesures conjointes sur la crise financière" qui frappe la Grèce, a-t-il ajouté.

 


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150630/1016786692.html#ixzz3efv3tQZY

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
1 juillet 2015 02:43
Zone euro: France et Italie, des bombes à retardement plus menaçantes que la Grèce

le vrai problème de la zone euro – l’avalanche de dettes qui pèse sur l’Europe à cause de l’Italie et de la France, écrit El Economista, cité par RIA Novosti lundi le 29 juin.

La focalisation de l’Europe sur les problèmes politiques et économiques de la Grèce serait une grave erreur, écrit le portail économique espagnol El Economista.

La Grèce est un pays relativement petit avec une population de 10 millions d’habitants. Les pays comme l’Italie ou la France, avec une population totale de 126 millions d’habitants, représentent un danger beaucoup plus important pour la stabilité de la zone euro, affirme le quotidien espagnol.

Cette hypothèse a été pour la première fois exprimée par l’économiste australien et chroniqueur du journal Financial Times, Satyajit Das, dans l’un de ses articles. Il a noté que les deux pays se caractérisaient pas un chômage élevé, un nombre croissant de pauvres et une faible croissance économique, le tout conjugué à un grand volume de dettes accumulées.

Le montant total de la dette de l’Italie, écrit El Economista, si l’on prend en compte les dettes des entreprises et de la population, en plus de la dette publique, s’élève à 259% du PIB, en France, ce chiffre atteint 280% du PIB. Le déficit budgétaire de l’Italie est de 3%, celui de la France — de 4,2%.

« Ce qui est encore plus significatif, c’est le fait que depuis 1974, la France n’a jamais réussi à atteindre ne serait-ce que la parité de ses revenus et ses dépenses », dit l’article.

En outre, alors que dans la plupart des pays de la zone euro, on observe une baisse du taux de chômage, ces deux États affichent une augmentation constante de la proportion de chômeurs au sein de la population active.

Selon les experts, cela démontre que les anciens emplois disparaissent en plus grand nombre que de nouveaux emplois apparaissent, car il est difficile d’en créer dans un contexte de croissance économique amorphe ou inexistante.

En même temps, les problèmes — les salaires excessifs, le modèle de l' »État-providence », la part dominante du secteur public dans l’économie, basée sur les prêts externes — sont de nature structurelle et ne sont pas une conséquence de la crise commune de la zone euro.

L’introduction de la monnaie unique n’a fait qu’aggraver la situation de l’Italie et de la France, qui sont peu susceptibles de surmonter la crise de l’endettement sans croissance du PIB par rapport au volume de la dette privée.

Source: Sputniknews

ET SOURCE 2

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