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4 avril 2015 15:09
La photo d'une fillette syrienne bouleverse le monde

La photo d'une fillette syrienne, prise par un journaliste dans un camp de réfugiés syriens en Turquie, circule partout sur internet depuis quelques jours. La fillette a levé les bras pour se rendre car elle avait pris l'appareil photo pour une arme.

© REUTERS/ OSMAN ORSAL

Turquie: 1,9 million de réfugiés syriens (officiel)

La vérité poignante de la guerre dans une seule photo: une fillette de quatre ans lève les bras et "se rend" quand le photographe pointe l'objectif dans sa direction.

La photo a été prise dans un camp turc de réfugiés syriens et a reçu de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux dès sa publication sur internet — elle compte déjà plus de 14 000 retweets.

Un internaute a constaté: "Le journaliste a photographié une fillette syrienne de 4 ans. Elle a pris la caméra pour une arme et s'est rendue". D'autres ne cachent pas leur émotion: "C'est très triste". "Voilà quel monde nous avons créé pour nos enfants", écrit un autre utilisateur de Twitter. Autre commentaire: "J'en ai les larmes aux yeux. C'est de notre faute si la planète est devenue un lieu aussi horrible".

© AP PHOTO/ UNRWA

Syrie: le camp de réfugiés de Yarmouk, près de Damas, aux mains de l'EI

La semaine dernière, l'armée de l'air de l'Arabie saoudite, avec le soutien de Bahreïn, du Qatar et des Émirats Arabes Unis, a bombardé les positions du mouvement Ansar Allah, qui contrôle une grande partie du territoire du pays et la capitale Sanaa. La coalition a été rapidement rejointe par l'Égypte, la Jordanie, le Maroc, le Pakistan et le Soudan.

Contenu réalisé à partir d'informations émanant de sources ouvertes



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/societe/20150404/1015496537.html#ixzz3WLjv5sGG

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4 avril 2015 02:46
Etat islamique: les forces irakiennes reprennent Tikrit mais font une découverte macabre

Les forces irakiennes qui viennent de reprendre la ville de Tikrit au groupe djihadiste Etat islamique (EI), y ont découvert mercredi des fosses communes contenant les cadavres de centaines de recrues exécutées en juin 2014, a indiqué un ministre.

Le massacre de Speicher, nom d'une base située à la limite nord de Tikrit d'où avaient été enlevées par l'EI des recrues essentiellement chiites, avait soulevé une vague d'indignation internationale et contribué à rallier des soutiens à la guerre antidjihadistes.

Le ministre irakien de l'Intérieur, Mohammed al-Ghabbane, a déclaré à l'AFP que les fosses communes avaient été découvertes dans le quartier abritant les palais de l'ancien président Saddam Hussein, sur les rives du Tigre.

"Ce site nous rappelle ceux qui ont été injustement tués, il nous rappelle le massacre", a dit M. Ghabbane, en larmes, près d'un pilier dans le fleuve qui sert de support au bâtiment de la police des rivières, et sur lequel les traces de sang sont toujours visibles. "C'était des innocents".

"Aujourd'hui, les lâches ont été défaits. Nous allons les pourchasser là où ils se trouvent. Et nous rétablirons sécurité et paix dans tout l'Irak", a-t-il ajouté.

Des photos diffusées par l'EI avaient montré des combattants fusillés et poussés dans le fleuve près du bâtiment de la police.

"Nous avons trouvé des dizaines de cartes d'identité près" d'une des fosses communes, a dit à l'AFP le policier Hussein Al-Rikabi. Les documents correspondent à l'identité des recrues disparues ou exécutées, selon lui.

L'EI, qui a conquis de larges pans de territoires en Irak depuis son offensive de juin 2014, avait le même mois attaqué le camp militaire de Speicher et tué des centaines de recrues, essentiellement chiites. Des tribus sunnites avaient été accusées de complicité.

vu sur : http://www.lalibre.be/actu/international/etat-islamique-les-forces-irakiennes-reprennent-tikrit-mais-font-une-decouverte-macabre-551c57a635704bb01b7d6524?m_i=IkbIhDlahkh3oigVUspmQ%2BcY%2BZ1vexlXTUau5AExNd1d7%2BRYRe6p0CELkwSKstVmLCvEFzSM6U1MwmC9yQzQjU5FAmg6A&utm_source=Selligent&utm_medium=email&utm_campaign=_&utm_content=&utm_term=_News+Eco+-02-04-2015_

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4 avril 2015 01:39
Le représentant d’Israël à l’ONU: Pourquoi ignorez-vous la persécution des chrétiens dans les pays arabes?

« L’an passé, en Arabie Saoudite, la police a pris d’assaut une assemblée de chrétiens en prière et a arrêté toute la congrégation, y compris les femmes et les enfants … En 2013, trois chrétiens iraniens ont été interpellés en train de vendre des bibles, reconnus coupables de ‘crimes contre la sécurité de l’État’ et condamnés à 10 ans de prison, » a dit Prosor au cours du week-end dernier.

« Arrêter quelqu’un pendant qu’il prie, c’est comme interdire à quelqu’un de déjeuner. L’un nourrit sa faim, et l’autre nourrit sa foi, » a-t-il dit selon le Jerusalem Post.

« Il est temps que le Conseil de Sécurité des Nations Unies rompe son silence sur les assassinats et les expulsions de chrétiens et d’autres minorités dans les Etats arabes », a déclaré l’ambassadeur israélien.

« Depuis que le Hamas a pris le pouvoir en 2007, la moitié de la communauté chrétienne a fui Gaza. Depuis que l’Autorité Palestinienne a pris le contrôle de Bethléem en 1995, des hommes armés palestiniens s’emparent des maisons des chrétiens et pillent l’église de la Nativité. En raison de cette persécution, la population chrétienne de la ville a chuté de près de 70 pour cent « .

En outre, Prosor a appelé la communauté internationale à soutenir les combattants kurdes en Irak, les félicitant pour leur courage et soulignant leur droit à l’indépendance politique.

Au préalable, Prosor avait également averti des dangers de laisser un Etat terroriste contrôlée par le Hamas s’établir en Judée et Samarie. « Les palestiniens veulent un Etat sans négociations, sans compromis, et sans accord de paix, » a-t-il dit.

« Imaginez à quoi ressemblerait un état comme celui-ci – un état de terroristes islamistes extrémistes. Un état qui serait financé par l’Iran, serait armé comme le Hezbollah au Liban, qui serait aussi instable que la Syrie et l’Irak et aussi dangereux que l’État islamique. »

Ron Prosor ambassadeur d’Israël aux Nations Unies (Photo: Amanda Voisard/ UN Photo)

Ahuva Balofsky – Breaking Israel News – 31 mars 2015
Traduction Europe Israël

© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif

vu sur : http://www.europe-israel.org/2015/04/le-representant-disrael-a-lonu-pourquoi-ignorez-vous-la-persecution-des-chretiens-dans-les-pays-arabes/

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2 avril 2015 17:41
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2 avril 2015 16:59
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1 avril 2015 15:26
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1 avril 2015 01:01
La Chine rachète tranquillement l'Europe

La Chine rachète des entreprises en Europe sans que les gouvernements européens tentent d'endiguer ce processus. Une indifférence qui s'explique en premier lieu par les bénéfices rapportés à ces entreprises par les exportations de produits "made in China" et par les capacités grandissantes du marché chinois.

© SPUTNIK. ALEXANDER YURIEV

La Chine renforce son influence en Europe

Selon le site d'information français Atlantico, le légendaire producteur de pneus Pirelli s'est retrouvé entre les mains de la China National Tire & Rubber qui a racheté 26,2% des actions du groupe italien et compte ensuite acquérir les autres titres en circulation.

D'après Atlantico, on a appris il y a quelques jours qu'un groupe de sociétés chinoises allait racheter un ensemble de 18 immeubles à Berlin pour 1,5 milliard d'euros. Or, les Européens n'ont pratiquement pas réagi à cette nouvelle.

Selon le président d'AB Marchés, Antoine Brunet, "l'indifférence se situe d'abord et avant tout au niveau des gouvernements occidentaux, qu'ils soient grecs ou italiens, français ou britanniques, allemands ou américains".

"Depuis maintenant vingt ans, la Chine mène avec succès une grande stratégie offensive multidimensionnelle qui vise dans un même mouvement à déstabiliser les pays occidentaux et à ravir progressivement l'hégémonie mondiale aux Etats-Unis", a déclaré M. Brunet dans une interview au site Atlantico.

Il a souligné que l'inertie des pays européens s'expliquait par le fait que leurs grandes entreprises exercent un "lobbying permanent en faveur de la Chine". Cette attitude n'a rien d'étonnant, car "une bonne partie de leurs profits provient des énormes marges sur l'exportation de produits made in China et du dynamisme de leurs ventes sur le marché intérieur chinois".

© LIONDW

Paris, Berlin et Rome souhaitent rejoindre la banque asiatique AIIB

Selon lui, en rachetant une part substantielle des actifs physiques d'un pays, la Chine plonge ce dernier dans la régression.

"On voit déjà la Chine tourner comme un vautour autour de pays qui sont notoirement en très grande difficulté: le Venezuela, le Nicaragua, Cuba, l'Argentine, la Grèce… Autant de pays qui sont au bout du rouleau et qui, s’étant lourdement endettés et n'ayant pas ou plus d'actifs à vendre, n'ont plus qu'à négocier le moins mal possible l'abandon de leur souveraineté à une grande puissance, la Chine, la Russie ou les Etats-Unis…Mais c'est la Chine qui a les poches les plus profondes et qui a le plus de chances de les inscrire dans son orbite géopolitique", conclut Antoine Brunet.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/economie/20150330/1015393443.html#ixzz3VtvTiZ8a

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31 mars 2015 01:31
A320, UNE EXPLICATION QUI NE VA PAS PLAIRE À MR. OBAMA…
A320, UNE EXPLICATION QUI NE VA PAS PLAIRE À MR. OBAMA…
Obama furieux par l’incident de l’A320 Germanwings, refuse de rencontrer les dirigeants de l’OTAN pour s’expliquer

« Un nouveau rapport publié par le Service de renseignements Russe ( SVR ) qui déclare aujourd’hui que le président Barack Obama est furieux que le Vol 9525 Germanwings AIT ÉTÉ ABATTU, dans le sud de la France, pendant les «manœuvres» de l’OTAN, tuant 150 passagers. Barack Obama a scandaleusement refusé de rencontrer le commandant en chef de l’alliance occidentale, le secrétaire général, Jens Stoltenberg, malgré les demandes répétées de cellui-ci. »

Obama était également furieux du fait que deux ingénieurs du Pentagone faisaient partie des vicitimes du vol 9525 de Germanwings, des victimes specialisées dans les radars ou justement, peut-être spécialistes du système de défense High Energy Liquid Laser Area (HELLADS) qui sert actuellement secrètement, dans les operations de l’OTAN contre la Fédération de Russie. Cette catastrophe qui serait en fait un accident révélant de la sorte l’existence de cette arme mal controlée par les États-Unis et mettant en danger la sécurité des avions civils du monde entier.

« Le crash du vol 9525 de Germanwings est en rapport avec les manœuvres de l’OTAN sur l’Ukraine, le ministère de la Défense ( MoD ) avait précédemment rapporté l’échec d’un test de » l’US Air Force et de son système de défense High Energy Liquid Laser Area (HELLADS) sur la base aérienne d’Aviano en Italie, dans une tentative d’abattre un avion porteur de type nucléaire de la Fédération de Russie.

Le SVR a noté dans son rapport que le président Obama avait connaissance des dangers de ce test laser pour les vols de l’aviation civile lors des manœuvres au début du mois, après un test similaire qui avait presque causé la destruction de l’avion civil LH1172 Lufthansa en France, il y a deux semaines, et c’est exactement de cette façon que le vol 9525 Germanwings a été descend/abattu rapidement avant que les pilotes et les contrôleurs de vol puissent reprendre le contrôle de l’appareil.

Plus intéressant encore, dans le rapport du SVR, demeurent ce qu’il nomme la «couverture massive» des agences de renseignement occidentales visant à garder les citoyens dans l’ignorance de la vérité de ce qui est véritablement arrivé au vol 9525 Germanwings et de charger, de blâmer le copilote Andreas Lubitz.

L’opération de camouflage de la catastrophe du vol 9525 de Germanwings , selon ce rapport publié par le SVR, est menée par une unité spécialisée du Federal Bureau of Investigation (FBI) à la demande de l’Union Européenne qui, comme dans tous les incidents précédents de ce type, et sans connaître tous les faits, affirme avec force que l’accident est dû au terrorisme .

En revanche, les experts du SVR dans leur rapport, attestent d’une part de la certitude que l’avion n’a pas été abattu sous prétexte de terrorisme, les services de renseignement occidentaux, dirigés par le FBI, inondent de leur côté les médias avec des rapports indiquant que le co-pilote Lubitz, est en fait un terroriste … qui a bloqué le pilote à l’extérieur du cockpit, puis, qui a délibérément mis sur une trajectoire de collision le vol sur les montagnes françaises. »

Un beau scénario auquel tout le monde croit, même le député UMP Bernard Debré[1] qui déclare au journal Le Point que « Le traitement du copilote est sans doute responsable du drame » alors qu’il n’en sait rien ; la Clinique en Allemagne n’a communiqué aucun élément, ni sur le service qui aurait accueilli le jeune pilote, ni sur son traitement, il aurait très bien pu être victime d’une maladie honteuse, on en saurait pas d’avantage, et peut-être que ce pilote que la propagande médiatique accuse pour dissimuler la vérité sur l’implication d’une arme secrète américaine, a tout fait pour sauver l’avion avec son commandant de bord.

Cela nous indique également que nos dirigeants seraient complices et savent la vérité, autant F. Hollande qu’Angella Merkel et les autres et tout cela pour garder secrète l’implication et les erreurs des américains d’où la colère de M. Obama.

« De toutes les photos du site de la catastrophe du vol 9525 de Germanwings, qui montrent des milliers de fragments éparpillés sur une vaste zone de plusieurs centaines d’hectares, avec de nombreux ruisseaux et montagnes, sans un seul point d’impact identifiable, on peu naturellement venir à la conclusion logique que le vol 9525 Germanwings a explosé dans les airs, selon ce rapport, et l’objectif principal de la couverture des services de renseignements occidentaux est de distraire le public de ce qu’il voit, le forçant à se concentrer sur l’idée du jeune terroriste comme « bouc émissaire. »

« Cette tactique de l’enfumage est très bien connue des services de sécurité et de propagande, le rapport explique, qu’elle a été utilisé avec beaucoup de succès en 2001, concernant l’attaque du 11 Septembre sur le Pentagone, où le peuple américain a été « convaincu » qu’un avion détourné avait frappé le Pentagone de plein fouet, malgré les premiers rapports de CNN indiquant que cet attentat n’était pas couronnée de succès, alors que les images du trou dans le bâtiment démontrait la taille d’un missile de croisière, et non celle d’un avion de ligne. «

Malheureusement, conclut le rapport, les Occidentaux ne sauront jamais la vérité de ce qui est arrivé au vol 9525 de Germanwings , étant donné que leurs gouvernements connaissent les conséquences qui pourraient s’attendre si la vérité était connue. »

Ainsi se termine l’article, chacun en pensera ce qu’il voudra, nous avons là une autre version qui mérite que l’on s’y attarde.

Nous vivons une époque formidiable…

TRADUCTION D’UN ARTICLE ITALIEN PUBLIÉ CE SOIR SUR :

HTTPS://AURORASITO.WORDPRESS.COM/2015/03/27/OBAMA-INFURIATO-PER-LINCIDENTE-DELLA-GERMANWINGS-SI-RIFIUTA-DINCONTRARE-I-CAPI-DELLA-NATO/

Source Cellule44 : http://metatv.org/a320-une-explication-qui-ne-va-pas-plaire-a-m-obama

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29 mars 2015 01:18
Le système de paiement international chinois (CIPS) enfin prêt, encore un clou dans le cerceuil du dollar...

Les évènements s’accélèrent et tout devrait être plié au 1 er Janvier 2016, l’Amérique perdant son hégémonie à cette date. La Chine vient de procéder aux derniers préparatifs de son moyen de paiement international du Yuan, mettant un clou d’envergure dans le cercueil du dollar US, le CIPS, le China International Payment Platform. Le CIPS sera lancé cette année vers Octobre.

L’Amérique est catastrophée de cette nouvelle attendue. Elle a eu une chance incroyable, puisque le CIPS était prévu en 2014, et elle a gagné un an et demi. Comment ? La chance, tout simplement. À deux reprises, une veine monumentale. D’abord 20 experts Chinois de Freescale Semiconductor qui travaillaient à plein temps sur le lancement du CIPS pour 2014 sont disparus puisqu’ils étaient sur le vol Malaysia Airline. Coup de bol pour l’Amérique.

Mais surtout les quelques centaines de banquiers décédés dont certaines mauvaises langues ont dit qu’ils avaient été liquidés, ‘suicidés ‘, bref éliminés, travaillaient tous sans exception sur le CIPS. C’est pas du bol, ça ? Allons, allons, pas de théorie fumeuse de complot, de la chance tout simplement, des coïncidences qui auront fait gagner un an et demi au dollar US.

Tsipras est en visite à Moscou aujourd’hui et pourrait résoudre ses problèmes de trésorerie avec la Russie et la Chine, sortir de l’UE et rentrer dans l’alliance et donc faire jouer son droit de veto pour bloquer l’Otan, ce que Brzezinski vient de dire en Pologne à un journal, en pleurant, sur le risque d’une Grèce alliée des Russes.

Comme on fait son lit, on se couche. Et puis, tant va la cruche à l’eau…Citons Pepe Escobar : “L’inquiétude que la tournure des événements suscite à Washington fait ressortir l’absence flagrante de la moindre vision Made in the USA afin de charmer l’opinion publique pan eurasiatique à ses vues. Tout ce qu’il propose, c’est une posture militaire brumeuse qui pivote parallèlement à une expansion effrénée de l’Otan, ainsi que le racket corporatiste connu sous le nom de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI), qu’on appelle communément en Asie la version commerciale de l’Otan”.

Il est clair que les postures hégémoniques de l’Amérique, ça ne prend plus, maintenant que les pays ont le choix d’aller voir ailleurs. C’est encore plus beau que si nous le rêvions. Pourtant, c’est une réalité pour les Etats-Unis qui se réveilleront, parions-le, après avoir encore semé le chaos. Ce qui devra malheureusement tempérer notre enthousiasme, du moins pour encore quelque temps.

Algarath

source : http://www.reuters.com/article/2015/03/09/us-china-yuan-payments-exclusive-idUSKBN0M50BV20150309

http://www.oulala.info/2015/03/cips-enfin-mais-bien-en-retard/

Posté par Nadmiiiz à 19:30 - USA : La chute du faucon - Commentaires [1] - Permalien [#]

vu sur : http://www.chaos-controle.com/archives/2015/03/26/31780479.html

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28 mars 2015 03:14
ASSAD: DAMAS AUTORISERA LA CRÉATION D’UNE BASE NAVALE RUSSE EN MÉDITERRANÉE
ASSAD: DAMAS AUTORISERA LA CRÉATION D’UNE BASE NAVALE RUSSE EN MÉDITERRANÉE

© AFP 2015. SANA

Damas est prêt à autoriser la Russie à transformer son centre d’entretien naval de Tartous en une base militaire en Méditerranée orientale.

Les autorités syriennes ne s’opposeront pas à la décision de la Russie de moderniser son centre d’entretien naval de Tartous pour en faire une base militaire si une telle décision est adoptée par Moscou, a déclaré jeudi le président syrien Bachar el-Assad lors d’une rencontre avec des journalistes russes.

Chypre permet à la Russie de renforcer sa présence en Méditerranée

« Nous saluons l’élargissement de la présence russe en Méditerranée orientale, surtout au large de nos côtes et dans nos ports », a affirmé le chef del’Etat syrien.Selon lui, « la présence russe dans différentes régions du monde, y compris dans l’est de la Méditerranée, notamment dans le port syrien de Tartous, est nécessaire pour maintenir l’équilibre qui a été rompu depuis la chute de l’URSS il y a plus de 20 ans ».

« Plus la présence russe se renforce dans notre région et plus la situation s’y normalise, car la Russie joue un rôle très important dans le renforcement de la stabilité à travers le monde », a indiqué le dirigeant syrien.

Il a dans le même temps souligné que Moscou devait prendre seule la décision de transformer le centre d’entretien technique de Tartous en une base navale.

Lire la suite:http://fr.sputniknews.com/international/20150326/1015356814.html#ixzz3VWKVFR2d

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28 mars 2015 02:30
Daech, ou l’interventionnisme opportuniste
Daech, ou l’interventionnisme opportuniste

État Islamique, Daech ou encore Ad-dawla al-islāmiyya, sous toutes ces nomenclatures se cache le même monstre.

Trouvant sa genèse dans la fusion de différents groupes terroristes irakiens en 2006, je ne vous apprends rien si je dis qu’en toute objectivité, l’origine même des instabilités de la région ayant favorisé la création de ces groupuscules, se trouve dans la politique étrangère menée sur place. NOTRE politique étrangère.

En effet, comme nous avons pu le constater lors du printemps arabe, qui a signé la destitution des dictateurs en faveur des salafistes réprimés pendant le règne de ces premiers, le monde musulman nécessite, du moins encore, la présence de despotes pour contenir les dérives liées à la religion.

Chose à laquelle les USA ne semblent pas avoir pensé lorsqu’ils ont renversé Saddam, dans leur interventionnisme en quête de « démocratie ». Sans Saddam, et Bachar al Assad en position de faiblesse aujourd’hui, il est trivial que la situation géopolitique dans la région est fertile à l’expansion du terrorisme islamique.

Dès lors, il aura fallu une dizaine d’année pour que tout se mette en place. De l’invasion américaine de l’Irak en 2003 à la proclamation officielle de l’état islamique en 2014.

Revenons-en à l’E.I,

Se différenciant d’Al Qaida par sa capacité à avoir su rassembler plusieurs groupes terroristes (tel qu’El Nosra sur certains fronts ainsi que Boko Haram récemment) mais également par une conquête territoriale extrêmement rapide, le groupe est maintenant aux portes de l’Europe. Profitant de la situation catastrophique en Libye causé par notre BHL national et son nain de compagnie Sarkozy, ils n’ont effectivement pas eu de mal à s’y installer. Au grand dam de la Tunisie, seul pays arabe ayant réussi l’après-révolution, en installant une démocratie élective. Et les attentats du Bardo revendiqués par l’EI en témoignent.

N’est-ce pas là un signe, indiquant le moment opportun pour intervenir ? Aucun des pays colonisés et victimes de l’Etat Islamique aujourd’hui (et pourtant la liste est longue), ne peut à lui seul combattre ce fléau. Dans le meilleur des cas comme la Tunisie par exemple, ils ont des voisins puissants, dans ce cas-ci l’Algérie, qui ont tout intérêt à ne pas laisser le mal s’attaquer à leurs frontières. Mais dans le pire des cas, comme en Irak, au Nigeria, au Yémen, etc, il leurs est impossible de combattre à eux seuls l’EI.

Il serait donc de bon augure, que l’Occident cesse sa velléité, en espérant résoudre le problème par voie aérienne, qui s’est montrée inutile jusqu’ici. Et encore moins en mettant toutes les forces dans l’empêchement des potentiels candidats au Jihad à partir. Il faut éradiquer le mal à la racine, supprimons l’E.I et il n’y aura plus de Jihad.

Chaque jour de plus dont Daech dispose et ce à travers notre inaction, le groupe s’arme encore plus (notamment grâce aux «erreurs» américaines), accroît son expansion, et s’enrichit grâce à leur racket et aux puits de pétrole.

Il est inéluctable que tôt ou tard nous devrons intervenir, au plus tard lorsque l’Occident lui-même sera menacé sur son sol à travers des actes terroristes signés par l’E.I.

La seule différence est donc dans le moment de l’intervention : combattons David aujourd’hui ou nous combattrons Goliath demain.

Xerxès.

vu sur : http://news360x.fr/daech-ou-linterventionnisme-opportuniste/

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27 mars 2015 02:49
Seulement 1 500 chrétiens d’Orient accueillis en France

En juillet 2014, en plein assaut de l’autoproclamé État islamique en Irak, le gouvernement français annonçait « vouloir favoriser » l’exil des minorités persécutées, notamment les chrétiens d’Orient. Jusqu’à présent, à peine un millier se sont vu accorder un visa. Le président François Hollande a participé à la cérémonie officielle de samedi 21 mars 2015 qui marquait l’accueil de ces réfugiés. « Soyez certains qu'en France vous serez pleinement accueillis, et que vous êtes ici en France chez vous, même si chez vous c'est loin, et que vous aurez à y revenir », leur a lancé le chef de l’État.


Une goutte d’eau

Au total, 1 500 visas, c’est bien peu au regard des demandes sur place : dans la seule ville d’Erbil, au Kurdistan, 10 000 demandes ont été déposées au Consulat général de France. C’est peu aussi au regard du nombre de visas accordés par la France en 2014 : 2 826 166 en 2014, et 207 870 titres de séjours selon les chiffres du ministère de l’Intérieur.

Mais les organisations humanitaires et le clergé irakien ne se montrent pourtant pas particulièrement critiques à l’égard de cette mobilisation très restreinte du gouvernement français.


Émigration et désillusion

Mgr Sako, archevêque de Kirkouk et primat de l’Église chaldéenne, ainsi que ses évêques, font leur possible pour que les chrétiens restent en Irak. À Bagdad et au Kurdistan où ils sont réfugiés, l’intégrité physique des exilés n’est plus menacée, et leur départ définitif signerait la fin d’une présence presque deux fois millénaire.

L’Occident n’est pas l’Eldorado dont rêvent les chrétiens irakiens. Ils sont décrits par Médecins sans frontières comme « en état de stress post-traumatique ». Parmi les symptômes qu’ils développent, les cas de diabètes et de problèmes cardiaques se sont multipliés, associés au désir de partir le plus vite possible et le plus loin possible.

Les villages orientaux sont soudés par des liens très forts à leur paroisse et à leur prêtre. À Maaoula, village syrien libéré, les villageois ont attendu que leur curé réintègre son presbytère avant de retisser, morceau après morceau, leur communauté traditionnelle. Or, cette organisation sociale autour de la paroisse ne survivrait pas à un départ qui serait forcément synonyme de dispersion.


Retour dans la plaine de Ninive ?

Un futur ne serait envisageable pour les chrétiens qu’à condition qu’ils constituent une force politique importante. Ils n’ont pas d’alliés indéfectibles, contrairement aux yézidis qui sont ethniquement des Kurdes et peuvent compter sur le puissant soutien des peshmergas. Mais les chrétiens ont des atouts grâce à leurs hôpitaux, leurs écoles très cotées, parfois fréquentées à 70% par des musulmans. Ils peuvent donc représenter une force politique dans un Irak relativement pacifié. À condition qu’ils soient encore assez nombreux pour cela ! Le parti assyrien Beth-Nahrin Democratic Party (BNDP) est à ce titre l’un des plus fervents opposants au départ des chrétiens.

vu sur : http://www.aleteia.org/fr/international/article/1500-chretiens-dorient-accueillis-en-france-5833410694086656?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr-25/03/2015

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26 mars 2015 03:21
Terrorisme : alerte en Méditerranée

Même si le sujet a été l’un des dossiers sensibles du sommet franco-italien qui s’est tenu ce samedi à Caen, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian répugnent à l’évoquer publiquement. C’est pourtant un sujet de préoccupation majeur pour l’été à venir : la menace des djihadistes qui opèrent en Libye et s’attaquent désormais aux pays voisins, comme on l’a vu à Tunis, au musée du Bardo, pèse sur les eaux et les côtes de la Méditerranée.
D’autant que les terroristes pourraient profiter du drame humain que constitue l’afflux de milliers de réfugiés, de Syrie, du Yémen, d’Érythrée, qui, depuis des mois, se déversent sur les côtes sud de l’Europe, sans que les gouvernements concernés, italiens ou grecs, ni non plus les responsables européens de l’Union européenne aient trouvé une parade suffisante à cette marée de misère et de peur.

Ce sont des amiraux, ayant eu de hautes fonctions dans l’Otan, qui ont pointé du doigt la menace. « Si j’avais un yacht de plaisance et l’intention de naviguer cet été en Méditerranée, je serais inquiet pour ma sécurité », a ainsi déclaré l’amiral britannique Chris Parry. « Les côtes italiennes, les rivages européens les plus proches de la Libye, vont devenir des endroits à haut risque », a renchéri l’amiral américain Jim Stavridis. Pour lui, il n’y a aucune raison pour que la Méditerranée ne devienne pas, après l’océan Indien, le golfe de Guinée ou le détroit de Malacca, un nouveau terrain d’action pour la piraterie.

Sauf que les pirates ne seront pas des bandits de haute mer, comme au large de la Somalie, mais se réclameront de l’organisation État islamique et brandiront l’étendard noir du djihad. Avec les méthodes barbares que l’on voit appliquées en Syrie ou en Irak.

Il suffit pour cela de quelques « speedboats », comme ceux utilisés dans l’océan Indien. Avec deux avantages pour les assaillants par rapport aux pirates qui sévissent ailleurs : ils ont un armement bien plus sophistiqué, avec notamment des lance-roquettes, voire des missiles mer-mer. Et des réserves presque sans limites puisqu’ils peuvent s’approvisionner dans les arsenaux laissés par Kadhafi. Et surtout, ils peuvent s’abriter derrière les bateaux de migrants qui tentent de rejoindre les côtes italiennes ou grecques et éviter ainsi de se faire repérer trop tôt par les garde-côtes.

L’autre danger est que les djihadistes se servent précisément de ces bateaux-poubelles de réfugiés pour introduire dans leur cargaison humaine des hommes en armes susceptibles d’aller faire des opérations terroristes sur les côtes ou les plages du sud de l’Europe. Et même, envisage Stavridis, l’ancien commandant en chef de l’Otan, pour s’emparer d’une île grecque ou italienne.

Le pire est que, devant cette menace, l’Europe paraît aussi indécise que désemparée. Après avoir laissé pendant des mois les Italiens se débrouiller quasiment seuls face à l’afflux de réfugiés à Lampedusa, huit pays de l’UE, dont la France, ont monté depuis l’automne dernier une opération baptisée Triton, censée prendre le relais du Mare Nostrum des Italiens.

Mais les moyens, faute d’intérêt et de soutien des pays européens du Nord qui ne se sentent pas concernés, restent extrêmement faibles : vingt et un navires, dont certains ne sont même pas de haute mer, quatre avions d’observation et un hélicoptère. Pire, les unités de l’exercice Triton sont censées mettre en place une sorte de bouclier marin le long des côtes européennes, et en aucune façon d’aller de l’autre côté de la mer repérer les bateaux de migrants au moment où ils viennent d’appareiller.

Au sommet de Caen, Français et Italiens devaient discuter de la possibilité de renforcer Triton en faisant appel aux marines égyptienne et tunisienne pour surveiller les cargos-poubelles, et les éventuels bateaux de type « speedboats » au départ des côtes africaines.

Encore faut-il que nos partenaires européens comprennent enfin que le cancer du fanatisme islamique, qui ravage le Proche-Orient depuis deux ans, est en train de développer des métastases en Afrique du Nord, c’est-à-dire à nos portes.

Par MICHEL COLOMÈS – Le Point –
Image
: © Gail Orenstein / NurPhoto

vu sur : http://www.europe-israel.org/2015/03/terrorisme-alerte-en-mediterranee/

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26 mars 2015 02:52
« La France remplace le Royaume-Uni comme allié militaire principal des États-Unis » (AFP)

« La France remplace le Royaume-Uni comme allié militaire principal des États-Unis », claironne l’Agence France Presse.

Depuis la réintégration de la France dans le commandement militaire de l’Otan, la France a participé activement à la destruction de la Jamahiriya arabe libyenne et à la tentative de destruction de la République arabe syrienne. En outre, elle combat au sol les touaregs du Mali et a offert au Pentagone son porte-avion Charles-De-Gaulle pour intervenir en Irak.

Washington s’est étonné de l’empressement français à collaborer en Afrique avant même qu’il ait sollicité son allié.

France Displaces Britain as Key US Military Ally”, AFP, March 19, 2015.

VU sur : http://www.voltairenet.org/article187129.html

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25 mars 2015 03:24

Dans un monde dont le centre de gravité se déplace de plus en plus rapidement vers l’Asie, et alors que la Chine est prête à assumer son statut de première puissance planétaire, la France pourrait prouver que l’Europe se souvient que son prolongement géographique naturel est l’Asie.

Environ 45 ans après la fin du cycle historique que constitua la « grande guerre mondiale de 30 ans » (1914-1945), la victoire de l’Amérique et du « monde libre » sur l’Union soviétique a sans doute été rendue possible par la diffusion globale de l’American way of life, très habilement diffusée via un outil de propagande redoutable et historiquement encore inégalé : Hollywood.

L’Amérique surfait aussi sur ses authentiques succès, et son image d’après-guerre était illustrée par un cliché plutôt juste: l’Américain du milieu des années 60 était l’homme le plus riche et le plus heureux du monde. Son mode de vie était envié et son avenir radieux semblait assuré, grâce au formidable essor économique de son pays. Si l’Amérique n’avait pas encore gagné militairement ni politiquement la guerre froide, elle avait déjà conquis les cœurs de la majorité des habitants de la planète, et pas seulement dans le monde occidental et européen.

La chute de l’Union soviétique semblait avoir ouvert un boulevard civilisationnel infini, qui aurait dû théoriquement permettre à la planète entière de devenir une copie de l’Amérique, au fur et à mesure que la domination de l’hyperpuissance se confirmait. Pourtant, le développement de cette politique de puissance et d’influence n’a pas toujours été très habile, et il a rencontré des difficultés imprévues.

Historiquement, cette hyper-extension de la puissance planétaire s’est pourtant accompagnée d’un affaiblissement de sa position dominante en tant que modèle. Elle n’a pu ni prévoir, ni empêcher l’extraordinaire essor de la Chine, et l’attentat du 11 septembre a bouleversé sa politique étrangère en l’engageant dans une lutte quasi-civilisationnelle contre l’islam radical.

Ce nouveau conflit de civilisations a brisé le rêve d’un monde dominé par le modèle américain. Comme symbole de la nouvelle Amérique, l’image du Californien heureux et souriant a laissé la place à l’image d’un Texan prétentieux et vindicatif appelant à utiliser l’armée américaine à tout bout de champ pour régler tous les problèmes de la planète.

La crise financière de 2008 a sans doute porté un coup fatal au « modèle américain pour le monde ». Derrière la façade reluisante des banques et du capitalisme triomphant, la crise des “subprimes” a dévoilé un monde d’usuriers et d’escroqueries à grande échelle, avec des faillites de banques et de fonds de retraite. Parallèlement à cette évolution, l’émergence de nouveaux acteurs régionaux s’accélère: le capitalisme libéral dont l’Amérique s’était servi pour dominer économiquement l’Ile-monde connaît de nouveaux développements dont le centre de gravité n’est plus en Amérique.

Pour la France, qui appartient à la civilisation européenne et actuellement au bloc politique, économique et militaire américano-centré, cette évolution pourrait être fondamentale et sans doute justifier que soit repensée notre politique extérieure.

Membre de l’Otan, possédant une forte communauté musulmane, la France est régulièrement impliquée, via des dispositifs techniques contraignants, aux velléités de la politique étrangère de Washington, surtout depuis qu’elle est redevenue un acteur de la coalition occidentale et de l’Otan.

Cette alliance d’un autre temps (celui de la guerre froide), dont la raison d’être est discutable puisque le pacte de Varsovie n’est plus, se cherche en permanence de nouveaux ennemis. Ceci permet à l’Amérique d’étendre de manière continue sa sphère d’influence et de domination économique, tout en mettant de plus en plus souvent ses membres et alliés en porte-à-faux avec un nombre croissant d’acteurs mondiaux.

Dans une logique gaullienne qui envisagerait un nouvel équilibre d’alliances tout en conservant une authentique souveraineté stratégique, la politique étrangère française pourrait envisager une voie diplomatique originale et se rapprocher de l’Organisation de la coopération de Shanghai (OCS).

Cette organisation, créée en 2001 par le tandem russo-chinois (déjà) et cinq autres membres fondateurs (Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan et Ouzbékistan) comprend à ce jour également cinq États observateurs (Afghanistan, Inde, Iran, Mongolie et Pakistan) et trois États partenaires de discussion: la Biélorussie, le Sri Lanka et la Turquie. Le sommet de l’OCS qui se tiendra cette année en Russie, au cœur de la région musulmane du Bachkortostan, pourrait voir l’Inde et le Pakistan obtenir le statut de membre complet, permettant ainsi à l’organisation de compter trois des BRIC.

Ce géant, assez méconnu en France, représente un cartel politique non-occidental de 37,5 millions de km² comprenant plus de 40% de la population mondiale et disposant de 20 % des ressources mondiales de pétrole, 38 % du gaz naturel, 40 % du charbon, et 50 % de l’uranium.

L’organisation, qui n’est pas une alliance militaire, se veut avant tout antiterroriste et axée sur la zone géographique eurasiatique, asiatique et pacifique.

Dans un monde dont le centre de gravité se déplace de plus en plus rapidement vers l’Asie, et alors que la Chine est prête à assumer son statut de première puissance planétaire, la France prouverait ainsi que l’Europe se souvient que son prolongement géographique naturel est l’Asie.

L’Hexagone a tout intérêt à en tenir compte pour « peser » dans le monde de demain, face aux géants qui écriront l’histoire au sein de la région Asie/Pacifique.

vu sur : http://www.realpolitik.tv/2015/03/et-si-la-france-rejoignait-lorganisation-de-shanghai-par-alexandre-latsa/

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24 mars 2015 16:04
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24 mars 2015 03:29
Les secrets de l’avalanche de milliards de dollars sur l’Égypte

Du 13 au 15 mars courant s’est tenue à Charm el-Cheikh « la Conférence sur l’avenir de l’Égypte ». Quatre pays du Golfe ont promis des investissements et une aide de 12,5 milliards de dollars, et le Caire aurait signé des contrats d’investissements directs d’un montant de 36,2 milliards. Plusieurs ministres occidentaux ont fait le déplacement, dont le chef de la diplomatie américaine John Kerry [1].

Certains analystes se sont demandé quel était le but de ce soutien financier, éminemment politique, des Pays du Golfe et de l’Occident, notamment des États-Unis. Éviter le rapprochement entre l’Égypte et la Syrie dans leur lutte commune contre le terrorisme et les Frères Musulmans ? Éloigner l’Égypte de la Russie ? Empêcher l’Égypte de jouer son rôle historique dans la région du Moyen-Orient et le Monde arabe ?

Pour M. Nasser Kandil, sans nier toutes ces hypothèses qui pourraient paraître contradictoires, ce qui s’est passé en Égypte est en relation directe avec ce qui se passe actuellement au Yémen [NdT].

Comprendre les raisons de l’avalanche de ces milliards de dollars sur l’Égypte exige que nous envisagions les deux dimensions de cet événement :

  • La relation de cette manne consentie à l’Égypte par les Pays du Golfe avec les problèmes auxquels ils font face au Yémen [depuis la prise de Sanaa par la rébellion houthiste le 21 septembre 2014, NdT].
  • Le pourquoi du soutien occidental sans lequel les Pays du Golfe n’auraient pas pu placer leur argent pour redresser la situation politique et financière de l’Égypte.

En réalité, nous sommes devant une équation bi-factorielle égypto-yéménite, à la fois, géographique, démographique et économique. Car, si le Yémen est au cœur des pays arabes du Golfe, l’Égypte est au cœur des pays arabes d’Afrique, avec entre les deux la Mer rouge.

Par conséquent, lorsque nous parlons des Pays du Golfe, nous ne pouvons que tenir compte du Yémen. La preuve en est que l’Arabie saoudite, qui ne semblait se préoccuper que de la Syrie et du Liban, n’a plus d’yeux que pour ce qui se passe au Yémen [2]. Les Saoudiens se sont battus avec tous leurs moyens financiers et relationnels pour que leur capitale, Riyad, soit le siège du dialogue entre les yéménites. Ils ont échoué.

Dès lors, comment faire alors qu’ils ne disposent pas de la force militaire nécessaire pour imposer leurs exigences comme, par exemple, la reconnaissance de Mansour al-Hadi [Le président yéménite démissionnaire qui a subordonné la poursuite des négociations nationales inter-yéménites au transfert du siège des pourparlers de Sanaa vers le Conseil de Coopération du Golfe Persique à Riyad, NdT] ou la qualification d’Aden en tant que capitale yéménite ? Comment faire face aux forces des Houtis [3] rendues à leur frontière avec des incursions au-delà ?

D’où le pari sur l’Égypte. Le président égyptien, Mohammad al-Sissi, n’a-t-il pas déclaré, au quotidien Al-chark, que la sécurité du Golfe faisait partie de la sécurité de l’Égypte [4] ? Alors, payons ce qu’il faudra pour que les Égyptiens dépêchent leurs forces au Yémen et nous aident à imposer notre domination.

Mais voilà que les Égyptiens se comportent comme les Turcs. Les Saoudiens ont bien tenté de les réconcilier dans l’espoir de les pousser à coopérer au Yémen. Mais la réponse évidente du Turc fut : « Quand nous serons prêts à intervenir militairement quelque part, nous irons en Syrie ». Et la réponse, tout aussi évidente, de l’Égyptien fut : « Quand nous serons prêts à intervenir militairement quelque part, nous irons en Libye ».

Ne restait plus qu’à leur proposer d’assurer une sorte de « siège maritime » du Yémen par une alliance « locale » turco-égypto-saoudienne. Pourquoi ? Parce qu’il faut absolument étrangler Sanaa et empêcher les Houtis d’en faire la capitale du Yémen, alors que l’Arabie saoudite en a décidé autrement et a invité les États à transférer leurs ambassades à Aden. Une telle pression sur les régions acquises aux révolutionnaires est censée les amener à négocier une solution à Riyad et non entre yéménites, ce qui lui permettrait de les empêcher de consolider leur relation avec l’Iran.

C’était sans compter sur la colère du peuple égyptien suite à l’exécution de vingt-et-un de leurs compatriotes par Daech [EIIL, ISIS ou État islamique], en Libye ; colère qui a imposé aux autorités égyptiennes d’envisager une riposte militaire [5] et de pousser le Conseil de sécurité à mandater une intervention internationale spéciale contre le terrorisme en Libye, appuyées en cela par la France [6], l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Ceci, alors que l’Égypte avait refusé d’intégrer la Coalition internationale décidée par les États-Unis suite à l’invasion de Mossoul, faute d’avoir obtenu que la guerre contre le terrorisme inclut la lutte contre les Frères Musulmans.

Mais quelle ne fut la surprise du ministre égyptien des Affaires étrangères, une fois rendu à l’ONU [Conseil de sécutité du 18 février 2015, NdT], de constater que le Qatar s’opposait à qualifier la demande égyptienne de « demande formulée par les États arabes » et que, vérification faite, l’Arabie saoudite soutenait le Qatar !

Ici, la décision a été dictée par l’administration américaine, et cette décision est liée au Yémen : « Laissez agir les Frères Musulmans. Qui d’autres vous restent-ils pour défendre vos intérêts au Yémen ? ». Par conséquent, l’Arabie saoudite mise devant le fait de choisir entre la volonté de l’Égypte et les Frères Musulmans, qui l’aideraient à rétablir l’équilibre des forces escompté au Yémen, a choisi ces derniers.

D’où la déclaration du ministre saoudien des Affaires étrangères, Saoud Al-Faisal, se résumant à dire : « Nous n’avons aucun litige avec les Frères Musulmans ». D’où le rétablissement des relations entre l’Arabie saoudite et le Qatar. D’où la volte-face des Saoudiens contre l’Égypte et en faveur du Qatar.

Ainsi, et nous devons l’admettre, l’Égypte a été maîtrisée par le refus de sa demande d’une intervention internationale spéciale en Libye, l’administration US lui ayant fait savoir que la solution devra être politique. Laquelle solution passe par les Frères Musulmans et la recherche d’un accord entre l’Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar.

Le régime égyptien s’est donc incliné en dépit du soutien de la Russie prête à coopérer, la coalition contre le terrorisme en Libye n’a pas eu lieu, mais instruction a été donnée aux Pays du Golfe d’ouvrir les tiroirs-caisses pour distraire le peuple égyptien par la manne financière à venir. Et les voilà tous rendus à Charm el-Cheikh pour claironner des chiffres de 10, 18, puis 30 milliards de dollars, qui pourraient atteindre les 100 milliards si l’année prochaine il s’avérait que les investissements étaient profitables.

Alors qu’en réalité, il s’agit essentiellement de projets et de prêts dont les intérêts iront aux nantis, et de placements bancaires destinés à éviter l’écroulement de la monnaie égyptienne ; ce qui ne modifiera pas grand-chose du revenu réel des citoyens égyptiens écrasés par la pauvreté.

Partant de là, nous pouvons donc répondre aux questions suivantes :

  • L’équation yéménite penchera-t-elle en faveur de l’Arabie saoudite ? NON.
  • L’équation libyenne penchera-t-elle en faveur de l’Égypte ? NON.
  • L’Égypte, acceptera-t-elle de s’aventurer dans une guerre contre le Yémen ? NON.
  • La Turquie, acceptera-t-elle de s’aventurer dans une guerre contre le Yémen ? NON.
  • L’Arabie saoudite, se trouvera-t-elle obligée d’accepter de revenir au dialogue inter-yéménite qui devrait déboucher sur un Conseil présidentiel, avec les Houtis comme interlocuteurs de poids ? OUI.
  • Le gouvernement égyptien se trouvera-t-il obligé à une confrontation, car si les Frères Musulmans arrivaient au pouvoir en Libye, même au sein d’un gouvernement d’union nationale [actuellement, deux gouvernements et deux assemblées législatives, NdT], ils se renforceront en Égypte ? OUI.

Autrement dit, la situation évolue dans un sens qui ne sert pas les intérêts de ceux qui se sont embarqués dans le sillage des USA, que ce soit du côté saoudien ou du côté égyptien.

Ceci, alors que le destin de l’Égypte est de s’associer avec la Syrie dans la guerre contre Daech, Jabhat al-Nosra et les Frères Musulmans, et que le destin de l’Arabie saoudite est de reconnaître humblement que les Houtis sont désormais un facteur obligatoirement déterminant dans les négociations, ainsi que dans le dialogue inter-yéménite, et que leur relation avec l’Iran, au cas où elle se concrétise, ne peut les affecter en tant que force patriote yéménite capable d’apaiser les tensions, non l’inverse.

Nasser Kandil

16 mars 2015

vu sur : http://www.mondialisation.ca/les-secrets-de-lavalanche-de-milliards-de-dollars-sur-legypte/5437754

Les secrets de l’avalanche de milliards de dollars sur l’Égypte
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23 mars 2015 15:38
Le "Big One" en Californie serait plus proche que prévu

Le « Big One » risque de se produire plus tôt que prévu dans l’Etat de l’Ouest américain, si l’on en croit le rapport de l’US Geological Survey publié le 10 mars. « La probabilité qu’un tel séisme secoue la Californie dans les trois prochaines décennies est passée de 4,7 à 7% », indique l’étude, citée aujourd’hui dans le Los Angeles Times. C’est inévitable, de LA à San Francisco, la terre va trembler, reste à savoir quand.

Vingt ans de calme

« Nous avons de la chance car l’activité sismique en Californie a été relativement faible au cours des cent dernières années », explique Tom Jordan, directeur du Centre des tremblements de terre en Californie du Sud. La dernière grosse rupture en date remonte à une vingtaine d’années ; en 1994, le tremblement de terre de Northridge (de magnitude 6.7) avait tué 72 personnes et fait quelques 9000 blessés.

Mais depuis, la côte ouest des Etats-Unis a été globalement épargnée, puisque seules de faibles secousses ont été enregistrées. Et puisque « les forces tectoniques resserrent en continu les ressorts du système de failles de San Andreas », précise Tom Jordan, la venue du Big One est aujourd’hui inévitable.

Les scientifiques prévoient une magnitude d’environ 8.0 sur l’échelle de Richter – soit 89 fois plus puissant que celui de Northridge. A noter qu’un séisme d’une telle énergie ne survient que « tous les 494 ans », rapporte le Los Angeles Times ; la dernière grosse rupture en Californie du Sud étant datée à 1857.

Se préparer au pire

Les conséquences de ce tremblement pourraient être terribles, « un séisme de magnitude 8.0 dans une zone peuplée serait dévastateur. » Alors pour parer au « Big One », la Californie se prépare.

C’est justement le but du grand « shake out », répété chaque année dans tout l’Etat : à la maison, à l’école ou au travail, on travaille un jour par an le scénario à appliquer en cas de grosse rupture sismique. Si ça tremble, se réfugier sous un meuble solide, près d’un mur, loin des fenêtres. Aujourd’hui, la technologie vient également au secours des californiens : plusieurs applications mobiles ont été développées pour prévenir les gens lorsque des ondes sismiques sont détectées.

Grâce aux « cinq millions de dollars libérés par la maison blanche » en février dernier, l’Earthquake Early Warning System a désormais les moyens d’avertir les gens « jusqu’à une minute » avant d’importantes secousses, relate CBS News. Par ailleurs, depuis Northridge, les techniques antisismiques dans la construction et le bâtiment ont été améliorées.

Espérons que ce modèle de prévention et prévision sismique californien permettra d’éviter le scénario catastrophe du film San Andréas, dont la sortie en mai prochain fera probablement trembler des millions d’américains.


Guillaume Serina

http://franceusamedia.com/2015/03/seisme-ca-va-craquer-big-en-californie/

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23 mars 2015 02:10
Sanctions contre la Russie: sept pays de l’UE disent "stop"

Hongrie, Grèce, Italie, Autriche, Espagne, Chypre, et Slovaquie: ces sept pays ont lancé une fronde au sein de l’UE contre la politique de sanctions systématiques contre la Russie dans le cadre du conflit ukrainien. Des experts interrogés par Sputnik décryptent la position de leurs pays respectifs.

Russie-Occident: un an de sanctions réciproques

La Hongrie pense qu'il ne faut pas se presser d'élargir les sanctions, parce que l'accomplissement des accords de Minsk ne pourra être évalué que d'ici la fin de l'année. Budapest fait partie des pays affichant une attitude prudente envers les sanctions. Selon les estimations des experts hongrois, les sanctions ont déjà fait perdre à la Hongrie 80 millions d'euros en un an. Je pense que le pays ne pourra pas voter contre parce qu'il ne veut pas s'opposer au principe de solidarité européenne ou l'affaiblir. Mais la Hongrie pourrait justifier à Bruxelles son soutien aux pays qui estiment que la politique de sanctions est une impasse. Je pense qu'actuellement les sanctions resteront comme telles, parce que le groupe pro-atlantiste cherche à les durcir, tandis que les "modérés" ne partagent pas cette position et ne permettront pas de le faire. Le sort de ces mesures dépendra de la situation dans l'Est de l'Ukraine, mais on ne pourra réellement parler de changements qu'en fin d'année. Cependant, il est déjà évident que les sanctions ne sont ni dans l'intérêt de la Hongrie, ni de l'Europe.

Docteur Theodoros Tsakiris, analyste, directeur du département de l'énergie du think tank grec ELIAMEP, professeur à l'université de Nicosie.

© FLICKR/ EUROPEAN PARLIAMENT

L'UE divisée sur les sanctions antirusses

Orietta Moscatelli, chef de la rédaction d'information diplomatique, chef de projet Nouvelle Europe à l'agence de presse AskaNews, Italie

L'Italie ne souhaite pas que l'UE adopte des sanctions supplémentaires et s'oppose à l'extension des mesures actuelles. Premièrement, l'Italie subit les problèmes économiques et commerciaux qui surviennent à cause des sanctions. Rome est en effet le deuxième partenaire commercial européen (derrière l'Allemagne) de la Russie. En 2013, le commerce avec Moscou avait rapporté 30 milliards d'euros à l'économie italienne, sachant qu'en 2014 entre août et décembre nos pertes directes s'élevaient à 1,3 milliard d'euros — sans compter les pertes indirectes suite à la baisse de l'activité touristique. En y ajoutant d'autres domaines importants de coopération — de l'énergie au secteur bancaire — c'est une raison suffisante pour les entreprises de s'opposer aux sanctions. Le gouvernement écoute les entreprises bien plus attentivement aujourd'hui, parce que le pays traverse une longue crise économique douloureuse et que l'industrie italienne est le principal espoir pour en sortir.

Sept pays de l’UE disent "stop" aux sanctions antirusses

Je ne m'attends pas aujourd'hui à ce que Bruxelles adopte une décision foncièrement nouvelle, la question du prolongement des sanctions sera très probablement reportée jusqu'en juillet. L'Italie espère vraiment qu'il sera enfin possible, en juin, de lever les sanctions et de "redémarrer" les relations avec Moscou.

Javier Morales, professeur de relations internationales à l'Université européenne de Madrid, expert de la fondation Alternative

© REUTERS/ MARCELO DEL POZO

Madrid hostile à un durcissement des sanctions contre Moscou

Nikolas Stelia, politologue grec

En ce qui concerne les sanctions, la Grèce reste entre deux feux. Historiquement, Athènes, Chypre et la Russie ont toujours entretenu des relations particulières et amicales. La Grèce fait également partie de l'Europe et de l'UE, et le nouveau gouvernement éprouve de sérieuses difficultés à cause de cette double position. Ces dernières semaines, les relations et la coopération étroite avec la Russie sont constamment à l'ordre du jour. Reste le problème de la dette autour duquel l'Europe, notamment l'Allemagne, ainsi que l'Amérique compliquent sciemment la situation. Alexis Tsipras est donc très limité dans ses mouvements parce que les négociations sur la question critique de la dette sont en cours, et c'est pourquoi le soutien de la Russie, et le renoncement aux sanctions, fait partie des plans du gouvernement mais connaît des difficultés. La nécessité de renoncer aux mesures antirusses est soutenue par Tsipras et par la majorité des Grecs, qui pensent qu'une guerre froide a été engagée contre la Russie, qu'elle est opprimée, et la Grèce ne peut pas soutenir un tel scénario. Mais du point de vue diplomatique et économique, Athènes est coincé.

Karl Hartleb, chef du département du commerce extérieur à la Chambre de commerce d'Autriche

© PHOTO. NITO

Crise ukrainienne : l'UE lie les sanctions à l’application des accords de Minsk

Vladimir Batchichine, économiste, professeur à l'université paneuropéenne de Bratislava, Slovaquie

Bien que la Slovaquie soit membre de l'UE, elle cherche à mener une politique étrangère relativement indépendante. Le premier ministre n'hésite pas à aller contre les bureaucrates européens en déclarant que les sanctions réciproques décrétées par l'UE et la Russie sont insensées. Tout le monde n'est pas de son avis, la scène politique slovaque est divisée. Certains sont influencés par l'interprétation unilatérale des événements en Ukraine. Les médias se transforment en arme de propagande — c'est toujours le cas quand il y a des belligérants. Mais les politiciens ne doivent pas se baser sur des suppositions, mais sur des faits. Et la meilleure solution pour s'en sortir est diplomatique.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150320/1015268174.html#ixzz3V8DJLqfX

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22 mars 2015 15:29
http://www.delitdimages.org/il-ny-pas-que-des-immigres-qui-arrivent-par-mer/
http://www.delitdimages.org/il-ny-pas-que-des-immigres-qui-arrivent-par-mer/

Avant même l’attentat du Bardo à à Tunis, les patrons de la DGSI (ex DCRI) ne cachaient plus leurs inquiétudes en privé. Le risque d’attentat en France dans les semaines à venir, selon eux, est considérable. Le service de renseignement français se montre, ces derniers mois, inquiet de la situation en Tunisie où un groupe djihadiste de neuf personnes avait été arrrèté, la veille de la fusillade du Bardo, dans la banlieue résidentielle de Tunis. Ces derniers mois, des centaines de kalachnikovs ont été livrées en France depuis la Tunisie par voie de mer notamment.

Source

vu sur : http://www.delitdimages.org/il-ny-pas-que-des-immigres-qui-arrivent-par-mer/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
21 mars 2015 03:44
Attentat islamiste à Tunis : témoignage d’une Française rescapée. Ils voulaient tuer des  » chrétiens

Les deux djihadistes qui ont été abattus à l’intérieur du musée sont Jaber al-Khashnawi, qui vient du gouvernorat de Kasserine au sud et Yassine al-Ubaidi (ou al-Abidi ou Obeidi) du quartier Ibn Khaldoun de Tunis. Trois autres terroristes sont recherchés.

Il y a quelques semaines, l’Etat islamique avait menacé la Tunisie d’une attaque terroriste dans une vidéo.

L’Etat islamique a annoncé hier le nom des terroristes : Mahdi Al-Yahawi (alors qu’il s’agit deYassine al-Ubaidi) et Jaber Al-Khashnawi, membres de l’organisation terroriste Uqba bin Nafi qui a récemment fait allégeance à l’Etat islamique. On peut supposer que Mahdi Al-Yahawi est parmi les 3 terroristes qui se sont échappés.

- Deux Français ont été tués dans l’attaque, sept autres ont été blessés dont un est dans un état grave.
– L’attaque du musée a tué 17 touristes, selon le ministre tunisien des relations avec les institutions constitutionnelles Kamel Jendoubi.
– L’attaque est terminée et le musée a été évacué.
– Deux assaillants ont été tués, deux ou trois autres personnes recherchées par la police.
– Les deux victimes tunisiennes sont un policier et u
n civil.

Selon le site Al-Hadath-TV.com, L’état islamique a déclaré dans plusieurs tweets avoir tué des « croisés » (des chrétiens).

Alors que les médias parlent de touristes ce qui est la réalité, ce n’est pas comme touristes qu’ils ont été tués, mais « chrétiens croisés » selon les termes employés par les militants de l’Etat islamique :

vu sur : http://www.europe-israel.org/2015/03/video-attentat-islamiste-a-tunis-temoignage-dune-francaise-rescapee-ils-voulaient-tuer-des-chretiens/

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21 mars 2015 03:20
Ramzan Kadyrov avec son chevalUn cheval touché par les sanctions antirusses - et autres conséquences imprévues

Les sanctions occidentales contre la Russie ont parfois des conséquences inattendues: le cheval de Ramzan Kadyrov, dirigeant tchétchène, s'est retrouvé impliqué malgré lui dans ce grand jeu politique et économique.

Les organisateurs de courses hippiques ont en effet refusé de payer son propriétaire pour sa victoire, sous prétexte que ce dernier figure sur la liste noire instaurée par l'Occident dans le contexte ukrainien.

Obama en remet une couche

Sanctions contre un cheval

Le cheval Zazou, appartenant au dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, s'est ainsi retrouvé malgré lui sur l'échiquier politique. En octobre dernier, les organisateurs des courses hippiques à Baden-Baden, en Allemagne, ont refusé de payer pour sa victoire prétextant que son propriétaire faisait partie des Russes concernés par les sanctions décrétées par les USA, l'UE et certains autres pays. De plus, les fonds pour l'entretien de Zazou et d'un autre cheval, Dashing Home, appartenant également à Kadyrov, ont été bloqués. Mais cette histoire a finalement connu une fin heureuse: une semaine plus tard les autorités allemandes ont fait marche-arrière, le compte de Kadyrov a été débloqué et les restrictions contre la participation de ses chevaux ainsi que leur transport en UE ont été levées.

Un nom de famille connu

Sergueï Ivanov, du quotidien Metro de Saint-Pétersbourg, est une autre victime des sanctions malgré lui, à cause de son nom très répandu en Russie. En commandant des chaussures dans un magasin en ligne américain, on lui a répondu que la marchandise ne pouvait pas lui être livrée parce qu'il figurait sur la liste noire du gouvernement américain. Le personnel du magasin ignorait probablement que le nom Ivanov était aussi répandu en Russie que Smith aux USA.

La Crimée, contre vents et marées

Plus tard, un autre Sergueï Ivanov de Saint-Pétersbourg a rencontré le même problème en commandant un colis de composants informatiques sur eBay. Le paquet a été remis au service de livraison le 24 avril, mais a été retourné par la douane. La carte bancaire et le compte PayPal de Sergueï Ivanov qu'il utilisait depuis un an ont été bloqués. Le retour du colis a été expliqué par la présence de son nom et prénom dans la liste noire. Il a finalement commandé le colis au nom de sa mère.

Interdiction d'entrer aux manchots

Les manchots et les girafes qui devaient déménager l'été dernier au zoo de Yalta sont également pris en otage par les ambitions politiques des dirigeants de l'UE. Les contrats entre le zoo tchèque Dvur Kralowe et le zoo de Yalta Skazka ont en effet été rompu — la partie tchèque a expliqué son refus de vendre les animaux par une recommandation du Ministère des Affaires étrangères de son pays et de l'UE.

Étant donné que les collections zoologiques de tous les zoos du monde ont besoin d'un échange permanent et de recevoir de nouveaux animaux, la direction de l'établissement de Yalta a décidé de se tourner vers les zoos des pays latino-américains, qui ne soutiennent pas les sanctions européennes. Toutefois, les zoos de Crimée ont tout de même reçu de nouveaux animaux et oiseaux d'Allemagne et de République tchèque pour le Nouvel an, sachant qu'il a fallu ruser pour faire traverser aux animaux quatre frontières dans le cadre des contrats signés avant les sanctions.

Apple boycotte la Crimée

© SPUTNIK. ALEXEI NIKOLSKIY

Bloomberg: sept pays de l'UE hostiles à de nouvelles sanctions antirusses

Toutefois, en dépit de l'interdiction reçue par les distributeurs officiels de vendre des produits Apple en Crimée, les Criméens peuvent les acheter auprès de nombreux revendeurs.

Erreur de nom

Le journaliste Evgueni Kisselev, qui présente depuis plusieurs années des émissions politiques sur la chaîne ukrainienne Inter, a vécu un épisode curieux en octobre dernier.

© SPUTNIK. ALEXANDER VILF

Washington et Berlin menacent Moscou de nouvelles sanctions

Discrimination ethnique

Certains touristes russes rencontrent également des problèmes de discrimination en Europe. Au printemps dernier, le propriétaire de l'hôtel tchèque Brioni Tomas Krcmar avait interdit aux touristes russes de séjourner dans son hôtel, pour exprimer son attitude envers le rattachement de la Crimée à la Russie. Plus tard, Tomas Krcmar a reconnu que ses actes étaient discriminatoires et qu'il était prêt à répondre de ses actes devant un tribunal.

Un autre incident s'est produit en début d'année dans une station de ski suisse: le directeur de l'école suisse de ski de Saint-Moritz a expulsé une famille lettonne russophone de son école. L'école a démenti les accusations de discrimination, soulignant que l'interdiction pour le citoyen letton Pavel Gognidze de visiter cet établissement n'avait rien à voir avec sa nationalité ou sa langue, sans pour autant indiquer la cause exacte.

© FLICKR/ GIAMPAOLO SQUARCINA

Crimée: l'UE appelle la communauté internationale à rejoindre les sanctions

Le secteur de la santé aussi touché

Parfois, les sanctions ont même empêché les Russes de bénéficier de soins à l'étranger. Ainsi, la liste noire de l'UE inclut le député et chanteur russe Iossif Kobzon, qui se soignait auparavant en Allemagne. Et l'épouse de l'entrepreneur Guennadi Timtchenko, également inscrit sur la liste noire américaine, n'a pas pu régler les frais d'une opération parce que ses comptes avaient été bloqués.

© SPUTNIK. VLADIMIR ASTAPKOVICH

Un ex-premier ministre nippon en Crimée malgré les sanctions


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
20 mars 2015 01:51
L’opposition démocratique en Russie n’est pas celle que vous croyez !

Lorsque vous lisez ou écoutez les médias occidentaux, vous avez l’impression qu’il y a en Russie une forte opposition au président Poutine qui est incarnée par des noms qui reviennent en boucle : Navalny, Oudaltsov, et autrefois Nemtsov.

Pourtant, cette impression ne cadre pas du tout avec d'autres informations. Le président Poutine, selon des instituts de sondage indépendants comme Levada, bénéficie d'un soutien de l'ordre de 85% de la population: du jamais vu, à comparer avec le soutien de 18% en France pour le président Hollande. On ne parle pas de déstabilisation du régime français alors qu'on évoque souvent ce thème pour la Russie!

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

Pourquoi les médias occidentaux mentent-ils tant sur la Russie ?

Curieusement, on ne parle guère de la vraie opposition qui a des parlementaires et une forte base électorale. Le plus grand parti d'opposition à Poutine reste le parti communiste, ce que l'on se garde bien de dire car le citoyen occidental moyen pourrait préférer Poutine à un retour du communisme.

De plus, ce parti communiste se veut patriote ce qui est fort mal vu en Occident. En 2011, le parti de Poutine, Russie Unie, a obtenu 238 sièges avec plus de 32 millions de voix. Le parti communiste de Ziouganov obtint 19% des suffrages soit 12,5 millions de voix et 92 sièges.

Russie Juste, que l'on considère comme socialiste modéré obtint 64 sièges et plus de 8 millions de voix. Le parti libéral démocrate de Jirinovski, ultra nationaliste, a eu 11,6% et 7,6 millions de voix donc 64 sièges. Yabloko, le parti libéral adoré en Occident a eu moins de 4% des voix donc aucun député à la Douma d'Etat (Assemblée Nationale).

© SPUTNIK. SERGEI GUNEEV

Mélenchon: Poutine "première victime politique" du meurtre de Nemtsov

Aux élections présidentielles, on retrouve les mêmes tendances. En 2012, Poutine obtint 63,6% des voix dès le premier tour. Son principal opposant communiste Ziouganov obtint 17,1%, puis le milliardaire libéral Prokhorov obtint presque 8% et le nationaliste Jirinovski 6% environ. Russie Juste, social-démocrate n'a eu que 4% à peine. La participation électorale fut des deux tiers.

On refuse de voir la réalité: les électeurs russes sont en majorité poutiniens et l'opposition reste dominée par le parti communiste de Russie. De plus, la plupart des partis représentés au parlement donc représentant effectivement une fraction populaire importante, sont patriotes. D'autres sondages évoqués dans la brochure de club de Valdaï de 2013 sur l'identité nationale révèlent que 81% des Russes se disent patriotes ou très patriotes.

Les élites occidentales trouvent commodes de se prononcer contre Poutine mais en réalité elles s'opposent à l'immense majorité de la société civile russe qui défend les valeurs traditionnelles et le patriotisme. Ces élites ont d'ailleurs des problèmes croissants avec leur propre opinion publique: en France, en Angleterre, en Italie, et plus récemment en Allemagne, on observe une montée du patriotisme et des valeurs conservatrices surtout chez les jeunes. Ces élites devraient plutôt s'interroger sur leur défaveur croissante dans le public plutôt que de rêver sur une déstabilisation de la Russie parfaitement invraisemblable dans l'état de la sociologie politique de la Russie.

© SPUTNIK. RAMIL SITDIKOV

Qui a tué Nemtsov? Analyse a contrario

Si l'on considère que la démocratie est un régime « par le peuple et pour le peuple » comme c'est écrit dans l'article deux de la constitution française, la Russie est bien plus démocratique aujourd'hui que la plupart des régimes d'Occident (sauf la Suisse).

Les valeurs des élites politiques russes et du peuple russe sont les mêmes: valeurs traditionnelles, notamment chrétiennes et patriotisme. Par contre, en Occident, il y a un fossé croissant entre le peuple et les élites politiques comme je l'ai montré dans mon livre « l'oligarchie au pouvoir ». En France, MM. Bréchon et Tchernia, du CNRS ont montré que seulement 35% de la population fait confiance au gouvernement et au parlement; Les partis ont le score catastrophique de 18% de confiance et le président Hollande n'a guère plus de soutien. Curieuse démocratie que la France où les citoyens donnent au régime la note de satisfaction de 3,9 sur 10, chiffre qui ne fait que baisser depuis une vingtaine d'années. Ce chiffre est de 8 sur 10 en Suisse, pays où les citoyens sont consultés fréquemment par référendums.

© SPUTNIK. RAMIL SITDIKOV

Malgré toute la pression occidentale, les citoyens russes soutiennent massivement Poutine

Cette attitude est un aveu: en réalité les manipulateurs de l'opinion en Occident se méfient de tous les peuples, et cette méfiance leur est d'ailleurs justement retournée: 38% seulement des citoyens en France (études de Bréchon et Tchernia déjà citées) disent faire confiance aux médias pour dire la vérité!

Il ne fait donc pas s'attendre à une déstabilisation de la Russie mais plutôt à une déstabilisation en Europe occidentale où les dirigeants ont d'ores et déjà perdu beaucoup de leur légitimité populaire!

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.



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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
18 mars 2015 19:30
BREAKING - Tunis: 22 morts au musée du Bardo. L'attaque annoncée il y a 2 jours sur Tweeter

19h00: 22 morts selon un ministre dont 20 touristes.6 blessés français. Un ministre aurait été la cible première.

16h00 (officiel): 19 morts dont 17 touristes (1er ministre tunisien) Des touristes polonais, allemands, italiens et espagnols parmi les victimes. Pas de français. A ce triste bilan, il faut ajouter 24 blessés.

15h45: Le bilan s'alourdit: Il y aurait 18 personnes décédées (Source: CI)

13 touristes, 1 tunisienne, 2 policiers, 2 terroristes.

15h26: Fin de la prise d'otages, les 3 assaillants sont morts. 12 morts côtés civils et les 3 preneurs d'otages.

15h16: trois policiers meurent dans l'assaut. Ce sont 9, 10 et 11ème victime. L'assaut serait terminé. Un journal tunisien parle de 18 morts. Info à confirmer.

Dernier bilan: 8 morts (reuters, Le Monde) et une blessée française. Parmi les victimes, 7 sont étrangers. Au moins un français, un italien, un espagnol et un anglais. Les autorités locales parlent d'attaque islamique. L'EI avait par ailleurs posté il y a 2 jours sur tweeter une attaque imminente sur la culture tunisienne. (cf dessus)

13h54: C'est donc bien le musée du Bardo qui était visé...

...et non l'Assemblée nationale située à moins de cinquante mètres.

13h51: Il y avait des œuvres pré-islamiques dans le musée du Bardo

L'historien Thomas Snegaroff précise sur son compte Twitter que le musée du Bardo abrite des «trésors pré-islamiques» et que l'attaque des terroristes dans ce lieu n'est donc pas «le fruit du hasard». Les groupes terroristes ont, ces dernières semaines, attaqué plusieurs musées, notamment en Irak, afin de détruire des œuvres d'art pré-islamiques qu'ils considèrent comme «impies».

13h43: Les trois hommes étaient vêtus de tenue militaire.

Selon Nejib Chebbi, fondateur du parti républicain interrogé par BFM TV, les trois hommes se seraient infiltrés derrière un bus de touristes pour pénétrer dans le musée du Bardo.

13h37: Le premier bilan ferait état de huit morts dont un Tunisien.

Le premier bilan fait état de huit morts, selon le ministère de l'Intérieur. Il y a aurait un Tunisien et sept touristes parmi les victimes.

13h28: Les premières informations vérifiées.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur vient de faire un premier point après l'attaque de ce matin. Selon lui, au moins deux hommes armés de kalachnikov ont attaqué le musée du Bardo. «Ce qui est sûr, c'est qu'une touriste a été blessée», a-t-il ajouté, sans écarter un plus grand nombre de blessés.

13h25: Deux explosions entendues dans le quartier.

Toujours selon la radio Mosaïque FM, deux explosions auraient retenti aux abords du musée du Bardo. «Ca tire, ça tire, mon Dieu, c'est impressionnant», témoigne une touriste contactée par I Télévision.

13h22: Deux hommes armés seraient retranchés.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur annonce que deux hommes armés sont toujours retranchés dans le musée du Bardo.

13h20: Le ministère de l'Intérieur annonce un blessé.

Cité par l'Agence France Presse, le ministère de l'Intérieur tunisien annonce qu'il y a un blessé dans le musée du Bardo. Les forces anti-terroristes sont toujours déployées dans le quartier.

13h15: Environ 200 touristes étaient à l'intérieur du musée

Selon Mosaïque FM, première radio privée de Tunisie, il y avait environ 200 touristes à l'intérieur du musée quand les premiers tirs ont été entendus.

13h14: La télévision tunisienne annonce des morts.

Selon le compte Twitter «Infos 140», la télévision tunisienne a annoncé la mort de plusieurs personnes parmi les touristes retenus en otages.

13h11: Il y aurait des otages dans le musée du Bardo.

Selon la correspondante à Tunis de la chaîne France 24, trois hommes seraient entrés, ce mercredi matin, dans le musée du Bardo, mitoyen de l'Assemblée nationale. Ils aurait pris en otages des touristes, poursuit la journaliste qui précise que des coups de feu retentissent toujours en ce moment.

12h58: Les députés rassemblés dans le hall de l'Assemblée nationale.

Selon un photographe de l'Agence France Presse, des renforts policiers sont arrivés dans le quartier. Les élus de l'Assemblée ont été rassemblés dans le hall pour des raisons de sécurité, selon Monia Brahim, élue du parti islamiste Ennahda.

Source

vu sur : BREAKING - http://www.wikistrike.com/2015/03/breaking-tunis-8-morts-au-parlement-prise-d-otages-au-musee-du-bardo.html

BREAKING - Tunis: 22 morts au musée du Bardo. L'attaque annoncée il y a 2 jours sur Tweeter
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
18 mars 2015 02:14
Lorsque la spéculation des banques sur les denrées alimentaires poussent 37 pays vers la famine...

Aujourd’hui, les denrées alimentaires sont devenues des produits financiers comme les autres. Tout aussi virtualisés et volatiles. Sauf que la fluctuation de leurs cours ont des impacts souvent dramatiques sur les populations que ces mêmes denrées nourrissent.

  • « Près de 123% d’augmentation, c’est la courbe ascendante qu’a connu l’indice des prix des produits alimentaires entre 2000 et 2014″

  • « Entre 2000 et 2011, les trois principales céréales – blé, maïs et riz – ont vu leur prix grimper de 150%. Du coup, rien qu’en 2008, 100 millions de personnes supplémentaires ont souffert de la famine »

  • « En 1937, la bourse de Chicago, la plus célèbre place boursière de matières premières, force le géant Cargill à vendre un partie de ses contrats sur le maïs.

  • « Aujourd’hui, seuls 2% des contrats à terme sur les matières premières alimentaires aboutissent à des livraisons concrètes de marchandise »

Source

vu sur : http://www.wikistrike.com/2015/03/lorsque-la-speculation-des-banques-sur-les-denrees-alimentaires-poussent-37-pays-vers-la-famine.html

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