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1 janvier 2015 20:10
Plus les sanctions sont dures, plus l’effet de boomerang est douloureux

Par La Voix de la Russie | Les motifs sont politiques, les pertes sont économiques. Les pots cassés sont payés par Moscou, Bruxelles et d’autant par Kiev. Et chaque mois la facture s’allonge. De l’avis des experts, c’est bien l’objectif de Washington.

Selon des évaluations préliminaires, les pertes du budget de Kiev se chiffreront cette année à quelque 10 milliards de $. Tandis que l’Europe craint de nouveaux « cygnes noirs » asymétriques. C’est ainsi que les fonctionnaires européens ont baptisé les actions de la Russie ayant des conséquences de longue portée. Et qui ne jouent pas en faveur de l’Europe. Actuellement ce sont l’embargo concernant les denrées alimentaires importées et l’abandon du projet gazier « South Stream ». A quoi doit-on s’attendre encore ?

Si la guerre des sanctions se poursuit, les choses vont empirer. C’est ce que les politiques et les hommes d’affaires de l’UE comprennent très bien. Aussi évoque-t-on de plus en plus souvent en Occident l’arrêt de cette confrontation.

Toutefois, la question d’annulation des sanctions ne figure pas pour le moment à l’ordre du jour de Bruxelles. Mais tout s’achemine vers cela, notent des analystes. Presque chaque jour des rapports sont soumis à la Commission Européenne, chiffrant les pertes de tel ou tel autre pays, dues à l’opposition politique à la Russie.

Ainsi, à Rome on a estimé la baisse du chiffre d’affaire avec la Russie à 13 % cette année et à 17% l’année prochaine. Et ce ne sont pas des millions, mais des milliards d’€.

Pour une économie souffrante de l’Italie un tel manque à gagner est tout simplement impardonnable. Federica Mogherini, haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ne fait qu’hocher de la tête et dit que pour Bruxelles c’est le résultat politique des sanctions qui compte maintenant et qu’il n’en va pas pour le moment de l’économie. Une telle bravade, est-ce pour longtemps ? 

De quoi l’Ukraine dépend fortement dans ses rapports avec la Russie ? Elle fournissait une bonne partie de ses wagons (70 %), des locomotives. A présent, tout cela sera, naturellement, perdu. Comme les moteurs d’avions de l’usine « Motor Sitch ». On livrait à la Russie beaucoup de constructions métalliques. Les quantités commandées étaient énormes. Alors qu’à présent toutes ces livraisons seront coupées.

Parmi les sociétés internationales qui en souffriront on peut ranger Exxon Mobil américaine, BP britannique, Siemens et Bosch allemandes, etc. Et pour elles ce ne seront pas les pertes d’un mois, mais sur plusieurs années. On voit détruire la stratégie qui s’ordonnait sur des contrats à long terme. Une fois qu’ils sont perdus, il leur sera difficile de les conclure à nouveau, car leur place est déjà prise par des Chinois plus pragmatiques.

vu sur : http://french.ruvr.ru/2014_12_30/Plus-les-sanctions-sont-dures-plus-l-effet-de-boomerang-est-douloureux-4676/


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_12_30/Plus-les-sanctions-sont-dures-plus-l-effet-de-boomerang-est-douloureux-4676/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
1 janvier 2015 01:46

La standing ovation des membres du Congrès américain au Président ukrainien le 18 septembre 2014

 

Le Président russe V. Poutine vient de signaler une augmentation de l'activité des services spéciaux étrangers en Russie sur l'année 2014. Cette nouvelle semble être largement confirmée par l'acte que les Etats Unis sont sur le point d'adopter. Selon celui-ci, la représentation américaine en Russie va être augmentée, seuls des américains pourront occuper les postes à responsabilité, si petite soit-elle, dans l'ambassade à Moscou et la guerre cybernétique est déclarée. Dans ce contexte, l'Ukraine reste une pièce maîtresse de la guerre déclarée.

 

Dans le Bill H.R. 4681, les Etats Unis prévoient une modification dans le fonctionnement de l'ambassade américaine à Moscou. Alors que la pratique veut qu'il soit normal de recourir à la participation des résidents locaux pour les postes qui ne sont pas des postes de direction, le projet de loi renforce la présence américaine en obligeant d'employer des citoyens américains, dès que le poste en question contient la moindre part de responsabilité, même si le travail est technique. Par ailleurs, le Congrès oblige à une vérification détaillée des antécédents du candidat. 

 

Autrement dit, la présence russe doit être diminuée au maximum dans les structures américaines en Russie, ce qui démontre une méfiance chronique, même envers ces pauvres naïfs qui cherchent leur salut dans la reconnaissance américaine. Toutefois, la "5e colonne" n'y trouvera certainement rien à redire, elle n'est pas formée à critiquer son employeur.

 

Par ailleurs, dans tous les établissements diplomatiques et consulaires en Russie, dans les pays limitrophes et dans l'espace post-soviétique, il est impératif de mettre en place un système spécial de protection des données. La peur de la fuite d'information semble atteindre le niveau de la paranoïa, ou bien ce qui est à cacher renverrait le rapport de la CIA sur les tortures à une lecture pour les enfants le soir.

 

Enfin, toujours dans la suite de ce qui vient d'être précisé, une coopération renforcée se met en place avec l'Ukraine dans le domaine de la lutte contre la cybercriminalité. Il est vrai que l'Ukraine en a besoin aujourd'hui, où l'on compte plusieurs structures comme Cyberberkut, qui luttent contre le régime. Ils ont, par exemple, pu entrer dans le système de l'OTAN, et justement dans leur centre de défense informatique. Ce sont également eux qui ont pris les documents concernant l'aide militaire américaine à l'Ukraine, ou encore ont forcé 37 sites polonais, dont celui de la Bourse ou de la Présidence.

 

Ainsi, pour ceux qui avaient encore des doutes, la guerre est déclarée, même si la bataille des tanks n'est pas encore décidée. Si l'on y ajoute l'aide militaire officielle que les Etats Unis vont apporter à l'Ukraine sous forme d'armes létales et le renforcement des sanctions contre la Russie, on complète le tableau. Et pour l'illustrer, tout autant que pour en comprendre la profondeur, il est intéressant de rappeler les paroles du député André Makarov lors de l'émission hier soir de Soloviev.

La panique du début de semaine concernant le rouble a été parfaitement organisée. Les gens recevaient des SMS leur disant de retirer tout de suite leur argent de la banque, que la Sberbank (la plus grosse banque de Russie) était à cours de liquidité etc etc etc. Evidemment cela a contribué à provoquer une certaine panique.

Pour A. Makarov, ce n'est pas une simple chute du rouble liée aux sanctions, à l'insuffisance du tissus économique ou à la baisse du prix du baril de pétrole. Tous ces éléments existent et jouent leur rôle, or ils ne peuvent expliquer à eux seuls ce qui se passe avec la monnaie nationale quand les indicateurs économiques du pays ne sont pas dans le rouge.Il s'agit d'une véritable guerre financière, d'une attaque ciblée et profonde sur le système financier russe.

 

Le combat entre les Etats Unis et la Russie se précise et les armes se diversifient tout autant. Nous ne sommes, hélas plus à l'époque de la bataille de Koursk. Il est peu vraisemblable que la Russie fasse entrer ses armées en Ukraine, il est peu vraisemblable qu'elle soit directement attaquée militairement. Ce qui ne signifie pas que la guerre n'a pas déjà commencé. Elle est simplement plus complexe et plus totale. 

 

Elle touche le recours aux forces armées, mais sur d'autres territoires, frontaliers. 

Elle concerne l'information, avec la mise en place d'une politique de communication de guerre: les gentils c'est nous et les nôtre, quoi qu'ils fassent, car les méchants sont les autres. Cela est fondamental pour remonter le sentiment patriotique surtout quand l'essentiel manque, comme en Ukraine, et que la vie courante ne peut plus être garantie par un Etat en faillite. 

Elle est économique et financière, car les populations russes ont prix le goût de bien être et le but est de leur faire comprendre ce qu'ils peuvent perdre s'ils continuent à soutenir leur Président.

 

 

Tout cela finit par ressembler à ce vieux film américain Le bon, la brute et le truand. Je vous laisse libre de la distribution des rôles.

 

vu sur : http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/12/etats-unis-russie-les-armes-se-precisent.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
31 décembre 2014 03:11

La suite du reportage exceptionnel de TV Libertés sur la guerre en Ukraine. 
Tourné dans le Donbass par une équipe de TV Libertés, ce document vise  à montrer la propagande des médias occidentaux quant à cette crise et  apporte des clés de compréhension nouvelles…

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/548071-tv-libertes-face-cachee-guerre-en-ukraine-2eme-partie

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
31 décembre 2014 02:03

Des membres présumés du groupe Etat islamique sur une colline de Kobané, dans le nord de la Syrie, le 6 octobre 2014.


afp.com/Aris Messinis


Après avoir passé 10 jours avec les membres du groupe Etat Islamique, Jürgen Todenhöfer, un auteur allemand de 74 ans, estime que l'organisation terroriste est "plus forte et plus dangereuse" que ce que les pays occidentaux imaginent. 

Un voyage dangereux, mais éclairant. Ecrivain et homme politique allemand de 74 ans, Jürgen Todenhöfer a passé dix jours dans les territoires de l'organisation Etat islamique (EI).
 Il s'est enfoncé dans les zones contrôlées par les djihadistes: en Irak et en Syrie, à Mosul, la "capitale" de l'EI, mais aussi à Raqqa et à Deir Zeeor. 
Là, il a côtoyé les autoproclamés combattants de Dieu, les populations sous leur coupe et le mode de vie imposé. 
Il a aussi pu voir l'engouement de certains, l'armement des autres.
 Et il a interviewé, pour la première fois, Abu Bakr al-Bagdadi, le chef de l'organisation.
 Voir le reportage vidéo de CNN (en anglais)
 
  
 
 
Tout juste rentré en Allemagne, Jürgen Todenhöfer devrait publier son récit "10 jours dans l'Etat Islamique" ce lundi.
 En attendant, il a déjà livré ses premières impressions, notamment lors d'une interview accordée à CNN.
 "L'Etat Islamique est bien plus puissant et bien plus dangereux" que ce que l'Occident pense, a-t-il notamment déclaré.

Une dévotion aveugle

A Mossoul, il a constaté que "la ville continue de tourner et que de nombreuses personnes apprécient même la stabilité que l'Etat Islamique a apporté", et ce malgré les meurtres, l'application stricte de la charia et le fait que 130 000 chrétiens ont été chassés de la ville, tout comme les musulmans chiites (les djihadistes de l'EI sont sunnites, ndlr). 
Evidemment, la peur est dans l'air parmi les habitants qui craignent la très forte répression, note-t-il.
Todenhöfer a également été abasourdi par la dévotion des combattants et leur volonté de mourir sur le champ de bataille. 

"Ce ne sont pas des imbéciles. L'un d'eux venait de terminer sa licence de droit, il avait de très belles offres de travail, mais il a préféré tout plaquer pour la guerre. J'ai même rencontré des Européens et des Américains", ainsi que des enfants de 13 ans assurant avoir déjà combattu, note l'auteur, avant d'ajouter que "50 combattants se présentent tous les jours pour grossir les rangs".

"150 millions, 200 millions ou 500 millions, peu importe, nous les tuerons tous"

L'un des épisodes les plus forts de son voyage a été la rencontre avec un djihadiste allemand parlant au nom du commandement de l'EI. 
"Nous allons conquérir l'Europe un jour. La question n'est pas de savoir si nous allons le faire, mais quand. Pour nous, c'est l'évidence (...) notre expansion sera perpétuelle et les Européens doivent savoir que quand nous viendrons, ce ne sera pas joli. Ce sera avec nos armes. Et ceux qui ne se convertissent pas à l'Islam ou qui ne payent pas la taxe islamique seront tués", lui a expliqué ce combattant.

Lire aussi: L'EI exécute 100 combattants voulant fuir les combats
 
Et qu'en est-il des 150 millions de Chiites?
 S'ils refusent de se convertir, interroge Todenhöfer.

 "150 millions, 200 millions ou 500 millions, cela ne nous importe peu. Nous les tuerons tous", répond le djihadiste, qui justifie ensuite l'esclavagisme des non-musulmans.

 "Ils (les membres de l'EI, ndlr) croient en ce pour quoi ils se battent et se préparent pour le plus grand nettoyage religieux de l'Histoire", conclue l'auteur allemand. 


source

 

vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/12/daech-se-prepare-pour-le-plus-grand.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
30 décembre 2014 02:34

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Comme chaque année depuis son initiative par George W. Bush, la Maison blanche allume les bougies pour la fête Hanoucca.

Mais regardez bien la première, troisième, sixième et huitième bougie en partant de la gauche : les inscriptions sont en arabe… grosses, bien visibles, tournées vers la caméra.

Barack Obama a déclaré “mon hébreu n’est pas parfait, mais je gagne des points chaque fois que j’essaye ».

Obama aurait confondu l’arabe, qu’il connait puisqu’il est allé dans une école coranique lorsqu’il était enfant en Indonésie, et l’hébreu ?

S’agit-il un message envoyé à Israël pour exiger un compromis futur en Judée Samarie et à Jérusalem ?

Je peux dire avec certitude que les musulmans ne toléreront pas – et je ne crois pas que Barack Obama s’y risquera – la présence de caractères hébraïques le jour ou la Maison blanche fêtera le ramadan.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

vu sur : http://www.dreuz.info/2014/12/obama-fete-hanoucca-avec-des-bougies-en-arabe/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
30 décembre 2014 00:14

Rien de personnel ...

 

Hier, le jour de la conférence de presse du Président russe V. Poutine, lors de laquelle il a confirmé le cours de la Nation, la confiance dans les ressources du pays pour sortir de la crise non seulement indemne, mais renforcé, l'UE, comme les Etats Unis le demandaient, a pris un nouveau bloc de sanctions économiques, orientées contre la Crimée, ce territoire qui a osé préférer la Russie. Malgré les déclarations diplomatiques plus ou moins apaisantes de part et d'autre, il est évident que la situation se cristallise autour d'un conflit de valeurs et de vision du Monde: le néolibéralisme globalisant qui veut se faire passer pour du libéralismeversus le conservatisme que l'on veut faire passer pour du fascisme. 

 

Il y a quelques jours, j'ai participé à une conférence à Moscou organisée par le Centre Eltsine sur le thème La Russie dans le monde, à l'occasion de laquelle la discussion entre les participants devait porter sur le choix à faire pour la Russie pour affronter dignement l'avenir. Y participaient des philosophes, des économistes, certains des auteurs de la Constitution de 1993, des acteurs sociaux importants etc. Finalement, la réponse fut on ne peut plus simple. Il faut renforcer le libéralisme. En soi pourquoi pas, mais aucune précision concernant le libéralisme politique ou économique - cela semblait être un détail. Seulement, lors de la discussion, il s'est avéré que les participant proposait en fait de développer les moyen pour fragiliser l'Etat et transférer les mécanismes de prise de décision à cette mythique société civile. J'ai également appris, texto, que la démocratie est passée de mode car le peuple peut se tromper et donc il ne faut pas suivre la volonté de la majorité mais celle de la minorité éclairée, puisque la majorité est conservatrice et donc fascisante alors que la minorité est soi-disant libérale et éclairée. La remise en cause du modèle démocratique, je trouve, peut-être naïvement, s'accompagne mal d'un masque libéral. Quant à la facilité avec laquelle ils attaquent, sans rien démontrer le conservatisme en l'assimilant au fascisme, est absurde mais utile. En effet pour P.Bénéton 

"le conservatisme se développe après la Révolution française à partir d’une critique des trois grandes illusions libérales : celle de la toute-puissance de la raison individuelle, celle qui fait de la volonté individuelle la source de toute légitimité et enfin celle, « sociologique », de l’« individu propriétaire de soi-même », qui ne fait la société que parce qu’il défait la communauté."

En réaction à la remise en cause du modèle libéral tout puissant, par la montée de la pauvreté, l'aggravation des ruptures sociales et la revendication de plus de justice sociale, provoque une radicalisation de la part de ces ex-libéraux devenus néo-libéraux. La meilleure défense étant l'attaque, ils accusent le conservatisme de reprendre la terminologie des fascistes et les assimilent donc aux fascistes eux-mêmes. Donc, être conservateur revient à être extrémiste, dangereux pour le système et ainsi devant être marginalisé. C'est très utile aujourd'hui pour justifier l'état des choses et refuser de les remettre en cause.

 

Ce raisonnement les conduit cependant à l'absurdité la plus totale, lorsqu'ils analysent la situation en Ukraine. Ainsi, ai-je eu la chance d'entendre ce morceau d’anthologie. Comme il y a des membres d'extrême droite en Ukraine au pouvoir, et comme il n'est plus possible de le nier, il faut trouver une explication. L'Ukraine a donc fait une révolution conservatrice. Oui, vous lisez bien. Si le conservatisme est la volonté de maintenir le mode de gouvernement, la protection des valeurs traditionnelles, la continuation de l'histoire propre, cela cadre assez mal avec la politique menée en Ukraine aujourd'hui. 

 

Face à cette absurdité qui gangrène la pensée européenne, il est intéressant, toujours en gardant à l'esprit ce paradigme déformé du conservatisme/libéralisme, de remettre en situation d'une part le discours de V. Poutine, d'autre part la réaction de l'Union européenne.

 

Dans ce contexte, la conférence de presse de V. Poutine fut, heureusement, sans surprises, rappelant que le conservatisme n'est pas forcément rétrograde, loin de là  : 

Kudrine attend toujours d'être nommé à la tête du Gouvernement et peut attendre longtemps; 

l'état de droit ne se discute pas et Kadyrov ne peut faire exception à la règle;

la Russie ne déclare pas la guerre à l'Ukraine et ne compte pas agresser ni Pologne ni aucun autre Etat européen - qui devront ainsi trouver une autre excuse à leur politique suicidaire, toutefois chacun à la droit de se suicider s'il le souhaite; 

la population soutient dans sa majorité la politique intérieure et extérieure menée par le pouvoir, et comme le régime démocratique oblige l'Etat à suivre la volonté de la majorité, il n'y a aucun fondement légitime à remettre en cause le cours choisi;

la crise financière qui frappe de plein fouet la Russie n'est pas le prix à payer pour l'Ukraine, mais pour le choix de son indépendance, pour son insoumission;

le moment est idéal pour restructurer l'économie: faire rentrer les capitaux puisque l'offshore devient dangereux pour les entreprises en raison des sanctions, développer la production nationale dont le prix est attrayant en raison de la chute du cours du rouble, soutenir la production locale pour qu'ils puissent avoir accès aux grandes surfaces;

la Russie ne compte pas faire la chasse aux opposants, car il est normal que la politique choisie, si elle contente une majorité, ne soit pas du goût d'une partie de la population, l'unanimité n'est pas recherchée, mais il faut faire la différence avec les membres de la 5e colonne, qui eux ne cherchent pas une autre voie pour développer leur pays, mais les moyens de l'inféoder;

il faut soutenir le secteur bancaire, car c'est lui qui permet de garantir les revenus des particuliers et d'accorder des prêts pour développer l'économie, en ce sens, la politique de la Banque centrale est adaptée à la situation; 

la Russie n'est pas isolée, elle ne prend pas un virage spécial vers l'Est, elle défend ses intérêts, se tourne vers les pays qui se développent et a de nombreux partenaires; etc.

Lors de cette conférence, le Président russe a fait passer un message très simple: nous ne plierons pas, nous avons le soutien de notre peuple, nous allons dépasser les difficultés car nous en sommes capables et au maximum d'ici deux ans nous en ressortirons renforcés.

 

Il est clair que cette position déplaît depuis longtemps aux Etats Unis, qui voient ainsi jetée à la face du monde l'inefficacité de leur politique de sanctions. Comme ils ont mis plus de 50 ans pour le reconnaître envers Cuba, la Russie a de beaux jours devant elle. Et malgré l'absurdité de la chose, l'Union européenne continue sur cette voie sans issue, grâce à la pression de A Merkel, ambassadeur désigné des intérêts américains en Europe. Et l'on en profite pour voir l'inefficacité de l'opposition timide de la France ou de l'Italie. Les pays membres n'ont plus le droit de décider, ils n'ont que le droit de valider une politique décidée ailleurs en leur nom.

 

Et hier donc, l'UE continue sa guerre économique, et se concentre contre la Crimée:

"Le Conseil a adopté des sanctions supplémentaires importantes concernant les investissements et le commerce avec la Crimée et la ville de Sébastopol (...). A compter du 20 décembre, les investissements en Crimée ou à Sébastopol sont interdits. Les Européens et les entreprises établies dans l'UE ne peuvent plus acheter des biens immobiliers ou des entités en Crimée, financer des entreprises de Crimée ou fournir des services connexes"

Le but est donc de sanctionner la Crimée pour le choix qu'elle a fait. Car ce n'est pas l'expression du choix qui en réalité est en cause, mais le résultat de ce choix. Si la Crimée avait eu le bon sens européen de choisir le coup d'Etat à Kiev, le renoncement à la langue et à la culture russe, si la Crimée avait renoncé à elle-même, elle serait détruite, mais reconnue comme démocratique dans le sens moderne du terme, c'est-à-dire justement dans le sens où cette minorité clairvoyante remet la majorité dans le bon chemin qu'elle a elle-même choisie. Amen.

 

Comment sortir de cette opposition frontale? La question reste ouverte. Une solution militaire est absolument à éviter, les négociations diplomatiques tournent en rond puisque le compromis est impossible entre l'être et le non-être. Qui sera le premier à céder des Etats Unis ou de la Russie?

Cela dépendra, en Russie, de ce que la population est prête à faire comme effort et aux Etats Unis du rapport de force entre les clans politiques. 

Publié par Karine Bechet-Golovko 

 

 

vu sur : http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/12/la-russie-confiante-en-elle-meme.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
29 décembre 2014 02:09
Plus de 2200 architectes et ingénieurs détruisent le rapport « officiel » de la Commission sur le 11 septembre 2001



Le 11 septembre 2001 est devenu un assemblage de mots plus ou moins confus et l'un des sujets les plus populaires de cette dernière décennie, à la fois sur et hors internet. Un sujet qui est devenu si populaire et qui a transformé tellement de gens que les sondages indiquent que plus de 50% de gens ne croient pas à la version officielle diffusée par le gouvernement américain concernant le « rapport de la Commission du 11 septembre 2001 ». 
Pendant longtemps, les gens ont été ridiculisés pour avoir remis en cause la soi-disant version officielle, ils ont été catalogués comme théoriciens du complot, anti-américains, fous et on leur attribuait des noms péjoratifs. Mais est-il sensé de mettre ces personnes dans de telles catégories compte tenu de tous les éléments de preuve qui existent pour indiquer que l'histoire officielle n'est pas vraie ? Il ne s'agit pas de théories de grande envergure qu'on peut parfois trouver sur des sites Internet, mais de preuves scientifiques solides réelles. 

Enfin quelques médias de grandes distribution 

[...]

Lors d'une interview sur C-SPAN, le fondateur Richard Gage des ingénieurs et architectes du 11 septembre 2001 Truth parle de l'effondrement irréfutable contrôlé du bâtiment 7. Ce que Richard présente est de la science simple et des évaluations rigoureuses. 

À propos du AE911 Truth 

 

 


« Richard Gage, AIA, est un architecte de 25 ans qui réside à San Francisco Bay Area, il est membre de l'American Institute of Architects, et le fondateur et PDG de Architects & Engineers for 9/11 Truth ( AE911Truth.org ). 

Une organisation éducative, 501(c) 3, qui représente plus de 2200 architectes et ingénieurs agréés et diplômés qui ont signé une pétition appelant à une nouvelle enquête indépendante, avec le pouvoir d'assignation complète, concernant la destruction des Twin Towers et du World Trade Center Building 7 le 11 septembre 2001.
Plus de 17 000 signataires parmi lesquels figurent de nombreux scientifiques, avocats, des citoyens responsables formés aux États-Unis et à l'étranger et autres. Ils citent des preuves accablantes d'une démolition explosive contrôlée. » 

Plusieurs experts évoquent une démolition contrôlée 

La vidéo ci-dessous est un extrait de 15 minutes du documentaire AE911Truth, qui résoud le mystère du WTC 7. Plusieurs experts à travers le monde remettent en question l'histoire officielle du World Trade Center 7. 

 

 

 

 


Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire en français 

Conclusion 

Il est temps de s'interroger sur le monde dans lequel nous vivons. 
Si la vérité à propos du 9/11 devient enfin une connaissance commune, cela pourrait être la porte pour un changement radical mais extrêmement positif dans notre monde. Je pense que nous sommes sur le point de connaître la vérité sur le 11 septembre. 

Partagez vos idées 

Est-ce que le 11 septembre était un point de basculement dans votre vie ? ! Ou un point qui a engendré beaucoup de questions ? Vous n'êtes pas d'accord avec l'histoire officielle ? Que pensez-vous du 11 septembre ?

 

 

 

Source

 

vu sur http://www.wikistrike.com/2014/12/plus-de-2200-architectes-et-ingenieurs-detruisent-le-rapport-officiel-de-la-commission-sur-le-11-septembre-2001.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
29 décembre 2014 00:00
Turquie : le gaz russe pour s'imposer dans les Balkans

Par La Voix de la Russie | Le vide se remplit rapidement. Cette règle concerne également le marché mondial des ressources énergétiques.

Dès que Sofia (Bulgarie) s'est laissé mener par la bride par Bruxelles et a bloqué la construction de South Stream, la Russie a offert un morceau friand du gâteau gazier à Ankara ce qui permet à la Turquie de devenir un leader incontesté du marché balkan des ressources énergétiques. La Turquie en profitera-t-elle pour étendre son influence politique dans la région ? Le politologue, historien et spécialiste de l'islam politique Guéorgui Engelhardt en parle dans un entretien à La Voix de la Russie :

« La Turquie tentera de tirer le maximum de sa nouvelle qualité afin d'accroître son influence dans les Balkans. Ces dernières années nous constatons que le gouvernement d'Erdogan souligne invariablement son intérêt immense pour la région et l'intention de rentrer dans la zone de l'ancien Empire ottoman.
L'avantage pour les pays balkaniques de la version initiale de South Stream, tout comme celle de l'oléoduc Bourgas-Alexandoupolis également bloquée par les autorités de Bulgarie, résidait dans la possibilité d'accéder à une source de ressources énergétiques et de ne dépendre de personne, la Turquie comprise.

Si Turc-Stream et d'autant plus le gazoduc trans-adriatique TAP sont construits, la Turquie aura le contrôle des livraisons de gaz dans les pays de la région et, par conséquent, un levier supplémentaire pour exercer la pression sur ses pays. Les Turcs sont des négociants habiles et ils ne laisseront jamais échapper la moindre opportunité de s'en servir en vue d'assurer leurs intérêts dans les Balkans.

Il faut y ajouter que si la coopération économique russo-turque connaît un essor sérieux, et sur fond du refroidissement durable entre la Russie et l'UE, Moscou accordera une grande attention aux intérêts d'Ankara dans les Balkans ».

[...]

Les pays balkaniques que pourraient-ils opposer au renforcement de l'influence turque ?

« Les Balkans, tout comme les pays de l'UE, traversent une grave crise économique. Sur ce fond, la Turquie en plein essor représente un contraste qui séduit. Les Etats balkaniques ne pourront rien opposer à l'influence turque qu'à condition d'un développement économique réussi. South Stream mis en échec par Bruxelles et Sofia était une chance sérieuse de parvenir à ce développement. Dans ce contexte, l'essor de la coopération avec la Russie et le recours à son soutien pour se protéger contre la pression turque seront un moyen efficace ».


vu sur : http://french.ruvr.ru/2014_12_26/Turquie-le-gaz-russe-pour-simposer-dans-les-Balkans-5830/

v
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_12_26/Turquie-le-gaz-russe-pour-simposer-dans-les-Balkans-5830/

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28 décembre 2014 20:29

Publié par wikistrike.com sur 28 Décembre 2014, 08:29am

Catégories : #Science - technologie - web - recherche#Politique internationale

Les USA certes attaqués par la Chine, mais les attaques proviennent surtout de l’intérieur – False flag Sony(Note SM: si vous voulez regarder les cyber-attaques en live, c’est ici: http://map.ipviking.com/)

Beaucoup peuvent se rappeler de la société de surveillance/de cyber-sécurité NORSE abordée il y a quelques semaines, où il a été expliqué que cette société offre un regard en temps réel sur les cyber-attaques qui se déroule à travers le monde, montrant l’origine des attaques ainsi que des cibles d’attaquées et donne un aperçu de qui est responsable et quelles villes sont attaquées.

Deux questions sont traitées dans la vidéo ci-dessous …

1) Comment NORSE a la preuve que le piratage de SONY est provenu de l’intérieur des USA ?

2) Comment les États Unis peuvent être a l’origine des attaques contre les États Unis ?

Kurt Stammberger, vice-président de NORSE, a déclaré à CBS NEWS (cliquer sur le bleu) “Sony n’a pas été seulement piraté, c’est une société qui a été essentiellement atomisé de l’intérieur.” Stammberger continue a exposer: ” Nous sommes très confiants sur le fait que ceci n’était pas une attaque dirigée par la Corée du Nord et que des personnes de l’intérieur ont été la clé de la mise en œuvre de l’une des attaques les plus dévastatrices de l’histoire “.

Comme vous pouvez le voir dans la capture d’écran qui est montrée en détail dans la vidéo ci-dessous, ce n’est pas juste SONY qui est attaqué de l’intérieur, c’est les États-Unis, avec la majorité de ces attaques visant St. Louis, au Missouri. Tandis que nous voyons constamment le FBI accuser la Corée du Nord et à d’autres moments pointés du doigt d’autres pays, le site Norse prouve sans aucun doute que ceux-ci sont toutes des attaques sous fausses bannières conduites par des entités aux USA qui vont blâmer des pays étrangers, comme c’était le cas avec Sony.

Note SM: Donc voici comment se passe un jour “banal dans le monde ” à l’heure actuelle. (En bas à gauche: Target= cible / Attacker= ceux qui attaquent. ) la vidéo est en date du 26/12/2014.

En haut à gauche, les USA apparaissent 2e dans le classement des pays d’où proviennent l’emplacement des cyber-attaques (mais les attaques sont dirigées vers l’intérieur), pas de Corée du Nord en vue non plus et les USA sont 1er du classement en haut à droite et de loin des “pays cibles”.

Pourquoi les USA s’attaquent massivement eux-mêmes?

Bilan: Norse n’a pas vu d’activité de la Corée du Nord, mais plutôt des attaques internes massives le jour où Sony s’est fait attaqué.

traduction: Stopmensonges

Source: Susan Duclos, rédactrice pour Before It’s news

 

Lu sur RI

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
28 décembre 2014 20:26
La banque centrale ukrainienne a acheté 11 kg de plomb pour ... 300 000 euros

En Ukraine, des escrocs sont parvenus à vendre des lingots de plomb à l'agence d'Odessa de la banque centrale, en les présentant comme des lingots d’or, selon la police locale. La banque centrale ukrainienne a payé près de 300 000 euros pour ces lingots qui avaient été teintés à la peinture dorée, croyant acquérir près de 11 kgs d'or, alors que ces barrn’ont aucune valeur. 

«UNE ENQUÊTEhttp://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png criminelle a été ouverte et nous sommes en train de mener des investigations pour identifier toutes les personnes impliquées dans ce délit », a déclaré un porte-parole de la police ukrainienne. Le ministère de l'Intérieur d'Odessa État a confirmé l’information.

UNE ENQUÊTEhttp://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png préliminaire semble indiquer que le gang à l'origine de cette escroquerie aurait infiltré la banque en y envoyant l’un de ses membres afin qu'il falsifie les documents nécessaires pour régulariser l'achat des faux lingots d'or. De même, elle aurait révélé que les employés de la banque ne faisaient pas l’objet de vérifications systématiques lors de leurs allées et venues au sein de la banque nationale ukrainienne.

Depuis la découverte de cette tromperie, la banque centrale n’achète plus d’or directement. « Nous ne pouvons pas être sûrs de l'authenticité des stocks », a expliqué Aleksandr Pisaruk, vice président de la Banque nationale ukrainienne.

En outre, l'employé de banque impliqué dans ce vol aurait fui vers la Crimée, la péninsule ukrainienne qui est passée sous contrôle russe. L’enquête correspondante n’a débuté qu’au 18 décembre dernier, alors que les faits allégués ont eu lieu entre août et octobre.

En novembre, on avait appris que la banque centrale ukrainienne avait perdu 12,6 milliards de dollars de réserves d'or, et que son stock ne se montait plus qu’à 120 millions de dollars.

Cependant, beaucoup d’incertitudes demeurent et aucune source indépendante ne peut confirmer cette perte potentielle. Cependant, la banque centrale a indiqué que ses réserves d’or et de devises étrangères détenues à l’étranger se montaient à 9,97 milliards de dollars à la fin du mois de novembre.

 

Source

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/12/la-banque-centrale-ukrainienne-a-achete-11-kg-de-plomb-pour-300-000-euros.html

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28 décembre 2014 02:51
UE: changer de politique orientale avant qu'il ne soit trop tard (médias)

 Frankfurter Rundschau

Le journal rappelle que de plus en plus de politiques en Occident plaident en faveur d'un allègement des sanctions antirusses, susceptibles d’avoir des conséquences imprévisibles pour l'ensemble de la région. Plusieurs producteurs en Europe, notamment en Allemagne, éprouvent des "craintes et des doutes" à cette occasion.

"Il nous faut coopérer, trouver des points communs, user de diplomatie, personne n'ayant aujourd'hui intérêt à mettre la Russie à genoux", a récemment déclaré le premier ministre italien Matteo Renzi.
Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel et le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier s'étaient prononcés auparavant dans le même sens.

Les propos tenus par les hommes d'affaires occidentaux sont "encore plus dramatiques", note le journal, citant à titre d'exemple le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn qui a déclaré que la chute du rouble tournerait en "bain de sang pour tous".

Il semblerait que les difficultés économiques de la Russie préoccupent Vienne, Berlin et Bruxelles même plus que Moscou, souligne Frankfurter Rundschau.

Et de conclure qu'une politique d'allègement des sanctions serait beaucoup plus raisonnable qu’un nouveau durcissement.

RIA Novosti
Lire la suite: 
http://french.ruvr.ru/news/2014_12_26/UE-changer-de-politique-orientale-avant-quil-ne-soit-trop-tard-medias-8906/

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28 décembre 2014 01:12

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Depuis maintenant plus de deux mois chaque pays européen, l’un après l’autre reconnaissent subitement un état palestinien, soi-disant parce que les pourparlers n’avancent pas et le processus de paix est bloqué.

Ces changements drastique envers Israël ne sont pas mineurs pire ils encouragent les palestiniens dans leur démarche et isole de plus en plus Israël. Ce statu est mauvais pour Israël, nous avons nos propres revendication qui plus est personnes, aucun état du moins ne les prends en compte surtout en ce qui concerne nos frontières et bien sur notre capital éternel Jérusalem.

La communauté internationale enfonce Israël dans la boue, il est clair maintenant que les 31 pays de la communauté européenne vont reconnaitre un par un l’état de Palestine qui je vous rappelle n’a aucune base historique, il est créé uniquement pour détruire Israël, l’ennemie à nos frontières, la faute est sur nous, nos dirigeants aurait du appliquer la souveraineté sur l’ensemble du territoire après les différentes guerres que nous avons traversé malheureusement ca n’a pas été le cas.

Les Etats-Unis ont demandé à l’Europe de reconnaitre cette Etat palestinien car soi-disant ils sont nos allié, mais pas nos supporter, que va-t-il se passé maintenant:

Jérusalem ne sera jamais partagé, nous le voulons pas, Jérusalem dois rester notre capitale indivisible, tant de mort pour rien, non!

Dans les temps à venir les nations du monde verront que Jérusalem pose toujours problème alors une force extérieur sera envoyé plus appliqué le partage, le partage ne se fera pas.

Dans la force et la violence, le sang de nouveau coulera, une guerre éclatera, pour la sauvegarde de notre identité et de nos valeurs, je ne peux me permettre d’écrire que le messie arrivera à ce moment là mais personnellement je n’en doute pas, notre foi et notre joie en prendront un certain coup, mais comme on le sait nous sommes un peuple qui défie les lois de la nature, toujours , depuis les prémices de la civilisation, l’Eternel ne nous a jamais abandonné, les prophéties écrites dans la bible sont réelles on les voit chaque jour sur notre terre sacrée.

Il est écrit qu’il y aura deux types de messie, deux phases, un descendant de David qui sera nait de parents tout à fait normaux, humain bien sûr, voué à la guerre et à la puissance du peuple d’Israël et un second descendant de Yossef pour le renaissance de la royauté et de la sainte loi en terre sainte, à cette époque futur la connaissance de D… sera pleine et parfaite, le chemin vers notre ultime période celle de la plénitude et de la connaissance sera dure et nous allons encore souffrir, ,mais la finalité de cette épreuve sera merveilleuse .

Il est écrit que l’Eternel se chargera lui-même de tout nos ennemie un par un et Dieu sait que nous en avons et ce depuis la sortie d’Egypte en passant par la Shoah, et aujourd’hui les Nations musulmanes: pour n’en citer qu’une l’Iran… et encore plus proches, nos voisins qui scandent dans leurs mosquées qu’il faut égorger les juifs.

Il est temps pour nous, car personnes d’autre ne le fera, de nous réveiller et de prendre position pour notre survie, car les temps à venir seront plus sombre pour Israël.

L’Eternel nous supporte et bien sûr nous aiment comme ses propres enfants ; Est-ce que nous lui renvoyons l’amour qu’Il nous porte?

Depuis le commencement de la vie sur terre, Il nous a choisit parmi toutes les nations, alors à notre tour de Lui montrer que ce choix n’est pas dur à porter, que nous l’aimons plus que tout au monde.

Par Julian Attia – JSSNews 

 

vu sur : http://jssnews.com/2014/12/21/prophetie-par-j-attia/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign
=Feed%3A+JSSNews+%28JSS+News%29

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27 décembre 2014 22:20

Screen Shot 2014-12-26 at 8.46.07 PM

JC Decaux, entreprise exemplaire en Israël, a t-elle un problème avec les juifs en France ? Est-ce une politique du board de Decaux France, ou des petits chefs ?

Presque un an après avoir interdit à JDate (affaire révélée par JSSNews), un site de rencontre pour juifs, de faire de la publicité à Nanterre à cause de la présence d’une étoile de David sur l’affiche, voici JC Decaux en train de faire la promotion du discours victimaire palestinien…

Dans de nombreuses villes musulmanes de France (région parisienne), mais également dans des villes riches, on peut actuellement voir une campagne d’affichage « Palestine », payée par le Secours Islamique. Est-ce une incantation pour la création d’un hypothétique Etat palestinien ? Ou un moyen d’attiser la haine antisémite en France ?

Sur l’affiche, on voit la silhouette d’une tête d’enfant, avec des débris d’un immeuble… Dans le cerveau, ca fait bing: « putain de juifs qui ont tout détruit. » Et pas question de réfléchir aux raisons de ces destructions… Pas question de penser au terrorisme… Au Hamas… Aux roquettes cachées dans les écoles… Aux QG du Hamas dans les hôpitaux… Aux civils-boucliers-humains…

Etrange campagne de haine acceptée par Decaux… Alors qu’une simple étoile de David, pour un site de rencontre, avait été censurée.

Le juif n’est pas le bienvenue en France. Il n’est plus le bienvenue en France. Et c’est Decaux qui vous le dit !

Par Christian Lèglise – JSSNews 

 

Vu sur  : http://jssnews.com/2014/12/26/apres-avoir-censure-une-pub-avec-une-etoile-de-david-jc-decaux-fait-la-promotion-de-la-haine-anti-israelienne/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A
+JSSNews+%28JSS+News%29

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27 décembre 2014 01:00

Fin de South Stream : le gaz rapproche Poutine et Erdogan
En annonçant, le 1er décembre, depuis Ankara, l’abandon du projet de construction du gazoduc South Stream, Vladimir Poutine confirme l’éloignement économique de la Russie par rapport à l’Europe et scelle un rapprochement inattendu avec la Turquie.
En juin 2014 au nord de Belgrade, la capital serbe - AFP / Andrej ISAKOVIC
En juin 2014 au nord de Belgrade, la capitale serbe – AFP / Andrej ISAKOVIC

“Dans les conditions actuelles, la Russie ne peut poursuivre la construction du gazoduc South Stream, a déclaré Vladimir Poutine, le 1er décembre, lors de sa visite à Ankara, rapporte le quotidien russeGazeta.ru. “Puisque la Commission européenne n’en veut pas, eh bien nous ne le ferons pas, et nous réorienterons nos ressources énergétiques vers d’autres régions du monde”, a-t-il souligné.Bruxelles, en effet, freine le projet depuis plusieurs années. La Commission refuse de donner son feu vert, considérant que le projet contrevient à la législation européenne antimonopole. Lancé par Gazprom, le gazoduc, d’une puissance de 63 milliards de m3 par an, devait relier Anapa (en Turquie) à Varna (en Bulgarie) par le fond de la mer Noire, puis Baumgarten (en Autriche), où se trouve le hub, par voie de terre, (après avoir desservi la Hongrie et la Serbie), explique le quotidien.

Cliquez sur le visuel pour l'agrandir

Il devait permettre de réduire les risques, lors de la livraison du gaz russe à l’Europe, liés au transit par le territoire ukrainien. Gazprom détient 50 % des parts du projet, la compagnie italienne ENI 20 %, la compagnie française EDF et l’allemande Wintershall 15 % chacune. Le coût avait été récemment évalué à 23,5 milliards d’euros.

Ankara fait fi de Washington et Bruxelles

Le quotidien turc Milliyet titre à la une : “Un geste vis-à-vis de la Turquie, défiance à l’égard de l’Europe”. “En effet, explique le titre, du sommet entre le président Erdogan et le leader russe Poutine sont sorties des décisions surprenantes en matière d’énergie. Poutine, qui a annoncé au passage une baisse des prix de 6 % du gaz naturel vendu à la Turquie, a expliqué qu’à cause de l’attitude de l’Union européenne, il renonçait au projet South Stream, ajoutant qu’un nouveau site de distribution pourrait être installé à la frontière turco-grecque. Erdogan a alors précisé qu’ils étaient arrivés à un accord sur le nouveau tracé du gazoduc”.

“Malgré son statut de membre de l’Otan et la poursuite du processus de son intégration à l’UE, la Turquie est fermement décidée à conserver et développer ses relations avec la Russie, analyse un chercheur à l’Institut oriental de l’Académie des sciences de Russie, Stanislav Ivanov, cité parle quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta. La Turquie n’a pas l’intention d’y renoncer uniquement pour satisfaire Washington et Bruxelles”. Par ailleurs, la Turquie, comme la Russie, cherche à surmonter un certain isolement sur la scène internationale. “La visite de Poutine a lieu au moment où la Russie subit les sanctions de l’Occident, tandis que la Turquie perd des partenaires économiques au Moyen-Orient”.

Tenir tête à Poutine

“La saga South Stream”, titre de son côté le quotidien bulgare en ligneDnevnik, sans toutefois préciser si l’annonce par la Russie de l’arrêt du projet est bien le dernier épisode de ce feuilleton, qui tient depuis plusieurs années en haleine la presse de Sofia. Pour le politologue libéral Ognian Mintchev, il s’agit d’une “bonne nouvelle” pour le Vieux continent car, selon lui, l’Union européenne a ainsi démontré qu’elle était capable de “tenir tête à Poutine”. “La Bulgarie n’a rien à avoir dans cette affaire, il s’agit d’un problème entre Moscou et Bruxelles”, a-t-il précisé. L’ancien ministre de l’Energie, le socialiste (ex-communiste) Roumen Ovtcharov, a pour sa part estimé à 600 millions de dollars par an les pertes pour Sofia [Vladimir Poutine avait évalué cette perte à 400 millions], sans parler des “pertes politiques et géostratégiques”.

L’hebdomadaire économique Kapital voit, quant à lui, “des problèmes internes à l’économie” russe pour expliquer cette décision, rappelant la dévaluation du rouble et les effets de plus en plus palpables des sanctions occidentales.

Beaucoup de commentateurs bulgares affirment également que cet arrêt ne sera certainement pas définitif, rappelant que le projet a été “gelé” à plusieurs reprises avant de repartir de plus belle. Certains y voient même une “manoeuvre” de la part du Kremlin pour tester la réaction de ses partenaires.

“Mauvaise nouvelle” pour la Serbie“L’annonce de l’abandon du projet South Stream n’est pas une bonne nouvelle pour la Serbie”, a déclaré, selon le quotidien serbe Politika, le Premier ministre serbe, Aleksandar Vucic, depuis Jerusalem, où il se trouve en visite d’Etat. C’était un bon projet, la Serbie y a investi sept ans de travail, refusant d’y renoncer malgré les pressions. A présent, les europhiles et les russophiles s’accuseront mutuellement de cet échec. La Serbie, quant à elle, n’y est pour rien”. Il a tenu à rassurer ses compatriotes quant à l’approvisionnement en gaz : “On va payer cher l’abandon de South Stream, mais on fera tout pour que les Serbes n’en souffrent pas cet hiver”.

Source: Courrier International, 2/12/2014

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ZéroHedge :

Poutine met fin au gazoduc « South Stream » ; il construira à la place un nouveau gazoduc de grande capacité vers la Turquie

Rétrospectivement, on réalise que cela aurait dû être évident en août.

À l’époque nous écrivions que le pays le plus pauvre de l’UE, la Bulgarie, avait été un partisan enthousiaste du projet de gazoduc « South Stream » soutenu par les Russes, dont la construction attisait les tensions entre l’Occident et Moscou car elle permettait la livraison de gaz en contournant l’Ukraine agitée de troubles (et donc en obligeant cette économie désespérée à retourner dans le giron russe). Début juin, le Premier ministre bulgare, Plamen Orecharski, avait ordonné un premier arrêt (après que l’Europe eut offert une bouée de sauvetage au système bancaire lors de son effondrement soudain). Par la suite, le ministre de l’énergie, Vassil Chtonov, a ordonné au conglomérat financier bulgare de l’énergie de cesser toute action concernant ce projet, car il ne satisfaisait pas aux exigences de la Commission Européenne.

Et alors, histoire de faire comprendre très clairement à Poutine à qui cet ancien pays satellite de la sphère soviétique devait faire allégeance, l’OTAN a déployé 12 F-15 et 180 militaires sur la base aérienne bulgare de Graf Ignatievo.

Le colonel Steve Warren, porte-parole du Pentagone, a annoncé lundi qu’une douzaine de F-15 et approximativement 180 personnes de la 493ème escadrille de la Royal Air Force basée à Lakenheath, Angleterre, ont été déployées sur la base de Graf Ignatievo, afin de participer à un exercice conjoint avec l’armée de l’air bulgare.

L’exercice a commencé lundi et continuera jusqu’au 1er septembre.

L’objectif de ce déploiement est de « mener des entraînements se concentrant sur l’entretien d’un état de préparation commun tout en développant l’interopérabilité », a déclaré Warren.

La décision intervient à un moment où les partenaires de l’Est européen, alliés de l’Amérique, s’inquiètent d’une possible intervention militaire russe en Ukraine. Ils craignent que Moscou tente de déstabiliser d’autres pays de la région.

« C’est le reflet de notre inébranlable engagement à améliorer la sécurité dans la région », dit Warren à propos de l’exercice.

Nous avions conclu par la question : « On se demande quelle sera la réaction de Poutine ? »

Nous avons maintenant la réponse : plus tôt aujourd’hui, dans une annonce stupéfiante, Poutine a annoncé la fin du projet South Stream. Comme le rapporte le Wall Street Journal, « Poutine a annoncé que Moscou mettait fin au projet South Stream de Gazprom, qui devait fournir du gaz naturel à l’Europe par un pipeline sous-marin vers la Bulgarie, rendant l’Union Européenne responsable du sabordage du projet ».

« Nous n’avons pas pu obtenir les autorisations nécessaires de la Bulgarie, et nous ne pouvons donc poursuivre ce projet. Nous ne pouvons pas faire tous les investissements pour être stoppés à la frontière bulgare, a dit M. Poutine. Bien sûr, c’est le choix de nos amis européens. »

« Nous pensons que la position de la Commission européenne n’était pas constructive, a déclaré M. Poutine. Si l’Europe ne veut pas le réaliser, il ne sera pas réalisé. »

Poutine a raison : l’Europe – à l’exclusion de l’Autriche – a vu des résistances grandissantes à South Stream ces derniers mois, à mesure de l’intensification de la crise en Ukraine. L’UE craint que ce projet ne conforte la position dominante de la Russie en tant que fournisseur de gaz naturel. La Russie répond déjà à presque 30% des besoins annuels de l’Europe.

Que fait alors Poutine ? Il signe un accord stratégique avec la Turquie, un membre de l’OTAN, le seul pays d’Europe a être tout sauf européen (à cause de l’éternel veto de l’Allemagne, qui en refuse l’intégration par peur d’une vague migratoire de travailleurs au rabais) et qui, dernièrement, a été de plus en plus anti occidental, pour construire un nouveau méga-pipeline vers la Turquie. Comme le rapporte RT, Aleksey Miller, le président de Gazprom, a dit que le géant de l’énergie construira un pipeline qui partira de la Russie, traversera la Turquie et s’arrêtera à la frontière grecque – donnant par là à la Russie accès au marché du sud de l’Europe. Dans les faits, la Russie gardera son accès aux marchés de South Stream.

Le pipeline aura une capacité annuelle de 63 milliards de mètres cubes. Un total de 14 milliards de mètres cubes sera livré à la Turquie, le deuxième plus gros client de Gazprom de la région après l’Allemagne.

Le ministre russe de l’énergie, Alexandre Novak, a dit que le nouveau projet comprendra une plate-forme de distribution spécialement construite sur la frontière turco-grecque pour des clients du sud de l’Europe.

Dans une conférence de presse conjointe de Poutine et du leader turc Erdogan, le Russe a dit que l’approvisionnement en gaz russe à la Turquie sera augmenté de 3 milliards de mètres cubes, à travers le pipeline déjà opérationnel Blue Stream. L’année dernière, 13,7 milliards de mètres cubes ont été fournis à la Turquie via le Blue Stream, selon Reuters.

Et un bénéfice additionnel accompagne le fait de devenir un allié privilégié de la Russie : Moscou réduira la facture de gaz de la Turquie de 6% à partir du premier janvier 2015, selon Poutine. Par la suite, Novak a dit que la réduction pourrait atteindre 15%, à négocier. Pauvre Ukraine.

Et pauvre Bulgarie, qui malgré sa dépendance totale au gaz russe pour ses besoins commerciaux, industriels et résidentiels, a décidé de se mettre du côté de l’Union Européenne en train de sombrer, devenant ainsi le dernier état vassal insolvable d’une zone euro qui coule, ce que Poutine a bien fait comprendre au cours de la conférence d’aujourd’hui.

  • POUTINE : La Bulgarie incapable d’agir en tant qu’état souverain sur la connexion gazière inter-états.
  • POUTINE : La Russie en passe de réorienter ses ressources énergétiques vers d’autres marchés. Source : IFX

La Bulgarie peut désormais s’attendre à ce que les coûts de son gaz prennent hardiment le chemin qu’avaient auparavant si hardiment suivi les prix de l’énergie de l’Ukraine.

Quant à la Turquie, le pays qui relie l’Europe à l’Asie n’est que la dernière expansion de l’alliance anti-dollar de Poutine.

Ou, comme Obama le dirait, la Russie vient juste de se retrouver encore plus « isolée ».

Source : Zero Hedge, le 01/12/2014

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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L’Europe pourrait faire face à un désastre du fait de l’annulation de South Stream, déclare une compagnie tchèque 

L’annulation du projet de gazoduc South Stream est synonyme de désastre pour les pays baltes, ainsi que pour la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et l’Autriche, a déclaré le directeur de marketing d’une compagnie de gaz tchèque.

Moscou, le 2 décembre (Sputnik) – Les conséquences du retrait du projet de gazoduc South Stream pourraient s’avérer désastreuses pour certains états européens, a déclaré mardi le directeur de marketing de la compagnie de gaz tchèque Vemex.

« L’annulation du projet [South Stream] se traduira par un désastre pour les pays baltes, la Bulgarie, la Serbie ainsi que pour la Hongrie et l’Autriche », a dit Hugo Kyselka.

« Je parle avant tout des actions du gouvernement bulgare et de ses “associés” européens, qui ont délibérément “coulé” le projet [South Stream]. Ils ont fait une bourde énorme et ont causé un dommage réel à la sécurité énergétique européenne », a-t-il ajouté.

Selon Kyselka, il est « très dangereux de compter sur des ressources en matières premières situées à des milliers de kilomètres de celui qui les utilise sans prendre en compte la situation politique des pays où elles se trouvent. »

Le directeur de marketing de Vemex a aussi souligné que « Bruxelles a prouvé que les besoins des gens ordinaires ne l’intéressaient pas, que seuls ses buts politiques comptaient » et « a entamé avec les électeurs un jeu très dangereux. »

Kyselka a noté que « la Russie et la Turquie ont sans aucun doute gagné la partie du South Stream, tandis que l’Union Européenne a fait un mauvais choix et a tout perdu. »

Plus tôt ce lundi, le président russe Vladimir Poutine a dit, après une réunion avec son homologue turc, que la Russie augmenterait bientôt les livraisons de gaz à la Turquie de trois milliards de mètres cubes par an via le Blue Stream, un pipeline déjà opérationnel traversant la mer Noire. Le dirigeant russe a aussi annoncé que la Russie ne souhaitait plus mettre en œuvre le projet South Stream, à la lumière de la position « non-constructive » de la Commission Européenne sur cette question.

En 2012, le géant de l’énergie Gazprom avait annoncé la construction d’un pipeline à travers la mer Noire pour réduire les risques d’interruption de la livraison du gaz russe en Europe du Sud et en Europe centrale à travers l’Ukraine. Le pipeline devait être entièrement opérationnel avant 2018.

Cependant, la Commission Européenne a eu une position critique sur le projet, arguant qu’il est illégal de simultanément posséder un pipeline et de produire le gaz naturel qui y circule.

Moscou a insisté sur le fait que la construction du pipeline n’entre pas en contradiction avec les règles en vigueur.

Source : Sputnik News, le 02/12/2014

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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South Stream bloqué, la « claque » des États-Unis à l’Union européenne

par Manlio Dinucci, Géographe et géopolitologue. 5/12/2014

Contrairement à l’idée répandue dans les médias européens, montre Manlio Dinucci, le renoncement à la construction du gazoduc South Stream n’est pas simplement un coup dur pour la Russie qui y perd 4,5 milliards de dollars, mais surtout pour les membres de l’Union européenne. Ceux-ci perdent de gigantesques contrats de construction, les royalties qu’aurait occasionnées le passage du gazoduc sur leur territoire, et le développement économique facilité par une énergie bon marché. Il s’agit sans aucun doute de la pire catastrophe économique que l’UE ait jamais connue.

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« La Russie pour le moment est obligée de se retirer du projet South Stream, à cause du manque de volonté de l’Union européenne de le soutenir et du fait qu’elle n’a toujours pas reçu l’autorisation de la Bulgarie de faire passer le gazoduc sur son propre territoire » : voilà comment le président russe Vladimir Poutine a annoncé l’arrêt du projet South Stream, le gazoduc qui aurait dû amener le gaz russe dans l’Union européenne à travers un corridor énergétique méridional, sans passer par l’Ukraine. De cette façon, écrit l’agence Ansa, Moscou « donne une claque à l’Europe ». En réalité c’est Washington qui donne une autre forte claque à l’Europe, en bloquant un projet de 16 milliards d’euros qui aurait pu être de grande importance économique pour les États de l’UE, en commençant par l’Italie où aurait dû être construit le terminal du gazoduc.

Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut reprendre l’histoire du South Stream. Le projet naît de l’accord de partenariat stratégique, stipulé par la compagnie publique russe Gazprom et par l’italienne Eni en novembre 2006, pendant le gouvernement Prodi II. En juin 2007 le ministre pour le développement économique, Pierluigi Bersani, signe avec le ministre russe de l’industrie et de l’énergie le mémorandum d’entente pour la réalisation du South Stream. Le projet prévoit que le gazoduc sera composé d’un tronçon sous-marin de 930 km à travers la Mer Noire (en eaux territoriales russes, bulgares et turques) et par un tronçon sur terre à travers la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie, la Slovénie et l’Italie jusqu’à Tarvisio (Province d’Udine). En 2012 entrent aussi dans la société par actions qui finance la réalisation du tronçon sous-marin la société allemande Wintershall et la française EDF à hauteur de 15 % chacune, alors qu’Eni (qui a cédé 30 %) détient 20 % et Gazprom 50 % des actions. La construction du gazoduc commence en décembre 2012, avec l’objectif de lancer la fourniture de gaz pour 2015. En mars 2014, Saipem (Eni) s’adjudique un contrat de 2 milliards d’euros pour la construction de la première ligne du gazoduc sous-marin.

Entre temps, cependant, éclate la crise ukrainienne et les États-Unis font pression sur les alliés européens pour qu’ils réduisent les importations de gaz et de pétrole russes. Premier objectif états-unien : empêcher la réalisation du South Stream. À cet effet Washington exerce une pression croissante sur le gouvernement bulgare pour qu’il bloque les travaux du gazoduc. D’abord il le critique pour avoir confié la construction du tronçon bulgare du gazoduc à un consortium dont fait partie la société russe Stroytransgaz, sujette à des sanctions états-uniennes. Puis l’ambassadrice US à Sofia, Marcie Ries, avertit les hommes d’affaires bulgares d’éviter de travailler avec des sociétés sujettes à des sanctions de la part des USA. Un grand coup de main est donné à Washington par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui annonce l’ouverture d’une procédure de l’Union contre la Bulgarie pour de présumées irrégularités dans les appels d’offre du South Stream. Le moment décisif est celui où, en juin dernier, arrive à Sofia le sénateur états-unien John McCain, qui rencontre le premier ministre bulgare Plamen Oresharski en lui transmettant les ordres de Washington [1]. Immédiatement après Oresharski annonce le blocus des travaux du South Stream, dans lequel Gazprom a déjà investi 4,5 milliards de dollars.

En même temps la compagnie états-unienne Chevron commence les perforations en Pologne, en Roumanie et en Ukraine pour extraire les gaz de schiste bitumineux, par la technique de fracturation hydraulique : on injecte dans les strates rocheuses profondes des jets d’eau et de solvants chimiques à haute pression. Cette technique est extrêmement dangereuse pour l’environnement et la santé, à cause surtout de la pollution des nappes phréatiques. Le projet de Washington de remplacer le gaz naturel russe, importé par l’UE, par celui extrait des schistes bitumineux en Europe et aux États-Unis, est un véritable bluff, à la fois par ses coûts élevés et par les dommages environnementaux et sanitaires de cette technique d’extraction. Et, en effet, en Pologne et en Roumanie plusieurs communautés locales se rebellent.

À la suite du blocus de South Stream, a annoncé Poutine, la Russie est obligée de « réorienter ses fournitures de gaz ». Celles destinées à la Turquie vont augmenter, à travers le gazoduc Blue Stream. Et vont augmenter surtout celles vers la Chine. Gazprom lui fournira, d’ici 2018, 38 milliards de mètres cubes de gaz par an, c’est-à-dire environ un quart de celui qu’elle fournit aujourd’hui à l’Europe. Se servant aussi d’investissements chinois prévus pour 20 milliards de dollars, Moscou projette de potentialiser l’oléoduc entre la Sibérie orientale et le Pacifique, en l’accompagnant d’un gazoduc de 4000 km pour approvisionner la Chine. Pékin est aussi intéressé pour des investissements en Crimée, notamment pour la production et l’exportation de gaz naturel liquéfié.

Les perdants sont les États de l’UE : la Bulgarie, par exemple, devra renoncer à des droits de transit de l’ordre de 500 millions de dollars annuels. En Italie, à peine annoncée l’arrêt du projet South Stream, l’action Saipem en bourse a subi, à la suite des ventes, une chute continue, descendant au niveau le plus bas des six dernières années. Avec le blocus de South Stream, Saipem perd, outre le contrat pour la construction de la première ligne du gazoduc sous-marin, un autre contrat pour les travaux de support de la seconde ligne, pour une valeur totale de 2,4 milliards d’euros, auxquels se seraient ajoutés d’autres contrats si le projet avait été poursuivi.

On prévoit de lourdes répercussions sur l’emploi. À la suite de l’effacement du projet South Stream seront annulées ou re-dimensionnées les nouvelles embauches que Saipem prévoyait pour augmenter ses propres effectifs en Italie. On n’exclut pas non plus une coupe dans les effectifs actuels. L’effacement du projet South Stream assène donc un coup dur non seulement à Saipem mais à d’autres secteurs de l’industrie et des services, au moment critique où chute la production et, en conséquence, l’emploi. Il suffit de penser que le terminal de Tarvisio, prévu dans le projet originaire, aurait pu être le hub de distribution du gaz russe et donc source de fortes recettes et d’augmentation de l’embauche.

Tout cela est à présent devenu vain. Tandis que tirent avantage de cet arrêt du South Stream les compagnies états-uniennes comme Chevron, engagées à remplacer le gaz russe fourni à l’UE.

Il ne reste qu’à remercier « l’ami américain ».

Manlio Dinucci

Traduction : Marie-Ange Patrizio

Source : Il Manifesto (Italie)

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L’observation des réactions à l’annulation du projet South Stream a été jubilatoire, mais elle nécessite d’être expliquée très attentivement. Afin de comprendre ce qui est arrivé, il est d’abord utile de revenir sur la façon dont les relations russo-européennes se sont développées au cours des années 1990.

À l’époque, il ne faisait aucun doute que la Russie deviendrait le grand fournisseur d’énergie et de matières premières de l’Europe. C’était la période de la grande ruée vers le gaz, quand les Européens anticipaient des fournitures russes illimitées et infinies. L’accroissement du rôle du gaz russe dans le mélange énergétique européen a permis à l’Europe de se défaire de son industrie au charbon, de diminuer ainsi ses émissions de CO2 et par ailleurs d’intimider et donner des leçons au monde entier, pour qu’il fasse pareil.

Cependant, les Européens n’imaginaient pas que la Russie ne leur fournirait que de l’énergie. Ils croyaient fermement que cette énergie russe serait extraite pour eux, et par les sociétés énergétiques occidentales. Après tout, c’était la tendance générale dans la plupart des pays en cours de développement. L’Union européenne qualifie cette méthode de sécurité énergétique (un euphémisme pour justifier l’extraction énergétique dans d’autres pays, sous le contrôle de ses propres entreprises).

Mais cela ne s’est pas passé ainsi. Bien que l’industrie pétrolière russe ait été privatisée, elle est néanmoins restée principalement entre les mains de Russes. En 2000, peu après l’arrivée de Poutine au pouvoir, la tendance de privatiser l’industrie pétrolière s’est inversée. Une des principales raisons de la colère de l’Ouest a été l’arrestation de Khodorkovski, la fermeture de Ioukos, puis le transfert de ses actifs à la société pétrolière d’État Rosneft, marquant ainsi l’inversion de la politique de privatisation de l’industrie pétrolière.

Dans l’industrie gazière, le processus de privatisation n’a jamais vraiment démarré. Les exportations de gaz ont continué à être contrôlées par Gazprom, préservant sa position de monopole d’État dans l’exportation de gaz. Depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir, la position de Gazprom comme monopole d’État a été complètement sécurisée.

Une grande partie de la colère de l’Ouest à l’égard de Poutine s’explique par le ressentiment européen et occidental, de son refus, ainsi que de celui du gouvernement russe, d’éclater les monopoles énergétiques russes et d’ouvrir (c’est un euphémisme) l’industrie aux avantages des entreprises occidentales.

Un bon nombre d’allégations de corruption, portées régulièrement contre Poutine personnellement, ne sont destinées qu’à insinuer qu’il s’oppose à l’ouverture de l’industrie russe de l’énergie, ainsi qu’à l’éclatement et à la privatisation de Gazprom et de Rosneft, parce qu’il a un intérêt personnel investi en eux, et, dans le cas de Gazprom, qu’il en est en fait le propriétaire. Si l’on examine en détail les allégations spécifiques de corruption portées contre Poutine (comme je l’ai fait), cela devient évident.

L’ordre du jour visant à forcer la Russie à privatiser et à briser ses monopoles énergétiques n’a jamais disparu. C’est pourquoi Gazprom, malgré le service essentiel et fiable qu’elle assure à ses clients européens, est assujettie à tant de critiques. Quand les Européens se plaignent de la dépendance énergétique de l’Europe à la Russie, ils expriment leur ressentiment d’avoir à acheter du gaz à une seule société d’État russe (Gazprom), et non pas aux sociétés occidentales opérant en Russie.

Ce ressentiment est lié à la conviction, très ancrée en Europe, que la Russie est, en quelque sorte, dépendante de l’Europe, aussi bien comme client énergétique, que comme fournisseur de finances et de technologie.

C’est cette combinaison de ressentiment et d’excès de confiance qui se cache derrière les tentatives européennes répétées de légiférer sur les questions énergétiques, afin de forcer la Russie à ouvrir son secteur de l’énergie.

La première tentative a été ladite Charte de l’énergie, que la Russie a signée, mais a finalement refusé de ratifier. La dernière tentative de l’Union européenne était ledit Troisième paquet énergie. Ce paquet a été présenté comme un développement de la loi anti-concurrence et anti-monopole de l’Union européenne. En réalité, comme chacun le sait, il s’adressait à Gazprom, qui est un monopole, mais bien évidemment pas européen.

Tel est l’arrière-plan du conflit sur South Stream. Les autorités de l’Union européenne ont insisté pour que South Stream se conforme au troisième paquet énergie [1], bien que celui-ci n’ait vu le jour qu’après que les accords-cadres ont été conclus.

Conformément au troisième paquet énergieGazprom devait fournir le gaz, mais n’aurait eu ni la propriété de celui-ci, ni le contrôle du gazoduc destiné à l’acheminement.

Si Gazprom avait accepté cela, il aurait reconnu de fait l’autorité de l’Union européenne sur ses opérations, ce qui aurait constitué, sans aucun doute, le précédent d’une série de futures exigences de changement de ses méthodes d’opération. En fin de compte, cela conduirait à des exigences de changement dans les structures de l’industrie de l’énergie, en Russie même.

Ce qui vient d’arriver est que les Russes ont dit non. Plutôt que de poursuivre le projet en se soumettant aux exigences européennes, comme s’y attendaient les Européens, les Russes, à l’étonnement de tout le monde, se sont retirés de l’ensemble du projet.

Cette décision était complètement inattendue. Alors que j’écris cet article, l’air est surchargé de plaintes colériques de la part des pays de l’Europe du Sud-est, qui n’ont pas été consultés, ni même informés à l’avance de cette décision. Plusieurs hommes politiques en Europe du Sud-Est (Bulgarie en particulier) s’accrochent désespérément à l’idée que l’annonce russe n’est qu’un bluff (ça ne l’est pas) et que le projet peut encore être sauvé. Du fait que les Européens s’agrippaient à l’idée d’être la seule alternative comme clients pour les Russes, ils ont été incapables de prévoir cette décision et ils sont maintenant incapables de l’expliquer.

Il est primordial d’expliquer pourquoi South Stream est important pour les pays de l’Europe du Sud-est et pour l’économie européenne dans son ensemble.

Toutes les économies du Sud-est européen sont en mauvais état. Pour ces pays, South Stream était un projet d’investissement et d’infrastructures vital, assurant leur avenir énergétique. En outre, les frais de transit qui s’y rattachaient auraient assuré une importante source de devises étrangères.

Pour l’Union européenne, le point essentiel est qu’elle est dépendante du gaz russe. D’intenses discussions ont eu lieu en Europe sur la recherche d’autres approvisionnements. Les progrès dans ce sens se sont révélés, tout au plus, médiocres. Tout simplement, les fournitures alternatives n’existent pas en quantité nécessaire pour remplacer le gaz que l’Europe reçoit de la Russie.

On a courageusement évoqué la livraison de gaz naturel liquéfié venant des États-Unis, pour remplacer le gaz fourni par gazoduc de la Russie. Non seulement le gaz étasunien est de manière inhérente plus coûteux que le gaz russe, ce qui frapperait durement les consommateurs européens et affecterait la compétitivité européenne, mais il est peu probable qu’il soit disponible en quantité suffisante. Mis à part les probables effets modérateurs de la récente chute des prix du pétrole sur l’industrie de schiste des États-Unis, compte tenu de ses antécédents de consommateur d’énergie vorace, ce pays consommera la plus grande partie sinon la totalité de l’énergie de schiste qu’il produira. Par conséquent, il est peu probable que les États-Unis puissent exporter grand-chose vers l’Europe. Il n’y a même pas les installations pour le faire, et si jamais elles devaient être construites, il faudrait un bout de temps.

Les autres sources possibles de gaz de l’Union européenne sont pour le moins problématiques.

La production de gaz en mer du Nord est en baisse. Les importations de gaz d’Afrique du Nord et du golfe Persique sont peu susceptibles d’être disponibles dans les quantités nécessaires, tant s’en faut. Le gaz iranien n’est pas disponible pour des raisons politiques. Bien que cela puisse éventuellement changer, il est probable que les Iraniens (comme les Russes) décideront de diriger leur flux d’énergie vers l’Est, l’Inde et la Chine, plutôt que vers l’Europe.

Pour des raisons évidentes de géographie, la Russie est la source de gaz la plus logique et la plus économique pour l’Europe. Toutes les autres options impliquent des coûts économiques et politiques qui les rendent rédhibitoires.

Les difficultés de l’Union européenne à trouver d’autres sources alternatives de gaz ont été cruellement exposées dans la débâcle de l’autre projet de gazoduc, Nabucco, qui devait acheminer du gaz du Caucase et d’Asie centrale vers l’Europe. Bien que le projet ait fait l’objet de discussions pendant des années, sa construction n’a jamais démarré, car, économiquement, il n’était pas rationnel.

Pendant ce temps, alors que l’Europe parle de diversifier ses approvisionnements, c’est la Russie qui matérialise des accords.

La Russie a scellé un accord clé avec l’Iran pour l’échange de pétrole iranien contre des produits industriels russes. La Russie a également accepté d’investir massivement dans l’industrie nucléaire iranienne. Si les sanctions contre l’Iran sont levées, ce jour-là les Européens trouveront les Russes déjà sur place. La Russie vient de conclure un accord massif de fourniture de gaz avec la Turquie (dont nous parlerons plus loin). Éclipsant ces accords, la Chine et la Russie ont conclu cette année deux énormes contrats de fourniture de gaz.

Les ressources énergétiques de la Russie sont énormes, mais pas infinies. Le deuxième accord avec la Chine et celui qui vient d’être conclu avec la Turquie, fait pivoter vers ces deux pays le gaz qui était précédemment affecté à l’Europe. Les volumes de gaz impliqués dans l’accord turc correspondent presque exactement à ceux précédemment destinés à South Stream. L’accord turc remplace South Stream.

Ces offres démontrent que la Russie a pris cette année la décision stratégique de réacheminer son flux énergétique à l’écart de l’Europe.

Même si les effets prendront du temps avant de se faire sentir, les conséquences pour l’Europe seront sombres. L’Europe cherche à combler un sérieux déficit énergétique. Elle ne sera en mesure de le faire que par l’achat d’énergie à un prix beaucoup plus élevé.

Les accords passés par la Russie avec la Chine et la Turquie ont été critiqués, et même ridiculisés en raison du faible prix obtenu par la Russie pour son gaz, par rapport à celui payé par l’Europe.

La différence réelle du prix n’est pas aussi importante que d’aucuns le prétendent. Cette critique ne tient pas compte du fait que le prix ne constitue qu’une partie des relations d’affaires.

En redirigeant son gaz vers la Chine, la Russie cimente les liens économiques avec le pays qu’elle considère désormais comme son allié stratégique clé, et qui a (ou qui aura bientôt) l’économie la plus importante et la croissance la plus forte du monde. En redirigeant son gaz vers la Turquie, la Russie consolide une relation naissante avec la Turquie et devient maintenant son plus important partenaire commercial.

La Turquie est un allié potentiel clé pour la Russie, consolidant la position de cette dernière dans le Caucase et la mer Noire. C’est aussi un pays de 76 millions d’habitants, avec un produit intérieur brut de 820 milliards de dollars en 2013 et une forte croissance, qui, ces deux dernières décennies, s’est de plus en plus aliénée et éloignée de l’Union européenne et de l’Ouest.

Par contre, en déroutant son gaz loin de l’Europe, la Russie s’éloigne d’un marché gazier économiquement stagnant et qui lui est (comme les événements de cette année l’ont démontré) irrémédiablement hostile. Personne ne devrait être surpris que la Russie renonce à une relation qui a été pour elle la cause d’un torrent ininterrompu de menaces et d’injures, combinés avec des leçons moralisatrices, des ingérences politiques et maintenant des sanctions. Aucune relation, d’affaires ou autre, ne peut fonctionner de cette façon et celle existant entre la Russie et l’Europe n’y fait pas l’exception.

Je n’ai rien dit à propos de l’Ukraine, parce que, à mon avis, cela a peu d’incidence sur ce sujet.

South Stream était au départ conçu pour répondre aux continuels abus de l’Ukraine, de par sa position de pays de transit (abus qui vraisemblablement continueront). Ce fait a été reconnu par l’Europe, autant que par la Russie. C’est parce que l’Ukraine a de manière persistante abusé de sa position de pays de transit que le projet South Stream a obtenu, bien qu’avec réticence, l’approbation officielle de l’Union européenne. Fondamentalement, l’Union européenne, tout autant que la Russie, avait besoin de contourner l’Ukraine, pour sécuriser ses approvisionnements en énergie.

Les amis de l’Ukraine à Washington et à Bruxelles n’ont jamais été heureux à ce sujet, et ont constamment fait pression contre le projet South Stream.

Il faut souligner que c’est la Russie qui a torpillé South Stream, tout en ayant le choix d’aller de l’avant, en acceptant les conditions des Européens. En d’autres termes, par rapport à South Stream, les Russes considèrent les problèmes posés par le transit à travers l’Ukraine comme un moindre obstacle que les conditions imposées par l’Union européenne.

South Stream aurait pris des années à construire et son annulation n’a par conséquent aucune incidence sur la crise ukrainienne actuelle.

Les Russes ont décidé qu’ils pouvaient se permettre d’annuler le projet, estimant qu’il était plus avantageux pour leur pays de vendre ses ressources énergétiques à la Chine, à la Turquie et à d’autres pays en Asie (des projets gaziers sont en cours avec la Corée et le Japon, et peut-être aussi avec le Pakistan et l’Inde) plutôt qu’à l’Europe. Considérant la question ainsi, pour la Russie, South Stream a perdu de son intérêt. C’est pourquoi, avec la manière directe qui les caractérise, les Russes, plutôt que d’accepter les conditions des Européens, ont préféré saborder le projet.

Ce faisant, les Russes ont pris les Européens au mot. En l’occurrence, la Russie loin de dépendre de l’Europe comme client énergétique, a été contrariée, peut-être irrémédiablement, par l’Europe, dont elle est le partenaire clé économique et le fournisseur d’énergie.

Avant de terminer, j’aimerais dire quelque chose sur ceux qui pâtissent le plus de toute de cette affaire. C’est le cas des pygmées politiques corrompus et incompétents qui prétendent gouverner la Bulgarie. Si ces gens avaient eu un minimum de dignité et de fierté, ils auraient dit à la Commission européenne, quand elle a soulevé le Troisième paquet énergie, d’aller se faire voir. Si la Bulgarie avait clairement affiché son intention d’aller de l’avant avec le projet South Stream, il aurait sans aucun doute été construit. Il y aurait eu évidemment une sacrée bagarre au sein de l’Union européenne, parce que la Bulgarie aurait ouvertement bafoué le Troisième paquet énergie, mais elle aurait agi selon ses intérêts nationaux et n’aurait pas manqué d’amis au sein de l’Union européenne. Au bout du compte, elle aurait eu gain de cause.

Au lieu de cela, sous la pression de personnes comme le sénateur John McCain, les autorités bulgares se sont comportées comme les vassaux qu’ils sont, et ont essayé de courir après deux lièvres à la fois, l’Union européenne et la Russie.

Le résultat de cette politique imbécile a été d’offenser la Russie, son allié historique. Ainsi, le gaz russe, au lieu d’approvisionner et de transformer le pays, s’écoulera désormais vers la Turquie, son ennemi historique.

Les Bulgares ne sont pas les seuls à avoir agi d’une façon si timorée. Tous les pays de l’Union européenne, même ceux qui sont historiquement liés avec la Russie, ont soutenu divers paquets de sanctions de l’Union européenne contre les Russes, malgré les doutes qu’ils ont exprimés au sujet de cette politique. L’année dernière, la Grèce, un autre pays avec des liens étroits avec la Russie, est sortie d’un accord, pour vendre sa société de gaz naturel à Gazprom (qui offrait le meilleur prix), parce que l’Union européenne l’a désapprouvé.

Ceci appelle une morale plus générale. Chaque fois que les Russes agissent comme ils viennent de le faire, les Européens réagissent avec perplexité et colère. Et c’est assez fréquent ces jours-ci.

Les politiciens de l’Union européenne, qui prennent les décisions à l’origine des actions russes, semblent agir convaincus que c’est très bien pour l’Union européenne de sanctionner à volonté la Russie, mais que cette dernière ne fera jamais la même chose à l’Union européenne. Quand la Russie le fait, il y a de l’étonnement, toujours accompagné d’un flot de commentaires mensongers à propos du comportement agressif de la Russie, qui agit contrairement à ses intérêts ou affirmant qu’elle aurait subi une défaite. Rien de tout cela n’est vrai, comme la colère et les récriminations qui se propagent actuellement dans les couloirs de l’Union européenne (dont je suis bien informé) en témoignent.

En juillet 2014, l’Union européenne a cherché à paralyser l’industrie pétrolière russe en sanctionnant l’exportation de la technologie de forage pétrolier. Cette tentative échouera certainement, car la Russie et les pays avec qui elle négocie (dont la Chine et la Corée du Sud) sont parfaitement capables de la lui fournir.

En revanche, par le biais des accords conclus cette année avec la Chine, la Turquie et l’Iran, la Russie a porté un coup dévastateur à l’avenir énergétique de l’Union européenne. Dans quelques années les Européens commenceront à découvrir que faire la morale et de l’esbroufe a un prix. Peu importe, en annulant South Stream, la Russie a imposé à l’Europe la plus efficace des sanctions que nous ayons vues cette année.

Alexander Mercouris, www.globalresearch.ca

[1] Présenté en janvier 2007, le troisième paquet énergie a été adopté le 13 juillet 2009. Il concerne notamment, dans le domaine du gaz et celui de l’électricité (Wikipédia, français) 

 

 

 

vu sur : http://www.les-crises.fr/sanctions-suicidaires-pour-lue-la-russie-efface-le-south-stream/

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
23 décembre 2014 02:34

Les sanctions contre Moscou ne profitent pas à l'UE (Autriche)

 

Les sanctions contre la Russie ne profitent pas à l'Union européenne, a déclaré jeudi à Bruxelles le chancelier fédéral autrichien Werner Faymann.

"Il s'agit de créer un espace commun comprenant la Russie, l'Ukraine et l'Europe. C'est un espace économique européen, la question de l'avenir de l'Europe. Un mur permanent ne répond aux intérêts ni de l'Europe ni des autres pays", a indiqué M.Faymann devant les journalistes.

"Si les négociations de paix ne donnent pas de résultats, l'UE s'en tiendra à sa politique de protection de la souveraineté. S'il s'agit du processus de paix, il faut clairement indiquer que nous sommes prêts à lever les sanctions", a noté M.Faymann.

Il a toutefois constaté que la situation actuelle ne permettait pas de parler d'une normalisation des rapports avec Moscou.

 

vu sur : http://fr.ria.ru/world/20141218/203258755.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
22 décembre 2014 17:18

Interview CNN


Un voyage dangereux, mais éclairant. Ecrivain et homme politique allemand de 74 ans, Jürgen Todenhöfer a passé dix jours dans les territoires de l’organisation Etat islamique (EI). Il s’est enfoncé dans les zones contrôlées par les djihadistes: en Irak et en Syrie, à Mosul, la « capitale » de l’EI, mais aussi à Raqqa et à Deir Zeeor. Là, il a côtoyé les autoproclamés combattants de Dieu, les populations sous leur coupe et le mode de vie imposé. Il a aussi pu voir l’engouement de certains, l’armement des autres. Et il a interviewé, pour la première fois, Abu Bakr al-Bagdadi, le chef de l’organisation. [...]

Il a déjà livré ses premières impressions, notamment lors d’une interview accordée à CNN . « L’Etat Islamique est bien plus puissant et bien plus dangereux » que ce que l’Occident pense, a-t-il notamment déclaré.

A Mossoul, il a constaté que « la ville continue de tourner et que de nombreuses personnes apprécient même la stabilité que l’Etat Islamique a apporté », et ce malgré les meurtres, l’application stricte de la charia et le fait que 130 000 chrétiens ont été chassés de la ville, tout comme les musulmans chiites (les djihadistes de l’EI sont sunnites, ndlr). Evidemment, la peur est dans l’air parmi les habitants qui craignent la très forte répression, note-t-il.

Todenhöfer a également été abasourdi par la dévotion des combattants et leur volonté de mourir sur le champ de bataille. « Ce ne sont pas des imbéciles. L’un d’eux venait de terminer sa licence de droit, il avait de très belles offres de travail, mais il a préféré tout plaquer pour la guerre. J’ai même rencontré des Européens et des Américains », ainsi que des enfants de 13 ans assurant avoir déjà combattu, note l’auteur, avant d’ajouter que « 50 combattants se présentent tous les jours pour grossir les rangs ».

L’un des épisodes les plus forts de son voyage a été la rencontre avec un djihadiste allemand parlant au nom du commandement de l’EI. « Nous allons conquérir l’Europe un jour. La question n’est pas de savoir si nous allons le faire, mais quand.

 
Pour nous, c’est l’évidence (…) notre expansion sera perpétuelle et les Européens doivent savoir que quand nous viendrons, ce ne sera pas joli. Ce sera avec nos armes. Et ceux qui ne se convertissent pas à l’Islam ou qui ne payent pas la taxe islamique seront tués », lui a expliqué ce combattant.
 [...]

Source

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/547049-journaliste-en-immersion-letat-islamique-allons-conquerir-leurope-jour-notre-expansion-sera-perpetuelle

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
22 décembre 2014 03:18

turquie

Depuis des années nos hommes politiques nous jurent la main sur le cœur qu’en aucun cas la Turquie adhèrera à l’Union Européenne. Mais visiblement il s’agit encore d’un mensonge dont nos élites ont le secret.

 

 

Nous apprenons par Contribuables et associés que « le gouvernement d’Ankara a reçu des milliards d’euros de la part des contribuables européens afin de financer l’« aide à la transition, le renforcement des institutions, la coopération transfrontalière et régionale, le développement régional, le développement des ressources humaines et le développement rural. »


La France étant contributrice à hauteur de 18,2 % du budget de l’Union européenne, elle a donc dû s’acquitter ces dernières années de centaines de millions d’euros. Rien que sur la période 2007-2013, les contribuables français ont versé 892 millions d’euros au régime de M. Erdogan, sur 4,9 milliards d’euros versés par tous les Européens. »

 

Toutes ces subventions « servent à construire le nouveau palais présidentiel de Recep Tayyip Erdogan, ancien Premier ministre qui veut « marquer le coup » depuis son accession à la magistrature suprême : 200 000 mètres carrés, 1000 chambres, pour un coût de 500 millions d’euros. » Ces dépenses sont ce que nous savons officiellement, le reste est parti entre les mains des dignitaires turques.

On sait que nos dirigeants s’il n’y a avait pas le peuple de France accepteraient sans sourciller  l’entrée de la Turquie. Pour eux il s’agit de faire rentrer une puissance orientale auprès de nous et après ce sera le tour du Maghreb. C’est idéologique, ça doit être la nouvelle Europe que veulent construire que nos élites, et ça continuera.

 

Lien de Contribuable et associés :

http://www.contribuables.org/2014/11/petition-mettons-fin-a-laide-financiere-a-la-turquie/


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2014/12/17/les-francais-paient-892me-pour-la-future-adhesion-de-la-turquie-dans-lunion-europeenne/#hPHDvtSfdXBx64Cm.99

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22 décembre 2014 02:44
100 millions d’euros pour 3 aéroports fantômes!

L’UE a alloué plus de 100 millions d’euros à la Pologne pour financer la construction d’au moins trois aéroports « fantômes », dans des endroits où les passagers se font trop rares pour assurer leur rentabilité, rapporte Euractiv. Avec, pour résultat, « des terminaux d’aéroport tout neufs rutilants » mais qui restent désespérément vides, même au cœur de la haute saison. Et pour y attirer les compagnies aériennes, il faut dépenser des millions d’euros, précise le site.

La Pologne n’est pas la seule. Près de 80 aéroports disséminés dans toute l’Europe attirent moins de 1 million de passagers par an et près des trois quarts d’entre eux fonctionnent à perte.

L’aéroport espagnol de Castellón répond bien à cette description. Ouvert depuis trois ans, il n’a jamais vu un seul avion décoller de ses pistes, ou y atterrir. Un autre aéroport espagnol, celui de la ville de Ciudad Real, est emblématique de la bulle immobilière espagnole. Il a été mis en ventes aux enchères l’année dernière après avoir été fermé définitivement en avril 2012. Les administrateurs de l’aéroport avaient imposé à l’acquéreur éventuel de bloquer à titre de garantie 5% des 100 millions qu’ils réclamaient pour le prix, mais même à ce prix réduit (il aurait coûté près d’un milliard d’euros…), l’aéroport n’a pas trouvé preneur. Une deuxième vente aux enchères vient d’être planifiée, avec un prix proposé de 80 millions d’euros.

Entre 2007 et 2013, la Pologne a reçu 615,7 millions d’euros de soutien de la part de l’UE pour s’équiper en aéroports. C’est presque deux fois plus que le second plus grand bénéficiaire dans ce domaine, à savoir l’Espagne, et plus du tiers de ce qu’ont reçu les autres Etats membres de l’UE pour leurs aéroports. Le gouvernement polonais n’a pas communiqué d’informations sur les facteurs qui influencent la construction d’aéroports, mais Reuters a pu vérifier certaines données pour 3 sites qui indiquent que leur fréquentation est très inférieure à ce qui avait été envisagé.

Cependant, la Pologne est l’un des utilisateurs les plus efficaces des aides européennes, et ce phénomène ne relèverait pas d’un problème de corruption. Néanmoins, les critiques se demandent comment le gouvernement gèrera les futurs investissements dans le pays. Il est en effet prévu que la Pologne reçoive 82 milliards de subsides européennes au cours des 7 prochaines années.

 

vu sur : http://www.delitdimages.org/100-millions-deuros-pour-3-aeroports-fantomes/

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22 décembre 2014 01:20

 

Le mahométan qui a poignardé les 3 policiers à Joué-Les-Tours n’a rien fait d’autre que de suivre les consignes de ses coreligionnaires en Syrie ou en Irak.A partir de 0mn20s dans la vidéo.

vu sur : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-un-musulman-de-l-etat-islamique-parlant-francais-appelle-ses-coreligionnaires-en-france-a-nous-explo-125256517.html

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21 décembre 2014 01:58
La visite de Vladimir Poutine en Inde. Crédit : kremlin.ru

La visite de Vladimir Poutine en Inde. Crédit : kremlin.ru

La visite de Vladimir Poutine en Inde, le 11 décembre, s’inscrit dans la continuité du virage oriental amorcé par la Russie : Moscou non seulement renforce les liens avec ses vieux amis, mais entreprend également l’établissement d’un nouvel ordre mondial. La Russie et l’Inde, déjà partenaires au sein des BRICS, le seront de nouveau dans le cadre de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), l’an prochain. Le triangle Moscou-Pékin-Delhi est désormais un élément de géopolitique mondiale à ne pas négliger.

 Les accords conclus lors de cette visite – qui concernent des projets militaro-industriels, la construction d’une série de centrales nucléaires et des livraisons de gaz russe – consolideront bien entendu les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre indien Narendra Modi a une nouvelle fois qualifié la Russie d’ami très proche et de partenaire stratégique privilégié. Dans une déclaration commune intitulée « Plan de renforcement du partenariat russo-indien pour la prochaine décennie », 

Si les relations entre la Russie et l’Inde sont stables depuis plus de 50 ans, cette rencontre au sommet était cruciale, sachant que la passation de pouvoir qui a eu lieu à Delhi il y a six mois a alimenté de nombreuses spéculations quant à l’avenir de ces rapports.

Ces suppositions relèvent moins de l’invention pure que d’une lecture intentionnellement déformée des faits, visant à prouver que, dans le conflit avec l’Occident, la Russie ne peut pas compter sur le renforcement de ses relations avec l’Est. Selon cette interprétation, les habiles Chinois et Indiens auraient l’intention de profiter de la situation pour obtenir de Moscou toutes sortes de concessions et, premièrement, une réduction des prix des ressources énergétiques.

Pourtant, tous les gestes du nouveau Premier ministre Modi affirment le contraire : l’Inde souhaite bien se rapprocher davantage de la Russie, et ce autant en renforçant les relations bilatérales qu’en intensifiant les actions communes sur la scène internationale. 

Qui plus est, pendant une grande partie des treize années où il a été ministre en chef de l’État indien du Gujarat, Modi se trouvait sous le coup de sanctions américaines (appliquées pour « ne pas avoir aidé les musulmans » lors d’affrontements interreligieux ayant secoué l’État). Et il s’est rendu en Russie à plusieurs reprises.

 

vu sur : http://www.lecourrierderussie.com/2014/12/nationalisme-indien-russie/?utm_source=Le%20Courrier%20de%20Russie%20-%20Newsletter&utm_campaign=63c1d87c89-Newsletter12_17_2014&utm_medium=email&utm_term=0_76a16a0a15-63c1d87c89-167605677

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20 décembre 2014 01:10
Les chaines télé françaises n'ont rien montré, démocratie ou censure ?

Les chaines télé françaises n'ont rien montré, démocratie ou censure ?

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Le président russe Vladimir Poutine a tenu ce jeudi sa grande conférence de presse annuelle qui a duré 3 heures et 10 minutes, réunissant 1.259 journalistes accrédités dont 38 ont posé des questions. 

L'économie russe en perte de vitesse, les fluctuations vertigineuses du rouble, l'impact des sanctions économiques décrétées par l'Occident et les recettes pour sortir de la crise actuelle ont constitué les thèmes principaux. 

Le chef de l'Etat a également abordé le conflit dans le Donbass, la situation en Ukraine et les relations entre la Russie et ses partenaires occidentaux. 

Situation économique 

L'actuelle débâcle économique en Russie est provoquée en premier lieu par des facteurs extérieurs, dont la chute des cours du pétrole et les sanctions imposées par les Etats-Unis et l'Union européenne, estime Vladimir Poutine. 

Pour y remédier, "la Banque centrale et le gouvernement du pays prennent des mesures adéquates dans l'actuel contexte économique", a déclaré le président. 

Selon lui, il faudra deux ans à la Russie pour sortir de la crise actuelle dans le pire des cas. Cependant, estime le président, la situation pourrait s'améliorer plus tôt. 

"Elle pourrait s'améliorer d'ici le premier, le deuxième semestre de l'année prochaine, voire au milieu de l'année prochaine", a indiqué Vladimir Poutine, précisant toutefois que "personne n'était capable de faire un pronostic exact", car "il y a trop de facteurs imprévisibles". 

Interrogé sur la chute du rouble qui a perdu depuis le début de l'année 42% de sa valeur face à l'euro et 49% face au dollar, le chef de l'Etat russe a déclaré que la Banque centrale et le gouvernement prenaient des mesures adéquates dans la situation actuelle. 

Certes, a-t-il ajouté, "il y a des questions à poser tant au gouvernement qu'à la Banque centrale eu égard à l'opportunité et à la qualité des mesures adoptées, mais en général, leurs actions sont absolument appropriées et vont dans la bonne direction". 

Evoquant les sanctions occidentales et la réponse de la Russie qui a instauré un embargo sur de nombreuses denrées alimentaires importées, le président a fait savoir que les autorités russes soutiendraient l'agriculture nationale. 

"L'assistance apportée au secteur agricole s'élèvera à 200 milliards de roubles (2,6 milliards d'euros) en 2015. J'espère que les agriculteurs le sentiront", a indiqué le chef du Kremlin. 

Selon lui, les sanctions décrétées contre Moscou "ne sont pas le prix à payer pour la réunification de la Crimée avec la Russie, mais le prix de notre volonté naturelle de rester une nation, une civilisation, un Etat". 

Echec de South Stream 

Interrogé sur la décision de Moscou de renoncer au projet de gazoduc South Stream qui devait relier la Russie à l'UE, Vladimir Poutine a souligné que cette décision était dictée par la position non constructive de Bruxelles. Le chef de l'Etat a dans le même temps précisé qu'il "n'existait pas, et il n'y aurait pas à court terme de livraisons gazières moins chères et plus fiables que celles en provenance de Russie". 

Evoquant la situation à l'intérieur du pays, Vladimir Poutine a fait savoir que les "révolutions de palais" étaient impossibles en Russie en premier lieu parce que "la politique nationale est soutenue par le peuple". 

Tout en reconnaissant les défis auxquels la Russie est actuellement confrontée, le chef du Kremlin a reconnu qu'il était responsable de la situation économique du pays, y compris de la chute du rouble. 

"La responsabilité de tout ce qui se passe dans le pays incombe toujours au chef de l'Etat et à ceux qui le suivent dans la hiérarchie. Je ne me suis jamais soustrait à cette responsabilité, et je n'ai pas l'intention de le faire", a affirmé Vladimir Poutine. 

Poursuite d'aides à Donbass 

"La Russie continuera à aider le Donbass comme elle le fait aujourd'hui, en envoyant des convois humanitaires", a déclaré le chef du Kremlin questionné sur l'attitude de Moscou envers la population de cette région ravagée par un conflit meurtrier entre les forces gouvernementales et les brigades indépendantistes. 
Depuis le 11 août, la Russie a envoyé plus de 11.000 tonnes d'aide humanitaire aux habitants de l'est de l'Ukraine, a précisé le chef de l'Etat russe. 

Selon lui, "si l'Ukraine veut rétablir la paix, le calme et son intégrité territoriale, elle devra respecter les gens vivant dans le sud-est du pays, tout en menant avec eux un dialogue politique honnête et ouvert". 

"J'espère que tout ira finalement dans ce sens", a conclu le président russe. 
Situation explosive dans l'est de l'Ukraine 
Il est persuadé que les volontaires combattant aux côtés des insurgés du Donbass ne sont pas des mercenaires. 

"Les hommes qui, suite à l'appel de leur cœur (...) combattent volontairement, notamment dans le sud-est de l'Ukraine, ne sont pas des mercenaires", a indiqué Vladimir Poutine. 

Moscou est prêt à servir de médiateur pour lancer un dialogue entre les parties du conflit en Ukraine, afin de rétablir l'unité politique du pays, a déclaré le chef du Kremlin interrogé sur le rôle de la Russie dans la crise ukrainienne. 

"Nous sommes prêts à y jouer le rôle de médiateurs, à engager un dialogue politique direct. Et à régler la situation par ces moyens et ces instruments politiques afin de rétablir un espace politique unique", a indiqué le chef de l'Etat. 
Selon lui, la position ferme de Moscou sur les crises, notamment sur la crise en Ukraine, "doit faire comprendre à nos partenaires que la seule bonne voie consiste à cesser d'ériger des murs et à se mettre à créer un espace humanitaire commun, celui de sécurité et de liberté économique". 

Relations internationales 

Développant le thème des murs qui séparent la Russie de ses partenaires occidentaux, Vladimir Poutine a reproché à ces derniers de se considérer comme un empire et de tenir les autres pour des féaux menés à la bride. 

"Le bouclier antimissile près de nos frontières, n'est-ce pas un mur? Personne ne s'est arrêté.
C'est là le problème majeur des relations internationales d'aujourd'hui: nos partenaires ne se sont pas arrêtés, ils ont décidé qu'ils étaient des vainqueurs, qu'ils formaient désormais un empire et que tous les autres étaient des vassaux qu'il faut tenir en bride", a affirmé le chef de l'Etat russe. 


D'après lui, le problème est là. "Ils n'arrêtent pas de construire des murs en dépit de toutes nos tentatives et de nos gestes en vue de travailler de concert sans lignes de séparation en Europe et dans le reste du monde", a indiqué le président. 

Interrogé sur le comportement de la Russie à l'égard de l'Otan, Vladimir Poutine a répondu que Moscou n'attaquait pas l'Occident dans le sens politique de ce terme, mais défendait ses intérêts nationaux. 

"Vous avez dit que la Russie avait apporté sa contribution aux tensions que nous observons actuellement dans le monde.
La Russie a en effet apporté sa contribution, mais uniquement en ce sens qu'elle défend de plus en plus fermement ses intérêts nationaux. Nous n'attaquons pas dans le sens politique de ce terme, nous n'agressons personne, mais défendons nos intérêts", a déclaré le chef du Kremlin. 


Présidentielle 2018 

A la question de savoir s'il comptait briguer un quatrième mandat présidentiel en 2018, Vladimir Poutine a répondu: "Il est trop tôt pour prendre des décisions (...). Il faut travailler dans l'intérêt des citoyens de la Fédération de Russie. On pourra tirer des conclusions et décider qui doit se présenter à l'élection de 2018 en fonction des résultats du travail et des tendances dans la société". 

Selon un sondage effectué début décembre par le centre Levada, le nombre de Russes qui souhaitent voir Vladimir Poutine conserver son poste de président après 2018 est passé de 33 à 58% en un an.

 

Source

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/12/poutine-les-temps-forts-de-la-grande-conference-de-presse.html

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19 décembre 2014 18:14
Памятник_затопленным_кораблям,_Севастополь

La ville de Sébastopol rattachée à la Fédération de Russie suite à un référendum le 1er mars 2014. Crédits: Podaneva O.E.

L’Union européenne a adopté jeudi 18 décembre de nouvelles sanctions à l’encontre de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol, pour marquer son opposition à l’« annexion illégale » de la péninsule par la Fédération de Russie, en mars dernier.

« Les sanctions, adoptées le 15 décembre par les ministres des affaires étrangères de l’UE, ont été approuvées aujourd’hui dans un document écrit », peut-on lire dans le communiqué de presse du Conseil de l’UE du jeudi 18 décembre.

« À compter du 20 décembre, les investissements en Crimée ou à Sébastopol sont interdits. Les Européens et les entreprises établies dans l’UE ne peuvent plus acheter de biens immobiliers ou des entités en Crimée, financer des entreprises de la péninsule ou leur fournir des services connexes », poursuit le communiqué.

Les 28 ministres européens des affaires étrangères interdisent également aux opérateurs de l’UE, à compter du 20 mars 2015, de fournir des services liés au tourisme en Crimée et à Sébastopol. « Les navires de croisière européens ne peuvent plus faire escale dans aucun port de la péninsule de Crimée, sauf en cas d’urgence » précise le document. 
L’interdiction vaut pour tous les navires qui sont la propriété ou sous le contrôle d’un armateur européen ou battant pavillon d’un État membre.

Par ailleurs, l’UE proscrit les exportations de certains biens et technologies dans les secteurs des transports, des télécommunications, de l’énergie, ainsi que de la prospection, de l’exploration et de la production pétrolières, gazières et minières.

Le ministère russe des affaires étrangères a qualifié ces nouvelles sanctions de l’UE contre la Crimée de « tentative de punir les habitants de la péninsule qui ont choisi librement, lors d’un référendum, de rejoindre la Russie », pouvait-on lire jeudi 18 décembre sur le site officiel du département.

Les États-Unis, de leur côté, ont félicité les responsables européens pour cet élargissement de l’interdiction des investissements en Crimée, ajoutant qu’eux-mêmes, toutefois, n’introduiraient pas de mesures répressives « en même temps que les Européens », a déclaré la porte-parole du département d’État américain Jen Psaki.

Par ailleurs, le président américain a finalement signé, jeudi 18 décembre, un projet de loi lui donnant le droit d’imposer de nouvelles sanctions à la Russie et l’autorisant à livrer des armes létales à l’Ukraine.

« À l’heure actuelle, l’Administration n’a pas l’intention d’imposer de sanctions dans le cadre de cette loi, mais le document lui confère tout de même l’autorité nécessaire pour en imposer si les circonstances l’exigent » a déclaré Barack Obama le jeudi 18 décembre. Le président américain a également assuré être prêt à lever les sanctions si la Russie prenait les mesures exigées par les Occidentaux.

Les sanctions européennes, qui entreront en vigueur le samedi 20 décembre, viennent s’ajouter auxmesures répressives adoptées par l’UE en juin et juillet derniers. Les dirigeants de l’Union européenne avaient déjà proscrit l’importation de certains produits en provenance de Crimée et restreint les investissements et projets d’infrastructures dans la péninsule.

 

vu sur : http://www.lecourrierderussie.com/2014/12/nouvelles-sanctions-europeennes-crimee/?utm_source=Le%20Courrier%20de%20Russie%20-%20Newsletter&utm_campaign=713b5b58b2-Newsletter12_19_2014&utm_medium=email&utm_term=0_76a16a0a15-713b5b58b2-167605677

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
19 décembre 2014 14:14

 

Dans « Good Morning Business » ce mercredi matin, Jean-Marc Daniel s’intéresse aux rôles qu’auraient pu jouer les Etats-Unis et l’Arabie saoudite dans la forte chute du pétrole qui paralyse l’économie russe. Il rappelle qu’il y a une sorte de condominium entre les arabes et les américains avec l’accord signé en 1945 entre le président américain Théodore Roosvelt et le roi Ibn Saoud sur la cogestion du marché du pétrole.

 

vu sur :  http://www.ndf.fr/nos-breves/18-12-2014/jean-marc-daniel-les-usa-et-larabie-saoudite-sunissent-ils-pour-affaiblir-la-russie?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VJQijF4A0

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19 décembre 2014 02:11
Sputnik, mise en orbite d’un grand média russe et polyglotte!

La chaîne de télévision américaine CNN a annoncé qu’elle cesserait de diffuser ses programmes en Russie à la fin de l’année. Comme par hasard vient de se créer Sputnik!

Le groupe multimédia Sputnik (site), une grande marque médiatique avec des centres multimédias modernes dans des dizaines de pays, a  commencé à fonctionner le 10 novembre sur le marché mondial des communications de masse.

Chaque bureau de Sputnik dans les capitales les plus importantes du monde entretient un site et diffuse par l’intermédiaire de radios locales. Dès 2015, la radiodiffusion de Sputnik dans 30 langues du monde dépassera 800 heures par jour dans 130 villes du monde.
Le contenu exclusif de Sputnik est destiné à des milliards d’auditeurs qui sont las de propagande obsessionnelle d’un monde unipolaire et qui ont besoin d’avis alternatifs.

Sputnik dans un monde multipolaire
Sputnik montre une image plus complète du monde et la diversité des opinions dans celui-ci. Sputnik raconte ce que des autres taisent. « Certains pays imposent leur volonté à l’Ouest ainsi qu’à l’Est. Du sang coule, des guerres civiles éclatent, des « révolutions de couleur » surviennent et même des pays se désintègrent partout où ils s’ingèrent. L’Irak, la Libye, la Géorgie, l’Ukraine, la Syrie …

Le concept de la radiodiffusion de Sputnik

La radiodiffusion de Sputnik est orientée uniquement sur les auditeurs étrangers. « L’Agence a radicalement modifié le concept de ses activités. Si auparavant toutes les stations radio émettant en langues étrangères fonctionnaient à Moscou, maintenant la majeure partie de nos émissions radio et de nos sites sera produite dans les pays de destination », dit Kisselev.

Les ressources multimédias de Sputnik
Sputnik détient un créneau unique de fournisseur d’actualités alternatives et de radiodiffuseur à la fois. Dans chaque pays concerné, Sputnik constituera un centre multimédia qui comprendra une station radio pour auditeurs locaux, un site, une agence d’information qui créera du contenu exclusif ainsi qu’un centre de presse.
« Les centres multimédias créeront différents projets simultanément. Il s’agit du lancement de nouvelles émissions, soit un show médiatique et humoristique, soit un show analytique, soit des votes sur un site ou bien des entretiens en direct avec des experts mondiaux. De toute façon, il importe que tout le contenu unique puisse être accessible à différents types d’auditeurs locaux », dit Margarita Simonian.
La radio n’entend émettre que dans les formats modernes : en bande FM, dans les formats numériques DAB/DAB+ (Digital Radio Broadcasting) et HD-Radio ainsi que sur des téléphones portables et sur Internet.

La radiodiffusion doit gagner considérablement en ampleur au bout d’un an et s’effectuer vingt-quatre heures sur vingt-quatre à moyen terme. « De nombreux pays ont proposé de retransmettre les émissions de Sputnik par des stations radio FM locales. 

Les langues de la radiodiffusion
Sputnik crée son propre contenu multimédia et émet dans les langues russe, abkhaze, azérie, anglaise, arabe, arménienne, géorgienne, persane, espagnole, kazakhe, tataro-criméenne, kirghize, chinoise, kurde, lettone, moldave, allemande, tadjique, polonaise, portugaise, pachtoue, serbe, turque, ouzbèque, ukrainienne, finnoise, française, hindoue, estonienne et japonaise.

Qui émet de la part de Sputnik
Les centres multimédias de Sputnik sont situés à Londres, Washington, New Delhi, au Caire, à Montevideo, Pékin, Berlin, Rio de Janeiro, Istanbul, Paris, Buenos Aires, Belgrade, Helsinki, Minsk, Kiev, Tachkent, Astana, Bichkek, Douchanbé, Soukhoum, Tskhinval, Tbilissi, Erevan, Bakou et Chisinau. Le personnel de chacun de ces centres compte de 30 à 100 personnes et son noyau est constitué de professionnels locaux.
Sputnik en tant que norme de qualité
L’agence Sputnik est une nouvelle norme de qualité des médias pour les pays où elle fonctionne. « Sputnik est un média mûr, moderne et très actuel qui se distingue surtout des autres médias par le choix des thèmes, le point de vue et la conception du monde », explique Margarita Simonian.

Source

vu sur : http://www.delitdimages.org/sputnik-mise-en-orbite-dun-grand-media-russe-et-polyglotte/

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19 décembre 2014 02:06

hezbo

Peut-on considérer le Liban comme une nation amie ou ennemie de l’occident ?

Si l’on part du principe qu’au sein même du gouvernement Libanais, mais aussi de l’armée, on retrouve une organisation terroriste (classée comme telle) qui souhaite combattre les mécréants partout dans le monde ; et qui organise des attentats sur toute la surface du globe, alors ce n’est pas un ami.

Pourtant, quand vendredi dernier, le Premier ministre libanais était en visite officielle en France, il a signé un accord colossal sur une livraison d’armes françaises à l’armée libanaise, donc au Hezbollah.

Ca vaut bien la peine d’aller se faire chier à sortir nos otages des mains des islamistes un peu partout, pour financer des groupes frères qui eux, ne veulent pas t’enlever, mais te tuer et violer ta femme d’abord !

Le premier ministre libanais, Tammam Salam a salué au cours de sa visite en France, «la générosité absolument exceptionnelle de l’Arabie Saoudite» qui a financé des livraisons d’armes à son pays «pour un total de quatre milliards de dollars dont trois milliards dans le cadre d’un accord direct avec la France». «Des confrontations se poursuivent et nous avons besoin de soutien pour nos forces armées, en matériel et en équipement », la France s’étant« engagée à nous soutenir», s’est-il encore félicité.

En plus de ces 3 milliards visant à soutenir le Liban dans ses confrontations (le Liban attaque régulièrement des positions en Syrie… Mais le seul pays en guerre contre le Liban est Israël, on se demande de quoi on parle…) la presse israélienne annonce aujourd’hui que Paris va livrer, totalement personnellement, pour 600 millions de dollars d’armes supplémentaires.

Merci donc à la France et à l’Arabie Saoudite qui financent la future guerre du Liban contre Israël… Et que Fabius ne viennent pas chouiner quand les armes françaises seront détruites… Après tout, c’est aussi de son intérêt de voir le pays du Hezbollah détruit pour mieux gagner des marchés !

Par Nathan Berdugo – JSSNews 

 

vu sur : http://jssnews.com/2014/12/15/la-france-sapprete-a-livrer-des-centaines-de-millions-de-dollars-darmes-au-liban/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+JSSNews+%28JSS+News%29

 

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