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7 décembre 2014 00:32

 

 

vu sur : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-yemen-5-decembre-les-musulmans-de-l-etat-islamique-local-attaquent-et-tuent-a-l-explosif-et-a-la-kal-125152008.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
6 décembre 2014 02:21

… ou comment nos impôts financent les agriculteurs turcs pendant que les nôtres se suicident (lien).

 –> Lire l’Observatoire de l’islamisation

 

 Source : Ministère des Finances et des Comptes Publics 

Ou comment nos impôts financent les agriculteurs turcs pendant que les nôtres se suicident. 865,7 MILLIONS d'euros pour "le développement rural" (subvention totale UE 2007_2013 voir tableau) La France contribue à hauteur de 16,4% au budget de l'UE.

Donc le coût de la pré adhésion turque a coûté aux Français 787 millions sur 2007-2013 , et 142 millions concernant l'agriculture  Les eurodéputés UMP avait commencé depuis longtemps à voter les crédits d'adhésion :  

Make Money at : http://bit.ly/copy_win

vu sur : http://www.fdesouche.com/542137-865-millions-lagriculture-turque

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
6 décembre 2014 02:06
Le 8e convoi humanitaire
Les dernières décisions de Poroshenko peuvent sembler, à première vue, surprenantes.
Pourquoi couper totalement le Donbass, si l'Ukraine ne veut pas y renoncer? L'absence de reconnaissance plus ouverte de la part de Moscou surprend tout autant. Certains analystes politiques russes y ont apporté une explication intéressante. La non reconnaissance des Républiques de Donetsk et Lugansk est une garantie contre une intervention militaire directe de l'Ukraine en Crimée.



Le jeu diplomatique qui se joue entre l'Ukraine et la Russie a souvent de quoi surprendre. Dernièrement, afin de parfaire le blocus initié par le blocage des comptes en banque des habitants de la zone hors contrôle de Kiev, le Président ukrainien annonce la fermeture de tous les services publics ukrainiens (écoles, hôpitaux, services administratifs, etc.) et de toutes les entreprises publiques et de leurs filiales dans les territoires contrôlés par les combattants.
Cela peut surprendre, car c'est une sorte de renoncement. L'Ukraine abandonne donc ouvertement la zone aux combattants. Elle leur abandonne également les services publics, les entreprises et les habitants. C'est donc une zone morte pour l'Ukraine.
Et c'est justement ce qui est en jeu: la mise à mort du Donbass, avec l'aide de l'hiver. Car le but de tout cela est la Crimée, et à travers la Crimée, la Russie. Et afin de mieux conduire toute cette opération, Poroshenko propose de recourir à des spécialistes étrangers. Cette fois-ci, il ne s'agit pas de s'entourer de consultants, ils sont déjà sur place. Non, il s'agit de leur laisser les rênes de l'Etat.
Ainsi, le Gouvernement va voir arriver des ministres et des vices-ministres étrangers. Cela permet à Poroshenko de résoudre deux problèmes. Le premier, intérieur, dans son conflit avec Yatséniuk. Il ne peut imposer au Premier ministre ses candidatures.
Il contourne ainsi le problème en proposant des étrangers, ce que Yatséniuk ne peut refuser, permettant ainsi à Poroshenko de ne pas perdre la main sur l'exécutif. Le second aspect, sur le plan international, cela permet de laisser plus de marge de manœuvre aux dirigeants du pays.
Evidemment, il n'y aura pas d'américains (ce serait trop évident), mais des géorgiens (l'ancien ministre de la justice, Z. Adeichvilli,  qui est actuellement accusé dans son pays d'excès de pouvoir, de maltraitance envers les détenus et de fabrication d'affaires pénales), des spécialistes polonais et baltes.
Et ce dans des domaines clés comme l'agence de lutte contre la corruption, le ministère de l'intérieur, les finances, les infrastructures et l'énergie. Ce qui est largement critiqué par les députés du Bloc d'opposition.
Ainsi l'Ukraine affiche ouvertement son instrumentalisation. Cela complète le tableau. Comme nous l'avons publié, l'aide militaire apportée à l'Ukraine concerne également la marine. Ce qui surprend après le départ de la Crimée. Sauf à retenir l'idée selon laquelle, il faut faire rentrer la Crimée. Et ici, certains analystes avancent une interprétation intéressante.
L'Ukraine veut reprendre la Crimée et forcer ainsi la Russie à réagir. L'Ukraine le veut, ou on le veut pour elle, maintenant ça ne change plus rien à la donne.
Si les forces armées dites ukrainiennes attaquent la Crimée, la communauté internationale ne bougera pas, car tous reconnaissent ce territoire comme appartenant à l'Ukraine, qui va donc simplement chercher à le récupérer. Si la Russie intervient en réponse, elle envahit l'Ukraine et sera condamnée par la communauté internationale, encore plus violemment que maintenant.
Et les conséquences économiques, politiques et sociales peuvent être considérables à l'intérieur. Car il ne s'agit pas de la menace d'une attaque militaire directe. C'est une autre guerre qui a lieu ici.
Dans ce schéma, les Républiques de Donetsk et de Lugansk, dont l'indépendance n'est pas reconnue, sont fondamentales dans le jeu russe. Car si l'Ukraine attaque la Crimée, la réponse peut venir des combattants du Donbass, qui eux, ukrainiens, peuvent répondre, voire en allant vers Kiev, leur capitale.
Donc, tant que la Russie ne reconnait pas le Donbass, Kiev ne peut pas bouger. Car, il y a trop de risques, vue la faiblesse de l'armée ukrainienne aujourd'hui.
D'où l'intérêt de lancer cette opération de prise en otage des populations civiles, ou du blocus lancé par Poroshenko. Il ne veut pas faire craquer les populations locales pour les faire rentrer dans le giron ukrainien, il sait très bien que c'est  beaucoup trop tard pour cela.
Il pousse la Russie à la faute. Comment laisser les gens mourir de faim? Comment ne pas intervenir? Les convois humanitaires (le 8e vient d'arriver) ne permettent que la survie d'une partie de la population locale. Avec l'hiver, la situation va rapidement être dramatique. Et si la Russie reconnait le Donbass, le conflit alors ne serait plus intérieur à l'Ukraine.
Donc, soit la Russie intègre le Donbass pour le sauver en mettant en péril son équilibre interne, car l'attaque de la Crimée et la nécessaire riposte sont difficilement évitables, soit la Russie ne réagit pas, mais les convois humanitaires n'étant pas suffisant, elle se rend complice d'un génocide, ce qui va mettre en péril son équilibre politico-social intérieur.
Maintenant, les cartes sont entre les mains de la Russie, qui nous a habitué à plus d'un retournement de situation. Voyons. Mais espérons que la réponse ne tardera pas trop, les habitants du Donbass, sinon, ne seront plus là pour le voir. 
vu sur : http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/11/ukraine-russie-ou-la-suite-de-la-partie.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
5 décembre 2014 17:57
etat-islamique-réseaux-sociaux


Une étude menée par l’université de Milan (Università degli studi di Milano), entre le 1er juillet et le 22 octobre, a analysé le contenu de plus de deux millions de messages en arabe échangés sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums afin d’estimer dans quelle proportion ces messages sont favorables à l’Etat Islamique.
  
Chaque pays peut ainsi tirer quelques conclusions concernant sa population arabophone. En France, ce sont 20,8% de ces messages échangés en arabe qui se classent en faveur des djihadistes !
 
état-islamique-youtube
 
Sur le continent européen, le record en faveur des fanatiques de l’Etat Islamique est atteint par la Belgique. 31 % des messages arabophones postés en Belgique leur sont favorables.
Dans le monde, seuls le Qatar (47,6%) et le Pakistan (35,1%) se classent plus islamistes encore.
 
C’est le paradoxe : le contenu des messages échangés en Syrie (7,6 %) et en Irak (19,7 %) est moins islamiste qu’en France ou en Belgique.
De son côté, l’Etat Islamique a publié un manuel de conseils donnés à ses sympathisants de par le monde afin d’éviter d’être géolocalisés.
vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/12/21-des-messages-en-arabe-echanges-en.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)
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4 décembre 2014 02:38

A l’évidence, l’islamisme jihadiste n’a pas surgi de nulle part. Il ne vient ni du bouddhisme, ni du judaïsme, ni de l’hindouisme, ni du christianisme. Il vient de l’islam sunnite et plus précisément d’un courant qui est hélas dominant et officiel dans les pays sunnites du Golfe. n’a jamais été dénoncé dans ses fondements théologiques et sources canoniques par ceux qui contrôlent les lieux saints (haramaïn) de l’islam, à commencer par cet étrange pays producteur de fanatisme qu’est l’Arabie saoudite.

Randa Kassis et Alexandre del Valle, ont publié chez Dhow éditions « Le chaos syrien » dans lequel il montrent que le chaos syrien est devenu l’épicentre d’un conflit désormais globalisé qui oppose à la fois les musulmans sunnites aux chiites, et le nationalisme à une utopie califale aux ambitions planétaires. Un extrait de l’ouvrage.

 

Il est par conséquent non pas une simple « réaction » à l’injustice des « satans » Israël ou Etats-Unis, mais une «maladie qui gangrène le corps même de l’islam » (Soheib Bencheikh) depuis des siècles déjà, bien avant la création même des Etats-Unis et d’Israël, et avant la colonisation. Il ne vient donc pas «de l’extérieur», mais de l’intérieur de la Oumma, hélas peu habituée à se remettre en question et trop souvent prompte à «jeter le bébé du progressisme avec le bain de l’anticolonialisme revanchard».

Il est également évident qu’il ne sera pas détruit dans ses fondements théologiques au moyen de bombardements aériens qui tuent tant de civils innocents, quant à eux pris en otages comme en boucliers humains par ceux qui « préfèrent la mort à la vie ».
D’après les nouveaux penseurs du réformisme sunnite, seules une « désacralisation » (Abou Zeit, Soheib et Ghaleb Bencheikh, etc.) et une remise en cause de certains fondements théologiques de l’islam sunnite (notamment hanbalite, hélas au pouvoir en Arabie saoudite) pourront permettre de vaincre les trancheurs de gorges jihadistes qui s’appuient (qu’on le veuille ou non) en partie sur des textes canoniques légaux jamais réformés et malheureusement toujours enseignés dans les mosquées des grands pays musulmans adeptes de l’orthodoxie sunnite.

Il ne faut jamais perdre de vue le fait que ceux-là mêmes qui feignent de combattre les terroristes islamistes aux côtés des Occidentaux, notamment le Qatar, le Koweït, les Emirats, ou l’Arabie saoudite, appliquent officiellement et distillent chez eux puis dans le monde entier une doxa islamique d’inspiration hanbalite-wahhabite-salafiste – référence des jihadistes –, qui n’est pas une hérésie, mais un courant officiel du sunnisme reconnu par les trois autres écoles sunnites, shaféisme, hanafisme et malikisme…

atlantico

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/541585-livre-radicalisme-musulman-issu-fondements-memes-lislam-sunnite

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4 décembre 2014 02:26

Sukhoï T-50 PAK-FA et MiG-29M-2 de l'armée russe (Toshiro Aoki / Wikicommon)Sukhoï T-50 PAK-FA et MiG-29M-2 de l’armée russe (Toshiro Aoki / Wikicommon)

 

 Un des éléments les plus marquants de la présidence de Vladimir Poutine a été ses efforts pour revitaliser l’armée russe. Poutine, s’étant rendu compte que l’impression de faiblesse que donnait la Russie la rendait vulnérable aux pressions extérieures, mais aussi au désordre intérieur, soutient une augmentation des budgets militaires devant permettre de transformer les armées russes, héritées de l’ancienne machine militaire du pouvoir soviétique, en une force plus réduite, mais plus moderne et plus rapide, aux technologies avancées et complètement opérationnelle.

En 2013, durant une allocution officielle le jour dédié aux défenseurs de la Mère-Patrie, le président russe a proclamé :

« Garantir que la Russie dispose d’une force militaire sûre est la priorité de notre politique. Malheureusement, le monde actuel est loin d’être pacifique et serein. Aux vieux conflits d’hier s’en ajoutent de nouveaux, non moins difficiles. Le désordre s’étend sur de vastes régions du monde ».

Ce n’est pas un discours théorique. Il s’inscrit dans une démarche concrète d’investissements convergents. La Russie est aujourd’hui engagée dans sa plus grande reconstruction militaire depuis l’effondrement de l’Union soviétique, il y a plus de vingt ans, au travers de fortes augmentations des dépenses militaires, budgétées annuellement jusqu’en 2020. Poutine s’est fait l’avocat de ce programme, malgré certaines objections émanant de ceux qui, au Kremlin, craignaient les coûts impliqués et leur impact négatif possible sur la prospérité de la Russie. L’opposition aux augmentations de dépenses militaires fut une des raisons qui amenèrent le ministre des Finances, Alexeï Koudrine, en poste depuis longtemps, a remettre sa démission.

Le reste du monde en prend acte.

Après des années à considérer la Russie comme « une armée africaine avec des missiles » – une nation dotée d’un stock massif d’armes nucléaires, mais dont les forces conventionnelles s’étaient montrées peu efficaces dans le cadre des opérations postsoviétiques – les ambitions russes de réformes militaires ont engendré quelques inquiétudes, en particulier parmi les professionnels US de la sécurité nationale, qui avançaient que la Russie était incapable de projeter une quelconque puissance de feu sérieuse au-delà de ses frontières.

La reprise des patrouilles de bombardiers au-dessus des océans Atlantique et Pacifique, l’envoi de forces opérationnelles (en particulier aux Caraïbes), la campagne de 2008 contre la Géorgie, et l’ampleur croissante, mais aussi la sophistication, des manœuvres conjointes annuelles avec l’armée chinoise et sa marine, tout cela contribue à la résurgence de l’idée d’une Russie menaçante.

La justification des dépenses US de défense, qui, auparavant s’appuyait largement sur l’augmentation des investissements chinois en matière militaire, prend aujourd’hui également en compte la reconstitution du potentiel militaire russe.

En survolant les rapports budgétaires et les directives internes, les plans russes (cheval de bataille du ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, et de Dmitri Rogozine, le vice-premier ministre en charge de l’industrie de la défense) paraissent très impressionnants et d’une gravité menaçante. Si, il y a à peine dix ans, le budget de construction de navires pour la marine russe n’atteignait pas 10 % du budget de la marine US, les Russes ont à ce jour comblé leur retard, et en termes de fonds budgétaires ils dépensent à peu près la moitié de ce qui est alloué aux USA pour la construction de nouveaux vaisseaux. Vers 2020, l’armée russe sera structurée autour de brigades directement opérationnelles et faciles à déployer, avec pour objectifs de les voir équipées à 70 % d’équipements et d’armes de dernière génération.

Si tout se passe comme prévu, l’armée russe, en 2020, comprendra de nouveau un million d’hommes d’active, encadrés par 2 300 nouveaux chars, quelque 1 200 nouveaux hélicoptères et avions, ainsi qu’une marine disposant de cinquante vaisseaux de surface et de 28 sous-marins flambant neufs, plus une centaine de satellites dédiés à l’amélioration des capacités de communication, de contrôle et de commandement. Poutine a engagé des milliards pour la prochaine décennie afin de répondre à ces exigences. 

En 2020, l’armée russe sera structurée autour de brigades directement opérationnelles et facilement déployables…

Et un nombre croissant de Russes soutiennent la reconstruction du potentiel militaire. Un sondage de l’institut d’analyse Levada [une ONG russe] a relevé que 46 % des Russes sont en faveur de l’augmentation des dépenses militaires, même si cela induit un ralentissement économique (contre 41 % y étant opposés, si cela entraîne des difficultés économiques). Cela est dû en partie à l’inquiétude croissante de voir les vastes richesses russes en termes de ressources naturelles (en particulier dans l’Arctique) vulnérables si le pays manque des moyens pour les protéger. Rogozine lui-même a souvent averti que, sans une force militaire moderne, la Russie pourrait se voir « pillée » à l’avenir.

Cela dit, il y a souvent une marge entre les intentions déclarées par les Russes et les résultats réels. Dans quelle mesure ces objectifs ambitieux sont-ils réalisables ?

Certains observateurs se sont préparés à voir ces plans réduits à néant, à la manière d’un Potemkine [le maréchal Potemkine est resté célèbre pour les villages Potemkine de carton-pâte érigés lors de la visite de Catherine II en Crimée, en 1787], ou au moyen de nouvelles façons de faire passer des fonds publics russes dans les mains d’acteurs économiques privés, grâce à de nouvelles combines de corruption. Il est certain que toute augmentation du budget militaire apporte d’énormes opportunités de pots-de-vin. Mais ce serait une erreur de rejeter l’évidence : cette reconstruction va restaurer les capacités des forces armées russes, perdues après l’effondrement de l’Union soviétique.

Dans les dix-huit derniers mois, la Russie a mené des exercices militaires à une échelle jamais vue depuis la fin de la guerre froide (tels les essais militaires récemment achevés dans l’extrême est du pays). Bien qu’ils aient révélé qu’il existait toujours des problèmes avec les systèmes de contrôle et de commandement, ainsi que dans l’équipement, ces exercices ont néanmoins démontré que les réformes commencent à avoir un impact, et que la Russie est capable de déployer des forces plus mobiles et plus efficaces.

Voilà qui préoccupe grandement l’Otan.

La capacité de l’Alliance nord-atlantique a conduire des opérations hors zone, combinée à la décision de la plupart des pays européens de réduire significativement leurs dépenses en matière de défense, étaient fondées sur l’hypothèse que la Russie ne représentait plus une menace. Bien que personne ne pense que les tanks russes sont sur le point de se précipiter à travers la Trouée de Fulda [passage stratégique entre l’ex-Allemagne de l’Est et la ville de Francfort], l’hypothèse US que l’Europe pouvait devenir un exportateur de paixvers des régions du globe plus conflictuelles doit maintenant être révisée depuis que la Russie sort effectivement de son statut de désarmé, établi durant les années quatre-vingt-dix, et sur lequel les considérations US étaient fondées.

D’un autre côté, la reconstruction militaire ne sera pas une partie de plaisir pour le gouvernement russe.

Le premier écueil est de savoir si l’industrie de défense du pays est réellement capable de produire le matériel requis pour la nouvelle stratégie. Dmitri Gorenburg, du Centre d’analyses de la Marine, relève que les plans du ministère de la Défense reposent sur des appréciations exagérément optimistes, concernant la rapidité des ateliers et chantiers navals à fournir de nouveaux équipements (même en supposant qu’il n’y ait pas de retards, de problèmes techniques ou de conception, ou encore des goulots d’étranglement dans la production). Des problèmes de conception ont déjà entraîné un retard de deux ans pour un contrat public de 37 avions de type SU-35, lequel ne sera honoré qu’en 2016. Gorenburg et d’autres experts assurent qu’il est très peu probable que la reconstruction de l’armée remplisse, même à peu près, les objectifs avancés.

De plus, le complexe militaro-industriel est loin des standards de production zéro défaut, quand il s’agit de produire du matériel. Une série de défauts sur des missiles (en particulier le missile balistique Bulava, lancé depuis un sous-marin), des retards de livraisons de vaisseaux (ou la modernisation du porte-avions Amiral Gorshkov, et sa mise en service au sein de la marine indienne sous le nom d’INS Vikramaditya), et des problèmes de contrôle-qualité sur des véhicules ont soulevé maintes questions sur la fiabilité des équipements militaires russes.

Il y a aussi de réelles inquiétudes au sujet de la vigueur du secteur de la recherche et du développement, et si la Russie peut ou non produire en interne la plupart des technologies nécessaires pour développer des systèmes d’armes de 5e génération.

L’ancien ministre de la Défense, Anatoli Serdioukov, résista fermement aux pressions pour ne faire que des adaptations légères aux équipements datant de l’ère soviétique, bien que les industries russes faisaient alors du lobbying pour décrocher plus de contrats publics, et chercha à importer des équipements militaires de l’étranger : des drones israéliens, des véhicules à usage multiple de marque Iveco (Italie), et les porte-hélicoptères amphibies Mistral (BPC, France), afin d’équiper l’armée russe avec de nouvelles technologies qui ne pouvaient pas être produites par des acteurs nationaux. Trouver les moyens de maîtriser les technologies militaires étrangères de pointe sera l’une des principales tâches de l’industrie de la défense russe, durant la décennie à venir. Cependant, la volonté de Serdioukov de se tourner vers des fournisseurs étrangers fut l’un des facteurs contribuant à son éviction du poste de ministre de la Défense en 2012.

Serdioukov tenta aussi de réformer la structure du personnel militaire russe, soulevant à nouveau une opposition marquée à ses efforts visant à réduire le nombre des officiers (en particulier dans l’administration) et à engager l’armée russe à sortir du système de la conscription pour développer une armée de professionnels. Mais les plans annoncés pour augmenter le nombre d’hommes en armes s’opposent aux réalités démographiques russes.

La Russie connaît une pénurie de main-d’œuvre.

Le rétablissement de l’économie russe a diminué le trop-plein de travailleurs, qui, par le passé, aurait été absorbé par l’armée de conscription. A ce jour, entre les réformés et l’augmentation des problèmes de santé parmi certaines couches de la population russe, quelque 60 % des jeunes hommes en âge de faire leur service militaire sont inéligibles pour la conscription. Les efforts faits pour rendre plus attirant un service militaire contractuel (suivant en ce sens certaines réformes lancées par les USA, dans le cadre de leur passage à une armée de volontaires, dans les années 70) ont eu quelques succès. Mais, bien que l’armée russe ait annoncé sa volonté de créer 40 nouvelles brigades (rejoignant les quelque 70 déjà existantes) d’ici 2020, elle doit aussi gérer le fait que beaucoup d’unités existantes sont parfois réduites à 25 % de leurs capacités.

Choïgou doit poursuivre des réformes en matière de recrutement du personnel de l’Armée, et de la façon de le traiter. La conscription obligatoire et les conditions pénibles dues à la dedovchtchina (le bizutage des nouvelles recrues par des officiers subalternes ou d’autres rangs) ne permettent pas de créer des forces militaires professionnelles attirant les volontaires. Les sommes qui doivent être allouées (en hausses de salaire, avantages et autres incitations) pour attirer plus de Russes à s’engager dans l’armée pourrait représenter plus que ce que ne sont disposés à payer les officiels de la défense.

La politique de recrutement de militaires dépendra beaucoup de plusieurs facteurs.

  1. Le premier est de savoir si la trésorerie russe peut maintenir le même niveau de dépenses par le truchement de l’exportation de pétrole et de gaz naturel, pour poursuivre la transformation de l’armée. Tout effondrement majeur des prix de l’énergie mettrait ces plans en péril.
  2. Le deuxième concerne l’industrie russe de la défense : peut-elle s’adapter et être efficace ? Utilisera-t-elle l’argent public investi pour lancer de nouveaux produits ? Ce serait important non seulement pour les exigences de Poutine, mais aussi pour maintenir des débouchés sur les marchés de vente d’armes étrangers, traditionnellement lucratifs pour la Russie. La Russie perdra sa compétitivité non seulement vis-à-vis des États-Unis ou de l’Europe, mais aussi face aux firmes chinoises, si elle ne peut suivre le rythme des nouvelles technologies de défense.
  3. Le troisième point est de savoir si l’armée russe pourra recruter tout le personnel nécessaire, en offrant de meilleures conditions d’engagement ou en étant autorisée à recruter ailleurs, parmi les populations russophones de l’ancien bloc soviétique.

Mais même si les objectifs ambitieux du ministère de la Défense, en termes de nombre d’hommes recrutés et d’équipements modernes, ne sont pas pleinement atteints, l’armée russe prend du muscle.

La Russie n’est peut-être pas en mesure de défier directement les USA (dont les dépenses dépassent de loin celles de Moscou), mais, prenant en compte d’autres tendances régionales, en particulier en Europe, elle rétablit clairement ses capacités en combat conventionnel, et par là même réaffirme son statut de superpuissance. Quant à savoir si la confiance restaurée qui en résultera rendra la Russie plus coopérative, ou au contraire plus rebelle, dans l’arène internationale, cela reste une question ouverte…

Nikolas K. Gvosdev
Traduit par Geoffrey, relu par Sylvain, pour vineyardsaker.fr

Source : The Bear Awakens: Russia’s Military Is Back (nationalinterest.org, anglais, 12-11-2014)

vu sur : http://www.vineyardsaker.fr/2014/11/29/lours-se-reveille-la-puissance-militaire-de-la-russie-est-de-retour/

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3 décembre 2014 21:30
Les USA ne se cachent plus en Ukraine, malgré le démenti concernant toute implication dans cette nomination

Les USA ne se cachent plus en Ukraine, malgré le démenti concernant toute implication dans cette nomination

Difficile ne pas y voir un pied de nez à la russie de Poutine. En nommant, 3 étrangers à des postes clés., le Premier ministre ukrainien n'a pas peur d'innover pour sortir son pays de la crise.
L'Ukraine s'est dotée mardi d'un nouveau gouvernement incluant une Américaine, un Géorgien et un Lituanien censés aider le pays à sortir d'une grave crise économique et à faire face au sanglant conflit armé dans l'Est.

Ces nominations surviennent alors que, sur le terrain, des trêves ont été annoncées dans les combats entre les séparatistes prorusses et l'armée ukrainienne dans la zone de l'aéroport de Donetsk et dans la région de Lougansk, les points les plus chauds.«Nous devons intégrer dans notre gouvernement les meilleures compétences internationales», a déclaré le président Petro Porochenko.

Les Etats-Unis démentent toute implication dans les nominations

Natalie Jaresko, une Américaine d'origine ukrainienne ayant travaillé pour le département d'Etat américain et pour un fonds d'investissement ukrainien financé par le Congrès des Etats-Unis, se retrouve ainsi ministre des Finances.
Interrogée sur cette nomination, la porte-parole du département d'Etat à Washington a assuré que les Etats-Unis «n'avaient rien à faire du tout avec cela». «C'est le choix du peuple ukrainien et de leurs représentants élus», a affirmé Marie Harf.

Le Lituanien Aivaras Abromavicius, co-dirigeant d'un fonds d'investissement suédois, devient ministre de l'Economie, et le Géorgien Alexander Kvitachvili, ex-ministre de la Santé en Géorgie, hérite du ministère de la Santé. Le président Porochenko a indiqué leur avoir octroyé la citoyenneté ukrainienne mardi matin, juste avant leur nomination.

La semaine dernière, le président avait déjà proposé qu'un étranger soit nommé à la tête du nouveau bureau de lutte contre la corruption, un mal endémique dans cette ex-république soviétique, en estimant qu'un étranger aurait un avantage considérable: "l'absence de liens avec l'élite politique ukrainienne".

 

Source

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/12/ukraine-une-americaine-nommee-ministre-des-finances.html

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3 décembre 2014 10:56
La Russie a livré plus de 10 000 tonnes d'aide dans l'est de l'Ukraine

Entre août et novembre des convois humanitaires du ministère des Situations d'urgence de Russie ont livré plus de 10 700 tonnes d'aide aux habitants des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk dans l'est de l'Ukraine. 

Dimanche des camions ont acheminé à Donetsk et à Lougansk 1 200 tonnes de denrées, de matériaux de construction et d'autres produits nécessaires. 

Le ministère des Situations d'urgence a souligné que l'aide humanitaire serait poursuivie « autant qu'il le faudrait ». Pendant chaque livraison d'aide humanitaire dans l'est de l'Ukraine les autorités ukrainiennes déclarent que l'arrivée des convois n'a pas été concertée et qu'elles ne savaient pas quel fret était transporté. D'après leurs affirmations, les camions auraient pu être chargés d'aide militaire pour les miliciens. Moscou a rejeté ces accusations. 

 

Source

 

VU sur : http://www.wikistrike.com/2014/12/la-russie-a-livre-plus-de-10-000-tonnes-d-aide-dans-l-est-de-l-ukraine.html

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3 décembre 2014 02:04
Interview du président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine à l’agence Anadolu

Par La Voix de la Russie | Le 28 novembre 2014.

Question : Quels objectifs spécifiques dans les domaines politique, économique et culturel des relations russo-turques fixeriez-vous lors de la réunion du Conseil de coopération de haut niveau ? Pourquoi les relations bilatérales restent globalement chaleureuses malgré les divergences politiques dans un nombre de dossiers régionaux ?

 

V. Poutine : La visite officielle en Turquie et la participation à la 5e réunion du Conseil russo-turque de coopération de haut niveau constitue une étape importante dans la promotion des relations entre nos Etats. Grâce aux efforts communs ces relations évoluent depuis ces dernières années de façon constructive et en confiance, dans l’esprit de bon voisinage, sur le pied d’égalité et compte tenu des intérêts réciproques.

Ensemble avec le Président de Turquie Recep Tayyip Erdogan nous prévoyons d’évoquer les principales questions de la coopération russo-turque dont la réalisation de projets stratégiques communs dans le domaine de l’énergie ; nous dresserons le bilan de notre coopération de l’année dernière, tracerons les objectifs à atteindre et, bien sûr, échangerons nos opinions sur les dossiers clés internationaux et régionaux.

La Turquie reste un important partenaire commercial de la Russie. En 2013 les échanges commerciaux entre nos pays ont atteint 32,7 milliards de dollars. Les investissements directs russes vers la Turquie dépassent 1,7 milliard de dollars alors que les investissements directs turcs vers la Russie avoisinent un milliard de dollars. Il est de notre intérêt commun de maintenir cette tendance positive.

L’amélioration de la structure des échanges commerciaux par l’augmentation de la part des produits de haute technologie, le développement de la coopération industrielle sont à l’ordre du jour. Dans ce domaine nous avons déjà un nombre d’importants projets communs qui sont en cours de réalisation. Par exemple, le combinat métallurgique de Magnitogorsk a modernisé et élargi les capacités de l’aciérie d’Alexandrette (2 milliards de dollars d’investissements). Le groupe russe GAZ et la compagnie turque Mersa Otomotiv ont créé une usine d’assemblage dans la province de Sakarya.

La coopération de nos pays dans l’exploration spatiale constitue l’un des axes prometteurs. Le 15 février dernier une fusée porteuse russe a lancé le satellite de télécommunication turc Turksat 4A. L’année prochaine nous prévoyons de lancer le deuxième satellite Turksat 4B.

Je noterais par ailleurs qu’environ 100 entreprises de bâtiment turques travaillent actuellement en Russie. Certaines d’entre elles ont participé à la construction des infrastructures pour les Jeux olympiques de Sotchi. Nous comptons que cette expérience sera utilisée dans l’avenir pour la construction des sites pour les grands événements sportifs internationaux qui auront lieu dans les prochaines années en Russie.

Les liens bilatéraux se développent activement dans le domaine culturel. Un centre scientifique et culturel russe a ouvert en février dernier ses portes à Ankara. Il est prévu d’ouvrir à Moscou un centre culturel turc Yunus Emre, grand poète turc des XIII–XIV siècles.

Depuis ces dernières décennies la Turquie est l’un des pays les plus fréquentés par les touristes russes ce qui a été pour beaucoup facilité par la suppression des visas pour les voyages de courte durée. Pendant les douze mois de l’année 2013 environ 4,3 millions des Russes ont visité la Turquie et 4,1 millions entre janvier et septembre de l’année en cours. Nous espérons que l’Année croisée du tourisme permettra d’augmenter considérablement ce flux touristique. De notre côté nous serons toujours ravis d’accueillir les touristes turcs.

Ces forts liens existants dans de nombreux domaines constituent le gage de stabilité des relations russo-turques qui sont indépendantes de la conjoncture, qui gardent leur continuité. Bien évidemment, nos positions sur une telle ou telle question peuvent ne pas être similaires voire diverger. Avec cela, et c’est cela qui est important, nous avons conscience de l’importance du partenariat entre nos pays et nos peuples, nous avons la volonté de poursuivre le dialogue mutuellement bénéfique hautement apprécié par la Russie. 

Question : La Turquie s'apprête à l'hiver et à la consommation appropriée du gaz naturel. Quels sont vos projets eu égard à l'augmentation des livraisons de gaz à la Turquie et à la révision des prix ? Combien importants sont les projets de la Russie en matière de développement de la coopération avec la Turquie dans le domaine de l'énergie et, plus particulièrement, de l'énergie atomique ?

V. Poutine : Ces dernières décennies le secteur énergétique joue le rôle de locomotive de la coopération commerciale et économique russo-turque. En termes de quantités d'exportations du gaz russe, la Turquie arrive en deuxième position derrière l'Allemagne. Le gaz russe y est acheminé par le Corridor Ouest via l'Ukraine, la Moldavie, la Roumanie et la Bulgarie ainsi que par le gazoduc " Blue Stream ". En 2013 la Russie a livré à la Turquie 26,6 milliards de m3. Il est fort probable que nous dépassions cet indice en 2014. "

Nous comprenons à quel point les ressources énergétiques russes sont importantes pour le développement de l'économie et de la sphère sociale turque. Aussi réagissons-nous toujours positivement aux demandes concernant les exportations de gaz. Un accord de principe sur l'augmentation des livraisons de gaz de 16 à 19 milliards de m3 par an par le gazoduc " Blue Stream " et l'exécution des travaux appropriés est intervenu en octobre dernier. Ce dossier n'échappe pas au contrôle permanent de nos experts." 
Pour ce qui est des tarifs pour les quantités supplémentaires, la question demande un examen sous tous les angles par les sociétés concernées compte tenu des réalités du marché gazier turc.

Dans le cadre de la diversification du partenariat économique avec la Turquie Moscou envisage de déterminer en commun les axes d'activité stratégiques notamment dans les domaines hautement techniques, l'énergie nucléaire comprise. Un accord intergouvernemental de coopération en matière de construction et d'exploitation de la centrale nucléaire d'Akkuyu (Turquie) a été signé en décembre 2010. Ce projet d'envergure évalué à quelque 20 milliards de dollars est réalisé selon le calendrier prévu et vise à renforcer la sécurité énergétique de la Turquie, à créer de nouveaux emplois, grâce notamment à la participation aux travaux des sociétés turques. En fait la création d'une nouvelle branche prometteuse est en cours dans votre pays, pour laquelle nous aidons à former des spécialistes qualifiés. Depuis 2011 quatre groupes d'étudiants, soit au total plus de 250 personnes, ont été envoyés en Russie pour y suivre une formation.

Question : La Russie quelles possibilités envisage-t-elle pour stimuler les échanges commerciaux entre nos deux pays, quels résultats pourrons-nous atteindre ?

V. Poutine : Nous apprécions hautement la liberté avec laquelle la Turquie prend ses décision, notamment en ce qui concerne la coopération économique avec la Russie. Les partenaires turcs n'ont pas sacrifié leurs intérêts aux ambitions politiques d'autrui. Je trouve cette position bien réfléchie et clairvoyante.

La position de votre gouvernement ouvre des horizons nouveaux pour accroître les échanges commerciaux et, au premier chef, pour que les agriculteurs turcs puissent remplir les niches qui se sont libérées sur le vaste marché russe des denrées alimentaires. Nous voyons d'un æil positif leur intention d'augmenter leurs exportations de viandes et de poissons, de produits laitiers, de fruits et légumes vers la Russie. Nous comptons réussir ensemble à augmenter le chiffre d'affaire et à donner une nouvelle dimension à la coopération en matière d'investissement, pour le bien des nations russe et turque. Nous avons déjà discuté avec le président Recep Tayyip Erdogan des projets de porter le commerce bilatéral à hauteur de 100 milliards de dollars par an. L'année dernière, le chiffre d'affaire a constitué 32,7 milliards de dollars.

Je tiens à noter que les restrictions unilatérales décrétées par les Etats-Unis, l'UE, le Japon, l'Australie et certains autres Etats à l'encontre de la Russie sont illégitimes. Cette pression cause un préjudice économique direct, mais aussi menace la stabilité internationale.

Les tentatives d'adopter un langage des ultimatums et sanctions pour parler à la Russie sont absolument inacceptables et vouées à l'échec. Notre réponse a toujours été et sera équilibrée et prendra en considération les droits et engagements de la Russie dans le cadre des accords internationaux, notamment au sein de l'OMC.

Soit dit en passant, les patrons des grandes compagnies occidentales présentes en Russie ne cachent pas leur préoccupation face aux sanctions et confirment leur intention de poursuivre la coopération avec les partenaires russes.

Nous espérons que le bon sens prévaudra. Nous invitons à abandonner la logique vicieuse des restrictions et menaces et à opter pour la recherche des solutions mutuellement acceptables aux problèmes qui se sont accumulés.

Question : Comment appréciez-vous la situation actuelle en Syrie ? La Russie que peut-elle proposer afin d'accélérer le processus de règlement dans ce pays ?

La situation en Syrie reste gravement préoccupante. Nous nous rendons parfaitement compte du fardeau supporté par la Turquie face au conflit sanglant qui continue chez les voisins. Et la source principale de l'éventuelle aggravation de la situation dans ce pays et dans les pays limitrophes tient aux activités de l'Etat islamique et des autres groupes radicaux, sur lesquels avaient misé certains pays occidentaux qui les avaient courtisés et encouragés. "

Nous considérons comme une tâche prioritaire pour la communauté internationale la lutte contre les terroristes et les extrémistes dans la région secouée du Proche Orient et de l'Afrique du Nord, y compris, bien entendu, en Syrie. Nous sommes convaincus que les efforts pour contrer la menace doivent se baser sur des décisions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, sur le strict respect des normes du droit international, surtout des principes de la souveraineté nationale et de la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats et, ce qui est important, il faut qu'ils soient transparents, sans agenda secret.

Pour notre part, nous continuerons à soutenir les gouvernements de Syrie, d'Irak et des autres Etats de la région faisant face aux extrémistes.

Nous prônons une approche complète des problèmes de la région, se fondant sur une profonde analyse des menaces qui surgissent dans l'espace du Proche Orient et de l'Afrique du Nord. Il est évident, par exemple, que les extrémistes profitent de l'interminable conflit arabo-israélien, de l'absence d'un règlement du problème palestinien pour recruter de nouveaux militants, surtout parmi les jeunes.

Depuis le début de la crise syrienne, la Russie œuvre avec esprit de suite pour son règlement pacifique, politique par les Syriens eux-mêmes, sur la base du le communiqué de Genève du 30 juin 2012, c'est-à-dire dans le cadre d'un dialogue interne, sans conditions préalables et sans diktat depuis l'extérieur.

Nous croyons que la consolidation des positions des groupes terroristes en Syrie et dans l'ensemble de la région du Proche Orient impose le regroupement des forces saines de la société syrienne, le regroupement au nom de l'avenir de la Syrie en tant que pays souverain, uni, laïc et démocratique, où seront garantis les droits égaux de tous les groupes ethniques et religieux et où tout le monde pourra vivre en paix et en sécurité.

Nous continuerons à faire tout pour aider le peuple syrien à surmonter le plus vite possible les événements tragiques et aboutir à la paix et à la concorde. Nos contacts avec les représentants du gouvernement syrien, avec ceux des groupes variés d'opposition, avec des partenaires internationaux et régionaux, y compris - bien entendu - avec nos collègues turcs visent cet objectif.

 

vu sur : http://french.ruvr.ru/2014_11_28/Interview-du-president-de-la-Federation-de-Russie-Vladimir-Poutine-a-l-agence-Anadolu-7018/
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
3 décembre 2014 02:03

 

vu sur : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-reportage-la-turquie-islamiste-approvisionne-l-etat-islamique-et-les-apparatchiks-de-bruxelles-veule-125103712.html

 

 

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
2 décembre 2014 22:56


Propagande xénophobe ordinaire au Petit journal... par les-crises

 

 

Au Petit journal : “Tiens, et si pour parler du G20, on faisait un petit reportage de qualité contre Poutine et la Russie” ?

 

vu sur : http://www.les-crises.fr/propagande-xenophobe-ordinaire-au-petit-journal/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
2 décembre 2014 01:55
Un ancien d’Al-Qaïda dénonce la collaboration entre l’EIIL et la CIA

Nabil Na’im Aboul Fattah est le fondateur du parti « Djihad démocratique » ainsi qu’un contributeur à Asharq Al-Awsat, un important quotidien panarabe en tant qu’analyste sur les questions concernant les groupes fanatiques religieux.

Il a également été le chef du Djihad islamique égyptien de 1988 à 1992 puis un conseiller du gouvernement Égyptien après son arrestation en 1991.Il a été libéré en 2011 après la révolution égyptienne et après avoir écrit avec Ismail Nasr un document indiquant qu’il abandonnait la violence envers l’État.

Le texte qui suit et un résumé et un approfondissement des propos qu’il a tenus dans la vidéo « révélations d’un ancien cadre d’Al-Qaïda sur l’EIIL »

Voici un extrait, et la Version longue de la vidéo .

Al-quaida de l’époque soviétique a nos jours :

Al-Qaida a été fondé en 1989, il est financé par une ONG qui s’occupe de prélever la charité (Zakat) appelée Organisation Internationale de Secours Islamique (OISI) dont le siège est basé à Jeddah en Arabie Saoudite. Les fonds destinés à Al-Qaida étaient récupérés en grande partie dans les pays du golfe sans qu’ils aient besoin de se cacher. L’OISI était censée s’occuper de l’aide humanitaire au Pakistan et était une couverture parfaite pour le déplacement des djihadistes et du matériel en Afghanistan.

L’opération était géré par un certain Sulaiman Abdul Aziz Al Rajhi, un banquier saoudien extrêmement riche associé aux services secrets saoudiens. La CIA fournissait alors de l’équipement et la formation pour lutter contre l’URSS.

Après la conquête de l’Afghanistan, les USA ont tenté de se débarrasser d’Al-Qaida et de contrôler le pays, sans succès. Cela a « refroidi » leur coopération. Après le 11 septembre, l’opération « Green Quest » menée par plusieurs services dont le FBI, l’ATF et le NCIS et ayant pour but de démanteler les réseaux de financement du terrorisme affaiblit encore plus Al-Qaïda.

Après la mort de Ben Laden, Al-Qaïda est racheté et entretenu par le Qatar, et devient un groupe de mercenaires.

 

Source

 

vu sur :http://www.wikistrike.com/2014/11/un-ancien-d-al-qaida-denonce-la-collaboration-entre-l-eiil-et-la-cia.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
1 décembre 2014 01:53

En Russie, le ressentiment contre l’Occident n’a jamais été aussi fort.
Cela touche tous les secteurs. Récemment, le gouvernement a lancé sa nouvelle agence d’information internationale pour concurrencer BBC ou CNN.
En matière économique, Moscou n’hésite plus à fixer ses propres règles du jeu. Prochaine victime: le géant américain Apple, qui pourrait bien en faire les frais.

 

 

vu su : 

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30 novembre 2014 16:11

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Guy Millière. Quiconque veut comprendre ce qui sous-tend le vote qui doit avoir lieu mardi prochain à l’Assemblée Nationale, et le vote qui suivra au Sénat, concernant la reconnaissance d’un « Etat palestinien » par la France doit garder à l’esprit l’opportunisme cynique et sans scrupule d’une large fraction de la gauche française : celle-ci est en plein naufrage.

Elle entend préserver l’électorat qui peut lui rester. Lorsqu’elle fait ses calculs, elle voit le nombre de Français de confession musulmane, et le compare au nombre de Français juifs.

Il est infiniment plus payant pour elle de tenter de flatter l’électorat musulman que de s’essayer au même exercice vis-à-vis de ce qui peut lui rester de l’électorat juif.

.

 

Il reste peu de causes totalitaires susceptibles de mobiliser la gauche

 

Non seulement la « cause palestinienne » est une cause qui mobilise, mais elle permet aux innombrables totalitaires que compte la gauche de se rapprocher de l’islam radical (tant que des islamistes tuent des Juifs, et quasiment que des Juifs, ces gens peuvent les décrire comme des « résistants », et dire qu’un membre du Hamas qui tue un Juif est très différent d’un membre de l’Etat Islamique qui tue un Kurde). Elle permet même à des antisémites de la vieille extrême droite de rejoindre la cohorte de gauche et de se clamer « antisionistes ».

Le vote qui doit avoir lieu mardi prochain à l’Assemblée Nationale, et le vote qui suivra au Sénat, n’auront strictement aucun effet sur la guerre islamique menée contre Israël au Proche-Orient. 

Ces votes feront partie du grand courant qui prend forme dans une Europe de plus en plus islamisée au sein de laquelle les dirigeants politiques qui osent résister à l’islamiquement correct se font de plus en plus rares et ceux qui osent défendre Israël sans recourir à un langage hypocrite sont plus rares encore.

 

Ils seront des indicateurs d’une tendance lourde : une large part de la gauche en Europe compte désormais sur les électeurs musulmans, apaise (voire flatte) les émeutiers potentiels, et se tourne vers la dernière grande cause totalitaire.

Une part importante de la droite en Europe répond à cette tendance en ne s’opposant à elle que de façon molle et souvent édulcorée, car elle-même a besoin d’électeurs et a peur des émeutiers potentiels.

 

La diabolisation d’Israël et du peuple juif qui montent dans l’atmosphère, le soutien apporté à l’une des branches du totalitarisme islamique qui sous tend cette diabolisation et qui lui aussi monte dans l’atmosphère n’en sont pas moins répugnants. Il est des gens qui n’ont décidément aucune éthique et qui sont prêts à se conduire en complices de criminels tueurs de Juifs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

 

vu su : http://www.dreuz.info/2014/11/la-cause-palestinienne-la-derniere-cause-totalitaire-qui-mobilise-la-gauche/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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30 novembre 2014 02:52
 
Ajoutée le 24 nov. 2014
 
Video de l'association humanitaire française Vostok pour aider les victimes de la guerre du Donbass en Ukraine.

vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/aidons-les-victimes-de-la-guerre-en.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)
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30 novembre 2014 02:03

Chine

La Chine n’est plus l’usine à bas coût de l’Europe, et cette dernière n’ayant de toute façon plus une demande suffisante, l’Empire du Milieu a décidé de s’en détourner, pour entrer dans une nouvelle ère.

 

Tout le monde connait la réponse de Chou En Lai à Malraux qui lui demandait quelles avaient été, à son avis, les répercussions de la Révolution Française.

« Je ne sais pas, avait il répondu. Il est encore trop tôt … »

L’Etat Chinois existe sous une forme ou sous une autre depuis au moins 4000 ans, ce qui donne un certain recul à ceux qui le dirige. Et il faut bien comprendre qu’une période se termine en Chine, et qu’une autre commence. Et que donc les autorités sont en train de changer de stratégie. Pour bien comprendre les enjeux en cours, il faut commencer par un constat, celui de la situation mondiale dans laquelle la Chine va évoluer dans les années qui viennent.

Sur le plan technologique, le coût d’un robot dans les usines de Foxconn est en train de passer en dessous du coût du travail en Chine. Or cinquante pour cent des exportations Chinoises sont faites par des entreprises Européennes ou Américaines ayant des usines en Chine et ré-exportant aux USA ou en Europe. Ces usines vont donc fermer et ré ouvrir à Buffalo ou à Turin. Ce qui veut dire que le modèle mercantiliste chinois basé sur un coût du travail bas, une bonne infrastructure et une force de travail docile et bien formé est obsolète et qu’il faut donc changer de modèle.

Et c’est ce à quoi le nouveau gouvernement chinois s’attelle. Un certain nombre de grandes directions ont été fixées par Pékin.

Première direction
La demande extérieure en provenance des USA et d’Europe va beaucoup baisser, à cause de la technologie certes mais aussi à cause de l’appauvrissement de la classe moyenne dans ces zones géographiques, résultat inévitable de politiques économiques et monétaires débiles. Conserver une monnaie sous évaluée ne sert donc plus à rien, bien au contraire. Vendre à des gens qui s’appauvrissent est rarement une bonne idée. La décision a donc été prise de transformer la monnaie chinoise en une monnaie forte et de laisser les taux d’intérêts trouver leur niveau naturel, ce qui est une façon de stimuler la consommation et l’épargne domestique, nouvelles sources de croissance.

Il faut souligner ici l’incroyable flexibilité des autorités de l’empire du milieu. L’ancien modèle ne marche plus.On en prend bonne note et on s’adapte, sans récriminations ni gémissements.

Deuxième direction
La Chine, en raison de la politique de change précédente à d’énormes réserves de change qui étaient investies en obligation américaines ou européennes qui ne rapportent plus rien. Eh bien comme la Chine a trop d’épargne, elle va devenir exportatrice de capitaux et c’est là où les choses deviennent passionnantes tant la stratégie qui se dessine est complexe et brillante. Le premier problème de la plupart des pays asiatiques a toujours été que toutes les transactions entre eux étaient soldées en dollar US.

S’il y avait trop de dollars, nous avions un boom en Asie, pas assez et nous avions un bust…

Aujourd’hui, la banque centrale chinoise va voir les autres banques centrales en Asie, celle de l’Indonésie par exemple et lui dit : « Vous avez un déficit extérieur parce que vous croissez très vite et que vous faites beaucoup de dépenses d’infrastructure.
Donc, vous êtes obligé de freiner votre économie domestique en maintenant des taux d’intérêts trop élevés. Je vous offre de financer votre déficit extérieur en mettant mon bilan en garantie et je vous offre tous les crédits dont vous avez besoin pour acheter- en Chine bien sur- tous les biens d’équipement dont vous avez besoin. »

Je vous prête des yuans (autre nom de la monnaie chinoise) et vous me payez en yuan, ou même si vous le voulez, dans votre monnaie nationale (accords de swaps entre banques centrales). A la place d’être financé par des dollars à court terme, le déficit extérieur Indonésien le devient par des Yuan à long terme, voir par la Chine acceptant d’être payée en monnaie locale. Les crises de balance des paiements qui avaient tué l’Asie en 1997 sont donc une chose du passé.C’est très exactement ce que les USA ont fait dans les années 40 et 50 avec le Plan Marshall…

Du coup, la croissance des pays asiatiques, qui ne sera plus entravée par leur dépendance au dollar, va être à la fois plus stable et plus forte, et ce simple fait suffira – peut-être à compenser la baisse des exportations Chinoises vers l’Europe ou les USA. .

Troisième direction
Pour qu’il y ait un commerce florissant entre différents pays, il faut que chacun d’entre eux puisse se spécialiser dans les domaines ou il a un avantage comparatif (cf. la théorie des avantages comparatifs de Ricardo).

La Thaïlande est le plus efficace producteur de riz au monde. Aucune raison de faire du riz en Chine du Nord s’il peut venir de Thaïlande.

Pour cela il FAUT que des systèmes de communication s’ouvrent (Routes, ports, aéroports, systèmes de télécommunications etc.). Et donc le gouvernement chinois est en train d’offrir à tous les pays de l’ancienne » route de la Soie » de financer tous ces investissements qui les relieront d’abord à la Chine mais aussi au reste du monde. Pour ce faire, les autorités Chinoises sont entrain de créer l’équivalent de la banque mondiale (pour le financement des projets) et l’équivalent du FMI (pour le financement des problèmes de déficit extérieur) et cerise sur le gâteau, ils offrent des parts de ces deux nouvelles institutions à tous les pays de la zone qui le souhaitent, à la grande fureur des Américains et des Européens.

On sait en effet que Banque Mondiale et FMI sont sous le contrôle des USA et que les pays Européens sont sur représentés dans leurs instances dirigeantes. Pourquoi le patron du FMI doit il toujours être un français par exemple Mystère. L’hypothèse de la compétence exceptionnelle peut être écartée au vu des derniers représentants Français à la tête de cette institution.

Nous allons donc avoir des lignes de chemin de fer et des autoroutes qui relieront la Chine à Singapour, ou Pékin à l’Europe, à la Russie, à toute l’Asie centrale, des barrages, des centrales nucléaires construits en Mongolie, au Kazakhstan en Afghanistan, au Pakistan, en Inde, des pipe-lines pétroliers et gaziers reliant la Sibérie à la Chine, des aéroports construits partout, ainsi que des hôtels et des centres d’affaires, tout cela financé par les excédent d’épargne Chinois.

Et comme la Chine a des excédents de capacité de production dans tous ces domaines et que c’est eux qui vont financer, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre de quelle nationalité seront les sociétés qui vont emporter les contrats. La plus veille route commerciale du monde, celle reliant la Chine à l’Asie du Sud Est, à l’Europe et au Moyen-Orient est en train de renaître de ses cendres, trois siècles après qu’elle ait disparue, tuée par le transport maritime. Ceci va faire rentrer dans le système mondial des échanges environ 2 milliards de personnes, ce qui est tout simplement prodigieux.

Pour financer tout cela de manière harmonieuse, la Chine a besoin de marchés financiers profonds et stables et d’une monnaie forte, puisqu’elle se transforme en pays exportateur de capitaux. Déjà les autorités ont signé avec la Grande-Bretagne et la Suisse des accords d’internationalisation de la monnaie Chinoise et déjà des émissions obligataires dans cette monnaie ont eu lieu à Londres… Qui plus est, cette monnaie est lentement mais sûrement en train de devenir convertible.
Ainsi, la semaine dernière, il a été décidé que les habitants de Shanghai allaient pouvoir acheter librement des actifs à la bourse de Hong-Kong tandis que les habitants de Hong-Kong allaient pouvoir acheter à Shanghai… Or, il n’y aucun contrôle des changes à Hong- Kong, qui d’ici 10 ans risque bien de donner du fil à retordre à Wall-Street. Et donc le contrôle des changes pour les habitants de Shanghai est en train de disparaître. Le Yuan est en train de devenir convertible, doucement, doucement. Les Chinois ne sont pas pressés.

On voit donc très bien les lignes de force du projet Chinois.
1. Soutien financier aux pays en forte croissance en Asie Financement des infrastructures de communication partout en Asie
2. Internationalisation du Yuan, appuyé sur la place financière de Hong-Kong
3. Création d’un marché obligataire en Yuan, d’abord à Hong-Kong, puis partout dans le monde.
4. Cela requiert une monnaie forte, un abandon des activités à faible valeur ajoutée telles le textile ou les matières premières, un développement de la technologie et des Universités et bien sur l’émergence d’un état de Droit en Chine, ce qui ne va pas être facile, mais les autorités pour la première fois utilisent le mot dans tous leurs discours.

Mais cela veut dire aussi que la Chine retrouve sa place en Asie, c’est à dire la première, ce qui a toujours été le cas dans l’Histoire.

Pendant des siècles, le PIB Chinois représentait 20 % du PIB mondial. Sous Mao, l’empereur fou, nous étions à 5 %… sous les acclamations de la gauche Française.

Nous sommes en train de retourner à 14 % avec 20% de la Population mondiale, en marche vers les 20% (pour approfondir, Voir Angus Maddison et surtout, Chinese Economic performance in the long run , Etude complète sur l’évolution du PNB Chinois)

Voilà qui n’amuse pas les USA qui manœuvrent aussi mal qu’il est possible, en envoyant la Russie dans les bras de la Chine, qui n’en croit pas son bonheur. Favoriser l’alliance des deux puissances qui contrôlent l’ensemble des terres asiatiques est à peu prés aussi idiot que si les Anglais avaient favorisé une alliance entre la France et la Prusse au XIX eme siècle.

Voilà qui amuse encore moins le Japon, qui du coup et à tout hasard, dévalue sauvagement pour rester compétitif dans ce monde nouveau qui s’annonce. Le Japon a compris et se dit qu’à tout prendre, il vaut mieux devenir la réserve de haute technologie pour l’Asie que de rester une colonie des États Unis. Le prochain grand marché haussier, qui a peut être déjà commencé aura donc lieu en Asie et sera centré sur Hong-Kong et peut être sur Tokyo et Singapour.

Antoine de Saint-Exupéry savait que pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agissait pas de le prévoir, mais de le rendre possible. Je n’ai, pour ma part, jamais rien prévu, je m’efforce juste, encore et toujours de comprendre les possibles.

Le temps nous le dira.

Charles Gave
http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-chine-se-fiche-declin-europeen-et-est-deja-adaptee-notre-faiblesse-economique-charles-gave-institut-libertes-1870893.html#Pp47Ov1BWCJueDFe.99

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
29 novembre 2014 20:20
Cameron a outragé les Tchèques et les Polonais

Par La Voix de la Russie | Le 28 novembre, le Premier ministre britannique David Cameron a fait état d'une croissance incontrôlée du nombre de migrants de l'UE dans le pays et, par conséquent, de l’éventuel retrait du Royaume-Uni de l'UE.

Ces déclarations du Première ministre britannique sont devenues l'objet de débats houleux.

En particulier, le conseiller d'Etat sur les questions européennes en République tchèque,Tomas Prouza a publié sur son blog Twitter une photo de pilotes tchèques qui avaient participé à la Seconde Guerre mondiale du côté de la Grande-Bretagne, avec cette légende : « Ils ont aussi travaillé pour Londres. Pas de place pour eux ? ».

Varsovie a exprimé sa solidarité avec Prague. Le Premier ministre polonais Ewa Kopacz a déclaré que Westminster n'avait pas le droit de porter atteinte à l'unité de la famille européenne.

 

vu sur : http://french.ruvr.ru/news/2014_11_29/Cameron-a-outrage-les-Tcheques-et-les-Polonais-4323/

vu sur 
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_11_29/Cameron-a-outrage-les-Tcheques-et-les-Polonais-4323/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
29 novembre 2014 19:53

Le président turc Recep Tayyib Erdogan a accusé l’Occident de « vouloir la mort des musulmans » et « d’aimer voir les enfants musulmans mourir », lors d’une réunion du Comité permanent de l’Organisation de la coopération islamique.

« Ceux qui viennent de l’extérieur [qui ne viennent pas du monde musulman] n’aiment que le pétrole, l’or, les diamants, la main-d’oeuvre bon marché et les conflits dans le monde islamique. Croyez-moi, ils ne nous aiment pas. Ils veulent notre mort et aiment voir nos enfants mourir. Combien de temps encore allons-nous le tolérer ? », a déclaré le président turc.

« Les étrangers prétendent qu’ils sont les amis du monde musulman. Mais prenons du recul et regardons la situation d’une perspective plus large. À qui profitent et à qui nuisent ces décès et conflits ? », a ajouté Erdogan.

Vendredi, lors d’un entretien avec le pape en Turquie, Erdogan a dénoncé l’islamophobie grandissante dans le monde occidental.

Lire plus : i24news

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/541431-erdogan-accuse-loccident-vouloir-mort-musulmans-croyez-aiment-pas

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29 novembre 2014 18:22
Vladimir Poutine Forum Front fédéral

Vladimir Poutine lors du Forum d’actions du Front populaire fédéral à Moscou. Crédits : kremlin.ru

« Jamais personne dans l’Histoire n’est parvenu à cela avec la Russie, et personne n’y parviendra. »

Sur l’agriculture

Si je ne sentais pas que notre agriculture était capable de nourrir tout le monde, nous n’aurions jamais introduit de contre-sanctions. Nous agissons avant tout pour notre propre bien – quel serait l’intérêt de nous créer des problèmes ?

Là, pour dire les choses franchement, nous avons utilisé à notre avantage le comportement incorrect de nos partenaires et offert à notre agriculture des possibilités supplémentaires de travailler sur leur propre marché.

Sur les bananes

Ce serait absurde d’établir en Russie un système de mesures pour encourager la production de bananes. On pourrait y consacrer des milliards que le résultat ne correspondrait tout de même pas à ce que l’on voudrait. Ce sont des âneries, pardonnez-moi. En revanche, nous pouvons fabriquer nous-mêmes tous nos produits traditionnels, tous les produits de base – céréales, cultures maraîchères, élevage, production laitière –, et ce, avec une efficacité bien plus grande qu’aujourd’hui. Il faut profiter de la conjoncture actuelle, et il faut le faire dès maintenant, dès aujourd’hui.

Sur l’état actuel de l’économie

Notre économie était déjà dépendante [des revenus gaziers et pétroliers, ndlr] à l’époque soviétique, et elle l’est devenue davantage encore au cours des dernières décennies. Les acteurs de l’économie ont concentré leurs efforts sur les secteurs les plus rentables et la recherche de profit rapide. Et de quels secteurs s’agit-il ?

C’est, avant tout, l’extraction et la production de matières premières. C’est le pétrole, le gaz, partiellement la chimie et partiellement les métaux. Le pétrole et le gaz occupent plus de 70 % de la structure de nos exportations, la chimie, 5 %, et les métaux, 8%.

Notre tâche consiste aujourd’hui à modifier cette structure de l’économie – c’est une de nos missions principales. Mais pour l’heure, cette structure est ce qu’elle est, et il n’apparaît pas possible de la modifier en peu de temps – et pas parce que nous travaillons bien ou mal : ce sont simplement des choses inscrites dans des cycles longs, exigeant d’importants investissements de capitaux. Et quand une crise survient sur le marché des matières premières, qui assure les revenus principaux de notre budget, l’influence sur le cours du rouble est immédiate – c’est une pression qui l’entraîne à la baisse.

Sur les revenus budgétaires

Les revenus de notre budget n’ont pas souffert. Avant, nous vendions une marchandise un dollar et rapportions au pays 35 roubles. Aujourd’hui, ce même dollar ne rapporte plus 35 roubles au pays, mais 47 ou 49. C’est-à-dire que les revenus de notre budget n’ont pas diminué – ils ont même augmenté grâce aux variations du change.

Sur le sommet du G20

Nos partenaires australiens ont créé une atmosphère de travail exceptionnellement bienveillante, très cordiale et particulièrement adaptée à la recherche de solutions aux problèmes que rencontre l’économie mondiale – je vous assure, je le dis en toute sincérité.

J’ai même été étonné de la chaleur avec laquelle notre délégation a été accueillie par les citoyens ordinaires, dans les rues, je ne saurais même pas l’expliquer mais vraiment – avec des applaudissements, des signes d’attention et avec une grande bienveillance. C’étaient les gens les plus simples, dans la rue – et je leur en suis extrêmement reconnaissant.

Quant aux déclarations belliqueuses de mon collègue australien, je pense que cela fait partie de leur culture politique : ils font exprès de tendre la situation. Mais je le répète : il n’y a rien eu de tel – ni dans la vie, ni dans le travail. Nous avons débattu de façon extrêmement constructive non seulement des thèmes qui nous rassemblaient, mais aussi de questions très graves, liées au crash du Boeing malaisien [en Ukraine, le 17 juillet 2014, ndlr]. Et je vous l’assure, tout s’est déroulé non seulement dans la plus parfaite politesse, mais même avec beaucoup de bienveillance.

Sur son « départ précipité »

Je suis effectivement parti un peu plus tôt du sommet, parce que nous devions faire 21 heures d’avion – soit sans doute beaucoup plus que toutes les autres personnes présentes. Je sais bien comment ça se passe : vous êtes au moins 20, et il faut encore faire la queue pour savoir, par ordre alphabétique, qui doit partir quand. J’ai donc préféré regagner mes pénates un peu en avance : ce n’est pas le travail qui manque à la maison.

Sur les nouvelles taxes pour les PME

Les autorités moscovites ont rapporté au gouvernement et à l’administration présidentielle ce que les grosses chaînes commerciales avaient versé comme impôts au budget de la ville : et vous savez combien ça fait ? Tous les impôts de toutes les chaînes commerciales représentent près de deux dizaines de millions de roubles [1 euro = environ 56 roubles]. Vous vous rendez compte de ce que c’est ? C’est rien du tout. C’est-à-dire qu’ils ne paient rien. Est-ce que c’est admissible ?

Sur les commandes publiques

Nos entreprises d’État et celles à participation étatique doivent déployer plus d’attention à l’acquisition de marchandises de production nationale. Et pas seulement la production des grosses entreprises, mais aussi des petites et moyennes. Elles ne doivent pas se cacher derrière des vœux pieux sur le maintien de leur capacité concurrentielle et ne doivent pas acheter en dehors de Russie ce qu’elles pourraient acheter chez nous.

Je vous propose de rechercher ensemble, simplement, des critères qui ne contraindraient pas trop fortement nos sociétés d’État, mais qui assureraient dans le même temps des commandes publiques à nos entreprises. Pourquoi emporterions-nous du capital à l’étranger, en y créant des emplois et en y versant des impôts à tous les niveaux du système fiscal ? Que tout cela se fasse ici. Mais il doit s’agir d’une décision subtile – afin que ça ne nuise pas à la capacité concurrentielle de nos entreprises d’État.

Sur le chômage

Il y a encore quelques mois, le taux de chômage dans notre pays s’élevait à 5,3 %. Aujourd’hui, il est descendu à 4,9 %. Et peut-être qu’à la fin de l’année, il sera même de 4,7 %. Ce n’est pas certain, mais peut-être. En tout cas, il se maintiendra aux alentours de 5 %.

Si l’on regarde ce qui se passe dans le monde, notre situation est tout simplement excellente. Un des pays qui se portent le mieux sur ce plan dans l’Union européenne est l’Allemagne : le taux de chômage s’y élève aujourd’hui, selon moi, à 5,3%. C’est-à-dire que le chômage chez nous est même moins élevé qu’en Allemagne. Aux États-Unis, il se situe quelque part à 6 ou 7 %. Et dans certains pays de l’UE, en Espagne, par exemple, il atteint 25 %. Parmi les jeunes, il y est même proche de 50 %. Certes, nous connaissons en Russie des problèmes dans certaines régions. Dans le Caucase, le chômage est bien plus élevé que la moyenne du reste du pays. Mais en tout cas, la situation globale chez nous est celle-ci : moins de 5 %.

Sur les immigrés

Il est parfaitement évident que nous ne nous en sortirons pas sans faire venir de la main d’œuvre étrangère – mais c’est aussi le cas de quasiment toutes les économies développées dans le monde. Mis à part, bien sûr, les pays présentant une surabondance de main d’œuvre.

Sur les États-Unis

Les Américains ne veulent pas nous humilier, ils veulent nous soumettre, ils veulent régler leurs problèmes sur notre dos. Ils veulent nous subordonner à leur influence. Jamais personne dans l’Histoire n’est parvenu à cela avec la Russie, et personne n’y parviendra.

En revanche, ils parviennent à soumettre leurs alliés à leur influence. Et s’ils y parviennent, c’est parce que beaucoup de leurs alliés, malheureusement, s’efforcent de défendre des intérêts nationaux étrangers au détriment des leurs, pour des motifs incompréhensibles et avec une perspective incompréhensible.

Parfois même, je m’y perds. Parce que le fait de défendre ce que l’on appelle les « valeurs communes » européennes ou occidentales au détriment des siennes comporte un certain nombre de problèmes. Tout d’abord, on ne comprend pas ce que c’est que ces « intérêts ». Il ne s’agit que de propos généraux : sur la démocratie, sur ceci et cela. Mais enfin, ça ne veut dire ni droit au coup d’État, ni droit au génocide, que je sache ? De quels intérêts parle-ton ?

C’est la première chose. Deuxièmement : qu’est-ce qui se cache derrière ? Il y a derrière cela les intérêts géopolitiques d’un pays ou d’un groupe de pays. Et est-ce que les intérêts des élites de ces pays correspondent à ceux même de leurs propres peuples ? C’est une vaste question. Nous avons beaucoup discuté de ce sujet avec nos collègues, et nous en discuterons encore beaucoup – mais au final, je pense que, comme pour le cours de notre devise nationale, la vie remettra naturellement tout à sa place.

Personne n’a envie de tendre encore plus la situation dans le monde, et croyez-moi, personne n’a besoin de ça en réalité aux États-Unis, je veux dire le grand public, les citoyens – et pour cette raison, tout va rentrer dans l’ordre.

Sur la proposition de limiter la projection des films américains en Russie

Je pense qu’il y a plus de gens dans notre pays qui aiment l’Amérique et le peuple américain que de gens qui ne les aiment pas – toutefois, la majorité des Russes sont plutôt critiques à l’égard de la politique de leur classe dirigeante [américaine, ndlr]. Il est indéniable que l’Amérique est une énorme et une grande puissance, que le peuple américain est talentueux et qu’il réussit – ils ont des choses à apprendre au reste du monde. Ce serait bête de nous priver de choses dont nous pourrions profiter ; et ce ne serait certainement pas correct d’empêcher nos consommateurs d’avoir accès aux produits qu’ils désirent – la production cinématographique étant l’un d’eux.

 

vu sur : http://www.lecourrierderussie.com/2014/11/vladimir-poutine-americains-soumettre/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
29 novembre 2014 02:56
L’Ukraine admet que son or a disparu, volé par les USA

L’Ukraine admet que son or a disparu : « Il n’y a presque plus d’or dans les coffres de la Banque centrale. »

Revenons en mars, au moment où le FMI indiquait que les avoirs officiels en or de l’Ukraine pour la fin février, donc juste au moment où le coup d’État contre l’ancien président Viktor Ianoukovytch arrivait à sa conclusion, s’élevaient à 42,3 tonnes, soit 8 % des réserves…

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Notons que sous le précédent président « détesté », les réserves d’or de l’Ukraine avaient constamment augmenté, atteignant un sommet record juste avant le coup d’État…

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Nous avons déjà fait part d’un étrange incident qui a eu lieu juste après le coup d’État en Ukraine, à savoir que, selon au moins une source, « dans une mystérieuse opération sous le couvert de la nuit, les réserves d’or de l’Ukraine ont été rapidement chargées à bord d’un avion banalisé, qui a ensuite emmené l’or aux États-Unis ».

L’article disait :

Cette nuit, autour de 2 heures, un avion de transport non enregistré a décollé de l’aéroport de Boryspil. Selon le personnel de Boryspil, avant l’apparition de l’avion, quatre camions et deux minibus de fret sont arrivés à l’aéroport, tous dépourvus de plaques d’immatriculation. Quinze personnes en uniformes noirs, équipés de masques et de gilets de protection, en sont sortis. Certains étaient armés de mitrailleuses. Ces personnes ont chargé l’avion avec plus de quarante boîtes lourdes.

Après cela, plusieurs hommes mystérieux sont arrivés et sont aussi montés dans l’avion. Le chargement a été effectué à la hâte. Après le déchargement, les voitures sans plaques ont immédiatement quitté la piste et l’avion a décollé en urgence.

Les responsables de l’aéroport qui ont vu se dérouler cette mystérieuse « opération spéciale » ont immédiatement fait leur rapport à l’administration de l’aéroport, laquelle leur a fortement conseillé de « ne pas se mêler des affaires des autres ».

Plus tard, les éditeurs ont été appelés par l’un des hauts fonctionnaires de l’ancien ministère des Impôts avant de déclarer que, selon lui, cette nuit-là, sur les ordres de l’un des « nouveaux dirigeants » de l’Ukraine, toutes les réserves d’or du pays ont été emmenées aux États-Unis.

Inutile de dire qu’aucune déclaration officielle ne vient confirmer que tout cela a bien eu lieu. Et de rappeler notre rapport, dans lequel nous disions que le « prix de la libération de l’Ukraine » était le transfert de son or à la FED, à un moment où l’Allemagne cherchait activement à rapatrier son propre or physique, placé dans les sous-sols de la FED de New York, demande qui avait entraîné les habituelles moqueries des grands médias. Jusqu’à aujourd’hui…

Dans une interview sur Ukraine TV, la Direction de la Banque centrale d’Ukraine elle-même a fait l’aveu étonnant que « dans les coffres de la Banque Centrale, il n’y a presque plus d’or. Il reste une petite quantité de lingots d’or, mais ce n’est que 1 % des réserves. »

Comme sur d’autres rapports du site ukraina.ru, cette étonnante révélation démontre que non seulement l’Ukraine a tranquillement épuisé son or tout au long de l’année, mais que le dernier chiffre officiel – selon lequel le stock d’or de l’Ukraine était 8 fois plus important que le 1 % rapporté – a été trafiqué, et que le nombre réel est inférieur d’environ 90 %.

Selon les statistiques officielles de la BNU, la quantité d’or qui se trouve dans les coffres devrait être huit fois supérieure à ce qui s’y trouve actuellement. Au début de ce mois, le volume d’or était d’environ 1 milliard de dollars, soit 8 % du total des réserves. Maintenant, celui-ci est seulement de 1 %.

Bien sûr, compte tenu que les données sur les réserves officielles de la Banque centrale ont été clairement trafiquée, on se demande depuis combien de temps le « déplacement » factuel de l’or a été mis en place.

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Nous obtenons des informations supplémentaires dans un article de Rusila :

Selon des données récentes, la valeur de l’or de l’Ukraine devrait être 988,7 millions de dollars. Ce qui nous permet d’évaluer la proportion d’or dans les réserves à 8 %. Si l’on en croit la banque Gontareva, il ne reste que la modeste somme de 123,6 millions de dollars en or.

Le chiffre est fantastique, étant donné que fin février (lorsque les nouvelles autorités avaient déjà pris des positions clés), la quantité d’or était de 1,8 milliards de dollars, soit 12 % des réserves.

En d’autres termes, depuis le début de l’année, les réserves d’or ont fondu de près de seize fois. En février, le stock contenait environ 21 tonnes d’or, dont la présence avait été fièrement annoncée par Serhiy Arbuzov, qui a dirigé la BCU de 2010 à 2012. Qu’est-il donc arrivé aux autres 20,8 tonnes d’or ?

Expliquer la réduction dramatique dans le contexte de la dévaluation de la hryvnia (la devise ukrainienne – NDLR) par la vente d’or est impossible. Après tout, 92 % des réserves de la Banque nationale sont sous la forme d’une monnaie étrangère qui est beaucoup plus facile à utiliser pour maintenir les niveaux de la hryvnia et couvrir les passifs courants. En outre, depuis mars, le prix international de l’or a chuté. Vendre son or dans de telles circonstances serait un crime. En fait, il serait plus opportun d’augmenter les réserves d’or grâce à la conversion des devises en métaux précieux.

Mais apparemment, le résultat n’est pas dû à la négligence ou l’insouciance de quelqu’un. La réserve d’or a été activement acheminée hors du pays, en raison des perspectives économiques et politiques très vagues de l’Ukraine. Quelque chose de semblable est arrivé à des réserves d’or de l’URSS lorsque le gouvernement de Gorbatchev a réalisé que la Perestroïka menait le pays vers l’abîme : l’or a tout simplement disparu vers une direction inconnue.

Voici la conclusion de l’article :

« Comme le montre l’Histoire, la réduction des réserves d’or dans le contexte d’une crise politique aiguë est généralement précédée par l’effondrement de l’État. »

Curieusement il n’y avait pas de réduction d’or officielle juste avant le moment où Victoria « Fuck the UE » Nuland prévoyait l’éviction de M. Ianoukovytch, bien au contraire (comme indiqué ci-dessus) ! Il est encore plus étrange que ce fût durant la période où l’Ukraine a été « soutenue » par ses alliés occidentaux que plusieurs milliards de dollars d’or physique – l’or du peuple – se sont tout simplement « volatilisés ».

En tout cas, maintenant que la disparition de l’or de l’Ukraine a été confirmée, peut-être est-il temps de revoir l’histoire « non-confirmée » selon laquelle, peu de temps après que le régime ukrainien actuel a pris le pouvoir, la majeure partie de l’or du pays a été envoyée aux États-Unis.

À ce jour, la FED de New York n’a toujours pas répondu à notre demande du mois de mars dernier visant à savoir si l’or de l’Ukraine a été redomicilié dans les coffres situés à environ quatre-vingts pieds au-dessous de Liberty 33 [1].

Notes

[1] 33 Liberty Street, l’adresse de la Banque de Réserve fédérale de New York – NDLR.

Source : zerohedge.com

Traduction : E&R

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/l-ukraine-admet-que-son-or-a-disparu-vole-par-les-usa.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
28 novembre 2014 19:08

Main 3Qs - silhouette du Mistral russe Vladivstok

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (28/11/2014) Le Vladivostok, ce bâtiment de projection et de commandement de type Mistral, que la Russie a acheté, mais que l’Etat Français refuse de livrer, vient de subir une avarie inattendue à quai. Amarré dans le port de Saint-Nazaire, le porte-hélicoptère a été délesté des disques durs de ses ordinateurs ainsi que d’une partie de son matériel de transmission, des équipements de haute technologie installés par Thales.

Le vol a été constaté le 25 novembre. Selon les premiers éléments de l’enquête confiée à la police judiciaire de Rennes, aucune trace d’effraction n’a été relevée. Aucune hypothèse n’est pour le moment privilégiée. Le début des investigations concerne néanmoins l’environnement immédiat du navire. “On n’en est pas encore à soupçonner les Russes”, indique une source au ministère de la Défense.

Et pour cause, la Russie dispose déjà des plans des hautes technologies embarquées comme l’indiquaitFrance 24 en août dernier :

“Il y a un écran de fumée terrible sur ce contrat mais il est clair qu’au niveau électronique, les Russes savent déjà parfaitement comment fonctionne le système. Les ingénieurs des deux pays ont travaillé ensemble à tous les échelons. Les spécialistes russes ont analysé le mode de fonctionnement du système, ne serait-ce que pour passer tous les programmes en langue russe pour le “Vladivostok”.”

Qui a donc intérêt à voler cette technologie ? Et qui a pu, sans effraction, mener une opération aussi complexe, en sachant par avance comment procéder selon un timing bien précis ? Deux pistes sont crédibles : les services secrets français, ou leurs homologues américains ou britanniques.

 Les premiers, si le gouvernement français voulait ralentir la livraison. Les services anglo-britanniques, s’ils voulaient savoir comment répondre à un tel type de navire de commandement en connaissant parfaitement ses capacités.

 

vu sur : http://breizatao.com/2014/11/28/les-disques-durs-du-mistral-voles-les-services-secrets-francais-et-us-impliques/

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28 novembre 2014 18:50
Le Qatar s’apprête à entraîner des islamistes combattant en Syrie

Selon l’agence de presse britannique Reuters, le Qatar, qui abrite depuis au moins un an une base d’entraînement pour des commandos évoluant sous le sigle de l’Armée syrienne libre, s’apprête à former des combattants islamistes.

La formation de trois mois serait principalement centrée sur l’organisation d’embuscades. Le Qatar formerait les combattants par petits groupes de 20 à 30 hommes.

Reuters évoque l’opposition des Émirats arabes unis au projet du Qatar, laissant entendre que les islamistes sélectionnés sont des membres des Frères musulmans susceptibles d’intervenir dans d’autres États que la Syrie.

Qatar runs covert desert training camp for Syrian rebels”, Amena Bakr,Reuters, 26 November 2014.

Source: Réseau Voltaire

vu su : http://www.wikistrike.com/2014/11/le-qatar-s-apprete-a-entrainer-des-islamistes-combattant-en-syrien.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
28 novembre 2014 18:33

Pour ce qui est de la lutte contre la christianophobie et de la défense des chrétiens persécutés, la diplomatie russe est active.

L’ambassadeur Yakovenko dans son bureau de Londres : un détail qui ne trompe pas…

L’ambassadeur Yakovenko dans son bureau de Londres : un détail qui ne trompe pas…

La Russie étudie « la possibilité de soumettre au Conseil pour les droits fondamentaux des Nations unies – organisme des Nations Unies ayant son siège à Genève – une résolution visant à solliciter des mesures internationales de protection au profit des communautés chrétiennes du Proche-Orient et d’Afrique du nord » sachant que « des experts russes travaillent d’ores et déjà au texte de ce document ».

L’initiative en préparation de la part de la Russie a été révélée par le diplomate russe Alexander Yakovenko, actuel ambassadeur de Russie au Royaume-Uni qui avait été, jusqu’en 2011, vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie.

Dans une intervention publiée sur le site Internet de la chaîne russe en langue anglaise RT.com, le diplomate – connu pour son action dans le cadre des organisations internationales multilatérales et dans le domaine de la coopération humanitaire – indique également qu’au prochain Conseil des ministres de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, prévue pour les 4 et 5 décembre prochains à Bâle, la délégation russe demandera à ce que soient étudiées des mesures visant à soutenir et à secourir les chrétiens au Proche-Orient, dans la situation difficile qu’ils traversent en de nombreuses zones de la région, sollicitant en ce sens une implication plus ferme surtout de la part des pays d’Europe.

 

vu sur : 

http://www.christianophobie.fr/breves/nations-unies-initiative-russe-pour-les-chretiens-dorient?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#.VHiuFDGG-UU

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
28 novembre 2014 18:32



L'armée américaine prévoit de positionner environ 150 chars et véhicules blindés dans plusieurs pays membres de l'Otan, dont une partie seraient stationnés dans des pays d'Europe de l'Est pour participer à des exercices, selon un général mardi.
  

Ce projet fait partie de l'opération "Atlantic Resolve", destinée à rassurer les Etats baltes ainsi que la Pologne, inquiets des manoeuvres de la Russie en Ukraine notamment.
Outre ce déploiement de blindés, des troupes au sol seront envoyées régulièrement pour quelques mois afin de participer à des exercices conjoints dans ces pays.
 

Près d'une cinquantaine de véhicules blindés sont déjà en place et une centaine de chars Abrams M1 et de véhicules de combat Bradley seront "pré-positionnés" en Allemagne, et éventuellement dans d'autres endroits, quand les troupes américaines conduiront leurs exercices conjoints avec des soldats de leurs partenaires de l'Alliance atlantique, a précisé à l'AFP le général américain Ben Hodges, actuellement stationné en Estonie.
"Les troupes viendront pour participer aux exercices, puis elles rentreront.

 L'équipement restera sur place", a ajouté ce haut gradé qui a pris il y a trois semaines la tête des forces américaines déployées en Europe.

Cet arrangement présente l'avantage d'être "beaucoup plus économique" que d'avoir à transporter les chars et véhicules blindés à travers l'Atlantique avant chaque exercice, a encore souligné le général Hodges.
Celui-ci devrait faire prochainement des recommandations sur la manière de stocker ces chars et véhicules armés parmi les pays d'Europe de l'Est membres de l'Otan.

"Je vais examiner différentes options, comme distribuer ces équipements par lots réduits, pour la taille d'une compagnie ou d'un bataillon, peut-être à travers les pays baltes, la Pologne, la Roumanie ou la Bulgarie", a-t-il dit.

Les Etats-Unis disposent de 29.000 soldats stationnés en permanence en Allemagne, en Italie et en Belgique, mais Washington a augmenté le nombre de ses soldats déployés temporairement dans la région pour envoyer un signal à la Russie et à ses partenaires de l'Otan.

L'arrivée de troupes américaines dans plusieurs pays membres de l'Otan a été particulièrement bien accueillie, selon le général Hodges.

source

 

vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/larmee-us-va-positionner-des-chars-en.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

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28 novembre 2014 18:03

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L’AFP a reçu interdiction de diffuser une dépêche importante concernant la lutte contre le virus Ebola. Ainsi aucun média ne la diffusera, vous ne la trouverez nulle part en langue française.

Alors que la France va voter pour imposer de force un Etat de Palestine, que les campagnes de boycott de BDS font rage un peu partout, et que les attentats se succèdent dans la capitale Jérusalem et ailleurs,Israël a transféré à Gaza des équipements de test du virus Ebola.

 

Israël a envoyé dimanche dernier des thermomètres pour prendre la température sans aucun contact physique, des combinaisons Hazmat, des dizaines de kits de laboratoire pour tester la présence du virus, vers la bande de Gaza et en Judée Samarie.

Israël espère ainsi permettre aux Palestiniens de diagnostiquer les porteurs du virus venant de Jordanie, et Israël va également fournir des kits de détection à la frontière du pont Allenby avec la Jordanie.

Les équipements médicaux ont été transférés au ministère de la santé de la bande de Gaza, et de là, le Hamas est exclusivement responsable pour le transport des équipements.

De plus, les Palestiniens suspectés d’être atteints du virus Ebola seront transférés dans un hôpital de Jéricho, qui sera équipé pour les recevoir, et des échantillons du virus seront envoyés à l’OMS depuis l’hôpital de Jéricho.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

vu sur : http://www.dreuz.info/2014/11/ebola-la-depeche-que-lafp-a-recu-interdiction-de-diffuser-aux-medias/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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