Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie---International Press Review ---- Обзор международной прессы
  • Contact

Rechercher

19 novembre 2014 19:54

Le 19ème sommet du G20 a fermé ses portes dimanche 16 novembre à Brisbane : et, à en croire les médias au matin du 17, l’événement marquant du sommet fut le départ « précipité » de Vladimir Poutine. Présent lors de ces deux journées, Andreï Kolesnikov, reporter au quotidien Kommersant, entend rétablir la vérité, y compris quant au discours de Barack Obama en Australie, selon lui mal interprété par les médias russes.

Photo G20 Poutine Brisbane

Photographie de groupe des participants du G20. Crédits : kremlin.ru

Poutine au coin… de la photo

La photographie de groupe samedi était le moment le plus attendu du sommet : face à une centaine de journalistes, le Premier ministre australien Tony Abbott et Vladimir Poutine devaient se serrer la main. Et tout le monde avait en mémoire la petite phrase du chef du gouvernement d’Australie, qui avait promis mi-octobre de shirtfront Mr Putin – en français, « rentrer dans la poitrine » du président russe.

Pourtant, c’est avec cordialité, semble-t-il, que M. Abbott a accueilli M. Poutine : plus qu’un simple salut, il a discuté chaleureusement avec son invité, main posée sur le cœur [vidéo ci-dessous]. De quoi faire rire les journalistes occidentaux, et plus particulièrement les Australiens : « C’est sûrement cela qu’on appelle rentrer dans la poitrine », s’est moqué l’un d’eux.

Le président russe, lui, n’avait pas vraiment l’air de s’amuser quand on lui a précisé la place qu’il devait prendre sur la photographie : ignorant les instructions, il s’est d’abord placé au centre – comme à son habitude et de la même façon qu’au sommet de l’APEC, quelques jours plus tôt, où il s’était tenu à la droite du président chinois. Seulement, le coordinateur l’a invité à reprendre la place qu’on lui avait désignée : au bout du premier rang et à la gauche du président sud-africain Jacob Zuma, qui lui a fait un large sourire. Vladimir Vladimirovitch, comprenant de quoi il retournait, a finalement laissé paraître un certain amusement.

Poutine g20 photo

Vladimir Poutine au côté du président sud-africain Jacob Zuma. Crédits : kremlin.ru

« Je vais vous serrer la main, mais je n’ai qu’une chose à vous dire : Vous devez quitter l’Ukraine » : c’est ce qu’a déclaré à Vladimir Poutine le Premier ministre canadien, Stephen Harper, lors de leur rencontre. Le directeur de la communication de M. Harper, Jason MacDonald, a qualifié la réaction de Vladimir Poutine à ces propos de « peu positive », alors que l’attaché de presse du président russe, Dmitri Peskov, a affirmé que ce dernier s’était contenté de répondre : « C’est impossible, puisque nous n’y sommes pas ».

De la route à faire

Une fois n’est pas coutume – M. Poutine a quitté le sommet le premier, faisant une croix sur le déjeuner de travail commun de la dernière journée. Son attaché de presse a expliqué cette décision par l’emploi du temps très chargé du président lundi, à Moscou. Mais les médias australiens y ont vu un tout autre motif, n’hésitant pas à écrire que le président russe quittait le sommet du G20 « à cause des pressions sur la crise en Ukraine ».

Que croire ? Certes, l’Ukraine était au centre des discussions et oui – Vladimir Poutine en avait assez du G20. Le président russe ne l’a d’ailleurs pas caché au moment de sa dernière conférence de presse face aux journalistes russes.

« Nos hôtes ont su créer une atmosphère conviviale », a-t-il entamé. Si le protocole diplomatique ne permet pas de dire le contraire, l’intonation du président avait quelque chose d’ironique. Et l’épisode de la photographie a suffi à le prouver.

Vladimir Poutine a poursuivi dans sa lancée, revenant sur la décision de créer un « hub » mondial [Global Infrastructure Hub, visant à faciliter la coopération entre les investisseurs et les décideurs, ndt] et sur les discussions autour de la lutte contre l’évasion fiscale et l’optimisation renforcée. « Sur ce dernier point, nous, en Russie, nous ne faisons pas que parler. Nous agissons, et ce, au moment même où je m’exprime face à vous (il était 6h à Moscou) », a-t-il affirmé, avant d’enchaîner sur le thème des épidémies.

« Une discussion va avoir lieu maintenant, pendant le repas…, puis, après une courte pause : Enfin, entre mes collègues. Concernant les maladies graves, comme Ebola. »

C’est là que j’ai compris pourquoi le président ne comptait pas rester : parler du traitement d’Ebola à table, c’est quand même le summum du cynisme.

Je plaisante, la raison est encore ailleurs.

Vladimir Poutine a signalé qu’il venait d’envoyer en Guinée des spécialistes, dans un avion-hôpital équipé de 200 lits. En somme, le président a fait comme s’il avait participé au repas.

Quant aux sanctions, M. Poutine a simplement admis que le thème avait été évoqué, mais « sans plus ». Il a de même passé très rapidement en revue la chute du prix du pétrole qui, selon lui, n’affecterait pas le budget russe : « Après la décision de la Banque centrale de laisser le rouble évoluer librement [le 10 novembre, ndt], les ressources en roubles ont même augmenté », a-t-il affirmé.

Le président russe s’est davantage étendu sur le sujet de la crise ukrainienne. « Les discussions ont surtout tourné autour de l’Ukraine… Cela a été utile à tous.
J’ai entendu parler dans les médias du décret visant à instaurer une sorte de blocus économique sur les régions de Donetsk et Lougansk [les autorités ukrainiennes ont décidé samedi 15 novembre de fermer tous les services publics dans les régions de l'Est, ndt]. Je pense qu’il s’agit d’une grave erreur. Les Ukrainiens se coupent eux-mêmes de ces régions ! Pourquoi ? », a-t-il questionné, sous-entendant une fois de plus que Donetsk et Lougansk n’avaient pas vocation à être russes.

« Même lors des plus fortes tensions de la guerre en Tchétchénie, a-t-il martelé, nous n’avons jamais cessé de financer la république tchétchène. Alors même que cela semblait un peu idiot… Mais au bout du compte, c’était la chose à faire : la population a apprécié notre soutien. »

Enfin, le président a expliqué son départ prématuré de Brisbane : « Pourquoi ne suis-je pas allé au déjeuner ? Il me faut neuf heures pour rejoindre Vladivostok, puis neuf heures de plus pour rejoindre Moscou, et lundi, j’ai du travail. J’ai tout de même besoin de dormir quatre-cinq heures. J’avais prévenu Abbott, qui a très bien compris la situation », a-t-il affirmé, précisant au passage que ce dernier lui avait fait une « très bonne impression ».

Ainsi, son départ n’a pas été aussi soudain que ce que l’on a voulu laisser croire. Dès samedi matin, j’avais moi-même appris que le président russe repartirait deux heures avant la fin du sommet (deux petites heures !), puisque le départ des journalistes l’accompagnant avait également été avancé. À ce moment là, ni le sommet, ni aucune autre rencontre n’avaient eu lieu, et Vladimir Poutine n’avait donc pas de quoi être offensé – même par la photographie, mais c’est une autre histoire.

Sur le discours d’Obama

Le 15 novembre, Barack Obama était l’invité de l’Université du Queensland, à Brisbane, où il a tenu une conférence devant une salle pleine à craquer.« Bonjour Brisbane ! Je suis si heureux d’être de nouveau en Australie !, a-t-il déclaré d’entrée de jeu, installé confortablement derrière le pupitre. J’aime profondément l’Australie. Le problème, c’est que, chaque fois que j’y viens, je suis contraint de rester enfermé dans des salles de conférence au lieu d’aller à la plage ! »

La plaisanterie, bien entendu préparée d’avance, a fait son effet : toute la salle, bon enfant, a éclaté de rire. Il faut dire que le public était majoritairement composé d’étudiants et de journalistes, ces derniers étant, à leur manière, également de grands enfants.

Plus généralement, le discours du président américain a dû faire sourire à Moscou, notamment ce passage, très beau et hypnotisant : « Nous croyons aux marchés ouverts et au libre et honnête échange – un terrain où les économies jouent selon les mêmes règles et où le but du commerce n’est pas seulement d’extraire des ressources, mais de construire un vrai partenariat.

Un espace où ces valeurs permettent d’améliorer le niveau de vie dans les pays pauvres, où les PME et entreprises innovantes sont libres de penser, de créer et de rayonner. Le succès d’un pays à réaliser un tel environnement dépend de ses efforts à soutenir chacun de ses citoyens. (…) Nous croyons à la démocratie. Et quand nos amis ont besoin d’aide, les États-Unis sont toujours là. (…) En tant que seule superpuissance de ce monde, les USA ont une responsabilité particulière qu’ils assument avec plaisir. »

La suite du discours du président américain a été mal traduite dans les médias russes : « Nous présidons la communauté internationale dans la lutte contre Ebola et contre l’agression russe en Ukraine, qui menace le monde entier, comme nous en avons été les témoins avec le crash du Boeing de la Malaysia Airlines. » Moscou a alors été prise d’une légère panique, de nombreux experts y voyant l’anéantissement des espoirs nés lors du sommet de l’APEC, à Pékin, entre les dirigeants russe et américain.

Alors que les propos d’Obama étaient en réalité sensiblement différents. « Nous conduisons une coalition internationale contre le groupuscule terroriste État islamique. Nous jouons un rôle majeur dans la lutte contre le virus Ebola en Afrique de l’Ouest et contre l’agression russe en Ukraine, qui demeure une menace pour le monde entier, comme l’a montré l’abattage sans pitié du MH17. Le président a alors fait une pause. Une tragédie qui a coûté la vie à tant de gens, dont certains de vos concitoyens. »

Ainsi, la menace islamiste était placée en première position. La « menace russe en Ukraine » peut aussi désigner le rattachement de la Crimée à la Russie et « le Boeing abattu sans pitié » a été évoqué de manière très évasive. Soit une erreur dans l’ordre des priorités évoquées par les médias russes lors de ce sommet.

 

vu sur : http://www.lecourrierderussie.com/2014/11/poutine-brisbane/?utm_source=Le%20Courrier%20de%20Russie%20-%20Newsletter&utm_campaign=ac0f050698-Newsletter11_19_2014&utm_medium=email&utm_term=0_76a16a0a15-ac0f050698-167605677

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
19 novembre 2014 02:41

Глашатай Турчинова разболтал в эфире тайный план обстрелов Донбасса

L'impunité ne peut pas durer éternellement. Enfin, espérons-le. Déjà 7 recours viennent d'être déposés par des réfugiés ukrainiens qui ont tout perdu, et leurs biens et leurs proches. En cela, ils accusent non pas les chars russes, les soldats russes ni les combattants du Donbass. Ils accusent le pouvoir ukrainien. Comment la CEDH va-t-elle réagir? Le moment de vérité sur l'indépendance de la justice européenne est arrivé.



Sous l'égide de l'Union des réfugiés ukrainiens mise en place par l'ancien député ukrainien O. Tsarev, une action de masse des réfugiés ukrainiens s'organise devant la CEDH à Strasbourg. Pour l'instant, 7 recours ont été déposés, dont un à plus de 200 000 dollars qui a déjà été enregistré. En tout, un millier de recours sont en cours de préparation par les habitants des régions de Lugansk et Donetsk et une cinquantaine doit être déposée dans les prochains jours. Les requérants accusent les autorités ukrainiennes de la destruction de leur biens immeubles et de la mort de leurs proches.
La CEDH va se retrouver dans une situation délicate. D'un côté, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe accuse la Russie de tous les déboires en Ukraine, d'un autre côté, l'instance juridictionnelle du Conseil de l'Europe, la Cour européenne des droits de l'homme, est saisie d'une pléiade de recours de simples citoyens ukrainiens contre le Gouvernement de Kiev. Les experts reconnaîtraient que ces simples citoyens, ces simples victimes, ont de bonnes chances de gagner, comme le soulignent même les Echos de Moscou. Si tel est le cas, l'Ukraine est en banqueroute.
Mais si la CEDH reconnaît le fondement de ce recours, ça peut créer une avalanche judiciaire intéressante. Rappelons-nous que l'Ukraine, en mars, a déposé un recours inter-étatique contre la Russie devant la CEDH. Or, la Cour a pris des mesures temporaires interdisant aux deux pays de prendre toute mesure pouvant causer un préjudice aux populations civiles. Or, par la soi-disant Opération anti-terroriste, Kiev a provoqué une vague de réfugiés qui s'adressent à la Cour. Donc, si la CEDH reconnaît le fondement des recours individuels, elle reconnaît que l'Ukraine a violé sa décision. Donc l'Ukraine est responsable et le recours contre la Russie doit être reconsidéré.
Sans oublier que, en plus, les hommes de Turchinov (président de la Rada) déclarent sur les chaînes de télévision ukrainienne que le  pays est obligé de tenir un double discours. D'un côté, il faut déclarer sur la scène internationale que l'Ukraine fait tout pour mettre en oeuvre le plan de Minsk. D'un autre côté, il faut utiliser les bataillons déclarés incontrôlés pour leur mettre sur le dos le bombardement de Donetsk et Lugansk. Ce qui permet de dédouaner l'armée ukrainienne et donc le pouvoir officiel. Ainsi, l'Ukraine vient de reconnaître publiquement violer les accords de paix.
Les cartes sont dans les mains de la CEDH. Aura-t-elle le courage d'être indépendante? Aura-t-elle le courage de remplir la mission pour laquelle elle a été crée? Défendre les droits de l'homme, de tous les hommes. Car les habitants du Donbass, contrairement aux déclarations des politiciens ukrainiens, ne sont pas des animaux nuisibles, mais bien des êtres humains, qui ont des droits. Dont le premier est celui de vivre.
vu sur : http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/11/moment-de-verite-la-cedh-va-t-elle.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
18 novembre 2014 03:02
La Russie lance un nouveau système de paiement pour contourner le réseau Swift

Independance day

La Russie lance un nouveau système de paiement pour contourner le réseau Swift

 

De nombreux observateurs se sont réjouis à propos de ce qu’ils décrivent comme des efforts pour briser l’hégémonie du dollar, par exemple l’effort commun des pays dits du BRICS pour créer une banque de développement. 
Mais, autant c’est important de disposer d’une série d’entités de financement internationales, en particulier d’entités axées sur les activités qui (en théorie) accroissent les avantages collectifs de s’appuyer sur une monnaie de réserve…. autant il ne suffit pas de lancer de nouvelles institutions de financement utiles pour briser la domination du dollar.

Bien que l’abus par les US de leur position d’émetteur de la monnaie de réserve soit clairement perçu, aucun concurrent n’attend dans les coulisses [pour prendre leur place]. La zone euro a raté l’occasion, par son incapacité à assainir des banques encore plus malades qu’aux États-Unis, et en créant de mauvaises conditions, par son adhésion à des politiques d’austérité destructrices.
La Chine a clairement le potentiel pour destituer les États-Unis à long terme, mais elle n’est pas disposée à encourir les déficits commerciaux nécessaires, car cela signifie exporter de la demande et donc des emplois. Et aucun pays n’a encore fait la transition d’une position d’exportateur vers une situation économique tirée par la consommation. Une crise ou un malaise prolongé retarderaient également la Chine dans ses efforts pour déloger les États-Unis de leur position de devise dominante.

Mais même si  les pays que les États-Unis tentent de punir, en utilisant leur influence sur le système des paiements internationaux, ne seront pas en mesure de se débarrasser du dollar avant longtemps, cela ne signifie pas qu’ils ne trouveront pas d’échappatoires à plus court terme.


La Russie est devenue l’ennemi numéro un de l’Amérique et la cible de sanctions économiques de plus en plus strictes, apparemment pour avoir pêché en intercédant en Syrie (alors que le Congrès est fermement opposé à une action militaire), pour s’être opposée avec succès au coup d’État soutenu par les USA en Ukraine, pour avoir collaboré avec l’Iran, et pour avoir hébergé Edward Snowden.
Les sanctions qui font vraiment mal sont celles qui visent les banques russes ayant des expositions en devises étrangères, ainsi que celles ayant utilisé les marchés de capitaux étrangers pour émettre de la dette et des titres.

La Russie a annoncé aujourd’hui [12 novembre] qu’elle prévoit de lancer un nouveau système de paiements, de sorte qu’elle n’aura plus besoin d’utiliser le système de paiements Swift (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication) .

De Russia Today [1] :

« La Russie entend avoir son propre système interbancaire international opérationnel en mai 2015. La Banque centrale de Russie dit qu’elle doit accélérer les préparatifs pour sa version de Swift en cas de « défis » possibles de l’Ouest.

« Compte tenu des défis, la Banque centrale de Russie crée son propre système de transmission de messagerie financière … Il est temps de se presser, donc dans les prochains mois, nous aurons terminé  certaines tâches. L’ensemble du projet de transmission de messages financiers sera achevé en mai 2015″, a déclaré Ramilya Kanafina, chef adjoint du département national du système de paiement à la Banque centrale de Russie .

Les appels à ne plus utiliser le système Swift dans les banques russes ont commencé à être plus pressants, à mesure que les relations entre la Russie et l’Occident se sont détériorées, après les sanctions. Jusqu’à présent, les responsables de Swift disent que, malgré la pression de certains pays occidentaux à rejoindre les sanctions anti-russes, il n’ont pas l’intention de le faire…

Swift est actuellement l’une des principales connexions de la Russie au système bancaire international, et pourrait, s’il est désactivé, nuire à l’économie russe à court terme. Globalement, ce réseau transmet des ordres de transactions d’une valeur supérieure  à 6 000 milliards de dollars, et implique plus de 10 000 institutions financières dans 210 pays. Selon le statut de Swift, le système a des groupes nationaux de membres et d’ utilisateurs dans chaque pays. En Russie, c’est ROSSwift,  la deuxième plus grande association mondiale Swift après les États-Unis. »

Je me réjouis des commentaires de lecteurs, mais je crois qu’il y a deux questions ici.

La première question est que, même si Swift est encore ouvert pour les affaires avec la Russie, il pourrait être coupé à une date ultérieure. Il ne peut pas avoir échappé à l’attention de Moscou que la Banque centrale d’Iran et la plupart des autres grandes banques de ce pays ont été interdits d’accès à Swift en 2012. Du Wall Street Journal [2] :

« L’Union européenne a déclaré qu’elle interdisait tout type de transactions avec les entreprises financières iraniennes sur la liste noire, mais les décideurs américains ont clairement déclaré qu’ils allaient maintenir la pression pour une action plus large.

La Société Swift, basée en Belgique et utilisée par la plupart des grandes banques du monde, a déclaré qu’elle se conformerait à l’ordre de l’Union européenne.

L’interdiction s’applique uniquement aux banques iraniennes que l’Union européenne a mises sur une liste noire de sanctions. Elle concerne la Banque centrale d’Iran et plus d’une douzaine d’autres firmes.

Le Congrès américain, quant à lui, demande l’arrêt des transactions avec toutes les banques iraniennes, et menace de sanctions contre l’administration et les dirigeants de Swift, s’ils ne coupent pas tous les liens avec le secteur financier de l’Iran. Les législateurs américains affirment que l’Iran est en train de transférer le financement de son programme nucléaire sur des banques non sanctionnées. »

La seconde question est que la création d’un canal de paiements Swift extérieur peut permettre à la Russie de mettre en place un système financier pour ceux qui ne veulent pas être soumis aux diktats américains.Les banques qui ont fait des affaires avec l’Iran, à la fois avant et après les sanctions de Swift, ont été frappées par des sanctions de blanchiment d’argent. Les paiements étaient des paiements en dollars et ont été compensés dans les succursales des banques à New York, les soumettant ainsi à la loi américaine.

Toutes les transactions en dollars entre les banques sont réglées à la fin de la journée à New York. Les systèmes de paiement interbancaires dépendent en définitive du filet de sécurité de la banque centrale, et de nombreuses transactions importantes passent par Fedwire, le système interbancaire de la Fed. Donc, il n’y a aucun moyen technique de contourner ce problème, au moins maintenant. Benjamin Lawsky, le surintendant des services financiers de New York, a menacé de retirer sa licence à la succursale de New York au première mécréant qu’il rencontrerait.

Les régulateurs fédéraux et britanniques ont été outrés par son comportement [3], mais les régulateurs fédéraux ont rapidement reconnu que Lawsky leur avait fait une énorme faveur. Il a considérablement fait monter les enchères, quand ils ont poursuivi les banques étrangères qui défiaient les États-Unis en faisant des affaires, grâce à des systèmes de paiement des États-Unis, avec les pays étrangers sur la liste noire.

En 2012, Lawsky a imposé une amende de 340 millions de dollars à la banque Standard Chartered, à quoi se sont ajoutées des amendes fédérales pour un montant supplémentaire de 327 millions de dollars. Aussi stupéfiant que ce montant pouvait être jugé à l’époque, il pâlit à côté de 8,9 milliards de dollars d’amendes exigées de BNP Paribas [4], en plus des accusations criminelles. (Lawsky a également frappé Standard Chartered d’une amende de 300 millions de dollars [5] en août pour la poursuite de ses comportements non conformes).

Mais de nombreuses banques étrangères, et même des organismes de réglementation étrangers, ont été indignés par l’ampleur des amendes imposées aux États-Unis pour blanchiment d’argent, (comme c’est le cas dans l’utilisation du système de paiements des États-Unis pour effectuer des transactions avec les contreparties interdites). Journaux et hommes politiques français hurlaient sur la pénalité de 8,9 milliards de dollars contre BNP Paribas.

Si le système de paiement russe fonctionne (comme il sera censé être à l’épreuve de la NSA, vous pouvez être certain que les États-Unis utiliseront leurs meilleurs talents de piratage contre lui), il permettra aux banques comme BNP Paribas et Standard Chartered de traiter avec l’Iran. Cela leur ferait probablement un plaisir immense d’obtenir un peu de revanche sur les États-Unis de cette façon là.

En outre, il y a certainement des entreprises en Europe qui ne sont pas ravies de devoir se conformer aux sanctions de l’Union européenne contre la Russie, quand ces sanctions mettent en péril leurs activités. On ne sait pas clairement combien d’entre elles seraient prêtes à défier les sanctions, mais le traitement des transactions grâce à un système de paiement sous contrôle russe serait beaucoup moins sensible à la détection que via Swift.

En d’autres termes, cette mesure se présente comme une arme pour réduire l’efficacité de l’utilisation de la domination du dollar dans les paiements. Que les Russes puissent lancer un système suffisamment robuste rapidement est une question ouverte, mais c’est une mesure défensive judicieuse et potentiellement une mesure offensive.

Ce système peut avoir des ramifications à long terme, si d’autres pays mécontents des États-Unis décident de l’employer pour des raisons pratiques ou politiques. Restez à l’écoute.


Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr

Notes

[1] Russia to launch alternative to Swift (RT,anglais, 11/11/2014)

[2] Swift to Cut Ties With Iran Banks After UE Ban (The Wall Street Journal, anglais, 15/03/2012)

[3]Les régulateurs…outrés par son comportement (naked capitalism,anglais,10/08/2012)

[4] pénalité de $ 8,9 milliards contre BNP Paribas (naked capitalism, anglais, 12/07/2014)

[5] Standard Chartered frappé d’une amende de 300 millions de dollars ( naked capitalism, anglais, 13/11/2014)

Source : Russia to Launch New Payments System to Circumvent Swift Network (nakedcapitalism.com, anglais, 12/11/2014)

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
17 novembre 2014 19:43
11 septembre 2001 : le Français Zacarias Moussaoui accuse les Saoudiens

Il détiendrait les preuves

 

L'Arabie Saoudite est-elle directement impliquée dans les  du 11 septembre ? Le Français Zacarias Moussaoui a récemment assuré avoir reçu des financements en provenance de ce pays pour préparer les attaques contre les Etats-Unis, rapporte l'agence Associated Press, notamment reprise par la version américaine de Yahoo

Dans une lettre manuscrite du 23 octobre, celui qui est surnommé «le 20e pirate de l'air» affirme qu'un prince saoudien l'a aidé financièrement en 2001 pour payer des de pilotage.
Il assure également que cette même personnalité a largement financé la majorité des 19 pirates de l'air qui ont participé aux attentats. 15 des 19 pirates de l'air étaient originaires d'Arabie saoudite. 


Zacarias Moussaoui a été condamné à la prison à perpétuité, sans possibilité de remise de peine, 
pour complicité dans les attentats du 11 septembre 2001. Arrêté quelques semaines avant ces attaques, il a été reconnu coupable de liens avec les pirates de l'air mis en cause dans ces attentats et pour avoir pris des cours de pilotage dans le cadre de leur préparation.

 



Bill et Hillary Clinton auraient aussi été visés

Zacarias Moussaoui assure par ailleurs qu'Oussama ben Laden, qui a revendiqué les attentats du 11 septembre, avait reçu le soutien de hauts dignitaires religieux saoudiens. Il prétend enfin avoir déclaré cette année à un agent du Secret service, l'organisme en charge de la sécurité du président des Etats-Unis, que la nébuleuse terroriste Al-Qaïda aurait eu pour projet, dans les années 1990, d'abattre le président américain, Bill Clinton, et sa femme Hillary, secrétaire d'Etat américaine de 2009 à 2013 et aujourd'hui pressentie pour être candidate démocrate à la prochaine élection présidentielle, en 2016.


New York (Etats-Unis), le 11 septembre 2001. Les deux tours du World Trade Center ont chacune été percutées par un avion, ont pris feu, puis se sont effondrées. (AFP/Seth Macallister)

Les déclarations de Zacarias Moussaoui sont néanmoins sujettes à caution, celui-ci ayant à plusieurs reprises changé sa version des faits lors de son procès et un psychologue ayant estimé qu'il souffrait de paranoïa. Si des avocats y ont prêté suffisamment attention pour aller l'interroger dans la prison sécurisée de l'Etat du Colorado, où il est détenu, certains observateurs estiment qu'il pourrait ne s'agir que d'une manœuvre afin d'obtenir une forme de clémence de la part de la justice américaine.
Des avocats représentant l'Arabie saoudite ont affirmé, en septembre, que ce pays n'avait joué «aucun rôle dans les attentats du 11 septembre» et souligné que les Etats-Unis considèrent leur client comme «un allié important de la lutte contre le terrorisme».


Le 11 septembre 2001, une série d'attentats a frappé les Etats-Unis. Deux avions détournés ont percuté les tours du World Trade Center, provoquant leur effondrement.
Un autre avion a été projeté contre la façade du Pentagone, le ministère de la Défense américain, à Washington. Un quatrième avion s'est écrasé en Pennsylvanie, après que des passagers ont essayé d'en reprendre le contrôle à la suite du détournement dont il avait été victime. L'ensemble de ces attentats simultanés a causé près de 3 000 morts.

 

Source

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/11-septembre-2001-le-francais-zacarias-moussaoui-accuse-les-saoudiens.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
17 novembre 2014 03:28
Les Etats-Unis espionnent les téléphones portables depuis des avions

Cell vous plaît..

 

Les Etats-Unis espionnent les téléphones portables depuis des avions

 

 

Le US Marshals Service opérerait depuis de petits avions transportant des boîtiers imitant les signaux émis par des tours de relais de téléphonie mobile.

 

Les autorités américaines ont mis en place un dispositif d'espionnage par avions qui récupère des données de téléphones portables de dizaines de milliers de personnes, pour tenter de localiser et de capturer des criminels, écrit jeudi 13 novembre le "Wall Street Journal".

Selon le journal, le US Marshals Service opère depuis de petits avions à partir d'au moins cinq importants aéroports aux Etats-Unis, qui transportent des boîtiers imitant les signaux émis par des tours de relais de téléphonie mobile.

Ainsi dupés, les téléphones portables s'y connectent et partagent à leur insu certaines informations comme des numéros d'identifiants uniques et des données de localisations, affirme le quotidien.

Ces boîtiers dits "dirtbox" tireraient leur nom de l'acronyme de Digital Recovery Technology Inc., filiale de Boeing qui fabriquerait cet appareil.

La majorité de la population concernée

Le "Wall Street Journal", citant des sources anonymes proches du programme, avance que ces avions survoleraient le pays de façon régulière pour recueillir les données de dizaines de milliers de téléphones portables. La majorité de la population américaine serait concernée.

Selon le "WSJ", le ministère américain de la Justice a refusé de faire des commentaires, se bornant à dire que ses agences se plient à la législation pour tout ce qui a trait à la surveillance et l'espionnage. Ce programme aurait permis de révéler la localisation de téléphones portables liés à des criminels ou à des suspects de crimes, selon le journal.

Les téléphones portables sont programmés pour se connecter à la tour de relais la plus proche. Les boîtiers "dirtbox" peuvent automatiquement assurer aux téléphones portables qu'ils représentent la meilleure tour de relais possible, recueillir des données puis transmettre la connexion à de véritables tours de relais. 
Une technique qui peut être utilisée par des hackers.

Le responsable technologique de l'Union américaine de défense des libertés (ACLU), Christopher Soghoian, a qualifié ce programme "d'inexcusable", auprès du WSJ.

 

Source

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/les-etats-unis-espionnent-les-telephones-portables-depuis-des-avions.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 novembre 2014 23:02
43B58E51-92B6-4C86-89EE-4E4CEE3C6F65_mw1024_s_n
BREIZATAO – ETREBROADEL (14/11/2014) 

Alors que le Qatar et la Chine ont décidé de ne plus utiliser le dollar US dans leurs échanges bilatéraux, à l’instar du Canada, et que la Russie et la Chine commercent désormais directement dans leur monnaie respective, la Russie a réalisé un achat record d’or sur fond de dépréciation massive de la monnaie américaine, japonaise et anglaise.
 
Si l’on en croit le World Gold Council, pour le seul troisième trimestre, la Russie a acheté 55 tonnes d’or, soit près de 4% des réserves qu’elle possède déjà. 
En dix ans, Vladimir Poutine a fait acheter 1 150 tonnes d’or.
 Avec les sanctions occidentales qui frappent l’économie russe et la baisse du cours du pétrole qui nuit gravement aux prévisions budgétaires de Moscou, le Kremlin fait le pari d’un affaiblissement durable des devises internationales.
Une véritable guerre des monnaies est lancée avec des dévaluations compétitives mises en oeuvre à grande échelle, notamment au Japon.
 La Russie, qui pousse à la “dédollarisation” des échanges internationaux, anticipe donc la fin du dollar US comme monnaie de réserve mondiale. 
Et l’or joue historiquement le rôle de valeur de réserve.
Ce que l’ancien gouverneur de la Federal Reserve américaine, Alan Greenspan, a rappelé il y a quelques jours pour le plus grand désarroi de la finance juive et anglo-américaine.

source
vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/poutine-se-prepare-la-guerre-economique.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 novembre 2014 22:49

Trois ans après la révolution libyenne et la chute de Kadhafi, le pays plonge dans le chaos et l'insécurité. Les milices rebelles, les islamistes radicaux et un ancien commandant de Kadhafi, Khalifa Haftar, se disputent le pouvoir et la manne pétrolière générant violences, anarchie et revendications islamistes.


im-copie-47.jpg

 

 

VU SUR : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-vice-news-les-musulmans-plongent-la-lybie-dans-le-chaos-islamique-125019297.html

 

 

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 novembre 2014 03:17
Un coup de téléphone enflammé entre Erdogan et Poutine s’est terminé par des menaces mutuelles

C'est ça, salut !

Un coup de téléphone enflammé entre Erdogan et Poutine s’est terminé par des menaces mutuelles

 

Moscou – 9 novembre 2014 – le teigneux président turc a fait un appel de téléphone exceptionnel à son homologue  pour discuter des derniers développements régionaux, notamment du conflit qui fait rage en .

Selon le Moscow Times, un quotidien russe (en anglais) de renom, le Président Recep Tayyip Erdoğan qui a intensifié sa rhétorique belliqueuse coutumière contre le gouvernement syrien de Bachar al-, a déclaré à son homologue russe que la Turquie aurait atteint un seuil où elle ne peut rester indifférente envers le « carnage humain » dans le pays arabe déchiré par la guerre, mais à la surprise d’Erdogan, Poutine était furieux et, avec véhémence, a prévenu le Président de la Turquie de ne pas intervenir davantage dans les affaires intérieures syriennes, sinon la Russie était prête à empêcher la Turquie de déclencher une guerre catastrophique dans la région.

Le président turc, sidéré, a alors demandé à Poutine si ses remarques enflammées signifiaient une menace directe contre la Turquie et Poutine a répondu: « Monsieur le Président, vous pouvez tirer l’interprétation que vous souhaitez de mes propos. »

Le Président russe a également rappelé à Erdoğan le constat amer que ce sont les politiques erronées et belliqueuses de la Turquie vis à vis de la crise syrienne, qui ont coûté la vie à des dizaines de milliers de civils innocents et, plus loin, a exhorté le président turc de s’abstenir de soutenir les terroristes  pour lesquels il a mis en place des camps d’entraînement et des refuges sûrs à l’intérieur du territoire turc.

Dr İsmet Bayraktar, un éminent professeur d’université, spécialisé dans l’ politique et sociale de l’Empire Ottoman et de la Turquie moderne, croit que Erdogan, lors de son appel téléphonique, a tenté, en quelque sorte, de dissuader Poutine de continuer le soutien politique et militaire considérable de la Russie au président syrien assiégé, mais en vain, car il apparaît que Moscou ne peut pas trouver une alternative plus loyale et digne de confiance au régime d’Assad.

Les deux pays voisins de la  diffèrent radicalement pour ce qui concerne leur approche du conflit syrien. La Turquie n’aspire qu’à un changement de régime en Syrie, tandis que la Russie reste l’un des plus fervents partisans du régime de Bachar al-Assad.

Traduction Avic – Réseau International

http://awdnews.com/top-news/10153-an-intense-phone-call-between-vladimir-putin-and-turkish-president-deteriorated-an-already-strained-relation-between-turkey-and-russia.html

Pour les turcophones : http://intizar.web.tr/guncel/haber/1042/putinden-erdogana-savas-tehdidi#.VGSRxMl24Wk

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/un-coup-de-telephone-enflamme-entre-erdogan-et-poutine-s-est-termine-par-des-menaces-mutuelles.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 novembre 2014 02:43
Description DARPA Logo.jpg
http://rt.com/usa/203371-darpa-ebola-response-proposals/

* Qu'est-ce que cette "prochaine chose"?
De quel paradigme parle cette division militaire qui regroupe les plus grands scientifiques de la planète et qui développe les plus hautes technologies génétiques?
Est-ce que l'injection d'un vaccin, contenant un rétrovirus par exemple, pourrait déclencher une réaction mutagène capable d'interférer sur le code génétique humain pour en changer sa nature?
Pourrait-il s'agir de la "marque de la bête" (marque biogénétique) prophétisée dans le livre de l'Apocalypse (cette "marque de bête" sera une condamnation charnelle et spirituelle irrévocable)?

La "marque de la bête" sera bien plus qu'un implant à radio-fréquences. Elle aura comme premier objectif d'identifier les personnes qui la recevront pour qu'elles soient distinctes "de la masse", pour ainsi détecter systématiquement ceux qui ne l'auront pas reçue. Les avancées technologiques dans le domaine de la biogénétique nous permettent de croire que la "marque de la bête" aura comme deuxième visée d'interférer sur l'ADN pour produire des changements génétiques qui auront une incidence sur la cognition, le psychisme et le comportement (épigénétique).  

La corruption de la génétique humaine et l'élimination sélective, voilà ce qui se passe dans les souterrains de la science! Les publications scientifiques tentent de nous faire croire que les avancées dans le domaine du génie génétique visent à rallonger l'espérance de vie humaine et à guérir les maladies aujourd'hui incurables. Mais, la biogénétique, la robotique, l'intelligence artificielle, la biologie synthétique, la nanotechnologie et la montée du "transhumanisme" obéissent à un agenda qui vise un changement profond de la morphologie humaine.  

Les technologies génétiques s'inscrivent à l'intérieur d'un virage philosophique, métaphysique et diabolique ! 


La science veut redéfinir l'espèce humaine en la rendant "supérieure", en augmentant les facultés de l'esprit humain, en améliorant les capacités physiques des soldats, en réécrivant l'ADN et en créant une toute nouvelle espèce!
Ces recherches sont financées par des fonds publics (DARPA, chaires de recherches dans les universités, dans des laboratoires pharmaceutiques) et par des fonds privés (Fondations des Bill Gates, Monsanto, Google, etc.).  

La "marque de la bête" sera un "marqueur biogénétique", avec un spectre d'action bien plus large qu'un simple dispositif technologique, qui sera implanté à tous les citoyens pour "préserver la paix, la sécurité et la santé" (probablement à cause d'une pandémie, suite à des attaques terroristes ou même, suite à un envahisseur de l'espace!). Ce marqueur génétique, ayant la capacité de produire des mutations, sera aussi relié à des fréquences d'induction de pensées, d'émotions et de comportements. Ce dispositif biogénétique sera capable de changer la structure de l'ADN et d'interférer sur le cerveau humain. 

L'identification obligatoire de tous les citoyens va exclure du "système" tous ceux et celles qui refuseront de recevoir la "marque de la bête" et ceux-ci ne pourront ni vendre ni acheter... Et là, à ce moment là, le courage et la volonté humaine ne suffiront pas.

L'épigénétique: le rôle de la génétique dans l'altération du comportement humain et animal 

Le généticien David Suzuki a récemment exprimé son inquiétude disant que les êtres humains font partie d'une "expérience génétique massive" depuis de nombreuses années et que les intentions de la biotechnologie vont au-delà de l'argent

Un chercheur de l’Harvard Medical School affirme qu’il est aujourd’hui possible de cloner un bébé Néandertal à partir d’ADN artificiellement recréé. Prochaine étape : trouver la mère porteuse...

Wall Street Journal: "Le laboratoire secret de Google a commencé depuis peu à récolter des données médicales de centaines de personnes volontaires afin de percer le secret de ce qui fait qu’on est en bonne ou mauvaise santé" [bonne/mauvaise santé ou recensement génétique et biomarquage génétique?]

Monsanto et le Département de la Défense financent la recherche sur le développement d'un traitement anti-Ebola, conçu à partir de bio nanotechnologies... (anglais) 

La DARPA et son équipe de scientifiques veulent introduire un tout nouveau chromosome 47 dans la génétique humaine comme une plate-forme de vecteur pour l'insertion de bio-modifications et pour des "améliorations" génétiques dans notre ADN.

Michio Kaku expose les avancées scientifiques qui rendent les facultés humaines plus puissantes 

«…Je vis aussi les âmes de ceux qui avaient été exécutés parce qu’ils avaient annoncé la vérité révélée par Jésus et la parole de Dieu. Ils n’avaient pas adoré la bête, ni son image, et ils n’avaient pas reçu la marque de la bête sur le front, ni sur la main. Ils revinrent à la vie et régnèrent avec le Christ pendant mille ans. ( …) Heureux et particulièrement bénis sont ceux qui ont part à cette première résurrection !…» (Apoc. 20 : 4-5).

Il nous faut refuser cette marque d'identification au prix même de notre vie ! Les hommes d'église qui diront aux Chrétiens qu'ils doivent se soumettre aux autorités en acceptant cette marque, ce seront eux les loups déguisés en brebis !
 


 

Publié par 

vu sur : http://www.brujitafr.fr/article-usa-darpa-la-division-de-biotechnologie-cherche-des-idees-pour-resoudre-la-crise-ebola-se-prepar-124966822.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 novembre 2014 02:38
Le plan secret de Poutine pour détruire l’OTAN

Le Stratège Poutine à la manette

Le plan secret de Poutine pour détruire l’OTAN

 

 

Les 11 et 12 septembre derniers s’est tenue la réunion d’une organisation dont la plupart des américains n’ont jamais entendu parler. La couverture des médias grands public était à peu près inexistante.

La réunion s’est tenue à Dushanbe, la capitale du Tadjikistan, un pays que peu d’occidentaux sauraient situer correctement sur une carte. Mais vous pouvez parier votre dernier rouble que Vladimir Poutine sait exactement où se trouve ce pays. Car le groupe qui s’est réuni là-bas est le bébé du président russe. Il s’agit de l’organisation de coopération de Shanghai, constituée de six états membres : , la Chine, le Kazakhstan, le Kyrgyzstan, le Tadjikistan, et l’Ouzbekistan.

L’organisation de coopération de Shanghai (OCS), a été fondée en 2001 pour donner une réponse collective à l’extrémisme et assurer la sécurité des frontières. Mais son véritable but est plus large. Poutine la voit dans un contexte plus vaste comme un contrepoids à l’OTAN (une position que l’OCS ne nie du reste pas).

Sa ligne de conduite officielle est de promouvoir le non-alignement, la non confrontation, et la non interférence avec les politiques des autres pays mais ses membres conduisent des exercices militaires conjoints.

Pourquoi devons-nous porter attention à cette réunion au milieu de nulle part ? Parce qu’évidemment, tout ce qu’entreprennent de manière conjointe la Chine et la  justifie notre attention. Et il y a beaucoup à dire à ce sujet.

Depuis la création de l’OCS, la Russie a avancé précautionneusement, afin que le groupe ne devienne pas un cheval de Troie pour l’expansion de la Chine dans ce qu’elle considère comme son espace stratégique, l’Asie Centrale. Dans le même temps, Poutine a noué de nouvelles alliances partout dans le monde aussi vite qu’il a pu. S’il veut contrecarrer l’hégémonie globale US, il aura besoin d’autant d’alliances que possible.

De nombreux observateurs ont prédit que la réunion de Dushanbe serait historique. Ils s’attendaient à ce que l’organisation s’ouvre à de nouveaux membres. Cependant, cette réunion a été focalisée sur la situation en . Les membres de l’organisation ont soutenu les positions russes et apporté leur soutien à la poursuite des pourparlers dans le pays. Ils ont salué les accords de Minsk et l’initiative du président russe en faveur de la paix.

Cependant, l’idée d’inclure de nouveaux membres est passée à la trappe. De nombreux pays cherchent à rejoindre l’organisation depuis des années. Maintenant, avec la présidence tournante de l’organisation passée à , et la tenue du prochain sommet en juillet 2015 à Ufa en Russie, les conditions seront favorables à une expansion de l’organisation l’été prochain, a déclaré Poutine.

A cette fin, les participants au sommet de Dushanbe ont signé un document commun qui aborde les questions suivantes : « un mémorandum sur les  des états candidats pour obtenir le statut d’état membre de l’OCS », et «sur la procédure d’octroi du statut d’état membre de l’OCS. »

Ceci est extrêmement important aussi bien pour la Russie que pour les occidentaux car les nations désireuses de rejoindre l’OCS sont des acteurs géopolitiques majeurs : l’Inde et le Pakistan. Et un autre acteur majeur attend également de rejoindre l’organisation : l’Iran.

En expliquant le report de l’admission de ces pays, l’assistant du président Poutine, Yuri Ushakov, a fait une déclaration très franche. Il a dit aux médias russes que cette expansion était prématurée à ce moment là, à cause des difficultés potentielles liées à l’acrimonie entre la Chine et l’Inde, et l’Inde et le Pakistan, mais également aux  occidentales contre l’Iran. Ces sources de conflits auraient pu affaiblir l’alliance, ce que la Russie veux éviter.

Amener à la même table des pays antagonistes requerra de délicates manoeuvres diplomatiques, mais il s’agit d’un exercice dans lequel Poutine excelle (qui d’autre a réussi à maintenir d’excellentes relations à la fois avec l’Iran et Israël ?).

Comme toujours, Poutine n’a pas une réflexion à court terme.

Les priorités de la présidence russe sont les suivantes : renforcer le rôle de l’OCS pour la sécurité régionale, porter des projets économiques multilatéraux majeurs, améliorer les liens culturels et humanitaires entre les nations membres, et dessiner une approche globale aux problèmes mondiaux. Il prépare également le développement stratégique de l’OCS pour la période 2015-2025, et pense que ces objectifs devraient être finalisés pour le prochain sommet.

Nous devrions prêter attention à ce qui se déroule au sein de l’OCS. L’Inde et le Pakistan vont rejoindre l’organisation, et l’Iran suivra peu après, ce sera un tournant majeur du jeu géopolitique.

Poutine est en train de prendre le leadership d’une alliance internationale qui comptera quatre des dix états les plus peuplés au monde, le population combinée des pays membres comptera près de 40 % de la population mondiale avec presque 3 milliards de personnes. Elle englobera les deux économies mondiales les plus dynamiques. Avec l’Iran, ses membres contrôleront près de la moitié des réserves de gaz naturel. Le développement des réseaux de gazoducs et de pipelines d’Asie vont doper les pays de la région sur le plan économique et vont les rapprocher plus étroitement.

Si Poutine suit cette voie, l’OCS ne deviendra pas seulement une rivale de l’OTAN, mais pourra façonner une nouvelle structure financière qui entrera directement en compétition avec le FMI et la Banque Mondiale. La nouvelle banque de développement des BRICS, lancée l’été dernier au Brésil, était une première étape dans cette direction. Et cela conduira a détrôner le dollar comme monnaie de réserve internationale avec des conséquences catastrophiques pour l’économie US.

Comme je l’ai dit dans The Colder War, je pense qu’il s’agit du but ultime de Poutine : mener un assaut contre le dollar qui ramène les états-unis au rang d’une nation ordinaire… et dans le même processus, élever la Russie le plus haut possible.

Ce qui s’est passé au Tadjikistan cette année et ce qui se passera à Ufa l’été prochain, voilà des événements réellement capitaux.


Source : ZeroHedge

Traduction Ender pour les moutons enragés

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/11/14/le-plan-secret-de-poutine-pour-detruire-lotan-zero-hedge/#more-72839

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 novembre 2014 01:13

Ah, un beau papier de l’ObsAfp encore…

Je rappelle que la Russie, nous a commandé ces bateaux, a payé la moitié des 1,2 Md€ et nous a fourni la poupe du 2e, fabriquée en Russie.

Étonnement, les journaux semblent s’tonner de énervement de la Russie – si on ne peut même plus escroquer et faire chanter un autre pays… C’est amusant cet aveuglement face à l’humiliation…

Mais bon, on paiera (enfin, “c’est l’État qui paye”) alors des sommes folles à la Russie – un peu comme l’écotaxe…

Obs – La France a jusqu’à fin novembre pour livrer un premier navire de guerre Mistral à la Russie si elle ne veut pas s’exposer à de “sérieuses” demandes de compensation, a déclaré vendredi 14 novembre une source russe “haut placée” citée par l’agence Ria Novosti.

“Nous nous préparons à différents scénarios. Nous attendrons jusqu’à la fin du mois [la livraison du 1er Mistral, NDLR], et ensuite nous présenterons nos sérieuses réclamations” financières, a déclaré cette source.

“Monsieur Poutine non seulement veut fixer des ultimatums vis-à-vis de Kiev et de l’Ukraine, mais à la France”, s’est énervé en réaction le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis sur Europe 1.

“Ce n’est pas comme cela que ça marche, Monsieur Poutine, la France est un pays indépendant qui décide ce qu’elle fait de la livraison ou pas des Mistral. Si il y a une avancée démocratique et une paix en Ukraine, on peut voir.”

“La France a pris des engagements”

Au contraire, pour Henri Guaino, député UMP des Yvelines, “la France a pris des engagements, elle a signé des contrats. Il est normal qu’elle livre.”

Si elle ne respecte pas sa parole sur ce marché, que vont en penser tous les autres ? Que vaudra la parole de la France ?”, poursuit le député.

“Soyons clairs : ça ne va pas changer le rapport de force militaire entre l’Ukraine et la Russie. Il s’agit du respect des engagements du respect de la parole donnée. Il est quand même bien normal que celui qui n’est pas livré demande des compensations financières, qui vont coûter très, très cher [...] Ça va surtout coûter très cher en matière de crédibilité de la parole de la France.”

“A la veille du G20, et alors que la Russie demande à juste titre à la France d’honorer ses engagements, j’appelle François Hollande à revenir sur sa position”, s’emporte de son côté Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne et président de Debout la France. “Cet acte irresponsable décrédibilise fortement notre pays sur la scène mondiale. [...] Cet alignement permanent du gouvernement socialiste sur les positions américaines et allemandes abaisse considérablement la France.”

Et de conclure : “Par ailleurs, ce contrat d’1,2 milliard d’euros est vital pour la France dans ce contexte général de crise économique.”

“Aucune date de livraison”

Les Mistral, des bâtiments de projection et de commandement vendus par la France à la Russie en juin 2011 pour 1,2 milliard d’euros, sont au centre d’un imbroglio diplomatico-militaire depuis la décision du président François Hollande de lier leur livraison au règlement politique de de la crise ukrainienne.

Fin octobre, Moscou avait affirmé avoir été invité à recevoir le 14 novembre le premier de ces navires, le “Vladivostok”. L’annonce avait été immédiatement démentie par le constructeur, le groupe DCNS, et le gouvernement français sur fond de critiques des pays de l’Otan.

Le ministre français de la Défense a affirmé mercredi qu’”aucune date de livraison” d’un navire Mistral à la Russie “ne peut être fixe à ce stade”.

La question épineuse des Mistral devrait sans doute être au programme de la rencontre entre les présidents français François Hollande et russe Vladimir Poutine lors du sommet du G20 de Brisbane samedi et dimanche.

Si elle se décide à livrer ces bâtiments, véritables “couteaux suisses” de la marine en raison de leur polyvalence (ils peuvent emporter 16 hélicoptères, quatre chalands de débarquement, 13 chars, un état-major, 450 fantassins et un hôpital), la France est assurée de semer l’émoi en Pologne et dans les pays Baltes, qui s’estiment en première ligne face à la Russie et redoutent de faire à leur tour les frais de son imprévisibilité.

A l’inverse, une annulation risque de placer la France dans la difficile position du partenaire qui n’honore pas ses contrats. Et une telle décision coûterait chère en pénalités à la France alors que ses finances sont dans le rouge.

Source : L’Obs, 14/11/2014

Un complément de la Tribune du mois de mars :

“Soit vous remplissez vos obligations contractuelles et vous livrez les navires dans les délais prévus, soit vous rendez l’argent et la poupe des navires”, construite en Russie, a réagi mercredi le vice-Premier ministre russe chargé du complexe militaro-industriel, Dmitri Rogozine. La Russie a déjà versé plus de la moitié du montant de 1,2 milliards d’euros prévu pour les deux navires construits en France, selon des médias russes.

Des sources au sein des chantiers navals russes citées jeudi par le quotidien pro-Kremlin Izvestia ont d’ores et déjà affirmé que la Russie construirait elle-même ces navires si nécessaires. “Nous avons reçu (de la partie française)l’essentiel des plans du Mistral”, a affirmé une de ces sources. “Si les Français refusent et d’exécuter le contrat, et de rendre l’argent, alors ils perdent les droits sur ces documents”, a-t-elle affirmé. “Si la marine russe le souhaite encore, nous les construirons nous-mêmes”, a ajouté cette source.

“Il n’y a rien de compliqué dans le Mistral, c’est une barge avec un moteur et un pont pour les hélicoptères et les chars”, a encore déclaré cette source citée par Izvestia. Une autre source au sein des chantiers navals de la Baltique a affirmé que les transferts de technologie escomptés par la Russie étaient de toutes façons dérisoires. “Le Mistral est un navire construit selon des normes civiles, c’est un banal ferry pour le transport d’automobiles”, a déclaré cette source. “Obtenir de nouvelles technologies dans la construction de tels navires pour un pays qui produit des sous-marins nucléaires, ce n’est pas sérieux”, a ajouté cette source.

=========================================================

Le reste de la presse : ultimatum, pression

============================================================

============================================================

============================================================

============================================================

============================================================

vu sur : http://www.les-crises.fr/incroyable-livraison-des-mistral-moscou-lance-un-ultimatum-a-paris/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
15 novembre 2014 16:25
Le sommet de l’APEC a pris position en faveur de la cooperation

Par La Voix de la Russie | Le sommet de l’APEC qui s’est achevé cette semaine à Pékin a été une belle démonstration des priorités chinoises. Le président de la RPC Xi Jinping était assis à côté de Poutine alors qu’Obama se trouvait en retrait et, visiblement déçu, souriait tristement.

Ce n’est pas à Washington mais à Moscou que le camarade Xi est allé au lendemain de son élection. Les Américains étaient, certes, froissés mais n’en ont rien laissé paraître.

Le sommet de l’APEC a adopté une déclaration sur l’abandon progressif des mesures protectionnistes et limitatives dans le commerce à l’horizon de 2018.
Ses membres ont également décidé de créer dans la région une zone de libre-échange en rejetant implicitement la proposition des États-Unis sur l’intégration économique régionale sans la participation de la Chine et de la Russie.
Ils ont également fait valoir que le travail sur l’accord global de libre-échange devait être mené sur la base du projet américain de Partenariat transpacifique (TTP) et des accords qui existent entre la Chine, le Japon, l’UE et l’Association des Nations d'Asie du sud-est (ASEAN).

Le président russe Vladimir Poutine a dit dans son intervention à la réunion des leaders de l’APEC consacrée à l’intégration économique régionale, que les pays de la région « ne devaient pas se diviser en associations concurrentes » :

« La future zone de libre-échange d’Asie et du Pacifique doit évidemment coopérer avec les autres grandes associations économiques régionales. »

Mais Washington avait une fois de plus faire preuve de sa volonté irréductible du diktat global. Le président Obama faisait ouvertement du lobbying en faveur du TTP qui doit inclure plus d’une dizaine d’États et notamment le Japon et l’Australie qui ont des liens militaires avec les États-Unis.
Sa porte resterait cependant fermée à la Russie et à la Chine. Comment s’étonner dès lors que Pékin ait qualifié ce projet « d’OTAN asiatique ».

Evgueni Fedorov, président du sous-comité du budget et des taxes de la Douma (parlement russe), estime que la position des États-Unis concernant le développement de la région d’Asie et du Pacifique est peu constructive et même subversive :

« Pour tout vous dire, les États-Unis cherchent surtout à semer le chaos, les conflits, les chamailleries et j’en passe. »

Mais c’est l’extension de la coopération entre la Chine et la Russie qui est devenue le défi majeur pour la Maison Blanche à Pékin.
La politique de Washington vise à punir la Russie pour le soutien qu’elle apporte aux miliciens en Ukraine et à obtenir son isolement international. Or, Obama a dû constater à Pékin que cette ligne était fortement contestée.
17 accords de coopération ont été signés en présence des leaders russe et chinois et même le Japon a fait défection au « front antirusse ». Son premier ministre Schinzo Abe a déclaré que la visite de Vladimir Poutine à Tokyo aurait lieu en 2015. Elle était initialement prévue en automne mais avait été remise à plus tard en rapport avec la situation en Ukraine.

Par ailleurs, Obama s’est plus d’une fois entretenu avec Poutine en marge du sommet pour évoquer l’Iran, la Syrie et l’Ukraine.

Pour tout dire, les Chinois étaient ouvertement indignés par le comportement d’Obama qui mâchait du chewing-gum pendant les rencontres officielles. Cela se comprend bien du moment que les Chinois sont très respectueux du cérémonial. Monsieur Obama aurait dû le savoir puisqu’il n’était pas chez lui.

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.

vu sur : http://french.ruvr.ru/2014_11_15/Le-sommet-de-l-APEC-a-pris-position-en-faveur-de-la-cooperation-4294/

vu
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_11_15/Le-sommet-de-l-APEC-a-pris-position-en-faveur-de-la-cooperation-4294/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
15 novembre 2014 02:25
French police arrest a suspected Islamist militant in the northern city of Roubaix

Image d’illustration

Le ministre de l’intérieur irakien, Adnan al-Asadi, vient de révéler à IraqiNews.com qu’une opération secrète a permis l’arrestation, jeudi 6 novembre à Paris, de plusieurs cellules dormantes de l’Etat islamique, menant à l’interpellation de près de 200 islamistes.

Adnan al-Asadi a déclaré que, “la coopération entre les deux agences de renseignement a été couverte par le secret, permettant l’arrestation, à Paris, de 200 jihadistes de l’Etat islamique. Les autorités françaises ont suivi les pistes et intercepté des communications téléphoniques qui ont permis l’arrestation des cellules dormantes.”

Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

L’information, dont il est très peu question dans les médias francophones, est également mentionnée sur Shia Post, l’un des principaux portail shiite, et renvoie à IraqiNews, apparemment la source originale.

Samedi matin, deux cocktails Molotov ont été lancés contre le siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) près de Paris. Il n’y a pas eu de victimes.

Un homme de type africain de 38 ans a été interpellé.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

 

vu sur : http://www.dreuz.info/2014/11/collaboration-dgsi-services-secrets-irakiens-200-jihadistes-de-letat-islamique-arretes-a-paris/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
13 novembre 2014 19:02
Début de la fin: l'Etat Islamique va battre sa propre monnaie

L'argent, c'est le pouvoir

Début de la fin: l'Etat Islamique va battre sa propre monnaie

 

L'organisation terroriste de l’Etat Islamique (EI) serait sur le point d’introduire sa propre devise, et de battre monnaie avec des pièces en or et en argent pour renforcer son califat, rapporte le Daily Mail.


Des militants de l’EI auraient rapporté sur les médias sociaux que les religieux de Mossoul et de la province irakienne de Ninive ont affirmé au cours de prières que le groupe allait utiliser une ancienne monnaie islamique, le dinar.

De nos jours, beaucoup de monnaies fiduciaires portent encore le nom de dinar, mais comme toutes les monnaies modernes, elles sont exprimées sous la forme de pièces et de billets.
Cependant, le groupe terroriste envisagerait de créer un dinar à l’image de celui d’autrefois, lorsque cette monnaie n’était constituée que de pièces d’or et d’argent. Cette devise ne serait utilisée que dans les régions contrôlées par le groupe.

En septembre, des medias avaient rapporté que l’EI avait imposé son programme scolaire aux écoles primaires situées sur le territoire grand comme la Belgique qu’il contrôle, et qui comprend de larges zones de l’Irak et de la Syrie.

Désormais, les enfants de ces écoles n’apprendront plus de techniques artistiques ou musicales, ni la philosophie, les sciences sociales, l’histoire, la géographie ou la littérature.
Ces matières seront remplacées par d’autres matières approuvées par l’EI : idéologie, médecine, ingénierie, chimie, physique, gestion, agriculture, ou Islam.

Selon un rapport du Conseil des droits de l'homme des Nations unies publié en Août, le groupe terroriste « fournit systématiquement des armes et de l’entrainement aux enfants ». 

 

Source: Express

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/debut-de-la-fin-l-etat-islamique-va-battre-sa-propre-monnaie.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
13 novembre 2014 01:59

cia

Les États-Unis ont employé, via le FBI et la CIA, plus d'un millier d'anciens nazis comme espions ou futurs agents d'occupation.

Les États-Unis ont employé, via le FBI et la CIA, plus d’un millier d’anciens nazis comme espions ou futurs agents d’occupation, dans les années d’après-guerre, au motif de lutte contre le communisme, comme le rappelle avec justesse le New York Times du 27 octobre. 

Certains de ces nazis ont coulé une retraite paisible aux États-Unis, malgré la chasse aux criminels de guerre menée contre eux par le Département de Justice. C’est ce que révèlent des dossiers secrets récemment déclassifiés. L’ampleur de ce gentleman’s agreement a été bien plus important que ce que l’on savait déjà.

Otto von Bolschwing, par exemple, était un proche collaborateur d’Adolf Eichmann, architecte de la solution finale. En récompense des services rendus, il fut accueilli aux États-unis où il y mourut en 1981.

Aleksandras Lileikis, chef de la police de sécurité à Vilnius, participa à la déportation de 60.000 juifs lituaniens. Employé par la CIA en RDA, il émigra aux États-Unis en 1956 et en devint citoyen.

Voilà bien le grand Satan américain qui donne des leçons de morale au monde entier, fait la guerre à tour de bras et embauche des nazis contre lesquels il a mené, peu avant, une guerre totale. Ceci au motif de guerre froide contre l’URSS, dont elle a été l’alliée entre 1941 et 1945, pour justement défaire l’hydre nazie ! 

Eh bien oui, bienvenue dans la realpolitik, celle des alliances contre-nature et des arrangements sales de la géopolitique, une logique qui consiste à soutenir l’ennemi de notre plus grand ennemi du moment, au risque de l’armer contre soi lors des conflits suivants.

De même que ce n’est pas la France de Richelieu, puissance dominante du XVIIe siècle, par ses alliances avec les partis protestants les plus sectaires, qu’elle armait contre l’Autriche et l’Espagne, ruinant l’Allemagne pendant la guerre de Trente Ans (les mêmes protestants pourchassés à La Rochelle ou dans les Cévennes) qui a été cause de l’essor du protestantisme…

Dieu sait que je n’aime pas le manichéisme puritain des Américains, ni leur obsession de l’argent, ni leurs industries culturelles d’abrutissement. Mais force est de reconnaître qu’ils ne se sont pas trompés lors des grands choix historiques, contre le nazisme, puis contre le communisme, et aujourd’hui contre l’islamisme.

 

vu sur : http://www.bvoltaire.fr/stephanbrunel/realpolitik-americaine-employeur-nazis-souteneur-islamistes,135948?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=98aa47b242-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-98aa47b242-30494613&mc_cid=98aa47b242&mc_eid=3bbbfa4636

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 novembre 2014 15:50
Si la France ne livre pas le porte-hélicoptère Mistral, elle perd 20 milliards d’euros

Aucune chance donc que l'on ne les livre pas...

 

Si la France ne livre pas le porte-hélicoptère Mistral, elle perd 20 milliards d’euros

 

Le 13 octobre 2014, la Russie a signé un contrat avec la Chine pour des sous-marins de classe Amur. Le contrat pour les systèmes Triumph et les avions Sukhoi 35 sera signé dès 2015, selon la décision de la France en ce qui concerne les 4 porte-hélicoptères Mistral.

La déclaration du président Barack Obama selon laquelle la Russie est la principale menace pour l’humanité après l’épidémie d’Ebola, accompagnée de  économiques imposées par les États-Unis et ses sbires (, Japon et Australie), a été suivie d’un dur avertissement lancé par la porte-parole du département d’Etat américain, Jen Psaki.
Le gouvernement français a obtempéré et a relevé de ses fonctions le directeur du programme de Mistral qui avait fait entamer les préparatifs pour la livraison officielle du premier porte-hélicoptère à la Russie, le 14 novembre 2014.

https://temasekthunderbolt.files.wordpress.com/2014/10/img_0046.jpg?w=720

Ces gestes hostiles ont conduit la Russie à prendre des mesures, en donnant les premiers coups indirects. La première urgence pour la Russie est de protéger sa frontière orientale du danger des flottes militaires des États-Unis et ses alliés dans la région : le Japon et la Corée du Sud.
Protection assurée par un avant-poste puissant comme la Chine, le plus sûr allié de la Russie. La Chine, qui est devenue la première économie mondiale, possède les plus grandes réserves de devises étrangères au monde.

Sur le plan pratique, la Russie a signé un contrat avec la Chine pour la construction du sous-marin d’ de 4ème génération de classe Amur (projet 1650) le 13 octobre 2014. La Russie assurera le transfert de technologie pour la construction en Chine d’une série de 25-30 sous-marins extrêmement silencieux de cette classe, ce qui permettra à la marine chinoise de surclasser les groupes navals américains, japonais, et coréen opérant dans la région du Pacifique occidental.

Le sous-marin de classe Amur est équipé d’un système de propulsion indépendant de l’air atmosphérique (AIP), qui lui permet de naviguer sans avoir à remonter à la surface pendant un mois, suffisamment pour traverser d’un bout à l’autre l’océan Pacifique sans être dépisté.
Le sous-marin Amur dispose de quatre tubes de lance-torpilles horizontaux de cal 533 mm et 10 VLS (système de lancement vertical) pour les 
. Les lanceurs verticaux peuvent utiliser simultanément une vaste gamme de  de croisière (avec des rayons d’action allant jusqu’à 2 500 km), des  antinavires et des  AA de longue et moyenne portée.

 

 

La seconde urgence est la création des conditions pour briser le bloc monolithique créé autour des États de l’UE par les États-Unis pour imposer des sanctions économiques contre la Russie. Et la situation semble favorable à la Russie, sur le plan de la scène politique, préfigurée par la France, où le spectre du chômage atteindra dans quelques mois des niveaux dont la gravité pourrait paralyser le Président François .

En décembre 2010, Nicolas  rentre d’une visite officielle en  avec la plus grande commande de l’histoire de l’aéronautique commerciale, d’une valeur de 15 milliards de dollars, visant à livrer, pendant les 8 années à venir, 180 avions Airbus à la compagnie indienne IndiGo Airlines. Ce contrat s’est exécuté dans une proportion de 30 à 40 % et peut être annulé à tout moment. En 2012, toujours grâce à , le Rafale français de Dassault a été déclaré vainqueur devant son rival européen Eurofighter Typhoon en finale du concours MMRCA-126 de l’armée de l’air Indienne.

La compétition visait à sélectionner des types d’avions multi rôles pour remplacer les MiG-21 Bizon de l’Inde. Une des conditions du contrat initial, d’une valeur de 20-25 milliards d’euros étant que presque 100 des 126 appareils soient assemblés en Inde. Comme la France a établi une période de trois ans à compter de la signature du contrat-cadre jusqu’à la livraison du premier exemplaire au bénéficiaire, selon l’Ambassadeur de Russie à New Delhi, son Excellence Monsieur Alexander Kadakin: « l’Inde a toutes les raisons de ne plus être intéressée par les Rafales, d’ici la fin de 2014. »

La raison en est le contrat de la Russie avec la Chine pour la livraison de 28 systèmes anti-aériens anti-missiles de dernière génération, le S 400 Triumph, et 24 avions de chasse Sukhoi 35 S, approuvée par le Président Vladimir Poutine. Le Contrat doit être signé dans les premiers jours de l’année 2015. Si la France maintient la décision dictée par Washington de ne pas expédier les porte-hélicoptères Mistral déjà payés par la Russie, Poutine sera obligé d’offrir à la Chine des appareils Su-35 S, avec les pièces de rechange et 100 moteurs AL-41F1S à traction vectorielle (les plus puissants moteurs pour les avions multi rôles de génération 4 ++).

La Chine a surpris la planète entière en remplaçant récemment les radars PESA (Passive Electronically Scanned Array) par l’AESA moderne (Active Phased Array Radar) sur tous les cinq avions AWACS, appelé le KJ-2000. L’avion KJ-2000 (l’appareil russe IL-76 modifié), conçu comme un poste de commandement volant, est devenu plus puissant que le Boeing E-3C Sentry américain (équipé de radars PESA). Chaque KJ-2000 est capable de suivre 300 cibles aériennes ennemies, tout en dirigeant l’interception de chacune de ces cibles par 100 avions de chasse chinois.

 

 

Au lieu d’une antenne conique PESA, capable de tourner à 360 degrés pour pouvoir transformer les ondes radar en un faisceau étroit, l’antenne radar AESA est composé de 1 000 à 2 000 modules TR (émetteur-récepteur), qui fonctionnent indépendamment les uns des autres. La modélisation de la forme du faisceau radar et sa projection dans un secteur très étroit et très précisément délimité dans l’espace est réalisé numériquement par un ordinateur, en sélectionnant la puissance du signal émis par chacun des modules TR en quelques millionièmes de seconde. En outre, chaque module TR peut être programmé pour fonctionner soit comme émetteur, soit comme récepteur uniquement, avec des fonctions différentes en même temps.

Le radar AESA 50N6A est dérivé du complexes AA russe Tor-M2E (déjà installé en Biélorussie, c’est la première batterie russe de ce type) et S-350, ce qui signifie qu’il est venu en Chine pour une raison, fondée sur un accord russo-chinois. Mais le radar de 50N6A chinois a un plus grand gabarit que son frère N036 Byelka dont la portée est de 400 kilomètres, à bord des 22 avions Su-35 qui ont rejoint en 2014 la dotation de l’aviation  de la Fédération de Russie. Par conséquent, la Chine, qui a de l’argent, ne s’arrêtera pas au lot des 24 Su-35 S et a l’intention de commander plus de 100 appareils de ce type.

Ainsi, connaissant la servilité du président François Hollande vis-à-vis de Washington, l’option de la France est claire : pour l’instant les conditions de livraison des premiers navires de guerre Mistral ne sont pas remplies. Rafale, le meilleur avion de chasse français de tous les temps, devient, de manière imméritée, un simple enjeu, un trophée de chasse en conséquences du jeu politique dicté par les américains. Pour bien voir le coup porté à la France par le président Hollande, je vous propose de regarder une vidéo montrant en direct comment le rafale « descend » le meilleur avion américain, le F-22 Raptor, en manœuvres de combats aériens. Ensuite il « descend » quatre fois d’affilée, des avions Eurofighter Typhoon.

 

 

Par effet domino, l’Inde qui est la quatrième économie mondiale et espère étendre le gazoduc russe « power of Siberia » en Inde, a annoncé le 25 octobre qu’elle prévoit des réorientations en ce qui concerne ses contrats et qu’elle allouait un montant de 13 milliards de dollars pour certains nouveaux programmes militaires.
L’Inde, qui est le plus gros importateur d’armes russes et qui a jusqu’à présent produit sous licence 200 avions Su-30MKI, se voit obligée de renoncer aux Rafales. L’avion français, équipé de radar PESA, même si c’est mieux que le Su-30MKI, est inférieur au Su-35, qui a également des moteurs de traction vectorielle que Rafale ne possède pas.

 

 

La seule conclusion que l’on peut tirer est qu’il semble que l’Inde va commander 126 avions Su-35 S, au lieu de Rafales, tandis que la Russie ne sentira en rien l’absence des Mistral.

Valentin Vasilescu

Traduit par Avic – Réseau International

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/si-la-france-ne-livre-pas-le-porte-helicoptere-mistral-elle-perd-20-milliards-d-euros.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 novembre 2014 01:33
AP john kerry jef 140314 16x9 608 John Kerry to Russia: You Lost the Cold War, Get Over It
En mars, devant des étudiants, J. Kerry affirme que la Russie a perdu la guerre froide et qu'elle doit s'y faire. Il y a peu, S. Power, l'ambassadrice américaine à l'ONU s'en prend à l'ambassadeur russe V. Churkin et lui envoie au visage, vous avez perdu la guerre froide et ne devez pas l'oublier. 
Cette affirmation soulève une impasse logique, ou du moins la nécessité d'un choix idéologique. Soit le système soviétique n'était plus viable et a démontré ses limites, ce qui a conduit la population, par referendum et lors d'élections libres, à choisir une nouvelle voie, soit le système était viable - et l'est donc encore théoriquement - mais il est tombé sous la seule force de persuasion et de pression des Etats Unis.
Dans le premier cas, c'est une évolution démocratique, dans le deuxième cas les Etats Unis ont détruit un système soutenu par la population, ce qui n'est pas digne d'un Etat démocratique. Il est temps de préciser les concepts et de se méfier de se évidences.



Tout d'abord qui a perdu la guerre froide? La Russie ou l'Union soviétique?
L'Union soviétique ne fut qu'un des visages de la Russie qui a existé avant 1917 et existe encore depuis. C'est d'ailleurs pour cette raison que la Fédération de Russie, visage actuel de la Russie, a été unanimement admise comme coninuateur de l'Union soviétique dans les relations internationales, notamment en ce qui concerne les représentations, par exemple à l'ONU.
Donc la Russie n'a pas perdu la guerre froide, car elle existe. En revanche l'Union soviétique, elle, n'existe plus. Elle a perdu.
Qu'est-ce qui a été perdu lors de la guerre froide? Un pays, une idéologie ou une forme de gouvernement?
L'Union soviétique n'existe plus car l'idéologie qui lui donnait corps n'est plus à la source de la gouvernance. Ainsi, la guerre froide a montré la victoire du l'idéologie libérale occidentale sur l'idéologie communiste incarnée par l'Union soviétique. La chute de l'idéologie a entraîné la chute du régime politique qui la sous-tendait.
Comment le régime politique est-il tombé? Est-ce le résultat d'un choix intérieur ou est-ce le résultat de l'action déterminante des Etats Unis?
Si l'on estime que le système de gestion mis en place par le régime soviétique est arrivé à son terme à la fin des années 80, qu'il n'a pu convaincre la population de ses capacités de transformation, les choix exprimés par les habitants de mettre un terme à ce régime et de le remplacer par un autre, au moyen d'élections, de l'adoption d'une constitution, de la création de la CEI, est un acte de politique intérieure.
Le peuple a décidé de son avenir. Certes, cette interprétation dérange beaucoup. Car elle remet en cause l'image d'épinal de ce peuple toujours soumis, à peine sorti du féodalisme, qui ne connait rien à la démocratie. Or, c'est justement ce peuple qui a remis en cause le système de l'unité de parti politique, qui a élu B. Eltsine et donné carte blanche aux réformateurs des années 90.
Pour le meilleur et pour le pire. Mais ce fut le choix d'un peuple qui a décidé de son avenir. Et il a choisi l'avenir de la Russie, de son pays. En votant pour Eltsine et les réformateurs, ils n'ont pas voté pour les Etats Unis, mais pour un choix de politique russe. La question ne se posait pas alors. Que ce choix se soit avéré criticable, qu'il y ait eu de fortes déceptions, explique l'autre choix, celui du retour à une politique plus sociale, plus étatique, que la Russie connait depuis les années 2000.
Dans ce cas aussi, la chute de M. Gorbatchev et de l'URSS est le résultat d'un combat politique, qui a été perdu, définitivement en 1993, par une force au profit d'une autre.
Si, en revanche, la chute de l'Union soviétique est le résultat principalement de la politique amércaine à l'égard de la Russie, il faut en tirer les conclusions néccessaires:
  • Ainsi l'idéologie communiste est capable de permettre une gestion efficace des affaires publiques et rien n'explique pourquoi les postes-clés gouvernementaux, la Banque centrale, etc. sont exclusivement dans la Russie actuelle entre les mains des représentants du clan libéral. Une mixité réelle doit donc être envisageable.
  • La chute de l'Union soviétique n'a pu se faire sans collaborations intérieures et une communication de masse qui a manipulé l'opinion publique. Car il a fallu que B. Eltsine soit élu pour que Gorbatchev parte, il a fallu expliquer que la CEI est une forme de collabaration entre les Etats ressortants de l'Union soviétique, dans la continuation, mais avec plus de souplesse. Il a fallu expliqué que tout cela se faisant dans l'intérêt de la Russie et par la volonté du peuple. Donc ce n'était pas le cas. Donc B. Eltsine est un traître à la Nation, de même que les réformateurs qui l'ont aidé et dont certains sont actuellement en postes. B. Eltsine ne peut plus être représenté comme le héros démocratique de la Russie moderne, car il a vendu le pays.

Bref, il faut choisir. On ne peut pas, en toute logique, affirmer que la Russie a perdu la guerre froide et ériger B. Eltsine en pourfendeur du totalitarisme, défendeur de la démocratie. Ou alors il faut dire que c'est une révolution démocratique qui s'est passée en Russie, dans laquelle le peuple change de régime et choisie une autre voie. Voie que nous connaissons actuellement dans le pays.

Mais ici les Etats Unis, qui ont bien évidemment soutenu le processus révolutionnaire, aidé, voire en partie financé, n'ont pas eu un rôle décisif. Pour la simple et bonne raison que cela se serait passé avec ou sans eux. En revanche, ils ont pu jouer un rôle plus déterminant une fois que le peuple russe a, lui, pris sa décision et leur influence désastreuse dans les années 90 n'est pas négligeable.

C'est pourquoi la rhétorique de J. Kerry est absurde. Sans même parler de l'invective de S. Power. V. Churkin ne représente pas l'Union soviétique, qui n'existe plus, mais justement cette Russie démocratique qui est le résultat tant attendu de la guerre froide qu'ils sont censés avoir gagné. Donc choississez votre camps. Si vous l'avez gagnée cette guerre froide, aimez la Russie actuelle, l'URSS est morte. Si vous ne l'avez pas gagnée cette guerre froide, il ne sert à rien de vouloir s'attribuer une victoire qui n'existe pas.
En guise de conclusion, pourquoi la victoire n'existe pas.
Les Etats Unis n'ont pas gagné la guerre, car la guerre, en fait, n'est pas finie. La chute de l'idéologie communiste était, certes, impportante, mais pas suffisante. C'est la Russie qui devait tomber. Or, n'est tombée que l'URSS.
Les Etats Unis, face à une Russie qui prend une place incontournable sur la scène intenationale, ont besoin de créer cette victoire comme un élément non contestable. La Russie doit avoir le même comportement que l'Allemagne après la guerre. Signer l'acte de capitulation, baisser la tête, car un vaincu baisse la tête et suit le vainqueur. Il n' a pas d'autres choix. Et le sens des paroles de S. Power est ici. La Russie doit avoir perdu, car elle doit baisser la tête.
Mais la Russie lève la tête. La guerre n'est pas finie.
La Crimée rentre en chanson à la maison. Les Républiques populaires de Donetsk et Lugansk ont pu tenir leurs élections, propres selon les observateurs internationaux présents, et déclarent ne plus faire partie de l'Ukraine.
Les Etats Unis perdent, reculent, s'enlisent dans le sang et le jeu des alliances instables. Les peuples reprennent la parole. C'est cela la démocratie.
Aujourd'hui est la fête russe de l'Unité nationale. Journée symbolique avec la Crimée et le Donbass. Bonne fête à tous!
http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/11/qui-perdu-la-guerre-froide.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 novembre 2014 01:09
 
 
Dans la série : "Quand les baudruches se dégonflent", ouverte par lebloc-notes du 24 octobre consacré à l’art contemporain, voici le tour de Barack H. Obama.

Celui qui avait été présenté quasi-unanimement comme le nouveau messie, sacralisé par la couleur de sa peau, se révèle un piètre président des Etats-Unis.
 Les élections de mi-mandat ont en effet confirmé ce mercredi matin la défaite du parti démocrate au Congrès. 
Il perd la majorité au Sénat au profit des républicains qui contrôlaient déjà la Chambre des représentants depuis 2010.
 Le bon rétablissement économique des Etats-Unis, du à une politique monétaire ayant abaissé le chômage à 5,9% et relancé la croissance à 3,5%, n’a été d’aucun secours devant la somme de désillusions suscitées par la personnalité distante d’Obama et à son caractère indécis.
 Outre des dossiers de politique intérieure (NSA, immigration clandestine, système de santé, etc.), les électeurs lui reprochent plus généralement d’avoir affaibli les Etats-Unis aux yeux du monde. 
Ils rappellent, à ceux qui avaient oublié l’épisode Jimmy Carter, qu’une bonne politique ne se fait pas avec de bons sentiments. 
L’échec d’Obama est aussi celui du politiquement correct, dont il est le symbole écorné.


Se souvenir de l’hystérie des obamaniaques français.
 En 2008, ils soupçonnaient de racisme quiconque critiquait le consternant rappel à la couleur de peau du candidat démocrate, le noir étant vu comme la démonstration suffisante de ses compétences et de ses vertus. "América is black" jubilait Le Monde, tandis que les médias ne juraient plus que par le "métissage", dans une fascination racialiste de l’homme parfait. 
Or, comme l’a dit ce matin Bernard Tapie sur RTL à propos du procès en racisme ouvert contre Willy Sagnol, entraineur des Girondins de Bordeaux, après une maladresse de langage sur des joueurs africains : "Il faut avoir le droit de dire qu’un noir est un con quand c’est un con. Pareil pour un blanc".

 Obama est un esprit assurément brillant. 
Toutefois il ne méritait pas d’être encensé comme il le fut, aux prétextes qu’il était métis et qu’il avait également une ascendance musulmane rappelée par son second prénom, Hussein. 

D’autant que sa main tendue aux frères musulmans et à "l’islamisme modéré" a révélé, chez lui, une naïveté dont les adeptes du califat, aujourd’hui en phase ascendante, ont su prendre la mesure. Reste l’idéologie antiraciste, et sa troublante préférence pour les noirs et les métis...
vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/lechec-dobama-est-aussi-celui-du.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 novembre 2014 22:37
L'Iran et la Russie vont signer un accord pour la construction de deux centrales nucléaires

La centrale nucléaire de Bushehr dans le sud de l'Iran

L'Iran et la Russie vont

signer un accord pour la

construction de deux

centrales nucléaires

 

 

Le chef de l'Agence iranienne pour l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi, doit se rendre à Moscou demain 11 novembre, pour signer un accord concernant la construction par la Russie de deux centrales nucléaires nouvelles sur la côte iranienne du golfe [1]. 

D'une puissance de chacune 1000 mégawatts, ces centrales complèteront celle de Bushehr, initiée par les Allemands en 1975, puis reprise par les Russes à partir de 1995, retardée pendant des années sous les pressions us-américaine et israélienne, avant d'être enfin mise en service en 2011.
L'Agence avait précédemment annoncé vouloir construire une totalité de vingt centrales, afin de diminuer la dépendance de l'Iran au pétrole, dont le pays est pourtant très riche. Téhéran avait cependant réaffirmé ne pas vouloir construire d'arme nucléaire, promesse à laquelle pour sa part Israël n'a jamais cru. 

Cette annonce survient peu après que Georges Kerry a prévenu le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, qu'il n'avait plus que quelques jours pour répondre de façon satisfaisante au groupe des six+un, conduit par les États-Unis, exigeant suffisamment de garanties concernant la non-utilisation à titre militaire d'uranium enrichi par l'Iran.
Il semblerait que, des deux côtés, les négociations se sont durcies et qu'un constat d'échec des négociations est désormais envisageable [2]. Auquel cas l'Occident relancerait ses sanctions contre l'Iran, sanctions qu'il n'a d'ailleurs jamais complètement levées. 

Comme c'était prévisible, les sanctions décidées par les États-Unis, tant à l'égard de la Russie que de l'Iran, ont conduit ces deux pays à se rapprocher : ils ont ainsi conclu un certain nombre de contrats, leur permettant de valoriser leurs ressources respectives.
Leur coopération renforcera l'établissement d'un axe Moscou-Téhéran-Damas dans le golfe persique. Cet axe viendra contrebalancer le monopole d'influence que s'était donné l'Amérique dans cette région, en coopération avec l'Arabie saoudite et les Émirats.


La politique absurde de sanctions contre la Russie décidée par Washington, dans le but évident de déstabiliser Vladimir Poutine, a forcément eu des conséquences négatives à court terme pour l'économie russe.
Dans ces conditions Il était logique que la Russie recherche à nouer des coopérations dans de nouvelles directions. Elle l'a fait depuis longtemps déjà avec les pays du BRICS, comme on l'a plusieurs fois évoqué. Elle le fera de plus en plus avec l'Iran, qui sera peut-être invitée à rejoindre le groupe des BRICS. 

L'Europe sera perdante sur tous les tableaux.

D'une part les sanctions l'affectent elle-même durement [3]. D'autre part, sous les pressions américaines, elle ne fera pas l'effort de se rapprocher du BRICS, malgré les effets favorables qu'aurait pour les deux parties un tel rapprochement. 

Dans les jours qui viennent, il est prévisible que la situation diplomatique an Moyen-Orient va se dégrader sensiblement, si aucun accord ne peut être signé entre les six et l'Iran dans le domaine de l'armement nucléaire. Les conséquences à venir en seraient certainement très importantes, y compris vis-à-vis d'Israël. 

Notes : 

[1] 
Report : Iran-Russia Nuclear Deal to be Signed Tuesday (israelnationalnews.com, anglais, 10-11-2014) 

[2] 
US and Iran meet in bid to reach nuclear deal (aljazeera.com, anglais, 10-11-2014) 

[3] [Veille] 
L'état de l'Union européenne vu depuis l'extérieur de la France (vineyardsaker, français, 10-11-2014)

 

Source: The vineyard of the saker

http://www.wikistrike.com/2014/11/l-iran-et-la-russie-vont-signer-un-accord-pour-la-construction-de-deux-centrales-nucleaires.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 novembre 2014 01:04

 

vu sur : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-apres-avoir-egorge-et-decapite-des-milliers-de-personnes-les-musulmans-de-l-etat-islamique-fabriquen-124936866.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
9 novembre 2014 14:51
Selon "Newsweek", la Turquie aide l’Émirat islamique

Un accord qui permet aux terroristes de passer la frontière

 

 

 

 

Selon "Newsweek",

la Turquie aide

l’Émirat islamique

 

 

Dans son édition du 7 novembre 2014, Newsweek publie le témoignage d’un jihadiste de l’Émirat islamique [1]. Il atteste d’un accord permettant aux combattants de l’ÉI de franchir la frontière. Il indique également que les commandants de l’ÉI parlent le turc et discutent en permanence par radio avec les autorités turques. Enfin, il souligne que l’armée turque aide l’ÉI à combattre les kurdes.

Dans le même article, un responsable du PYG assure que la Turquie ne se contente pas de ce genre de soutien, mais fournit également des armes à l’ÉI.

Le Réseau Voltaire a révélé que 
- (1) de janvier à mai, la France et la Turquie ont combattu l’Émirat islamique, 
- (2) à partir de juin ces deux États l’ont soutenu avec les États-Unis et l’Arabie saoudite. Ainsi, les armes dont l’ÉI disposait pour entrer en Irak lui avaient été offertes par l’Arabie saoudite et avaient été véhiculées en juin par un train spécial affrété par le MIT (services secrets turcs), 
- (3) depuis septembre, la Turquie aide l’ÉI à éliminer les Kurdes de Syrie.

Réseau Voltaire

 

vu sur http://www.wikistrike.com/2014/11/selon-newsweek-la-turquie-aide-l-emirat-islamique.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
9 novembre 2014 01:56
Daesh, nouveau membre en puissance de l’OPEP

Le pétrole finance le calife

Daesh, nouveau membre en

puissance de l’OPEP

 

 

Le chef de l’État islamique, le calife Ibrahim, alias Abou Bakr al-Baghdadi, ne cesse de nous étonner tous, y compris ses puissants commanditaires bourrés de pétrodollars.

Le calife est pratiquement devenu un grand producteur de pétrole digne de faire partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Depuis quelque temps, en théorie du moins, ses brutes mercenaires takfiri pompent du pétrole, le raffinent, l’expédient ou le passent en contrebande.

Les contrats juteux qu’ils décrochent concernent d’énormes quantités de pétrole et leur rapportent des profits de l’ordre de 2 millions de dollars par jour.

 

Le pétrole finance le calife

Mieux encore, le calife décapite les prix (en plus des têtes). Après tout, il ne fait qu’adopter la même stratégie de bas prix concoctée par ceux-là mêmes qu’il veut détrôner à La Mecque : les membres de la Maison des Saoud. Le produit intérieur brut du califat en Syrak ne peut que monter en flèche.

Comme par hasard, les principaux clients du pétrole à rabais du calife sont, d’une part, le paradis sur terre du sultan Recep Tayyip Erdogan, alias la Turquie, qui est membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et, d’autre part, le domaine du roi Playstation Abdallah II qui passe pour un pays appelé la Jordanie.

Pendant ce temps, l’impressionnant appareillage militaire ultraperfectionné et l’ensemble des services du renseignement qu’ont déployés les USA et l’Otan, ces parangons de liberté, dans un foisonnement d’acronymes, n’arrivent tout simplement pas à piger l’escroquerie et y mettre un terme.

Il ne faut pas s’en étonner, car ils n’avaient pas davantage pigé et rien fait quand les brutes du calife ont conquis de larges pans de la Syrak cet été, quand ils ont présenté leur version de l’opération Tonnerre roulant[1], en traversant le désert à bord de ces Toyota étincelantes qui leur ont fait une belle campagne promotionnelle.

Quant à la solution préconisée par l’Empire du Chaos, qui est d’intercepter les profits que le calife retire du pétrole, la seule décision prise jusqu’à maintenant a été de bombarder des oléoducs appartenant à la République arabe syrienne, autrement dit, au peuple syrien.

Ne sous-estimons jamais la capacité de la doctrine du président Barack Obama en matière de politique étrangère, qui consiste à ne pas faire de conneries, à atteindre des sommets inégalés de stupidité.

Cause toujours mon cheikh !

À tout cela s’ajoute le fatidique baisemain à répétition fait au capo de la maison des Saoud par le secrétaire d’État John Kerry, qui a eu lieu à Riyad le mois dernier.

Dans le superbe article indiqué en note [2], William Engdahl n’y va pas de main morte au sujet du marché prétendument conclu entre l’Arabie saoudite et les USA prévoyant la vente de pétrole à rabais, le bombardement de Bachar al-Assad et la déstabilisation de la Russie. Sauf qu’il s’agit peut-être moins d’un marché conclu entre Washington et Riyad que d’une collaboration visant des objectifs communs : un changement de régime en Syrie à long terme et une déstabilisation de l’Iran et de la Russie à court terme.

Quant au stratagème crucial du Pipelinistan au cœur de l’énigme syrienne, la construction d’un gazoduc partant du Qatar jusqu’à la Syrie sous un nouveau régime, en lieu et place d’un gazoduc Iran-Irak-Syrie, c’est davantage une priorité des Qataris, grands rivaux des Saoudiens.

Kerry a en fait donné le sceau d’approbation de la Voix de Son Maître à la stratégie saoudienne de vendre du pétrole à bas prix, en pensant aux consommateurs américains qui font le plein à court terme et à la pression exercée sur les revenus de l’Iran et de la Russie à moyen terme. Il a de toute évidence minimisé le coup qu’encaissera l’industrie du gaz de schiste aux USA.

Les Saoudiens, de leur côté, ont d’autres éléments majeurs à considérer, comme regagner leur part de marché en Asie, où se trouvent leurs plus gros clients. Cette part de marché, ils l’ont perdue aux mains de l’Iran et de l’Irak, qui vendent du brut à prix réduit. Par conséquent, ces deux pays doivent être punis, alimentant du même coup l’aversion pathologique de la Maison des Saoud pour tout ce qui est chiite.

En ce qui concerne la situation dans son ensemble en Syrie, le capo d’Obama chargé des affaires avec le calife, le général John Allen, a imposé sa loi dans une entrevue au journal saoudien Asharq Al-Awsat [3] : il n’y aura pas de solution militaire ici [en Syrie]. Il a aussi dit ceci : l’intention n’est pas de déployer une force de campagne pour libérer Damas.

Autrement dit, on peut dire adieu aux brutes de l’Armée syrienne libre (ASL) d’hier en train de gagner contre Assad, qui cèdent leur place aux brutes de l’ASL d’aujourd’hui, qui seront d’ailleurs formées en Arabie saoudite (tiens, tiens !) et qu’on ne voit pas vraiment comme de pieux sauveurs. À toutes fins pratiques, le scénario à moyen terme prévoit qu’il y aura plus de bombardements de la part des USA (contre les infrastructures de l’État syrien), qu’il n’y aura pas de changement de régime à Damas et que le calife va consolider ses gains sans discontinuer.

Le facteur Hollywood

Imaginez si les combattants miteux d’Al-Qaïda première mouture avaient possédé les mêmes compétences en relations publiques que le calife. Des has been barbus brandissant leurs vieilles kalachnikovs dans des caves afghanes, c’est devenu tellement ringard !
Car en plus de passer en contrebande des dizaines de milliers de barils de pétrole par jour sans être découvert, voilà que le calife nous présente maintenant un otage britannique devenu correspondant à l’étranger (qui pourrait s’être converti à la version salafiste de l’Islam), en direct de Kobané vidée de sa substance, sur le point de tomber aux mains d’une bande de takfiri et de mercenaires (ce ne sont certes pas des moudjahidines).

La qualité de la production est impressionnante. Le reportage spécial du calife s’ouvre sur un plan de Kobané vu d’un drone. Est-ce un drone américain ? A-t-on mis la main dessus en Irak? S’agit-il d’un drone israélien ? Turc ? Britannique ? Les moudjahidines ne sont sûrement pas dans la liste de contacts de Lockheed Martin, du moins pas encore.

Au même moment, sur le terrain, Ankara vient à peine d’autoriser quelque 200 peshmergas du Kurdistan irakien, dont les chefs insaisissables brassent des affaires avec la Turquie, à traverser la frontière afin d’aider Kobané (en théorie). Pas question toutefois d’envoyer des soldats, des armes et du ravitaillement aux forces du PKK/PYD kurdes, qui défendent Kobané depuis le début. La procrastination sans bornes du sultan Erdogan sera jugée par une enquête indépendante comme l’élément capital ayant rendu possible la chute de Kobané.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a de nouveau posé les conditions de son pays pour appuyer la campagne, jusqu’à maintenant outrageusement inoffensive, des USA contre le calife. Les libérateurs éventuels de Kobané ne peuvent être que les peshmergas irakiens et le reliquat des brutes de l’ASL, et non des terroristes (lire le PKK/PYD).

En fin de compte, Kobané, qui est à cheval sur la frontière séparant le sud-est de l’Anatolie et le nord syrien, est hautement stratégique. La situation sur le terrain est désastreuse. Il reste à peine plus de 1 000 résidents barricadés dans leurs demeures. À peine plus 2 000 combattants kurdes syriens, y compris les membres de la brigade féminine Ishtar, assurent leur protection.

Ce ne sont pas 200 peshmergas en provenance du Kurdistan irakien qui vont faire une grande différence contre quelques milliers de brutes du calife fortement armées, qui ont déployé une vingtaine de chars d’assaut. Cela n’augure rien de bon, même si les fauxmoudjahidines n’exercent pas un contrôle total, contrairement au reportage de l’otage britannique approuvé par le calife.

Le calife va très certainement poursuivre sur sa lancée. Absolument rien de ce qui précède n’aurait eu la moindre chance de se produire, sans la complicité explicite et implicite des USA et de l’Occident, ce qui prouve une fois pour toutes que le calife est le cadeau ultime, qui nous est offert à répétition dans le cadre de la sempiternelle Guerre mondiale contre le terrorisme. Comment se fait-il que le régime de Dick Cheney n’y ait jamais songé ?

Pepe Escobar
Traduit par Daniel pour vineyardsaker.fr

 Source : The Caliph fit to join OPEC, Asia Times, 31-10-2014

 Notes

[1] Opération Rolling Thunder, Wikipédia

 [2] The Secret Stupid Saudi-US Deal on Syria. Oil Gas Pipeline War, Global Research, 26-10-2014

 [3] Exclusive : General Allen discusses coalition plans for defeating ISIS as regional tour starts, Asharq Al-Awsat, 25-10-2014

[4] ISIS shows John Cantlie in Kobani – John Cantlie is used as a News Reporter – Propaganda Video, Youtube, 28-10-2014

 Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan: How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), et Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009).

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/daesh-nouveau-membre-en-puissance-de-l-opep.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
9 novembre 2014 01:27

 

La vidéo ci-dessus montre des combattants de l’État islamique discutant de la vente et de l’achat d’esclaves yézidies. Ils étaient réunis pour le «jour de distribution» des esclaves.
Dans le dernier numéro de DABIQ, le magazine officiel de l’État islamique, l’EI annonce la renaissance de l’esclavage, il admet pratiquer l’esclavage à grande échelle et justifie cette pratique en se fondant sur des éléments «bien établis» de la charia (Numéro 4, p. 14).
La réduction des femmes en esclavage fait partie d’une campagne plus large visant à faire disparaître le peuple yézidi: selon DABIQ, les musulmans auront des comptes à rendre à Allah si ce peuple considéré comme païen continue d’exister.

Traduction et sous-titrage anglais par la journaliste Jenane Moussa.

Traduction:
Aujourd’hui, c’est jour de marché aux esclaves.
Aujourd’hui, c’est jour où ce verset s’applique: «Sauf avec leurs femmes et les captives que leur main droite possède, – car alors ils ne sont pas à blâmer».
Aujourd’hui, c’est jour de distribution, si Allah le veut.
Chacun prend sa part.
Je jure que je suis à la recherche d’une fille. J’espère en trouver une.
Aujourd’hui, c’est le jour des femmes esclaves, et nous aurons chacun notre part.
Où est ma jeune fille Yezidie?
Où est ma jeune fille Yezidie?
Celui qui veut vendre son esclave, celui qui veut offrir son esclave en cadeau … Chacun est libre de faire ce qu’il veut avec sa part des esclaves.
Où est ma jeune fille Yezidie?
Celui qui veut vendre, je peux acheter mes frères.
Celui qui veut vendre son esclave, je lui achète.
Celui qui veut vendre sa propre esclave, je lui achète.
Et si tu veux la donner en cadeau, je la prends aussi.
Qui veut vendre?
Je veux vendre.
Pourquoi?
Je paie 3 billets (il s’agit probablement de billets de 100 dollars).
Je l’achète pour un pistolet.
Si elle a les yeux bleus, le prix est différent.
Je l’achète pour un glock (marque de pistolet).
Je paie 5 billets de banque. (Il s’agit probablement de billets de 100 dollars).
Ca dépend de son apparence.
Si elle a 15 ans
Je dois la vérifier
vérifier ses dents.
Si elle a les yeux verts…
Si elle n’a pas de dents, pourquoi la voudrais-je?
Mettez-lui un dentier.
Je ne veux pas d’elle.
Sur les Yézidies…
Peut-on prendre deux filles esclaves? Est-ce que ça marche?
(Une voix derrière la caméra demande) Tu as une part. Qu’en est-il?
J’ai une part des Yézidies, mais je n’en veux pas.
Pourquoi? Pourquoi ne veux-tu pas ta part?
Je vais donner ma part.
AL Farouk et moi, nous n’en voulons aucune.
(une voix demande au garçon) : Veux-tu une esclave Yezidie?
Il répond oui d’un hochement de tête.
Peux-tu t’occuper d’elle?
Le garçon rit.
Abu Khalid, veux-tu une esclave?
Je ne veux pas en prendre une.
Pourquoi?
Abu Fahd: «Ta Yézédie est morte».
Elle est morte.
Quelqu’un rit.

En complément: une vidéo d’Amsha, Yézidie de 19 ans capturée par l’EI, puis secourue: «Ce sont des animaux, ce ne sont pas des êtres humains», dit-elle.

 

Source

vu sur : http://www.delitdimages.org/video-140/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
8 novembre 2014 15:23
Brésil : Installation d'un câble contre l'espionnage américain

Sérieux manque à gagner pour les USA

Brésil : Installation d'un câble contre l'espionnage américain

 

 

Afin d'éviter de se faire espionner par les services américains, le Brésil projette d'installer son premier câble internet sous-marin vers l'Europe, ce qui constitue un manque à gagner pour les Etats-Unis

Le Brésil n'a jamais fait mystère de sa propagande contre l'espionnage de la NSA, l'organisme public américain en charge du renseignement d'origine électromagnétique et de la sécurité des systèmes d'information.
C'est dans ce cadre qu'a émergé l'idée de mettre en place un câble de fibre optique entre le Brésil et le Portugal. Autrement dit, pas besoin de transiter par les 
USA

Selon une déclaration officielle du Brésil, aucune entreprise américaine ne serait associée à ce projet. Actuellement, toute la connexion internet au Brésil provient de câbles passant par 
les Etats-Unis.
Ainsi, Sao Paulo est prêt à débourser 185 millions de dollars pour la concrétisation de ce projet, de sorte à ne pas dépendre des USA et, ainsi, protéger les données destinées à l'Europe, de l'espionnage de la NSA. 

Cette croisade anti-espionnage menée par le Brésil a commencé à la suite des révélations de l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden.
Plus particulièrement, la présidente brésilienne récemment réélue, 
Dilma Rousseff, avait même été placée sur écoute, ce qu'elle n'a pas du tout apprécié.

Aussi soutient-elle ce projet. « C'est un choix stratégique très important pour notre pays et il est important de rappeler que les câbles sous-marins sont parmi les principaux outils utilisés pour l'espionnage aujourd'hui », a-t-elle expliqué le 20 octobre dernier à Sao Paulo devant la presse.

Dans ce cadre, l'administration brésilienne a décidé de prendre d'autres mesures allant dans le même sens. Ainsi, dans un tiers des ministères, le logiciel Microsoft Outlook a été remplacé par Expresso, développé intégralement au niveau local.

 

Source RI

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/bresil-installation-d-un-cable-contre-l-espionnage-americain.html

 


Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
7 novembre 2014 21:46

 

vu sur : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-les-musulmans-de-l-etat-islamique-a-la-conquete-du-liban-124953175.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International