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27 juin 2013 01:20

Menteurs et affabulateurs de la Shoah d'Anne Kling

Un titre troublant : Camille Galic fait un compte rendu du livre.

Anne Kling n’aborde jamais de front les interdits de la loi Gayssot mais le thème aussi 
bien que le titrede son livre risquent fort de lui attirer les foudres de la « police juive de 
la pensée » dénoncée en avril1990 par Annie Kriegel dans les colonnes du « Figaro » 
et décrite dans le film récemment consacré àHannah Arendt. C.G.

Il est vrai que l’auteur aime s’attaquer aux sujets qui fâchent. Publiée en 2006, la première étude de Mme Kling décrivait La France LICRAtisée. Deux ans plus tard, la deuxième s’intitulaitRévolutionnaires juifs / Les principaux auteurs des révolutions bolcheviques en Europe et, en 2010, son troisième livre, paru comme les deux précédents aux éditions Mithra, traitait du CRIF, un lobby au cœur de la République.

Elle a ainsi été conduite tout naturellement à s’intéresser à ceux qui ont permis la « LICRAtisation » de notre pays et la transformation du CRIF en puissant lobby : les « passeurs d’Holocauste ». Ces derniers, par leurs dramatiques écrits autobiographiques (aussitôt traduits en de très nombreuses langues), ont, à partir des années 1960 de l’autre siècle, éveillé le monde à l’ « indicible » et lui ont instillé une durable mauvaise conscience pour tout ce qui concerne les persécutions antijuives, désormais regroupées sous l’appellation magique de « Shoah ».

Résultat : une confortable rente est assurée aux survivants et continue d’être  versée à ce jour puisque, le 13 février dernier, Tel Aviv se disait « scandalisé » par la décision prise par l’Allemagne (qui a déjà déboursé en réparations quelque 70 milliards de dollars) de « différer les indemnités dues aux juifs qui ont travaillé [dans les camps] pendant la Deuxième Guerre mondiale ».

Or, ces « passeurs », en commençant par les plus illustres d’entre eux tels les Polonais Jerzy Kosinski et Mietek Grajevski dit Martin Gray ou le Roumain Elie Wiesel, ont avant tout été des affabulateurs, quand ils n’ont pas carrément pratiqué le mensonge le plus cynique. Confrontant leurs écrits ou leurs propos successifs, l’auteur énumère les approximations, les invraisemblances géographiques ou historiques et surtout les contradictions entachant ces monuments fondateurs de la Mémoire.

Comment, publié comme roman lors de sa parution en France chez Flammarion en 1966, l’ébouriffantOiseau bariolé de Kosinski, abondant en scènes grand-guignolesques dans des lieux jamais précisés, est-il devenu au fil du temps témoignage irrécusable ?

Comment, tout aussi échevelé et mélodramatique, La Nuit de Elie Wiesel, a-t-il pu être considéré, lui aussi, comme un document incontestable ?

Elie Wiesel

Elie Wiesel

Comment le Journal d’Anne Frank peut-il être enseigné dans les écoles de la terre entière comme parole d’Evangile alors qu’il fut récrit après-guerre par son père qui, pour mieux séduire le public, y ajouta maintes scènes et réflexions de son cru ?

Comment, rédigé en réalité par Max Gallo accumulant les coups de théâtre et le mélo à la manière d’Eugène Sue, le délirant Au nom de tous les miens, signé par Martin Gray, a-t-il connu un succès fulgurant alors qu’en matière professionnelle (le commerce d’antiquités), le pseudo-mémorialiste avait déjà une solide réputation de faussaire ?

Comment le Treblinka de Jean-François Steiner put-il être encensé par Françoise Giroud, François Mauriac et Philippe Labro (qui y voyait « l’un des livres les plus importants écrits sur l’univers concentrationnaire ») alors que ses invraisemblances historiques sautent aux yeux ? Par exemple quand il écrit froidement que « huit cent mille juifs ont été gazés en dix mois » à Treblinka ; soit, écrit Anne Kling, « une hécatombe de plus de 2.600 par jour sans aucune interruption », une hécatombe dont les victimes, ou plutôt leurs restes, n’ont jamais été localisés bien que ce camp n’eût pas compté de crématoires où les faire disparaître.

Comment l’inepte Survivre avec les loups commis par la prétendue juive Misha Defonseca (en réalité Monique De Wael, une catholique belge) a pu être distribué aux écoliers puis tourné à l’écran alors qu’avec son émouvante petite héroïne, adoptée par une meute de loups en transhumance dans toute l’Europe orientale, on nage tout du long dans le conte de sorcières ?

Anne Frank

Anne Frank

Et ne parlons pas d’autres cas moins médiatisés comme celui du syndicaliste catalan Enric Marco, soi-disant rescapé du mouroir de Flossenbürg et multipliant les conférences sur son « martyr » alors qu’il avait bien séjourné en Allemagne mais… comme travailleur volontaire ! Parfait mythomane aussi, le Suisse chrétien Bruno Grosjean s’inventant une nouvelle identité, Binjamin Wilkomirski, et de terrifiantes épreuves dans le camp de Majdanek ; son récit fit pleurer et se repentir toute l’Allemagne où avait été publiée la première édition de son livre.

Anne Kling pointe l’activisme des « lobbies communautaires » sévissant dans la presse internationale, l’édition, la télévision ou le cinéma, acharnés à donner des « heures les plus sombres » la vision la plus horrifique, comme si la seule réalité des camps n’était pas suffisante à leurs yeux. Elle incrimine aussi la jobardise de tant de journalistes, ignorantins dépourvus de tout bon sens, avant tout friands de sensationnel… et refusant de brûler ce et ceux qu’ils ont adorés, même quand leur est apportée la preuve formelle des manipulations. Mais on sait que, prompte à imposer ses diktats, la tyrannie médiatique répugne à reconnaître ses torts.

Ce fut tout de même à l’honneur de certains confrères de démonter les mythes. Le Britannique Guy Walters, par exemple, s’attaqua au « géant » Simon Wiesenthal qui se présentait comme le

Simon Wiesenthal

Simon Wiesenthal

plus grand chasseur de nazis in the world : il en affichait 1100 à son tableau, quand il n’y en aurait eu qu’une dizaine.

Mais le mérite du défrichage revient essentiellement aux chercheurs révisionnistes. C’est l’Américain Bradley Smith, fondateur du CODOH (Comité pour un débat public sur l’Holocauste), qui déboulonne la statue du nobélisé Elie Wiesel, le sommant – en vain jusqu’ici – de montrer enfin le matricule d’Auschwitz censé orner son bras. Et c’est le professeur Robert Faurisson qui, dès 1978, établit la vérité sur le Journal d’Anne Frank, ce qui lui valut deux ans plus tard cet hommage aigre-doux de son ancien condisciple de khâgne au lycée Henri IV Pierre Vidal-Naquet, qui l’avait pourtant traité d’ « assassin de la mémoire » : « Il arrive d’ailleurs à Faurisson d’avoir raison. J’ai dit publiquement et je répète ici, que lorsqu’il montre que le Journal d’Anne Frank est un texte trafiqué, il n’a peut-être pas raison dans tous les détails, il a certainement raison en gros et une expertise du Tribunal de Hambourg vient de montrer qu’effectivement ce texte avait été pour le moins remanié après la guerre, puisque utilisant des stylos à bille qui n’ont fait leur apparition qu’en 1951. » 

Anne Kling ne cite pas Bradley Smith, comme elle ne mentionne pas dans sa bibliographie les ouvrages publiés par la maison d’édition Akribeia, pourtant pionnière en la matière. On comprend d’ailleurs cette précaution, que dément pourtant son titre : peut-être trop provocateur pour le remarquable travail de vulgarisation que constitue ce livre, un tel titre risque, du coup, de ne pas attirer un public aussi large qu’il le mériterait. Il s’agit pourtant d’une salutaire entreprise de démythification, menée, de plus, ce qui est toujours agréable, d’une plume vive et teintée d’humour.

Camille Galic
21/05/2013

Anne Kling : Menteurs et affabulateurs de la Shoah, 18 €. Editions Mithra, 13 mars 2013, 251 pages (sans 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
27 juin 2013 00:50

L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade, le 13 juin 2013

Un Français s’exprime à la Douma.

Le 13 juin 2013 à Moscou, au sein d’une délégation de cing Français dont l’organisateur
 Fabrice Sorlin,je suis intervenu à la Douma d’État (Parlement russe) pour appuyer les 
efforts de la Russie visant àrésister à l’extension mondiale voulue par l’Occident des 
« droits » des minorités sexuelles. Voicil’appel que j’ai lancé. A.C.

C’est un grand honneur que de m’exprimer devant vous aujourd’hui, l’honneur d’un Français patriote qui regarde la Russie en alliée historique.

Depuis 1989, l’Amérique tente d’accélérer son projet de domination unipolaire et de l’imposer à tous les peuples de la planète.

Avec un écrasant budget de défense, égal à la somme de tous les autres États, avec une monnaie de référence qui lui donne la main sur l’économie mondiale, avec des réseaux de recrutement des élites mondialisées, avec un pouvoir médiatique et culturel global, l’oligarchie financière américaine mène la guerre aux peuples libres sur le double théâtre de l’information et de la géopolitique. Entraînant avec elle l’Union européenne, elle dessine le visage des « Bons et des méchants », viole nos conversations et données privées, bombarde, envahit ou détruit par la guerre civile et l’embargo les États qui lui résistent.

Mais la guerre géopolitique que cette oligarchie occidentale mène contre la Russie et contre l’indépendance des Européens, se double d’une guerre idéologique. Hier, les révolutions « colorées » en Géorgie et en Ukraine, aujourd’hui, les FEMEN, les « Pussy Riot« , ou le mariage homosexuel en France, ne sont l’expression que d’un seul et même phénomène : l’alliance du mondialisme occidental avec le nihilisme anarchiste, cette idéologie destructrice, qui, sous des formes variées dans l’Histoire, n’a eu de cesse que de s’attaquer aux fondements de la civilisation, à la dignité de la personne, à la famille, à la nation souveraine.

Bien qu’ultra-minoritaire, ce nihilisme anarchiste contrôle largement les médias occidentaux, terrorise la classe dirigeante européenne, et bénéficie du soutien financier de milieux d’affaires mondialistes et pro-américains.

Face à cette nouvelle forme de terrorisme, pour défendre le monde multipolaire que nous voulons, seul garant d’une paix globale et juste, le temps est venu de constater qu’une nouvelle bipolarité idéologique se superpose à la multipolarité géopolitique.

La nouvelle bipolarité met face à face, dans un affrontement qui va s’amplifier, d’un côté ce totalitarisme planétaire, qui détruit simultanément la famille et la nation, en réduisant la personne à un consommateur esclave de pulsions marchandes et sexuelles, de l’autre côté, des peuples trahis par leurs élites, assoupis devant la perte de souveraineté et l’immigration massive, mais que l’attaque contre la famille commence à réveiller.

Mais attention ! Mis en échec sur le terrain géopolitique, grâce à la multipolarité, le projet mondialiste essaie de se relancer par une nouvelle idéologie révolutionnaire.

Dans ce nouveau combat, Mesdames et Messieurs les Députés, ceux qui ne veulent pas du bouclier anti-missiles américain, de la domination de l’OTAN, de la guerre contre la Syrie et l’Iran, sont dans le même camp que ceux qui refusent la perte de souveraineté, le grand remplacement de population, les FEMEN, lathéorie du genre, le mariage des homosexuels, et bien d’autres marchandisations du corps humain encore.

Mesdames et Messieurs les Députés, c’est avec le Président Poutine et toutes les forces vives de Russie, que votre pays a engagé un redressement sans précédent, militaire, géopolitique, économique, énergétique et spirituel, qui force l’admiration des patriotes français !

Les patriotes du monde entier, attachés à l’indépendance des peuples comme aux fondations de notre civilisation, tournent en ce moment leur regard vers Moscou.

C’est plein d’espoir qu’ils voient la Russie légiférer contre la promotion publique de l’homosexualité, contre le risque d’adoptions internationales d’enfants russes par des couples unisexe et contre l’ingérence d’ONG nihilistes et manipulées par les réseaux américains.

Mesdames et Messieurs les Députés, la Russie est devenue l’espoir du monde contre le nouveau totalitarisme ! Le temps est venu de former, autour de la Russie, et avec les patriotes de tous les pays, l’Internationale de ceux qui aiment leur identité, leur famille, et qui refusent que la personne soit réduit à une marchandise !

Vive la civilisation, vive la Russie, vive la France !

Aymeric Chauprade
14/06/2013

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
26 juin 2013 00:09

 

Google Ngram est un outil de recherche de mots, un peu comme le Google que nous utilisons tous, mais avec une particularité : il recherche parmi les livres imprimés et publiés, et non sur Internet, et renvoie le nombre de fois où les mots clefs que vous tapez ont été mentionnés chaque année.

Google Ngram recherche parmi 5.2 millions de livres qui ont été numérisés par Google.

Ainsi, lorsque vous tapez Palestinian people et Palestinian state dans Google Ngram, vous obtenez le graphique suivant, qui vous indique depuis quand ces mots ont existé et été imprimés dans des livres :

Peuple palestinien selon Google Ngram

Et que découvrons nous (merci au site Israel Flash) ?

Rien moins que la confirmation que le peuple palestinien a été inventé dans le milieu des années 60, et qu’il n’est jamais mentionné par aucun auteur au monde, avant cette date.

Ceci pourrait avoir en soi une importance secondaire. Après tout, un peuple a le droit de se constituer, et il faut bien un début à tout.

Mais dans le cas particulier, cette confirmation – et je n’écris pas cette preuve, car les auteurs sérieux, Guy Millière et David Horowitz notamment, dans leur livre Comment le peuple palestinien fut inventé*, ont démontré que le peuple palestinien est une notion d’invention récente, cette confirmation donc, remet en cause et bouleverse un certain nombre de vérités géopolitiques.

 

La première est que le peuple palestinien n’existant pas avant 1960, la notion de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes pour justifier la revendication ancienne sur la Palestine ne peut pas ici s’appliquer.

La seconde est que le peuple palestinien n’existant pas avant 1960, il ne peut revendiquer aucun lien historique – sauf à faire commencer l’histoire en 1960, avec Jérusalem.

La troisième est que le peuple palestinien n’existant pas avant 1960, les réfugiés reconnus et comptabilisés par l’UNRWA ne sont donc pas des réfugiés palestiniens mais, au mieux, des habitants de la région.

La quatrième est qu’entre la déclaration de l’Etat d’Israël de 1948 et la recapture par Israël de la Judée Samarie et de Jérusalem en 1967 – c’est à dire quand les mots peuple palestinien et état palestinien apparaissent, les arabes qui vivaient sur place n’ont pas senti le besoin de se constituer en peuple alors que la région avait été conquise par la Jordanie. Pourquoi ? Pourquoi la domination jordanienne ne leur posait-elle pas problème, pourquoi ne leur avait-elle fait naître aucune revendication ? La réponse est qu’ils se considéraient comme jordaniens, pays constitué sur le sol de Palestine.

La cinquième est que si le besoin de se constituer en peuple n’est pas né en 1948 sous domination jordanienne, alors il ne s’agit pas d’un peuple, au sens étymologique, c’est à dire un « ensemble d’êtres humains formant une communauté structurée, d’origine commune », mais d’un peuple « politique », un peuple construit en réaction. Est-ce un peuple moins légitime ? On pourrait le croire, à constater le négationnisme ambiant de cette réalité factuelle et historique.

 

Et le corolaire est que puisque le peuple palestinien est inventé en 1960, c’est donc de 1960 que date l’origine commune de ce peuple. Ainsi, avant 1960, l’origine des arabes de la région n’est pas commune.

On pourra ajouter que des « frontières de 67″ avec un état qui n’existe pas encore est une notion certes intéressante mais peu sérieuse, que, à tout prendre, on comparera avec la situation de l’Alsace et de la Lorraine : la terre a changé de propriétaire, et les peuples qui l’habitaient ont pris la nationalité du pays conquérant… où sont partis, et qu’il semble difficile de se constituer en peuple en 1960 et de revendiquer une archéologie, une histoire, des racines, sauf à bénéficier de complicité dans les organismes internationaux comme l’ONU, l’UNESCO, l’UNWRA et l’UE … Mais est-ce impossible ?

Et pour terminer, puisqu’il n’existe pas de peuple palestinien, il convient que les chercheurs et historiens déterminent avec autant de précision que possible d’où viennent ces personnes qui se sont, depuis 1960, constituées en peuple. Combien d’entre-elles sont venues des contrées voisines comme travailleurs immigrés pour travailler dans les entreprises créées par les Juifs qui ont immigré en Palestine ottomane fin du 19e siècle, et combien vivaient déjà sur place. Assurément, les deux groupes ont des liens et des droits très différents avec cette partie de la terre de Palestine.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
25 juin 2013 01:56

dans-une-usine-textile-de-phnom-penh-au-cambodge

dans-une-usine-textile-de-phnom-penh-au-cambodge

 

Ils ont osé manifester contre leurs dures conditions de travail, ils se sont fait licencier. Leurs réclamations : une hausse à hauteur de 11 euros sur un salaire mensuel de 57 euros. Ils sont 288 à avoir été remerciés à l’usine Sabrina Garment Manufacturing pour avoir participé à cette grève les 27 mai et 3 juin derniers, provoquant des heurts avec la police, selon les syndicats.

Forcés de démissionner de leur emploi sans compensation

23 ouvriers ont été blessés suite à des heurts entre policiers et grévistes dans cette usine sous-traitante de Nike au Cambodge. Employés dans une usine de confection textile, les 3 000 ouvriers, majoritairement des femmes, ont été évacués alors qu’ils bloquaient la route d’accès à leur usine à Kampong Speu, à l’ouest de la capitale, Phnom Penh.

Même si la police et leurs responsables se refusent à commenter les évènements, les syndicats précisent que les salariés, qui manifestaient pour des hausses de salaire ont violemment été touchés. Au total, 23 blessés et huit arrestations. En réponse à ces heurts, entre 2000 et 3000 ouvriers du textile ont manifesté aujourd’hui contre l’arrestation de leurs collègues devant le tribunal de la province pour réclamer leur libération.

Nike a fait part de sa « préoccupation », et a indiqué que le groupe avait ouvert une enquête, ajoutant qu’ils attendaient de ses fournisseurs qu’ils respectent les droits des salariés, selon un porte-parole de l’entreprise. Malgré tout, Mann Seng Hak, représentant de la Free Trade Union, précise que ces ouvriers ont été « forcés de démissionner de leurs emplois sans compensation », dénonçant cet acte illégal. Il estime d’autre part que ces réactions sont des « punitions pour forcer les ouvriers à ne pas faire grève et à ne pas manifester ».

Les revendications sociales montent dans le textile

Selon le FMI, la confection représente 75% des exportations du pays, qui ont atteint 4 milliards d’euros en 2011. Le Cambodge, le secteur textile emploie 650 000 personnes, et est souvent considéré comme un pays modèle dans ce domaine car l’Organisation internationale du travail en surveille beaucoup les conditions de salaire et de travail.

Cependant, ces informations sont à relativiser car le nombre de grèves a quadruplé en 2012, selon l’association syndicale du secteur, GMAC. Depuis le début de l’année on recense 48 mouvements sociaux dans le secteur de la confection. Les militants sociaux ont remarqué une détérioration des droits des salariés, des scènes d’évanouissements collectifs tirant la sonnette d’alarme. Sous-alimentation, surmenage, mauvaise ventilation des ateliers sont le lot quotidien de ces ouvriers textiles, souffrant de la pression des groupes internationaux.

Les défenseurs des droits de l’Homme craignent que le gouvernement ne veille faire taire les tensions sociales et les critiques avant les élections du 28 juillet.

Source : humanite.fr

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
22 juin 2013 23:42

Deir_ezzor_eglise.jpg

Agence IRIB du 19 juin 2013

-Des terroristes du Front Nosra ont mis le feu aujourd'hui dans l'église d'al-Wihdeh des Syriaques dans la ville de Deir Ezzor. Une source écclesiale a fait savoir qu'un groupe terroriste avait incendié tous le contenu et les meubles de l'église.

D'autre part, une unité de l'armée arabe syrienne s'est accrochée avec des groupes terroristes armés qui attaquaient les citoyens et leurs biens dans le quartier de Jbeileh et le village de Mrei'ya, abattant nombre de terroristes et blessant d'autres.

A noter que les terroristes du Front Nosra avaient visé l'église d'al-Latine dans la ville de Deir Ezzor via une voiture piégée, ce qui avait causé de grands dégâts dans l'église.

En outre, un accrochage a éclaté entre deux groupes terroristes armés après un désaccord sur le partage des affaires volées des biens des citoyens et des établissements publics de service dans la ville de Deir Ezzor.

 


Voir tous nos articles sur les méfaits de l'islamisme en Syrie

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
22 juin 2013 02:09
L'auteur

L’auteur

Un article, paru dans Assawsana.com, un journal jordanien, intitulé « Tuons les Juifs, partout où ils se trouvent » cite le coran (Et tuez-les, partout où vous les trouverez … Sura 2, verset 191) pour justifier cet appel au génocide des Juifs. (mais le coran est un livre de paix… et gare à celui qui ose le démentir, l’avenir ne lui appartiendra pas, affirmait Hussein Obama)

L’article, rédigé par le Dr. M. Qasem Batayena et publié dans le journal Assawsana, est le pire que j’ai jamais lu et c’est peu dire, affirme Robert Spencer de Jihad Watch.

Il est vrai que ce texte est assez déroutant, l’auteur, à l’esprit quelque peu tourmenté, commence par se décrire comme un agnelet, mal aimé, incompris, humilié, suscitant presque une once de compassion à son égard, puis se transforme, au fur et à mesure, en un féroce soldat d’allah, rêvant de verser le sang des Juifs, décrivant ainsi sa véritable nature, bien éloignée de sa description initiale. Le mensonge et la haine d’Israël habitent le cœur des Musulmans, ils peuvent les dissimuler l’espace d’un instant, mais ils remontent à la surface à la moindre étincelle.

Les Juifs ont changé la couleur de la terre en rouge

« Je ne suis pas un extrémiste, encore moins un raciste […] Je ne suis pas assoiffé de sang et je n’ai pas l’esprit de vengeance […] Je ne suis pas un terroriste et je n’ai jamais été un assassin […] Toute ma vie, j’ai détesté la couleur rouge et dans mon dictionnaire, il n’y a jamais eu le mot « sang » […] Je ne suis pas du tout assoiffé de sang […] mais je suis un musulman opprimé et un Arabe dont la volonté lui a été enlevée […] C’est ainsi que nous avons été façonnés en ces temps difficiles, où nous n’avons pas choisi de naître […] c’est ainsi que fut planifié ce que nous devrions être […] nous vivons sur des terres volcaniques […] Nous sentons partout l’odeur du sang […] ils (les Juifs) ont changé la couleur de la terre en rouge […] les parties démembrées des corps de nos frères ont été dispersés et les différentes factions se sont entretuées grâce aux Arabes pro-Juifs et parce que je regarde tout cela sans réagir, je suis un Arabe.

Tous mes membres sont liés et je ne puis bouger […] ma langue est réduite au silence par les trahisons des trader de sang (les dirigeants arabes qui ont fait la paix avec Israël ou ne le combattent pas) […] parce que mon cœur est mort et mes paroles ne sont plus vierges, parce que ma peau foncée masque le chagrin, la colère, l’humiliation, la disgrâce, c’est pour cela que je suis un Arabe […] parce que [verser] notre sang est permis, tandis que [verser] le sang des singes et des porcs est interdit […] parce que les tyrans arabes nous ont vendus pour un prix dérisoire et nous ont offerts, en sacrifice, sur des plateaux en or, aux Sionistes […] parce que ces pourris de touristes juifs se promènent dans les pays arabes, protégés par des gardes arabes, afin de préserver leurs âmes immondes, parce que si un Arabe souhaite prier à Jérusalem, il doit obtenir un visa de la part des assassins d’enfants palestiniens […] parce que le héros Dakamseh (*), décrit comme un assassin de masse par nos ambassadeurs arabes du soi-disant pays d’Israël, et c’est pour cela que je suis malheureusement un Arabe.

 

Oui, hélas, notre identité est perdue parce que cette pute de Livni a dormi sur les seins des dirigeants du Qatar (**) ses chefs ont embrassé Hilary Clinton et la prostituée noire Condoleeza Rice. Oui, hélas, je suis un Arabe, depuis que la Palestine a été effacée de la carte du monde […] (Effacer ce qui n’a jamais existé ?) depuis qu’un policier canadien m’a dit qu’Israël était opprimé et qu’il devait être aidé, depuis que j’ai découvert que le monde entier collectait des dons pour aider Israël à se débarrasser de la terreur, c’est pourquoi je regrette d’être un Arabe.

Je dois donc avoir honte de mon « arabité. Je dois enterrer ma tête dans le sable comme une autruche, avec mon chagrin et ma faiblesse […] mais cela n’arrivera jamais […] car nos grands leaders nous ont enseigné que le Mensonge peut remporter une bataille mais la Vérité gagne la guerre, notre parangon, leader et maître,Mohamed Bin Abdallah, que la paix soit sur lui, nous l’a enseigné […] Oui nous triompherons, oui nous prierons à Jérusalem et nous prendrons notre revanche sur ces immondes meurtriers […] nous les tuerons partout où ils se trouvent, comme nous l’enseigne le « holy quran » : « Et tuez-les, partout où vous les trouverez, Sura 2, verset 191». Nous leur ferons savourer le goût de la mort, eux les experts en la matière, dans tous les pays islamiques et arabes.

Oui, nous les tuerons et je jure que si j’en ai la chance, je ne raterai pas l’occasion. Car je crois en allah et son messager et je sais que ce monde n’est rien sinon la jouissance d’une illusion (référence coranique). C’est pourquoi, je veux être fier d’être un musulman arabe, qui ne croit pas dans les frontières arabes, mais en l’unité arabe du Maghreb au Golfe (il peut toujours rêver)…

L’auteur de cet article est un Baassiste/nationaliste arabe, il soutient Bachar al-Assad et considère Sadam Hussein comme un martyr.

Batayena exprime le point de vue des Arabes, profondément humiliés, non seulement par l’existence d’Israël, mais également par l’attitude de certains Arabes osant négocier la paix avec Israël. Il traduit toute l’ambiguïté de la mentalité arabe, un mélange d’honneur et de honte, saupoudré d’un désir de vengeance, toujours latent dans l’esprit de ces Arabes complexés.

Le niveau de vitriol dans lequel a trempé la plume de cet homme, a été rarement dépassé, même dans les médias arabes, selon R. Spencer, toutefois, il est clair que son point de vue n’a rien d’anormal, encore moins d’inhabituel.

Sa haine des Juifs est partagée par les éminences grises de la prestigieuse université Al-Azhar du Caire, si respectée et admirée par Hussein Obama.

Dans un sermon à l’université al-Azhar, vendredi 10 mai, le prêche disait : « Les Juifs sont les pires ennemis des musulmans » (Memri).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info

* En mars 1997, Dakamseh ouvrit le feu avec une arme automatique sur un groupe d’écolières israéliennes, alors qu’elles visitaient Baqura, sur le bord du Jourdain, près de la frontière israélienne, tuant sept élèves et en blessant cinq, ainsi qu’un professeur.

** Il se réfère aux rumeurs circulant sur les sites arabes à propos de Livni, quand elle travaillait pour le Mossad.

Let’s kill the Jews everywhere Elder of Ziyon

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21 juin 2013 01:05
Vladimir Poutine, David Cameron et Barack Obama

Vladimir Poutine, David Cameron et Barack Obama à Lough Erne

LOUGH ERNE, Irlande du Nord – Coup de froid lors du sommet du G8 cet après-midi. Il était 14h30 heure anglaise. Visiblement, apprendre à un vieux singe à faire la grimace est illusoire. David Cameron et Barack Obama viennent de l’apprendre à leurs dépends. En effet, la Russie ne transigera jamais sur le dossier syrien face à l’obsession ridicule de vouloir gagner sur tapis vert en évinçant le président syrien Bachar al-Assad. 

Vladimir Poutine, le président russe vient de pousser une gueulante qui fera date. Alors que le Premier ministre britannique David Cameron finissait son speech en arguant que l’Occident pouvait bien s’entendre avec la Russie pour résoudre politiquement la crise syrienne, il était resté silencieux. Ensuite, Barack Obama le président américain s’est exprimé. On sentit que les deux hommes s’étaient concertés, menaçant toujours d’armer les terroristes et mettant de façon voilée la non-exécution de leur projet à une seule condition: le départ de Bachar al-Assad. François Hollande le président français envisageait quant à lui la constitution d’un Gouvernement de transition sans Assad.

 Alors que les fraudeurs disaient espérer que le sommet du G8 de Lough Erne établirait un feuille de route claire pour mettre fin à la "guerre civile" sanglante en Syrie, pour Vladimir Poutine, ils sont allés trop loin. Prenant la parole, le président russe Vladimir Poutine  a simplement anéanti leur plan machiavélique. Il a insisté en précisant qu’il ne pouvait pas soutenir une conférence de paix convoquée sur l’hypothèse que le président syrien Bachar al-Assad se retirerait. C’est dit.

iRLANDE

Pour finir, il a indiqué qu’il était désormais hors de question de parler d’un plan post-Assad. Pour lui et les Russes, c’est chacun des deux parties qui devraient être en mesure de choisir les membres de sa propre délégation en cas de conférence de paix dite de Genève 2 . S’il a des conditions, a-t-il affirmé, c’est que les autres ne veulent nullement faire la paix…

Conscient sans doute que l’armée syrienne est entrain de gagner la guerre, refusant que le coup nazi de Libye ne soit réédité en Syrie, Vladimir Poutine vient de mettre fin à la falsification qui fait désormais office de pourparlers de paix avec des conditions. Ils n’ont désormais plus que le choix d’armer ceux qui retourneront leurs armes contre eux demain…

 

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21 juin 2013 00:26

Des filles mineures tunisiennes en «offrande» pour les djihadistes et les terroristes qui se battent en Syrie Une fetwa saoudienne autorise les viols !

Le «cheikh» wahabite Mohamed el-Arifi a émis une fetwa autorisant des «mariages» de deux à trois heures avec des filles mineures de 14 ans en vue de favoriser le «repos des guerriers» qui se battent en Syrie contre Bachar Al-Assad. Incroyable mais, hélas, vrai.La Tunisie donne l’air d’être tombée sous la coupe totale des monarchies du Qatar et d’Arabie saoudite.

 

Des témoignages recoupés, dont celui de la militante démocrate Yasmine Nedjar, sur «Tunisie Maghrébine», indiquent que «des jeunes paumés, drogués, privés de tout, se sont retrouvés du jour au lendemain roulant sur l’or, dotés de puissants véhicules tout-terrain, et prêts à aller se battre en Syrie contre le grand méchant Bachar Al- Assad et son régime d’apostat».

Le Qatar et l’Arabie saoudite, en train de perdre pied dans leur guerre par procuration contre Damas, agissant euxmêmes en qualité de sous-traitants pour le compte des Américains et des Sionistes, donnent ainsi l’air de mettre le paquet pour tenter de redresser la balance en faveur des terroristes qu’ils entraînent en Libye avant de les envoyer massivement faire le coup de feu en Syrie.

Or, la Tunisie, fragilisée par son faux printemps entrant dans le cadre du GMO (Grand moyen-Orient), offre un vivier inépuisable de jeunes paumés qui pensent avoir trouvé le salut dans la voie du djihad. Comme rapporté par notre journal dans une précédente édition, deux mille d’entre eux, parfaitement identifiés, car ne s’en cachant même pas et se montrant fort loquaces sur les réseaux sociaux, se battent actuellement en Syrie.

Ce chiffre a même dû être revu à la hausse, même si la chute de Qosseïr a dû en pousser certains à rentrer au bercail. Voilà pourquoi, du reste, la Tunisie fait face à une poussée de fièvre terroriste qui est encore loin d’avoir atteint son pic à travers les combats qui se déroulent toujours au niveau du mont Chaâmbi, non loin des frontières avec l’Algérie.

Beaucoup d’experts, qui n’hésitent d’ailleurs pas à comparer la Tunisie d’aujourd’hui à l’Algérie des années 90, avec en prime une armée incapable de faire face à un pareil phénomène et des islamistes (prétendument modérés) déjà arrivés au pouvoir, prédisent une flambée terroristes qui n’épargnerait ni les grandes villes, ni les sites balnéaire de ce pays.

Plus grave encore. Les émirats du Golfe, où un autoritarisme dictatorial règne en maître absolu, n’hésitent désormais devant aucune barrière morale pour pousser le bouchon toujours plus loin. C’est ainsi qu’un prétendu cheikh, encore plus pervers et plus sanguinaire qu’El Qaradaoui, vient de rendre une «fetwa» bestiale, criminelle, intolérable, qui autorise aussi bien les viols que les actes pédophiles.

Ce malade mental, qui mérite un internement immédiat, le sieur Mohamed El-Arifi, a en effet émis une «fetwa» qui autorise des «mariages» de quelques heures à peine avec des jeunes filles de 14 ans à peine.

Depuis, certaines régions de la Tunisie sont tout simplement en état d’alerte, apprend-on de sources recoupées. Cette «fetwa» en effet, aurait poussé certains de ces djihadistes en herbe à enlever de jeunes mineures tunisiennes avant de les livrer en pâture aux activistes criminels d’Al-Nosra.

Des cas avérés, en effet, sont signalés par plusieurs sources recoupées et crédibles. Avant ces malheureuses victimes, plusieurs jeunes tunisiennes avaient été «appâtées» par l’idée d’aller se battre, venir au secours de leurs «frères et soeurs» musulmans, prétendument massacrés par les Alaouites d’Al-Assad.

La plupart d’entre elles ont fini par devenir de véritables esclaves sexuelles, uniquement chargées d’assouvir les bas instincts de terroristes sanguinaires que les Occidentaux continuent quand même de soutenir, et qu’ils projettent de doter d’armements lourds et sophistiqués.

Kamel Zaïdi

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18 juin 2013 02:39

obama

 

 

 

Avec sa politique de la main tendue à l’égard de l’Islam, Barack Obama s’est surtout rapproché des plus radicaux qui s’agitent au sein de la communauté. Les Frères musulmans et autres islamistes ont désormais pénétré les arcanes du pouvoir au détriment des modérés. L’enquête menée par Patrick Poole, spécialiste du terrorisme, a de quoi inquiéter.

Aux Etats-Unis, les islamistes ont désormais leur mot à dire dans la lutte contre le terrorisme. Selon Patrick Poole, les interlocuteurs privilégiés de l’administration américaine sont proches de groupes fanatiques et, pour quelques-uns d’entre eux, impliqués dans des dossiers judiciaires pour terrorisme. Ce serait le cas d’Abdul Rahman al-Amoudi, bailleur de fonds d’Al-Qaïda, de Sami al-Arian, djihadiste connu pour ses tentatives d’infiltration des institutions, ou de Mohamed Majid, actif dans le financement du terrorisme.

Ce beau monde, qui serait convié à des réunions à intervalles réguliers, aurait déjà écarté les plus modérés qui avaient précédemment l’oreille présidentielle. Plus inquiétant encore, ils auraient influencé la manière d’agir du FBI.

Des voix commencent à s’élever pour dénoncer cette incroyable intrusion des islamistes dans les sphères dirigeantes. Les attentats de Boston auraient ainsi pu être évités si les services ne s’étaient pas tiré une balle dans le pied. On sait désormais que les autorités russes avaient averti leurs homologues américaines de l’implication des frères Tsarnaev dans les réseaux djhadistes.

C’est là une nouvelle défaite du politiquement correct. A vouloir lisser les discours et à interdire de nommer les choses telles qu’elles sont, notamment le lien entre le terrorisme et l’islamisme, l’administration Obama n’a pu prévoir quelques-uns des attentats qui ont marqué la présidence, notamment la fusillade de Fort Hood qui fit treize morts en 2009.

GREGOIRE BRUEL (avec MENA) 

 

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16 juin 2013 02:01

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L’information suivante a été révélée par le site Algerie1.com1 :

Dans les camps de réfugiés de Jordanie et de Turquie, peuplés selon l’ONU de 75% de femmes et d’enfants, les cheikhs arabes des pays du Golfe viennent acheter des femmes syriennes aux enchères.

La guerre en Syrie sert [aussi] à humilier le vaillant peuple syrien, à se servir de ses femmes et de ses filles pour assouvir les bas instincts de la secte des assassins [islamistes]. Ces femmes et ces filles sont kidnappées, violées et ensuite égorgées.

 

Des musulmans viennent dans les camps pour profiter de la détresse humaine et achètent, pour quelques dollars, des femmes vendues par des réseaux esclavagistes.

Tout le monde sait, mais un sorte de voile pudique est jeté sur cette pratique. Pour les médias occidentaux, le sujet est tabou.


Le numéro deux du principal parti d’opposition turc confirme et dénonce :  “Les droits de l’homme sont bafoués dans les camps des réfugiés en Turquie où se rendent les cheikhs arabes et achètent pour une somme médiocre les êtres humains”.

De plus, ajoute le responsable turc, le gouvernement turc autorise les “enfants de ces camps à s’entraîner aux armes et à combattre “.

CBS News2 confirme, et rapporte le témoignage d’Um Majed, vendeuse d’esclave à Amman, en Jordanie.

Le téléphone de Majed ne cesse de sonner. Elle vend des filles syriennes du camp à des hommes qui cherchent des esclaves sexuelles.

« Bien sûr qu’elle est mince » explique-t-elle au client, « elle est dans le camp depuis un mois ».

Les « mariages » ne durent que quelques semaines, ils servent simplement à acheter du sexe. Um Majed reçoit une commission pour chaque vente. Une jeune vierge part pour environ 5 000 dollars.

« Vous voulez que je vous en trouve une plus jeune ?, demande-t-elle à son interlocuteur. « Treize ans, quatorze ans ? »

BBC s’en fait également l’écho3 : Kazal dit qu’elle a 18 ans mais qu’elle parait beaucoup moins. Elle vient de « divorcer » d’un homme de 50 ans d’Arabie Saoudite qui l’a achetée 3 100 dollars (2 000£). Le « mariage » a duré une semaine.

« J’ai vécu avec mon « mari » à Amman, mais cela n’a pas été un heureux mariage. Il me traitait comme une esclave, et ne m’a pas respectée en tant que femme. Il était très « strict » avec moi. Heureusement que nous sommes divorcés », dit elle les yeux emplis de larmes.

« Appelez ça viol, appelez ça prostitution, vous pouvez appeler ça comme vous voulez, mais c’est profiter des plus faibles” dit Andrew Harper, représentant de l’agence pour les réfugiés l’ONU en Jordanie, qui ajoute que 500 000 réfugiées syriennes en Jordanie se tournent de plus en plus vers ces mesures de désespoir.

« Nous n’avons pas de moyens pour aider tout le monde. La plus grande majorité des réfugiés sont des femmes et des enfants. Beaucoup d’entre elles n’ont pas l’habitude d’aller travailler, alors elles se tournent vers le sexe de survivance. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour www.Dreuz.info

1algerie1.com

2cbsnews.com

3bbc.co.uk

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14 juin 2013 02:57

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Chrétiens syriens : bientôt la fin ?

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The réd chef – Mohammad Qataa, adolescent syrien de 15 ans, a été exécuté en public, dimanche 9 juin, à Alep, par les rebelles islamistes qui l’accusaient d’avoir tenu, allèguent-ils, des propos jugés “blasphématoires”. Il aurait déclaré : “Même si le prophète Mahomet descend du paradis, je ne deviendrai pas croyant”.
 

En mai, les Etats membres de l’Union européenne ont décidé de lever l’embargo sur les armes destinées aux rebelles syriens dont on sait pourtant qu’ils sont en grande partie des islamistes sunnites, pour ne pas dire des djihadistes ultra-religieux et sanguinaires.

Il eut été plus juste de créer un corridor humanitaire pour les chrétiens syriens en direction de zones chrétiennes libanaises pro-occidentales.

Autre fait révélateur : sur les trente mille habitants qui peuplaient la ville syrienne de Qousseir près de la frontière libanaise, ville prise par les rebelles il y a un an, puis reprise la semaine dernière par l’armée du régime syrien, seuls demeurent aujourd’hui 500 habitants.

Et il n’y reste pas un des 3’000 chrétiens qui y vivaient depuis deux mille ans, comme c’est (ou c’était jusqu’à présent) le cas, dans d’autres parties de la Syrie, y compris dans des villages araméens tel Maaloula.
 

Les images diffusées par la BBC montrent des rues désertes. La plupart des quartiers et des bâtiments ont été détruits par les milices islamiques anti-Assad qui ont aussi profané le monastère de Saint-Élie. Les rebelles syriens ont ainsi rayé de la carte des siècles de présence chrétienne.

Le Père Simon Faddoul, de Caritas, a déclaré que depuis plus d’un an, il n’a plus de nouvelles des chrétiens de Qousseir. La plupart d’entre eux ont fui lorsque la ville est tombée aux mains des rebelles islamistes en 2012. De nombreux chrétiens ont traversé la frontière pour se réfugier au Liban.

 

 

Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info


Depuis l'an dernier, de vastes zones de la ville sont ainsi tombées sous le contrôle de brigades salafistes comme Al-Nosra ou d'autres milices salafistes ou de Frères musulmans armés, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite, la Turquie et la nébuleuse mondiale d’Al-Qaïda.
 

Dans nombre quartiers de rebelles, la Charia - dans sa version la plus totalitaire - est appliquée par les islamistes sunnites, souvent non-syriens, qui veulent faire de ce pays le centre du nouveau Califat régional sunnite face aux « Infidèles » alaouites et chrétiens syriens, et leurs alliés chiites irakiens, libanais et iraniens.

Dans la partie Nord du pays, le drapeau syrien est de plus en plus souvent remplacé par celui, Noir, de « l’Internationale salafiste » ou par celui, Vert, de « l’Internationale Frères musulmans ».

 

Dans ce « jihadistan syrien », les exécutions « d’apostats », de chrétiens, de Druzes, chiites, alaouites, athées, « agents de l’opposition », coupables de ne pas se soumettre à la Charia totalitaire, sont monnaie courante.
Des milliers de Chrétiens (orthodoxes, maronites, arméniens), ont été victimes d’agressions, de rackets, de viols. Beaucoup ont dû quitter leur pays. Et des milliers d’Alaouites civils ont été les cibles des djihadistes sunnites rentrés en croisade contre les sectes issues du chiisme.

 

Mais les télévisions des pays occidentaux, inféodés aux Pétro-monarchies du Golfe, n’en parlent pas... Cela risquerait de discréditer la folle idée du Trio Fabius-Hollande-Cameron d’armer les islamistes et autres Frères musulmans syriens…


Randa Kassis

Anthropologue et journaliste syrienne en exil à Paris, Randa Kassis est porte-parole et présidente de l'assemblée générale de la Coalition laïque et démocratique syrienne

  Randa Kassis, chrétienne, mais athée, laïque, mais très proche des minorités kurdes et alaouïtes. Donc inclassable et libre. Randa est présidente-fondatrice du Mouvement de la Société pluraliste, qui propose une solution confédérale et pacifique à la crise syrienne.

Elle déplore les exécutions croissantes de « civils soi-disant "pro-régime" ou de “soi-disant” membres des "Chabiyya d’Assad" ». Elle estime que la dérive jihadiste de l’opposition sunnite, coupable de « crimes de guerre », comme le régime, est inacceptable : « J’ai eu vent de plusieurs exécutions d’alaouites, druzes, chrétiens, tués jusque parce qu’ils ne sont pas sunnites.

Pour moi, ces rebelles islamistes n’ont rien à voir avec les premiers démocrates syriens pacifistes qui ne voulaient pas du tout d’un Etat islamique». Randa Kassis explique « qu’avec le temps, les organisations islamistes étrangères, financées notamment par le Qatar, ont discrédité l’opposition au régime de Bachar al-Assad ».

  Elle rappelle que le chef même du Front al-Nosra est un Jordanien... que cette mouvance salafiste totalitaire est remplie d’étrangers qui n’ont rien à voir avec les intérêts syriens : Irakiens, Tunisiens, Libyens, Tchétchènes, Algérien, et même afghans, etc.

Elle cite un exemple parmi tant d’autre de la dérive islamiste sunnite quotidienne : dans le check-point d’Alep, la brigade al-Tawhid a interdit à un sunnite laïque de passer le barrage pour aller porter des secours aux civils car il était en short... Or « nos femmes ne peuvent pas voir quelqu’un les jambes nues », lui aurait-on répondu. Un simple avant-goût de la future Syrie réislamisée…

 

 

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14 juin 2013 00:26

Lors de sa visite au Japon, le président de la République a assuré que la crise de la zone euro était finie. Il souhaite que la France joue un rôle majeur dans les discussions entourant l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Japon. Le dossier nucléaire a également été abordé.

 

En déplacement au Japon, François Hollande s’est engagé samedi à Tokyo à être “un acteur majeur” pour qu’aboutissent les discussions en vue d’un accord de libre-échange entre le Japon et l’Union Européenne, enjoignant aux Japonais de “bien comprendre que la crise dans la zone euro est terminée”.

Je serai un acteur majeur pour qu’il puisse y avoir un accord de partenariat économique entre l’Europe et le Japon, a-t-il déclaré au troisième jour d’une visite d’Etat lors d’une conférence de presse devant un parterre d’officiels et hommes d’affaires européens et japonais. Selon le président de la République, la conclusion d’un partenariat Japon-Europe “sera bon économiquement pour l’Europe et excellent pour le Japon“.

 

Des dispositions en faveur de la croissance

François Hollande a insisté sur la nécessité pour l’Europe de prendre des dispositions fortes tournées vers la croissance, tout comme le fait le gouvernement japonais de Shinzo Abe en place depuis six mois et dont les mesures économiques sont à rebours de l’austérité. Il a dit regarder de façon “favorable” cette politique économique dite des “trois flèches” (largesse budgétaire, souplesse monétaire et stratégie de croissance) et surnommée “abenomics”, car elle est tournée vers la croissance.

“La parabole des trois flèches a fait le tour du monde. Elle ne doit pas susciter d’inquiétudes à l’extérieur”, a expliqué François Hollande qui, interrogé sur ce point, a demandé aux Japonais de comprendre la nécessité pour la France de “travailler avec l’Asie et de ne pas opposer tel ou tel pays”.

Une relation d’amitié

Nous avons une relation d’amitié depuis longtemps avec la Chine et nous avons un partenariat exceptionnel d’amitié exceptionnelle avec le Japon. Ne nous demandez pas de choisir. Je suis ici au Japon, heureux d’être au Japon, fier d’être au Japon“.

Les Japonais ont craint d’être délaissés par la France, en raison du déséquilibre du nombre de visites présidentielles françaises en Chine et au Japon, le prédécesseur de François Hollande, Nicolas Sarkozy, ayant visiblement privilégié la première. François Hollande s’est pour sa part rendu en Chine fin avril dernier, pour la première fois depuis son entrée en fonctions.

Comme la veille, le chef de l’Etat a répété son souhait d’apaisement des relations sino-nippones, détériorées par des querelles territoriales et des séquelles de la guerre. ”Il y a des tensions dans la région, je les vois (…), la position de la France est de prôner le dialogue, la réconciliation. Je vous invite avec la Chine à avoir ce souci d’apaisement“, a-t-il déclaré.

Pas de pression sur le dossier nucléaire

Sur le dossier nucléaire, François Hollande a été clair. “La France ne fait pas pression, en aucune façon sur le Japon pour qu’il réactive ses centrales nucléaires. Chaque pays détermine souverainement sa politique énergétique, nous ne voulons pas intervenir sur les choix du Japon. Quel que soit le choix du Japon, nous avons à coopérer pour plus de sûreté, pour avoir le plus haut niveau, pour qu’il n’y ait aucun doute sur la fiabilité des centrales“, a t-t-il expliqué rappelant que les autorités françaises de régulation étaient en contact avec leurs homologues nippones sur ce sujet.

Selon François Hollande, la coopération est aussi essentielle pour le démantèlement de centrales, ce qui devrait se matérialiser par la création d’une coentreprise entre le français Areva et le japonais Atox pour le démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima, ravagée par un séisme et un tsunami en mars 2011.

Notre industrie doit être à la pointe et elle l’est. Nous travaillons ensemble et chaque pays décide“, a poursuivi le chef de l’Etat.

Ce dossier divise dans l’Archipel depuis l’accident de Fukushima en 2011 qui a entraîné le blocage des nouveaux projets de centrale. Le gouvernement nippon de droite de Shinzo Abe, en place depuis six mois, a manifesté sa volonté de réactiver tous les réacteurs nucléaires qui seront jugés sûrs par l’autorité de régulation, indépendante du pouvoir exécutif. 

Concernant la France, le président de la République a assuré qu’il tiendrait ses engagements pour réduire la part de l’énergie d’origine nucléaire, dans le but passer de 75% à 50% dans la production d’électricité d’ici à 2025, à un rythme dicté par les débats publics.

La Tribune

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 juin 2013 01:52

soucis d'obama

Depuis quelques semaines, les États-Unis sont le théâtre de plusieurs scandales. D’abord, il y a l’affaire Benghazi dans laquelle la Maison-Blanche est soupçonnée de ne pas avoir porté assistance à la délégation américaine située en Libye alors que celle-ci était victime d’un attentat terroriste qui a coûté la vie à quatre diplomates.

Ensuite, il y a les accusations selon lesquelles le Internal Revenue Service (IRS), le fisc américain, harcèlerait des organisations conservatrices, celles affiliées au mouvement Tea Party, ainsi que celles qui supportent l’État hébreu. Certes, le rôle joué par les sénateurs démocrates et le président lui-même n’a pas encore été démontré.

Toutefois, le fait que le directeur de l’IRS ait effectué un nombre record de visites à la Maison-Blanche, soit 157 visites depuis l’assermentation du président Obama en 2009 (autant que Hillary Clinton, Tim Geithner et Eric Holder réunis), est intrigant. À titre comparatif, le précédent directeur de l’IRS, Mark Everson, ne s’était rendu à la Maison-Blanche qu’une seule fois au cours des quatre dernières années de l’administration Bush.

Finalement, il y a l’indignation et la colère déclenchées par le ministère de la Justice à qui l’on reproche d’avoir espionné une centaine de journalistes de l’Associated Press et de Fox News. Tous les appels et les courriels de certains journalistes ainsi que ceux de leurs familles ont ainsi été épluchés, ce qui constitue une attaque sans équivoque contre la liberté de la presse.

Mensonges, profilage et espionnage. C’est plus que suffisant pour envisager que le président Obama connaisse le même sort que le président Nixon en 1974. Néanmoins, ces scandales ne constituent que la pointe de l’iceberg.

En effet, sans tambour ni trompette, la National Security Agency (NSA), une agence de renseignement américaine spécialisée dans l’interception et l’analyse de communications, a récemment inauguré une partie de son nouveau centre de collecte et de stockage de données situé dans l’Utah. Ce centre est exceptionnel à plusieurs égards. D’abord, parce que sa capacité de traitement et de stockage de l’information est titanesque. Elle se mesure en yottaoctets (1 suivi de 24 zéros), soit en millions de milliards de gigaoctets, ce qui équivaut à plusieurs milliers de fois la capacité totale de tous les ordinateurs du monde réunis.

Ensuite, et surtout, parce qu’il s’agit d’un centre voué à l’espionnage intérieur. Toutes les activités électroniques de tousles citoyens américains, des suspects comme des innocents, seront surveillées. Rien ni personne ne sera épargné. Courriels, communications téléphoniques, messages textes, transferts de données, activités sur Internet, itinéraires de voyage, transactions électroniques en tous genres, etc. Pas le moindre octet n’échappera à l’Oncle Sam.

Pourquoi un mécanisme d’espionnage aussi démesuré ? La NSA invoque des raisons de sécurité nationale. C’est possible ! Toutefois, l’histoire des nations nous a appris qu’un gouvernement qui collecte d’importantes quantités d’informations finit toujours par devenir une puissante machine d’intimidation, de contrôle et d’élimination des citoyens qui osent remettre en question le pouvoir établi. Thomas Jefferson disait : « Quand l’État craint le peuple, c’est la liberté. Quand le peuple craint l’État, c’est la tyrannie ».

La NSA dit vouloir contrer le terrorisme. Et si elle cherchait plutôt à semer la terreur ? L’empire américain est décidément sur une pente bien dangereuse !

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Publié initialement par Le Journal de Montréal.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 juin 2013 01:40

 

PARIS (NOVOpress) – Les Français qui s’intéressent un peu à la politique extérieure ne comprennent pas ce qui pousse François Hollande à se démener autant pour guerroyer en Syrie.

Dès le somment du G20 en juin 2012, un mois à peine après son élection, Hollande insista pour faire reconnaître la rébellion armée comme seule représentative de la légitimité syrienne. Depuis lors, Hollande, encouragé par son ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius, ne cesse de promouvoir la rébellion syrienne et de réclamer des armes pour celle-ci.

 

Lors de la Conférence des Ambassadeurs, le 27 août 2012, Hollande s’était engagé à “reconnaître le gouvernement provisoire lorsqu’il aura été formé“. Ainsi donc notre chef d’État reconnait un gouvernement avant même qu’il ait été formé, contre le gouvernement en place de Bachar el-Assad. Ce qu’il fit du reste le 13 novembre en reconnaissant le gouvernement fantoche bricolé à Doha (Qatar) le 11 novembre. Même les États-Unis n’ont pas osé le faire.

A chacune des réunions internationales auxquelles il participe, Hollande ressasse qu’il faut armer les rebelles.

Ces derniers jours Hollande argue très activement et très précipitamment de l’utilisation de gaz sarin en Syrie pour parvenir à livrer — enfin — des armes à destination des rebelles. Outre que ces preuves sont bien minces, nous nous rappelons que Colin Powell, Secrétaire d’État des États-Unis, avait œuvré pour déclencher la deuxième guerre en Irak sur des manipulations grossières relatives à des armes de destruction massive, photos truquées à l’appui.

Cette posture de François Hollande est tout aussi opaque qu’inconsistante :

  • l’engagement militaire n’est pas approuvé par l’Assemblée Nationale, encore moins par le peuple français qui désapprouve du reste très majoritairement le soutien de la France aux rebelles
  • cet engagement très lourd de conséquences ne fait pas partie des promesses électorales de Hollande : notre président ébranle la France entière pour imposer au forceps le mariage homosexuel au motif que c’est une promesse de campagne, mais la guerre en Syrie ne faisait pas partie de ses promesses électorales ; Hollande retire les troupes combattantes d’Afghanistan, mais souhaite les engager en Syrie ; pour quelles raisons ?
  • qui paiera ces armes, si elles sont livrées ?
  • puis une fois livrées, entre quelles mains finiront-elles ?
  • quelle est la cohérence à soutenir la rébellion islamiste en Syrie et à la combattre au Mali ?
  • à l’heure où il apparaît que la rébellion syrienne perd la bataille, pourquoi s’entêter à soutenir les perdants ?
  • pourquoi prendre le risque de se mettre à dos la plupart des pays européens, la Russie et la Chine ? Sans compter bien entendu le peuple syrien qui gardera longtemps une douloureuse rancœur à l’égard de la France.

Vauvenargues notait : « Le vice fomente la guerre ; la vertu combat. » Hollande ou Fabius enverraient-ils leur fils combattre en Syrie aux côtés des rebelles ?

 

Fernand Jourdan

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
9 juin 2013 02:27

Les manifestants ont trouvé leur icône grâce à une photo: celle d’une jeune femme vêtue d’une robe rouge, immobile au milieu du parc Gezi, qui reçoit un jet de gaz lacrymogènes de la part d’un policier portant un masque de protection. Ses cheveux se soulèvent par la force de la projection, tandis qu’une jeune femme à gauche est en larmes –probablement a-t-elle également reçu du gaz lacrymogène. La jeune femme est présentée par la presse turque comme étant Ceyda Sungur, une jeune assistante à l’université d’Istanbul.

Selon Paris-Match, La photo d’une jeune femme se faisant violemment asperger de gaz lacrymogènes place taksim, a istanbul, est devenue l’étendard des protestataires.

Le Parti socialiste (français) déplore les violences contre les manifestants pacifiques. Pourtant il ne semble pas y avoir de différences dans les pratiques de la Françe.

 

 

 

Paris-Match

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
8 juin 2013 00:27

De violents affrontements ont opposé, de vendredi à dimanche, les forces de l’ordre turques aux manifestants laïcs et de gauche.

 

De violents affrontements ont opposé, de vendredi à dimanche, les forces de l’ordre turques aux manifestants laïcs et de gauche qui dénoncent un projet de réaménagement urbain d’Istanbul visant à détruire le beau parc Gezi de la place Taksim pour y construire à la place la copie d’une ancienne « caserne ottomane ». Celle-ci abriterait un gigantesque centre commercial, un centre culturel... et une mosquée.

Symbole de la Turquie moderne et laïque, la place et le quartier mythiques de Taksim, investis par des centaines de milliers « d’indignés », est devenue l’équivalent de place al-Tahir du Caire, le centre névralgique du « printemps turc ». Ce mégalomaniaque projet néo-ottoman de réaménagement de Taksim, voulu par la municipalité d’Istanbul, gérée par le parti islamiste au pouvoir, l’AKP, est vivement combattu par des urbanistes, des architectes, des associations écologistes et autres militants laïques anti-AKP.

 

Ces derniers ont d’ailleurs remporté une première victoire vendredi dernier avec la décision d’un tribunal administratif d’Istanbul de suspendre le projet de « caserne ottomane »… Ameutés par les réseaux sociaux, les « Indignés » ont occupé durant trois jours le parc Gezi pour tenter d’empêcher les buldozers du chantier d’y déraciner 600 arbres. Depuis, la contestation, qui a gagné Izmir (ouest, autre bastion de la modernité et de la laïcité turques), Antalya (sud touristique), et même la capitale, Ankara (où des incidents ont opposé la police aux insurgés décidés à « marcher sur le Parlement »), cristallise le rejet de la politique autoritaire de l’AKP, accusé de vouloir instaurer petit à petit une « République islamique ». En toute logique, l'opposition incarnée par le parti kémaliste CHP, très laïque, et d’autres formations de gauche, a tenté de récupérer le « printemps turc », s'affichant massivement avec les manifestants.

 

Et comme au début du « printemps arabe », la police turque semble être tombée dans le piège de la répression, déployant des blindés, brûlant les tentes et chassant les manifestants pacifiques à coups de gaz lacrymogène. Ces images de violence policière ont fait le tour de la Turquie et du monde. Et elles ont indigné jusqu’aux pays alliés d’Ankara, à commencer par les Etats-Unis, ainsi que des organisations de défense des droits de l’homme. Comme dans les révolutions arabes à leur début, initiées par des militants laïques et progressistes, les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc) ont joué un rôle crucial dans l’insurrection.

 

Décidés à défendre Istanbul, symbole de la Turquie européenne, prospère, laïque, et occidentalisée, et son quartier fétiche, Taksim, épicentre de la «movida» stambouliote et haut lieu, depuis les années 1970, des protestations anti-dictatoriales, jadis réprimées dans le sang par les militaires, les manifestants anti-islamistes se sentent proches des premiers web-révolutionnaires laïques du « printemps arabe » qui ont objectivement aidé les islamistes à arriver au pouvoir, face aux dictateurs militaires, au nom du respect de la démocratie électorale, mais qui ont été payés de retour par des restrictions de libertés et des répressions.

Récemment, l’une de ces restrictions (sans précédents depuis 1923, date de la fondation par Atätürk de la Turquie moderne), a été l’interdiction partielle de la vente et de la consommation d’alcool. Les manifestants « indignés » dénoncent aussi les condamnations à de lourdes peines de prison pour « blasphème » du célèbre pianiste Fazil Say et de l’écrivain turc d’origine arménienne Sevan Nisanyan, également sans précédent dans ce pays supposé « laïque » ; sans oublier la destruction du mythique cinéma Emek de Beyoglu, autre quartier symbole du pluralisme turc.


Autre motif d’exaspération de l’opposition turque : le 1er mai dernier, les syndicats et partis de gauche n’ont pas été autorisés à se réunir place Taksim pour défiler, l’interdiction ayant été interprétée comme une preuve supplémentaire du glissement autoritaire du pouvoir. Dans ce contexte hautement sismique, l’annonce de la destruction du parc de Gezi, lieu de promenade tant prisé par les jeunes stanbouliotes, a été un détonateur et a peut être été « la mesure de trop » du gouvernement Erdogan, devenu de plus en plus arrogant, et par conséquent de moins en moins prudent.

Car en Turquie, si l’islamisme politique ne cesse de progresser politiquement et socialement depuis l’accès au pouvoir, en 2002, de l’AKP, les forces laïques et leurs alliés militaires, cibles de répressions, procès et chasses aux sorcières, n’ont pas dit le dernier mot.

Et ils s’organisent, à l’instar des révolutionnaires laïques tunisiens ou égyptiens qui comptent reprendre le pouvoir après leurs défaites électorales face aux islamistes également de plus en plus arrogants

.

Erdogan Hollande : même stratégie identique face aux contestations

Mais plus sûr de lui que jamais, Recep Taiyyp Erdogan a répondu aux acteurs du « printemps turc » qu’il ferait descendre un million de manifestants dans les rues "si les « indignés" n’arrêtaient pas leurs manifestations place Taksim. Ignorant superbement « la rue turque », le néo-Sultan Erdogan a confirmé le projet d'aménagement du parc de Taksim à l’origine des protestations radicales.

Tout comme Hollande en France face aux anti-mariage gay - donc certes dans un registre fort différent de celui de l’AKP homophobe ! – il a rappelé qu’il préfère satisfaire ses électeurs islamistes, majoritaires, plutôt que de céder aux pressions de la « rue » et de l’opposition anti-AKP, minoritaire électoralement depuis 2002. Une stratégie de fidélité et de refus de « l’ouverture » commune à la gauche française et aux islamistes turcs que les leaders de la droite française et tous ceux qui cèdent aux pressions des médias et des « indignés » devraient méditer…

 

Conformément à cette ligne cohérente électoralement, Erdogan a donc confirmé qu’une mosquée serait bien bâtie en pleine place Taksim, véritable défi aux forces laïques. Il est vrai que depuis qu’il est au pouvoir, R T Erdogan poursuit lentement mais sûrement son projet de réislamisation de la société turque, déjà “post-kémaliste” et donc en voie de « néo-ottomanisation ».

Dans ce contexte, le parti AKP au pouvoir a censuré la presse anti-islamiste (journaux Cumhuriyet, Huriyet, Star, etc), réduit les libertés, faisant condamner et emprisonner des centaines de journalistes, militants des droits humains, militaires, leaders politiques, etc tous accusés de « fomenter un coup d’Etat » (procès ergenekon)... Rebaptisé «Tayyip le chimique» en réaction aux répressions des manifestants qui ont fait des centaines de blessés, Erdogan est devenu la cible des réseaux sociaux, des partis de gauche et des milieux kémalistes-laïques et libéraux qui ne lui pardonnent pas d’avoir fait adopter une loi restreignant la consommation et la vente d’alcool puis d’avoir qualifié Atatürk, « d’alcoolique »... Mais il n’en a cure, et peut être a-t-il raison de son point de vue...

A lire. Le dilemme turc : Ou les vrais enjeux de la candidature d'Ankara, par Alexandre Del Valle et Emmanuel Razavi (Editions des Syrtes). Pour acheter ce livre, cliquez ici.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
7 juin 2013 01:08
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RAFAEL YAGHOBZADEH/SIPA

Deux Etats américains de plus qui légalisent le « non mariage » (un mariage), l’organisation
Boy Scouts  qui adopte un impossible compromis, les médias et des personnalités politique
qui en Amérique jettent l’éponge, il y aurait de quoi être découragé sur le mariage !
 
Mais regardez la France.  Là, l’étonnante  « Manif pour Tous », loin de faiblir, ne fait que
croître en intensité. Un mouvement majoritairement composé de jeunes.
 
Pour la quatrième fois en moins d’un an, des manifestants pro-mariage arpentent les rues de
Paris par centaines de milliers. Rassemblant catholiques et évangéliques, juifs, musulmans
et quelques athées en faveur du mariage. Ils ont même recruté des Français gay qui
comprennent que « tout le monde a besoin d’une mère et d’un père ».
 
L’un des arguments choc de cette Manif concerne les droits de l’enfant.
 Pas seulement celui d’avoir un père et une mère, mais un droit naturel de ne pas être traités
comme des marchandises.
 Nous, pays anglophones, toujours prêts à défendre farouchement

nos droits, trop souvent nous nous focalisons sur le combat pour les droits des adultes,
mais uniquement des adultes.
 
Les Français, eux, osent parler au nom des enfants. Avec audace, même.  Ils n’hésitent pas
à désigner la pratique qui consiste à payer des femmes pauvres pour porter les enfants
d’hommes riches  par  ce qu’elle est vraiment -  une prostitution du ventreIls considèrent
ce que nous appelons « surrogacy » (mères porteuses),  comme une forme de traite d’êtres
humains. Les Français ont interdit cette pratique.
 
Le jeune gouvernement du président François Hollande connaît une grave crise politique.
Lui et ses socialistes ont été portés au pouvoir par une vague d’espoir et de changement.
Ils allaient s’atteler à l’économie française claudicante, ils allaient résoudre le problème
persistant du chômage… !
 
Eh bien, l’économie française est toujours malade. Et le coup de force du président
Hollande pour promulguer, à travers l’Assemblée nationale, une nouvelle loi radicale visant
à éliminer mères et pères, et permettre aux personnes de même sexe de se marier,
est considéré par des millions de Français comme une trahison cruelle de ses promesses
de campagne pour relancer l’économie du pays.
 
Le Président de la République a vu sa cote de popularité chuter dangereusement
dans les sondages. Mais il n’a fait que redoubler d’efforts pour abolir le mariage.
Il comprend que c’est en sapant les fondements de la famille française que le peuple français
deviendra encore plus dépendant de l’Etat.  C’est l’objectif de tous les socialistes.
 
En Amérique, l’administration Obama  cherche à remplacer les termes “mère” et “père”
par « Parent 1 » et « Parent 2 ». Et les personnes nommées par Mr. Obama au
département de la Justice distribuent un catéchisme à l’adresse des travailleurs fédéraux
sur la façon dont ils doivent penser et parler du mariage.
Ces travailleurs ne peuvent même pas se taire, simplement. Ils doivent, en plus, manifester
en chœur leur approbation des unions entre personnes de même sexe. Tels des grillons,
ils doivent « gazouiller ». [NDLR rien à voir avec Twitter  - très efficace pour nos combats !]
 
Le grand écrivain russe, Alexandre Soljenitsyne, a défié la tyrannie de l'ancienne Union
soviétique. Il n’a pas appelé le peuple russe à renverser leurs dictateurs communistes par
la force, mais il leur a dit que ceux-ci  ne peuvent tenir que si vous « gazouillez. »  Ils doivent
penser que le peuple approuve réellement leur despotisme et donc, vous devez gazouiller
comme un cricket. Eh bien, NE GAZOUILLEZ PAS!  C’est le conseil que l’auteur du Prix
Nobel de littérature (1970) donnait à ses compatriotes russes.
 
Et quand Soljenitsyne a voulu dire au monde la vérité sur la tyrannie soviétique, il a écrit L'Archipel du Goulag.Dans trois volumes volumineux, il a décrit le communisme
comme étant un athéisme « avec un couteau sur la gorge de votre enfant ».
 
Soljenitsyne a reconnu Paris comme le centre intellectuel du monde.  C'est pourquoi il a
lancé l'Archipel du Goulagà Paris. Ces livres ont débarqué dans la Ville Lumière,
tels des missiles de la vérité. Ils ont eu un impact considérable en contribuant à démoraliser
les revendications de la gauche.
 
Donc, nous aussi, devrions regarder vers Paris pour y puiser l’inspiration dans notre
combat. Nos adversaires, ici,  n’utilisent pas des chiens et des barbelés. Ils ne nous envoient
pas en prison, pas encore. (Bien que, au Family Research Council, nous avons été  la cible
d’un terroriste de masse) Mais ils utilisent le Département de la Justice pour poursuivre
les journalistes, et l’IRS pour opprimer les conservateurs.
 
Nous pouvons parler haut et fort. Nous n’avons pas à GAZOUILLER. Et nous pouvons
nous 
inspirer de ces jeunes Français et Françaises qui défendent les lois de la Nature
et du Dieu
 de la Nature. Ils manifestent pour l’avenir de tous —
vraiment une Manif pour Tous.

 
La Manif pour Tous se plait à utiliser l’imagerie révolutionnaire. Notre TEA Party brandit
des drapeaux avec le slogan « Ne me marchez pas dessus » (Dont Tread on Me).
Les Français arborent, quant à eux,  le drapeau tricolore et défilent  avec capes rouges
et bonnets phrygiens. Ils ne parlent pas de violence, rassurez-vous.
Mais ils parlent de destituer les politiques influençables et mous. Ils envisagent de contester
ceux de droite qui ne défendent pas les valeurs les plus profondes de leurs propres électeurs.
Dieu les bénisse!
 
Tout au long des provinces - la France profonde, comme on dit-  nous voyons un
mouvement 
qui se lève. Une force de rassemblement, une tempête qui souffle
(a 
gathering storm), pas 
une force du passé.
Les dirigeants à Paris feraient bien d’en tenir compte.

 
Lorsque la nouvelle de la tempête de la Bastille parvint au roi Louis XVI, il demanda:
« C’est donc une révolte? ». Le duc de Liancourt répondit : « Non, Sire, c’est une révolution. »
 
Pendant trop longtemps, en Amérique, en Grande-Bretagne et en France, les élites
ont ignoré le peuple
. Maintenant, nous voyons dans cette Manif pour Tous une révolution
pacifique – une révolution jeune et fidèle. Elle ne peut pas venir trop tôt. Dans tous nos pays,
le mouvement pour mettre fin au mariage est un mouvement des élites. Mais le peuple se
fait entendre.
 
En France, les jeunes ont choisi la rue. Ils sont bien formés, s’expriment bien. Ils nous
rappellent que ce génie français  qu’était Alexis de Tocqueville n’avait que vingt-cinq ans
quand il écrivit son ouvrage classique De la démocratie en Amérique.
 
Comme Tocqueville, ces jeunes Français sont pour la plupart chrétiens. Leur révolte
peut inspirer le monde à résister  à la culture de mort.  Ils sont l’avenir de l’espoir.
 
(Traduction : Elisabeth de la Vigne pour Aleteia)
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
5 juin 2013 02:02

> on October 24, 2011 in Doha, Qatar.

Quatre sportifs Français humiliés, désabusés, retenus contre leur volonté au Qatar décrivent la face cachée du Qatar, pays esclavagiste qui se donne des airs de sainte nitouche.

Il y a 3366 expatriés Français au Qatar dont 1188 mineurs. Zahir Belounis, Stéphane Morello, Jean Godeffroye et Abdeslam Ouaddou témoignent. Mais des dizaines de personnes sont dans le même cas.

-

Des joueurs, des entraineurs ou des préparateurs physique sont partis au Qatar, attirés par les promesses de mille et une nuit, et pour gagner un argent facile. Du moins c’est ce qu’ils croyaient, innocemment, par méconnaissance de la duperie élevée au rang institutionnel du petit état islamique.

Ils le regrettent amèrement et cherchent à fuir l’émirat voyou et esclavagiste.

Karim Zmerli et Lilia Ben Rejeb qui ont enquêté1, mettent en garde les Français en général mais surtout ceux d’origine maghrébine.

« En voulant gagner de l’argent, vous risquez de perdre votre dignité, votre liberté et même votre humanité, préviennent Zmerli et Ben Rejeb. Le Qatar que certains médias français vous décrivent de manière fallacieuse comme un Eldorado, n’est pas celui que vous allez découvrir une fois là-bas. Cette propagande que le Qatar entretient grâce à l’argent et à son puissant réseau politique et médiatique français, de gauche comme de droite, a brisé des rêves et détruit des familles. Avant de vous laisser entrainer par une utopie qui risque de tourner au cauchemar, aillez le réflexe du Premier ministre Jean-Marc Ayrault : « Le Qatar ? Avant d’y aller, je réfléchirai » »

Ancien milieu de terrain de Noisy-le-Sec, de l’Île Rousse et de Saint-Lô, passé par la Malaisie (Melaka TMFC) et la Suisse (la Tour-Le Pâquier), Zahir Belounis est retenu au Qatar avec son épouse et ses deux enfants. Ce joueur franco-algérien, débauché pour servir Al-Jaïsh, le club de l’armée, dont il a été le capitaine d’équipe, est privé de ses droits et de sa liberté de quitter le territoire qatari.

Son contrat a été déchiré, et pour quitter le Qatar, retrouver la liberté et regagner la France, le directeur sportif du club Al-Jaïsh, Youssef Dasmal lui impose de renoncer à deux ans de salaire qui lui sont dus.

« Je vais arrêter de manger, je vais faire une grève de la faim. Je veux faire ça, expliquait Belounis à CNN le 1er mai dernier. « Je vais commencer la semaine prochaine. Ils me traitent comme un chien, mais je vais me battre. Je mourrai ici au Qatar ».

Stéphane Morello : « Je suis un otage qui ne connait même pas le prix de la rançon » !

Originaire de Saumur, 52 ans, l’entraineur sportif ne touche plus aucun salaire depuis plus de trois ans.

Comme beaucoup d’autres, Morello s’est expatrié au Qatar pour y faire fortune grâce à son savoir-faire footballistique. Contrat signé avec le comité olympique qatari, il devait encaisser 6000 dollars par mois. Cela fait plus de trois ans qu’il ne touche plus rien. En procès contre son employeur, il espère obtenir gain de cause, mais la justice est aux ordres de la famille régnante.

« Je ne peux pas exercer mon travail, je ne peux pas aller travailler ailleurs, je ne peux pas quitter le territoire, je ne peux rien faire… Cela fait cinq ans que je n’ai pas pu sortir du Qatar… J’ai l’impression d’être un otage, et je ne connais même pas le prix de la rançon », déclare Morello dans l’indifférence totale des autorités socialistes, aveuglées par l’argent du Qatar.

Jean Godeffroy : « Une fois au Qatar, on ne peux plus quitter ce pays librement » !

Le cas de Jean Godeffroy est moins tragique mais il est tout aussi significatif. Ancien préparateur physique du PSG, il a renoncé à neuf mois de salaire pour quitter le Qatar.

 

« Un vendredi, on m’a téléphoné pour m’annoncer que ce lundi, je dois débarrasser le plancher » ! Il a abandonné ses droits et ses salaires en échange de l’indispensable permis de sortie du territoire que l’employeur esclavagiste délivre… ou pas… selon son bon vouloir.

Godeffroy met en garde les autres sportifs afin qu’ils ne tombent pas, eux aussi, dans le piège doré.

Abdeslam Ouaddou : « C’est de l’esclavagisme pur et simple » !

Footballeur professionnel d’origine marocaine, ancien de l’équipe de Nancy, il a été recruté par le « Qatar Sports Club », deuxième club du propriétaire du PSG.

Un ordre du prince n’est pas sujet à discussion

Mais au bout d’un an, il est contraint de renoncer à son contrat, encore valable un an, contre son « droit » de ne pas rester emprisonné au Qatar. Son employeur ne le paye plus depuis juillet 2012, et dans Le Monde du 22 avril 2013, il déclare : « En 2010, je m’engage pour deux saisons avec le club qatari de Lekhwiya qui appartient au cheikh al-Thani, également propriétaire du PSG. A la fin de la première saison, nous remportons le titre de champion. Je rentre en France pour les vacances et, à mon retour, tout se complique. Les dirigeants m’informent que je dois quitter le club, sans la moindre explication. J’ai d’abord cru à une blague. Mais je me suis vite aperçu que celui qui me parlait ne rigolait pas du tout. J’ai essayé de comprendre, de discuter. Mais rien à faire : « C’est un ordre du prince. Et les ordres du prince ne sont pas sujets à discussion. »

Il se plaint à la Fifa, et finit par obtenir son permis de sortie. En échange, il doit renoncer à sa plainte, à ses droits, et à tous ses salaires – comme un vulgaire esclave.

« Le jour où vous êtes moins performant, on peut tout simplement cesser de vous payer, ou vous dire de quitter le pays. On ne va pas se voiler la face, c’est de l’esclavagisme pur et simple », explique Abdeslam Ouaddou.

« Ce qui me dérange, c’est le contraste entre ce qui se passe là-bas –parce que j’y ai vécu pendant deux ans et demi- et l’image qu’ils veulent renvoyer en Occident et en particulier en France grâce au PSG… Je veux vraiment ouvrir les yeux aux joueurs qui ont l’intention d’aller vers ces destinations. Ce n’est pas l’eldorado qu’on pense »

Philippe Bogaert et Nasser Beidoun, autres victimes

En 2008, un producteur belge, Philippe Bogaert, est resté près d’une année otage des milliardaires qataris, pris dans un engrenage financier et judiciaire infernal.

Directeur d’une société qatarie qui a fait faillite, Philippe Bogaert, qui n’était pas civilement responsable, a néanmoins été poursuivi par l’actionnaire majoritaire qui lui réclamait des millions de dollars de réparation du préjudice. Ne pouvant payer, Bogaert est retenu en otage, et ce n’est qu’au bout de 11 mois qu’il réussit à s’évader à bord d’un voilier, en partance pour Bombay.

Pour lui, « ce qui se cache derrière l’actionnaire de la société, c’est de l’esclavage pur et simple. Vous êtes complètement dépendant de lui ».

Autre victime, Nasser Beidoun, lui aussi otage de l’émirat pour des raisons semblables à celle de Philippe Bogaert. Américain de parents libanais, il a vécu un cauchemar, une bataille juridique de deux ans pendant lesquelles il était comme un « esclavage moderne », explique-t-il sur son blog.

Au Qatar, les victimes se comptent par milliers

Et c’est sans compter avec le sort des milliers de travailleurs asiatiques ou arabes2. Sur une population de deux millions d’habitants, 80% sont des esclaves modernes privés du droit élémentaire de repartir chez eux, contraints de travailler dans des conditions souvent inhumaines, pour des salaires bien inférieurs à ce qui leur avait été promis, car ils dependent du bon vouloir de leur employeur, seul habilité à délivrer le visa de sortie.

Plusieurs organisations humanitaires dénoncent les pratiques esclavagistes du minuscule pays bédouin, peuplé de 300 000 habitants, où les travailleurs immigrés chargés de construire l’infrastructure de la Coupe du monde sont abusés, privés de leurs droits, de leurs salaires, et piégés dans un système, le Kafala, dont ils ne peuvent échapper.

Le Kafala – qui attache un employé à un employeur spécifique – permet, selon Human Rights Watch et la Confédération internationale du travail, d’abuser des salariés étrangers de créer un système « d’esclavage de fait » pour les deux millions de travailleurs étrangers qui y résident.

« C’est une vieille histoire. Par le Kafala, les employeurs qataris confisquent les passeports des travailleurs immigrés, leurs retiennent des « frais d’intermédiaire » exorbitants et illégaux, et leur interdisent l’accès aux tribunaux.

« Le Qatar a installé un système de visas de sortie qui vous empêche de quitter le territoire si votre « sponsor », votre employeur, n’est pas disposé à vous le remettre. Donc les travailleurs sont piégés dans le pays, et dans le même temps, ils sont exploités dans des conditions inhumaines. Salaires non payés, salaires en retard, sont choses courantes. Les travailleurs sont très vulnérables » explique Nicholas McGeehan de Human Rights Watch.

Au point qu’il a demandé à la FIFA de retirer au Qatar l’organisation de la Coupe du Monde de 2022.

La plupart des travailleurs viennent d’Inde, du Bangladesh et du Pakistan. Ils travaillent un nombre d’heures interminable, pour un salaire de misère – quand le salaire leur est versé, sous des températures qui atteignent 50° en été.

« J’ai été choqué de découvrir cette exploitation [des travailleurs] dans le monde du football, » explique Sharan Burrow, secrétaire générale de l’Organisation internationale du travail.

« Fin 2010, nous avons fait une enquête de risque pour examiner les conditions de travail. Dans la région du Golfe, tous les indicateurs étaient au rouge. En matière de droit du travail, on touchait le fond du fond. Fondamentalement, ce sont des Etats esclavagistes. » 

Esclavagistes et richissimes.. car un million de travailleurs immigrés réduits en esclavage vont construire le projet aux multi-milliard de dollars de la World Cup 2022, avec son infrastructure pour les transports, les hôtels, et les 12 stades ultra-modernes.

« Autant parler à un mur », déclare Burrow au sujet des discussions avec le Qatar

« Nous avons visité les campements des travailleurs, c’était misérable. Aucun espace, aucune intimité, des cuisines dangereuses. Et ils méprisent nos demandes. »

« Ces travailleurs sont traités comme des esclaves. Il n’y a pas de système légal, leurs contrats sont déchirés dès qu’ils arrivent ou par caprice. Les travailleurs sont très en colère, car ils ont l’impression que leurs vies leurs sont volées. »

« Donc nous n’avions pas d’autres choix que de remettre le dossier entre les mains de la FIFA, » conclut Burrow.

Selon Human Rights Watch, 191 travailleurs Népalais y sont morts en 2010, et 98 Indiens en 2012. Car dans l’Emirat, le droit du travail n’existe pas, et un millier de travailleurs sont emprisonnés, condamnés pour avoir demandé une augmentation de salaire ou une amélioration de leur condition de travail.

Nabil Ennasri le gentil

Dans cette « démocratie en construction », comme le présente le remplaçant de Tariq Ramadan Nabil Ennasri, Mohammed Al-Ajami, un Qatari, a été condamné en novembre 2011 à 15 ans de prison pour avoir écrit un poème interprété par la « justice » comme un appel au renversement de la dictature.

Mahmoud Bounab, un tunisien ex-directeur d’Al-Jazeera enfants, est en prison depuis 2011 en attendant la révision de son procès.

Et n’oublions pas le Qatargate, révélé par le magazine France Football le 29 janvier 2013, qui explique « comment ils ont acheté le Mondial 2022″. Le 11 janvier 2013, Europe 1 révèlait que Zinédine Zidane aurait touché près de 11 millions d’euros pour avoir soutenu la candidature du Qatar.

Alors que l’Europe tente de décrire le salafisme comme synonyme exclusif du terrorisme islamiste, c’est le Qatar, et le wahhabisme, qui est la forme la plus extrémiste de l’islam, la plus perverse, responsable des attentats du 11 septembre, et qui tisse sa toile dans le monde occidental.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info et source :

http://www.tunisie-secret.com/Des-sportifs-Francais-temoignent-le-Qatar-est-un-emirat-esclavagiste_a388.html

2« Le vilain petit Qatar. Cet ami qui nous veut du bien » Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget, éditions Fayard.

http://edition.cnn.com/2013/04/30/sport/football/football-qatar-world-cup-2022-worker-rights

qatar-2022-laborers

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
4 juin 2013 23:27

DEIRA - Hôtel de Luxe à GAZA

Bon an mal an, l’Union Européenne fournit à l’Autorité Palestinienne 700 millions d’euros en plus de sa participation régulière au financement de l’UNRWA, qui équivaut à peu près à la même somme.

Réfugiés de la 4ème génération

L’UNRWA, c’est l’agence onusienne chargée exclusivement des réfugiés palestiniens, c’est-à-dire les gens qui ont séjourné dans la Palestine mandataire entre juin 1946 et mai 1948 et tous leurs descendants, sans limitation de durée. 

carte-4.jpg

Ils sont aujourd’hui 4,8 millions, ces descendants.

A leur service, l’UNRWA dispose d’un budget de 650 millions de dollars et de plus de 25 000 salariés.

Les fonds proviennent exclusivement de l’aide internationale.

L’UE y participe à hauteur de 115 millions et la France rajoute 6,7 millions d’euros de la poche de ses contribuables.

Il y a réfugiés et réfugiés

Par comparaison, le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés, qui a en charge les 34,4 millions d’autres réfugiés de la planète (dont les héritiers ne bénéficieront, eux, d’aucune aide), dispose d’un budget de 3 milliards de dollars.

Cela n’empêche pas les Palestiniens de toucher des rallonges pour boucler leur budget pharaonique : 35 millions d’euros en 2012, déjà 7 millions en 2013 ont été collectés pour répondre aux déchirants appels au secours lancés par les dirigeants plaidant la famine…

On peut être riche et assisté

Pourtant, des hôtels de luxe et des concessions de 4X4 et de Mercedes poussent à tous les coins des rues de Ramallah City.

Par contraste, les citoyens européens, actuellement confrontés à la crise, au chômage et à des réductions budgétaires drastiques, font figure de nécessiteux.

Pourtant ce sont eux qui déboursent et les prospères « réfugiés » qui encaissent.

Mais les Palestiniens ont beaucoup de frais : ils sont les seuls au monde à entretenir, au prorata de sa population, plus de fonctionnaires que la France. Qu’est-ce que ce sera quand ils auront un Etat ! Nous n’avons pas fini de nous serrer la ceinture…

Quand on est riche, il faut investir

Dès que la Palestine s’est vue accorder le statut d’Etat observateur par l’ONU, en novembre 2012, elle a envoyé des émissaires à Paris pour y acheter une résidence digne de son futur ambassadeur.

Acheter ? Mais oui, quand on a de l’argent, tous les conseillers financiers vous le diront, la pierre est le placement le plus sûr.

C’était un bon calcul : la France était en pleine crise économique (seul le Président de la République l’ignorait encore), le nombre de chômeurs frisait le record officiel historique (DOM-TOM non comptabilisés) des 3 millions et ceux qui ne l’étaient pas et qui touchaient un salaire de plus de 4000€ par mois, « les riches », étaient présentés comme les ennemis publics n°1 qu’il allait falloir ruiner pour leur faire payer leur réussite. Ceux qui en avaient les moyens fuyaient donc. Dans un tel contexte, l’immobilier était en chute libre.

200m2 dans le XVIème, 2,3 millions d’euros

C’est ce qui a permis à la Mission de Palestine en France, c’est-à-dire l’Autorité palestinienne (qui représente la moitié cisjordanienne des « réfugiés palestiniens » vivant de la charité internationale), d’acquérir un appartement de 200 m2 dans le XVIème arrondissement de Paris, précisément au 74 rue Raynouard, pour la modeste somme de 2,3 millions d’euros.

On reprend : l’Union Européenne donne chaque année 115 millions d’euros pour fournir de l’aide, du bien être et de l’éducation à 4,8 millions de Palestiniens nés réfugiés. La France y ajoute près de 7 millions. Un tiers de cette somme a servi à acheter, sur le sol français, un appartement luxueux dans un beau quartier, pour y loger le représentant de la moitié des Palestiniens.

Une voiture assortie au train de vie diplomatico-caritatif

Cerise sur le gâteau, la BMW immatriculée en corps diplomatique est garée devant. C’est un modèle à 80 000€. Faut ce qu’il faut : une mission diplomatique doit consentir des sacrifices pour respecter son standing. La voiture ne risque pas d’attraper un PV : le car de police qui monte la garde est là pour la protéger, pas pour verbaliser.

Certains copropriétaires se sont inquiétés : s’il y avait besoin d’un car de la maréchaussée en permanence dans leur rue, c’est qu’il y avait danger. Ils ont tenté de s’opposer à la vente de l’appartement sur ce motif.

Las, leur a-t-on expliqué : ils ne risquaient rien puisque ceux que protègent nos policiers sont ceux-là même qui commanditent les attentats ! Les voisins de la Mission palestinienne sont les Parisiens qui jouissent du plus haut niveau de sécurité de la capitale !

Les économies pour les donateurs, pas pour les bénéficiaires !

Des esprits chagrins ont fait remarquer qu’une location aurait permis de dépenser moins de subsides provenant des généreux donateurs.

D’autres ont insinué que la Mission palestinienne aurait pu choisir de s’installer dans le 9-3 où elle bénéficie d’un soutien inconditionnel de la population et où le prix du mètre carré est 4 fois moindre que dans le XVIème.

On en conclut que les apparatchiks palestiniens partagent les préjugés des « pov’ cons de riches » et des bobos français : ils ne veulent pas vivre dans les quartiers arabes !


Serge Skrobacki © Primo-Info, 29 mai 2013

 


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
4 juin 2013 02:29

ISLAMISTES EN SYRIE BIS 

Un climat d’avant guerre. Pour faire oublier une crise multiforme qui cogne sec et redonner le moral aux Français (?), le ministre du droit des femmes  (sic), Najat Vallaud-Belkacem,  était présente hier à Montpellier pour assister au premier mariage entre deux hommes en France depuis  que la loi Taubira a été votée.

 

Pendant que certains dansent au bord du précipice, la très tolérante (affaissée) sociale-démocratie suédoise découvre à Stockholm les limites de l’angélisme multiculturaliste avec les violentes émeutes immigrées de ces derniers jours. « La faute au chômage »  affirment « nos » médias…

Un soldat Français, après un homologue britannique  à Londres , a été victime en début de semaine, heureusement, lui,  sans y laisser la vie, d’un jeune musulman arrêté hier qui a voulu lui trancher la gorge et qui se serait également, le mot est à la mode, « auto-radicalisé »… Pas de quoi surprendre outre mesure nos compatriotes qui subissent quotidiennement agressions et insultes anti-françaises de la part des bandes de jeunes.

  C’est donc de « la faute de personne », et certainement pas le résultat de quarante années de politique laxiste et d’alternance « gauche droite » à la tête de l’Etat. Pour parfaire le tableau, et de cela Bruno Gollnisch se félicite puisqu’il fut le premier à attirer l’attention sur le rôle de ce personnage, le juge Pierre Estoup a été mis en examen hier pour « escroquerie en bande organisée » dans le cadre l’affaire Lagarde-Tapie. Il souhaite que les investigations de la justice soient poussées à bout.  Mais les contribuables Français reverront-ils la couleur de leur argent ?

Si trois excitées du groupuscule extrémiste Femen- deux Françaises et une Allemande- se sont dépoitraillées pour la première fois hier au Maghreb à Tunis (Tunisie) pour réclamer la libération d’une militante tunisienne et dénoncer la condition de la femme musulmane – provocation particulièrement imbécile et contre-productive en terre d’islam – les regards sur  le monde arabe sont surtout tournés vers  la Syrie.

Pour renforcer sur le terrain les opposants au régime de Bachar el-Assad, et avant l’éventuelle tenue le 1er août de la conférence dite Genève 2, -à laquelle la Russie souhaite notamment  associer l’Iran-  visant à  aboutir à un règlement de ce conflit, l’Union européenne, avec le feu vert  de Washington,  a voté la  levée  de l’embargo sur les livraisons d’armes aux rebelles. Celles-ci pourraient être effectives  d’ici deux mois

Avec quels risques?  Contrairement notamment aux mensonges assénés par un spécialiste du genre comme Laurent FabiusFabrice Balanche, directeur de recherche et d’études à la Maison de l’Orient,   affirme sur le site JOL  que les voeux de l’UE de livrer des armes  traçables « et exclusivement à destination des groupes respectueux des valeurs de démocratie et de laïcité » sont  dérisoires.

« Dans la pratique, ces conditions sont impossibles à respecter . D’une part les groupes  modérés  au sens européen du terme n’existent pratiquement pas et les armes vont forcément arriver entre les mains des groupes les plus puissants, c’est-à-dire les djihadistes. Un exemple récent, les armes livrées par les américains fin 2012, en provenance de la Croatie et à des groupes modérés  ont été retrouvées entre les mains du Front Al Nosra.« 

Pour quelle efficacité? Sur le site de TF1, Didier Billon directeur adjoint de l’Iris,  note que « depuis plusieurs semaines, l’armée de Bachar el-Assad est à l’offensive et reprend du terrain. Les insurgés sont quant à eux sur la défensive, en partie car ils manquent effectivement d’armes -il ne faut néanmoins pas omettre de signaler qu’ils en reçoivent grâce au Qatar et à la Turquie. Mais ils sont surtout totalement divisés, aussi bien sur le plan politique que militaire avec une Armée syrienne libre (ASL) qui n’a d’armée que le nom et dont les homme se livrent aussi à des exactions. Résultat : dans la situation actuelle, livrer des armes ne changerait pas grand-chose. »

 Cette décision de levée d’embargo  a-t-elle été prise naïvement  au nom des « droits de l’homme »? Cela semble bien  improbable  également pour  Paulo Pinheiro,  le président de la Commission d’enquête de l’Onu sur la Syrie (formée également de Karen AbuZayd,  Carla del Ponte et  Vitit Muntarbhorn),  mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’Onu.

Une dépêche de l’agence Ria Novosti publiée aujourd’hui rapporte que  lors d’une conférence de presse à Paris (non couverte « curieusement  » par les médias français?),   M. Pinheiro  a affirmé qu’en Syrie  »Les combattants démocratiques historiques, qui véritablement croyaient dans la mosaïque syrienne, l’Etat laïc, l’Etat pour tous, sont aujourd’hui minoritaires (…). La majorité des rebelles est très loin de penser à la démocratie. Ils ont d’autres inspirations« .

« Selon M.Pinheiro, la commission qu’il préside dispose de preuves de crimes affreux commis en Syrie par les deux parties en conflit. Il a également dénoncé la combinaison de sectarisme, de radicalisation et d’escalade des violations des droits de l’homme en Syrie. »

La volonté de l’UE de livrer des armes aux milices anti Assad, a été  dénoncée avec force par le Front National via un communiqué de Marine Le Pen,  mais aussi mercredi par  le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.   »La levée de l’embargo  - »illégitime par principe« , le droit international n’autorisant pas de livraisons d’armes autres qu’à un État – rend la situation encore plus difficile, et met de sérieux obstacles à la tenue d’une conférence internationale sur la Syrie« , a déclaré le chef de la diplomatie de Vladimir Poutine.

 Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a  annoncé clairement hier que Moscou  ne permettra pas  un déséquilibre dans le rapport des forces entre son allié et  les rebelles soutenus par les pays de l’Otan,  le Qatar et  l’Arabie Saoudite.  Lors  d’une visite en Finlande, M. Choïgou a affirmé que « toute décision est à double tranchant. Si une des parties lève les restrictions, alors l’autre partie peut considérer qu’elle n’est plus tenue d’observer les obligations prises auparavant »… 

Acteur central, majeur dans la région, Israël, par la voix de son Premier ministre Benyamin Netanyahu, a averti que Tsahal frapperait  de nouveau la Syrie si les fournitures d’armes au Hezbollah  se poursuivaient…tout en assurant que l’objectif poursuivi n’était pas le renversement du régime laïc en place à Damas.

Le magazine Times  a  cité un  diplomate israélien qui  a souligné le risque pour l’Etat hébreu de  l’installation d’un régime islamiste à sa porte.  Mais selon  des  fuites  publiées (orchestrées?)  par le New York Times , Tel-Aviv  aurait averti   qu’il renverserait le régime à Damas si jamais « il osait répondre aux raids israéliens contre des caches ou des convois d’armes sur son territoire ». 

 Alors, quelle sortie  de crise en Syrie? Le risque d’une internationalisation  accrue du conflit est il toujours majeur? « Toute guerre civile introduit l’étranger dans les affaires d’un pays ». « Quand une guerre civile a en outre un principe religieux, elle prend un caractère international ». Cette remarque de Jacques Bainville,  formulée dans sa remarquable Histoire de France,  est transposable à la situation actuelle dans ce pays.

Pour Fabrice Balanche, cité plus haut, « La conférence de Genève 2 ne donnera aucun résultat concret. Le régime de Bachar el-Assad commence à reprendre du terrain tandis que les oppositions civiles et militaires sont de plus en plus divisées malgré les milliards de dollars d’aides en provenance des pays du Golfe et le soutien diplomatique occidental. »

« Dans ces conditions le régime et ses alliés – la Russie et l’Iran – n’accepteront pas un compromis en leur défaveur.Les Occidentaux ne veulent pas s’engager directement dans le conflit, mais ils refusent de s’incliner trop facilement devant Moscou. Par conséquent, ils devraient continuer à soutenir l’option militaire encore quelque temps, d’autant que Qatar et Arabie Saoudite font de la chute du régime syrien un point d’honneur. »

 « Nous sommes en Syrie dans une lutte à mort. Le régime de Bachar el-Assad se bat pour sa survie et il n’acceptera pas d’abandonner le pouvoir indique-t-il encore. Il a la capacité de gagner et peut compter sur le soutien ferme de la Russie et de l’Iran. Dans ces conditions il existe peu de place pour la négociation. L’erreur des Occidentaux est d’avoir cru que le régime tomberait facilement comme celui de Ben Ali et de Moubarak. »

« Pour les pays du Golfe, la majorité sunnite devait forcément l’emporter sur la minorité alaouite au pouvoir. C’était sans compter sur le nationalisme syrien qui transcende les communautés et la solidité d’un système de pouvoir qui, s’il est dominé par les alaouites, n’intègre pas moins beaucoup de sunnites. A partir de cette erreur d’appréciation, les anti-Bachar se sont enfermés dans un raisonnement manichéen : il doit partir parce qu’il est méchant. »

Bref, constate Bruno Gollnisch, cette guerre en Syrie rend une  nouvelle fois visible le jeu tortueux de Washington, de Bruxelles ,  de l’Otan, bras armé du nouvel ordre mondial. Les dizaines de milliers de morts civils du conflit syrien sont aussi, comme les centaines de  milliers de morts irakiens depuis 2003, les millions depuis 1990,   de la responsabilité directe des chancelleries sous domination Etats-uniennes.

Nos grandes consciences   n’hésitent pas à maquiller leurs projets les plus infâmes sous couvert des  grands et immortels  principes. En s’appuyant  en Syrie  pour  l’occasion  sur des régimes bailleurs de fonds du terrorisme wahhabite  et du prosélytisme  islamiste le plus obscurantiste,  que l’on voit désormais à l’oeuvre également sur notre sol français et européen.  Via l’immigration de peuplement soutenue par les mêmes…

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
3 juin 2013 23:45

«Tous les Blancs sont riches». Lorsqu’Augustine l’affirme à la caméra, cette jeune Camerounaise dit sincèrement la conviction des jeunes Africains prêts à tout pour atteindre l’eldorado européen. Seul sésame : se marier avec un Blanc. Mais le rêve peut tourner au cauchemar et les victimes se comptent dans les deux camps : arnaque aux sentiments, faux-papiers, esclavage sexuel. Temps Présent a enquêté au Cameroun et en Suisse, un reportage loin du politiquement correct.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
2 juin 2013 21:29
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Samedi dernier, un jihadiste de 17 ans originaire de Sartrouville a été arrêté par la police grecque alors qu’il tentait de rejoindre la Syrie.

Le 16 mai, les parents de ce jeune homme reçoivent un coup de téléphone de leur fils.

« Il leur a simplement annoncé qu’il partait pour la Grèce, précise une source proche de l’affaire. Il a cassé sa tirelire pour acheter son billet d’avion pour Athènes. » A cet âge, aucun contrôle n’est réalisé à l’aéroport dès lors que le jeune homme dispose de son propre passeport. Les compagnies aériennes ne prennent souvent plus en charge les enfants au-delà de 12 ans.

Les parents se rendent immédiatement au commissariat pour signaler la fugue. « Les policiers sont entrés en contact avec lui par téléphone pour savoir s’il se portait bien », ajoute une autre source.

Dans une démarche surprenante qui laisse à penser que la famille du jeune jihadiste a éveillé des soupçons, l’alerte est donnée et le jeune islamiste est inscrit au fichier des personnes recherchées en Europe, dans l’espace Schengen. Le parquet ouvre une information judiciaire et un juge de Versailles suit l’avancée des investigations menées par le commissariat heure par heure.

Samedi, l’islamiste débutant est intercepté par la police dans un car au nord de la Grèce. Il voulait rejoindre la Turquie et finalement passer sur le territoire syrien.

« Les forces de police ont très bien travaillé à mettre en place une coopération internationale et le pire a pu être évité », ajoute une troisième source. Le pire a été évité ? Je crains, au contraire, que le pire est à venir : voilà un jihadiste de plus, libre de commettre des attentats sur le sol français.

Le fugueur a déclaré aux autorités qu’il souhaitait se rendre dans ce pays « pour aider le peuple syrien ». Il a été reconduit en France et remis à ses parents.

Ils seraient plus de 600 à avoir ainsi gagné le front syrien, ou malien, pour défendre l’islam. Je vous laisse deviner ce qui va nourrir l’imaginaire de ces loups solitaires, quand ils vont revenir…

Quelle chance pour la France. Non mais quelle chance !


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

Source (merci à allah babar) http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/a-17-ans-il-fugue-pour-aller-aider-le-peuple-syrien-25-05-2013-2832097.php

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
31 mai 2013 00:10

masqueAlors que la France est complètement out de ce qui se passe dans le dossier syrien, complètement laminée par sa diplomatie de la fureur, le Qatar vient à sa rescousse.

Le petit pays qui achète tout à tour de bras, a réussi a envoyé en Syrie, des agents du "Monde", enfin, si vous voulez des soi-disant journalistes, en l’occurrence un certain Jean-Philippe Rémy, à Damas.

Enfin, dans la banlieue de Damas, à Jobar. Hélas, la crédibilité du Monde en prend un sacré coup. Et, vous savez quoi, le reportage a été fait en compagnie des combattants de la liberté, juste avant le sommet de… Genève 2.

Un calendrier savamment préparé, pour jeter le trouble. Mais, qui peut encore croire à ces salmigondis ? La mise en scène est grossière. 

Le Monde a titré tôt ce matin: Guerre chimique en Syrie, et s’est lancé dans une charge en règle contre le Gouvernement de Bachar al-Assad. J’ai lu et relu, re-relu cette propagande de mauvais goût. Dans la foulée, avec la même énergie du désespoir, en attendant les autres moutons qui suivront, Le Nouvel Observateur titre à son tour: SYRIE. Armes chimiques : "Ni odeur ni fumée mais des effets dévastateurs". Du journalisme comique, une bonne séquence de rigolade matinale. J’ai ri de bon coeur et, Carla Del Ponte doit se dire que son pavé dans la mare a réveillé les falsificateurs. J’ai adoré le coup des masques à gaz d’Hallowen !

Les envoyés spéciaux du "Monde" ont donc été témoins d’attaques aux gaz contre les terroristes dans la région de Damas. Le  Monde, toute honte bue affirme donc que le Gouvernement syrien a bien utilisé des armes chimiques et s’appuie même sur la vidéo en dessous. Mais, en parcourant ce long  article fait de descriptions invraisemblables, on découvre le pot aux roses. Les soi-disant morts n’apparaissent nulle part. Ceux qui sont soi-disant soignés ne présentent aucun signe de maladie.

Franchement, le Qatar est beaucoup plus fort que je ne croyais. Acheter le Monde et leNouvel Obs le même jour, c’est un véritable exploit. Jean-Philippe Rémy, qui vit à Johannesbourg en Afrique du Sud, aura certainement une promotion dans une écurie du pays terroriste et raciste du Qatar, même comme il a une épouse africaine. Retenez bien ce nom.

Et puis, l’aveu: alors que Le Monde précise qu’il n’y a ni odeur ni son, du moins, celui d’une canette qu’on ouvre, un "rebelle" affirme, à la 2′ de la vidéo, qu’il y a eu "une explosion puis une odeur". Qui dit vrai alors ? Et que dire de plus ? Encore de la daube, du non-journalisme, de la folie, de la falsification. Et quand les supposés médecins disent que ces armes ont été utilisées dans une zone inhabitée, on comprend tout de suite qu’ils veulent justifier le manque de morts. Parce que, les armes chimiques, même à "petite dose" comme ils disent -ultime syncrétisme utilisé-, sont des armes de destructions massives. Pourquoi le Gouvernement syrien n’élimine-t-il pas tous les terroristes avec ces armes pour en finir ? Hélas, Le Monde ne peut changer le monde réel et le calendrier…Regardez.


Guerre chimique à Damas par lemondefr

Jean-Philippe Rémy, grand menteur au Monde


Jean-Philippe Rémy, grand reporter au Monde par franceinter

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
30 mai 2013 02:44

Car le terroriste, lui, ne l’oublie pas.

Nous sommes en guerre contre le terrorisme. Que ce soit en France au Mali au Nigéria ou ailleurs et comme cela l’était aussi en Algérie jusqu’en 1962. Et ce terrorisme a la même origine : le djihad et l’Islam radical

 
Je suis outré et peiné par l’attentat qu’a subi ce jeune militaire français dans le hall commercial du RER de la Défense, ce 25 mai 2013 à 18 heures. Il aurait pu être tué et a eu beaucoup de chance. Cependant je ne peux m’empêcher de m’étonner qu’une patrouille ait pu ainsi se faire piéger par un « Arabe barbu vêtu d’une djellaba », et qu’il ait pu s’échapper sans être lui-même poursuivi et appréhendé.


A-t-on vraiment notifié à ces jeunes militaires et aux forces de police la dangerosité de la mission de surveillance du territoire qui leur est confiée à l’intérieur du plan « Vigipirate » ? Il faut croire que non puisque la position même d’une patrouille de trois hommes n’était pas respectée. 
Le principe de précaution de base veut que le chef soit devant, suivi et protégé par les deux soldats et non pas le contraire. Si cela avait été le cas le jeune militaire n’aurait pas été agressé sauvagement et le terroriste aurait été maitrisé sur place.

Je les vois se promener, avec sérieux certes, dans les aéroports, les gares, etc. rassurant sans aucun doute les usagers par leur présence, certes ils s’intéressent immédiatement à l’existence d’une valise ou d’un colis abandonné mais je ne les vois pas s’arrêter pour jeter un coup d’œil dans les poubelles où souvent se dissimulent les bombes. Je ne les vois pas non plus se retourner lorsqu’ils sont dépassés par des bandes d’individus à l’accoutrement bien particulier et, malheureusement comme nous venons de le constater, même pas sur « un Arabe barbu vêtu d’une djellaba ».

Ces jeunes militaires et les forces de police qui sont employés dans le plan Vigipirate doivent être parfaitement conscients des risques de leur mission.
De nos jours il faut avoir des yeux derrière la tête si on ne veut pas prendre le risque d’être égorgé. 
Est-ce que le ministre de l’Intérieur dans ses mises en garde politicienne, est-ce que la garde des sceaux (à cause de son laxisme vis-à-vis des délinquants et des terroristes, qu’elle côtoyait encore il y a quelques temps) ne se considèrent-ils pas comme en partie responsables des blessures infligées à ce militaire?


Pour le moment, ce ne sont pas les « agitateurs » des manifestations contre le mariage pour tous qui trancheront la gorge d’un jeune soldat…qu’on ne se trompe pas d’ennemis !

 

manuel gomez

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29 mai 2013 09:25

Addendum vidéo – Reportage JT France 2 20H (28.05.2013) – La charia déjà à l’oeuvre dans les zones ‘rebelles’

[à 04'11] « Notre but est d’instaurer un état islamique sur le modèle donné par le prophète en son temps et nous n’acceptons aucune alternative ! »

France2 20H

28.05.2013 : Syrie : Marine Le Pen condamne la levée de l’embargo sur les armes pour les rebelles Libération

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Dans la nuit de lundi à mardi, les Vingt-Sept sont parvenus à un compromis boîteux sous la menace d’un effondrement imminent des sanctions imposées depuis deux ans au régime de Damas. Les livraisons d’armes aux rebelles syriens sont désormais autorisées.

Seul le souci de maintenir une façade d’unité européenne a permis de sauver, dans la nuit, cette négociation mal engagée.

Interdiction des ventes d’armes, refus de visa, gel des avoirs bancaires et financiers, embargo sur le pétrole: toutes les pénalités infligées depuis l’été 2011 venaient à échéance vendredi à minuit. Les Vingt-Sept sont tombés d’accord pour maintenir les sanctions à l’exception des livraisons d’armes, laissées à la discrétion des États.

Cette débâcle de politique étrangère avait été publiquement évoquée lundi soir par le Royaume-Uni et par l’Autriche, deux pays qui campaient pourtant sur des lignes opposées. La désunion témoigne aussi de la paralysie qu’impose la règle de l’unanimité à l’Europe, au pire de la crise syrienne. Les sanctions venaient automatiquement à échéance vendredi à minuit et il suffisait qu’une seule capitale de l’UE s’oppose à leur renouvellement pour que tombent toutes les pénalités infligées depuis l’été 2011 (refus de visa, gel des avoirs bancaires et financiers, embargo sur le pétrole et interdiction des ventes d’armes). […]

Catherine Ashton, la chef de la diplomatie de l’UE, a souligné que la fourniture d’armes était «destinée à la protection des civils» et soumise à un certain nombre de conditions, notamment en terme de contrôles sur leurs destinataires, afin qu’elles ne puissent tomber entre les mains de groupes radicaux.[…]

Le Figaro Libération

FDESOUCHE

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