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15 février 2013 03:53

La France a fait mardi un geste en direction de la Turquie en acceptant d’ouvrir à Bruxelles un nouveau chapitre des négociations d’adhésion de ce pays à l’Union européenne, signe du changement de perspective à Paris sur cette éventualité. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a confirmé à son homologue turc Ahmet Davutoglu que la France allait lever son veto à l’ouverture des négociations sur la politique régionale.

François Hollande a déclaré que l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne devrait se décider sur des critères politiques et économiques, une position qui contraste avec celle adoptée par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était à la tête de l’État, considérant que la Turquie ne faisait pas partie de l’Europe.

«Je lui ai confirmé qu’on était favorables (…) à ouvrir la discussion sur le chapitre 22», a-t-il déclaré en marge d’une conférence sur la Libye à Paris. Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Philippe Lalliot, a souligné que la France souhaitait «apporter un nouvel élan aux relations entre l’Union européenne et la Turquie».

Les discussions sur l’entrée de la Turquie dans l’UE restent freinées par la question de Chypre, qu’Ankara ne reconnaît pas, et par la Commission européenne, qui considère que la Turquie n’est pas prête sur le plan du respect des droits de l’homme et de la liberté d’expression et de culte.

Le Nouvel Obs 

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15 février 2013 03:15

« L'esclavage est bien une réalité en Mauritanie »

La République islamique de Mauritanie a, semble-t-il, du mal à se départir de l’esclavage. Après l’abolition de cette pratique en 1981 dans le pays, le phénomène reste une réalité. Les cas enregistrés ne cessent d’augmenter. Les victimes brisent le silence.

Contacté par Afrik.com, Youba Dianka, Mauritanien et membre de l’association l’Organisation contre la violation des Droits Humains (OCVIDH), dénonce le mal de l’esclavage qui ronge son pays.

La Mauritanie en proie à de l’esclavage. Très critiquée pour son retard en matière de Droit de l’Homme, le pays fait aujourd’hui face à un autre problème plus sérieux : l’esclavage. En effet, les nombreux cas enregistrés prouvent encore les efforts colossaux qui restent à fournir. Les cas liés à l’esclavage ou au racisme recensés ces dernières années font débat. Les rapports ouverts par les ONG en place font état d’une situation extrêmement complexe et très préoccupante pour la population noire vivant dans le pays.

Les Droits de l’homme bafoués

Tout récemment, la République islamique a été indexée pour son manque de respect aux Droits de l’Homme. Pourtant, le dernier rapport de Reporters Sans Frontières vient de placer la Mauritanie en tête sur la liste des pays du Monde arabe en matière de Liberté de la Presse. Cependant, tout n’est pas rose.

Le viol est devenu monnaie-courante. Plus de 800 cas de viols se produisent annuellement selon l’initiative « La-Ibahiya » (anti-libertinage). Sans compter, l’état des prisons et le traitement inhumain auquel sont soumis les détenus. Un problème qui semble ne pas être pris très au sérieux par les autorités.

L’esclavage en Mauritanie : une réalité

L’esclavage est devenu un vrai problème. Un problème tabou dont on parle très peu, mais qui divise toujours la société et indigne profondément la communauté noire.

L’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), une ONG anti-esclavagiste basée en Mauritanie, dénonce des « cas flagrants d’esclavages » découverts dans certaines localités du pays.

Lors de la « Tournée pour la Liberté », organisée le 24 et le 31 janvier dernier, l’ONG signale deux cas d’esclavage à Guérou, localité située à 550 km à l’Est de Nouakchott. Deux enfants de 12 ans sont maintenus dans un état d’esclavage.

Les cas d’esclavage commis sur des mineurs se multiplient. De nombreux activistes qui luttent pour son abolition sont souvent victimes d’emprisonnement. L’exemple de Biram Ould Beid, une des figures de la lutte anti-esclavagiste en Mauritanie, libéré de prison le 3 septembre 2012, n’est que l’arbre qui cache la forêt.

Président de l’IRA et farouche combattant pour la lutte contre l’esclavage en Mauritanie, Biram Ould Beid a en effet été accusé par les autorités mauritaniennes d’avoir symboliquement brûlé des textes esclavagistes datant du 9e au 15e siècle. Une accusation qui lui a valu un emprisonnement le 28 avril dernier.

Les Haratines haussent le ton

Aujourd’hui, les Mauritaniens noirs, encore appelés les Haratines, souhaitent rompre le silence et attirent l’opinion internationale sur l’ampleur du phénomène.

Dans une interview accordée à Afrik.com, Youba Dianka, Mauritanien et membre de l’association l’Organisation contre la violation des Droits Humains (OCVIDH) donne son opinion sur la question. Il explique que l’esclavage reste bien une réalité dans le pays. « L’esclavage est bien une réalité en Mauritanie. Cela est dû à l’histoire. Ce sont des gens (noirs) qui ont été volés à leurs parents et qui aujourd’hui travaillent pour leurs maîtres blancs », précise-t-il.

Youba met en exergue une profonde division de la société mauritanienne. Les richesses sont inégalement réparties entre d’une part les Hassania (les arabes) qui occupent les postes clefs de la société (pouvoir politique, économie, entreprises), et de l’autre les noirs souvent Wolof, Soninké ou autres qui jouent un second rôle.

Pourtant, l’esclavage a été aboli sous toutes ses formes en Mauritanie le 9 Novembre 1981. Il est reconnu comme crime contre l’humanité. Mais la réalité est toute autre.

Trois formes traditionnelles d’esclavage existent toujours dans ce pays : l’esclavage domestique (l’esclavage attaché à son maître pour sa vie entière sans aucun contact avec sa famille), l’esclavage sexuel (pour les femmes qui travaillent pour un maître dont l’autorité est considérée comme naturelle) et enfin l’esclavage agricole (les travaux les plus durs et les plus rebutants sont assignés à l’esclave).

Youba Dianka souligne qu’il n’y a aucune amélioration de la situation et déplore l’absence de rigueur du gouvernement mauritanien qui n’a rien fait pour changer les choses.

De nouvelles lois sont déjà votées par le Parlement en vue d’abolir cette pratique, mais les efforts pour les appliquer ne suivent toujours pas. Entretemps, le phénomène se propage et reste encore une réalité. Les victimes n’osent pas porter plainte par crainte de subir des représailles.

 

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14 février 2013 10:11

 

Mr Philippe de Villiers est intervenu,lors de la venue de François Hollande.

 

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14 février 2013 02:59

A peine a-t-il annoncé son départ que Benoît XVI fait l’objet de toutes les attentions. Sa succession fait d’ores et déjà l’objet de paris.

Mgr Francis Arinze

Un cardinal africain favori des bookmakers

Les bookmakers parient déjà sur le nom du successeur de Benoît XVI. Selon l’agence de presse italienne de jeux et de paris Agipro News, les bookmakers britanniques misent sur un affrontement entre Italie et Afrique, donnés respectivement à 2,75 et 3,00 par l’agence Paddy Power.

Une compétition confirmée par la liste des favoris de la course à la papauté. Le cardinal nigérian Francis Arinze  mène la danse (cote de 2,90) devant le Ghanéen Peter Turkson (3,25) et le Canadien Marc Ouellet (6,00). Les Italiens sont à la traîne, Angelo Scola (8,00) et Tarcisio Berlone pâtissant de cotes moins élevées que leurs supposés concurrents.

Les bookmakers ne s’arrêtent pas là, lançant également des paris sur le nom du prochain pape. Pierre (5,00), Pie (6,00), Jean-Paul (7,00) et Benoît (9,00) étant en tête de leurs prédictions.

 

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13 février 2013 02:30

 Pourquoi tant de personnes descendent-elles dans la rue fêter le nouvel an chinois, quand les célébrations comme l’Aïd ou la rupture du jeûne rencontrent nettement moins de succès ?

La fête du nouvel an chinois est la plus grande des fêtes traditionnelles en Chine. Elle remonte à l’antiquité. Les Chinois célèbrent ainsi l’arrivée du printemps (…) Dans la civilisation musulmane on ne trouve rien d’équivalent. (…) L’islam est né en Arabie au VIIe siècle, un pays désertique ponctué par des oasis. Il n’y avait pas lieu de fêter l’arrivée du printemps. Un parallèle avec la fête chinoise est plutôt à faire avec le carnaval chez les Occidentaux.

Ce sont des gens qui recherchent culturellement une forme de consensus social et qui ont eu un parcours migratoire long de 20 siècles, au cours duquel ils se sont adaptés à toutes les cultures. Il est donc logique que leur immigration provoque moins de phénomènes de violence, de cris et d’agitation sociale.

Les populations asiatiques, surtout chinoises, semblent se fondre dans la société et l’économie française en toute discrétion
Le principal élément à prendre en compte est la forte influence des courants de pensée asiatiques que sont le taoïsme, le bouddhisme, le confucianisme qui sont des philosophies peu revendicatrices. (…) Ce sont des gens qui recherchent culturellement une forme de consensus social. (…)

La culture du travail et de la réussite est un moteur essentiel de l’intégration chinoise. Les Chinois attachent beaucoup d’importance à la scolarisation de leurs enfants. (…)

Sur la question des valeurs et des traditions, la Chine est globalement située à l’opposé de l’Occident. Les codes sociaux sont complètement différents et tous les Chinois qui émigrent gardent toujours en eux une base culturelle chinoise qui ne disparaît jamais. C’est le cas de toutes les cultures qui s’exportent mais quand on est Chinois, on a 5 000 ans de culture qui nous suivent.

L’augmentation constante des commerces tenus par des asiatiques a provoqué une sorte de « changement de visage » qui irrite de nombreuses personnes et qui installe un racisme latent, parfois virulent. (…)

L’expression de ce ressentiment est plus courante qu’elle ne l’est avec d’autres communautés issues de l’immigration. Cela est lié à la perception « pacifiste » que les occidentaux ont des asiatiques. (…)

Il existe des tensions réelles entre les Chinois et les populations noires et maghrébines dans les quartiers où se concentrent les populations issues de l’immigration.

Lire l’article intégral

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7 février 2013 00:43
salafistes

salafistes « allemands »

Michel Garroté, réd en chef – Patrick Saint-Paul, correspondant à Berlin du quotidien parisien de centre-gauche Le Figaro, a écrit, avec quelques erreurs d’appréciation, sur lefigaro.fr, site Internet du quotidien (extraits adaptés ; voir mes commentaires, ainsi que le lien vers la source, en bas de page) : Un islamiste allemand, connu des autorités, a menacé d’attaquer Berlin cet été et de tuer la chancelière dans une vidéo postée sur Internet. « Nous voulons voir (Barack) Obama et (Angela) Merkel morts », déclame Abou Azzam, un salafiste radical allemand, installé en Égypte depuis un an, dans une chanson appelant au Djihad.

Abou Azzam aurait rejoint au pays des pharaons le prêcheur salafiste d’origine autrichienne, Mohammed Mahmoud, alias Abou Oussama al-Gharib. Déjà condamné à cinq ans de prison pour ses liens avec al-Qaïda, cet émir est devenu le cauchemar des services de sécurité allemands en raison de ses prêches enflammés lancés dans un allemand chevrotant et appelant à se soulever contre les « infidèles » outre-Rhin.

 

Les services de sécurité allemands estiment que l’aide logistique fournie par la Bundeswehr à l’intervention française au Mali pourrait servir de prétexte à des groupes de fanatiques pour frapper l’Allemagne. 58 salafistes allemands se seraient installés en Égypte, dont dix sont de retour en Allemagne, selon Hans-Georg Maassen, président de l’Office fédéral pour la protection de la Constitution. D’autres auraient suivi des formations en Libye, en Somalie, en Syrie, au Yémen ou au Mali, selon les autorités allemandes. Ils auraient reçu des ordres d’al-Qaïda, pour rentrer en Allemagne et y former des cellules visant à préparer des attentats contre des « cibles marquantes », selon les services de sécurité allemands.

Les autorités allemandes ont renforcé la surveillance des quelque 4’000 salafistes connus outre-Rhin. Les associations représentatives des plus de 4 millions de musulmans vivant outre-Rhin ont pris leurs distances avec ces extrémistes. L’Allemagne est la cible de menaces depuis son engagement aux côtés des forces américaines en Afghanistan en 2001.

Mes commentaires :

Curieusement, Patrick Saint-Paul, sur lefigaro.fr, a donc notamment écrit : 1- « Abou Azzam, un salafiste radical allemand, installé en Égypte ». 2- « Les associations représentatives des plus de 4 millions de musulmans vivant outre-Rhin ont pris leurs distances avec ces extrémistes ». 3- « Les nouvelles menaces interviennent alors que l’Allemagne a renforcé son soutien aux opérations au Mali, avec l’envoi d’un troisième avion de transport militaire Transall. L’armée allemande prévoit aussi d’envoyer prochainement environ 40 formateurs au Mali dans le cadre de la Mission Européenne de Formation et de Conseil ».

« Abou Azzam, un salafiste radical allemand, installé en Égypte ». Un salafiste radical allemand ? Il y aurait donc, selon Le Figaro, des salafistes modérés ? Ce serait donc comme les Frères musulmans. Pendant soixante ans, ils ont été considérés comme les plus extrémistes des extrémistes. Y aurait-il désormais, selon Le Figaro, aussi des Frères musulmans modérés ? Quant à écrire, « salafiste radical allemand », sans préciser ses origines, est-ce pour éviter des ennuis avec les « salafistes modérés » ?

« Les associations représentatives des plus de 4 millions de musulmans vivant outre-Rhin ont pris leurs distances avec ces extrémistes ». Il serait donc suffisant et satisfaisant que les millions de musulmans d’Allemagne prennent leurs distances. Serait-ce trop leur demander de condamner – vigoureusement et publiquement – toutes les atrocités perpétrées par les musulmans extrémistes, y compris par les extrémistes modérément extrémistes ?

 

Reproduction autorisée Avec mention www.dreuz.info

Et source citée :

http://www.lefigaro.fr/international/2013/02/03/01003-20130203ARTFIG00130-des-islamistes-menacent-berlin-d-un-11-septembre.php

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6 février 2013 17:45

TUNIS (NOVOPress) – L’avocat Chokri Belaïd, qui avait rejoint cette année une coalition de gauche, a été tué par balles ce mercredi 06 février 2013 à Tunis dans un contexte d’instabilité croissante en Tunisie.

 

Ses proches ont aussitôt accusé les islamistes au pouvoir d’être les auteurs de ce crime. En effet, l’avocat âgé de 48 ans – critique acerbe du gouvernement actuel -, avait rejoint cette année une coalition de partis de gauche, qui se pose en alternative au pouvoir en place.

Un « crime politique »
Hamma Hammami, le chef du Front populaire et proche de Belaïd, a dénoncé un « crime politique »« Il a été commis par des partis politiques qui veulent enfoncer le pays dans le meurtre et l’anarchie. Tout le gouvernement, et tout le pouvoir assume la responsabilité de ce crime odieux car les menaces contre Chokri et d’autres ne datent pas d’aujourd’hui », a-t-il déclaré.

La victime avait accusé, sur les ondes de Shems FM le 2 février, des groupes salafistes et des membres du parti islamiste Ennahdha, qui dirige désormais le gouvernement tunisien, d’être les exécuteurs des attaques dont il a été victime lors d’un meeting organisé par son parti, à l’occasion de l’ouverture du congrès de celui-ci dans un communiqué, repris par le journal tunisien en ligne nawaat.org.

Un contexte tendu
La Tunisie a vu se multiplier les violences politiques ces derniers mois. Plusieurs partis d’opposition ont accusé des milices pro-islamistes, la Ligue de protection de la révolution, d’orchestrer des heurts ou des attaques contre les opposants.

Ces islamistes sont accusés notamment d’avoir tué en octobre un dirigeant régional du parti d’opposition Nidaa Tounès à Tataouine, au sud du pays.

Enfin, la coalition au pouvoir dominée par Ennahda traverse une grave crise ; ses deux alliés de centre-gauche, Ettakatol et le Congrès pour la République, réclament un remaniement d’ampleur du gouvernement pour retirer aux islamistes des ministères régaliens.

Un militant de gauche apparemment assassiné par des islamistes mis au pouvoir par les élections… on attend les réactions des Fourest, Mélenchon et de tous les admirateurs du« printemps arabe ».

Julien Lemaire

Crédit photo : Amine Ghrabi via Flickr (cc).

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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4 février 2013 02:24

Hebergeur d'image

Un important réseau d’immigration clandestine a été démantelé suite à l’arrestation de 103 suspects à travers l’Europe, a annoncé mercredi Europol. Les immigrants provenaient principalement d’Afghanistan, d’Irak, du Pakistan, de Syrie et de Turquie. [...]

Les immigrants, principalement originaires d’Afghanistan, Irak, Pakistan, Syrie et Turquie, voyageaient «souvent dans des conditions inhumaines et dangereuses, comme dans de très petits compartiments cachés dans des autocars ou des camions, dans des trains de marchandises ou des bateaux», selon Europol.

«Toutes les personnes interpellées sont soupçonnées d'être impliquées dans l'immigration clandestine d'un grand nombre d'immigrants vers et au sein de l'Union européenne principalement via la Turquie et la région occidentale des Balkans», a souligné la même source.

«Les mariages blancs faisaient également partie du modus operandi pour régulariser leur statut dans l’Union européenne», a assuré l’Office de police.

Le Matin

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3 février 2013 01:59

Un ressortissant marocain, lié au groupuscule salafiste Forsane Alizza (dissous le 1er mars 2012), a été expulsé aujourd’hui vers le Maroc, a annoncé le ministère de l’Intérieur.

Ali Benhammou est accusé d'avoir participé aux activités de deux cellules liées à ce mouvement "qui a fait de la France une cible prioritaire et a été dissous par décret", précise-t-il dans un communiqué.  "Sa volonté de recourir à la violence et son hostilité envers les valeurs de la République ne font aucun doute. Son expulsion s'est imposée", dit le ministère. 

«En application d’un arrêté ministériel du 14 janvier 2013, après avis favorable de la commission d’expulsion, Ali Benhamou, ressortissant marocain, a fait l’objet, aujourd’hui, d’une mesure d’expulsion du territoire français. Il a été éloigné vers le Maroc», selon le ministère précisant que «les faits qui lui sont reprochés sont graves».

Le Figaro

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1 février 2013 01:26
soldats français partant au Mali

soldats français partant au Mali

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Michel Garroté, réd en chef – Or donc, François Hollande mène la guerre au Mali car ce pays est un danger terroriste aux portes de la France. J’en conclus que la porte en question est énorme et qu’elle mesure quelques milliers de kilomètres d’épaisseur. Curieusement, le Hamas, le Fatah, le Hezbollah et la Syrie sont à zéro kilomètres d’Israël. Mais François Hollande, son Premier ministre et son ministre des Affaires étrangères ne considèrent pas pour autant que, par exemple le Hamas, soit un danger terroriste aux portes d’Israël. Le Hamas qui est à zéro kilomètres d’Israël (l’Etat hébreu qui est de la taille de la Picardie…).

A ce propos, un parti politique israélien (qu’on aime ou pas, là n’est pas le sujet) formule, avec justesse, quinze questions et réponses qui révèlent l’énorme différence entre, l’Etat hébreu depuis des lustres, et, la France de François Hollande, énorme différence dans la façon de mener la guerre contre le terrorisme (voir 1er lien en bas de page). Le combat mené avec courage par les soldats français au Mali n’est pas ici remis en cause. Ils ont, au contraire, tout notre soutien moral (voir 2ème lien en bas de page). C’est une certaine « hypocrisie à la française » qui est ici visée.

Question – François Hollande a-t-il réuni les diplomates étrangers pour leur annoncer l’offensive au Mali ?

Réponse – NON.

Question – Les troupes françaises envoient-elles (comme le fait Israël) des tracts pour prévenir les populations civiles ?

Réponse – NON.

Question – Envoient-elles des SMS (comme le fait Israël) à ces mêmes populations afin qu’elles quittent les zones de combat ?

Réponse – NON.

Question – Sait-on combien les frappes françaises font de victimes civiles ?

Réponse – NON.

Question – Le gouvernement a-t-il exprimé le moindre regret pour les éventuelles victimes civiles ?

Réponse – NON.

Question – Les grands médias français critiquent-ils le gouvernement français pendant l’offensive ?

Réponse – NON.

Question – Alarment-ils la population sur un retrait probable du soutien international ?

Réponse – NON.

Question – L’opposition française met-elle des conditions à son soutien à l’action du gouvernement ?

Réponse – NON.

Question – Les pays alliés de la France menacent-ils de lui retirer leur soutien ? NON

Question – L’ONU a-t-elle lancé un appel à la France afin qu’elle fasse preuve de « retenue » dans son offensive ?

Réponse – NON.

Question – Laurent Fabius qualifie-t-il les islamistes maliens de « terroristes criminels » ?

Réponse – OUI.

Question – L’a-t-il fait concernant le Hamas lors de l’Opération « Colonne de Nuée »?

Réponse – NON.

Question – La France justifie-t-elle l’utilisation de troupes au sol ?

Réponse – OUI.

Question – S’est-elle engagée à achever son offensive le plus rapidement possible ?

Réponse – NON.

Question – La France est-elle directement menacée à ses frontières par les terroristes musulmans du Mali ?

Réponse – NON.

Par conséquent, on espère que les futurs dirigeants israéliens sauront quoi répondre aux donneurs de leçons français lorsqu’ils exprimeront à coup sûr « leur préoccupation» ou leurs « condamnations » lors de la prochaine opération anti-terroriste.

 

 

Reproduction autorisée Avec mention www.dreuz.info

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29 janvier 2013 02:24

Zemmour vs Domenach, i>Télé, 26/01/13

Ecouter le débat sur l’immigration, l’islamophobie et l’antisémitisme à partir de 8’20

« Sur l’antisémitisme, il faut relire Maurras. » Eric Zemmour



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29 janvier 2013 01:35

La chaîne de télévision Arte a fait une révélation surprenante, passée inaperçue, dans un documentaire allemand diffusé mardi à 22 heures. Une information reprise jeudi par Emmanuel Berretta sur son blog du Point. Selon les services secrets d'Allemagne de l'Ouest, la rupture du barrage de Malpasset, qui a fait plus de quatre cents morts à Fréjus, le 9 décembre 1959, aurait été provoquée par un attentat du FLN.

La version officielle, établie en France en 1971 par le Conseil d'Etat, privilégie la thèse de l'accident.

Une faille située à la base du barrage, une roche pas assez homogène... C'est le mauvais choix de son emplacement qui a été mis en avant pour expliquer cette catastrophe quand le barrage, haut de 61 mètres, a laissé échapper 50 millions de mètres cubes d'eau qui ont déferlé dans la vallée en une vague de 5 mètres de hauteur.

Mais d'après ce documentaire – réalisé par la chaîne régionale allemande WDR, et qui se fonde sur des archives des services secrets allemands, de la RFA et de la Stasi –, des activistes algériens du Front de libération nationale (FLN) seraient à l'origine de cet accident, un attentat, donc.

Des historiens allemands ont trouvé des documents prouvant que l'agent ouest-allemand Richard Christmann aurait prévenu sa hiérarchie sur le lieu et la date de cet attentat, mais que les services du renseignement allemands auraient décidé ne pas prévenir leurs homologues français.

 

Si le chancelier Adenauer soutenait officiellement le général de Gaulle, l'Allemagne de l'Ouest faisait montre d'une certaine tolérance à l'endroit des membres du FLN qui résidaient sur son territoire, ainsi qu'à l'égard de ceux qui leur fournissaient des armes.

A l'époque, le général de Gaule s'était d'ailleurs plaint de ce double jeu allemand. Une histoire à (re)découvrir dans ce très bon documentaire accessible ici (le passage sur la catastrophe de Fréjus est à la 42e minute).

 

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28 janvier 2013 02:49

Cette loi a été abrogée suite à la campagne menée par le comédien Rowan Atkinson (Mister Bean). Dans ce discours prononcé lors d'une réception parlementaire, il explique qu'il s'agit d'une première étape dans une campagne visant à restaurer la liberté d'expression en Grande-Bretagne :

___________________________

Les ministres ont décidé de modifier une loi interdisant les «propos ou comportements insultants» suite à la campagne menée par le comédien Rowan Atkinson.

Gb-roy-atkinsonLa ministre de l'Intérieur Theresa May a fait hier une spectaculaire volte-face en annonçant que le gouvernement allait abroger les mots controversés du Public Order Act (loi sur l’ordre public) au motif qu’ils portent atteinte à la liberté d’expression.

Roy Atkinson, la star de M. Bean et de la série Blackadder, a dirigé la campagne d’une coalition de groupes qui ont dénoncé l’utilisation abusive de la loi par des policiers et procureurs zélés contre des prédicateurs chrétiens, des critiques de l’église de Scientologie, des défenseurs des droits des gays, et même des étudiants ayant fait des blagues.

[...]

Nick Pickles, directeur du groupe de défense des libertés civiles Big Brother Watch qui a participé à la campagne, a déclaré : «Ce n'est pas le rôle de la police d'intervenir quand une personne se sent insultée, et la ministre de l’Intérieur et ses collègues de la coalition gouvernementale méritent d’être applaudis pour avoir accepté cette importante modification ».

Le comédien Rowan Atkinson reprochait à la loi, introduite en 1986, d’engendrer une «industrie de l’indignation» et une société «extraordinairement autoritaire et contrôlante ».

Un garçon de seize ans a été arrêté en vertu de cette loi pour avoir pacifiquement tenu une pancarte se lisant «La Scientologie est une secte dangereuse», au motif que cela pourrait insulter les adeptes de ce mouvement religieux.

En 2005, un étudiant d'Oxford a été arrêté pour avoir dit à un policier: «Excusez-moi, réalisez-vous que votre cheval est gay ? ». Selon la police de Thames Valley, il a été arrêté pour «avoir fait un commentaire homophobe qui aurait pu offenser des passants ».

Des membres de Outrage!, un groupe de défense des droits des gays, ont également été arrêtés en vertu de cette loi pour avoir manifesté contre les partisans du groupe islamiste fondamentaliste Hizb ut-Tahrir qui promeut l’exécution des gays, des juifs et des femmes impudiques.

 

Source : Blackadder preserves our right to be insulting: Ministers agree to amend laws after campaign led by Rowan Atkinson, Daily Mail, 15 janvier 2013. Extrait traduit par Poste de veille

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28 janvier 2013 02:19

En Egypte, la condamnation à mort de 21 personnes impliquées dans le drame d’un match de football en février, a viré à l’émeute meurtrière. Des violences ont éclaté ce samedi matin à Port-Saïd (nord-est) entre les forces de sécurité et des proches des condamnés qui avaient tenté d’envahir la prison après l’annonce du jugement.

Il y a un an, 74 personnes sont mortes à Port-Saïd après un match entre le grand club cairote d’Al-Ahly et une équipe locale, Al-Masry. Des centaines de supporteurs d’Al-Masry avaient envahi le terrain et lancé des pierres et des bouteilles en direction de ceux d’Al-Ahly. […]

En début d’après-midi, le bilan des violences s’élevait à 26 morts, dont deux policiers, et plus de 277 blessés, selon le ministère de la Santé égyptien. Deux postes de police ont notamment été pris d’assaut.

Des assaillants inconnus ont ouvert le feu en direction de la police qui a riposté avec du gaz lacrymogène, selon des témoins. L’armée a décidé de se déployer dans cette ville pour «rétablir le calme et la stabilité», a indiqué Ahmed Wasfi, un général de l’armée cité par l’agence Mena. Les commerces ont fermé.

Le Parisien

 

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28 janvier 2013 02:01

Suisse-Israël

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Michel Garroté, réd en chef – Le président de la Confédération helvétique (la Suisse) Ueli Maurer, également ministre suisse de la Défense (en langage suisse, le chef du DDPS : Département de la défense, de la protection de la population et des sports) et le Vice-premier ministre israélien et également ministre de la Défense Ehud Barak ont signé une déclaration d’intention à l’occasion du Forum Economique Mondial (WEF) à Davos, en Suisse. La déclaration d’intention consigne le maintien du dialogue entre le DDPS et le Ministère israélien de la défense et planifie de poursuivre la collaboration bilatérale dans certains domaines.

Il n’est pas prévu d’étendre encore davantage la collaboration déjà existante entre les armées suisse et israélienne (cette précision faite par les autorités suisses vise à calmer la gauche helvétique qui est radicalement israélophobe ; mais cette précision ne sert à rien ; de toute façon la gauche helvétique se déchaîne déjà…).

Le DDPS et Israël ont noué depuis longtemps un dialogue régulier sur des thèmes militaires et de politique de sécurité y compris la lutte contre le terrorisme islamique. La déclaration d’intention entre le DDPS et Israël a été approuvée par le Conseil fédéral (gouvernement suisse) le 17 octobre 2012 et elle vient d’être signée à Davos par Ueli Maurer et Ehud Barak.

La déclaration d’intention consigne que le DDPS et le Ministère de la défense israélien entendent maintenir le dialogue stratégique au niveau politique et poursuivre les discussions techniques existantes entre les représentants des deux armées, l’armée de défense suisse et Tsahal. Il est également prévu de continuer la collaboration dans certains domaines, tels les échanges réguliers d’informations et d’expériences sur la protection de la population, ainsi que des projets relatifs au domaine de l’armement.

L’armée suisse est équipée de drones israéliens. Elle avait testé l’an dernier deux types de drones israéliens : le Heron I de la division Malat de l’industrie aérospatiale israélienne ; et le Hermès 900 de l’entreprise israélienne Elbit Systems.

En 2011, le Lieutenant-Général suisse André Blattman, Chef d’État-major de l’armée suisse, au cours d’une visite en Israël, avait rencontré son homologue israélien Benny Gantz, ainsi que le ministre israélien de la Défense Ehud Barak. Il avait assisté à plusieurs réunions qui portaient sur les enjeux communs aux deux armées. Le Lieutenant-Général André Blattman avait effectué une visite du Commandement de la Région Sud, d’un escadron de drones, et de la batterie du système Flèche qui défend le territoire et les citoyens israéliens contre les missiles balistiques de longue portée.

La Suisse a formé en septembre 2012 quatre nouveaux bataillons militaires pouvant être déployés le long de ses frontières en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement éventuel de la zone Euro ou d’autres formes d’instabilité. Bien qu’elle compte parmi les Nations les plus stables – entre autre pour avoir refusé d’adopter l’euro – la Suisse est en mesure, depuis l’an dernier, de mobiliser des troupes au cas où les débordements en Europe venaient à atteindre ses frontières.

Le président suisse Uli Mauer et le chef suisse des armées avaient informé en 2012 le peuple helvétique du fait que la crise politique, économique et sociale européenne pouvait un jour prendre de l’ampleur. Les exercices menés par les militaires suisses en septembre 2012, exercices appelés STABILO DUE, étaient basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle.

En Suisse, la gauche et l’extrême-gauche sont viscéralement israélophobes et elles se rangent systématiquement aux côtés du Fatah et du Hamas. Elles ont toujours fait une fixation obsessionnelle sur les relations sécuritaires entre la Suisse et Israël.

 

Reproduction autorisée Avec mention www.dreuz.info

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26 janvier 2013 03:18

"Le Qatar a besoin de faire passer un gazoduc par la Syrie, afin de fournir en gaz l’Occident et ainsi concurrencer la Russie, ce que ne peut tolérer Bachar el-Assad. Le régime syrien, véritable« protectorat russe », devient l’ennemi à abattre. L’Europe de l’Ouest soutient Doha car elle souhaite réduire sa dépendance énergique envers Moscou."

C’est la thèse que défend Naoufel Brahimi El Mili, professeur à Sciences Po Paris, dans Le printemps arabe : une manipulation ? aux éditions Max Milo.

Interrogé par notre confrère Oumma.tv, il raconte comment la très populaire (car gênante pour les pouvoirs en place d’Afrique du Nord) chaîne satellitaire qatarie Al Jazeera, « un ministère bis » à Doha, a orchestré la dramaturgie des soulèvements du Printemps arabe et médiatisé les paroles de Youssef al-Qaradâwî.

Jugé indésirable en France, le télé-prédicateurauteur est l’auteur d’une fatwa élevant Mohamed Bouazizi, le jeune Tunisien qui s’était immolé le 17 décembre 2010, au rang de martyr alors que le suicide est interdit dans l’islam. De quoi galvaniser les foules islamisées des pays d’Afrique du Nord et réjouir des opposants entretenus par Doha…

 

Pour l'Europe le gaz moins cher, cela vaut bien une guerre contre la Syrie et le financement d'al-Quaïda.



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26 janvier 2013 02:42

NON, M. le Président de la République, l’intervention des autorités algériennes n’était pas « adaptée », comme vous l’avez affirmé benoitement.

Les services de renseignements algériens se sont montrés particulièrement inefficaces lors de l’attaque programmée contre le site gazier d’In Aménas.
On aurait pu parfaitement comprendre, si le commando de Mokhtar Belmoktar s’était introduit dans le sud algérien en provenance de la frontière libyenne, qu’il ait pu, compte tenu de la proximité, atteindre son objectif très rapidement et sans éveiller les soupçons des services de renseignements.

Mais le premier ministre algérien, lors de sa présentation du bilan final, a bien spécifié que ce commando venait directement du nord Mali.
Or, le nord Mali se situe à plus de mille kilomètres d’In Aménas et ce commando ne pouvait pas effectuer cette longue traversée sans attirer l’attention. 
Quand on lit dans la presse algérienne, dès le lendemain du forfait et sur la foi d’informations recueillies (nous dit-on de bonnes sources) le schéma exact de la préparation logistique et militaire de l’attaque terroriste, les spécifications des armes utilisées, l’itinéraire emprunté par les assaillants et les complicités internes au sein du complexe gazier d’In Amenas, on en déduit, selon toute logique que les services de sécurités algériens avaient pisté le groupe terroriste de Belmoktar avant même le passage de la frontière algérienne. 
 

Alors une question se pose : pourquoi le groupe terroriste n’a-t-il pas été intercepté à la frontière avant de passer à l’action ? A-t-on sous-évalué le risque ? Le groupe a-t-il disparu des radars des services de renseignement algériens ?

Ce qui s’est passé à In Amenas est très grave, tant sur le plan national qu’international. Les responsabilités doivent être recherchées à tous les niveaux. Les mesures appropriées et les sanctions exemplaires doivent être prises afin que de telles négligences ne se reproduisent plus.
*On peut également se poser la question de savoir pourquoi le Sahel n’est-il pas sous haute surveillance internationale ? Rien ne devrait échapper aux drones et aux caméras des avions de reconnaissance qui devraient surveiller cette région. 


Une coopération internationale s’impose afin de pallier les négligences internes du dispositif de sécurité algérien, révélées au grand jour et qui n’ont pu éviter cette tragédie d’In Amenas. 
Cet épisode sanglant confirme, si cela était nécessaire, que la sécurité de chaque pays ne s’arrête pas aux frontières nationales. Ce n’est pas uniquement l’Algérie qui était visée mais aussi des pays comme la France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Japon, etc. 
La lutte antiterroriste et la sécurité de chacun, dans la région du Sahel, dépend de la sécurité de tous. 
Pour leur connivence avec le fondamentalisme islamiste certaines grandes puissances, et d’autres pour ne pas avoir compris encore à ce jour le danger qu’il représente, viennent de recevoir en plein cœur de mortelles blessures.

 

Manuel GOMEZ Journaliste

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25 janvier 2013 03:41
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25 janvier 2013 02:26

 

 

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24 janvier 2013 03:19

Selon l’OCDE, 1 million de Maliens vivent à l’extérieur du Mali. Parmi eux, 90 000 expatriés en France dont 6000 (voire 10.000) à Montreuil, dans le département de la Seine-Saint-Denis. Ce qui a valu à cette ville de la banlieue parisienne le surnom de « la deuxième ville malienne dans le monde après Bamako ».

Les locataires du Foyer du Centenaire, tous originaires du Mali, sont préoccupés par la Guerre au Mali. Ils suivent sans relâche l’actualité de peur que la situation s’aggrave et se retourne, éventuellement, sur leur famille restée au pays. Reportage.

Ces Maliens espèrent tous que le calme revienne au Mali. « Ici (en France) c’est la merde », lâche au micro d’Afrik.com un des quatre. « On gâche notre vie pour rien », renchérit un autre. « Qu’est-ce que la France nous apporte ? », s’interroge un troisième. Et de conclure : « Si les choses s’améliorent (au Mali), on est prêts à rentrer au pays ! »

L’inquiétude des 6000 (voire 10.000) Maliens de Montreuil reflète l’angoisse de tous les ressortissants du Mali expatriés en France, soit 90 000 personnes. « Ils ont peur de voir leur famille disparaître à cause de la guerre. Ou, alors, que le pays sombre dans l’anarchie. Et, comme toujours, la question économique préoccupe tous les Maliens », rapporte à Afrik.com Abdoulaye Jourdan, Secrétaire général adjoint du Rassemblement des Jeunes Maliens (RJM) [...]

Afrik.com

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24 janvier 2013 02:56

Joint par un collaborateur de Paris Match, Al Qaida au Sahara avertit les Français: «L’attaque d’In Amenas n’est que le début ».

Le porte-parole de Mokhtar Belmokhtar, Joulaybib, a déclaré que l’opération d’In Amenas était «à 90 % un succès, puisqu’on a pu atteindre un site stratégique protégé par 800 soldats, avec seulement 40 hommes». Il a également affirmé par téléphone à un collaborateur de Paris Match que la France «des croisés et de Juifs sionistes paiera son agression contre les musulmans du nord Mali; mais pas seulement, ses valets aussi». Comme Belmokhtar dans une vidéo dimanche soir, le porte-parole émet en outre de nouvelles menaces.

«J’espère que la France se rend compte qu’il va y avoir des dizaines de Mohammed Merah et de Khaled Kelkal,  assène-t-il. L’attaque d’In Amenas n’est que le début!»

Le bras droit du chef djihadiste assure également que son groupe a contacté les autorités françaises, pour ouvrir des négociations. Ce dès la matinée du jeudi 17 janvier, avant même que l’armée algérienne ne lance son premier assaut contre les kidnappeurs de Tingouretine. Joulaybib, un Mauritanien dont le nom réel est Hacen Ould Khalil, affirme que l’intermédiaire avec la France était un notable connu de la région du Sahel.

Le porte-parole de «l’Emir», Joulaybib, affirme quant à lui que la tentative de négociation avec les Français n’a rien donné, car ceux-ci ont renvoyé les djihadistes vers les autorités algériennes. «A ce moment-là, un général algérien nous a aussi contacté. Il a dit qu’il fallait qu’on libère tout le monde, sinon il allait tout faire péter» assure Joulaybib, qui considère que la responsabilité du bain de sang incombe aux Algériens. Les autorités algériennes et françaises n’ont pas encore commenté sur d’éventuelles négociations.

Paris Match

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24 janvier 2013 02:22

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé dimanche que l'objectif de l'intervention militaire de la France en soutien de l'armée malienne était "la reconquête totale" du Mali face aux islamistes armés, en soulignant que la première partie de la mission "se déroule convenablement"

Alain Antil : Je dirais pour commencer que le but de l'opération française et internationale ne peut être autre chose qu'une reconquête du pays entier. Le projet d'intervention de la communauté internationale est à l'ébauche depuis le mois de septembre dernier et l'objectif d'une reprise de l'ensemble du territoire a toujours été ici un impératif.[...]

Il s'agit bien d'une opération difficile et qui va probablement durer des mois, mais le scénario d'une guerre-éclair, auquel certains ont pu croire, ne peut pas s'appliquer dans ce contexte. Nous ne sommes pas ici dans une guerre frontale avec des affrontements entre armées "classiques", mais plutôt d'une logique d'insurrection et de contre insurrection. Chacun savait plus où moins que les forces françaises et maliennes affronteraient un ensemble de petits groupes armés extrêmement mobiles, insaisissables, disposant d'un grand espace pour se déployer et se replier. Le Nord Mali dans sa superficie totalise à peu près 700 000 m² soit autant que la France (674 000 m² NDLR) et l'on peut parier que les djihadistes opérant sur ce terrain sauront utiliser cet avantage à bon escient face à un adversaire techniquement supérieur.

La grande difficultés ne sera pas en effet de reprendre les villes de la région, comme Konna, Tombouctou ou Gao, mais de contrôler les voies de communications qui risquent d'être la cible de raids permanents. Une fois que les groupes armés type MUJAO ou AQMI auront compris qu'ils ne pourront plus tenir les villes, où ils sont une cible facile pour les bombardements, ils adopteront très logiquement une technique de guérilla privilégiant des attaques surprises de colonnes armées. Les islamistes sont du reste conscient qu'ils ne pourront pas maintenir un front uni au centre du pays pendant des semaines, sachant très bien qu'ils n'ont tout simplement pas les moyens matériels pour tenir si longtemps.

 

La Misma, force d'intervention mise sur pied par la Communauté Économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), tarde actuellement à se rendre sur place. Peut-on vraiment compter sur l'engagement complet des forces africaines, censées venir "relayer" l'armée française au sol ?

 

La force envoyée sera, comme chacun le sait, une coalition composées de différentes armées nationales ouest-africaines (Nigeria, Togo, Burkina Faso...) ainsi que du Tchad et, peut-être, de la Mauritanie (ces deux pays n’appartiennent pas à la CEDEAO), ce qui rend techniquement et diplomatiquement sa gestion difficile. Leur volonté d'engagement semble néanmoins réelle, puisqu'il était initialement prévu qu'elle intervienne à l'automne une fois sa coordination effectuée. L'avancée incontrôlé des islamistes sur Bamako a précipité l'intervention occidentale et pris la Misma de revers, ce qui explique les retards actuels dans le déploiement de cette force sur le théâtre d'opération.


Il faut rappeler de plus que la CEDEAO est déterminée à régler le problème malien, ne serait-ce que par peur d'une extension du djihadisme dans les pays voisins, et il serait injuste de dire que son implication dans le dossier est seulement due à la pression des pays occidentaux. Malgré des divisions notables, on peut dire que les chefs des états concernés sont aujourd'hui dans une logique de consensus face à l'ampleur de la menace.[...].

Notons par ailleurs que la motivation des troupes composant la Misma n'est pas la raison du retard d'intervention qu'elles accusent : les états de la CEDEAO sont tout simplement incapables de financer par eux-mêmes le paiement des soldats et l'entretien du matériel (estimé à 375 millions de dollars pour l'instant, ndlr). Une "conférence de donateurs (pays européens, organismes internationaux" est prévue à cet effet le 29 janvier au siège de l'Union africaine à Addis-Abeba, et d'ici-là les troupes de la Misma devraient effectivement pouvoir relayer les troupes françaises au sol.

 

Quelles sont les principaux risques d'un prolongement du conflit ?

Il y a tout d'abord la possibilité de voir les djihadistes simplement repoussés du Nord-Mali, ce qui risque de déplacer le problème sur d'autres états voisins. Il est ainsi très possible de voir les principales formations rebelles s'atomiser pour se replier vers l'Algérie, la Mauritanie ou le Niger où elles continueront d'opérer et de menacer l'intégrité des états encore en place. A terme cela rendrait de fait l'intervention française et internationale inefficace et tout sera alors à refaire.

Un autre risque est celui des représailles contre les civils du nord de la part de l'armée malienne, comme cela a déjà été le cas à Sévaré. C'est d'ailleurs ici la principale crainte, la probabilité d'une multiplication des actes de vengeance étant bien concrète. Il s'agit ici d’exécutions sommaires basées sur la simple couleur de peau, les touaregs et les combattants arabes composants une partie des forces rebelles ayant la peau claire.[...]


Alain Antil est chercheur et responsable du programme Afrique subsaharienne à l’IFRI.

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23 janvier 2013 02:57

L'ORIENT LITTÉRAIRE Elle est embauchée pour virer cet homme vieillissant aux méthodes d’hier.

Lui, ses collègues l’appellent l’« ancêtre » ou l’« ours ». Il est proche de la soixantaine. Il est VRP en papier peint depuis quarante ans. Une vie souvent monotone. Son métier, il l’exerçait à l’ancienne.

Elle, elle est jeune. Elle vient d’arriver dans l’entreprise et d’être nommée à la tête de l’équipe des ventes. Elle est fière d’occuper un poste à responsabilité qui lui permet de bien gagner sa vie. La première mission de la jeune femme est claire : licencier l’ancêtre sans délai. En réalité, elle est embauchée pour virer cet homme vieillissant aux méthodes d’hier. Ils devraient s’affronter.

 

Thierry Beinstingel radiographie le monde du travail en mettant en scène le face-à-face entre le « tu », la diplômée ambitieuse, et le « vous », le vieil homme mélancolique. Le type de narration est original : quand l’auteur parle de la jeune femme, il utilise le tutoiement, et le vouvoiement quand il s’agit du vieil homme. Le lecteur se sent comme un témoin bienveillant. Pérec l’a déjà expérimenté, et Michel Butor aussi.

 

Lorsque Beinstingel a été interrogé : « Pourquoi vos personnages ne sont-ils jamais nommés ? », il répondit : « J’ai toujours eu une réticence à nommer les personnages principaux de mes romans. (…) Les personnages doivent arriver par hasard, ne pas supporter le poids d’un nom ou d’un prénom qu’un auteur aurait choisi pour eux. » S’agissant du tutoiement et du vouvoiement, il révélait : « Cette narration permet d’apporter une introspection plus grande par une sorte de détachement, soit pour tenter d’analyser des événements qui échappent au narrateur, soit parce qu’on est trop impliqué pour approfondir une pensée objective, par exemple dans le cas de journaux intimes.

Le personnage devient ainsi une sorte de témoin bienveillant. Dans Ils désertent, c’est exactement cette complicité que je recherchais. »

Il apparaît donc que l’auteur voulait que le lecteur puisse ressentir cette empathie, qu’il puisse se situer en face des personnages, sur un pied d’égalité. Le « tu » désigne alors le personnage féminin, sans qu’il ne soit toutefois discriminatoire ou dévalorisant. Privilège de l’âge, le « vous » est plus adapté à cet ancêtre, et le personnage, plus discret d’ailleurs, impose plus de distance.

 

Ces deux personnalités, ces deux générations différentes, ont finalement d’infimes choses en commun que Thierry Beinstingel va nous faire découvrir en observant leur vie avec de subtils chapitres en parallèle. Leur vie est un désert affectif, relationnel et même architectural puisque la jeune chef des ventes habite un de ces appartements au bout du bout d’une ville sinistre. Dans ce roman, on découvre, par la confrontation de ces deux individus et au-delà d’eux, deux conceptions du monde : celle imposée par la lourde machine du travail, et une autre réconciliant la machine avec l’homme.

 

Ils désertent, qui commence par un face-à-face, s’achève par une main dans la main.

 

Ils désertent /îles désertes, un vrai roman de résistance, résistance aux pratiques habituelles des entreprises cherchant à se défaire des salariés les plus âgés, résistance aussi à la routine mortifère du travail, résistance à la vie matérielle en s’échappant vers l’ailleurs, un ailleurs ici nommé Rimbaud.

Résistance aussi, même si elle est plus rare, de ceux qui sont payés pour virer des travailleurs, une résistance en forme de prise de conscience. Si le travail peut tuer fréquemment, enlever un travail à quelqu’un peut aussi le tuer. C’est à la fois le symbole de l’isolement et, en même temps, de la volonté de mouvement dans une autre graphie. C’est le fait de pouvoir dire non.

 

Un magnifique roman qui emprunte des nuances du « nouveau roman » par sa façon très originale d’aborder le conflit. Les personnages sont dépeints avec justesse, on sent enfin dans chacun d’eux des espoirs d’ascension sociale et d’amélioration du quotidien qui sont soit inatteignables, soit trop coûteux en investissement humain.

 

 

Pour lire L'Orient Littéraire dans son intégralité, cliquez ici

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22 janvier 2013 00:44

La Kabylie il y a 3 siècles

Il n’y a jamais eu d’union entre les différents peuples d’un pays appelé Algérie. Pays voulu par Napoléon III qui rêvait de régner sur un royaume arabe. Il donc arabisé tout un continent pour satisfaire son ego. Une image est souvent plus parlante qu’un long texte.

Cette carte est destinée à tous ceux qui parlent de « division » dès que l’on sort de la pensée unique du pouvoir algérien en place. Il n’y a jamais eu d’union entre les « Algériens ». Comment désunir ce qui ne l’a jamais été ?

A l’heure actuelle, on ne désigne plus l’Afrique du Nord que par le terme de Maghreb qui signifie « couchant » en langue arabe (et qui désigne l’Ouest du « monde arabe », l’Est étant le « levant », leMachrek).

Il est bon de rappeler que cela ne fut pas toujours ainsi et que les Kabyles eurent leur place sur les cartes du monde.

Nous vous proposons la Carte de la Barbarie, de la Nigritie et de la Guinée établie en l’an 1707 par le cartographe français Guillaume Deslisle (1675-1726).

Voici tout d’abord une vue d’ensemble de l’Afrique du Nord. Il y est clairement indiqué, sur toute la largeur de la carte, recouvrant les différentes entités politiques (royaumes d’Alger, de Tunis...) que cette région est la Barbarie, c’est-à-dire le Pays des Breberes (Berbères). Une preuve de plus qu’encore au XVIIIe siècle, bien avant la colonisation française, l’Afrique du Nord n’était pas considérée « arabe ».

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Ensuite, nous avons effectué un zoom sur la partie de la carte représentant l’actuelle Kabylie. Il apparaît clairement que cette zone, du moins dans sa partie montagneuse, ne dépend pas du royaume d’Alger, alors sous domination turco-ottomane, mais bien d’un royaume autochtone, le Royaume de Couque.

Tous ceux qui connaissent l’histoire de la Kabylie reconnaîtront le royaume kabyle de Koukou, fondé au XVIe siècle sur les contreforts du Djurdjura par la famille des Aït Kadi, lesquels refusèrent obstinément la domination ottomane. On peut également noter sur la carte la mention, dans les Aurès, d’un royaume de Labez (Lambèse ?), ce qui laisserait à supposer que ces deux régions la Kabylie et la région chaoui, étaient encore indépendantes au début du XVIIIe siècle.

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Un petit retour vers le passé éclairera certains mauvais esprits qui vouent aux gémonies tout individu qui ose ébaucher l’espoir d’une république Kabyle, n’hésitant pas à le traiter d’agent du DRS ou à le diffamer en s’attaquant à lui de la manière la plus abjecte qui soit.

Je ne m’adresse pas seulement aux zélateurs de Boutef, mais aussi à ceux de certains partis ou mouvement dont le seul militantisme consiste à calomnier toute personne qui ose donner un avis divergent de celui de leur zaïm. Il est vrai que les zaïms sont allés à l’école algérienne du FLN, ils ne font que reproduire ce qu’ils ont appris, encore mieux ils prêtent aux autres leurs méfaits.

Car qui a enregistré, à Paris, un 45 tours payé par l’amicale des Algériens en Europe ? Certainement pas moi, il faut obligatoirement avoir un passeport vert écrit en arabe pour travailler dans un organisme algérien, ce qui n’est pas mon cas, je suis Française ne vous en déplaise, d’origine kabyle soit, mais je n’ai pas que faire d’un passeport arabo-musulman. C’est mon choix !

 

Geneviève Harland

Cette carte est disponible sur le site de la Bibliothèque nationale de France

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21 janvier 2013 02:04

« Ce ne sont pas des terroristes, ce sont des maquisards islamiques. C’est la guerre de l’islam qui descend en Afrique. (…) Il y a beaucoup de Mohamed Merah dans nos banlieues qui iront combattre au Sahel. »


(merci à News360x)

Zemmour vs Domenach, i>Télé, 19/01/1"3

source

 

« On paye aussi la folie béhachélo-sarkozyste de la Libye »

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