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9 décembre 2012 02:19

 

Diffusion d'un autre reportage de la chaîne de TV Russe RT (Russia Today) sur les investissements plus que douteux du Qatar dans les banlieues françaises où il est expliqué sans détour la double stratégie de ce pays arabo-musulman : d'un côté faire de l'argent et de l'autre répendre l'islam radical dans les zones islamisées de notre pays sachant par ailleurs que le Qatar finance et arme des islamistes en Syrie et en Libye.

 

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8 décembre 2012 02:39

Egypte-drapeaux

 

Les islamistes ne reconnaissent pas le concept de nation autre que la oumma, ou nation musulmane transnationale. Ils ne respectent ni le drapeau ni l'hymne national. Leur bannière est celle du Califat.

Lors d'une manifestation des partisans du Président Morsi au Caire le 1er décembre, des Frères musulmans se sont assis sur le drapeau égyptien autour de la bannière de la Confrérie plantée debout (source: Twitter):

Les salafistes refusent de respecter l'hymne national : (source : Ahram Online)

Des membres de l’Assemblée constituante, sous la direction de l’ancien député Nadder Bakkar, porte-parole du Parti Nour, ont manqué l’hymne national joué au début de la réunion des membres de l'Assemblée avec le Président Morsi par téléconférence samedi soir, rapporte le site de nouvelles Ahram Online en arabe.

Des membres salafistes du Parlement dissous en juin 2012 avaient refusé de se lever pour l'hymne national lors de plusieurs sessions du Parlement avant sa dissolution, invoquant leur refus de se conformer à tout ce qui n'est pas un décret religieux.

 

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7 décembre 2012 02:50

DAMAS (NOVOpress avec le Kiosque courtois) — La France a reconnu la coalition nationale syrienne. Lundi dernier, le ministre syrien de l’Information présentait cette coalition comme une quasi‑émanation des Frères musulmans au pouvoir en Egypte, liée à des mouvements islamistes et djihadistes, proche de la nébuleuse Al‑Qaida, que combat le régime.

Mercredi encore, deux attentats terroristes ont fait près de 40 morts à Jaramana, une ville favorable à Bachar‑Al‑Assad, dans les quartiers chrétiens et druzes Jeudi, c’est une panne géante, qui a privé le pays de tout accès Internet, dernier espace de visibilité du gouvernement légal de Syrie.

 

Le régime syrien a bien peu de relais médiatique, alors que la couverture du conflit est extrêmement partiale dans les pays occidentaux qui continuent de citer l’Observatoire syrien des droits de l’homme basé à Londres. Celui‑ci serait en réalité proche des Frères musulmans.

Pour l’instant, le soutien de la Russie et de l’Iran a empêché toute action directe contre le régime syrien. Du reste, Bachar‑Al‑Assad est toujours soutenu par une partie de son peuple, notamment les minorités chrétiennes, chiites et kurdes. Une issue pacifique du conflit semble désormais impossible…

Crédit photo : Fabio Rodrigues Pozzebom / ABr via Wikipédia (cc).

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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6 décembre 2012 02:33

Les lois égyptiennes devront désormais se conformer à la jurisprudence islamique

Les lois égyptiennes devront désormais se conformer à la jurisprudence islamique avant tout, et devront être validées par les oulémas d'Al-Azhar. La Haute cour constitutionelle dans sa forme actuelle est condamnée, et ne servira demain qu'à entériner les avis islamistes sans autre boussole que la Charia.

Lu dans Le Figaro :

"En fin de matinée, les manifestants ont gagné. Un porte-parole annonce que la cour se met en «grève ouverte», dénonçant l'«assassinat psychologique» des juges. La grève des 19 «Sages» lève le dernier obstacle juridique à la marche forcée du président Morsi, issu des Frères musulmans, vers la promulgation de la loi fondamentale contestée.(...)

"Le fossé qui s'est creusé entre les deux Égypte paraissait difficile à combler dimanche matin, devant le siège de la Haute Cour. Comme lors de la grande manifestation de samedi, les militants ne pratiquent pas l'art de l'esquive cher au président Morsi, qui parle d'«unir les Égyptiens». Pour eux, la nouvelle Constitution, c'est surtout le triomphe » du Coran. Le texte réserve aux savants de l'université islamique d'al-Azhar le rôle de conformer le droit à la «jurisprudence des écoles sunnites" Suite

Le soir même, Mohammed Morsi avait reçu officiellement les 234 articles du projet de Constitution des mains de la Commission constituante, composée uniquement d'islamistes, après le départ de 22 membres libéraux ou liés à l'Église copte.

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6 décembre 2012 02:30

- Champ-Dollon (Canton de Genève) détient le record de Suisse des détenus étrangers.
- Une centaine de nationalités se côtoient dans une prison surpeuplée.
- La nouvelle politique permettant d’incarcérer les multirécidivistes fait exploser le taux d’occupation.

Avec 92,8% d’étrangers, elle affiche 10% de plus que la moyenne nationale.
[...]
En attendant, si Champ-Dollon souffre de surpopulation carcérale étrangère, c’est aussi parce que le Département de la sécurité a serré les boulons. Comment? Cet été, il a signé une convention avec le Ministère public permettant d’incarcérer 6 mois fermes les malfrats dès la seconde récidive et sur simple contrôle d’identité.

«Il est vrai que la nouvelle politique contre les multirécidivistes a participé à l’augmentation des prévenus étrangers à Champ-Dollon»,

relève le magistrat Pierre Maudet. Il annoncera dans une prochaine conférence de presse le bilan de cette traque aux multirécidivistes de la délinquance de rue.

Parallèlement, l’application du nouveau Code de procédure pénale implique aussi de pouvoir écrouer un récidiviste condamné à une petite peine, même cinq ans après sa condamnation. En d’autres termes, il y a aujourd’hui moins de détentions préventives mais bien plus d’exécutions de peines.

Enfin Alpha, l’opération de la police menée en octobre pour combattre la violence dans les rues ainsi que le trafic de drogue a aussi été un facteur déterminant dans la surpopulation carcérale des étrangers.

GHI

La police de Genève publie quotidiennement un bulletin qui rapporte de façon détaillée les délits commis dans les dernières 24 heures :

Bulletins journaliers du service de presse

 

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5 décembre 2012 03:12

Un témoignage précieux publié hier par l’Agence Fides

Les minorités de la société syrienne, vulnérables et sans défense, sont écrasées dans le cadre d’un conflit qui augmente en intensité, se caractérise toujours plus comme lutte entre les différentes factions, se colore de sectarisme et de confessionnalisme.

C’est ce qu’indique, dans une note envoyée à l’Agence Fides, un jeune chrétien, évacué avec sa famille à Hassaké, qui y raconte l’expérience de la petite ville de Ras al-Ain, à la frontière avec la Turquie, en Haute Mésopotamie. La population civile de la zone au-delà de l’Euphrate (est de la Syrie) a été bouleversée par le conflit qui a provoqué un exode de civils, qui se sont réfugiés surtout dans les villes d’Hassakè et de Kamishly. De là, les évêques locaux ont lancé un appel éploré à la communauté internationale et au Pape afin « d’éviter la catastrophe humanitaire ».

À Ras al-Ain, prise par les troupes de l’armée libre le 8 novembre dernier, sont actuellement en cours des affrontements entre des factions militaires kurdes et arabes, précédemment alliées contre l’armée régulière syrienne, signe d’une augmentation du taux de conflictualité général. Le jeune chrétien, qui se professe proche de l’opposition syrienne et demande à conserver l’anonymat pour raisons de sécurité, explique dans un récit envoyé à Fides la condition dramatique des minorités (arabes, kurdes, syriaques, assyriens, chrétiens) en Mésopotamie.
« Au cœur de la nuit, à 2 h, le 8 novembre, les résidents de Ras al-Ain ont été réveillés par le bruit d’explosions, d’hélicoptères et de mitrailleuses. Il s’agissait des combattants de l’armée libre et des hélicoptères turcs venus en territoire syrien, qui ont facilement conquis le poste de frontière et la ville. Les militaires ont commencé à placer sous séquestre les maisons des civils pour les utiliser comme postes de combat. Parmi les maisons placées sous séquestre, se trouvait celle de mon grand-père où se trouvaient des femmes, des enfants et ma grand-mère paralysée.

Tous les civils ont été expulsés de leurs maisons en pyjama, sans pouvoir prendre de documents, d’argent ou quoi que ce soit d’autre. Des militaires et des combattants sont allés plus loin : ils sont allés de maison en maison avec une liste noire pour y chercher leurs ennemis. Parmi ceux-ci, se trouvaient les noms des chefs de familles chrétiennes. Pourquoi ? ».
« De ce qui a été dit – explique le jeune – il ne faut pas conclure que notre peuple est divisé par une haine sectaire. Sans l’intervention d’un voisin de ma famille, un musulman sunnite qui a prié les hommes armés de ne pas nous faire de mal, nous serions morts. Nous sommes sains et saufs et nous sommes enfuis. La population de Ras al-Ain, musulmans et chrétiens, kurdes et arabes, syriaques et assyriens, a vécu pendant des décennies dans la paix et la fraternité. Mais maintenant, ils veulent nous dresser les uns contre les autres. Pourquoi ? ».
Le texte poursuit : « À Ras al-Ain, les victimes n’étaient pas seulement chrétiennes mais les chrétiens ont été les seuls à avoir été immédiatement expulsés de leurs maisons, en portant les enfants dans leurs bras, mis en fuite dans les rues jonchées de cadavres. Une intervention semblable est celle d’une armée d’envahisseurs et non pas d’une armée de libérateurs, comme se définit l’armée de l’opposition ».
La note parvenue à Fides continue : « Kurdes, arabes et chrétiens, plus de 70.000 personnes se sont enfuies, en majorité en direction d’Hassaké. En quelques heures, la ville s’est transformée en ville fantôme. Les alaouites ont subi le sort le plus dramatique : tués parce qu’alaouites. L’une des victimes étaient un instituteur qui a beaucoup aimé la ville et a instruit pendant de nombreuses années les enfants de toutes les familles. Des miliciens l’ont cherché, pris et tué devant son épouse et ses enfants qui ont été pris en otage ».
Le récit dramatique se conclut en ces termes : « Aujourd’hui, les routes sont bloquées. Un autobus de ligne entre Hassaké et Alep a été arrêté et tous ses passagers identifiés afin d’éliminer ceux qui ne sont pas sunnites.

Mais qui a donné aux milices l’ordre de tuer sur la base de critères religieux ? Et même si le critère n’était pas confessionnel, quel droit auraient-ils de tuer des civils innocents ? Le droit international prévoit que même en guerre, il est du devoir des conquérants de garantir la survie et les droits des civils. Mais ce principe ne semble pas être connu par ceux qui commandent les factions militaires des rebelles. Pourquoi ? Nous avons toujours accusé le régime de ces désastres. Maintenant, nous parlons des crimes que nous avons vu de nos yeux, perpétrés par l’armée libre syrienne ».

Source : Agence Fides

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5 décembre 2012 02:44


C’est beau le printemps arabe non ?

Le pouvoir islamiste en Tunisie vient de montrer son véritable visage, celui d’un régime oppressif qui traite sa population comme du gibier.

Le gouvernement islamiste d’Ennahdha a franchi un nouveau pallier dans la violence avec l’utilisation de la chevrotine pour mater les manifestants.

La sauvage agression survenue dans la ville de Siliana, à 120 km au sud-ouest de Tunis, perpétrée cette semaine contre des milliers de manifestants, qui sont descendus dans la rue pour réclamer du travail et le limogeage du préfet Ahmed Ezzine Mahjoubi, a surpris par le nombre élevé de victimes. La violence perpétrée à l’encontre des habitants de Siliana a débouché sur un nombre important de blessés, notamment à la chevrotine, on parle de plus de 300 cas.

La ville reste le théâtre d’affrontements et l’épicentre de la colère des tunisiens face aux espoirs déçus de la révolution de 2011. Ces troubles interviennent à l’approche du deuxième anniversaire, le 17 décembre, du début de la révolution.

L’agression perpétrée par les forces de l’ordre s’est caractérisée cette fois par l’utilisation de la chevrotine qui est une munition composée de projectiles multiples. Les grains de cette munition ont tendance à ricocher lorsqu’ils frappent une surface dure, ce qui en fait une munition dangereuse pour les personnes situées à proximité de la cible. Ces munitions sont généralement utilisées pour augmenter la probabilité de toucher une cible en mouvement, en raison de leurs grains en plombs (ou en acier), sur des gros gibiers, d’où son nom qui fait référence au chevreuil.

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Les tirs de chevrotine dans la ville de Siliana sur les manifestants sont un acte d’une extrême cruauté, notamment au visage, aux yeux, au ventre et aux membres… Cette munition dangereuse et lourdement handicapante a causé la perte irréversible de la vue d’une dizaine de manifestants. Des images circulant dans les réseaux sociaux montrent des personnes aveuglées par ces bombes.

Ceci est d’autant plus étonnant que l’ancien régime n’a pas utilisé ces procédés d’une dangerosité extrême. Ce stock de chevrotine n’a pas été introduit en Tunisie au temps de Ben Ali. La chevrotine était interdite à la chasse en Tunisie. On peut donc supposer que le gouvernement islamiste en place l’a autorisée.

En France, en raison de sa dangerosité, la chevrotine est interdite à la chasse dans la plupart des départements sauf dérogation. Elle est interdite au même titre que les mines anti-personnelles contre lesquelles le monde civilisé s’est battu.

Utiliser de la chevrotine et des fusils de chasse contre des manifestants désarmés, est une méthode que le nouveau pouvoir islamiste tunisien semble avoir emprunté au régime iranien qui a plus que quadruplé la répression après le scrutin contesté, de juin 2009, qui a vu la victoire du président conservateur Mahmoud Ahmadinejad.

Les manifestants pacifistes de la ville de Siliana, qui ne cherchaient qu’à exprimer leurs revendications, ont été réprimées d’une manière barbare. On compte parmi les blessés des journalistes qui tentaient de couvrir les événements. David Thomson, journaliste à France 24, a confirmé avoir été atteint par des tirs de chevrotine, qu’on lui a retiré 14 plombs et qu’il en portera d’autres à vie.

Devant les pratiques des islamistes, l’opposition est en train de préparer une motion de censure contre le gouvernement d’Ennahdha et contre son chef, Hamadi Jebali.

Lors d’un discours adressé à l’ensemble des Tunisiens, dans la soirée du vendredi 30 novembre 2012, le président de la République, Moncef Marzouki, un laïc allié aux islamistes qui n’a pas le pouvoir de remanier le gouvernement, a indiqué avoir « peur » que les violences, déclenchées par l’exaspération de la population face à la misère, ne s’étendent.

Sans pour autant se désolidariser du gouvernement, le président a reconnu que « le gouvernement n’a pas été à la hauteur des revendications citoyennes ». Il a tenu à exprimer « son soutien inconditionnel aux revendications légitimes des habitants de Siliana » et à condamner les violences « inacceptables à tous les niveaux ».

Des milliers de personnes ont participé à une marche « symbolique » de 5 km en direction de Tunis. Elles réclamaient une fois de plus le départ du gouverneur, la fin de la violence policière et la mise en place d’un programme d’aides à leur région. Elles n’ont pas cessé de chanter une sérénade de la mort à un gouvernement qui tourne le dos à son peuple et qui l’opprime à chaque fois qu’il manifeste son mécontentement. Une vaste manifestation est prévue lundi dans la capitale Tunis.

Des réactions embarrassées, voire des appels à la retenue sont émis depuis Paris, en direction du gouvernement tunisien.

La France « déplore le nombre élevé » de blessés après les manifestations à Siliana a indiqué le Quai d’Orsay.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a réagi, le 30 novembre 2012, à travers un communiqué, aux derniers événements de Siliana. En tant que président de l’Association internationale des maires francophones il a exprimé sa solidarité avec la population durement éprouvée de Siliana et sa région.

Navy Pillay, Haut commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme, a exprimé, dans une déclaration publiée sur le site de l’ONU, son mécontentement quant aux récents incidents de Siliana. Elle a condamné l’usage excessif et disproportionné de la force (de la part de la police) à l’égard des manifestants. Mme Pillay n’a pas manqué de rappeler que le droit de manifester doit être respecté. Elle a appelé le gouvernement à ouvrir une enquête pour faire la lumière les éventuels abus.

Des membres du bureau de l’ONU à Tunis ont rendu visite, hier, aux blessés de Siliana hospitalisés dans la capitale et ont relevé plusieurs cas de blessures graves pouvant engendrer, entres autres séquelles, une cécité.

Le ministre tunisien de l’Intérieur, Ali Laârayedh a promis samedi soir de faire cesser l’utilisation de la chevrotine face aux manifestants de Siliana. Quand aux revendications concernant le limogeage du préfet de la région, devenu une des conditions sine qua non à toute cessation du mouvement protestataire à Siliana, le ministre a promis, également, de présenter le dossier de la démission dudit préfet au chef du gouvernement, Hamadi Jebali.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info

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4 décembre 2012 21:53

En Syrie, on n’assiste pas à un « printemps arabe », au contraire d’autres pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient, a estimé le 27 novembre 2012 Mgr Mario Zenari, nonce apostolique à Damas. « Après un an de manifestations et de heurts, trop de facteurs extérieurs se sont immiscés dans cette guerre. La population n’a plus de voix et a un seul désir: retourner vivre! ».

Depuis le début du mois de novembre, la situation humanitaire en Syrie est un enfer, a déclaré Mgr Zenari à l’agence de presse catholique italienne AsiaNews. Cet enfer a atteint la capitale Damas, transformée en une « ville blindée ». Le drame est spécialement aigu dans les quartiers périphériques de Darayya, Qudssaya et Irbin. « Là, on se bat jour et nuit, les bombardements ont pulvérisé le peu de maisons restées debout ». Lundi 26 novembre, 76 personnes sont mortes. Parmi eux, 10 enfants touchés par une bombe à sous-munitions alors qu’ils jouaient sur un terrain de football situé dans un quartier méridional de la capitale.

Le conflit risque de tomber dans l’oubli

 

Le nonce apostolique craint que le conflit ne sombre dans l’oubli. Les morts ne font plus la Une des journaux. « C’est devenu la routine », alors qu’ils sont de plus en plus nombreux, déplore Mgr Mario Zenari. En raison de l’embargo, poursuit-il, il est difficile de recevoir de l’aide humanitaire. « Mais dans la période de l’Avent qui est imminente, je vous invite tous à prier pour la Syrie, à consacrer un moment de la journée aux souffrances de ces personnes. Ne laissons pas tomber dans l’oubli la souffrance endurée par les Syriens ».

« Plusieurs de mes employés, souligne Mgr Zenari, vivent désormais dans la nonciature, parce qu’ils ne peuvent plus retourner à la maison. D’autres n’ont même plus de toit et passent la nuit dans les sous-sols ou dans des abris de fortune. Les paroisses se sont transformées en dortoirs. Les couvents tentent d’offrir l’hospitalité à tout le monde, même dans le jardin… »

   Mais maintenant, avec l’arrivée de l’hiver, toutes ces personnes déplacées risquent de mourir de faim et de froid. « Chaque jour, je reçois des appels téléphoniques de la part de religieux et de prêtres qui me demandent ce que nous pouvons faire pour ces gens. L’Eglise a mis tout son espace à disposition, des bureaux aux magasins, et même jusqu’aux lieux de culte. Cependant, sans aides extérieures et l’hypothèse d’un cessez-le-feu, tous ces efforts risquent de n’être qu’une petite goutte d’eau dans la mer! »

La situation se dégrade de jour en jour et l'europe n'interbient pas en humanitaire mais donne des armes à l'opposition qui ensuite tue chrétien et juif


De retour d’un récent voyage en Italie, le nonce à Damas confie que la situation s’est sévèrement dégradée en très peu de temps. A la douleur causée par les bombardements s’ajoutent les représailles menées par les groupes politiques et religieux, sans compter la criminalité locale qui ne prend partie pour aucune des factions politiques ou militaires et qui n’agit que pour son propre compte.

Des centaines d’enlèvements, favorisés par le climat d’instabilité, déciment les familles. Ces rapts ne touchent plus seulement celles qui sont riches, mais également les plus pauvres. Les médias ne parlent pas de cette situation. De nombreuses familles, à Damas aussi, sont affectées par cette plaie, qui rend leur vie encore plus difficile.

L’Eglise, souvent l’ultime recours

 

Outre les enlèvements pour des raisons politiques, qui servent aux groupes des deux camps pour échanger des prisonniers, il y a ceux qui sont exécutés pour soutirer de l’argent aux familles. Les gens sont forcés de faire des collectes publiques pour tenter de libérer leurs parents, qui risquent d’être tués dans l’indifférence générale. Le nonce explique que l’Eglise est active également dans ce domaine. Ainsi, dans toutes les paroisses où arrive ce type de cas, des comités sont mis sur pied dans le but de négocier avec les ravisseurs.

« L’Eglise est vraiment restée l’unique institution intègre dans le pays, où toutes les organisations étatiques et privée sont en train de s’effondrer ». Et le nonce d’affirmer que tous s’adressent à elle: chrétiens, musulmans, alaouites et sunnites. « Les ecclésiastiques, prêtres, religieux et religieuses tentent souvent, au risque de leur vie, d’apporter la réconciliation et le pardon même où cela semble impossible »

Source: Apic et AED

 


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4 décembre 2012 02:39

 

630 M€ à la Côte d’Ivoire

La France et la Côte d’Ivoire ont signé à Abidjan un contrat de désendettement-développement (C2D) qui doit apporter 630 millions d’euros en trois ans à ce pays d’Afrique de l’Ouest sorti en 2011 d’une crise politique meurtrière.

Les ministres de l’Economie et du Développement, Pierre Moscovici et Pascal Canfin, ont signé ce C2D avec le nouveau Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan. « Dans ce moment important pour votre pays, de réconciliation et de redressement », « la France est à votre côté », a déclaré Pierre Moscovici lors de la cérémonie officielle. « Nous faisons confiance à la Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté, appelant les entreprises françaises, déjà très présentes, à prendre le « risque gagnant » d’investir encore plus dans ce pays

 Il a remercié la France, pour ses "efforts sans cesse renouvelés en vue de soutenir la Côte d'Ivoire dans sa quête de reconstruction et de développement".

 

Revoir en complément :
12 avril 2011 : Paris offre 400 millions d’euros à la Côte d’Ivoire
20 juillet 2011 : l’UE offre 125 M€ d’aide pour la Côte d’Ivoire
26 octobre 2012 : L’Union européenne offre 115 millions d’euros à la Côte d’Ivoire

 

et combien pour les chômeurs Français ? et pour ne pas laisser les Français dormir dans la rue ?

 

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3 décembre 2012 02:59

Iran-licite-illicite

Cette condamnation vient d'un pays qui, au cours des derniers mois, a décrété que les femmes non mariées de moins de 40 ans doivent avoirl'autorisation d'un tuteur pour voyager à l'étranger ; a lapidé à mort quatre femmes ; a connu une croissance dramatique des mariages des fillettes de moins de 10 ans ; et a exclu les femmes de nombreux programmes universitaires. 

Vision iranienne de la femme. A gauche : Haram (illicite ) ; A droite : Halal (licite)

 

Le secrétaire du Conseil iranien des droits humains, Mohammad Javad Larijani, a blâmé les pays occidentaux pour leur violation des droits des femmes, et déclaré qu’ils doivent répondre de l'instrumentalisation des femmes dans leurs sociétés.

Les pays occidentaux devraient répondre de la violation des droits des femmes et de l’abus généralisé des femmes dans les communautés occidentales, a déclaré M. Larijani dans une interview à la télévision d’état iranienne. «L’islam nous enseigne à respecter tous les êtres humains, y compris les femmes ; les restrictions imposées aux femmes iraniennes par l’islam n’ont pas limité leurs progrès, elles sont éduquées et actives au sein de la société iranienne d’aujourd’hui », a-t-il dit.

Le Guide suprême de la révolution islamique, l’ayatollah Seyed Ali Khamenei, a exprimé des vues similaires en mai, se référant à l’histoire de la présence des femmes iraniennes dans différents domaines depuis le mouvement constitutionnel, et réitéré que « cette présence démontre que les femmes peuvent être présentes dans tous les domaines et s’acquitter de leurs responsabilités tout en portant le hijab. Les honorables mères de nos martyrs offrent de bons exemples à cet égard ».

L'ayatollah Khamenei a accusé les ennemis de l'Iran de tenter de tirer profit des faiblesses existantes, ajoutant que le défaut de porter le hijab a des effets destructeurs et permanents sur la société.

Donc les femmes francaise seraient mieux respectées si elles étaient voilées ! nous y voila !

Source : Human Rights Chief: West Should Account for Violation of Women's Rights, Fars News, 29 novembre 2012. Traduction par Poste de veille

***

Rappel : en avril 2010, l'Iran a été élu membre de ONU-Femmes, la plus haute instance de l'ONU pour la promotion des droits des femmes et l'égalité des sexes dans le monde :

Iran-onu-femmes

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2 décembre 2012 02:13

Les insurgés seraient désormais près de 40.000 à s'être regroupés autour de la capitale.Lu dans Le Figaro :

"Jaramanah, vaste quartier à 5 km de Damas, peuplé en majorité de druzes, d'alaouites et de chrétiens, les minorités qui soutiennent encore le régime de Bachar el-Assad. Contrôler Jaramanah c'est couper la circulation entre Damas et l'aéroport -donc aboutir à sa fermeture- et c'est disposer d'une voie d'accès à la capitale par le sud.

(...) De récentes négociations ont eu lieu entre des dignitaires religieux proches de l'Armée syrienne libre et des représentants de Jaramanah. Les premiers souhaitent l'ouverture de passages leur permettant de s'approcher de Damas. Mais les représentants des minorités ont refusé. 

 En représailles, un double attentat suicide, vraisemblablement commis par des groupes islamistes radicaux proches d'al-Qaida, a tué mardi dernier plus de 50 personnes à Jaramanah."

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
1 décembre 2012 00:03

30/11/2012 — 21h00
BRUXELLES (NOVOpress) — L’argent n’a pas d’odeur, mais il est polyglotte et xénophile. Tel est le sentiment que l’on peut avoir à la lecture de “Vlan”, le plus connu des hebdomadaires gratuits distribués dans les boîtes aux lettres de Bruxelles (les toutes-boîtes).

 

En effet, dès le lundi 3 décembre prochain, le lecteur découvrira une page rédigée en turc ou en arabe. Pour Mustafa Er, rédacteur en chef de Vlan Bruxelles, il s’agit de refléter la multiculturalité de la capitale belge et attirer les annonceurs issus de ces communautés. C’est la raison pour laquelle les restaurants halals et autres petits commerçants locaux sont particulièrement visés.

Cependant, ces pages créent un certain malaise au sein de la presse écrite belge francophone, militant pourtant ouvertement pour la société multiethnique et multiculturelle.

Ainsi, comme le fait remarquer le site Internet de l’hebdomadaire Le Vif, qui loue la démarche d’ouverture culturelle du toutes-boîtes et son attitude commerciale, “nul doute qu’une minorité réactionnaire des 400.000 lecteurs hebdomadaires du toutes-boîtes bruxellois risque de voir d’un très mauvais oeil cette mutation linguistique de son Vlan préféré“.

Amusant cette façon de juger négativement une réaction somme toute légitime contre un acte flagrant de grand remplacement…

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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30 novembre 2012 17:42

Suite à mes deux précédentes brèves d’hier (ici et ), voici des précisions d’une dépêché de l’Agence Fides de ce même jour.

Parmi les victimes de l’attentat perpétré [avant] hier matin dans le faubourg Jaramana de Damas, se trouvent huit chrétiens, gréco-catholiques et grecs orthodoxes. C’est ce que confirme à l’Agence Fides le Père Nicolas Haddad, du monastère gréco-catholique de Saint Germain appartenant à la Société missionnaire de Saint Paul. Le massacre, perpétré à l’aide de deux voitures piégées ayant explosé en début de matinée, a causé la mort de plus de 50 personnes, en majorité des musulmans et des druzes. « Parmi eux – raconte le Père Haddad – se trouvaient de nombreux jeunes et étudiants.

L’attentat a été préparé de manière à faire le plus de victimes possible. Lorsque la première voiture piégée a explosé, les gens se sont approchés et c’est seulement à ce moment-là que la seconde a explosé. Parmi les plus de cents blessés, on dénombre au moins dix chrétiens ».
Le faubourg de Jaramana – à la différence d’autres zones de la périphérie de Damas – n’avait pas été touché par la répression du régime. Dans le quartier, des comités civiques avaient cependant été organisés afin de préserver la zone du conflit entre les groupes rebelles et l’armée régulière.
Jaramana est connu pour l’importance de ses communautés chrétiennes et druzes. De nombreux évacués chrétiens provenant d’Homs et d’autres zones frappées par la guerre civile y avaient trouvé refuge.
L’attentat – dont la technique est similaire à ceux revendiqués par Al Qaeda en Iraq – a été attribué par les sources officielles à des groupes de terroristes non identifiés, terme par lequel le gouvernement désigne les groupes de l’insurrection armée. L’opposition présente en revanche le massacre comme une opération des services syriens, insistant sur le fait que la zone de Jaramana est fortement infiltrée par les services de sécurité gouvernementaux.

« Dans tous les cas et quelques soient les mandants, si l’objectif était de terroriser les chrétiens, il a été atteint » explique à l’Agence Fides le Père Romualdo Fernandez OFM, recteur duSanctuaire de la Conversion de saint Paul (Damas). « La moitié des instituteurs de nos écoles ne se sont pas rendus au travail hier. Ce massacre, après celui de Bab Tuma voici un mois, a semé une panique terrible.

Après l’Iraq, la Syrie se vide elle aussi de ses chrétiens. Ils donnent tout ce qu’ils ont en termes de ressources financières pour arriver au Liban et, de là, fuir le Moyen-Orient et ce alors que les puissances étrangères et la communauté internationale soufflent sur le feu au lieu de contraindre les parties à négocier une solution au conflit qui mette fin à ce massacre »

Source : Agence Fides


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30 novembre 2012 02:56

A quelques jours de la Journée Internationale de l’Abolition de l’Esclavage, le 2 décembre, la Fondation du Mémorial de la Traite des Noirs appelle les « pays arabes » à reconnaître leur rôle dans la traite des Noirs et l’esclavage.

« Les Etats Arabes doivent, aussi, assumer la traite des noirs ». C’est le titre d’une pétition en ligne et de la lettre adressée par la Fondation, à toutes les ambassades de « pays arabes » en France (Maroc, Koweit, Egypte, Liban, Algérie, Tunisie, Yemen…).

« Inévitablement associée à son aspect occidental, la traite d’esclaves africains a aussi concerné le Maghreb et le monde arabe. Le plus grand commerce négrier de l’Histoire a permis la déportation de 40% des 42 millions de personnes vers le Maroc, en Algérie, en Arabie Saoudite, en Égypte, etc. », rappelle la Fondation du Mémorial de la Traite des Noirs dans sa lettre ouverte.

(…)

L’association appelle à un rassemblement le 2 décembre devant l’ambassade du Maroc à Paris à midi et invite les citoyens à signer la pétition en ligne et/ou envoyer un courrier aux ambassadeurs des « pays arabes » à Paris.

Respect Mag

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24 novembre 2012 02:17

L’armée redoute les infiltrations

BRUXELLES – L’armée belge a mis sous surveillance une dizaine de soldats pour leurs convictions salafistes et pour s’assurer de leur loyauté au pays, révèle mercredi « La Libre Belgique ». La surveillance est menée par le renseignement militaire, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), et la Sûreté de l’Etat. Dans certains cas, les contrôles ont été efficaces, mais dans d’autres, les candidats pourtant bien connus dans les milieux islamistes, ont échappé à la vigilance des recruteurs.

L’armée redoute des infiltrations et craint de former des islamistes qui ont ensuite pour objectif de mener le djihad à l’étranger. Ces derniers pourraient par exemple, au pire, se retourner contre des soldats belges dans des terrains comme l’Afghanistan, écrit La Libre. [...]

DHnet.be

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23 novembre 2012 02:57

L’ONU met en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire globale pour l’an prochain qui commence dans… un mois ! The Guardian est le premier quotidien britannique a divulguer l’atterrante nouvelle. Cette famine sera induite par un indice incontournable, celui des réserves mondiales de céréales qui ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.

 

Une crise dans la crise, la famine pour certains, la déroute pour d’autres, la spéculation pour quelques-uns : c’est bien le début de la vie invivable qui sera celle d’une humanité trop nombreuse sur une planète exsangue et soumise au chaos climatique. 2050 : il y aura plus à souffrir qu’à choisir.

La sécheresse qui a sévi cet été aux États-Unis – la pire depuis plus d’un demi-siècle – n’est pas étrangère à la menace de prochaines restrictions alimentaires, lesquelles feront les choux gras des maîtres chanteurs de la finance en matière d’opportunisme et de spéculation. Cette sécheresse nord-américaine et le grave déficit en pluies qui a touché la Russie et toute la région de la mer Noire ont déjà favorisé un emballement des cours du maïs et du soja.

Cette hausse des denrées alimentaires de première nécessité engendrera très probablement des troubles et des conflits armés dans plusieurs contrées du monde, celles les plus sensibles en matière de souveraineté alimentaire, avertit encore l”ONU.

« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a indiqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.
 
« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré encore Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes ont souffert de la faim dans le Monde. Au Moyen Orient et en Afrique, la crise alimentaire s’est déjà aggravée considérablement.

Selon l’avis éclairé de Lester Brown, président du Earth Policy Institute : « On ne peut plus se fier au climat et la demande en nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement » ; 

En effet et pour la sixième fois en onze ans, le monde a encore consommé plus d’aliments qu’il n’en a produit, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes qui ont sévi dans les grands pays exportateurs d’aliments.

« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager ». « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments ».

Selon Jean Ziegler, vice-président du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies, tel est le terrible portrait de la faim dans le monde : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes ; ce sont au total 57 000 personnes qui meurent de sous-alimentation chaque jour ; il y a aujourd’hui un milliard d’êtres humains qui souffrent de ce mal ; sur les 70 millions de personnes qui meurent chaque année, 28 millions, soit près de la moitié, décèdent de la faim ou de ses complications.

Le continent asiatique est le plus concerné en terme de quantité : 650 millions de personnes sont touchées par la faim ; en Inde, 450 millions d’habitants sont gravement sous alimentés sur 1,3 milliard d’habitants ; en terme de proportion à la population, c’est l’Afrique qui est le plus atteint par ce mal avec 37,2 % de la population continentale.

Cette situation s’explique par le système capitaliste qui régit le monde. La spéculation sur les produits de bases (riz, blé et maïs) dans les bourses agricoles fait grimper leurs prix, jusqu’à 61 % pour le maïs et 93 % pour le riz. Au final, les spéculateurs font des profits astronomiques et les plus démunis ne peuvent plus se procurer ces produits, devenus trop onéreux.

Tout au contraire et depuis ces derniers temps, des firmes transnationales investissent dans les pays les plus pauvres en privant les paysans des terres fertiles qui sont celles de l’agriculture vivrière, donc d’une certaine indépendance alimentaire familiale.

Notre Planète

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14 novembre 2012 03:03


Egypts-islamists-call-for-pyramids-to-be-torn-down

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Le leader djihadiste Murgan Salem al-Gohary a appelé à la destruction du Sphinx et des pyramides de Gizeh dans une interview diffusée par Dream TV samedi  et qui a été vue par de très nombreux téléspectateurs.

Gohary, 50 ans, est bien connu en Egypte pour son apologie de la violence. Il a été condamné à deux reprises sous l'ancien président Hosni Moubarak, l’une des deux peines étant l'emprisonnement à vie. Il a ensuite fui l'Egypte pour l'Afghanistan, où il a été grièvement blessé lors de l'invasion américaine. En 2007, il s’est rendu du Pakistan en Syrie, qui l’a livré à l’Égypte. Après la chute de Moubarak au début de 2011, il a été libéré de prison par décision judiciaire.

«Il incombe à tous les musulmans d’appliquer les préceptes de l’islam ordonnant la destruction de ces idoles, comme nous l’avons fait en Afghanistan en détruisant les statues de bouddha», a-t-il déclaré. Il a tenu ces propos au lendemain d’une manifestation de milliers d’islamistes ultraconservateurs sur la place Tahrir qui ont appelé à l’application de la charia dans la nouvelle constitution. Ces appels ont suscité des inquiétudes parmi les progressistes, les laïcs et les Égyptiens non-musulmans.

«Allah a ordonné au prophète Mahomet de détruire les idoles, a-t-il ajouté. Quand j'étais avec les talibans, nous avons détruit la statue du Bouddha, ce que le gouvernement n'avait pas fait ».

Le vice-président du Parti Ennahda de Tunisie, le cheikh Abdel Fattah Moro, a appelé la station de télévision et dit à Gohary que le célèbre commandant militaire Amr ibn al-Aas n'avait pas détruit les statues quand il a conquis l'Egypte. «Alors, qui êtes-vous pour vouloir les détruire ?, a-t-il demandé.  Le prophète a détruit les idoles devant lesquelles les gens se prosternaient, or personne ne voue un culte au Sphinx et aux pyramides ».

Dépechez-vous de visiter les pyramides !!!


Source : In TV interview, jihadi calls for destruction of Sphinx and Pyramids, Egypt Independent, 11 novembre 2012. Traduction par Poste de veille

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13 novembre 2012 03:58

 

 

Le Royaume de Bahreïn est un petit pays du golfe Persique collé à l’Arabie Saoudite où vivent 1,2 millions de personnes (dont 600 000 immigrés…). De violents affrontements se déroulent en ce moment entre la rue et le pouvoir royal théocratique adoubé par l’Occident pour écraser le ''printemps arabe'' dans le sang.

En France, nos politiques soumis à l'union européenne ont donné pour consigne aux merdias de ne surtout pas en parler compte-tenu des gisements d’hydrocarbures et, entre autre, du grand prix de formule 1 se déroulant chaque année là-bas.

Tout cela pour souligner à nouveau que la désinformation est reine chez nos soi-disant ''journalistes'' ou plutôt commis de presse aux ordres des oligarchies qui nous gouvernent.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 novembre 2012 03:03

« Cette victoire d’Obama c’est une victoire sur l’extrême droite, une victoire sur le racisme dans le monde entier », Bernard Kouchner. C’est reparti. Texte écrit il y a 4 ans, toujours d’actualité.

« Enfin un Noir président ! », « Obama ? J’suis heureux qu’il soit élu parce qu’il est noir », « Barack Obama est plus apte que les autres car il porte dans ses gènes une diversité qui forcément le fait appartenir à tous les continents, et ne peut que le guider vers une politique de paix ». Unanimité totale des Noirs, des Blancs, des Jaunes, des journalistes qui commencent tous leur JT par « Obama, premier président noir américain »…

Ils vivent l’extase. Ça y est. Un homme noir est à la tête d’une grande nation occidentale. C’est merveilleux. C’est même le début de la paix dans le monde. C’est unanime : le Nègre est l’avenir de l’Homme. Leur bonheur est total. Obama est peut-être ce qui peut nous arriver de mieux. Son aventure et surtout les réactions qu’elle a produites nous démontrent une bonne fois pour toutes la grande victoire de la race.

Ces occidentaux qui bandent devant l’épiderme mélaniné d’Obama sont des esclaves. En prétendant évacuer la race, ils ont créé la plus racialiste des époques. Ils ont jeté la croix gammée loin, très loin, elle leur est revenue en pleine gueule comme un boomerang. Ils ont mis sur pieds la mécanique d’un suicide blanc. Un monde où le bronzé est la finalité de toutes les finalités. Il est ontologiquement supérieur. Il est ce vers quoi nous devons tous tendre, ce vers quoi l’univers lui-même doit converger. Il est l’ultime idole des nouveaux inquisiteurs.

Ces gens ne sont en rien affranchis de la race, ils sont au contraire obsédés par elle. Ils se réjouissent ici et là de leur propre disparition.

 Très bruyamment, et très religieusement, ils s’épanouissent dans un monde où la blancheur est un péché. La virulence de mes mots n’a rien à envier aux messes – omniprésentes – des prêtres de l’antiracisme, à leur violence, il suffit de les entendre. De toute façon, les entendre, on n’a pas le choix. Il s’agirait maintenant de les écouter, de comprendre ce qui se passe. Quotidiennement, dans tous les médias et toutes les rues, des élites jusqu’au « peuple » qui s’en plaint, de haut en bas c’est l’éternel réquisitoire, Nuremberg ad vitam aeternam, le grand procès des faces de craies.

Il semblerait que la question raciale soit indépassable. On peut l’habiller de toutes les façons possibles, la maquiller, l’affubler d’ornements divers et variés, user d’artifices en tout genre, la travestir à travers telle ou telle déclaration du citoyen, tel ou tel décret, la masquer derrière telle institution et telle idéologie, sa silhouette revient toujours. D’une manière où d’une autre, ses contours se redessinent au-delà des modes, des partis, des régimes et des morales. Si le fait ethnique peut être surmonté, notre modernité a jusqu’ici prouvé qu’elle n’y parvenait absolument pas et qu’elle en était fière.

Sous Hitler la race blanche était au-dessus de toutes les autres, seule source de la civilisation humaine depuis la nuit des temps. Aujourd’hui c’est la symétrie : quand on ne nie pas jusqu’à son existence, on en fait la seule source des souffrances humaines. Le coupable unique, au passé, au présent, au futur et au détriment de toute justesse historique. C’est l’ère du révisionnisme homologué, de l’eugénisme humaniste.

Les Français ne sont pas les descendants des Gaulois. La France a toujours été une terre de brassage des peuples. Nous sommes tous des fils d’immigrés. L’identité n’a aucun sens parce qu’à la base on vient tous d’Afrique. L’avance technologique ? Aucun mérite, les Blancs ont pillé le Sud tout le monde le sait. Les mathématiques ? Les Arabes voyons. Le rock ? Ça vient des Noirs, au fond, et eux c’est dans leur peau.

L’antiracisme n’est pas l’absence de racisme, comme l’antisymétrie n’est pas l’absence de symétrie mais une symétrie au signe négatif, le même objet retourné, c’est une autre symétrie, un autre racisme. La plus formidable entreprise raciste de tous les temps est à l’œuvre, l’immigration massive est son outil et elle tient cette antinomie pour devise : Le racisme est une maladie de Blancs.

Pour supprimer celui-là, supprimons ceux-ci. Imparable. S’opposer à ce torrent de mensonges c’est s’opposer au Progrès, comme autrefois on s’opposait au régime soviétique et son Internationale. Vous êtes dès lors considéré comme un ennemi des peuples colorés, et comme un obstacle à l’homme nouveau, supérieur, en un mot à l’homme métissé. Si, comme le dit Finkielkraut, l’antiracisme est le communisme du 21ème siècle, le métis en est l’aryen.

[...]

Toute cette histoire n’est finalement que la grande victoire du nombre sur le rare, de la masse sur l’individu, du chaud sur le froid, du sale sur le propre, des larmes sur la pudeur, la fonte des neiges éternelles dans une rivière de boue, à l’usure, dans la bonne humeur et les ricanements crasseux : la grande victoire du Sud sur le Nord. Et la croix gammée est l’étoile jaune que l’on colle sur la veste des derniers Blancs qui refusent d’applaudir. Ce culte compte en Europe des millions de fidèles qui pointeront toujours du doigt les méchants « racistes », en réalité ceux-ci seront précisément les ultimes résistants de notre temps. Les derniers hommes de ce monde, et les premiers du prochain.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 novembre 2012 02:11

Des dizaines de jeunes Européens et Africains vivant en Europe, rallient ou tentent de rejoindre les groupes islamistes armés qui occupent le Nord du Mali, a appris l’AFP mercredi de sources sécuritaires régionales.

« Quelques dizaines de jeunes Européens dont des Français ou jeunes Africains vivant en Europe sont de plus en plus tentés par le jihad dans le Nord du Mali.

Certains sont déjà dans le Nord, d’autres veulent partir, ont été arrêtés ou refoulés », a affirmé une source sécuritaire malienne dont les propos sont confirmés par d’autres sources sécuritaires régionales.

Source : Europe 1


une fois terminé au Mali, ils reviendrons faire le Jihad en Europe !!!

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8 novembre 2012 02:21

Certains groupes d'insurgés sont même équipés de chars lourds : ici, un T-62

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a affirmé dimanche soir au Caire (Egypte) que les pays occidentaux insistent sur l’adoption d’une résolution sur la Syrie au Conseil de sécurité de l’ONU dans le but d’aggraver la situation dans le pays et d’accélérer la chute du régime en place.

« La résolution dont parlent nos partenaires occidentaux n’est conçue que dans le seul objectif d’aggraver la situation et de créer des conditions pour changer le régime en Syrie », a déclaré le chef de la diplomatie russe à l’issue des négociations avec le médiateur international pour la Syrie Lakhdar Brahimi.

Selon lui, la mise en œuvre des accords de Genève ne nécessite aucune résolution supplémentaire.

« Si l’on considère le changement du pouvoir comme le principal objectif à atteindre, il n’y aura que plus de sang versé, mais si notre priorité consiste à sauver les vies humaines, il n’y a besoin d’aucune résolution. Et nous n’avons même pas essayé de mettre en œuvre les accords de Genève », a souligné M. Lavrov.

Réuni le 30 juin dernier en Suisse à Genève, le Groupe d’action sur la Syrie, comprenant les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, de la Turquie et de pays de la Ligue arabe, a formulé les principes de règlement de la crise syrienne qui prévoient la création d’un gouvernement de transition réunissant toutes les parties en conflit.

 

Source : RIA Novosti

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7 novembre 2012 02:27

165 millions d’euros165 millions d’euros, c’est ce que va coûter la candidature de la Turquie dans l’Union européenne aux contribuables français en 2013 .

Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2013, la députée non-inscrite de Vendée Véronique Besse, également porte-parole du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, a déposé un amendement pour mettre fin aux crédits attribués à la Turquie dans le cadre de sa candidature à l’Union européenne. Selon elle, « compte tenu du contexte économique actuel, la France n’en a pas les moyens. »

Dans un communiqué, elle rappelle que « dans un rapport publié en 2010, la Cour des Comptes européennes a dénoncé la gestion calamiteuse des milliards de subvention versés par Bruxelles à la Turquie depuis 2001 ».

« La Turquie n’est pas en Europe et les Français, majoritairement hostiles à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, ont le droit d’être informés de cette gabegie que le Gouvernement les oblige à financer », dénonce l’élue.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
6 novembre 2012 04:49

boulevard-voltaire-algerie-colonie-francaiseQuelle honte ! Tu l’as bien cherché Longuet, ce seau de déjections qui tombe sur ta tête.

Quoi ! Un bras d’honneur pour toute réponse à cette légitime revendication de repentance, exigée de la France par le ministre algérien des moudjahidin !

Parce qu’enfin, il faut bien que la France s’agenouille, n’a-t-elle pas d’ailleurs commencé à le faire, pour tous les malheurs dont elle fut la cause.

Oui, nous devons demander pardon pour ces génocides, perpétrés pendant cent trente années de colonisation, qui ont conduit à un triplement de la population indigène.

Oui, nous devons demander pardon au FLN pour l’avoir contraint, pendant la guerre d’Algérie, à massacrer des dizaines de milliers d’Algériens — hommes, femmes et enfants — qui refusaient de se plier à sa loi et à ses exigences.

Pardon d’avoir forcé cette grande organisation démocratique à mener à coups d’enlèvements, d’attentats, de tortures et d’assassinats, une guerre d’épuration ethnique. Il fallait bien contraindre les Européens à fuir l’Algérie, pour que le colonisé puisse coucher dans le lit du colonisateur.

D’ailleurs, ces pieds-noirs n’étaient-ils pas des occupants ? Bon, d’accord, la plupart étaient nés en Algérie, de parents et, souvent, de grands-parents eux-mêmes nés sur place. Mais Gérard, quand comprendras-tu que la nationalité de la « troisième génération » ne vaut que pour les descendants d’immigrés installés en France ?

Pardon d’avoir laissé sur place, en 1962, une infrastructure routière, ferroviaire, aéroportuaire, scolaire, agricole et industrielle à nulle autre pareille en Afrique.

Pardon d’avoir ouvert notre marché aux produits algériens et pardon de les avoir payés à des prix beaucoup plus élevés que les cours mondiaux, pétrole et gaz compris des années durant.

Pardon aussi, pour avoir accueilli entre 1962 et 1967, à la demande de Bouteflika, 300 000 Algériens — dont de nombreux anciens dirigeants nationalistes — venus travailler et résider, ou se réfugier, dans une France coloniale et raciste.

Pardon, encore, et jamais assez, pour avoir délivré aux apparatchiks du régime, le premier d’entre eux en tête, des permis de séjour pour se soigner dans les hôpitaux parisiens.

Pardon d’avoir introduit le poison de la démocratie et de la liberté de la presse en Algérie, dont le FLN a eu tant de mal à se débarrasser.

Pardon pour être de toute façon, toujours et pour toujours, responsable de cinquante ans de gabegie, de détournement de fonds, de mépris du peuple, de répression contre les opposants, d’asservissement de la femme aux contraintes patriarcales et islamiques. Tout cela, comme le chômage qui frappe 40 % des jeunes, le manque de logements et d’eau courante, ne saurait connaître d’autre explication que l’héritage colonial.

La meute a donc raison, Gérard, de te clouer au pilori médiatique. Ce bras d’honneur est inexcusable. Surtout pour ceux qui ont perdu le sens de l’honneur et de la France.

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6 novembre 2012 03:34

Illustration des contradictions qui rendent complexe la géopolitique qatarie : Dioncounda Traoré, président de la République du Mali par intérim, a quitté Bamako pour rejoindre Doha, capitale du Qatar. Avion à disposition, « entretiens en tête-à-tête » avec Cheikh Hamad Bin Khalifa al-Thani, « séance de travail élargie aux délégations », déjeuner en commun, etc. L’émir a prôné la voie du dialogue assurant que l’on ne savait jamais à quoi aboutissait la guerre. Bamako devrait donc échanger la guerre contre une assistance qatarie au développement… !

Ce propos mesuré n’étonne pas. Le médiateur de la crise malienne, au titre de la Cédéao, est le président du Faso, Blaise Compaoré ; et le patron de la diplomatie burkinabè est Djibrill Y. Bassolé dont « les Qataris sont les amis » (Bassolé est intervenu sur le dossier du Darfour au nom de l’ONU et de l’UA, d’où sa proximité avec le Qatar, partie prenante dans l’affaire).

Doha et Ouaga sont sur la même longueur d’onde. Rien de surprenant. Et on peut même penser que Ouaga a joué les facilitateurs dans ce contact entre l’émir et le président par intérim ; occasion, dans le même temps, de marginaliser le premier ministre malien, Cheick Modibo Diarra, qui ne cesse d’appeler, lui, « aux armes » (cf. LDD Mali 048/Mardi 2 octobre 2012).

Mais tandis que Traoré visite le Musée d’art islamique (MIA) de Doha (inauguré voici tout juste quatre ans, en novembre 2008, il est l’œuvre de Ieoh Mong Pei et, accessoirement, de Jean-Michel Wilmotte), à Paris la DGSE, après enquête, assurait le Quai d’Orsay « que le Qatar n’avait pas envoyé des agents sous couverture humanitaire auprès des djihadistes qui contrôlent le Nord du Mali »*.

A Paris toujours, des Maliens se sont rassemblés devant l’ambassade du Qatar pour protester contre ce soutien de Doha aux « islamistes » du Nord.

Et à Alger – où le Qatar n’est pas en odeur de sainteté, plus encore depuis la visite de l’émir à Gaza –, la presse s’insurge contre le jeu trouble de l’émir du Qatar.

« Le hold-up électoral des révoltes arabes en Tunisie, Egypte, Libye, Maroc, la guerre civile en Syrie et les bruits de bottes dans l’avancée des djihadistes dans le Sahel, sont à mettre sur le compte de ce petit richissime pays du golfe arabo-persique […]

Grâce à sa chaîne satellitaire qui ne parle jamais du Qatar sauf à travers ses spots publicitaires, Cheikh Hamad Ben Khalifa al-Thani a pesé sur les destins des autocrates arabes déchus et étendu son influence sur une vaste région, du Golfe à l’Atlantique. Même le Sahel n’y a pas échappé », écrivait ce matin (jeudi 25 octobre 2012) Djamel Bouatta dans le quotidien algérien Liberté.

Alors quel jeu joue le Qatar ? Celui de « l’impérialisme », celui de la « mondialisation », celui de « l’Internationale islamique » ? (…)

Le faso

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6 novembre 2012 02:43

 

Julius Malema prêche pour une Afrique du Sud débarrassée des Blancs

(…) À y regarder de près, la « nation arc-en-ciel », chère à Nelson Mandela, où Noirs, Blancs, Indiens et métis (quelque 50 millions d’âmes) devraient vivre autour d’une vision commune, peine à se mettre en place. Les relations entre Noirs et Blancs sont toujours tendues.

Chantre de l’extrémisme anti-blanc, aujourd’hui en disgrâce, Julius Malema prêche pour une Afrique du Sud débarrassée des Blancs : « Kill the Boers » (Tuez les Blancs), tel est son cri de guerre. Un appel public au meurtre, toléré par le pouvoir ! Depuis 1995, 3 300 Blancs ont été assassinés. (…)

Bref, l’Afrique du Sud se porte mal. Le rêve de vivre-ensemble cultivé par Nelson Mandela semble brisé.

Suite et source : Ouest-France

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