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10 janvier 2013 01:41

« Nous (musulmans) condamnons l’homosexualité, mais nous ne voulons pas être homophobes », a déclaré mardi Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris. Des propos qui ont fait réagir sur Twitter.

Invité sur Europe 1 mardi matin, Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, a déclenché une vague de commentaires indignés sur Twitter. « Nous (les musulmans, ndlr) condamnons l’homosexualité, mais nous ne voulons pas être homophobes », a-t-il déclaré alors qu’il donnait son avis sur le projet de loi du gouvernement sur le mariage homosexuel et la manifestation anti-mariage homo du 13 janvier prochain.

« Si la religion musulmane rejette formellement l’homosexualité en tant qu’orientation, mal vue et condamnée dans les textes sacrés, l’Islam en France, disons, ne peut non plus se taxer d’homophobie », a-t-il ajouté. (…)

 

"Depuis Sodome et Gomorrhe"...

 

"Il est certain que depuis Sodome et Gomorrhe, l'orientation (homosexuelle) est condamnée dans la religion musulmane, comme dans toutes les religions monothéistes, c'est clair. Mais le fait sociétal est suffisamment complexe, difficile à cerner pour établir des lois ou imposer un certain nombre de comportements. Je pense que ce n'est pas l'affaire des législateurs ni des religions, mais c'est une affaire de société, d'humanité qui change. Nous devons l'accepter parce que c'est Dieu qui l'a créé de cette manière-là", a alors déclaré Dalil Boubakeur.

BFMTV

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
9 janvier 2013 02:23

A Valence, dans la Drôme, des musulmans travaillent à mettre en place ce qui pourrait aboutir à un abattoir. Le maire de la ville les soutient. (…)

http://img9.imageshack.us/img9/2953/valenceabattoir.jpg

Dans un courriel envoyé mi-novembre à des responsables et des bénévoles musulmans et publié sur Facebook, Alain Maurice, maire socialiste de Valence, évoque ce projet.

Après des vœux chaleureux et une remarque sur le soutien de la mairie dans l’agrandissement de la mosquée actuelle, la mosquée Al-Fourqane (« discernement » en arabe), l’actuel maire PS, indique qu’il a « attiré l’attention du préfet sur la nécessité qu’il y a à offrir à la population musulmane de Valence et de son agglomération l’accès à un lieu d’abattage autorisé sur la commune de Valence ou en périphérie, dans la perspective de la prochaine fête de l’Aïd de 2013″.

Au fait tant des pratiques frauduleuses qui minent le marché du halal que des problèmes liés à la pénurie d’abattoir pour l’Aïd, Alain Maurice précise qu’il œuvre pour permettre aux musulmans « de disposer de viandes conformes au rite de l’Aïd et de procéder aux abattages dans des conditions satisfaisantes ». C’est ainsi qu’il rappelle qu’il se rendra disponible pour « accompagner » les porteurs de ce projet d’abattoir. (…)

Al-Kanz

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
8 janvier 2013 02:19

Protect-buddhist-entity-of-thailand

Depuis 2004, les militants islamiques du sud de la Thaïlande ont tué plus de 5000 bouddhistes, y compris 50 enfants, 150 enseignants et 450 femmes.

Le dicton des djihadistes : "Tuez des bouddhistes, obtenez des mérites." Ils croient que s'ils tuent des bouddhistes, ils iront au Paradis - Khru Ya, enseignant thaïlandais musulman à la retraite.

______________________

Bangkok | 16 décembre 2012 : L'éducation, c'est mal ; la charia, c'est bien.

Les partisans de la charia exécutent impitoyablement les enseignants qui ne croient pas à la charia, conformément au précepte islamique ordonnant d’instiller la terreur dans le cœur des infidèles. Selon le coran (8 :12) : « Je vais jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et frappez-les sur tous les bouts des doigts. ».

La menace de la terreur islamique est à l’œuvre. Les enseignants bouddhistes dans le sud de la Thaïlande sont devenus la cible des militants musulmans malais, forçant plusieurs d’entre eux à demander un transfert par crainte de nouvelles attaques.

La Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra a visité, jeudi le 13 décembre 2012, le sud de la Thaïlande à majorité musulmane après les attaques horribles de cette semaine qui ont fait six morts, dont un bébé de 11 mois et deux enseignants, lesquels sont de plus en plus pris pour cibles. Les dernières tueries ont incité le syndicat des enseignants du sud du pays à déclencher une grève de deux jours la semaine dernière, fermant 1300 écoles publiques.

La Première ministre Shinawatra et le chef de l'armée thaïlandaise ont visité le sud de la Thaïlande même si Human Rights Watch a prévenu que les insurgés avaient distribué des tracts promettant de nouvelles attaques contre les écoles. Shinawatra a rencontré des enseignants et des responsables de la sécurité lors de sa visite, et déclaré aux journalistes:

« Peu importe ce qui arrive, les enfants ont besoin d’un endroit sûr pour apprendre. Je remercie les professeurs qui ont le courage d’enseigner et je vais demander des renforts et des troupes supplémentaires pour assurer leur sécurité. »

Les attaques des insurgés musulmans contre les enseignants bouddhistes dans le sud du pays se sont considérablement accrues ces derniers jours. Ainsi, la semaine dernière, des hommes armés de M-16 sont entrés dans la cafétéria d’une école de la province de Pattani, ils ont séparé deux éducateurs bouddhistes et les ont tués sur place. L'une des victimes, le directeur de l'école, a reçu une balle dans la tête à bout portant.

Lire la suite "Thaïlande : djihad contre les enseignants et les écoliers bouddhistes" »

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
7 janvier 2013 02:55

Le blogueur Kookaburra rappelle sur Agoravox la persistance des traditions chrétiennes dans une «Europe de moins en moins croyante» qui traduit l’importance de l’héritage chrétien dans la culture européenne. Ils dénoncent ceux qui estiment que ces références devraient être supprimées par respect de la laïcité.

L’Eglise a depuis longtemps accepté la laïcité, mais le principe de la séparation et l’indépendance de l’Etat et la religion est étranger à l’islam.

Est-ce que l’application conséquente de la laïcité nous oblige à abandonner nos traditions chrétiennes ? Devons-nous supprimer du calendrier Pâques, l’Ascension, Noël etc., interdire les arbres de Noël, les crèches et tous les symboles chrétiens, rayer des manuels scolaires toute référence à notre héritage chrétien, enlever tous les tableaux religieux dans les musées ? Il resterait encore à supprimer toute la musique religieuse, Bach, Mozart, les cantates, les requiem. Il faudrait s’attaquer ensuite à la littérature, à notre architecture, à nos langues.

Depuis deux milles ans, l’art de notre continent est un art chrétien : La peinture, la sculpture, la musique, l’architecture et l’orfèvrerie occidentales en sont indissociables. […]

L’Europe n’est pas un «club chrétien», selon la formule ironique de M. Erdogan, mais elle est culturellement chrétienne, ce qui explique la persistance des traditions et symboles chrétiens. Il n’y a pas de raison à les abandonner.

agoravox

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7 janvier 2013 02:43

Laurent Wauquiez s’insurge contre les propos «scandaleux» du ministre de l’Éducation, qui a tancé vendredi l’enseignement catholique pour ses prises de position sur le mariage gay. (…)

Vous vous scandalisez que l’on réduise l’opposition au projet aux seuls catholiques…

Le mariage homosexuel et l’homoparentalité, c’est un sujet pour tous et pour toutes les religions. Les juifs, les musulmans, les protestants s’y opposent.

Or le gouvernement marque une volonté scandaleuse de réduire l’opposition à un seul groupe réactionnaire qui serait les cathos. Bien commode.

Vous accusez particulièrement certains ministres, que leur reprochez-vous?

Les lignes rouges ont été franchies de manière inacceptable avec l’attitude insultante de plusieurs membres du gouvernement et du rapporteur socialiste du projet de loi qui, lors des auditions, a accusé les religions d’un «défaut d’intelligence». Passons sur le ridicule dont s’est couverte Cécile Duflot avec son intention de réquisitionner les biens de l’Église pour loger les sans-abri. Le plus inacceptable vient de la ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie, Michèle Delaunay, qui a relayé un tweet outrageant et discriminant («Aujourd’hui les catholiques condamneraient la sainte Famille: un mari qui n’était pas le père, une mère vierge…», NDLR). Elle insulte juste la foi de millions de Français. Dans quelle république est-on si un ministre se permet ce genre de dérive? Sommes-nous condamnés à devoir tout accepter? Stop, ça suffit!

C’est ça la cathophobie?

Jamais on n’aurait accepté ces propos sur l’islam ou sur les juifs. Tout le monde l’aurait aussitôt taxée d’antisémitisme ou de racisme. Toutes les religions ont droit à un égal et même respect. Nous devons être très vigilants avec ce sectarisme et cette intolérance. (…)

Le Figaro

source

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7 janvier 2013 02:41

Addendum du 5/01 : Hollande soutient Peillon

«La laïcité c’est un principe de la République» et «chacun doit y veiller», a déclaré le chef de l’Etat, interrogé par la presse lors d’un déplacement dans l’Eure. «La laïcité c’est le respect des consciences. Nous devons faire en sorte que toutes les sensibilités soient respectées, que toutes les religions puissent être pratiquées mais en même temps il y une règle qui s’appelle la vie commune et il y a un principe qui s’appelle la neutralité de l’Etat et notamment dans les établissements d’enseignement sous contrat comme dans les établissement du service public», a ajouté Hollande.

Le Figaro

Ce bel énoncé sur la neutralité dans l’enseignement n’a pas empêché Najat Vallaud-Belkacem d’aller dans une école publique, avec pour mission « de convaincre, même les plus jeunes », nous apprenait BFM :

(Vidéo mise en ligne sur la chaîne officielle de BFM sur Dailymotion, le 16/10/2012)

———————-

A une semaine de la manifestation contre le «mariage pour tous», prévue le 13 janvier à Paris, le ministre de l’éducation, Vincent Peillon, rappelle à l’ordre l’enseignement catholique.

M. Peillon craint que ces débats ne laissent s’insinuer ici ou là quelques relents d’homophobie.

M. Peillon a annoncé au Monde l’envoi à ses recteurs d’un courrier leur enjoignant d’observer «la plus grande vigilance» en ce qui concerne les établissements privés scolarisant 2 millions d’enfants, quasiment un jeune sur cinq.

«Il ne me semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. Je considère même qu’en adressant une lettre aux chefs d’établissement, le secrétaire de l’enseignement catholique a commis une faute», déclare le ministre.

M. Peillon a ajouté : «Je ne veux pas raviver la guerre scolaire. Et suis très respectueux du caractère propre de l’enseignement catholique. Mais, en retour, cet enseignement, qui est sous contrat avec l’Etat, doit respecter le principe de neutralité et de liberté de conscience de chacun. Il est du devoir de l’Etat d’être garant du respect de ces principes.» [...]

Le Monde

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
7 janvier 2013 02:32

Le phénomène général de sécularisation de la société ne touche pas la communauté musulmane des Pays-Bas dont les membres les plus jeunes retournent, au contraire, vers la religion. Telle est l’une des principales conclusions d’une vaste étude, « Moslim in Nederland » (Musulman aux Pays-Bas), publiée récemment par le Bureau du plan socioculturel (SCP), un organe scientifique indépendant qui conseille les autorités publiques.

« La religion joue un rôle important dans la vie de presque tous les musulmans du pays », relève l’étude, qui note cependant que le degré d’engagement religieux des différentes communautés et le respect de toutes les règles liées à la croyance sont assez variables. La grande majorité des 825 000 musulmans vivant dans le royaume est d’origine marocaine et turque.

Si plus de 90 % d’entre eux se définissent prioritairement comme « musulmans », ils ne sont que 40 % à fréquenter régulièrement les 421 mosquées du pays. Un chiffre à mettre en rapport avec les 16 % de Néerlandais qui disent avoir une pratique religieuse. (…)

Les contacts entre Néerlandais de souche et citoyens d’origine étrangère n’ont, eux, pas progressé depuis vingt ans : 56 % des premiers affirment n’avoir « aucune relation » avec les seconds. Les plus jeunes fréquentent sans doute davantage les membres d’autres communautés, mais cela ne modifie pas un constat de base : 37 % des Néerlandais d’origine marocaine seulement et 28 % de ceux issus de l’immigration turque se disent attachés à leur pays d’adoption.

Parmi les Néerlandais de souche, 40 % estiment que le royaume compte « trop d’étrangers » et 80 % que les femmes d’origine étrangère jouissent de trop peu de libertés. En écho, près de la moitié des Turcs pensent que les femmes néerlandaises sont « trop libérées »

Les grandes questions de société continuent également de diviser les deux camps : plus de 70 % des Turcs et des Marocains considèrent qu’avoir un enfant homosexuel serait, pour eux, un problème, alors que 17 % des Néerlandais seulement le pensent. Les mêmes divergences se manifestent à propos de l’euthanasie ou de l’avortement.

Le Monde

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
5 janvier 2013 02:40

 

ombremomo

« La règle de l’abrogation » est essentielle pour la compréhension du coran (et ne pas se faire enfumer par des musulmans mal intentionnés)

Ordre des sourates

La règle de l’abrogation constitue la clé indispensable pour la compréhension du coran, et donc de l’islam.

Si on ne connaît cette règle fondamentale, on peut être déconcerté ou découragé devant les nombreuses contradictions présentes dans le livre saint des musulmans ; on risque également de se faire rouler dans la farine lors de discussions avec des musulmans rusés ou malintentionnés.

Anne-Marie Delcambre consacre un bref chapitre de son dernier livre [1] à ce thème. Elle rappelle que « dans le cas de deux versets qui se contredisent …le verset révélé en dernier abroge le verset révélé en premier ».

Etant donné que dans le coran, les sourates ne sont pas classées dans l’ordre chronologique, mais par ordre de grandeur décroissante (de la plus longue sourate à la plus courte, à l’exception de la première), une question se pose inévitablement : en cas de contradiction entre deux versets, comment savoir quel est le verset révélé en dernier ?

Réponse : « Il faut (…) se référer aux études des savants de l’islam pour connaître l’ordre chronologique ». Ceux-ci distinguent les sourates mecquoises (révélées à La Mecque entre 610 et 622) et les sourates médinoises (révélées à Médine entre 622 et 632).

Le principe du verset abrogeant (nâsikh) et du verset abrogé (mansûkh) est d’ailleurs contenu dans le Coran lui-même :

Sourate 16 (mecquoise, la 70ème révélée), verset 101 :
« Quand Nous remplaçons un verset par un autre – et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre – ils disent : « Tu n’es qu’un menteur. » Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »

Sourate 2 (médinoise, 87ème révélée), verset 106 :
« Si nous abrogeons un verset ou si nous le faisons passer à l’oubli, nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne sait-tu pas qu’Allah est omnipotent ? »

Quel est l’effet de tout ceci ? La règle de l’abrogation a des conséquences pratiques, concrètes. Illustrons-le par deux exemples.

Premier exemple.

Pourquoi la consommation d’alcool est-elle interdite aux musulmans ? La sourate 16, verset 67 dit pourtant :« Des fruits des palmiers et des vignes, vous retirez une boisson enivrante et un aliment excellent. Il y a vraiment là un signe pour les gens qui raisonnent ».

Il faut savoir que la sourate 16 est une sourate mecquoise (c’est la 70ème révélée) et qu’elle est abrogée par la sourate 2 (médinoise, 87ème révélée), verset 219.

Celle-ci est abrogée à son tour par la sourate 4 (médinoise, 92ème révélée), verset 43.

Cette dernière est finalement abrogée par la sourate 5 (médinoise, 112ème révélée), verset 90 : « O les croyants ! Le vin, les jeux de hasard, les statues, les flèches de divination sont une abomination inventée par Satan. Ecartez-vous-en afin que vous réussissiez. »

On a donc ici affaire à une succession de versets qui s’abrogent les uns les autres, et c’est le dernier d’entre eux (chronologiquement) qui a le dernier mot. « D’après le principe de l’abrogation qui régit l’application du Coran, c’est la sourate 5 qui doit guider la conduite du musulman. Il faut donc ne pas consommer d’alcool » [2].

Deuxième exemple.

Pourquoi certains, dont je fais partie, déploient-ils autant d’efforts pour dire, à l’encontre de tant d’autres, que l’islam n’est PAS la religion pacifique et tolérante qu’on a coutume de nous décrire ? Le coran contient bien de nombreux versets « pacifiques », « gentils », « tolérants ». En effet.

Mais il en comprend également d’autres, qui sont « intolérants », d’une extrême violence envers les juifs, les chrétiens, les non-croyants.

Dès lors, à quels versets se fier ? Il faut une nouvelle fois savoir à quelle période se rapportent les versets en question. Les premiers (tolérants) appartiennent à la période mecquoise, les seconds (violents) à la période médinoise.

Par conséquent, toujours en vertu du principe de l’abrogation (contenu dans le coran, je le rappelle), les versets qui prêchent l’indulgence, la tolérance, sont abrogés par ceux qui prônent la violence et l’intolérance. Ceux qui invoquent les versets de la période mecquoise pour soutenir que « l’islam est une religion de paix etc. » sont ignorants du principe de l’abrogation, ou pire, le connaissent très bien mais essayent de nous manipuler.

Anne-Marie Delcambre fournit dans son dernier livre, au chapitre « Sourates du Coran ? », une liste fort précieuse des sourates de La Mecque et de Médine. Sur un total de 114 sourates, 86 sont mecquoises, 28 sont médinoises.

Sont médinoises les sourates suivantes (dans l’ordre de la révélation) : 2, 8, 3, 33, 60, 4, 99, 57, 47, 55, 13, 76, 65, 98, 59, 24, 22, 63, 58, 49, 66, 64, 61, 62, 48, 5, 9, 110. La sourate 2 est ainsi la première sourate de la période médinoise, et les sourates 5, 9 et 110 en sont les dernières.

Arrêtons-nous un instant sur deux sourates médinoises particulièrement importantes.

« La sourate 9, sourate médinoise, l’avant-dernière révélée, est d’une importance primordiale. Le verset 29 de cette sourate 9, révélée en 631, abroge toute disposition antérieure autorisant une attitude plus douce envers les polythéistes, les juifs, les chrétiens, les sabéens et les zoroastriens. Ce verset n’établit plus de différence entre les idolâtres et les monothéistes. » [3]

Or, que dit cette sourate 9, verset 29 ?
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés ».

Le verset 4 de la sourate 47 (95ème révélée) est appelé « verset du jihad » : il abroge tous les versets appelant à la paix.

Et que dit le « verset du jihad » ?
« Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions ».

Il faut donc avoir cette règle de l’abrogation à l’esprit lors de toute discussion au sujet de l’islam, que ce soit avec des gens qui l’ignorent et à qui il faut alors l’expliquer, ou avec des gens qui la connaissent mais comptent sur notre ignorance pour avancer leurs pions et nous induire en erreur…

Tant que cette règle de l’abrogation se sera pas abrogée, si j’ose dire, les tentatives de ceux qui conseillent de ne tenir compte que des sourates mecquoises n’ont hélas aucune chance d’aboutir.

Le Soudanais Mahmoud Muhammad Taha (1908-1985), pour l’avoir proposé, le paya de sa vie : il fut déclaré coupable d’apostasie et fut pendu le 20 janvier 1985. Il avait septante-six ans.

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Francese pour www.Dreuz.info

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
4 janvier 2013 02:58

Décret du 31 décembre 2012 portant promotion et nomination

 M. Oubrou (Tareq), recteur d’une mosquée reçoit le grade de Chevalier de la Légion d’Honneur pour ses 32 ans de services. Ci dessous, Tareq Oubrou évoque dans cette vidéo, avec un petit air bien gentil, le quotidien difficile d’un imam qui se doit d’être doté d’une double culture afin d’adapter l’islam au contexte de la société française (il faut entendre que pour les simples musulmans, il doit aussi en être ainsi). 

Il évoque également la très grande souplesse que doit avoir l’imam et les musulmans envers les non musulmans Français. (C’est une stratégie qui a fait ses preuves avec d’autres populations). Tareq Oubrou recommande donc souplesse et patience avec une longueur de vue sur du long terme (ce, jusqu’à ce que les musulmans deviennent majoritaire en France).  En somme, les musulmans ouvrent une voie lumineuse aux Français et cet imam est certainement décoré pour cette charia émancipée qu’il souhaite voir appliquer en France.

Cette charia émancipée n’existe pas sur le papier faute de théoriciens qui auraient élaboré une théorie normative pensée solidement dans le contexte de la société largement sécularisée de la France. Le concept d’une charia émancipée reste à l’état de concept et ne peut être présentée.

Donc, le chèque est en blanc, mais en réalité, ça a tout d’un leurre… toutefois, celui-ci propose des pistes dans son livre, et pour les connaitre, il faut l’acheter !


Tareq Oubrou : « Un imam doit être doté d’une… par oumma a.k, N&N

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
4 janvier 2013 02:05

Qui dit fin d'année dit bilan. Si celui de la France n'est pas très bon, il y a au moins une discipline dans laquelle l'Hexagone excelle : la profanation de cimetières, destruction de monuments publics à références chrétiennes et autres violences en tous genres.

 

Et là surprise le gouvernement ne dit rien et ne prend aucunes mesures et la presse "subvention oblige" adopte la posture de l'autruche.


Profanations, vandalisme et effractions dans les églises de France : 52

Janvier 3 : Coudekerque-Branche (Nord), Lille (cathédrale vandalisée par 2 musulmans condamnés à 6 mois de prison sans mandat d’arrêt), Montfermeil (église évangélique, Seine-Saint-Denis).

Février 2 : Châtillon-sur-Indre (Indre), Escaudain (Nord).

Mars 3 : Epiais (église entièrement détruite par un incendie criminel, Loir-et-Cher) ; Herblay (Val-d’Oise).

Avril 3 : Cruseilles (Haute-Savoie), Nice, Les Clouzeaux (Vendée).

Mai 6 : Cruscades (Aude), La Cacilly (Morbihan), Montmorency (Val-d’Oise), Chazey-sur-Ain (Ain), Saint-Just Saint-Rambert (Loire), Périgueux.

Juin 4 : Sézanne (Marne), Nice, Poitiers (N-D la Grande), Castels (Tarn-et-Garonne).

Juillet 6 : Crouy-sur-Cosson (Loir-et-Cher), Nice, Bord-Saint-Georges ( Creuze), Hersin-Coupigny (Pas-de-Calais), Paris (Notre-Dame), La Ravine des Calvis (La Réunion).

Août 2 : Mesvres (Saöne-et-Loire), Locmaria (Morbihan).

Septembre 4 : Chateauroux, Cormery (Indre-et-Lore), Chassion (Rhône), Bordeaux.

Octobre 13 : Toulouse (temple protestant), Nice, Soissons (2 églises), Meslay-du-Maine (Mayenne), Bignon-du-Maine (Mayenne), Chassieu (Rhône), Marseille (incendie criminel), Lyon, Marmoutier (Bas-Rhin), Carnac (Morbihan), Aurillac, Saint-Lys (Haute-Garonne).

Novembre 1 : Sanilhac (Dordogne).

Décembre 6 : Lyon, Toulon (chapelle de la base navale), Macou (Nord), Haucourt-Moulaine (Meurthe-et-Moselle), Belvès (Dordogne), La Flèche, Notre-Dame-du-Chêne (Sarthe).

 

Profanation de cimetières : 21

Février 1 : Boué (Aisne).

Avril 1 : Vichy.

Mai 1 : Canohès (Pyrennées-Orientales).

Juin 1 : Mercus-Garrabet (Arriège).

Juillet 4 : Château-Gontier (Mayenne), Saint-Gervais (Vendée), Ganac (Ariège), Ria (Pyrennées-Orientales).


Août 2 : Illkirch-Graffenstaden (Alsace), Paris (Père Lachaise).

Septembre 4 : Crévic (Meurthe-et-Moselle), Bonviller (Meurthe-et-Moselle), Cahors, Goussainville (Val-d’Oise).

Octobre 4 : Albi, Moustey (Landes), tombe d’un bienheureux (La Réunion), Royan, La Tour (Haute-Savoie).

Novembre 3 : Bages-d’Aude (Aude), Anthy-sur-Léman (Haute-Savoie), Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique).

 

Destructions de crèches : 6

Janvier 1 : Gond-Pontouvre (Charente).

Décembre 5 : Belvès (Dordogne), Barby (Savoie), Gond-Pontouvre (Charente), Surgères (interdiction de la construction d’une crèche), Fréjus.

 

Destruction de monuments publics à références chrétiennes :

Juillet : Rigarda (Pyrennées-Orientales).

Septembre : Limoges.

Novembre : Courcelles-en-Beaujolais (croix de mission abattue, Rhône), Pérignat-lès-Sarlières (date indéterminée, chemin de croix, Puy-de-Dôme) ; demande de permis de démolition de l’église à Sainte-Gemmes d’Andigné (en bon état de conservation) demandé par la commune.

Décembre : Saint-Germain-en-Laye (ex-voto dédié à sainte Geneviève).

 

Célébrations liturgiques interrompues :

Janvier : Carcassonne, catholiques caillassés durant la messe ; Avignon (maghrébins pénètrent dans une église au cours de la messe pour insulter les fidèles en criant « on va tous vous griller ».

Mai : Carcassonne, catholiques caillassés durant la messe par de jeunes maghrébins.

Septembre 2 : Toulouse, culte orthodoxe interrompu par les « Pussy Riot » ; Dijon, messe interrompue par des jeunes maghrébins.

 

Atteintes aux personnes :

Mai : Bourg-les-Valence (un prêtre agressé).

Septembre : Aubagne (un prêtre torturé, un autre séquestré).

Novembre : campagne publique d’affichage contre un évêque.

Sans oublier les menaces de mort reçues en juin par un évêque français.

 

Atteintes aux biens :

Septembre : Bordeaux (librairie catholique).


Une constatation s’impose : ces bons résultats vont croissant et présentent un honorable palmarès en octobre bien supérieur à ce que l’on enregistre au Pakistan ou au Nigeria

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
3 janvier 2013 02:51

bouquet-arabo-musulman.jpg

Le principal site d'information des musulmans en France s'est félicité de la nouvelle le 10 décembre dernier:

 

"Après les anglophones, c’est au tour des francophones de confession musulmane d’être servis par Iqraa. La célèbre chaîne religieuse leur est désormais accessible. La doyenne des TV islamiques commence dès mercredi 12 décembre sa diffusion en langue française. Une nouvelle qui ravira un très grand nombre de musulmans de France qui attendaient son lancement de longue date.(...)

La version française d'Iqraa sera intégrée au bouquet arabo-musulman,disponible sur Freebox TV. Le lancement se fera en direct avec l’émission « Fatawa » (Avis juridiques), qui sera également transmise sur la version arabe de la chaîne Iqraa mercredi 12 décembre, à 21 heures, heure de Paris. Les téléspectateurs sauront être au rendez-vous. "

 

Sur le site de l'institut de recherche sur les médias arabes MEMRITV, on peut se faire une idée plus précise de l'orientation wahhabite de la chaîne en visionnant les émissions de la chaîne IQRA, des propos extrêmistes, que vous pouvez consulter en intégralité sur ce lien, quelques extraits parmi d’autres :

 

- le cheikh Saad Elbrik (accueilli à Puteaux) se plaint :

« Dès que l’on dit quelque chose de bien sur Hitler, on est accusé d’antisémitisme »

- le cheikh Aidh Al-Qarni (accueilli à la mosquée de Puteaux!) : « Les gorges doivent être tranchées et les crânes fracassés; c’est le chemin vers la victoire " 

– le cheikh saoudien Mohammad Al-Arifi :

« L’Islam n’impose pas d’âge minimum pour le mariage »

- l’imam saoudien Mohammad Musa Al-Sharif

: « Le jour viendra où l’Islam règnera à nouveau sur le Monde »

- le cheikh saoudien Mohammad Al-Arifi : « Les soldats israëliens ont trop peur de quitter leur tank pour uriner ou déféquer, la Palestine sera libérée par la force, et non par la négociation. »

- le professeur d’université Salman-Al-Abdali : « Les attentats-suicide OK à Tel-Aviv, mais pas à Ryiad »

- l’expert législateur saoudien Basem Alem : « Nous avons le droit d’appeler au Jihad offensif pour imposer notre mode de vie »

- l ‘imam yéménite Abd Al-Majid Al-Zindaniprésente des preuves scientifiques que la femme ne peut parler et se souvenir en même temps

- le saoudien Adnan Hassan Bahareth: « les femmes ne peuvent réussir en politique que si elles sont dirigées par des hommes »

- le cheikh Yousuf Al-Qaradawi justifie le meurtre des enfants et des femmes israëliens dans des opérations suicide

- l‘imam égyptien Zaghloul Al-Naggar: « Israël doit être détruite. L’Amérique doit être réduite à néant »

- le ministre de l’Information saoudien Muhammad Abduh Al-Yaman : « Nous avons dit aux chrétiens et aux juifs dans des échanges interreligieux que leurs Livres Saints sont falsifiés et que nous voulons les ramener à la Vraie Religion »

- l’imam égyptien Gamal Qutub : « Les Juifs détestent le Monde, et le Monde les déteste«

 

Le 29 août 2005 sur les ondes de la chaîne saoudienne IQRA TV, Abdallah Basfar, le secrétaire-général de la Commission de mémorisation du Coran de la MWL, invité chaque année par l'UOIF en France, a ouvertement incité tous les musulmans à contribuer financièrement aux activités terroristes du Hamas en donnant à son organisation :

«Le Prophète a dit : 'Celui qui équipe un combattant — c'est comme s'il avait combattu lui-même.' Vous êtes étendu dans votre lit, en sécurité dans votre maison, vous donnez de l'argent et Allah vous crédite des récompenses d'un combattant. Qu'est-ce que c'est? Un privilège». (MEMRI)

 

3 janvier 2006, 16 h 15: Extraits de la conférence de cheikh Mohamed Saleh al-Mounjid :"Allah seul a fait les lois et Il est seul juge, mais les mécréants, voués à l’enfer éternel, se permettent de mélanger les lois humaines aux lois d’Allah."

« Pour ce qui est du djihad, les djihadistes doivent tuer les ennemis, mais ils ne doivent pas tuer les femmes et les enfants de ces mécréants. Par contre, si une femme porte les armes, elle doit être tuée. Quant à l’impôt que les pays musulmans doivent prélever sur les mécréants vivant sur leurs terres pour leur assurer la protection, ce sont seulement les hommes qui doivent le payer"

19 janvier 2006, 22 h 30

« Fi rihab el charia » (Sur la voie de la charia) :

Le présentateur, cheikh Massoud el-Ghamdi, reçoit le prédicateur cheikh Abdallah ben Salem el-Batati. Sujet du jour : « Le hijab, une obligation pour chaque musulmane, imposée par le Coran et la Sunna et non laissée à son choix. » Extraits :

 

Le présentateur : « On a fait et on continue à faire beaucoup de remous en Occident, notamment en France, sur le port du voile dans les écoles et sur les lieux de travail. Ils ont prétendu que c’était un signe religieux ostentatoire, et ils l’ont interdit. Qu’avez-vous à dire ? »

L’invité : « Ils n’ont pas le droit d’obliger un musulman à agir contre les obligations de sa religion. Cela est grave. Le nikab pour toutes, et par la force s’il le faut ! »

 23 janvier 2006, 20 h 30

Le présentateur est cheikh Jassem Mohamed el-Metaweh, directeur de la chaîne Iqra:

« Awlawiyate » (Priorités) :« Combattez les mécréants avec votre argent, votre personne et votre langue »

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
3 janvier 2013 02:33

« L’Education nationale allemande a introduit l’islam dans les cours pensant que la religion enseignerait la paix. »

Révoltes en Europe

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
3 janvier 2013 02:26

Egypte-alexandrie-salafistes-2
A Alexandrie, des salafistes armés de sabres ont attaqué des opposants au projet de constitution

____________________________

Jusqu’à 3 heures et demie du matin, dimanche 16 décembre, Mostafa El Sayed et ses amis y ont cru.

Dans leur local du centre ville d’Alexandrie, ces jeunes militants socialistes ont passé la moitié de la nuit à recenser, bureau par bureau, les résultats envoyés par leurs observateurs qui avaient pu assister au dépouillement. Et la tendance était nette: 55% de «non». Aussi, quand l’annonce officielle est tombée à la télévision, vers 4 heures, ils en sont restés bouche bée: 55% de «oui».

Une claque pour eux. Surtout à Alexandrie. Car la ville, berceau du mouvement communiste en Egypte, avait en effet affiché sa défiance des islamistes, au premier tour de l’élection présidentielle, il y a six mois, offrant les premières places à Hamdeen Sabahi et Aboul Foutouh —respectivement candidats de la gauche et de l’extrême-gauche.

Mais la cité portuaire est aussi le bastion des salafistes, qui y ont établi le siège de leur parti, al Nour, et qui pensaient avoir fait main basse sur la ville lorsqu'ils ont gagné les législatives, en janvier 2012. Les affrontements qui ont agité les rues ces dernières semaines auraient donc dû mettre la puce à l’oreille des opposants: les islamistes ne sont pas prêts à voir leur échapper la deuxième ville du pays. Quitte à se salir les mains, à user de violence, de mensonges et de triche.

Tout a commencé le 23 novembre, lorsque le président Mohamed Morsi s’est arrogé les pleins pouvoirs. Pendant la prière du vendredi, le cheikh Mahalawi, figure de la résistance à Hosni Moubarak, qui prêche aujourd’hui à la mosquée Kaïd Ibrahim, dans le centre d'Alexandrie, a traité les opposants d’«infidèles».

«Ça a mis le feu aux poudres, raconte Ines, étudiante à la fac de commerce, parce qu’on est musulmans nous aussi. On s’est réunis devant la mosquée pour chanter des slogans mais les partisans du cheikh ont commencé à nous jeter des pierres. On a remonté la rue en courant et on s’est retrouvé devant le siège du Parti de la Liberté et de la Justice.»


Et tandis que les uns arrachaient l'enseigne de l’aile politique des Frères pour la brûler sur le trottoir, les autres grimpaient les escaliers du petit immeuble et saccageaient les bureaux. Pendant trois semaines, ensuite, les bagarres ont continué: ceux qui appelaient à voter «non» se voyaient taxer de mauvais musulmans, et les affrontements se sont multipliés, dans les rues, pendant les meetings des opposants qui se faisaient attaquer et même dans les locaux de l’université, où quelques tables ont volé entre les étudiants des Frères et les étudiants socialistes.

La tension n’a cessé de monter jusqu’au vendredi précédant le scrutin. A nouveau, au cours de son prêche, le cheikh Mahalawi a insulté les opposants, les traitant de chiens et menaçant de l’enfer ceux qui voteraient «non». A nouveau, des centaines de manifestants ont donc immédiatement encerclé le lieu de culte, traitant le cheikh d’ «enculé de sa mère».

Armés de fusils, de pistolets calibre 9 millimètres et de sabres, quelques salafistes ont volé au secours de Mahalawi, prisonnier de sa mosquée assiégée, mais les policiers se sont interposés, dispersant à coups de grenades lacrymogènes la petite bande armée, avant de parvenir à extraire le cheikh pour l’emmener en lieu sûr, vers 2 heures du matin.

Les islamistes ont également utilisé la religion en dehors des mosquées pour faire campagne. Dans les rues de Maamoura, par exemple, un quartier paysan devenu la banlieue nord d’Alexandrie depuis que les immeubles ont poussé dans les champs, les Frères vendaient aussi des Indulgences, avant le référendum. «Si tu votes oui, tu iras au paradis», martelaient tracts et vidéo-clips diffusés dans la rue.

«Ils jouent sur la peur et l’ignorance», dénonce Mariam, une opposante qui habite le quartier. «Ils peuvent le faire parce que l’illettrisme est toujours en hausse dans le pays et que ceux qui ne savent pas lire votent souvent comme l’imam.»

Lorsqu’ils sont entrés dans les bureaux des Frères musulmans, le premier jour des manifestations, Mostapha el Sayed et quelques autres manifestants en ont profité pour fouiller un peu. «Il y avait des coupons de réduction sur les factures d’électricité et de gaz, des bons pour aller voir gratuitement un médecin des Frères, et une liste des pauvres du quartier», énumère l’étudiant, photos à l’appui.

Le jeune leader en est certain, c’est ainsi que les Frères font campagne dans un pays qui s’enfonce dans la crise économique: en achetant les faveurs des électeurs dans les quartiers populaires. Il en est d’autant plus sûr qu’il connaît bien la confrérie; recruté à 13 ans, il y a passé cinq ans, atteignant le dernier degré d’intégration —membre actif— avant de claquer la porte en janvier 2011.

Face à ces accusations, Ossama Said, président du syndicat étudiant de la fac de sciences humaines d’Alexandrie et jeune responsable des Frères musulmans, tente de se justifier. «Nous ne cherchons pas à acheter les votes», argumente-t-il.

«C’est vrai, rétorque Mostapha. Mais en période d’élection, les Frères ne se privent pas d’expliquer aux pauvres que s’ils ne votent pas comme il faut, bientôt ils ne seront plus en mesure de les aider. Je le sais. J’ai déjà fait campagne avec eux.»

«Et puis ils ne font que donner d’une main ce qu’ils reprennent de l’autre puisque Morsi vient d’annoncer une importante augmentation des taxes sur plusieurs produits de première nécessité et de grande consommation», renchérit Mariam

Pendant le vote: tricheries et compagnie

Toute la journée du scrutin, Mostapha et Mohamed, l'un de ses amis, ont sillonné Alexandrie et sa banlieue, se rendant dans tous les bureaux de vote où leurs badges d’observateurs leur permettaient d’entrer. En chemin, une camarade de fac de Mostapha l’a appelé, furieuse: «On m’a refoulé du bureau de vote parce que je ne portais pas le foulard ; je n’ai pas pu voter !»

Devant l’école pour garçons de Maamoura, un vieil homme, militant nassérien connu dans le quartier, a patienté deux heures et demi avec ses amis: «Quand il nous a vu, le superviseur a fermé le bureau pour prendre sa pause déjeuner», raconte-t-il.

Finalement, le vieil homme est entré. Mais la plupart des bureaux du quartier se sont engorgés mystérieusement lorsque des opposants arrivaient dans la file d’attente; les queues s’allongeaient au point que certains ont abandonné l’idée de voter. Un engorgement d'autant plus étrange que selon les chiffres officiels, le taux de participation au référendum n'a pas dépassé 32% en Egypte.

Un scrutin crédible? 

Dans la petite salle de classe transformée en bureau de vote, ce samedi 15 décembre au matin, un homme sort de l’isoloir et en interpelle un autre, au blouson rayé, debout près de la porte: «Q’est ce que je dois faire déjà?».

L’autre s’avance, et entre dans l’isoloir avec lui, sans que le superviseur du bureau ne lève la tête. Mostapha l’apostrophe: «Ils peuvent être deux dans l’isoloir ?»

L’homme au blouson rayé ressort de l’isoloir. «Mon ami ne sait pas lire», s’excuse-t-il.

«S’il ne sait pas lire, c’est moi qui vais dans l’isoloir avec lui», lance le superviseur en s’avançant.

«Non, mais c’est bon, je sais lire», répond l’homme, avant de retourner, seul, dans l’isoloir.

«On n’est même pas sûrs que tous les superviseurs soient vraiment juges», confie Mohamed, l’air écoeuré. «La plupart refusent de nous montrer leurs cartes professionnelles et les policiers qui devaient vérifier les identités, ce matin à l’entrée, ne savent pas tous lire».

Car c’est un autre problème de ce scrutin; il n’y avait pas assez de juges pour en contrôler la régularité. Le 22 novembre, peu avant sa déclaration constitutionnelle, le président égyptien a en effet limogé le procureur général du pays, provoquant une grève immédiate des juges - au premier rang desquels ceux d’Alexandrie, dont les tribunaux étaient restés fermés avant le référendum.

Aussi, lorsque Morsi a annoncé dans la foulée la publication du texte de la Constitution et la tenue du référendum dans les 15 jours, il s’est avéré impossible de trouver suffisamment de juges pour tenir tous les bureaux de vote. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le référendum a dû se tenir en deux fois.

La fraude au niqab

Devant l’école pour filles de Maamoura, deux pieds chaussés de rangers dépassent d’un niqab et s’éloignent lorsque Mostapha et son ami arrivent.«Un homme qui se fait passer pour une femme, c'est une technique de fraude que les Frères ont déjà employé pendant les législatives», soupire Mostapha.

Reste que cette méthode de triche est aisée; aucun juge ne vérifie l’identité des femmes qui se présentent en niqab. Facile, dès lors, de venir voter autant de fois qu’on a de cartes d’identité en sa possession, surtout lorsque les femmes qui portent le niqab ne sont pas obligées d’enlever leurs gants et de tremper leur doigt dans l’encrier après avoir glissé le bulletin dans l’urne.

Et des cartes d'identité, les Frères en ont. Quelques jours avant le scrutin, en effet, au cours de leurs fameuses tournées de charité, des membres de la confrérie relevaient les papiers de femmes pauvres ou sans abris, au prétexte de les inscrire dans leur registre.

«Elles ont dit qu’elles les rendraient la semaine prochaine», rapporte Ismail, un habitant qui a assisté à la scène rue Abou Slimane, mais qui ne veut pas donner son nom par peur des représailles. «En échange, ils donnaient de l’argent, des couvertures ou des bouteilles d’huile».

Une jeune activiste originaire du Caire, Mai Badr, a pris des photos de scènes identiques se déroulant juste sous ses fenêtres, la veille du scrutin.

Les assesseurs du bureau de vote sont en revanche plus pointilleux lorsque des activistes décident de surveiller le dépouillement; Mohamed et son ami ont été mis dehors de l'école de Maamoura, au motif que personne ne devait s’approcher des urnes. «Personne sauf les Frères bien sûr», s’énerve Mohamed.

Le garçon de 21 ans les connaît bien; lui aussi a passé 12 ans dans la confrérie, qu’il a quittée il y a quelques mois seulement.

Dans le dernier bureau de vote de Maamoura, un juge les a finalement laissé entrer. A la fin du dépouillement, les deux garçons sont ressortis avec le sourire: le «non» l’avait emporté à 57%. Mais dans les deux salles de classe voisines, qui ne comptaient que des assesseurs de la confrérie et pas de juge, le résultat était exactement inverse.

«Ce n’est pas grave», a temporisé Mostapha, avant d'ajouter: «Ils ne pourront pas tricher partout».

Confiants, les deux garçons ont donc repris le chemin de leur local pour centraliser les résultats relevés. De tous les quartiers de la ville, dans tous les bureaux de vote où leurs camarades ont réussi à entrer, les résultats donnaient le «non» gagnant avec dix points d’écart.

Malgré les méthodes de campagne fumeuses des islamistes, Alexandrie restait fidèle à sa réputation contestataire. Alors, jusqu’à trois heures et demie du matin, dimanche, Mostapha El Sayed et ses amis y ont cru. Et  restent, aujourd'hui encore, estomaqués par l'ampleur de la triche qui a permis aux islamistes de renverser le résultat du référendum dans la deuxième ville d’Egypte.

Source : Slate, 28 décembre 2012

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
1 janvier 2013 02:28

Les troubles en Afghanistan après de brûler le CoranTraduction Laurence Guillon pour "Parlons d'orthodoxie" 

Le Stonegate Institute a publié ce rapport en réponse à une nouvelle qui a mis en émoi tout le monde musulman : des militaires américains avaient brûlé, en Afghanistan, toute une série de livres musulmans parmi lesquels quelques exemplaires du Coran. La liste des persécutions antichrétiennes des islamistes pour février 2012 inclut (mais sans s’y limiter) les exemples suivants, classés par ordre alphabétique des pays et non par degré de la cruauté en cause. 

Agressions contre des églises 
Algérie. Des gens armés se sont rués dans une église protestante à Ouargl (fonctionnant sur la base d’une autorisation officielle de 1958), l’ont mise à sac, ont brisé le crucifix qui surmontait l’entrée. Le pasteur et sa famille se trouvaient alors dans l’église et, selon leurs dires, « craignaient qu’on les tue ». Depuis le moment de son affectation dans cette église, en 2007, le pasteur « fut plusieurs fois menacé. Pendant l’été 2009, sa femme fut battue par des inconnus, et à fin 2011, une foule déchaînée, criant vengeance, avait jeté des ordures sur les murs de l’église. »

PERSECUTIONS ISLAMIQUES CONTRE LES CHRETIENS : FEVRIER 2012
Egypte. Des milliers d’extrémistes islamistes sont tombés sur une église copte, exigeant la mort du prêtre qui, avec une centaine de chrétiens poursuivis avait cherché refuge dans le sanctuaire, tandis que les assiégeants jetaient des pierres sur l’église, essayaient de l’incendier et se ruaient à l’intérieur. Ils avaient attaqué l’église parce qu’ils avaient décidé qu’il y avait là une jeune fille chrétienne qui s’était enfuie de chez son père, converti à l’islam et désireux de la marier à un musulman. 

Iran. Les autorités de l’Iran ont interdit à deux églises officiellement enregistrées de célébrer les offices du vendredi en farsi, la langue officielle du pays : les offices du vendredi sont fréquentés non seulement par les chrétiens mais par les musulmans qui s’intéressent au christianisme. De plus, en Iran, le vendredi est un jour férié. L’interdiction de l’utilisation du farsi en qualité de langue liturgique est destinée à éloigner le maximum d’Iraniens du christianisme. 

Koweit. Un parlementaire koweitien a l’intention de proposer un projet de loi interdisant la constructionCoptes prient sur la place Tahrir d’églises. Selon son intention initiale, Ousama Al-Mounaver s’apprêtait, comme il l’a annoncé sur Twitter, à soumettre à l’examen des autorités un projet visant à la destruction de toutes les églises du Koweit. Plus tard, il précisa que l’interdiction ne s’étendrait pas aux églises déjà existantes mais seulement à la construction de nouvelles. Aussitôt après, le grand mufti de l’Arabie Saoudite déclara qu’il fallait, à son avis, détruire toutes les églises de la région », faisant référence à toute la péninsule Arabique. 

Macédoine. L’église orthodoxe saint Nicolas, vieille de deux cents ans, connue pour ses icônes inestimables (située non loin de la ville de Strouga) a été brûlée en guise de rétorsion, parce que soi-disant, pendant le carnaval local, les orthodoxes se seraient moqués du Coran. Auparavant, on avait attaqué une autre église, dans le village voisin de Labounitse, où fut détruite une croix. Et sur le bâtiment de la municipalité, dans la ville de Strouga, à la place du drapeau brûlé de la république de Macédoine, fut hissé l’ l’étendard de l’islam. 

Nigeria. Pendant l’office matinal du dimanche, un terroriste-kamikaze islamiste s’est fait exploser dans l’église ; à la suite de l’explosion périrent deux femmes et une enfant d’un an et demi, 50 personnes furent blessées. Un autre engin explosif détonna à proximité de l’église (un mort, cinq blessés). On suppose qu’une voiture bourrée d’explosifs avait été garée par un extrémiste du groupe radical « Boko Haram », qui cherche à obtenir l’observance de la charia sur tout le territoire du Nigéria. 

Pakistan. Des dizaines de musulmans armés se sont engouffrés dans une église, ouvrant le feu : l’un des paroissiens blessés, à la suite de l’attaque, se trouve dans un état très grave, l’autre devra être amputé d’un bras ; un serviteur de l’église a été frappé plusieurs fois à coups de crosse puis jeté du haut de l’église. Les extrémistes accusent les membres de la communauté chrétienne de tenter de convertir des musulmans au christianisme. Des attaques s’étaient déjà produites auparavant, on avait menacé le pasteur et sa famille. Et comme cela se produit habituellement, au lieu de punir les coupables, la police a ouvert une enquête à propos du pasteur et de 20 de ses aides. 

Syrie. Près de 30 islamistes armés et masqués ont attaqué un monastère catholique, fait sans précédent dans la toute nouvelle histoire de la Syrie, et ont exigé de l’argent. D’après l’archevêque de Damas, « la situation dans le pays échappe à tout contrôle, dans la mesure où dans différentes régions du pays s’élargit l’influence de l’oppositions armée » 

Vexations et humiliations des non-musulmans en tant que personnes de « deuxième catégorie » 

Bengladesh. La voiture dans laquelle se trouvaient trois prêcheurs américains a été entourée par une foule d’islamistes les accusant de convertir les musulmans au christianisme. Près de 200 habitants déchaînés ont poursuivi la voiture en lui jetant des pierres. A la suite de la collision, tous trois ont reçu de nombreuses coupures de verre brisé. 

Egypte. Au lieu de poursuivre ceux qui avaient ouvert le feu sur de paisibles manifestants et avaient écrasé avec des chars d’assaut les interventions de chrétiens protestant contre la suite interminable d’attaques contre les églises, les autorités ont arrêté deux prêtres. Au parlement égyptien, sur 498 sièges, seulement six sont occupés par des coptes, et si l’on considère qu’ils constituent au minimum 20% de la population, alors leur représentation doit être plus importante, près de 50 sièges. 

Israël. Près de 50 musulmans palestiniens ont jeté des pierres à un groupe de touristes chrétiens, sur la colline du Temple de Jérusalem ; trois policiers israéliens ont été blessés. On considère que l’agression a été organisée par l’ancien mufti de Jérusalem. 

Indonésie. Le parti islamiste indonésien de la justice et de la prospérité s’est élevé contre le symbole de la Société de la Croix Rouge, dont le logo est associé aux traditions et à la culture chrétiennes. Les volontaires et les activistes de l’organisation ont rejeté cette exigence, déclarant que tout changement de logo « sera assimilé à une concession aux extrémistes religieux ». 

Iran. Le pasteur qui dirige le mouvement « l’église à la maison » est en prison pour cinq ans. Il estProtestation des musulmans devant une église copte en Egypte condamné pour « actions illégales ». Selon un activiste du mouvement, son « crime » consiste seulement en ce qu’il a « organisé des rencontres du mouvement « l’église à la maison » et conservé de la littérature chrétienne ». En prison, il a été roué de coups ; la détention a tellement influé sur la santé du pasteur « que ses cheveux ont complètement blanchi ». 

Pakistan.
 Encore une institutrice chrétienne victime d’une agression de la part des musulmans, sous prétexte qu’elle aurait tenté de brûler le Coran. La foule s’est engouffrée dans l’école, a tenté d’enlever cette femme, mais la police s’est interposée. On a proposé à un étudiant chrétien à qui il manquait 0,1% de point pour entrer à la faculté de médecine de gagner 20 points de plus s’il apprenait le Coran par cœur, pour une connaissance comparable de la Bible, aucun bonus n’est prévu. 


Тurquie. Dans une conférence officielle, on déclare que « les chrétiens en Turquie souffrent comme avant des agressions des extrémistes, de discrimination de la part des petits fonctionnaires et d’un éclairage de la situation orienté par le parti-pris des média». On rappelle également « l’intolérance enracinée » dans la société turque par rapport aux représentants des religions non musulmanes. On remarque que « l’intolérance enracinée s’avère un problème de premier plan auquel personne ne s’est encore attaqué. » 

Turkmenistan. Un chrétien de 77 ans a été arrêté et interrogé dans un commissariat de police pendant six heures, pour avoir essayé de répandre un petit livre de poésie chrétienne. Il fut obligé de donner une déposition écrite et de signer une promesse de ne pas quitter le pays pendant l’enquête. 

Ouganda. Peu de temps après que des islamistes eussent aveuglé un pasteur à l’acide aux cris de « Allah akbar ! » (Allah est grand), des inconnus ont tiré sur son ami, un autre pasteur. Ces deux évènements ont été le signal du commencement « d’une nouvelle vague de persécutions contre les chrétiens en Ouganda ». 

Persécutions et meurtres pour la foi 


Egypte. Deux chrétiens ont été tués par un racketteur islamiste pour avoir refusé de lui donner l’argent qu’il leur soutirait. L’évêque local « rend pleinement responsables des persécutions religieuses exercées sur les coptes qui vivent dans la peur constante d’un enlèvement ou d’un meurtre les forces de l’ordre et les musulmans locaux. ». 
Iran. Après cinq mois de garde à vue, un tribunal de Téhéran a condamné une chrétienne fraîchement convertie à deux ans de détention. Les autorités de la ville de Chiraz ont également arrêté près d’une dizaine de musulmans convertis au christianisme qui célébraient leur culte à domicile. 
La deuxième audience de l’affaire du pasteur iranien Youssef Nadarkhani, condamné à mort pour avoir refusé d’abjurer le christianisme, a eu lieu. 

Nigéria. Une chrétienne de 79 ans a été trouvée morte à son domicile. On l’avait égorgée en laissant sur sa poitrine une note en arabe : « Bientôt, ce sera ton tour », ce qui est considéré comme une menace à l’égard de son fils, pasteur de l’église locale. 

La destruction de l'église. NigeriaSomalie. En Somalie a été trouvé le corps décapité d’un musulman de 26 ans. Employé dans une organisation humanitaire chrétienne, il avait embrassé le christianisme. C’est déjà le troisième cas ces derniers mois de mort pour l’exemple, dont la responsabilité est assumée par le groupe d’insurrection somalien « Al -Shabab, qui a prêté serment à Al Qaeda, il n’y a pas si longtemps. 

Turquie. Hussein, âgé de 12 ans, confessait le christianisme, ne quittant pas sa croix de baptême, même à l’école. Ses condisciples musulmans se mirent à le tourmenter, à lui cracher dessus. Quand Hussein menaça de se plaindre de ses oppresseurs, le père de l’un de ces voyous se mit en réponse à le menacer de le tuer. Le professeur de religion punit sévèrement Hussein. Dans la plupart des pays islamiques, les gens de toutes confessions sont obligés de prendre des leçons d’islam. Ceux qui refusent de lire le Coran et les prières musulmanes sont soumis à des châtiments corporels. On ne fit pas exception pour Hussein qui fut régulièrement fouetté avec une verge d’un mètre, pour avoir refusé de prononcer la shakhada. 

*** 
Les persécutions contre les chrétiens, dans le monde musulman, prennent l’envergure d’une épidémie. Dans la liste des poursuites judiciaires dans les pays musulmans, figurent quelques exemples, loin d‘être exhaustifs, de persécutions antichrétiennes. Le décompte de cas similaires est mis à jour chaque mois : cela est indispensable à la réalisation de deux objectifs. 


1. Pour la prise en compte documentaire des cas qui ne sont pas toujours mis en lumière par les mass medias, nous voulons constater les exemples de persécutions ordinaires pour ne pas dire habituelles à l’encontre des chrétiens ; 

2. Pour démontrer que de pareilles persécutions ne sont pas « accidentelles », elles sont systématiques, elles se révèlent partie intégrante du monde soumis à la loi de la charia. 
Les persécutions de chrétiens se caractérisent par une série de signes concrets, comme la haine des églises et autres symboles du christianisme ; la violence sexuelle exercée sur des chrétiennes ; la conversion forcée à l’islam ; des lois qui prévoient la responsabilité judiciaire et la peine de mort pour ceux qui oseraient « être déçus » par l’islam. ; les vols et les pillages au lieu du djizi (tribut imposé aux non-musulmans). Au total, toutes ces actions, souvent augmentées par la violence et le meurtre, visent à transformer les chrétiens en dhimmi terrorisés, des citoyens de « seconde zone ». 

Tous les cas cités de persécutions s’observent chez différents peuples, sous différents gouvernements et dans différentes cultures, depuis le Maroc à l’ouest jusqu’à l’Inde, à l’est, y compris tout le monde occidental, les pays où vivent des musulmans, mais tous ont un trait commun, un facteur qui les réunit, que ce soit la stricte observance des lois de la charia ou le culte de la supériorité religieuse né sur ce terrain. 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
1 janvier 2013 00:07

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L’enquête à laquelle s’est livré Serge S. est effrayante. Pourtant, elle ne surprendra que ceux qui ne veulent pas entendre :

Lorsque la porte s’ouvra sur l’antichambre de la salle de prière, je ne savais pas très bien où tout cela allait me mener, mais l’impression que j’ai ressenti m’était inconnue. J’ai pourtant vu pas mal de choses et je ne me laisse généralement pas facilement surprendre…

C’est au début du mois de septembre que Mathieu me parla de ce rapport, ce mystérieux et inquiétant rapport, ce terrible et consternant rapport des Renseignements Généraux : il y aurait plus de 600 enfants en France qui, en âge d’être scolarisés, suivent un enseignement dans une madrasa clandestine. L’effroi me gagna quand j’appris que ce chiffre, déjà sous-évalué à l’époque, datait de 2006 !

Une madrasa clandestine est un lieu de mort. Mort de l’esprit, mort de l’âme, mort de l’intelligence, mort de la conscience, mort de la raison.

Une madrasa clandestine n’est pas une école musulmane au sens des écoles confessionnelles privées, c’est un endroit échappant à tout contrôle extérieur, et qui n’a pour seul et unique programme scolaire, un livre aux enseignements galvaudés et détournés pour insuffler la haine la plus profonde de l’autre.

Les cibles, clairement identifiées, sont des esprits jeunes, malléables, corvéables, dont le seul effort qui leurs est demandé est d’apprendre par cœur, encore et encore, des versets sans génie, écrits un berger inculte, plagiant et déformant à volonté ce que l’humanité avait produit de meilleur en matière de spiritualité, la culture judéo-chrétienne monothéiste.

Mon unique objectif était alors d’aller à la rencontre de ces enfants.

Fort de ma raison, jamais je n’aurais cru, mètre après mètre, pas après pas, remonter le couloir du temps. Le temps, celui qui forge l’humanité. Pourquoi suis-je en train de ressentir cette sensation contre nature d’aller à l’encontre de sa vague, de son courant.

J’avais pris soin de me fondre dans le paysage. Ma barbe, si typiquement méditerranéenne, n’avait rien à envier à celle de mes voisins, et finissait de donner de la crédibilité au personnage que je m’étais forgé.

En trainant vers la porte de Clignancourt, dans un café berbère, je rencontrais R. autour d’un thé à la menthe. Dans un climat de convivialité orientale, nous échangeâmes alors de multiples vues sur tout et n’importe quoi, la politique, la religion. Immédiatement, R. m’accueillit d’un grand sourire, m’enivrant de paroles de paix et de bénédiction, un voile mystique et protecteur tentait de m’envelopper de son côté moelleux.

La religion.

Elle tenait une place centrale dans la vie de R. et de ses amis. Elle dictait la plupart de leurs actes et de leurs pensées, elle s’immisçait dans tous les aspects de leur vie quotidienne, du plus intime au plus général. C’était à la fois leur mère, leur femme et leur maitresse.

Petit à petit je pénétrais l’intimité de ce cercle, en distillant mon propre rapport supposé à la femme convoitée. J’avouais mon ignorance sur des aspects pourtant basique de la foi musulmane, et, très vite, on m’identifia à un musulman perdu qui recherche ses racines dans la foi religieuse.

A partir de ce moment tous firent assaut d’attention pour avoir l’honneur de me ramener dans le chemin d’Allah, les uns me citant versets et hadith adéquats, les autres puisant dans les exemples, qui se voulaient évident, de la vie quotidienne, la preuve de la bonté et de la miséricorde d’Allah et de son prophète Mohamed.

Très vite ils entreprirent de dresser de moi un portrait global, état civil, famille, origine, situation matrimoniale, enfants. Il s’agissait aussi de connaitre mes buts, mes aspirations, mon plan de carrière en quelques sortes, dans le service d’Allah.

Je ressentis très vite l’impression de passer un entretien d’embauche.

Je ne mis pas trop de temps à comprendre quel était le poste à pourvoir : un poste à la rémunération hors norme, la compassion et l’amour d’Allah qui me choisira comme un de ses fidèles serviteurs… pour peu que je me plie à ses exigences.

Et il se trouve que mes nouveaux camarades connaissaient fort bien les personnes par qui Allah, dans sa grande sagesse, transmettait les messages qu’il destine à chacun. Il ne tenait qu’à moi d’aller vers eux en confiance, car on m’assurait que c’était des gens à la grande sagesse. A ce stade, et bien que je sois envahi d’images inquiétantes et persistantes, j’acceptais de les suivre afin de voir si j’avais une chance de trouver ce que je venais chercher.

Les enfants.

Je me dirigeais pieds nus dans un couloir ou mes « guides » m’ouvraient la voie, pour voir ces nouveaux Gabriel.
Je me doutais que j’allais devoir subir un moment de tentative d’endoctrinement hors norme, je me voyais prêcheur, ou kamikaze, je me voyais haranguer ou exploser, mais c’était sans compter le formidable sens de l’organisation et la parfaite maitrise des moyens de communications de mes nouveaux et pileux amis. C’est dans un petit salon sombre meublé de coussin et de tapis de prière, que l’on m’invita à m’asseoir autour d’une table basse.

Deux nouveaux interlocuteurs se trouvaient là. Un jeune aux yeux de chasseur pour qui j’avais l’impression d’être un (gros) gibier, et un homme plus âgé, dont la barbe et l’allure générale dissuadait le plus perspicace de lui donner un âge sans risque de se tromper à 3 décennies près. L’homme plus âgé, le Sage, me fixa lentement avec les yeux plein de tendresse de celui qui sait, ce regard doux du gourou aimant, avant d’envoyer à la mort ses disciples lobotomisés.

Nous nous salamalekoumons avec insistance et force souhaits, le thé fut servi, et l’ambiance conviviale, presque amicale qui s’était instaurée se changea en pesanteur mystique et artificielle.

Le discours, monologue décoché sans souffle mais non sans talent, avait clairement pour but d’assommer l’auditoire et de lui ôter toute volonté de formuler la moindre objection. Il était clair que rien de ce qui était dit ne pouvait se négocier. Nous critiquâmes alors de concert, la société, l’islamophobie et la haine du prophète, les gouvernements mécréants arabes, le scandale palestinien et finissions par former un vœux appuyé à la mort d’Israël, Inch’Allah (si Dieu veut), même si jusqu’à présent Allah n’a pas eu l’air de le vouloir.

Le vieux Sage est un homme bon, la preuve en est qu’il voue une passion aux enfants, à leur éducation, mon CV mentionnait deux garçons de 6 et 8 ans, un peu frondeur, un peu bagarreur, ils m’inquiétaient mais je gérais. Le vieux Sage aime les enfants et il sait comment les rendre meilleurs. Il a une méthode d’éducation formidable où le respect et l’obéissance est au centre du dispositif pédagogique, qui privilégie aussi le travail de mémoire et la diction.

Les enfants de son établissement sont invités à se calmer dans une ambiance fraternelle, où le seul professeur est absent mais si présent, où le seul professeur est mort il y a 1360 ans (à quelque chose près), mais dont la voix résonne encore à l’oreille de millions de disciples.

Le programme scolaire est simple : apprendre par cœur, toujours, chaque jour, la moindre phrase, le moindre mot, la moindre lettre de cette parole divine, soufflée par un ange dans l’oreille du prophète au cours d’une longue nuit étoilée dans le désert d’Arabie.

Pas de mathématiques, pas de langues autres que l’arabe, pas d’histoire, pas de géographie. Seul l’arabe a vocation à unir le monde, puisque c’est en cette langue qu’Allah a parlé à Mohamed. L’histoire ?, à quoi bon, puisque seule celle que décrit le Coran est véridique. La géographie ?, pourquoi faire, puisque c’est le monde dans sa totalité qui est appelé à devenir musulman.

Une fois cela dit, l’horreur est loin d’avoir atteint son comble.

Au fur et à mesure que le vieil homme parlait, qu’il apparaissait moins vieux et plus hideux, me revenaient en mémoire ces images affligeantes de madrasa pakistanaise où des centaines de gosses, ayant abandonné tout libre arbitre, servent de jouets à une clique d’islamistes pervers et morbides, dont le seul objectif est de faire de ces gosses des bombes humaines, tant sur un plan philosophique que sur un plan militaire.

La gangrène se serait, à entendre le vieil homme, répandue jusqu’en région parisienne. Sa fierté – mon cauchemar – prenait forme, tandis qu’un sourire illuminait son visage de dément sanguinaire à la pensée de l’œuvre qu’il accomplissait. Muter d’innocents enfants à qui la vie ouvrait les bras, en bombes humaines élevées dans le culte de la mort.

L’effroi me gagna en imaginant le destin de ces fils que je m’étais inventé, condamnés à devenir des objets de morts. Manipulés, mes fils seraient voués à l’aube de leur vie à assouvir l’insatiable désir de haine de psychopathes pour qui Dieu est une excuse plus qu’une passion.

En reprenant mes esprits, je demandais à voir la salle ou les « cours » étaient dispensés, et évaluer le nombre d’enfants présents. Il me fut opposé un refus ferme et impoli, attirant sur moi la suspicion.

Je n’eus plus que le culot, pour me sortir de ce mauvais pas, de prétendre que jamais je ne laisserais mes enfants dans un endroit que je n’ai pas inspecté avant.

L’homme chasseur pris alors le relais avec des airs dont ils ne cherchaient même pas à masquer la teneur menaçante. L’hostilité se renforça encore quand pris dans la dispute, le ton monta et attira à nous R. et ses camarades.

Je fus rapidement encerclé par la petite troupe et senti alors un besoin impérieux de changer d’air. Le vieil homme disparut, abandonnant à la violence de la dispute le discours aux accents si doux, séducteur et vicieux, sur le bonheur des enfants qui vont à la rencontre du prophète.

Mon souci principal était maintenant de sortir de ce guêpier avec un minimum de violence. Vu le rapport de force, pour tout dire, je ne voyais pas trop de solutions. L’option de la frappe préventive ne me semblait pas sans danger, je tentais une négociation ou les « woulah » se mêlaient à mes « Inch’Allah », ce qui finit par agir comme relaxant sur leurs cerveaux malades.

Petit à petit, je me retrouvais par petits pas successifs dans la salle de prière. Ma chance fut qu’avec cinq prières par jour, on n’est jamais loin de la suivante, ce qui ne manqua pas de se passer. Je proposais donc que nous nous mettions à prier, et avouait immédiatement que je n’excellais pas dans l’exercice.

Le chasseur me prit donc en main et m’indiqua rituel et paroles de la prière. Je fis de mon mieux pour observer les consignes, et surtout pour respirer et profiter de l’aubaine. Je décidais que dès la fin de la prière je saisirais la première occasion pour m’éclipser.

Cet instant de communion avec Dieu rendit mes interlocuteurs moins agressifs, et nous pûmes deviser quelques minutes encore sur les bienfaits de l’enseignement de Dieu aux enfants, avant que je ne disparaisse dans le méandre des rues de cette triste et morne cité de la banlieue nord de Paris.

Le constat que je fis de cette immersion : une fois encore l’islam radical pousse ses pions, et s’il est vrai que je n’ai pas pu voir les enfants dans la salle de cours, le Sage m’a annoncé qu’ils étaient 32. 32 enfants dans un seul quartier d’une banlieue banale, 32 enfants fanatisés, conditionnés, transformés en bombes humaines potentielles par la faute d’un embrigadement contre nature.

32 enfants à qui on apprend que le prophète attend que l’on se sacrifie pour lui en semant la mort autour de soi.

32 enfants que le République a abandonné à leur sort misérable et sur lesquels fleuriront des théories racistes.

Combien sont-ils réellement, ces gosses qui au lieu d’aller à l’école de la République, sont séquestrés au fond de mosquées sordides, où on leur apprend qu’ils sont les envoyés de Dieu, avec pour charge de punir les mécréants ?

Combien sont-ils, ces enfants, sachant qu’il existe sept cent cinquante cités sensibles en France, que le chasseur lui-même a prétendu que dans sa cité, il y a deux madrasas ?

Que penser de l’immobilisme des gouvernements successifs, alors que le signal d’alarme est tiré depuis six ans ?

Et que penser de ces médias muets devant le phénomène, qui invoqueront surement le souci de ne pas nourrir l’islamophobie, eux qui par la diffusion de nouvelles trafiquées, n’ont jamais craint d’attiser l’antisémitisme.

Dans dix ans circuleront en France des milliers de gamins élevés à l’école de la haine, de l’antisémitisme et du terrorisme.

Des gamins qui seront en âge de porter et de se servir d’armes de guerre, et qui n’auront alors qu’une envie : égaler et surpasser les Merah et autres Sydney Roy.

Je n’aurais eu qu’un regret, celui de ne pas être parvenu à pénétrer dans cette foutue salle de cours, et voir de mes yeux la preuve du carnage qui se prépare.

Ce que j’ai vu et ce que j’ai entendu est déjà de nature à me glacer le sang.

© Serge S.

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Sur un forum musulman (2), il y a un an, une jeune éducatrice laissait le message suivant :

J’ai une de mes bénévoles qui s’occupe d’un petit minot de 8 ans. Il va à l’école coranique.

Jusque la aucun problème, c’est même super je trouve! Mais bon je me méfie de plus en plus de ce qu’on leur inculpe.. parce que le problème c’est que maintenant le petit, il refuse d’apprendre l’histoire car selon lui tout est faux !

exemple : quand il parle des autres religions, juive, christianisme ECT il dit qu’elle n’existe pas!!!!

Pour lui maintenant, tout ceux qui sont pas musulman iront en enfer, il a même dit a la bénévole qu’elle irait en enfer, et a chaque fois qu’il voit un non musulman il lui dit.

Bien sur elle ne l’a pas mal pris tout comme moi je trouve ça hyper touchant, surtout que c’est un enfant et il comprendra quand il sera plus grand qu’il y a d’autres religions. Ma bénévole se maquille un peu, et il lui dit tu devrais pas te maquiller c’est interdit et c’est pas bien pour une femme.

Mais avant d’aller a l’école coranique, tout aller bien, il n’avait pas cette vision du monde mais depuis, il a des propos à l’école qui choque un peu son maître.

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Selon les estimations de l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman (3), en France, 35 000 enfants fréquentent une école coranique, où une fille sur deux porte le foulard. On y récite le coran, et on apprend les « bons comportements » et les « relations humaines » selon les paroles et les faits du prophète de l’islam, Mohammed.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
31 décembre 2012 02:44

De Vittorio Messori traduit par Benoît-et-moi :

Il y eut des réactions d'incrédulité, sinon de rejet, en 2011, lorsque le sociologue Massimo Introvigne, à une conférence internationale organisée à Budapest par la Communauté européenne, rappela qu'en moyenne, chaque année, il y avait plus de 100.000 chrétiens de toutes confessions tués dans le monde pour leur foi. Introvigne parlait en tant que représentant italien de l'OSCE, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, mais aussi comme un expert parmi les plus influents, comme le fondateur et directeur du CESNUR, le Centre d'études sur les nouvelles religions, et l'auteur de nombreuses études scientifique.

A ceux qui le contestaient, Introvigne répondit avec son habituel scrupule d'universitaire, indiquant des sources irréfutables dont il résultait que, si le chiffre était erroné, c'était plutôt par défaut. Par prudence, l'intellectuel turinois avait en fait minimisé le nombre de victimes qui, selon certaines études, est encore supérieur. Au terme de sa réfutation de ceux qui rejetaient ses chiffres, il observait: «Dans ces réactions de refus, il y a déjà en soi une leçon: on sous-estime tellement le problèmes des chrétiens persécutés que les nombres - quand ils sont cités avec exactitude, dans toute leur horreur - semblent incroyables à de nombreux Européens et Américains».

Il y a quelques jours, à l'occasion de la Saint-Etienne, «protomartyr», c'est-à-dire le premier martyr chrétien, lapidé par les Juifs de Jérusalem pour avoir annoncé la Résurrection de Jésus, Introvigne a rappelé au micro de Radio Vatican les chiffres pour l'année qui se termine : 105.000 morts, un toutes les cinq minutes. Selon les études les plus fiables, 10 pour cent des deux milliards de chrétiens - donc 200 millions de personnes, principalement en Afrique et en Asie - souffrent à cause de leur religion.

Ce faisant, a poursuivi Introvigne, désormais responsable de l'Observatoire de la liberté religieuse au ministère des Affaires étrangères, «la persécution des chrétiens est aujourd'hui la première urgence mondiale en matière de violence et de discrimination religieuse. Il n'y a aucune autre foi qui soit autant combattue, jusqu'à la tentative de génocide de masse de ses membres». [...]"

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
30 décembre 2012 02:34

Arabie-noel
____________________

La police religieuse saoudienne a fait une descente dans une maison de la province d’al-Jouf et arrêté plus de 41 invités pour « complot en vue de célébrer Noël », selon une déclaration de la police publiée mercredi soir.  

Cette descente est la dernière d’une série de mesures de répression contre les résidents qui seraient une menace pour les lois religieuses strictes du royaume.

L'hôte de la réception présumée de Noël serait un diplomate asiatique dont les invités comprenaient 41 chrétiens ainsi que deux musulmans saoudien et égyptien. L'hôte et les deux musulmans auraient été en état d’ébriété. Les invités auraient été référés aux «autorités compétentes ». On ne sait pas s’ils ont été libérés.

Le royaume, qui ne reconnaît aucun autre culte que l’islam, interdit les célébrations chrétiennes en public mais demeure ambigu sur les célébrations dans les maisons privées. Le Grand mufti d’Arabie saoudite, cheikh Abdel Aziz Ben Abdallah, avait condamné les «invitations aux célébrations de Noël et aux mariages».

Un membre du Conseil supérieur des savants islamiques d’Arabie saoudite, le cheikh Mohammed al-Othaimin, a récemment interdit de transmettre des vœux aux «hérétiques» pour Noël et les autres fêtes chrétiennes.

 

Source : Saudi detains dozens for "plotting to celebrate Christmas", Alakbar, 27 décembre 2012. Extrait traduit par Poste de veille

 


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
30 décembre 2012 02:30

 

La communauté chrétienne égyptienne se sent menacée par l'islamisation importante du pays

 

Selon les estimations, le printemps arabe a joué un rôle amplificateur dans l'isolement de cette population aux multiples dénominations.

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
30 décembre 2012 00:11

Cela fait trente ans que les pratiquants musulmans du pays de Lorient attendent ça. Les travaux du futur lieu de culte, dans le secteur de Keryado, ont débuté.

Cherche financement pour le bâtiment
Achat du terrain, démolition dugarage et diverses études, l’investissement représente près de 220.000 €. Une somme collectée par l’association, via un appel aux fidèles des lieux de culte musulmans du grand ouest. «140 personnes ont donné selon leurs moyens. 1.000 €, 2.000 €… Certains sont montés jusqu’à 10.000 €. Des gens pourtant modestes mais qui ont fait de vrais sacrifices car il y a une véritable attente, assure Mohamed Messaoudi, le président.

Ce sera un bâtiment simple, sans signes extérieurs particuliers, qui sera ouvert à tous les pratiquants musulmans du pays de Lorient et même à toutes les religions».

Cette mobilisation a permis de lancer le chantier le 18 décembre dernier. Les fondations seront coulées la semaine prochaine.
Il était temps. Le permis de construire expirait en janvier prochain.
Si le lieu de culte a désormais un socle, la route est encore longue pour lui ériger un toit.

L’association doit désormais trouver le financement du futur bâtiment de 996m² sur deux niveaux, qui abritera une grande salle de prière de 300m² au rez-de-chaussée et des salles plus petites à l’étage.

Un nouvel appel aux dons devrait donc être lancé.

Le Télégramme

 Et en même temps on pourrait y héberger les SDF

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
29 décembre 2012 17:18

Le père Damien, curé à Villiers-le-Bel, a été agressé mardi par le fils d’une paroissienne. Il venait de finir de célébrer la messe de Noël lorsque l’homme lui a assené de nombreux coups de poings. Il a déposé plainte.

L’esprit de Noël n’apaise apparemment pas toutes les âmes. Le père Damien, de la paroisse de Villiers-le-Bel, en a fait l’expérience, puisqu’il a passé le 25 décembre à l’hôpital. L’ecclésiastique, âgé de 40 ans, a été violemment agressé à la fin de la messe de Noël.
Cette scène incroyable s’est déroulée mardi vers 12h30. Le père Damien se trouve encore à l’église Saint-Didier avec quelques fidèles lorsqu’un homme le demande. Le curé le reçoit dans l’une des salles de la paroisse. Mais la discussion s’envenime et la visite se transforme en agression. Le prêtre a reçu de multiples coups au visage et au thorax.

Un simple conflit avec une paroissienne de Villiers-le-Bel serait en réalité à l’origine de ce « dérapage ». C’est le fils de cette femme qui s’est présenté au presbytère, dans le but d’obliger le père Damien à présenter des excuses à sa mère. Après avoir passé l’après-midi à l’hôpital, le père Damien a porté plainte. Outre les douleurs physiques consécutives aux nombreux coups reçus (il a notamment perdu des dents), le curé est selon son entourage « très choqué » et surtout « découragé ».

Venu du Bénin, le prêtre exerce depuis longtemps en . Il a passé quelque temps dans l’Essonne avant d’être nommé à Saint-Leu-la-Forêt, puis à Villiers-le-Bel récemment. C’est dans cette dernière église qu’il a eu maille à partir avec la paroissienne, d’origine camerounaise.

Très investie dans la communauté catholique, cette femme y est aussi connue pour son « autoritarisme » et sa tendance à vouloir décider elle-même du contenu des moments de prière ou de liturgie. « Elle exigeait du père qu’il obéisse à ses quatre volontés », commente-t-on au sein de la communauté.

Lors d’un précédent épisode, le ton est monté entre la paroissienne, âgée d’une cinquantaine d’années, et le père Damien. D’autres ecclésiastiques ont tenté d’apaiser les choses. Mais la femme n’a rien voulu entendre.

Elle a fini par porter plainte contre le prêtre en assurant qu’il l’aurait frappée lors d’un échange de documents. En réponse, le curé a lui-même déposé une main courante pour les mêmes faits, accusant la paroissienne de l’avoir bousculé. L’histoire aurait pu s’arrêter là si le fils de cette chrétienne pratiquante ne s’était pas présenté à la sortie de l’église le 25 décembre.

« Pour nous, c’est insupportable », s’indignait hier le père Yves Jacquesson, responsable du doyenné de Gonesse, qui chapeaute à ce titre plusieurs paroisses, dont celle de Villiers-le-Bel. « Se faire justice soi-même n’est pas tolérable. Les paroissiens sont d’ailleurs très choqués. »


(…) Le Parisien

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
28 décembre 2012 02:55

Les Chrétiens d’Orient pris dans la tourmente du «Printemps arabe» n’ont le plus souvent qu’un seul choix : la fuite. Le site suisse Les Observateurs dénonce l’indifférence de l’Occident sur cette situation, en particulier en Syrie.

Comme ces fanatiques gagneraient à venir en Europe, où on leur apprendrait que l’islam est amour, paix, tolérance, ordre et beauté, luxe, calme et volupté.

Il ne faut pas s’y tromper, le but certain des nouveaux dirigeants du monde arabe, de ces belles figures romantiques du Printemps du même nom, c’est la vidange du chrétien au sud et à l’est de la Méditerranée dans les plus brefs délais. Dans 20, ans il y aura toujours des pandas, des loups et des ours polaires, mais y aura-t-il des chrétiens d’Orient ?

La Radio Télévision Suisse, à mille lieues de ses habitudes, livre deux courts sujets, l’un sur la fuite des coptes d’Egypte, où l’on voit la démocratie constitutionnelle au service de la pire des dictatures islamistes en gestation et où l’on apprend que Mohamed Morsi a déclaré la guerre aux chrétiens, l’autre sur le Liban, où l’on voit des salafistes promettre mille morts à tous les mécréants qui leur résisteront.

Partout ces même jeunes premiers, la barbe et le sourcil fournis, l’œil torve et chargé de colère, kalachnikov en bandoulière, le front aussi bas que les cieux qui s’abattent sur ces perles de culture qui seront toutes détruites et perdues à jamais une fois qu’il sera trop tard. […]

En Suisse, la question de savoir si le fait d’être chrétien et Syrien en pareille situation est un motif d’asile ne paraît pas définitivement tranchée, sans que la chose fasse d’ailleurs bondir notre belle gauche humaniste et référendaire. L’on goûte ici à toute l’hypocrisie d’un système, une vitrine, qui sauve les uns et condamne les autres. […]

Les Obsevateurs

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28 décembre 2012 02:46

Les chrétiens sont le premier groupe religieux au monde, fort de 2,2 milliards de personnes, suivis par les musulmans et loin derrière par les hindous et les bouddhistes, affirme mardi une étude du centre de recherche américain Pew sur la religion.

 

L’étude « Le paysage mondial religieux », qui se base sur plus de 2.500 recensements, registres ou études à grande échelle dans plus de 230 pays, enregistre la taille et la distribution des grands groupes religieux dans le monde en 2010.

Selon Pew, plus de huit habitants sur 10 (84%) de la planète sont affiliés à un groupe religieux, soit 5,8 milliards des 6,9 milliards d’habitants en 2010. Quelque 2,2 milliards sont chrétiens (32% de la population mondiale), 1,6 milliard musulmans (23%), un milliard hindous (15%), près de 500 millions bouddhistes (7%) et 14 millions juifs (0,2%).

Plus de 400 millions pratiquent d’autres religions – Indiens d’Amérique, Aborigènes d’Australie, minorités chinoises, etc. Environ 58 millions de personnes, soit moins de 1% de la population, embrassent des religions comme le baha’isme, le sikhisme ou le taoïsme.La distribution géographique varie énormément. La quasi totalité des hindous et des bouddhistes résident dans la région Asie-Pacifique, comme les trois-quarts des personnes sans affiliation religieuse. Quelque 62% des musulmans y résident également, les plus fortes communautés étant en Indonésie, Inde et Pakistan.Les chrétiens sont les plus dispersés, avec un nombre quasi égal en Europe (24%), en Amérique latine et Caraïbes (24%) et Afrique sub-saharienne (24%). Les Etats-Unis, le Brésil et le Mexique accueillent les plus fortes communautés chrétiennes.

44% des juifs vivent en Amérique du nord et un sur quatre en Israël. Un total de 157 pays sont à majorité chrétienne, 49 pays à majorité musulmane. En revanche, sept bouddhistes sur 10 sont une minorité religieuse dans leur pays.

44% des juifs vivent en Amérique du nord et un sur quatre en Israël. Un total de 157 pays sont à majorité chrétienne, 49 pays à majorité musulmane. En revanche, sept bouddhistes sur 10 sont une minorité religieuse dans leur pays.
7 sur 7

 

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28 décembre 2012 02:26

Le Père Noël est bien passé hier soir au Maroc ! Mais à la maison, les Marocains ont-ils célébré le réveillon ?  Les lecteurs de Yabiladi.com n’ont pas hésité à dire sur le forum, ainsi que sur les pages Facebook du site et de Yabiladies, ce qu’ils pensaient de Noël.

Aux questions « Fêtez-vous Noël ? Si oui, comment ? Que pensez-vous des musulmans qui le fêtent ? », les internautes ont été nombreux à poster leurs réponses sur les pages Facebook deYabiladi et Yabiladies.

«  Toujours aussi choqué de voir que certains musulmans fêtent Noël ! Vous avez déjà vu des chrétiens fêter l’Aïd et égorger le mouton ? Vous êtes dans l’égarement le plus total. Les cadeaux, vous pouvez les offrir lors de l’Aid. Nous les musulmans, on n’a que 2 fêtes et Noël n’en fait pas partie !  » s’exclame Mac Ri sur la page Facebook de Yabiladi.

« Moi je vis à l’étranger depuis longtemps et je n´ai jamais fêté une de leur fête parce que je suis fière d´être musulmane avec tout le respect à toutes les religions », renchérit Najat. « Moi je ne fête pas Noël. Je suis musulmane. J’estime que chaque religion a ses fêtes et ne considère pas Noël comme une fête musulmane, bien que Jésus soit notre prophète (…) Chacun fait ce qu’il veut, mais avec tout le respect, j’avoue que je ne comprends pas » ajoute Nadia. « Non, je ne célèbre que deux fêtes : l’Aïd el Fitr, et l’Aïd el Adha.

Quiconque imite un peuple en fait partie. Après celles [les personnes] qui sont musulmanes et qui le fêtent on ne peut pas les juger. Par contre, elles régleront leurs comptes devant Allah. », prévient Si Ouw sur la page Facebook de Yabiladies.

« Il est interdit au musulman de fêter toute fête de mécréant. Un musulman qui adopte une coutume de mécréant commet un péché, il doit se repentir. (…) Installer un sapin et le décorer est un acte d’adoration envers un objet, car on lui voue des qualités magiques (…) ce sont des actes d’adoration en dehors de Dieu et amènent à l’enfer » estime Anoucha.

Yabiladi

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25 décembre 2012 03:05

L’historien Jean-Christian Petitfils fait une synthèse des connaissances historiques relatives à Jésus.

Ce que nous savons de lui, nous le tenons des Evangiles, de brèves notations chez des historiens romains et de découvertes archéologiques. La connaissance de l’époque et le recours à l’exégèse historico-critique éclairent l’ensemble.

Comment l’historien attaché à serrer au plus près la vérité du Jésus de l’Histoire peut-il œuvrer ? Il lui faut, bien entendu, faire appel à toutes les données à sa disposition: le contexte politique, économique, social, culturel du Proche-Orient du Ier siècle, les acquis indiscutables de l’exégèse historico-critique et bien sûr sans omettre les renseignements innombrables tirés des récentes fouilles archéologiques en Israël. Mais, en même temps, il doit s’arrêter devant l’inexplicable, sans l’enjamber ni le négliger.

L’authenticité des exorcismes, des miracles et a fortiori de la Résurrection n’entre pas dans son domaine de compétence. Il doit se contenter des faits, tout en restant ouvert à leur interprétation. Il ne peut assurer, par exemple, que Jésus a marché sur l’eau ou a transformé l’eau en vin, mais il remarquera que, dans les communautés chrétiennes qui ont porté les Evangiles, ces faits, considérés comme authentiques, ont pris une signification capitale.

Il lui est impossible de soutenir, au nom d’un positivisme hors d’âge, que la multiplication des pains n’a été qu’un banal partage fraternel de casse-croûtes tirés du sac: les Evangiles canoniques en parlent à six reprises, ce qui montre à quel point les esprits avaient été frappés par ce signe messianique. […]

 

Des textes anciens qui prouvent que Jésus a bien existé

Parlons des sources. Quelques notations peuvent être glanées chez Pline le Jeune, Tacite, Suétone et surtout Flavius Josèphe, ce Juif romanisé du Ier siècle qui évoque dans ses écrits la figure de Jean le Baptiste et celle de Jésus, «un homme exceptionnel» accomplissant des «choses prodigieuses». «La veille de la Pâque, dit le Talmud de Babylone, on pendit Yeshu le Nazaréen.» Mais tous ces textes anciens ne sont utiles que dans la mesure où ils prouvent que Jésus a bien existé. Même un polémiste ardent, très antichrétien, comme Celse au IIe siècle ne met pas en doute ce fait.

 

« La Vierge à l'Enfant » de Botticelli. Le peu d'éléments que les Évangiles fournissent sur la naissance de Jésus n'entrent pas en contradiction avec ce que les historiens savent de l'époque.
«La Vierge à l'Enfant» de Botticelli. Le peu d'éléments que les Évangiles fournissent sur la naissance de Jésus n'entrent pas en contradiction avec ce que les historiens savent de l'époque. Crédits photo : Mauro Magliani/©Electa/Leemage

 

Ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que certains maîtres du soupçon traiteront très artificiellement Jésus comme un mythe ou un personnage imaginaire conçu à partir de citations du Premier Testament. Faut-il se tourner vers les Evangiles apocryphes? Ils ne nous apprennent pour ainsi dire rien du Jésus de l'Histoire.

Ce sont des écrits tardifs, emplis de légendes, certains imprégnés de doctrines gnostiques étrangères au christianisme. Il reste donc les quatre Evangiles canoniques, Matthieu, Marc, Luc et Jean.

À moins de sacrifier à une mode hypercritique de «déconstruction» qu'on ne trouve dans aucune autre science, on peut considérer que, compte tenu de leur datation - des écrits antérieurs à la destruction de Jérusalem en l'an 70, époque où beaucoup de témoins étaient encore vivants -, compte tenu aussi des techniques éprouvées de mémorisation pratiquées dans l'Orient ancien et d'une tradition orale rigoureusement contrôlée par les disciples et les apôtres, les Evangiles canoniques nous livrent des faits et des discours globalement fiables.

Le Figaro

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
24 décembre 2012 02:44
Sheikh Yahya Safi

Sheikh Yahya Safi

Une fatwa contre Noël, qui fait suite au discours de l’imam Sheikh Yahya Safi de Lakemba lors de la prière du vendredi dans la principale mosquée d’Australie, a été publiée sur Facebook samedi matin.

Se tenir à distance de tout ce qui a à voir avec Noël.

L’imam Yahya Safi, a dit à sa congrégation, pendant la prière, qu’ils doivent se tenir à distance de tout ce qui a à voir avec Noël.

La fatwa, qui a suscité un débat houleux dans la communauté, met en garde contre le fait que les « mécréants tentent d’attirer les musulmans loin du droit chemin ».

Il a également indiqué que le jour de Noël et les célébrations qui l’entoure font partie des « mensonges que le musulman doit éviter … et donc, un musulman n’est pas autorisé à célébrer les fêtes de Noël, ni à les souhaiter ».

La fatwa cite une déclaration d’un professeur de l’islam, l’Imam Ibn Al-Qayyim, qui avait déclaré que féliciter les mécréants pour leurs rituels est interdit, et si un musulman « qui souhaite Noël ne devient pas mécréant lui-même, du moins il commet un péché, car cela revient à la même chose que le féliciter pour sa croyance en la trinité, qui est un péché plus grand et beaucoup plus détesté par Allah Tout-Puissant que de le féliciter de boire de l’alcool ou de tuer une âme ou de commettre la fornication ou l’adultère ».

Un leader de la communauté, le Dr Jamal Rifi, a déclaré ne pas être d’accord avec l’école de pensée derrière cette fatwa. « Nous pouvons partager les festivités avec des amis et des familles et les voisins – Je ne pense pas qu’il y a une raison civile, religieuse ou éthique de ne pas le faire », a t-il dit, au risque, pour cette déclaration blasphématoire, d’encourir la peine de mort des islamistes qui suivent l’imam Safi.

Le Grand Mufti d’Australie, Ibrahim Abou Mohammad, a déclaré que les fondements de l’islam sont la paix, la coopération, le respect des autres religions. « Quiconque dit le contraire est irresponsable », a t-il ajouté.

« Il y a une différence entre faire preuve de respect pour la croyance de quelqu’un et partager ses convictions », a déclaré Abou Mohamed.


Inutile de se demander ce que pensent les musulmans de France. Soit ils font pression sur les instances administratives, municipalités, écoles, afin de faire disparaître toute célébration de Noël, soit ils laissent faire, silencieusement, leurs coreligionnaires plus radicaux.

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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