Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie---International Press Review ---- Обзор международной прессы
  • Contact

Rechercher

 Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2018

Flag Counter

 

 

 

 

 

27 mars 2014 01:57

À la veille de la journée internationale de la trisomie 21, le journaliste Bruno Deniel-Laurent appelle au réveil des consciences.

« Quel autre nom sinon celui d’eugénisme peut-on donner à une politique qui provoque la suppression de 96 % des fœtus trisomiques dépistés ? », explique le journaliste Bruno Deniel-Laurent dans un entretien à Gènéthique, pour expliquer le titre accusateur de son ouvrage « Eloge des phénomènes - Trisomie: un eugénisme d'Etat », paru aux éditions Max Milo, à l’occasion de la Journée mondiale de la Trisomie 21, ce 21 mars.

Proclamée en 2012 par l’Assemblée générale, la Journée Mondiale de la Trisomie invite tous les Etats Membres, les organismes des Nations Unies et la société civile à célébrer cette journée afin de sensibiliser au mieux l’opinion publique. 

Et pourtant, le sujet reste polémique et engendre de nombreux débats houleux, entre sensibilisation et déni, dans une société qui ne sait plus vraiment s’il faut intégrer ou rejeter radicalement ces personnes touchées par le handicap. Bruno Deniel-Laurent exprime alors son désarroi et tire la sonnette d’alarme face à ce problème croissant.

Pour lui, « quels que soient les termes utilisés pour nommer ce processus – "infanticides" pour certains, "interruptions médicales de grossesse" pour d’autres –, on ne peut nier qu’une population humaine distincte, caractérisée par l’existence d’une particularité chromosomique, fait expressément l’objet en France d’une politique de sélection et d’élimination pré-natales ».
 

L’état des lieux est en effet lourd et la réalité difficile à admettre : 96 % des fœtus trisomiques détectés et éliminés dans le ventre de leur mère,  « c’est un chiffre qui devrait tous nous ébranler »affirme-t-il dans cet entretien. C'est « un scandale de chaque jour » qui doit être dénoncé, et il doit l’être doublement parce que «  l’ADN tisse maintenant sa toile dans le champ du dépistage prénatal, justifiant son emploi par le fait que les tests génétiques dits "non-invasifs" sont moins brutaux que l’amniocentèse, responsable chaque année de nombreuses fausses-couches ».  
 
Un « progrès » que le journaliste accueille avec scepticisme, prévoyant que «  par lui, la hiérarchisation des fœtus va devenir chaque jour plus subtile » et, qui sait, ajoute-t-il « ce seront peut-être dans un futur plus ou moins proche les malentendants, les hémophiles, les sclérosés, les becs-de-lièvre ou les diabétiques que l’on décidera d’éliminer dans les utérus  ».
  
Bruno Deniel-Laurent n’est pas médecin, mais dans ce domaine comme dans d’autres, pour lui c’est une question de bon sens … d’avoir le « sens des limites » dont  les idéologistes « du progrès » sont manifestement dépourvus , en ont voire même la phobie. Il est convaincu que « si les trisomiques sont aussi nombreux à être empêchés de vivre, c’est qu’aucune limite éthique opérative n’a été opposée face aux techniques permettant à la fois de les débusquer et de les éliminer ».  

Lire tout l’entretien en cliquant sur ce lien : http://www.genethique.org/?q=content/bruno-deniel-laurent-la-trisomie-21-un-eugénisme-détat&pub=20140318230000
 
source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 mars 2014 01:03

Et tout à coup, stupeur… le Défenseur des droits se réveille !

Dominique Baudis vient d’alerter le ministre de la Justice du développement de sites Internet qui mettent en relation des donneurs de sperme ou des mères porteuses avec des personnes qui veulent devenir parents. « Ces sites révèlent de la part des personnes en demande d’enfant un état psychologique qui les expose particulièrement aux dérives d’une activité commerciale exploitant leurs espoirs. » La prise de conscience serait presque touchante…

Quand la loi permet à deux hommes ou deux femmes de se marier et d’adopter, lorsque des sénateurs écrivent que l’infertilité des homosexuels est« sociale », ce n’est pas du tout une manière d’exploiter un espoir qui mène droit à ce genre de dérives, hein ?

Quitte à se réveiller, il serait plus intelligent de dénoncer les causes plutôt que les conséquences… Oui, ces sites mettent en relation des personnes « dans le but délibéré de réaliser des actes de procréation », et vont jusqu’à « accueillir explicitement des propositions d’abandon d’enfants à naître ». Ils proposent PMA et GPA, finalement, à l’amiable ! Donc, quoi ? Ils sont dénoncés en attendant d’être légaux, comme promis, et de bénéficier de subventions d’État estampillées égalité-partage-tolérance ?

Parce que c’est bien gentil, cette indignation soudaine, mais ce n’est pas faute d’avoir prévenu. Le 10 janvier dernier, une plainte contre X était déposée par l’association « Juristes pour l’enfance » contre la société américaine « Extraordinary Conceptions » mettant en relation des couples français et des mères porteuses américaines en vue de contrats de GPA… Réaction de la chancellerie (carrément) : « Il ne s’agit ici que de réunions d’information, les poursuites ne sont donc pas possibles. »

gpa-pmaL’entreprise de mères porteuses et de don d’ovule « Circle Surrogacy », qui propose des devis en ligne pour estimer le prix de l’enfant commandé, faisait sa promotion à Paris le 21 février dernier… aucune réaction.

Oui, la réalité est crue : deux hommes cherchent une « amie-maman » pour porter « leur » enfant, une femme célibataire cherche un donneur de sperme pour rapport unique ou pour insémination, un couple homo veut éviter les lourdeurs administratives… Ensemble, trafiquons la nature pour satisfaire nos désirs… Ce n’est certainement pas madame Taubira qui va s’émouvoir d’un tel projet…

Mais voilà, ce sont des « sites commerciaux » aux « chiffres d’affaires croissants »… C’est quoi, le problème ? L’État est jaloux de ne pouvoir taxer la vente et l’achat d’enfants en ligne, c’est ça ?

Le Défenseur des droits a raison un peu tard : ces pratiques bafouent les droits élémentaires de l’enfant à être reconnu comme autre chose qu’un bien de consommation… Dans ce cas, il faut que cessent les promesses de légalisation de la PMA (qui entraînerait nécessairement celle de la GPA au nom de ce principe fourre-tout d’égalité), et que la circulaire Taubira, permettant de nationaliser les enfants conçus par GPA à l’étranger, soit retirée immédiatement.

Mais maintenant que l’adoption est légale, au nom de « l’égalité »

 

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
25 mars 2014 01:30

 

Rares sont les médecins qui, au nom de la vérité et au détriment de leur carrière, ont osé se positionner contre la pensée unique de la médecine et les intérêts économiques des grandes firmes pharmaceutiques. C’est le cas en particulier pour la question du cancer et des maladies dégénératives.

En effet, remettre en cause les traitements habituellement proposés ou offrir des moyens très simples et peu couteux de prévenir ces maladies, ce n’est pas sans conséquences. Toute une industrie vit sur la rentabilité économique des traitements de chimiothérapie et sur les ventes de médicaments. De sorte que bien souvent, dans les politiques publiques de santé, ce n’est pas l’intérêt du patient qui prime.

Nicole Delépine, spécialiste du cancer des enfants
Nicole Delépine est pédiatre oncologue, spécialiste du cancer de l’enfantet dirige l’Unité Fonctionnelle de Cancérologie de l’Adolescent et de l’Adulte Jeune de l’hôpital Poincaré de Garches. Depuis les années 1980, elle n’a de cesse de se battre dans l’intérêt du patient et contre une  « médecine non humaine » qui ne considère le patient que comme un amas de cellules à traiter. Son expérience de terrain auprès des enfants cancéreux lui a permis d’entrevoir les problèmes.

Elle déclare ainsi au site Principes de santé (l’interview complète est ici) que les patients sont infantilisés et que la santé est soumise « à l’emprise des gros laboratoires pharmaceutiques ». Pour elle, « chaque cas doit être étudié selon l’ensemble de la personne. Il faut individualiser les dosages, les molécules, en fonction de ce qui marche déjà, associer une chimiothérapie de pointe à de la chirurgie conservatrice et/ou de la radiothérapie éventuelle, entourer le patient car nous avons une responsabilité énorme dans son moral et donc dans sa guérison. »

La spécialiste dénonce aussi les traitements appliqués automatiquement, tout juste sortis d’un ordinateur, et les « essais cliniques » souvent proposés aux patients. Ces expérimentations, impulsées par les laboratoires, coûtent d’ailleurs une fortune à la sécurité sociale alors qu’ils ne sont pas encore sur le marché. A cet égard, elle considère que l’argument du trou de la sécurité sociale est un faux problème. Il ne ferait qu’inciter les patients à se pencher vers les assurances privées. Car finalement, « qu’est-ce qui coûte cher ? Les médicaments bien sûr (et surtout les psychotropes qui endorment – les consciences) ? » Le coût de dysfonctionnement général, lié à la bureaucratie et aux agences sanitaires, est énorme. Elle le calcule à plus de 15 milliards d’euros. Mais de telles réformes sont bloquées par le lobby pharmaceutique.

Les méthodes de traitement de Nicole Delépine sont reconnues et c’est pourquoi de nombreux parents viennent la trouver, en dernier recours. Voici quelques témoignages poignants :



André Gernez, chercheur reconnu et méconnu
André Gernez est décédé le 8 janvier dernier, à presque 91 ans. Peu connu du grand public, on lui doit pourtant des découvertes fondamentales (éléments biographiques sur le site de l'association pour André Gernez). Dès le début de sa carrière, sa rigueur d’esprit lui permet d’entrevoir certaines contradictions dans des postulats essentiels de la biologie. Il va alors remettre en cause les dogmes établis du double cycle cellulaire et de la fixité neuronale pour finalement parvenir à énoncer le concept des cellules souches.

Mais André Gernez est aussi connu pour d’autres travaux de génie dans la continuité de ses premières découvertes. Ils ont pourtant été mis sous silence alors même qu’ils avaient été validés et publiés par la communauté scientifique internationale. Parmi ceux-ci ont retrouve ses études sur lecancer et les maladies dégénératives. Le médecin revient sur tous ses travaux dans un documentaire, Le Scandale du siècle.

Dans les années 1970, le docteur Gernez met en place un protocole relativement simple, principalement à base de jeûne et de cure de vitamines, de prévention des cancers. Les études et expérimentations ont montré son efficacité. Mais le protocole va pourtant rester lettre morte car, pas assez rentable, jamais relayé par les politiques publiques.

Un combat difficile
Nicole Delépine comme André Gernez ont rencontré de nombreux obstacles suite à leurs prises de position. Pour la première, qui s’est mise à dos de nombreux confrères, des menaces émergent régulièrement pour fermer son unité alors même que les soins proposés ont montré leur efficience. Elle indique aussi les intimidations effectuées. « Dès 1984, mon mari, qui cherchait déjà à privilégier la chirurgie conservatrice, s’est vu convoqué devant le conseil de l’Ordre pour n’avoir pas amputé une fillette de 4 ans et demi. L’affaire s’est soldée en non-lieu mais d’autres incidents d’intimidation ont suivi. L’enfant a conservé sa jambe. Nous, nos convictions. »

Quant à André Gernez, tout au long de sa vie et malgré les censures dont il faisait l’objet, il a toujours eu à cœur de continuer ses travaux et d’alerter les autorités. Dans son avis de décès, on relaie que « l’accueil réservé à son travail par la communauté scientifique internationale fut unanime. (…) Alors que des travaux de recherche paraissaient partout dans le monde validant ses propres travaux, un silence, qu’il qualifiera de concerté, était instauré, sur ses propositions. De nombreuses tentatives pour le briser ont été menées de toute part. »



Que faire ?
Les deux médecins ont tous les deux souligné le devoir qu’ont les patients de se renseigner par eux-mêmes. Il est important de multiplier les avis et de ne pas accepter comme définitif le diagnostic d’un médecin qui nous dit condamné. Dans le même temps, les possibilités offertes quant à la prévention doivent être connues de tous pour avoir un impact sur les politiques publiques (cf le livre d’André Gernez publié en 2012, Pour une politique publique de prévention active des cancers). « C’est de l’intérêt de tous, car nous sommes tous concernés. »

Pour plus d’informations sur les travaux de :
Nicole Delépine : http://www.nicoledelepine.fr
André Gernez http://www.gernez.asso.fr 

sources: Principes de santé , Association Pour André Gernez

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
22 mars 2014 01:17

En septembre 2012, la communauté scientifique mondiale se déchirait autour de l’étude menée par Gilles-Eric Séralini, qui mettait en lumière des effets d’importance sur des rats nourris pendant deux ans avec du maïs GM et exposés au Round-Up. Près d’un an plus tard, la revue qui avait publié ses conclusions, vient de lui demander de se rétracter. Le scientifique s’y refuse et dénonce la mainmise de l’industrie sur les agences sanitaires et la presse scientifique.

1765032_3_2b34_le-professeur-gilles-eric-seralini-le-20_b934154538321f6028c77c5b3b208cfc

Retirez votre étude. En des termes plus policés, c’est la demande qu’a adressée à Gilles-Eric Séralini la revueFood and Chemical Toxicology. En septembre 2012, elle publiait pourtant le fruit des recherches du professeur de biologie moléculaire de l’université de Caen, sur des rats nourris pendant deux ans avec du maïs GM de type NK603 (Monsanto) et exposés à l’herbicide Round-Up. L’étude rapportait une mortalité accrue chez les rongeurs, frappés de tumeurs mammaires pour les femelles et de troubles rénaux et hépatiques pour les mâles.
Une folle controverse s’en était suivie, en France comme en Europe. Ses défenseurs saluaient alors l’importance qu’ait été menée, pour la première fois, une étude sur le long terme de la toxicité de ce maïs OGM et du Round-Up. Ses détracteurs critiquaient notamment la race de rat utilisée dans l’étude -qui développerait facilement des tumeurs en cas de suralimentation, argumentaient-ils- et le nombre de 200 rats, jugé insuffisant.

Revirement total

C’est précisément sur ces deux derniers points que la revue scientifique met en cause l’étude. «Il y a une raison légitime d’inquiétude concernant à la fois le nombre d’animaux testés dans chaque groupe et la souche particulière [de rats] sélectionnée», argue l’éditeur en chef de la revue. «Les résultats présentés sont peu concluants et n’atteignent donc pas le seuil de la publication», estime-t-il, comme le rapporte Sciences et Avenir. Tout en admettant que «le problème du faible nombre d’animaux avait été identifié lors du processus initial d’examen du papier par le comité de lecture», l’éditeur de Food and Chemical Toxicology explique que s’il avait décidé finalement de le publier, c’est parce que ce travail «gardait du mérite malgré ses limites».

Plainte aux Etats-Unis

18 mois plus tard, cette appréciation semble avoir grandement évolué. Et le revirement est de taille, puisque demander à un chercheur de se rétracter vis-à-vis d’un article n’est pas une petite affaire, tant pour sa réputation que dans sa mise en œuvre[1]«Il n’y aucune fraude relevée, aucun manque d’intégrité dans les données brutes que je leur ai transmises, mais ils me demandent de retirer l’étude!», s’est insurgé Gilles-Eric Séralini lors d’une conférence de presse organisée ce 27 novembre au Parlement européen à Bruxelles. Le chercheur se refuse à obtempérer, arguant que des études menées par Monsanto avec la même souche de rats, le même nombre d’animaux et le même OGM –mais concluant à l’absence d’effets- n’avaient jamais été retoquées. Il a annoncé que des avocats américains avaient été saisi pour réclamer des dommages-intérêts «à la hauteur de l’impact de cette affaire sur moi-même, mon équipe et la santé mondiale».

Revues scientifiques infiltrées

Entouré de Corinne Lepage, député européen et co-fondatrice du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen), François Veillerette, porte-parole de Générations futures, Joël Spiroux, président du Criigen, et de Paul Deheuvels, statisticien de l’Académie des sciences, Gilles-Eric Séralini a rendu coup pour coup. «La science régulatrice et officielle se compromet de plus en plus», a-t-il déclaré, renvoyant dos à dos une autorité sanitaire européenne –l’agence européenne de sécurité alimentaire- gangrénée par les conflits d’intérêts (comme l’a démontré une enquête de l’ONG CEO) et une presse scientifique infiltrée par les lobbies industriels. Il en veut pour preuve le recrutement par Food and Chemical Toxicology début 2013 de Richard Goodman en tant que rédacteur en chef associé. Ex-salarié de Monsanto, ce spécialiste des allergies alimentaires à l’université du Nebraska (Etats-Unis) œuvre également au sein de l’International Life Science Institute (ILSI), un lobby industriel qui réunit la plupart des groupes agrochimiques actifs dans les OGM(Monsanto, BASF, Bayer, ou Syngenta). «Vous ne pouvez plus croire la science là où il y a de forts intérêts financiers.»

 

En septembre dernier, la journaliste Stéphane Horel avait publié une enquête sur une tentative de déstabilisation de la DG Environnement sur le dossier sensible de la définition des perturbateurs endocriniens. 18 scientifiques avaient en effet publié dans l’été un même éditorial au vitriol, dans 14 revues scientifiques; 41 scientifiques leur avaient répondu de façon très critique. En apparence technique, cette controverse avait été l’occasion de voir à l’œuvre une opération de lobbying, mais aussi les liens parfois troubles que la science peut entretenir avec le secteur privé.

 

Evaluations à long terme

«Ce qu’ils veulent, au-delà du retrait de cette étude, c’est fermer une porte que nous avons légèrement entrouverte pour connaître les effets à long terme des OGM. L’étude n’aurait pas dû avoir lieu», a expliqué Corinne Lepage. L’eurodéputée note que, même si de «bonnes volontés se sont depuis exprimées», comme à l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) qui a lancé le programme Risk’OGM, aucune étude sur la toxicité à long terme des OGM n’a été menée depuis la publication contestée de septembre 2012; «ce qui signifie qu’on n’aura aucun résultat, si des études démarraient maintenant, avant au moins 3 ou 4 ans», a-t-elle déploré.

Et de lancer un appel à la mobilisation des scientifiques «qui veulent le progrès des connaissances», pour que «cesse la concentration des organes de presse scientifique et le contrôle exercé par les lobbies». Tous les soutiens à Gilles-Eric Séralini ont rappelé, à plusieurs reprises, que l’enjeu essentiel de cette controverse était la question de la toxicité à long terme des aliments et des produits chimiques que les autorités sanitaires sont chargées d’autoriser après évaluation (en s’appuyant sur les données fournies par les industriels…).

Ainsi du glyphosate, par exemple, qui fera prochainement l’objet d’une nouvelle procédure d’évaluation en Europe. Or les adjuvants,«qui peuvent multiplier par 1.000 la puissance de la substance active», a rappelé Gilles-Eric Séralini, ne sont pas évalués. L’un d’entre eux, le POE-15, toxique en lui-même, serait encore plus toxique encore que le glyphosate. C’est ce qu’avait montré en février dernier une étude parue dans la revue Toxicology. Une étude cosignée par… le même Séralini.



[1] Pour obtenir le retrait d’une publication, il doit être rapporté la preuve d’une erreur manifeste, d’une faute lourde, d’un plagiat ou d’une fraude.

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
18 mars 2014 02:02

 

 

Selon une étude financée par la Nasa, la question n’a rien de théorique: notre civilisation serait condamnée à un effondrement total. Cette mise en garde ne vient pas d’un Nostradamus des temps modernes, mais d’un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire.

Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « unetempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.

Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera  » dans quelques décennies  » à un effondrement de notre système économique.

Toutes les civilisations finissent par disparaître

L’étude réunit des données historiques montrant que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent. Les empires romain et mésopotamien en sont deux exemples « récents« .

Pour arriver à ce constat, l’étude repose sur un nouveau modèle de disciplines croisées, baptisé Handy (Human And Nature DYnamical). L’étude est conduite par le mathématicien Safa Motesharri de la National Science Foundation des Etats–Unis. Preuve de sa crédibilité, l’étude basée sur ce modèle Handy aurait été publiée par le très sérieux Elsevier journal Ecological Economics.


Des facteurs convergents qui conditionnent le désastre

Le fait que toute civilisation est appelée à disparaître un jour pose question sur la « durabilité «  de la civilisation moderne. En étudiant la dynamique « nature-humanité » des civilisations englouties, le projet scientifique se penche sur les facteurs communs qui pourraient expliquer ces effondrements. Et ces critères déterminant au cours de l’histoire sont principalement la population, le climat, l’eau, l’agriculture et l’énergie.

Ces facteurs mèneraient au désastre lorsqu’ils convergent pour générer deux fonctions sociales essentielles: « La rareté des ressources provoquée par la pression exercée sur l’écologie et la stratification économique entre riches et pauvres ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années« .

En général, relève l’étude, la stratification sociale riche/pauvre mène à la surconsommation des uns, les autres étant condamnés à survivre. Et l’apport des technologies n’y changerait rien, au contraire: « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation« 

Les augmentations de productivité dans l’agriculture et l’industrie au cours des deux derniers siècles ont débouché, dit l’étude, sur une augmentation de production des ressources sans profiter à l’ensemble de la population.

Deux scénarios catastrophe

Safa Motesharri et ses collègues estiment que le premier scénario possible pour notre civilisation est la réduction, par la famine, des populations pauvres. Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs.

Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivie par celui, décalé dans le temps, des populations riches.


Comme les Romains et les Mayas

Dans ces deux scénarios peu enthousiasmants, les élites sont protégées dans un premier temps contre les conséquences de l’effondrement de l’environnement. C’est précisément cette inconscience des élites qui aurait entraîné la disparition des empires romain et Maya.

La conclusion des scientifiques est qu’il existe deux façons d’éviter le crash: d’abord réduire les inégalités économiques pour assurer une distribution plus juste des ressources. Et réduire dans le même temps la consommation par la diminution de l’usage des ressources non renouvelables et par la réduction de la croissance de la population.

Le modèle Handy financé par la Nasa se veut une mise en garde et une alarme à destination des gouvernements, des entreprises et des consommateurs pour qu’ils réalisent que le « business as usual » n’est pas tenable et que des mesures urgentes doivent être prises.

Et cette enquête n’est pas unique. D’autres ont également mis en avant les risques que représente la convergence temporelle des crises en matière d’alimentation, d’eau et d’énergie. Et ces études évoquent un danger à court terme: d’ici moins de 15 ans.

J-Cl V.

 

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-etude-de-la-nasa-met-en-garde-contre-la-chute-de-l-empire-occidental?id=8223283

merci à Claude

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
18 mars 2014 01:16

SANTA MONICA, CA - Pour la deuxième fois en quelques mois, une créature marine géante s’est échouée en Californie. Et quelle Créature ! Car c’est en effet un calmar géant mesurant la bagatelle de 160 pieds (49 mètres) de la tête à la pointe des tentacules qui a été retrouvé sur une plage de Santa Monica.
> > > > Les experts envoyés sur place partagent un point de vue : Les deux monstres marins proviennent des eaux proches de la centrale nucléaire de Fukushima, dans le district de Futaba, au Japon.
> > > > Les scientifiques croient qu’à la suite de la catastrophe  de mars 2011, un nombre inconnu de créatures marines a subi des mutations génétiques qui ont déclenché une croissance incontrôlée, ce que ces experts nomment : « un gigantisme radioactif» .. :

Ces créatures, quoi qu’en disent les spécialistes peuvent très bien provenir de plus près.

La radioactivité mesurée en Californie il y a de cela quelques jours atteignant désormais des sommets dangereux pour la santé.

« Le calmar mutant sera découpé puis envoyé à l'Institut de recherche Scripps  pour pouvoir y être étudié».

« Les résultats resteront secrets » , a déclaré la gestionnaire des parcs de Santa Monica, Cytnhia Barbe.
> > > > Le rayonnement radioactif aurait provoqué des modifications génétiques au point que la croissance de l’animal
a très bien  pu s’en retrouver démultipliée.
> > > > Pour l’expert en gigantisme radioactif du centre de biologie local de l’Université de Santa Marin, le Pr.  Martin L. Grimm , « Ces créatures nous donnent la chance d'étudier le gigantisme radioactif»," . Dans le même temps, l’homme (devenu barjot ?) imagine un thon qui pourrait alimenter une ville de la taille d'Austin, au Texas.


Alexander Doyle

merci à Claude

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
17 mars 2014 01:55

Aux USA c'est une première, 2 tremblements de terre ont été directement liés à la fracturation hydraulique. Les autorités de l'Ohio aux états unis ont ordonné la fermeture d'un puits d'extraction.

Hier les autorités de l'Ohio ont ordonné la fermeture d'un puits de gaz de schiste qui utilisait la technique dite de la fracturation hydraulique ( " fracking " ) dans le comté de Mahoning après que deux tremblements de terre aient été ressentis dans la région tout près de la frontière avec la Pennsylvanie ont indiqué les journaux locaux .

Les tremblements de terre enregistrés ont été estimé de magnitudes 3 et 2,6 sur l'echelle de Ritcher selon le NEIC de l' US Geological Survey . Le ministère des Ressources naturelles de l'Ohio ( ODNR ) a immédiatement ordonné l'interruption des opérations de fracturation sur le site de la socièté "Texas Hilcorp Energy".

" Par prudence , nous avons informé le seul opérateur d'extraction de gaz dans la région, et leur avons ordonné de mettre fin à toutes les opérations de fracturation en cours jusqu'à nouvel ordre". Il y a pour l'instant aucun rapport immédiat de blessures ou de dommages .

Le séisme de magnitude 3 à secoué la région à environ 2 h 26 du matin, il était suffisament puissant pour réveiller certains résidents de la région selon la filiale locale de NBC la WFMJ . l'autre tremblement de terre a été ressenti vers 11h 44

Alison Auciello , organisateur du groupe de l'environnement alimentaire et du Water Watch de l'Ohio , a déclaré à Al Jazeera que l'emplacement et la profondeur des épicentres des derniers tremblements de terre ressentis Lundi sont compatibles avec les lieux des sites de forage ce qui signifie qu'ils peuvent avoir été causé par l'opération de fracturation elle-même.

Les agents de l'État devront évaluer les données complètes avant d'autoriser de nouveau la socièté Hillcorp à continuer ses activités d'extraction dans la région.

" Avant que les entreprises puissent être autorisés à effectuer des opérations de fracturation , les Etats devraient exiger aux entreprises extractices d'évaluer si leurs puits d'extractions sont ou non situés sur une ligne de faille avant de leur accorder un permis , » dit-elle . " Rien dans les règlements actuels de l'État l'exige jusqu'à présent , mais cela pourrait changer avec les tremblements de terre ressentis hier"

Des études récentes ont également mis en évidence les risques environnementaux et de santé publique soupçonnés être associés aux opérations de fracturation .




Une étude menée par l'Associated Press en Janvier a constaté que la pollution de l'eau dans quatre États américains étaient directement liée aux puits d'extractions de pétrole et de gaz , et en a conclu que la pollution était beaucoup plus répandue que l'industrie le reconnaît elle même. 

Une étude de Décembre publié par l'Université du Missouri a démontré que les fluides utlisés lors de la fracturation hydraulique sont des perturbateurs hormonals qui peuvent conduire à la stérilité , à des cancers et à une multitude d'autres problèmes de santé .


L'Environmental Protection Agency (EPA) américaine mène actuellement une étude approfondie sur l'impact potentiel de la fracturation hydraulique sur les ressources en eau , ses résultats devraient être publiés vers la fin de l'année .

© Nature Alerte

http://naturealerte.blogspot.ca/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
11 mars 2014 01:07

OMS.jpgPour ceux qui n'ont toujours rien pigé sur les vaccins, voici des aveux supplémentaires et pas n'importe lesquels, ceux de la "grande" OMS, qui devraient faire comprendre à la fois l'ampleur du cynisme et l'irresponsabilité criminelle des prétendus "experts" mondiaux auxquels toutes les nations du monde obéissent pourtant au doigt et à l'oeil.

Car il faut appeler un chat un chat et oser voir la responsabilité que nous avons tous vis-à-vis des générations futures dont l'avenir et la qualité de vie sont clairement et directement menacés par ces insoutenables manoeuvres d'apprentis-sorciers. Voici un extrait du rapport du Comité Consultatif sur la sécurité des vaccins de l'OMS (GACVS) de décembre 2013, tel que repris sur le site Mesvaccins.net : 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours desessais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau).

Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et enThaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. 

Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

NB: Ce candidat vaccin contre le dengue de Sanofi n'a évidemment pas été développé pour n'être administré qu'à quelques centaines de personnes. On remarquera donc le cynisme de ce Comité disant vouloir être informé des conséquences irresponsables qu'il prend en faveur des industriels mais certainement pas des gens.

Il est important de rappeler que le virus de la fièvre jaune n'affecte PAS les pays asiatiques, il ne concerne donc pas cette partie du monde. Epidémiologiquement parlant et selon les climats et les zones, il faut remarquer que le virus de l'encéphalite japonaise n'affecte pas non plus par exemple de pays africains ou de pays d'Amérique du Sud or ici, on mélange des virus qui ne se rencontrent jamais dans la Nature, on crée donc de toutes pièces des combinaisons qui n'auraient jamais pu survenir naturellement.

Dieu sait donc sur quelle nouvelle maladie future cela pourra déboucher. Manipuler de la sorte le vivant n'est pas sans conséquence. Le faire de façon aussi légère n'est plus de la Science, c'est du Scientisme.

On remarquera enfin que le Comité estime que 49 000 sujets est un nombre trop faible pour pouvoir évaluer les effets secondaires plus rares (mais qui sont aussi souvent plus graves) OR dans les essais cliniques pré-commercialisation donc AVANT la mise sur le marché, les vaccins ne sont administrés en général que dans des groupes de quelques centaines ou quelques milliers de personnes mais jamais autant.

Pourtant, cela n'empêche jamais les grands experts nationaux de recommander par principe ces vaccins fraîchement sortis en les déclarant sûrs sur base de ces essais cliniques inconsistants et tout à fait insuffisants. Nous sommes donc ici confrontés à un Xème mensonge, une Xème incohérence de l'idéologie vaccinaliste.

 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-l-oms-avoue-qu-elle-met-la-sante-du-monde-en-danger-122820472.html         merci à Claude

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
10 mars 2014 01:49

MOSANTO.jpgPendant longtemps le village de Groesfaen dans le sud du Pays de Galles au Royaume-Uni était un endroit agréable à vivre. Pourtant, dés 2003 les habitants de Groesfaen dans le sud du Pays de Galles ont commencé à se plaindre des remugles immondes émanant de la carrière Brofiscin, une carrière profonde de 36 mètres, située aux abords du village. Plus alarmant encore, les eaux de la rivière qui passait près de la carrière ont commencé à virer orange vif. 
 
Naturellement concernés, les résidents avaient exhortés les autorités locales d'enquêter. L'enquête a révélé qu'une usine de Monsanto de Newport, une ville située près de Groesfaen avait payé des entrepreneurs pour déverser illégalement des milliers de tonnes de produits chimiques cancérigènes dans la carrière Brofiscin entre 1965 et 1972.
 
Parmi les polluants se trouvait des BPC et des dérivés de l'Agent Orange. Ces produits chimiques corrosifs ont fini par percer leurs conteneurs et se sont répandus dans le sol, mettant non seulement en danger la vie des villageois, mais aussi plus de 350.000 résidents de Cardiff, car les produits chimiques sont rentré en contact avec une nappe phréatique importante qui était la source d'approvisionnement en eau principale de la ville.
 
Mais beaucoup plus grave encore les habitants de Groesfaen ont également découvert que le conseil municipal été au courant de cette situation depuis des décennies et n'a rien fait.
 
« Les autorités sont au courant de la situation depuis des années, mais n'ont rien fait », a admis Douglas Gowan, un nouveau consultant chargé de la dépollution de la carrière. « Il existe des preuves non seulement de négligences et d'incompétences totales, mais plus grave encore de volonté affichée de dissimulation »
Dés 2005, les autorités locales ont réalisé que l'affaire de Brofiscin ne pouvait plus être maintenue sous silence et a finalement embauché l'Agence de l'environnement d'état pour nettoyer le site. Cette décision s'est avérée très controversée pour deux raisons principales : 
 
Premièrement l'agence de l'environnement a refusé à plusieurs reprises de reconnaître la société Monsanto responsable de cette pollution (Monsanto réfutait dès le départ ces accusations). 
 
Deuxièmement, l'agence a systématiquement minimisé les dangers des produits chimiques eux-mêmes, affirmant même « qu'ils ne posaient aucun danger pour la santé humaine » dans leur rapport officiel. 
 
Néanmoins en 2011, Monsanto a accepté à contrecoeur d'aider l'Agence de l'environnement à nettoyer la carrière Brofiscin lorsqu'on a découvert que la plupart des 67 produits chimiques détectés sur le site étaient exclusivement fabriqués par la société. Depuis, l'effort de nettoyage reste toujours sous-financé et inefficace et la carrière Brofiscin reste toujours le site le plus contaminé du Royaume-Uni.
 
« Si rien n'est fait les solutions actuelles choisies par l'Agence de l'environnement qui ne s'attaquent qu'aux ruissellements de surface et jamais des déchets enfouis sous terre vont ne faire qu'empirer la situation. Les fûts métalliques vont continuer à se détériorer au fil du temps en rejetant toujours plus de matières toxiques et nocives qui vont continuer à polluer nos aquifères. »


 • naturalnews.com merci à Claude

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
9 mars 2014 01:11

Monsanto: Dioxine et OGM


 
C'est votre vie,
vous avez le droit de savoir:


De la dioxine aux OGM, une multinationnale qui vous veut du bien...

Un film de Marie-Monique Robin

Leader mondial des OGM, Monsanto est aussi l'une des entreprises les plus controversées de
l'histoire industrielle. Cet empire centenaire a créé certains produits parmi les plus toxiques à
avoir été commercialisés, à l'exemple des PCB et de l'herbicide agent orange. Fruit d'une
enquête minutieuse, Le monde selon Monsanto retrace son évolution en s'appuyant sur
des documents inédits et de nombreux témoignages.

Aujourd'hui, Monsanto se présente comme une entreprise des « sciences de la vie ».

Chef de file des semences transgéniques, conçues notamment pour résister à son
herbicide Roundup, Monsanto affirme vouloir résoudre le problème de la faim tout
en préservant l'environnement.

À la lumière du passé troublant de la compagnie, peut-on vraiment croire en ses
nobles intentions? Rapports mensongers, collusion, pressions indues et tentatives
de corruption, l'histoire de Monsanto regorge d'épisodes inquiétants.
Derrière l'image exemplaire déployée en façade, Monsanto consolide plutôt son emprise
sur le marché mondial des semences, poursuivant un projet hégémonique au mépris
de la sécurité alimentaire et de l'écologie.

 

SOURCE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
7 mars 2014 02:23

MAUVAIS GENRE 
Je découvre avec stupéfaction les racines très concrètes de la fumeuse théorie du genre popularisée dans les années 90 aux Etats-Unis par la philosophe Judith Butler qui ne cache pas l’inscription de sa pensée dans la lignée déconstructiviste de Foucault, Deleuze-Guattari et Derrida.

En 1966, les époux Reimer consultent le docteur John Money (1921-2006), sexologue et psychologue néo-zélandais spécialiste de l’hermaphrodisme à l’université américaine Johns Hopkins.

Cet homme affirme depuis 1955 que l’identité sexuelle biologique du mâle ou de la femelle ne suffit pas à constituer le genre sexuel du garçon ou de la fillela thèse cardinale de la Théorie du Genre. Le problème des Reimer ? La circoncision de David pour des raisons médicales, un phimosis, l’un de leurs jumeaux, a raté : la cautérisation électrique a brûlé le pénis, la verge est calcinée.

Le Docteur Money saisit l’occasion pour prouver expérimentalement la validité de ses hypothèses théoriques. Il invite les parents à éduquer David comme une fille. David devient Brenda. Il subit un traitement hormonal. Quatorze mois plus tard, on lui retire les testicules. Elle est habillée en fille, traitée comme telle. A six ans, il semble devenu une fille. John Money publie des articles et des livres pour défendre la théorie du genre avec ce qui est devenu dans la littérature spécialisée « le cas John / Joan ».

(…) Judith Butler fait le tour du monde en défendant ces délires. La presse de la bienpensance française de gauche lui ouvre largement ses colonnes. De la même façon que le réel a montré les erreurs de Marx & de Lénine, de Freud & de Lacan, mais qu’il y a toujours des marxistes & des freudiens, le réel a montré en 2002 que la théorie du genre était une fiction dangereuse, mais quantité de gens souscrivent à cette nouvelle déraison – dont Najat Valaud-Belkacem.

Un jour viendra où l’on fera le compte des ravages effectués par cette sidérante idéologie post-moderne. Quand ? Et après quels considérables dommages ?

lire absolument la chronique complète mensuelle de Michel Onfray | N° 106 – Mars 2014

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
7 mars 2014 01:40

«Les gens ont quelque chose que les spécialistes des technologies oublient toujours : la créativité et l'imprévisibilité », a déclaré récemment Eric Schmidt, le président du conseil d’administration de Google. Selon lui, les robots ne sont pas prêts de remplacer les gens sur le marché du travail. Comme d’autres, son collaborateur chez Google, le directeur de l’ingénierie Ray Kurzweil, a une vision très différente. Kurzweil prédit qu’une machine dépassera bientôt l’homme et qu’en 2045, nous téléchargerons nos cerveaux dans un ordinateur.

Même si nous ne sommes pas encore arrivés à ce stade, il rappelle que des robots sont déjà capables d’interagir avec des humains, et dans certains cas, de les remplacer à leur poste.

Voici neuf exemples spécifiques de robots qui peuvent déjà remplacer des emplois humains :

 

1. Des voitures autonomes remplaceront les chauffeurs de taxi et les routiers

 

Dans certains États, elles ont déjà obtenu une autorisation légale de circuler. Lorsque cette technologie sera complètement au point (ce qui est imminent), Les voitures sans conducteur devraient assurer tous les types de transport.


2. Des robots militaires remplaceront les soldats


Certaines armées utilisent déjà des drones militaires sans pilote pour éviter de mettre des vies en danger sans nécessité, et l’armée américaine développe actuellement des robots dotés de bras et de jambes qui pourraient remplacer les soldats aux postes de combat. En 2023, on comptera dix robots pour chaque soldat américain en service.



3. Des drones remplaceront la poste

Il y a quelques mois, Amazon a annoncé que les livraisons de colis seraient bientôt automatisées et assurées plus rapidement par des drones. Les drones peuvent également assurer la messagerie et la délivrance du courrier. 



4. Les robots remplaceront les travailleurs sociaux

Les robots aideront les personnes âgées ou handicapées à temps plein. Au Japon en 2009, une vingtaine d’entreprises travaillaient déjà sur la conception de robots pour l’assistance aux personnes âgées.

 5. Les robots feront le ménage


La société américaine iRobot a déjà lancé toute une gamme de robots ménagers sur le marché qui remplacent parfaitement le personnel de ménage et les appareils électroménagers.

 

6. Les Robonautes remplaceront les astronautes


Le robot Robonaut de la NASA (ainsi que l'Astrobot russe) peuvent mener toutes les tâches jusqu'alors réservées aux astronautes dans l'espace. Ce sera certes beaucoup plus sûr et beaucoup moins cher, mais cela contribuera aussi à réduire le nombre des postes d'astronautes déjà très convoités.


7. Des 'sportbots' remplaceront les athlètes


 

La technologie robotique peut « optimiser» les athlètes, mais aussi dépasser les limites du sport humain. Le mois prochain, Timo Boll, le 8ème meilleur joueur du monde de ping pong, devrait rencontrer un robot lors d'un match de tennis de table .


8. Des robots enseignants remplaceront les professeurs


EDX, un système développé par Harvard et le MIT, et qui est capable de corriger seul les devoirs rendus par les étudiants, permettra aux enseignants humains de se concentrer sur les questions les plus compliquées.

9. Des logiciels remplaceront les journalistes


Narrative science est une entreprise qui a conçu un logiciel qui est capable d’écrire un article automatiquement à partir de données brutes qu’on lui fournit. Les textes rédigés sont conçus pour être aisément assimilables par les lecteurs.

(Source : Business Insider )

Découvrez ici quelle est la probabilité que votre emploi disparaisse au cours des 20 prochaines années.

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
5 mars 2014 01:50

bananes.jpg

L'Institut européen de recherche sur les cancers liés à l'environnement pointe trois des cinq traitements régulièrement utilisés. 

L'Institut européen de recherche sur les cancers liés à l'environnement (Eceri), un laboratoire indépendant dirigé par le cancérologue Dominique Belpomme, révèle dans un rapport la "toxicité grave" pour la santé de trois des cinq produits répandus sur les bananes des Antilles, rapporte "Le Parisien", mardi 25 février. 

Le propiconazole et le difénoconazole  sont des fongicides jugés potentiellement cancérigènes et neurotoxiques : "Aux Etats-Unis, des expériences ont montré l'apparition de cancers du foie chez les souris", indique le "Parisien". Quant au troisième pesticide incriminé par l'étude, le Gardian, il pourrait être dangereux pour le foetus ou altérer la fertilité. 

Les producteurs de bananes, qui représentent 30% de l'activité agricole aux Antilles, donnent de la voix depuis la parution de l'étude. Selon leur porte-parole, Eric de Lucy, ces accusations "sont fausses et instrumentalisées".

Depuis 2011 explique "Le Parisien", l'épandage de pesticides par hélicoptère est interdit par l'UE, à moins de disposer de dérogations... Un régime d'exception dont bénéficient précisément les Antilles, où les producteurs luttent depuis sept ans contre un champignon, le cercosporiose noire, qui ravage les plantations.

Le ministère de la Santé promet dans le quotidien de revenir prochainement sur cette dérogation. 

 

Le Nouvel Observateur

merci à Claude

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
4 mars 2014 01:43

poumon-artificiel.jpg

 

Une équipe états-unienne vient de construire les premiers poumons artificiels humains. Ce travail pourrait révolutionner la médecine régénérative et mettre un point final aux problèmes de dons d’organes. Futura-Sciences décrit la procédure unique qui a conduit à cet exploit.

Le don d’organes sauve des vies mais ne suffit pas à soigner tous les malades qui ont besoin d’une greffe. Pour répondre à la demande, plusieurs équipes se sont engagées dans la course à la fabrication d’organes artificiels. Les progrès dans ce domaine fleurissent à vue d’œil et les chercheurs sont déjà parvenus à reconstituer des organes incomplets mais plus ou moins fonctionnels, comme un œil, un foie et même un cerveau à partir de cellules souches.

L’un des organes les plus délicats à reconstituer est probablement le poumon. « Les poumons sont très complexes car ils sont composés de plusieurs types cellulaires, explique Joaquim Cortiella, un chercheur de l’University of Texas Medical Branch (États-Unis). Les cellules qui composent sa structure externe sont extrêmement différentes de celles localisées profondément dans les tissus. »

poumon_artificiel.jpg

Sur cette image on peut observer le poumon avant (à gauche) puis après (à droite) avoir été reconstruit. © University of Texas Medical Branch

 

Mais cela ne l’effraie pas pour autant « Beaucoup de monde nous demande pourquoi nous travaillons avec un organe si compliqué, ajoute-t-il. Je leur réponds que les potentialités sont telles que nous nous devons d’essayer. » En effet, les transplantations de poumons sont souvent l’unique traitement possible pour soigner certaines maladies incurables comme la mucoviscidose. Cependant, les greffes réussies sont rares et il est en général très ardu de trouver un donneur compatible. « De nombreux patients décèdent avant même d’avoir pu tenter l’opération. »

Un poumon artificiel en seulement quatre semaines

Afin de mieux répondre à la demande, Joaquim Cortiella et son équipe travaillent avec ardeur pour fabriquer des poumons artificiels utilisables pour une greffe. En 2010 déjà, les scientifiques avaient réussi à créer un poumon à partir de cellules souches embryonnaires de souris.
Dans cette étude, ils avaient détruit les cellules d’un poumon de rat par plusieurs cycles de congélation-décongélation puis avaient utilisé cette carcasse pulmonaire comme support pour faire croître de
 nouvelles cellules. Cette fois-ci, ils ont atteint un stade supérieur jamais égalé en appliquant cette technique chez l’Homme.

Pour parvenir à cette prouesse, les chercheurs ont utilisé les poumons de deux adolescents décédés à la suite d’un accident. Ils ont tout d’abord détaché les cellules pulmonaires de l’un d’eux par une technique identique à celle utilisée chez le rat. Des cellules saines ont ensuite été prélevées de l’autre poumon et placées sur ce squelette pulmonaire composé principalement d’élastine et de collagène. Le tout a alors été immergé dans une solution nutritive pendant quatre semaines. Au cours de cette période, les cellules se sont peu à peu développées jusqu’à former un poumon tout neuf.

La greffe de poumons artificiels n’est pas pour tout de suite

Pour vérifier l’efficacité de cette technique, les chercheurs l’ont reproduite une seconde fois : l’expérience a à nouveau été couronnée de succès. « Nous avons utilisé les moyens du bord pour réaliser cette recherche, raconte Joan Nichols, la directrice de l’étude. Le poumon a d’ailleurs poussé dans un aquarium acheté dans un magasin pour animaux ! »

Ce travail prometteur ouvre la voie vers l’utilisation de poumons artificiels en vue d’une greffe. « Mais de nombreux travaux restent à faire, explique la chercheuse. Il faudra probablement attendre plus de dix ans avant que les poumons artificiels voient le jour dans les salles d’opération. » Dans le futur proche, les scientifiques souhaiteraient tester l’activité de ce poumon

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-premiere-poumon-artificiel-cree-laboratoire-52428/
merci à Claude 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
4 mars 2014 01:30

chercheur.jpg

Voici une autre nouvelle diffusée partout dans les médias anglophones, mais qui n’est pas reprise dans les médias québécois, une autre belle nouvelle pour mettre dans notre sectionSilence Média!

Les scientifiques ont peut-être trouvé le Graal dans la guerre contre le cancer, un médicament miracle qui a tué toute forme de tumeur cancéreuse avec qui il est entré en contact. Le médicament bloque une protéine qui se nomme CD47, qui envoie essentiellement le signale « ne pas manger » au système immunitaire du corps selon un article de Science Magazine intitulé “One Drug to Shrink All Tumors” .

cellules.jpg

La protéine est produite dans des cellules sanguines en santé, mais les chercheurs de l’Université de Stanford ont trouvé que les cellules cancéreuses produisent un nombre anormal de protéines, ce qui fausse le système immunitaire et l’empêche de détruire les cellules dangereuses. En pensant à cette observation, les chercheurs ont fabriqué un antibiotique qui bloque la protéine CD47 qui est liée au cancer, ce qui fait que le système immunitaire attaque les cellules dangereuses.

Brentuximab Vedotin (ADCETRIS): un médicament fait disparaitre ses 70 tumeurs cancereuses

Jusqu’à maintenant, les scientifiques ont utilisé l’antibiotique sur les souris qui se sont fait injecter des tumeurs cancéreuse humaine pour les seins, ovaires, colon, cerveau, fois et prostate. Dans chacun des cas, le système immunitaire des souris a tué les cellules cancéreuses. « Nous avons observé que même après que la tumeur se soit rependue, l’antibiotique peut guérir la tumeur ou ralentir considérablement sa progression et prévenir les métastases », explique le biologiste Irving Weissmandu Stanford University School of Medicine à Palo Alto, en Californie.

Un des effets secondaires du traitement est que les cellules en santé étaient à court terme sujettes à des attaques du système immunitaire des souris, mais cet effet n’est rien en comparaison aux dommages faits sur les cellules cancéreuses.

Le groupe de recherche de Irving Weissman a reçu une subvention de 20 millions de dollars pour transférer leurs recherches sur les humains.

 

source merci à Claude

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
3 mars 2014 00:09

2 tonnes de schiste pour obtenir un baril de 159 litres de pétroleA l’état brut, le sable bitumineux a la forme d’une galette dure.

 

Pour séparer les hydrocarbures du sable et de l’argile, on les chauffe à 5000°C dans une enceinte privée d’air.

 

La vapeur, distillée, devient un pétrole, dit «non conventionnel», très visqueux.

Pour le transporter, on ajoute de l’hydrogène ou des sous-produits du raffinage.

 

Ainsi pour sortir l’équivalent de 5 barils (de 159 L = 800 L ) de pétrole, il faut consommer

•        159 litres de pétrole (donc il en reste 640 L vu la consommation nécessaire) ,

•        De 10 tonnes de schiste

•        5.000 litres d’eau (environ)

voir photos  avec ce lien

 

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
2 mars 2014 01:48

 

 

le plus beau papillon n’est qu’une chenille habillée.avec les beaux jours qui arrivent, ils déploient leurs ailes et butinent les premières fleurs de la saison. fragiles et éphémères les papillons sont à l’honneur.certains papillons ne vivent qu’une journée,et en général il s’agit pour eux, du plus beau jour de leur vie. (philippe geluc)762834ea0389a4.gif

 

110125083614273714.gif

2f50fa08.gif

3zmz3ee7.gif

 Qu'est-ce que l'amitié ?

D'une amie virtuelle sur le net ?7d753dfe.gif 

 

Cette question, je m'étais si souvent posé
Mais maintenant j'ai trouvé
Et je voulais t'en remercier.
Toi, mon amie virtuelle du net120468KoalaChewingSomeEucalyptusAndJudgingYou.gif

 

L'amitié, c'est une source d'inspiration
Qu'est-ce que l'amitié ?
C'est toi521320image00110.gif

 

Nous sommes devenues amies

 

 

merci à Manon

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 février 2014 23:01

 

 

Sylviane Agacinski, est philosophe, professeur à l'EHESS, féministe et l'une des grande voix de gauche. L'épouse de Lionel Jospin a publié une nouvelle version de Corps en miettes, aux éditions Flammarion.

Sylviane Agacinski : "La GPA est une démission de la pensée !" © FranceInfo

Corps en miette est une violente charge contre la GPA, gestation pour autrui. Si Sylvianne Agacinski publie à nouveau cet ouvrage, qu'elle a enrichi, c'est qu'elle sent poindre un danger.

"La désinformation et la propagande sont massives", s'insurge-t-elle. "La question des mères porteuses revient sans arrêt sur le tapis et il m'a semblé nécessaire de redonner au citoyen tous les arguments et de l'appeler à résister."

Corps en miettes © Flammarion

Refusant de voir sa démarche comme une mauvaise manière faite à la gauche après l'adoption de la loi sur le mariage pour tous, elle rappelle que les principaux responsables du Parti socialiste ont pris nettement position contre la GPA en 2011.

Un monde d'idées : Sylviane Agacinski. Les mères porteuses sont des esclaves  
 

Lecture
Partager

Un monde d'idées : Sylviane Agacinski et la prostitution  
 

Lecture
Partager

Les mères porteuses sont des esclaves

Sylviane Agacinski, philosophe, professeur à l'EHESS, épouse de Lionel Jospin,était interrogée sur France Info à l'occcasion de la reparution de son livre "Corps en miettes", dans une version enrichie.

"La désinformation et la propagande sont massives". "La question des mères porteuses revient sans arrêt sur le tapis et il m'a semblé nécessaire de redonner au citoyen tous les arguments et de l'appeler à résister."

source

source

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 février 2014 01:21

24ff75063d064eab9c8766917efb05c13cc50f4a

Quelques jours après que le pays ait occupé la première place dans la presse mondiale, parce qu’un girafon y a été tué et donné comme nourriture aux lions, l’abattage d’animaux sans étourdissement préalable est maintenant interdit au Danemark.

Les Danois n’ont pas voté une loi dans ce sens, mais vu que le ministère de l’Agriculture a cessé d’octroyer des dérogations aux abattoirs qui veulent fournir de la viande halal ou casher, le nouveau règlement est automatiquement d’application.

De ce fait, le Danemark devient à côté de la Suisse, la Suède, la Norvège et l’Islande, le cinquième pays européen où l’abattage sans étourdissement est interdit.

Les organisations islamiques et israélites ne sont pas d’accord avec cette mesure car la décision de ne plus accorder des dérogations n’a pas été présentée au Parlement. Elles estiment que la mesure va à l’encontre de la liberté de culte.

Le ministre danois de l’Agriculture Dan Jorgensen a défendu la mesure sur la chaîne TV2 en affirmant que « les droits des animaux sont au-dessus de la religion ».

Arnaud Lefebvre

http://www.express.be/sectors/fr/retail/le-danemark-interdit-labattage-danimaux-sans-etourdissement/202574.htm

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
19 février 2014 01:00

vestige.jpg

Iandao Lake est un lac artificiel localisé à Chun’an County, en Chine, dans lequel des archéologues ont découvert en 2001 les ruines d’une ville enfouie sous l’eau. La ville, nommée « Lion City », se situe entre 26 et 40 mètres de profondeur. Il y aurait eu 290 000 habitants pendant plus de 1 300 an.

vestige1.jpg

vestige2.jpg

vestige4.jpg

vestige5.jpg

vestige6.jpg

vestige7.jpg

vestige8.jpg

vestige9.jpg

vestige-copie-1.jpg

Images Galerie (10)

merci à Claude

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
19 février 2014 00:43

 

Une fillette canadienne de 4 ans supplie le roi de Belgique de ne pas signer la loi permettant l'euthanasie des enfants.

 http://coalitionmd.org

Pendant que la Belgique se prépare à devenir le premier pays au monde pour passer une loi permettant l'euthanasie des enfants, Jessica Saba, 4 ans de Lachine, Québec fait appel au Roi de la Belgique de ne pas signer la loi de l'euthanasie des enfants.
Dans une vidéo diffusée le 2 février, Jessica supplie: « s'il vous plait votre Majesté, ne signez pas la loi sur l'euthanasie. » 

 
Jessica est née à Montréal, Canada le 6 mai 2009 avec une malformation cardiaque sévère avec une valve complètement bloquée et le ventricule sous-développé. Elle ne pouvait survivre que quelques heures ou jours sans une série d'interventions cardiaques qui ont été effectuées à un hôpital pour enfants. A l'âge de 6 jours, sa valve cardiaque a été débloquée.

Peu à peu, son cœur a commencé à fonctionner normalement. Si Jessica était née dans un pays ou l'euthanasie se pratiquait, elle aurait pu être une candidate pour l'euthanasie et son histoire serait très différente de celle qui est racontée dans la vidéo.

 
Jessica est seulement l'une parmi des millions d'enfants qui sont nés chaque année avec des malformations congénitales amenant beaucoup de ces enfants à être candidats pour l'euthanasie. Si l'euthanasie des enfants est légalisée en Belgique, il y a un danger que ce précèdent pourrait être étendu aux enfants du monde.

Les députés du gouvernement du Québec voteront bientôt une loi permettant l'euthanasie, une loi semblable à celle de la Belgique. L'élargissement de la loi est déjà prévu au Québec avec la recommandation de la commission des droits de la personne du Québec qui recommande l'élargissement de l'euthanasie pour des enfants.

 
Dr Paul Saba est un médecin de famille de Montréal (Lachine), Québec, Canada et père de Jessica qui fait un plaidoyer personnel au Roi de ne pas signer la loi permettant l'euthanasie des enfants belges. Il remarque qu'en Belgique, l'euthanasie a été permise pour les adultes avec des souffrances physiques et maintenant elle est permise pour les personnes dépressives et bientôt une loi permettant l'euthanasie des enfants.

Il note que l'euthanasie n'est pas nécessaire pour ceux qui reçoivent des soins de qualité. Pour ceux qui sont en fin de vie, les soins palliatifs arrêtent toute souffrance physique. Ceux qui affirment que les membres de leur famille ont souffert en fin de vie, c'est qu'ils n'ont pas reçu de bons soins palliatifs.

Marisa, la mère de Jessica, partage les difficultés, les défis et les joies d'avoir un enfant comme Jessica. Elle lance un avertissement qu'une loi de l'euthanasie puisse encourager des parents d'un enfant malade ou handicapé d'abandonner son enfant trop tôt. « On doit soutenir les parents, on doit les soutenir pour la vie et pas les soutenir pour l'euthanasie. » 
La sœur ainée Eliana et le frère John-Anthony racontent leurs expériences avec Jessica.

 

source

et http://www.youtube.com/watch?v=kuiTu3JrR9E

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
17 février 2014 01:45

carte.jpg

 

Bel exemple de l’esprit démocratique de la Commission Européenne ! On peut toujours voter, c’est elle qui a le dernier mot.

Les Etats européens ont voté aujourd’hui à la majorité contre l’autorisation à la culture du maïs transgénique 1507. Mais comme ce n’est pas une « majorité qualifiée », la Commission pourrait quand même autoriser ce maïs.. Enjeu caché : faciliter les négociations de libre-échange avec les Etats-Unis dans le traité TAFTA


Incertitude sur l’autorisation du maïs 1507 de Pioneer

  Actualisation à 15h24

Les Etats européens ont voté à la majorité de dix neuf voix contre l’autorisation à la culture du maïs transgénique TC 1507 de la firme Pioneer. Mais selon les règles de la décision bruxelloise, comme il n’y a pas de majorité « qualifiée », la décision revient à la Commission. Qui a vingt-quatre heures pour la prendre. Incertitude : elle serait en principe obligée d’accorder l’autorisation, mais selon nos informations, plusieurs ministres ont jugé que, face à la majorité du conseil, une décision d’autorisation serait incompréhensible.

Voici en tout cas le tableau des votes, établi par Greenpeace :

carte1-copie-1.jpg

Les Etats européens ont voté aujourd’hui à la majorité contre l’autorisation à la culture du maïs transgénique 1507. Mais comme ce n’est pas une « majorité qualifiée », la Commission pourrait quand même autoriser ce maïs.. Enjeu caché : faciliter les négociations de libre-échange avec les Etats-Unis dans le traité TAFTA

En rouge, les pays qui ont voté CONTRE l’autorisation de culture, en vert, ceux qui ont voté POUR, en jaune ceux qui se sont ABSTENUS. Pas très simple à lire, hein ? Comme les règles européennes : pas très simples à comprendre…

…/…

—————————————————————

 

…/…

carte2.jpg

L’Europe a jusqu’ici bien résisté aux semences OGM. « Le maïs MON810 est le seul OGM à être autorisé à la culture », rappelle Eric Meunier. Il l’a été en 1998, avant la première mandature de José Barroso, président de la Commission. « Celui-ci voulait autoriser massivement les OGMs mais il a échoué », se félicite Corinne Lepage.

L’autorisation de la semence de Pioneer ne devrait pas faire beaucoup bouger les lignes. La plupart des pays de l’Union européenne qui comme la France ont interdit le MON810 (l’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie, la Grèce, la Hongrie, l’Italie, le Luxembourg, la Pologne et la France) devraient en effet s’opposer à la mise en culture du nouveau maïs. 

« En l’autorisant, contre l’avis du Parlement européen qui s’est prononcé le 16 janvier, le Président de la Commission européenne tient à envoyer un message fort en direction des pro-OGM, alors que les négociations sur le traité de libre-échange entre l’Europe et les Etats-Unis vont recommencer un nouveau round », analyse la députée européenne.

Les opposants aux OGM craignent en effet de se voir imposer par le biais de ces négociations les semences dont ils ne veulent pas. Le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, connu pour être en faveur des OGM, a annoncé qu’il aimerait rester cinq années de plus à son poste pour boucler les négociations. « Et je n’imagine pas malgré les dénégations de la Commission que les semences génétiquement modifiées soient absentes des négociations étant donné l’importance qu’elles revêtent aux yeux des Américains », indique Corinne Lepage.

Le dossier transgénique promet très donc d’être chaud lors des mois qui viennent et pendant la campagne des élections européennes. « On risque de voir un jour des Etats attaqués en justice par des tribunaux arbitraux du type de celui qui a jugé l’affaire Tapie (dans le cadre des « Investor-state dispute settlements » qui régissent les traités internationaux, NDLR) au motif qu’ils interdisent sur leur sol la culture d’une semence OGM, ce qui serait scandaleux ! », observe un conseiller de José Bové.

Empêchés d’entrer pour le Parlement européen ou des parlements nationaux, les OGM le feraient par le biais de ces tribunaux d’exceptions. « Nous abordons une période où il va falloir être particulièrement vigilants. Ce sera en ce qui me concerne une période de franche opposition aux OGM », avertit Corinne Lepage.


 

Au fait, c’est quoi, ce maïs 1507 ?

carte3.jpg

Le maïs TC1507 est un maïs modifié par l’entreprise Pioneer par transgenèse afin qu’il produise une protéine Bt insecticide contre la pyrale du maïs (Ostrinia nubilalis) et tolère des herbicides à base de phosphinothricine (PPT) dont le glufosinate d’ammonium. Autorisé à l’importation depuis novembre 2005 pour l’alimentation animale et depuis mars 2006 pour l’alimentation humaine dans l’Union européenne, ce maïs était en attente d’une réponse quant à une autorisation pour la culture depuis juillet 2001.


Source : Philippe Defilhes pour Reporterre.

Images :
. chapô : Greenpeace
. TAFTA : h.delamare
. maïs 1507 : Assemblée nationale

 http://lesbrindherbes.org/2014/02/11/ogm-la-majorite-des-etats-europeens-vote-contre-lautorisation-a-la-culture-du-mais-transgenique-mais-la-commission-pourrait-lautoriser/

merci à Claude

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
17 février 2014 01:23

TEMOIGNAGE D'UN FRONTALIER EN RETRAITE

Sans doute l'avez-vous entendu ces derniers mois, notre Ministre de la Santé Marisol Touraine ET le gouvernement ont décidé d'affilier de force à la CMU les 169000 Frontaliers travaillant sur Suisse.
Dès le début du phénomène "frontalier", je l'ai moi-même connu en 1969 lors de mon 1er emploi en Suisse et jusqu'à peu, il n'y avait aucune possibilité pour ce travailleur expatrié d'obtenir une couverture de la Sécurité Sociale de cette époque, car il n'y avait aucun versement possible - par les entreprises suisses -  de la part patronale.
La couverture en Suisse n'était pas non plus possible car tous ces travailleurs retournaient quotidiennement dans leurs villages français et n'étaient donc pas "résidents" sur le territoire suisse.
La solution a été trouvée en négociant une assurance maladie privée avec une cie d'assurance, à l'époque  La Strasbourgoise.
Cette solution a perduré jusqu'à la réforme de la SECU en CMU qui a ouvert la possibilité de s'affilier en maladie, l'accident étant couvert intégralement par l'employeur suisse.
Compte tenu des cotisations prohibitives de la CMU - puisqu'il n'y a toujours pas de versement  patronal – seuls quelques frontaliers ont opté pour cette solution. Les 99,xx % restant ont conservé leur couverture privée, soit auprès d'assurances suisses – LAMAL ou  contrat-groupe employeur - soit auprès d'assurances maladie privées françaises qui ont fleuri et multiplié leurs offres.

Qu'en est.il aujourd'hui ?
Le déficit croissant de la SECU, dont on ne connait pas ailleurs le juste montant, tant les chiffres variés circulent - selon les époques électorales ou pas, les partis de droite ou de gauche, les ministres en charge, les débats politiques - ont incité le gouvernement a prendre dans la poche de cette frange de travailleurs - croit-on plus nantis que ceux de France, puisque ayant du travail et un salaire - des sommes de l'ordre de 8% du revenu fiscal (!) pour combler, ou tout le moins éponger le déficit grandissant et non maitrisé depuis des années. Personne d'ailleurs au sein de cette administration ne sait dire ce qu’il y rentre et ce qu’il en sort, pour quels soins et quels remboursements.
Bien sûr, les Frontaliers ont fait et font une forte opposition à ce racket organisé :
- ils ne veulent pas d'une administration qui va prélever des cotisations exorbitantes avec des prestations sans cesse rognées ou en disparition

-          Journées hospitalières remboursées au tarif plancher

-          soins dentaires, optique remboursés des montants dérisoires,

-          tous les soins de kiné, rééducation non couverts,

-          médecines "naturelles" couverts,


en bref, payer 400€ à 500€ par mois PAR PERSONNE DU FOYER à la CMU et devoir encore payer 80 à 100€/mois PAR PERSONNE DU FOYER à une mutuelle qui elle seule devra assurer un semblant de remboursement des frais médicaux, ce qui est une aberration. Aucun être sensé ne pourrait souscrire à cette conne...
De plus, la Hte Savoie, région majoritaire d'habitat des Frontaliers est dans une situation d'équipements médicaux déjà nettement sous évaluée pour la population française, l'Ain de son coté est un désert hospitalier total.
Les autres régions concernées moins directement, Jura, Franche Comté n'ont pas non les infrastructures hospitalières pour absorber les 169000 "affiliés". En effet, compte tenu de l'affiliation possible à l'assurance suisse LAMAL, nombreux sont les personnes qui sont suivies par des medecins suisses et qui le cas échéant sont hospitalisées en Suisse. Le CHU de Genève est d'ailleurs l'un des principaux centres hospitaliers de la région Hte Savoie/Ain.


Maintenant, en clin d’œil, une anecdote que j’ai vécu personnellement.

Retraité Frontalier depuis le 31 juillet dernier, j’ai donc fait la demande de carte vitale, comme vont devoir le faire mes 169000 ex collègues « affiliées d’office » auprès de la CPAM.

Pour une formalité qu’on désigne simple, voire d’une ‘simplicité enfantine’(selon la CPAM), il m’a fallu 5 mois pour obtenir ma carte vitale après des menaces et des courriers à toutes les instances concernées : Ministère de la Santé, Direction Générale de la SECU à Paris, Conseils Généraux Hte Savoie et Ain, Groupement Transfrontalier Européen et journaux divers.
Quid des 169000 affiliés de force ! Vont-ils la recevoir un jour ?

Plus risible encore, le ‘dernier pas à franchir’ est la fourniture d’une photo d’identité et un formulaire de confirmation de votre adresse à renvoyer à …. Rennes !

Et là, on vous stipule que vous avez 15 jours renvoyer ce formulaire et photo faute de quoi votre demande est nulle et non avenue. Reiser l’a dit : On vit une époque FORMIDABLE !

DOCUMENT  CPAM JOINT

LE BLOG DU FRONTALIER

SOURCE : Michel retraité frontalier vivant en france

Droit de réponse est ouvert à la CPAM de Haute SAVOIE

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
14 février 2014 02:10

Imaginez que vous puissiez, en arrêtant de consommer certains aliments, réduire vos cellules cancéreuses à la famine... Votre tumeur en pleine croissance, serait brutalement stoppée. Privée de nourriture, elle se mettrait à dépérir, rétrécir, puis disparaître. 
 

additifs-alimentaires



Selon certains chercheurs, ce rêve peut dans certains cas devenir une réalité. Car voici de quoi les cellules cancéreuses ont besoin pour vivre : 

Les cellules peuvent fonctionner avec deux carburants différents 

Les cellules ont deux carburants à leur disposition : le glucose et les acides gras. 

Les cellules doivent brûler ces carburants pour les transformer en énergie cellulaire (ATP, ou adénosine triphosphate). 

Elles ont pour cela besoin d'oxygène, apporté par la respiration et par le sang. 

A l'intérieur de la cellule, le carburant et l'oxygène sont brûlés au sein des mitochondries, de mini-usines électriques à l'intérieur des cellules, pour produire l'énergie cellulaire. 

Les mitochondries peuvent fonctionner soit avec de l'oxygène et du glucose, soit avec de l'oxygène et des acides gras. 

Quand l'oxygène vient à manquer 

Mais les mitochondries n'ont pas toujours assez d'oxygène à disposition. Par exemple, quand vous courrez très vite et que vous êtes essoufflé, vos cellules manquent d'oxygène. 

Heureusement, vous pouvez continuer malgré tout à courir parce que vos cellules sont aussi capables de produire de l'énergie sans oxygène : par fermentation. 

La fermentation permet aux cellules de fonctionner en l'absence d'oxygène. Toutefois, la fermentation ne marche qu'avec le glucose, pas avec les acides gras. 

Les cellules cancéreuses accros au glucose 

Les cellules cancéreuses, qui sont très agressives, qui se reproduisent rapidement, et qui sont très nombreuses au même endroit, utilisent prioritairement la fermentation pour fonctionner. 

La fermentation n'étant pas possible avec les acides gras, cela veut dire que les cellules cancéreuses ont un énorme besoin de glucose. 

Elles ont besoin de 20 fois plus de glucose qu'une cellule saine. A tel point que le scanner PET peut servir à voir le cancer dans l'organisme, uniquement en regardant les cellules qui consomment le plus de glucose. 

Les cellules cancéreuses sont dépendantes au glucose. La seule chose qui les intéresse, c'est de trouver du glucose à tout prix, comme un toxicomane ; et comme celui-ci, elles ne tiennent plus compte de leur environnement. 

Si elles n'ont que des acides gras à disposition, elles se retrouvent en famine. La production d'énergie cellulaire baisse. Les cellules cancéreuses perdent de leur agressivité et de leur capacité à se multiplier. 

Ce n'est pas le cas des autres cellules du corps (cerveau, cœur et autres muscles) qui, elles, peuvent vivre uniquement grâce aux acides gras, car leur comportement est moins frénétique. 

Cancer en cascade 

Le glucose est donc le carburant des cellules cancéreuses. Mais manger beaucoup de sucre accroît votre risque de cancer par d'autres voies :
  • la fermentation du glucose par les cellules produit de l'acide lactique qui provoque une acidification des tissus cancéreux, qui favorise encore la croissance de la tumeur ;
  • plus vous mangez de sucre, plus votre taux de sucre sanguin monte et plus votre pancréas fabrique d'insuline. Or, l'insuline stimule la production d'une molécule appelée Insulin-like growth factor-1 (IGF), une puissante hormone responsable de la prolifération des cellules saines mais aussi cancéreuses.
C'est ce qui a amené des chercheurs à proposer un régime sans aucun glucide, appelé régime cétogène, pour aider les patients cancéreux. 

Le régime sans glucides contre le cancer 

En 2007, le Dr Melanie Schmidt et le biologiste Ulrike Kämmerer, à l'hôpital de Wüzburg, en Allemagne, ont mené une étude clinique avec des patients malades du cancer. Ils leur ont fait suivre un régime très pauvre en glucides, riche en graisses et riche en protéines, appelé régime cétogène. Pas de sucres, pas de céréales, pas de gâteaux, pas de pâtes, pas de riz, pas de pommes de terre, très peu de fruits, uniquement de la viande grasse, des poissons gras, des œufs entiers, des noix, de l'huile d'olive, de l'huile de lin et quelques légumes. 

Ce n'était pas une nouveauté d'ailleurs. Déjà, en 1924, le Dr Otto H. Warburg (Prix Nobel en 1931) avait publié ses observations sur les tumeurs : « Une alimentation riche en glucides a un profond effet stimulant de la croissance des cellules cancéreuses. » 

Les deux chercheurs de Würzburg se sont cependant heurtés à un écueil : l'hôpital ne les a autorisés à tester le régime cétogène que sur les patients ayant épuisé toutes les thérapies conventionnelles contre le cancer : chirurgie, radiations, chimiothérapie, et même les thérapies alternatives comme l'hyperthermie et l'autohémothérapie (sang veineux réinjecté par voie musculaire). 

Cela signifie que les patients étaient en très mauvaise santé. Ils souffraient de cancer des ovaires, du sein, des glandes parotides, des os, du pancréas, de la thyroïde, de l'œsophage et de tumeurs du système nerveux agressives, résistant aux traitements classiques. Deux d'entre eux sont morts en moins d'un mois après le début de l'étude, un autre a abandonné parce qu'il trouvait trop pénible de se priver de boissons sucrées et de céréales et six autres ont arrêté pour des raisons personnelles. Deux autres patients ont quitté prématurément l'étude en raison d'une brusque aggravation de leur état de santé. 

Toutefois, pour cinq patients qui ont respecté le régime sans glucides pendant trois mois, les résultats se sont révélés positifs. Les patients sont restés en vie, leur condition physique s'est stabilisée ou s'est améliorée, leur tumeur a arrêté de grossir et la maladie s'est stabilisée

L'efficacité du régime cétogène réside dans le suivi rigoureux d'une alimentation la plus pauvre possible en glucides. Lorsque les glucides viennent à manquer, le corps produit des corps cétoniques dérivés des graisses qui peuvent fournir de l'énergie au corps et au cerveau mais qui est peu utilisable par les cellules cancéreuses. Or, dans l'étude des chercheurs de Würzburg, seuls deux patients sont parvenus à réduire suffisamment leur consommation de glucides alimentaires pour produire beaucoup de corps cétoniques. Ces résultats préliminaires sont donc tout à fait remarquables et les chercheurs y voient déjà une solution alternative pour le traitement du cancer, sans attendre le stade terminal de la maladie [1]. 

Deux enfants aidés par le régime cétogène 

La première expérience humaine menée sur le régime cétogène dans le traitement du cancer fut menée en 1995 par l'oncologue (médecin spécialiste des cancers) Linda Nebeling, sur deux enfants atteints de tumeur au cerveau. Linda Nebeling est actuellement à l'Institut National du Cancer aux Etats-Unis. 

Les deux enfants réagirent de façon positive et la progression de la maladie fut totalement stoppée chez l'un d'entre eux qui était toujours vivant 10 ans plus tard, en continuant à suivre le régime cétogène. 

Il est évidemment impossible de tirer des conclusions générales d'une si petite expérience. Toutefois, le régime cétogène intéresse aujourd'hui de nombreuses équipes médicales à travers le monde. 

Le Dr Thomas Graeber, un professeur de pharmacologie moléculaire et médicale, a publié avec ses collègues en 2012 une étude qui montre que la privation de glucose active une boucle d'amplification métabolique et de signalisation conduisant à la mort des cellules cancéreuses [2]. 

Des études publiées cet été 2013 dans la revue Plos One indiquent que les souris cancéreuses soumises au régime cétogène présentent une amélioration de leur survie par rapport à un groupe témoin, non soumis à ce régime. 

Combiné à un traitement par oxygène hyperbare qui consiste à saturer les cellules cancéreuses d'oxygène, la survie des animaux était augmentée de 78 % [3]. 

Ces résultats ouvrent évidemment d'importants espoirs pour les malades. 

Mises en garde indispensable 

Mais attention, le régime cétogène cause certains problèmes, si bien qu'il est fortement déconseillé de le suivre sans surveillance médicale. Il peut provoquer une très forte fatigue, le corps ayant besoin de s'habituer à ce nouveau fonctionnement sans réserves de sucres. Le régime cétogène présente aussi un déficit de :
  • fibres : cela provoque de la constipation ou paradoxalement de la diarrhée, qu'il est possible de soulager avec la prise de compléments alimentaires de fibres comme le psyllium ou la pectine ;
  • potassium : l'essentiel de notre potassium nous vient des fruits et légumes, sources de glucides. Il faut donc prendre un complément de potassium ou privilégier des légumes pauvres en glucides (chou vert, asperges, aubergines, concombres, brocolis, céleri, laitue, poireaux, cresson) et les avocats.
Surtout, le régime cétogène ne doit surtout pas être entrepris en cas de :
  • insuffisance rénale, hépatique ou cardiaque, ainsi qu'infarctus récent,
  • diabète insulinodépendant, et non-insulinodépendant en absence d'un encadrement médical,
  • grossesse - allaitement,
  • pour toute personne au-delà de 4 semaines, sans suivi médical,
  • période de croissance (enfant, adolescent),
  • durant un traitement diurétique ou corticoïde en absence d'un encadrement médical,
  • en cas de troubles du comportement alimentaire,
  • suite à une intervention chirurgicale,
  • en cas de maladie du métabolisme des acides gras (porphyrie, déficit en pyruvate carboxylase et autres maladies génétiques rares).
Limiter votre risque de cancer 

Sans aller jusqu'au régime cétogène, une alimentation pauvre en glucides est bénéfique aussi bien en prévention du cancer que pour améliorer son traitement. Pour limiter votre risque de nourrir une tumeur affamée de glucose :
  • réduisez votre consommation de nourriture transformée, industrielle, comme les plats préparés, les farines raffinées (blanches) et les aliments fabriqués avec (pain de mie, baguette blanche, viennoiserie, pâtes blanches) ainsi que les boissons sucrées et les jus ;
  • mangez des céréales en quantités adaptées à votre activité physique : vous pouvez vous en passer si vous ne faites pas de sport ;
  • recherchez la couleur dans votre assiette : légumes et fruits colorés sont riches en antioxydants qui diminuent l'inflammation (myrtilles, raisin rouge, tomates, légumes verts). Il y a bien sûr plusieurs exceptions importantes comme le chou-fleur, le raifort et les asperges qui, bien que blancs, sont excellents pour la santé ;
  • évitez autant que possible les grillades et fritures ;
  • privilégiez les produits gras de bonne qualité : petits poissons gras, noix de toutes sortes, huile d'olive extra-vierge, huile de colza, avocats, œufs bios enrichis en oméga-3 si possible ;
  • évitez les produits gras industriels : vinaigrettes, mayonnaises toutes faites, et bien sûr tous les biscuits apéritifs grillés et salés ;
  • adaptez votre mode de vie pour réduire les causes de stress : changez de métier, de lieu d'habitation, d'activités si celles-ci ne vous permettent pas d'être raisonnablement détendu dans votre vie ;
  • limitez l'usage de produits toxiques dans votre intérieur : produits ménagers, vernis, colles, plastiques ;
  • buvez un ou deux verres de bon vin par jour, si possible rouge. 

A votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 
Sources : 

[1] Schmidt M, Pfetzer N, Schwab M, Strauss I, Kämmerer U. Effects of a ketogenic diet on the quality of life in 16 patients with advanced cancer: A pilot trial. Nutr Metab (Lond). 2011 Jul 27;8(1):54. 

[2] Nicholas A Graham, Martik Tahmasian, Bitika Kohli, Evangelia Komisopoulou, Maggie Zhu, Igor Vivanco, Michael A Teitell, Hong Wu, Antoni Ribas, Roger S Lo, Ingo K Mellinghoff, Paul S Mischel, Thomas G Graeber. Glucose deprivation activates a metabolic and signaling amplification loop leading to cell death. Molecular Systems Biology, 2012; 8 DOI: 10.1038/msb.2012.20 

[3] The Ketogenic Diet and Hyperbaric Oxygen Therapy Prolong Survival in Mice with Systemic Metastatic Cancer

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
13 février 2014 00:10

M

 

Dangereuse pour l'enfant d'abord, mais ça, cela fait longtemps que les gouvernements français s'en moque, mais aussi pour la mère. Le 20 janvier, le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a signé le remboursement d'une pilule abortive, le Miffee, pourtant très vivement critiquée par les gynécologues.

En novembre, six professeurs de gynécologie reconnus avaient écrit au ministre pour lui faire part de leurs inquiétudes.

Selon ces médecins, il n'existe notamment pas de preuve d'innocuité du produit. Le Miffee ne peut être prescrit qu'en association avec un autre médicament, le gemeprost, qui n'est plus utilisé en France à cause de ses effets secondaires (il provoque des douleurs).

Il doit être conservé à -15 °C et il est cher. Autrement dit, le Miffee va être utilisé en France hors des indications de mise sur le marché (hors AMM) puisqu'il va être associé à d'autres médicaments pour lesquels il n'a pas eu l'autorisation d'être associé.

Le Pr Israël Nisand, qui faisait partie des signataires de la lettre adressée à Marisol Touraine, qualifie la ministre d'«irresponsable».

«S'il venait à y avoir des problèmes de santé avec ce médicament, la ministre sera directement responsable. Et nous ne la ménagerons pas».

Le 22 janvier dernier, Marisol Touraine était dans les locaux du Figaro pour une interview. Interrogée dans un couloir pour savoir si elle avait ou non l'intention de signer le remboursement de ce médicament controversé, elle avait répondu ne pas savoir de quoi il s'agissait. Elle venait de signer le remboursement deux jours plus tôt.

 

source

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science