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8 décembre 2013 03:15

 

Comment se fait-il que vos lunettes et vos couronnes dentaires soient si peu remboursées alors que n’importe quel étranger entré clandestinement en France peut s’y faire opérer gratuitement ?

Selon un article du Point : « Les Sénégalais débarquent en charter à Roissy pour suivre une chimiothérapie à l’hôpital Saint-Louis, les Chinois viennent se faire opérer de la prostate, les insuffisants rénaux des pays de l’Est affluent en car pour profiter d’une dialyse, etc … »

Qu’est-ce que l’AME ?

L’Aide Médicale d’Etat (AME) est principalement destinée à prendre en charge les dépenses médicales des étrangers résidant en France, sans papiers et sans ressources. Les seules conditions à remplir sont de justifier d’une présence d’au moins 3 mois sur le sol français et de gagner moins de 634 € par mois.
Il est fascinant de voir comment, dans notre pays, il est possible d’ exiger de quelqu’un, qu’il fasse la preuve de présence clandestine !!!

Qui a mis en place cette « avancée sociale » ?

Cela date de 1999 et c’est Martine Aubry et Bernard Kouchner qui ont créé l’AME sous l’autorité de Lionel Jospin.
Décidément, on n’a pas fini de comptabiliser ce qu’aura coûté à la France la « dame des 35 heures » ! Et ne parlons pas de la CMU (Couverture Médicale Universelle), qu’elle avait mise en place sans en prévoir le financement !

Le gouvernement de François Fillon, conscient de la dérive du système, avait mis en place des mesures modestes pour limiter les dérapages (nécessité d’une cotisation annuelle de 30 € et limitation aux soins d’urgence ou du moins exclusion de certains soins de confort comme par exemple les soins esthétiques).

La gauche arrivée au pouvoir en 2012 s’est empressée de supprimer ces mesures.

Des médecins et des chirurgiens ont tiré la sonnette d’alarme, mais jusqu’ici sans résultat !
Pire, Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des personnes âgés, revendique même l’augmentation des dépenses liées à l’AME « au nom de l’objectif à la fois « sanitaire et humanitaire » de l’AME, qui consiste à ne pas laisser s’aggraver les maladies, pour que leur coût de prise en charge ne devienne pas excessif« .

« C’est très facile, confie au Point, Mounia , Marocaine de 32 ans, à la veille d’une opération de l’appendicite. Vous pensez bien qu’on ne laisse pas dans la rue ceux qui ne remplissent pas les critères. Les soins sont gratuits, alors pourquoi se priver ? Certains en profitent pour dépenser quelques milliers d’euros en chirurgie esthétique ou pour des opérations qui ne relèvent plus de l’urgence… »

Résultat, au chapitre des dépenses, de janvier à septembre, l’AME coûtera environ 818 millions en 2013, contre 700 millions les années précédentes (+ 16,4 %). « Et même 897 millions, calcule Claude Goasguen, si l’on inclut la perte de recettes liée à la réforme de tarification voulue par le gouvernement Ayrault. »

Les bénéficiaires de l’AME, « ce sont 500 000 personnes, avance le Dr Legeais, et un déficit d’un 1,7 milliard payé par l’État français pour les seuls soins des non-cotisants. »

Voici des graphiques montrant la progression du nombre de bénéficiaires de l’AME et de son coût de 2000 à 2013

Source : ministère de la santé – infographie du Figaro

Entre 2001 et 2013, on observe :

  • une progression du nombre de bénéficiaires de 177 % en 12 ans (soit + 14,75 % par an),
  • une envolée des coûts de 309 % (soit + 25,75 % par an).

Il parait qu’à cause de la baisse du pouvoir d’achat, les Français se soignent de moins en moins, notamment dans le domaine dentaire.

En comptant une moyenne de 400 € par couronne, c’est tout de même 2 millions de couronnes par an que nous pourrions financer avec l’argent de l’AME.

 

 


Au risque de paraître marcher sur les platebandes du FN, il est légitime de se poser bien des questions :

  • Pourquoi un clandestin, qui n’a, par définition, aucune existence légale peut-il avoir droit à quoi que ce soit ? Combien de dizaines de papiers et de justificatifs demande t-on à un entrepreneur pour obtenir la moindre subvention ou aide ?
  • Est-il scandaleux de penser, une fois qu’un clandestin a obtenu des soins et que sa situation est connue des autorités, que la loi devrait s’appliquer et qu’il devrait être reconduit à la frontière ?
  • S’il est tout à fait normal qu’une personne qui se présente à un hôpital mal en point  reçoivent des soins, qu’il soit clandestin ou non, ces soins ne devraient-ils pas être strictement limités aux soins d’urgence ?

Les socialistes rejettent toutes ces propositions mais dans le même temps financent ces dépenses inconsidérées par un accroissement de la dette qu’ils laisseront à nos enfants.

La générosité ne mérite son nom que lorsqu’on la paye de ses propres deniers, absolument pas quand on la fait financer par d’autres !


 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
8 décembre 2013 02:37

« Notre système de soins est le meilleur au monde ! Il n’est pas étonnant que l’on vienne de loin pour en bénéficier…

Les Sénégalais débarquent en charter à Roissy pour suivre une chimiothérapie à l’hôpital Saint-Louis, les Chinois viennent se faire enlever la prostate, les insuffisants rénaux des pays de l’Est affluent en car pour profiter d’une dialyse… Et qui finance tout ça ? La France. »

Si le Dr Didier Legeais, chirurgien urologue à Grenoble et vice-président de l’UCDF (Union des chirurgiens de France), affirme ne jamais refuser de soigner un patient, quelle que soit sa nationalité, il déplore que les pays d’origine ne prennent pas en charge ces opérations, souvent extrêmement coûteuses.

« Que les étrangers réclament nos compétences, c’est une excellente nouvelle, argue-t-il. Mais que les Français financent la santé de leurs voisins, n’est-ce pas stupéfiant? Notre pays est devenu une véritable vache à lait médicale. »…

En cause, la « philosophie de supermarché », dénoncée par de nombreux médecins, où l’on se porte candidat à une greffe « comme l’on fait la queue chez le boucher ». Pour bénéficier de l’AME, soit de la prise en charge à 100 % des soins médicaux et d’hospitalisation sans avoir à avancer les frais, il suffit de justifier d’une résidence ininterrompue de trois mois en France et d’un revenu inférieur à 634 euros par mois. 

« C’est très facile, confie Mounia, Marocaine de 32 ans, à la veille d’une opération de l’appendicite. Vous pensez bien qu’on ne laisse pas dans la rue ceux qui ne remplissent pas les critères. Les soins sont gratuits, alors pourquoi se priver ?

Certains en profitent pour dépenser quelques milliers d’euros en chirurgie esthétique ou pour des opérations qui ne relèvent plus de l’urgence… »

Résultat, au chapitre des dépenses, de janvier à septembre, l’AME aurait déjà coûté 613 millions d’euros, ce qui revient à 818 millions en 2013, contre 700 millions les années précédentes (+ 16,4 %).« Et même 897 millions, calcule Claude Goasguen, si l’on inclut la perte de recettes liée à la réforme de tarification voulue par le gouvernement Ayrault. » Les bénéficiaires de l’AME, « ce sont 500 000 personnes, avance le Dr Legeais, et un déficit d’un 1,7 milliard payé par l’État français pour les seuls soins des non-cotisants. »

À gauche comme à droite, on en appelle à davantage de contrôle et de transparence…

Le Point,

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
1 décembre 2013 18:22

big-brother-1984

J’entends le 28 novembre, sur une radio musicale, un très honorable journaliste (de Valeurs actuelles) vanter le système social néo-zélandais, et le recommander pour combler le « trou de la Sécu ». Il s’agit de« responsabiliser » le citoyen-client-patient.

Par exemple, dit-il, prenons un fumeur (qui d’autre, évidemment ? Gare à vous N. Gauthier, A. de Benoist et autres nostalgiques de Bogart, Malraux ou Camus, au choix). Son médecin lui a dit d’arrêter de fumer. Il n’obtempère pas. Il tombe malade. Eh bien, l’État ne prend plus en charge les soins, qu’il se débrouille avec son assurance privée. Imitons-les, dit notre journaliste, et le tour est joué, la Sécu sauvée, les Français soulagés, la morale sauve, le petit rapporteur qui sommeille en chacun pourra s’en donner à cœur joie pour l’enquête nécessaire à la preuve du crime.


Bien sûr, il ne faut pas s’arrêter à ce seul exemple : devront être exclus des soins les buveurs (jusqu’à combien de verres par jour ? Et de quel alcool ?), les drogués qui ne se pointeront pas dans les salles de shoot, les gros mangeurs qui préfèrent les féculents et la charcuterie au cinquième fruit ou au quatrième légume, les amateurs de sports extrêmes (pourquoi, si je ne peux plus ni fumer, ni boire, ni manger, permettre à d’autres de se lancer dans des sports de ce genre, aussi dangereux qu’inutiles ?).

Et puis encore, les amateurs de pratiques sexuelles à risques : tu n’as pas mis de préservatif, tu n’as pas exigé que ton partenaire en mette, pas de remboursement. Ou bien les accros à la télé ou à l’ordinateur ou aux jeux vidéo : manque de mouvement, muscles mous, cerveaux fatigués, danger.
Trop de sucreries et on vous sucre les remboursements dentaires.
J’allais oublier tous ceux qui ont des antécédents familiaux de maladies potentiellement héréditaires. Si ma mère a eu un cancer du sein, je risque d’en avoir un et de le transmettre, donc je dois éviter d’avoir une fille et me plier à l’ablation préventive : une petite opération pour une grande économie.


À vous, lecteurs, réfléchissez et vous trouverez bien d’autres conduites douteuses propres à valoir l’exclusion (j’y pense : n’y a-t-il pas des quartiers où l’on s’obstine à habiter malgré les risques ? Certains ne s’acharnent-ils pas à vivre trop vieux ?). Finalement, les finances de la protection sociale seront resplendissantes, la France rayonnera pour sa bonne santé, puisque les statistiques seront établies d’après les remboursements officiels. Mais une question : tous ces gens « à risque » seront-ils dispensés de cotiser à la Sécu ?

Néo-puritanisme ? Ou plus pervers : entre la censure des mots qui vise évidemment à la censure des idées (comment penser ce que je ne puis nommer ?) et la censure des comportements, nous glissons doucement dans la société moutonnière que peignait Tocqueville à la fin de son grand œuvre :

… le souverain étend ses bras sur la société tout entière, [...] il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
30 novembre 2013 02:51

En Moselle, le trafic de Subutex commence par les ordonnances de médecins peu regardants. Et se poursuit au-delà des frontières, où le cachet se monnaie à prix d’or. Sarrebruck est un point de passage menant à l’Europe de l’Est.

Le trafic de Subutex a plusieurs visages. Celui de ces quatre médecins mosellans à la signature d’ordonnances facile, tous interdits d’exercer jusqu’à nouvel ordre. Celui de ces ombres échouées avec leur chien devant les pharmacies de Metz et d’Hombourg-Haut.

Qui revendent chaque boîte délivrée de ce produit de substitution à l’héroïne pour financer « les filles, l’alcool et la drogue », dit l’un de ces individus perdus.
La face immergée de cette fraude, coûtant des millions d’euros à la Caisse primaire d’assurance-maladie, dépasse les frontières…

« En Moselle, des gars sont chargés de récupérer les boîtes de médicaments. Dès qu’ils en ont assez, ils filent à Sarrebruck. Si tu veux acheter ou vendre du Subutex, il faut aller à la salle de shoot », prétend un petit maillon de la chaîne….

Il nous demande de patienter. Deux hommes le relayent. L’un deux parle vaguement français. L’autre ouvre son portefeuille. Trois cachets de Subutex à l’intérieur. Combien ? Dix euros l’unité. En confiance, l’homme montre un sac plastique. Il prétend qu’il y a deux cents gélules. Il fixe un prix rond, 1 500 euros le tout. En France, un traitement mensuel de 56 cachets est vendu 150 € en pharmacie…

Un Français, habitué des lieux, décrypte : « Ils ont quelques cachets à vendre. Ce sont des petits revendeurs. » Comprendre que des équipes d’Europe de l’Est s’emparent des lieux les après-midi. « Elles ne vendent pas. Elles viennent récupérer le Subutex. »
Remboursé par la sécu…

Une partie de cette manne financière revient en France. Et alimente le marché noir de la drogue.

« Les vendeurs de Subutex filent à Metz-Borny ou ailleurs pour acheter leurs doses, observe un policier. Ce produit de substitution étant remboursé par la Sécurité sociale, ce sont un peu nos impôts qui paient cette toxicomanie. »

Le républicain Lorrain, merci à Lotus

Pour information :

Les personnes toxicomanes bénéficient, comme toutes les personnes en situation précaire qui ne disposent d’aucune protection sociale, de la couverture maladie universelle (CMU) créée par la loi du 27 juillet 1999, au titre de l’aide médicale. L’article L. 380-1 du code de la sécurité sociale dispose en effet que « toute personne résidant en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer de façon stable et régulière relève du régime général lorsqu’elle n’a droit à aucun titre aux prestations en nature d’un régime d’assurance maladie ».

Ainsi toute personne toxicomane qui déclare ne bénéficier d’aucune protection sociale est affiliée sans délai au régime général. Les services sociaux ainsi que les établissements de santé apportent leurs concours aux intéressés dans leur demande d’affiliation. Ces personnes bénéficient ainsi au titre de la CMU des soins afférents au sevrage ou au traitement des pathologies associées à la toxicomanie.

Les frais générés par la CMU relèvent des crédits d’État. L’article L. 182-1 du code de la sécurité sociale dispose qu’une convention conclue entre d’une part l’État et d’autre part, la caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) fixe les conditions dans lesquelles les prestations sont payées aux prestataires de soins ou de services par les caisses primaires d’assurance maladie (CPAM).Les dispositions relatives à la CMU permettent ainsi aux établissements de santé de dispenser les soins nécessaires aux personnes toxicomanes en situation précaire.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 novembre 2013 02:21

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Sur le marché des matières premières, le cours de l’arabica a perdu 50% en un an. Le consommateur devrait en profiter, sauf qu’au comptoir comme dans les supermarchés, les prix ne baissent pas. 

 

C’est une réalité que l’on a du mal à croire lorsque l’on fait ses courses : les cours mondiaux du café sont historiquement bas. Le robusta, coté à Londres en dollars américains, a perdu plus de 20% en un an. Quant à l’arabica, qui s’échange sur le NYBOT (New York Board of Trade) via des contrats à terme et options, il a dégringolé de plus de 50% sur la même période et se retrouve depuis quelques semaines plombé à des cours jamais vus depuis six ans.


Le phénomène est dû à la récolte importante au Brésil, et dans d’autres pays de production tels que la Colombie et le Vietnam. Le Brésil, premier exportateur avec 25% de la production mondiale est en train de procéder à une récolte historiquement bonne pour une année « creuse ». (Les plants de café ont des rendements importants une année sur deux).

 

Les raisons de cette abondance: la plus grande efficacité des plantations grâce à une plus grande mécanisation, à des innovations technologiques et au recours de plus en plus important aux engrais. Autre phénomène, de nombreux agriculteurs se sont mis à cette production, appâtés par la hausse des cours dans les années 2010 et 2011.

 

Une demande en berne

Dans le même temps la demande est en baisse. Les plus gros pays consommateurs sont touchés par la crise et on y constate une baisse des achats d’arabica, plus cher que le robusta. En Europe, la consommation de café est inférieure de 10 % à son pic de 2010. Aux États-Unis, premier acheteur mondial, la consommation fait du surplace.

 

Mais pourtant, cette baisse des cours ne se voit pas dans les rayons où les prix des paquets de café en grain, moulu ou en dosettes n’évoluent jamais à la baisse. Ces cours mondiaux bas devraient permettre aux grands industriels de se « refaire » après quelques années plus difficiles.

Idem pour le « petit noir » servi au comptoir.

Son prix moyen atteint 1,48 euro selon l’Insee qui constate d’ailleurs une hausse de 2% sur un an. Il atteint même près de 2 euros chez McDonalds et Starbucks. Mais jamais on n’a vu un professionnel abaisser son prix lorsque les cours des matières premières sont en chute.


Il est vrai que le prix du café ne constitue qu’une partie des coûts qu’ils doit imputer à ses clients pour gagner de l’argent. S’il a parfois un goût amer, c’est parce qu’il faut tenir compte, dans sa composition, des taxes qui ne cessent d’augmenter, des loyers, du transport, de la main d’œuvre.

 

Les industriels dopés à la caféine

Le raisonnement est moins recevable en revanche pour les géants de l’industrie, les Nestlé (Nescafé, Nespresso, Dolce Gusto), Mondelez (Carte Noire, Tassimo, Jacques Vabre, Grand-mère) et De Master Blenders (L’Or, Maison du Café, Senseo). Lorsque le cours du café est en baisse, ces groupes mondiaux réalisent de très substantielles économies en raison de leurs considérables volumes d’achats. Mais cela ne se traduit pas par des baisses de prix pour le consommateur. Là, il faut compter avec les coûts de marketing.

Le rayon café s’est incroyablement sophistiqué depuis une dizaine d’années. Dans les familles, on ne prépare plus du tout cette boisson chaude comme on le faisait il y a seulement une génération. Une majorité de Français achètent aujourd’hui leur café en dosettes.

La concurrence s’est exacerbée entre les différentes marques. Les coûts d’emballages, de marketing et de communication sont devenus l’essentiel des charges des industriels. Si bien que les variations des cours de la matière première sont totalement diluées dans le coût d’une tasse. Même s’il s’agit d’un ristretto.

 

Source : Challenges

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
25 novembre 2013 03:13

"En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.


Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie.

Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. 

Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger.

Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux.

Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie. [...]"

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
22 novembre 2013 02:44

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Dans une  interview accordée au au site Save children from radiation, le docteur Shigeru Mita a affirmé que «le taux de neutrophiles (le type le plus abondant de globules blancs, une partie essentielle du système immunitaire) chez des enfants sains âgés de 6 à 12 ans est de 4000, mais que sur les patients testés, il se situe à 2500, taux bien inférieur à la valeur minimale admise dite de « seuil » qui est de 3000. Je pense que cela montre à un grave problème ».

Cela est bien sûr dû à la  catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima .

 

 «Au cours de l’été 2011, il y a eu de nombreux cas d’enfants ayant les yeux injectés de sang, et nous avons constaté dans la plupart des cas d’importantes cernes. (…) Nous constatons actuellement davantage de cas de sinusites accompagnées d’asthme. (…) Et quand ces enfants passent un certain temps dans l’ouest du Japon, leur santé s’améliore. Si c’était possible, il faudrait qu’il s’éloignent de l’est du Japon. »

 

« Les substances radioactives de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi sont parvenues à Tokyo, et d’énormes quantités de déchets contaminés y sont brûlés et on ne  peut  nier le fait que nous inhalons de substances radioactives présentes dans l’air. Je le répète, après l’accident nucléaire, une énorme quantité de matières radioactives a été libérée dans l’environnement.

Par conséquent, si nous voyons une augmentation des symptômes qui sont différents de ceux que nous constations auparavant, les médecins doivent d’abord prendre en considération les effets de la radioactivité. «  

« J’espère vraiment que non seulement les enfants quittent Tokyo , mais aussi les adultes » « Les personnes âgées ont besoin de plus de temps pour guérir l’asthme mais la médication ne semble pas fonctionner. On observe également plus de patients atteints de maladies qui étaient autrefois rares » 

Sources: Save chlidren from radiation / Rusia Today / Blogapares / Relayé par MetaTV

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
21 novembre 2013 02:31

La vaccination en France, enjeu de santé publique [dossier spécial]

Mardi 19 novembre 2013

Sur fond de suspicions et de controverses, les premières indemnisations, concernant les effets secondaires de la vaccination H1N1 prévues en 2009, s'ouvrent difficilement auprès de l'ONIAM, l'organisme chargé de traiter ces indemnisations. Sur les 5,7 millions de personnes vaccinées en 2009, une soixantaine souffrent aujourd'hui de narcolepsie.

Le principe de précaution ne sait plus sur quel pied danser. Le sujet engendre des crispations… Les autorités sanitaires peinent à clarifier la situation contrairement aux autres pays européens. Et de l'autre côté, la vaccination a rejoint le cortège des sujets conspirationnistes...

L'histoire de la vaccination en France souffre de sa spécificité. Aujourd'hui, les industries pharmaceutiques françaises sont à la pointe de la recherche sur la vaccination et les débouchés semblent prometteurs et lucratifs;  mais l'histoire de la vaccination en France n'est pas un long fleuve tranquille.

Comme toujours la France est tiraillée par des forces opposées. Et la contestation de la vaccination s'enracine prenant au fil du temps un visage nouveau et complexe.

Et en période de crise économique , la question de la valeur ajoutée de la vaccination se pose. Le vaccin, délégitimé,  a-t-il toujours le vent en poupe ?

 

source

 

La Lettre de Galilée la vaccination en France
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
16 novembre 2013 02:07

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Traces d’herbicides, de fongicides et même de médicaments : les analyses, réalisées grâce à des outils très pointus, ont mis en évidence des polluants dans l’eau du robinet, mais aussi – chose qui semblait impensable – dans certaines eaux en bouteille… 

 

Une étude de 60 Millions de consommateurs et de la fondation France Libertés a révélé lundi la présence de traces de pesticides et de médicaments, dont un pour traiter le cancer du sein, dans environ 10 % des eaux en bouteille, sans toutefois remettre en cause leur potabilité.

« A court terme, il n’y a absolument aucun problème de qualité. Ces eaux sont parfaitement buvables, insiste le rédacteur en chef de 60 Millions de consommateurs, Thomas Laurenceau. On est dans l’ordre de l’ultra-trace, du millième de micron, c’est vraiment minuscule. »


L’enquête « ne met absolument pas en cause l’honnêteté des embouteilleurs », mais interroge la contamination de l’environnement par les pratiques humaines, ajoute-t-il. « Il y a inquiétude sur la qualité de la ressource globale », résume M. Laurenceau, qui appelle, avec France Libertés, à « la remise à plat des normes de qualité » prenant en compte les nouveaux polluants.

 

L’analyse a porté sur 47 bouteilles d’eau, trois bonbonnes d’eau et une dizaine d’échantillons d’eau du robinet prélevés dans trois départements. Sur les bouteilles d’eau étudiées – portant sur l’ensemble du marché –, 37 ne présentaient aucune trace des 85 (*) molécules recherchées. Dix en revanche contenaient des résidus de médicaments et pesticides.

 

 « ANALYSES À GRANDE ÉCHELLE »

« La grande surprise », écrit 60 Millions de consommateurs, est la présence de tamoxifène, hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans la Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand (Du Clos de l’abbaye) et Carrefour Discount (Céline Cristaline).

La teneur est « infime », mais c’est « suffisant pour qu’on s’interroge sur la pureté originelle imposée par la règlementation des eaux minérales », souligne le magazine, qui précise avoir procédé deux fois à l’analyse des échantillons après contestation de la part des embouteilleurs des premiers résultats et de la méthodologie employée, accusée de produire de « faux positifs ».

 

« La seconde analyse a confirmé cette présence, sans que nous soyons en mesure d’en expliquer l’origine, ajoute encore 60 Millions de consommateursL’affaire est suffisamment sérieuse pour qu’on lance des analyses à plus grande échelle. »


Du buflomédil et du naftidrofuryl, des vasodilitateurs, ont été également détectés dans l’Hepar pour le premier et dans la Saint Armand pour le second. Par ailleurs, des traces d’atrazine et d’hydroxyatrazine, des désherbants pourtant interdits en 2001 mais très persistants, ont été trouvées dans la Vittel (Grande source), la Volvic (Clairvic), la Cora (Saint-Pierre) et la Cristaline (Louise).

 

Lire  : « Cinq fois plus de pesticides autorisés dans l’eau du robinet depuis un an ! En toute discrétion »

Lire  : « Santé : 93% des fleuves et rivières français sont contaminés par les pesticides »

 

« POTENTIELS EFFETS COCKTAIL »

« Ce qu’on en retire, ce n’est pas de dire que telle marque est plus risquée qu’une autre. Il n’y a pas les bons et les mauvais. Sur l’ensemble des marques, il y a un problème, poursuit M. Laurenceau. Les embouteilleurs sont extrêmement prudents, mais ça interpelle de voir qu’il peut y avoir [des micropolluants], même si c’est infinitésimal, qui ne devraient pas être là. »


Et l’eau du robinet ? Sur 10 prélèvements, huit contiennent une à quatre molécules sur les 85 ** recherchées, principalement des pesticides, mais aussi des résidus de médicaments dont, à nouveau, du tamoxifène décelé notamment en milieu urbain (Rennes et Limoges).

 

Enfin, sur les trois bonbonnes, des traces de diéthylphtalate ont été trouvées dans l’Obio, et de bisphénol A, d’atrazine et de retardateur de flamme dans la Culligan Val-de-Marne. « Si tous les micropolluants sont ici présents en très faibles teneurs, leur variété interroge sur les potentiels effets cocktail », souligne 60 Millions de consommateurs.

Le magazine et France Libertés, qui ont lancé en 2011 l’ »Initiative transparence santé », ont publié en mars une carte de la qualité de l’eau potable en France, montrant que les seuils limites en polluants étaient dépassés dans près de 420 communes grâce à des dérogations, sans risque sanitaire immédiat.


« PAS DE RÉSIDU DE MÉDICAMENTS »

Les eaux minérales naturelles ne contiennent « aucun résidu de médicaments », a rétorqué lundi la chambre syndicale des eaux minérales. Elle « s’étonne » de ces résultats et indique avoir fait réaliser, après une première communication des résultats par 60 Millions de consommateurs, des « contre-expertises » par un « laboratoire indépendant » du CNRS au sein de l’université de Bordeaux. Les conclusions « contredisent les résultats publiés et confirment l’absence de résidus médicamenteux dans les eaux minérales », assure la chambre syndicale.

Concernant les pesticides, elle précise que les traces trouvées par 60 Millions de consommateurs « le sont à des niveaux infinitésimaux de l’ordre du milliardième et donc parfaitement conformes à la réglementation ».

 

 

(*) Voici la liste des 85 molécules recherchées.

Phtalates : Diméthylphtalate (DMP), Di octylphtalate (DOP), Di 2-éthylhexylphtalate (DEHP),  Butylbenzylphtalate (BBP), Di butylphtalate (DBP), Di isobutylphtalate (DIBP), Diéthylphtalate (DEP).

Médicaments : Tamoxifene, Diclofenac, Tramadol, Ceftriaxone, Ciprofloxacin, Clarithromycin, Ofloxacine, Piperacillin, Pristinamycin IIA, Sulfamethoxazole, Trimethoprime, Sertraline, Prednisolone, Ketoprofen, Buflomedil, Cyamemazine, Furosemide, Bezafibrate, Atenolol, Losartan, Naftidrofuryl, Pravastatin, Carbamazepine, Oxazepam, Fluoxetine, Diosmin, Propanolol, Epoxycarbamazepine, Erythromycine, Fenofibric acid.

Perturbateurs endocriniens (dont hormones utilisées dans un cadre médical) : Bisphenol A, Prednisone, Biochanine_A, Coumestrol, Daidzeine, Formononetine, Ethylhexyl diphenyl phosphate, Tributyl_phosphate, Triphenyl_phosphate, Tripropyl_phosphate, Tris(2-butoxyethyl)phosphate, Tris(2-chloroethyl)phosphate, Tris(2-chloroisopropyl)phosphate, Tris(2-ethylhexyl)_phosphate, Tris(dibromopropyl)phosphate, Progesterone, Testosterone, Levonorgestrel, Norethindrone.

Pesticides : 2,4-D, 2,4-MCPA, Ametryne, Atrazine, Bentazone, Carbofuran, Chlortoluron, Cyanazine, Desethyl-terbuthylazine, Diflufenicanil, Dinoseb, Diuron, Hydroxyatrazine, Imidacloprid, Isoproturon, Linuron, MCPP, Metazachlore, Methabenzthiazuron, Metobromuron, Metolachlore, Metoxuron, Monolinuron, Oxadixyl, Piperonyl_butoxide, Prometon, Propazine, Sebuthylazine, Sebuthylazine-desethyl, Secbumeton, Simazine, Tebutame, Terbuthylazine, Terbutryne.

 

Source : Le Monde  / 60 Millions de consommateurs

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
16 novembre 2013 02:01

GSK vaccine_filephoto

 

Les parents ont le droit de comprendre ce qui est injecté dans le corps de leurs enfants. La production de vaccins fait appel à plusieurs ingrédients répugnants. En outre, les composants utilisés au cours du processus de fabrication peuvent blesser les convictions personnelles, religieuses ou éthiques.

 

 

 

Il convient en outre de ne pas oublier le langage coloré utilisé par la communauté scientifique (qui utilise des mots comme « purifié » etc.), comme le coût de certaines de ces substances.

 

En lisant cette liste, il convient aussi de savoir que les lignées cellulaires et les vaccins sont souvent contaminés. La chose est souvent camouflée sous l’expression : « agents adventices ».

 

#  1 -  Cellules de fœtus avortés

 Sur les notices de vaccins, les cellules de fœtus avortés sont désignées par l’expression : « cellules diploïdes fœtales humaines ». Deux lignées de cellules de fœtus avortés, WI-38 et MRC-5 ont été cultivées en laboratoire depuis les années 1960.

 Ces cellules sont utilisées pour cultiver des virus qui sont ensuite récoltés et traités pour produire les vaccins.

 De quels vaccins s’agit-il ? 

Le vaccin DTCa, le vaccin contre l’hépatite A, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons), le vaccin contre la rage, le vaccin contre la varicelle, le vaccin contre l’adénovirus.

 

#  2  -  Sérum sanguin de fœtus de veau avorté

 L’une des méthodes les plus grotesques utilisées dans la fabrication des vaccins est la récolte du sérum fœtal bovin. Ce sérum fournit le bouillon de culture pour permettre aux virus de se développer.

Comment récolte-t-on le sang ?

 Selon le site Humanae Research Australia :

 « Après avoir abattu et saigné la vache dans un abattoir, l’utérus de la mère qui contient le fœtus du veau est enlevé au cours du processus d’éviscération (ablation des organes internes de la mère) et transféré ailleurs pour la récolte du sang. Une aiguille est insérée entre les  côtes du fœtus pour aboutir directement dans le cœur. Le sang est ensuite aspiré dans une poche stérile. Ce processus vise à minimiser le risque de contamination du sérum par les micro-organismes du fœtus et de son environnement. Seuls les fœtus âgés de plus de trois mois sont utilisés parce qu’autrement, le cœur serait trop petit pour être percé. Une fois recueilli, on laisse le sang se coaguler à température ambiante. Le sérum est ensuite séparé par un processus connu sous le nom de « centrifugation réfrigérée. » [1]

 De quels vaccins s’agit-il ?

 Vaccin ROR (Rougeole, Oreillons Rubéole) le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin contre  l’Adénovirus, le vaccin contre la Varicelle.

 

#  3 -  Cellules provenant de chenilles légionnaires

 La FDA a approuvé le vaccin Flublok le 16 janvier 2013. Cette nouvelle technologie  est présentée comme étant la vague de l’avenir. Elle utilise une lignée cellulaire d’insecte (expresSF+®) qui est dérivée de cellules du légionnaire d’automne, le Spodoptera Frugiperda.

 La notice du vaccin mentionne également :

 « Chaque dose de 0,5 ml de Flublok peut également contenir des quantités résiduelles de protéines de baculovirus et de la cellule hôte (≤ 28.5 mcg), baculovirus et cellulaire DNA (≤ 10 ng) … » [2]

 De quel vaccin s’agit-il ?

 Le vaccin contre la grippe.

 

#  4 - Cellules de reins de singes

 Comme mentionné plus haut, le tissu de rein de singe est utilisé pour permettre la croissance de certains virus utilisés dans la production des vaccins. Il existe encore une énorme controverse quant à l’utilisation de ces cellules, et quant à leur rôle contaminant dans le vaccin polio des années 1950.

 Cette histoire est bien racontée par une courageuse scientifique Bernice Eddy dans les journaux du Congrès.

 A la page 500 du document The Executive Reorganization and Government Research of the Committee on Government Operations United States Senate, Ninety-Second Congress, Second Session [1972] , on peut lire:

 « La seule crise grave concernant le vaccin, et qui s’est produite depuis l’épisode de la poliomyélite, au milieu de l’année 1961,  a été la réalisation que, le virus qui provoquait des tumeurs chez les hamsters, contaminait les vaccins polio et les vaccins contre l’adénovirus. Le virus appelé SV40 se trouvait dans les vaccins et survivait après le traitement au formol. » […]

 Page 502 :

 « En 1954, Eddy qui était agent de contrôle de la polio, a retrouvé le virus vivant supposé tué dans le vaccin polio ; en 1955, elle fut relevée de ses fonctions en tant qu’agent de contrôle de la polio… Après ses découvertes sur le virus SV40, son personnel, ainsi que l’espace destiné aux animaux ont été réduits et on l’a fait rétrograder de la tête d’une section à la tête d’une unité. »

 Page 505 :

 « … Même après avoir trouvé que le virus contaminant était cancérigène chez les hamsters, le DBS [Division of Biologics Standards] et son comité consultatif d’experts ont décidé de maintenir les stocks existant sur le marché plutôt que de prendre le risque de saper la confiance du public en rappelant les vaccins. »

 Et :

 «  Il y a eu une tendance de la part de certains cercles gouvernementaux supérieurs à minimiser toute discussion ouverte sur les problèmes liés aux vaccins… [3]

 De quels vaccins s’agit-il ?

 Le vaccin DTCa, le vaccin contre l’encéphalite japonaise, le vaccin contre la polio, le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin Vaccinia.

 

 

#  5 – Cellules de reins de chiens

 Le 20 novembre 2012, la FDA a approuvé le vaccin contre la grippe saisonnière, Flucelvax, fabriqué par Novartis [4]

 Ce vaccin est produit en masse en utilisant la lignée cellulaire continue Madin Darby Canine Kidney (MDCK) comme substrat cellulaire des vaccins. [5]

 De quel vaccin s’agit-il ?

 Le vaccin contre la grippe.

 

#  6 – Cerveau de souris

 Des vaccins viraux préparés en culture tissulaire ou sur cerveaux de souris ont été utilisés dans de nombreux pays asiatiques. Selon le site internet du CDC, le vaccin JE inactivé et cultivé sur cerveau de souris qui a été utilisé aux Etats-Unis depuis 1992 n’est plus disponible. [6]

 Bien sûr, comme pour tous les vaccins, les effets indésirables sont rarement suivis et sont minimisés par les autorités médicales. Les dommages causés par les vaccins peuvent cependant être très graves. [7, 8]

 De quels vaccins s’agit-il ?

 Le vaccin contre l’encéphalite japonaise, le vaccin contre la rage.

 

# 7 – Embryons de poulet

 Les poulets et leurs embryons ont longtemps été utilisés dans la production des vaccins.

 Ces méthodes ont été popularisées dans les années 1920 et 1930 par Thomas Rivers et autres à l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale. [9]

 

 

 Références

 

1. http://www.humaneresearch.org.au/campaigns/fetal_calf_serum

2. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines…

3. Executive Reorganization and Government Research of the Committee on Government Operations United States Senate, Ninety-Second Congress, Second Session. Page 499-505. April 20,21; and May 3,4, 1972.

4. http://www.fda.gov/NewsEvents/Newsroom…

5. http://www.novartisvaccines.com/downloads…

6. http://www.cdc.gov/japaneseencephalitis/vaccine/vaccineChildren.html

7. http://jnnp.bmj.com/content/59/3/316.full.pdf

8. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2480758/

9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2131891/pdf/465.pdf

 Traduction : Expovaccins  vu sur  sott

Source : http://vactruth.com

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
11 novembre 2013 02:25

Un rapport parlementaire alerte sur l’explosion des dépenses médicales pour les sans-papiers et appelle à tout réformer.

Des dépenses de santé pour les étrangers les plus démunis, chaque jour plus nombreux, qui cheminent vers le milliard d’euros annuel.

 

«Le système actuel de l’aide médicale de l’État (AME) est totalement à bout de souffle. Des adaptations marginales ne suffiront pas ; il convient de repenser globalement le dispositif en s’interrogeant sur sa philosophie même.

 » Connu pour son franc-parler, le député UMP de Paris, Claude Goasguen, jette un sérieux pavé dans la mare au détour de son rapport sur le projet de loi de finances pour 2014 relatif à la santé. Ce document, dont Le Figaro a eu connaissance, décrit notamment la folle dérive de l’AME accordée aux personnes étrangères résidant en France depuis plus de trois mois. En voici les points clés:

• Le ministère de la Santé soupçonné d’entretenir l’opacité. […]

Plus de 250.000 sans-papiers bénéficient de l’aide médicale
L’obstination a payé. «Au 31 mars 2013, le nombre de bénéficiaires s’établissait à 264.000 personnes», a appris le député. […]

Avec plus de 30.000 illégaux, la Guyane sous-estime ses chiffres. […]

• Plus de 800 millions d’euros de dépenses prévus en 2013.

• L’État abonde, selon le rapport, un véritable puits sans fond.

L’élu a découvert, effaré, que «les acteurs du système (…) n’ont aucun intérêt à contenir la dépense puisque les surcoûts sont toujours compensés.» Il ajoute: «Le système entretient donc lui-même sa fuite en avant, déresponsabilisant collectivement et individuellement tous les acteurs.» Et les déficits se creusent.

Les contrôles indispensables font totalement défaut.

Le rapporteur déplore que «l’ensemble des dispositifs instaurés en 2011 (ait) été supprimé et que depuis aucun outil de suivi ou de contrôle n’(ait) été mis en place». Des contrôles qui vont être «renforcés», a assuré jeudi Marisol Touraine, la ministre de la Santé.

• Une réforme indispensable.[…]

 

Le Figaro

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
5 novembre 2013 21:30

Apple, Blackberry, Nokia, Samsung : des géants de l’électronique… qui ne savent pas vraiment d’où proviennent certaines de leurs matières premières. L’étain en l’occurrence indispensable à la réalisation des soudures des plaques électroniques des smartphones ou tablettes. A l’autre bout de la chaîne de fabrication, dans les mines indonésiennes de Bangka qui fournissent 30% de l’étain mondial, au moins une personne meurt chaque semaine. Vous avez dit responsabilité sociale ?

40 : c’est le nombre de métaux contenus dans chaque smartphone. Parmi eux : l’étain, dont on se sert pour faire les soudures. Le secteur de l’électronique utilise près de la moitié des approvisionnements mondiaux de ce précieux matériau, et ses besoins augmentent sans cesse. En cause : la multiplication des smartphones, tablettes et autres joujoux, la course à l’innovation, la faiblesse du taux de recyclage et la courte durée de vie de ces divers appareils.

30% de l’étain actuellement utilisé viennent de l’île indonésienne de Bangka. Où les conditions de travail sont fort éloignées du confort que nous apportent au quotidien nos mille et une applications high tech. Selon l’enquête réalisée par Les amis de la terre en 2012, au moins une personne meurt chaque semaine sur les chantiers. Des enfants trimeraient aussi dans les mines. Coté environnemental, le bilan n’est pas plus brillant : les forêts sont détruites à 65% et plus de 70% des récifs coralliens sont endommagés. La pollution des rivières et de l’eau de mer chasse les poissons, forçant les pêcheurs à abandonner leur activité. Et privant les communautés locales de précieuses ressources alimentaires.

Opacité de la sous-traitance

Qu’en pensent les grands fabricants ? En novembre 2012, les Amis de la terre ont lancé la campagne Make it better, pour demander aux géants de l’électronique s’ils utilisaient, ou non, de l’étain en provenance de l’île de Bangka. Des milliers de consommateurs ont relayé cet appel, ce qui a obligé Nokia, Sony, BlackBerry, Motorola et LG electronics à sortir de leur silence. Soit pour admettre utiliser de l’étain en provenance de l’île indonésienne, soit pour s’engager à trouver des pistes d’amélioration des conditions de son extraction.

Make it better réclamait par ailleurs de nouvelles règles du jeu, qui obligeraient les entreprises à révéler les coûts humains et environnementaux de leurs méthodes d’approvisionnement. « L’industrie minière de l’étain représente une part importante de nos sous-traitants, a ainsi affirmé Blackberry. Avant d’ajouter : « Les effets sur l’environnement et les risques pour la santé de cette branche industrielle nous inquiètent », et de promettre de « tout faire pour améliorer les conditions de travail des Indonésiens. » Nokia, que devrait racheter Microsoft, reconnaît ignorer si parmi ses sous-traitants, certains s’approvisionnent en étain sur l’île de Bangka. « Étant donné que nous ne pouvons nous assurer que les matières premières qui servent à fabriquer nos produits proviennent de ressources exploitées de façon responsable, d’un point de vue social et environnemental, nous travaillons à clarifier la situation sur place. » Quant au sud-coréen Samsung, il refusait de communiquer sur le sujet. Si les grands groupes ne savent même plus où ils s’approvisionnent...

Apple : « Mains sales, poches pleines »

De son côté, Apple - 95 millions d’i-phones vendus en 2011 - demeure discret sur l’origine de l’étain qu’utilisent ses sous-traitants. Cette opacité tranche avec les engagements du PDG de l’entreprise Tim Cook, qui promettait de rendre les chaînes de sous traitance plus transparentes... « Les récentes inquiétudes à propos de l’exploitation minière illégale d’étain sur l’île de Bangka ont conduit Apple à mener une enquête sur place pour en savoir plus (...) et mieux comprendre la situation », peut-on lire sur le site Internet de l’entreprise. Ce manque de transparence lui vaut d’être nominé dans la catégorie, « Mains sales, poches pleines », du prix Pinocchio, décerné à l’entreprise ayant mené la politique la plus opaque au niveau financier. En 2012, le chiffre d’affaire d’Apple a bondi de 60%, pour atteindre 115 milliards d’euros, et ses bénéfices ont grimpé de 40%. Vraiment sympas ces Indonésiens.

Nolwenn Weiler

Photo : © Les Amis de la terre

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
2 novembre 2013 02:11

pesticide

60 millions de consommateurs » a passé en revue les produits de supermarché contenant des substances toxiques.

Ces substances à risques qui empoisonnent le quotidien » : dans son numéro de septembre, le magazine « 60 millions de consommateurs » n’épingle pas seulement les substances toxiques contenues dans la cigarette électronique. Le magazine de l’Institut national de la consommation (INC) pointe aussi plusieurs familles de produits dont nous faisons un usage quotidien. Pas un scoop : dans son documentaire « Notre poison quotidien », la journaliste Marie-Monique Robin dénonçait déjà voici un an l’omniprésence de substances cancérogènes et de perturbateurs endocriniens dans nos placards et réfrigérateurs, et les graves dysfonctionnements de l’évaluation de leur toxicité. Cette fois, on plonge dans le cabas. Revue de détail. A vous de faire le tri.

ALIMENTATION

> Ils sont épinglés

Le Coca-Cola et le boissons énergisantes, le vinaigre balsamique, les bonbons (Carambar), les gnocchis (à poêler, Panzani), les biscuits apéritifs (Tuc), les barres chocolatées (Kellogs, Special K), les condiments (Savora). Ainsi que les alcools et cocktails avec ou sans alcool (Old nick, Mister cocktail), les chewing-gum (Hollywood, Mentos), les soupes (Maggi, Royco minute soup).

> Pourquoi ?

Ils peuvent contenir le colorant E150D, des sulfites de sodium, des colorants azoïques ou du BHA.

Le colorant caramel E150D est classé « cancérigène possible » par le centre international de recherche sur le cancer (Circ). Depuis janvier 2012, l’Etat de Californie a limité « drastiquement son usage ».

Le sulfite de sodium (E221) est un conservateur qui peut provoquer des maux de tête, des démangeaisons ou des difficultés respiratoires, note « 60 millions de consommateurs ».

Les colorants azoïques donnent une coloration vive aux aliments mais ils sont soupçonnés d’être allergisants, et peut-être cancérigènes. « De nombreuses marques de confiserie ont choisi de leur substituer des colorants naturels », précise le magazine. Encore un effort !

Le BHA (hydroxyanisole butylé) est un anti-oxydant, cancérogène possible chez l’homme selon le Circ. Plusieurs études estiment qu’il s’agit également d’un perturbateur endocrinien.

COSMÉTIQUES

> Ils sont épinglés

Les lingettes pour bébés (Nivea, Pampers), le dentifrice (Colgate, Carrefour kids), le fond de teint (L’Oréal), la crème dépilatoire (Nair), la crème hydratante (Dove), du gel anticellulite (Linéance), la mousse à raser (Avène), le gel douche…

> Pourquoi ?

Ils contiennent des paraben, conservateurs soupçonnés de dérégler le système hormonal. Mais ce n’est pas tout. Ils peuvent aussi contenir du Triclosan : un agent antibactérien qui, par un usage répété, pourrait favoriser des résistances aux antibiotiques.

Le phénoxyéthanol, un conservateur, est quant à lui soupçonné d’être toxique pour la reproduction et le développement chez l’animal. L’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) préconise de ne plus l’utiliser dans les produits destinés au siège pour les enfants âgés de moins de 3 ans.

Enfin, le MIT (méthylisothiazolinone), utilisé comme conservateur, peut provoquer des allergies. Par exemple de l’eczéma, mais aussi des réactions plus invalidantes au quotidien. Et quand on y est allergique, « c’est pour la vie », note « 60 millions de consommateurs ».

PRODUITS D’ENTRETIEN

> Ils sont épinglés

Le liquide vaisselle (Mir, Carrefour, Palmolive), les adoucissants, les lessives (Mir, Ariel, Woolite), et les nettoyants ménagers (Ajax, Cif, Mr Propre).

> Pourquoi ?

Là aussi, il contiennent du MIT, avec risque de réactions allergiques.

Laura Fernandez Rodriguez – Le Nouvel Observateur »

Source : Le Nouvel Observateur

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 octobre 2013 01:36

Amélie est cette jeune femme atteinte d’une forme sévère d’autisme, gardée à domicile faute de place dans un établissement spécialisé. Ses parents, à bout, épuisés physiquement et nerveusement, s’étaient tournés vers la justice. Ils ont obtenu, il y a 15 jours, la condamnation de l’Etat à trouver d’urgence une structure pour accueillir cette jeune femme, au nom du droit à la vie (voir ici).

Mais aujourd’hui, le ministère de la Santé interjette un appel ! Alors même que l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile de Franca a annoncé aujourd'hui aux parents d’Amélie qu’ils auraient une place pour leur fille à compter du 4 novembre prochain.

Le ministère écrit dans sa requête déposée devant le conseil d’Etat :

«Indépendamment de la situation particulière de mademoiselle Loquet, à laquelle l’admission à la MAS de Beaumont-sur-Oise s’efforce de remédier, il est demandé au conseil d’Etat de censurer le raisonnement qui sous-tend cette ordonnance, dont on peut craindre qu’elle suscite un nombre considérable de demandes auxquelles l’administration ne pourra de toute évidence pas faire face».

Marisol Touraine devrait présenter sa démission.

source

 

l'état refuse le placement des handicapés français de crainte du coût qu'il pourrait généraliser !!!!

t combien dépensons nous de millions d'euros en faveur de l'immigration en terme sulement d'AME, coût de santé, logement, social....

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
23 octobre 2013 01:10

http://i2.wp.com/www.journaldunet.com/solutions/0703/images/rfid-poubelle.jpg?resize=284%2C220

En juillet 2012, la communauté de communes Evrecy Orne Odon (19 communes à l’ouest de Caen) se dote de bacs à poubelles munis de puces RFID, qui sont ditribués aux habitants. Quelques personnes refusent cette nouvelle technologie de contrôle, des réunions et un collectif anti-poubelles à puces se monte.

C’est surtout en juin 2013, lorsque les habitants reçoivent la facture, que la mobilisation prend de l’ampleur. La taxe foncière augmente considérablement (+100E pour une petite maison), alors que le nombre des levées des poubelles diminue (4 fois moins en quelques années). Des dépôts ciblés d’ordures en sac sont organisés, notamment au pied des mairies, des démontages publics de puces aussi.

 

 

C’est ici la gestion technologique des déchets, au profit de la multinationale Veolia, qui se met en place.

Les puces RFID intégrés calculent le nombre de levées, sachant que le forfait en prend en charge 26, les autres étant facturées plein-pot aux habitants.


La prochaine étape de cette traçabilité, c’est le calcul du poids des déchets. Déjà à Evercy Orne Odon, les poubelles ne peuvent pas être soulevées par les camions-poubelles si elles ne sont pas pucées. Outre le non ramassage de ses poubelles, la personne qui refuse ces bacs est menacée d’une amende de 553E (correspondant au paiement plein-pot d’un bac et des levées).


Comme toujours, on vise à responsabiliser et faire payer le consommateur au profit de grands groupes industriels privés, qui sont d’ailleurs souvent les mêmes qui polluent et produisent le plus de déchets. Comme si nous avions fait le choix de vivre dans une société industrielle et capitaliste. Par ailleurs, ces nouvelles technologies, qui sont loin d’être « écoresponsables » (composants miniers rares, produits chimiques etc.), renforcent l’administration de nos vies et l’intrusion du pouvoir dans la vie quotidienne de chacun.

Parmi leurs plus grands promoteurs, nous trouvons notamment Europe Ecologie les Verts, férus des gadgets technologiques et autres villes intelligentes (voir à ce sujet l’ouvrage de Tomjo, L’Enfer vert, sur la multiplication des technologies de contrôle à Lille mise en place par des élus Verts). Evrecy Orne Odon n’est pourtant qu’une ville test, et demain c’est partout que ces procédés vont voir le jour.


NOTE: Veolia, en France, c’est 11,5 milliards d’E de chiffre d’affaires, et 100 000 salariés.

Dans le monde, près de 30 milliards d’E de chiffre d’affaires pour près de 400 millions de bénéfices nets. Les deux tiers des dépenses de protection de l’environnement sont consacrées au traitement des déchets et des eaux usés. Ce sont des multinationales comme Véolia qui touchent l’essentiel de cette manne financière. 

La multinationale Veolia est en fait subventionnée. C’est donc de l’escroquerie organisée. Veolia fait la promotion de la smart city et autre ville intelligente (en anglais, c’est l’intelligence comme dans Central Intelligence Agency – CIA – c’est-à-dire renseignements), c’est à dire la multiplication des nouvelles technologies pour tracer notre vie quotidienne, profiler nos comportements et contrôler nos existence.

 

Bref, l’être humain réduit à un flux d’informations à administrer. Pour la petite histoire, Veolia est liée à EDF – dont les centrales et leurs déchets sont bien sûr à haute valeur environnementale ajoutée.

 

Source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
19 octobre 2013 23:12

Quand Valérie Pillet est arrivée à dans le Puy-de-Dôme comme assistante sociale pour Médecins du monde (MDM), elle a eu l’impression de «revenir vingt ans en arrière». Au temps de ses missions humanitaires en Roumanie.

A Saint-Eloy-Les-Mines, ancienne ville charbonnière de 4 500 habitants, Medecin du Monde a ouvert une antenne pour aider les précaires – ruraux de souche ou échoués là pour se loger moins cher – à retrouver un accès aux droits et aux soins.

Valérie Pillet trouve «dingue, au XXIe siècle», que des gens renoncent à se soigner «faute de moyens financiers».

Libé

————-

1°) Relire : Un médecin dénonce les graves dérives de l’AME et les abus excessifs d’étrangers

« Les patients d’origine maghrébine, algérienne en particulier, coûtent 100 à 150 millions d’euros/an au CHU de Marseille.« 

2°) Relire : La facilité d’obtention de l’AME pour tout étranger sans papiers a provoqué une croissance des dépenses liées à cette aide d’un facteur huit entre 2000 et 2011

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
19 octobre 2013 10:48

Et cela continu >>>>> Complémentaires santé

Les députés PS viennent de créer un précédent d’ampleur en adoptant à l’Assemblée nationale une mesure qui soumet les cotisations mutualistes à l’impôt. La mesure concerne 76% des salariés qui sont couverts par un contrat collectif de complémentaire santé, soit 13 millions de personnes.

Les cotisations aux mutuelles des salariés bénéficiaires de contrats collectifs de complémentaire santé négociés avec les syndicats au niveau d’une branche ou d’une entreprise, étaient jusqu’ici alignées dans leur principe sur la Sécurité sociale : seul le salaire net direct était imposable ; pas les cotisations concourant au salaire différé.

Fait sans précédent, les députés PS viennent de dénommer "niche fiscale" ces cotisations mutualistes : la "part employeur" de ces cotisations sera désormais incluse dans le revenu imposable du salarié.

La part salariale de ces cotisations est aussi la cible des députés PS par le jeu de la réduction du plafond permettant de déduire une partie de cotisations salariales.  L’ampleur de ce dispositif "va conduire à fiscaliser également une part significative de la cotisation salariée" dénoncent encore les confédérations syndicales FO, la CGT, la CFTC et la CFE-CGC, dans un communiqué commun.

Dans leur communiqué commun, elles " dénoncent la nouvelle attaque contre les contrats collectifs, sous couvert de généralisation de la complémentaire santé " (*).

Cette mesure devrait rapporter près d’un milliard par an à l’Etat (960 millions au moins).

Les confédérations syndicales ont calculé que, pour un salarié au Smic, l’impôt augmentera de 270 à 450 euros en 2014.

(*) la généralisation de la complémentaire santé est prévue par l’Accord national interprofessionnel (ANI) signé en début d’année par le patronat et la CFDT en particulier, et rejeté par la CGT et FO.

 

source

La CFDT n'en dit rien sur son site confédéral § Etonnant quand même.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
17 octobre 2013 01:04

Viviane Reding, la commissaire européenne à la justice, a dévoilé mardi 8 octobre une série d’actions pour lutter contre les abus aux prestations sociales. « Ils fragilisent la liberté de mouvement et j’entends les combattre fermement », a-t-elle assuré lors d’une réunion avec les ministres de l’intérieur de l’UE à Luxembourg.

Par cette déclaration, elle entend répondre aux inquiétudes de l’Allemagne, de l’Autriche, du Royaume-Uni et des Pays-Bas.

Ces quatre pays ont réclamé la possibilité de prononcer une interdiction de territoire aux citoyens de l’UE qui commettent une fraude aux prestations sociales.

L’accusation vise, sans les nommer, les Roms, qui font l’objet d’une polémique en France après les propos controversés du ministre de l’intérieur Manuel Valls sur cette communauté(…)

Le Monde,

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
14 octobre 2013 02:40

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Après l’attentat islamiste contre l’Eglise de Tous les Saints, à Peshawar, des rapports font état de la disparition de 18 enfants et de 13 petites filles âgées de 13 à 17 ans. Ces enfants ne sont jamais arrivés à l’hôpital.

Sont-ils tombés entre les mains des trafiquants d’organes, ou vont-ils servir d’esclaves sexuels à quelques pieux et riches musulmans ? L’islam, rappelons-le, autorise le rapt d’enfants non musulmans.

Selon l’Agenzia Fidesl’agence d’information des Œuvres Pontificales Missionnaires, après les terribles attentats contre l’Eglise de Tous les Saints de Peshawar, l’horreur a succédé à la tragédie.

Les Chrétiens, horrifiés par la nouvelle répandue par des ONG civiles pakistanaise, ont appris que les attentats sont liés à un trafic d’organes.

Des ambulanciers locaux, bien surnommés « les chacals » ont profité du drame pour faire disparaître un grand nombre de morts et de blessés, afin de leur prélever des organes et alimenter un très florissant commerce illégal d’organes, une véritable pandémie au Pakistan.

« Si cela devait s’avérer exact, cela signifierait que ces criminels profitent de la souffrance des victimes chrétiennes d’une manière sacrilège et blasphématoire » a déclaré un prêtre de Karachi, Frère Mario Rodriguez. « Nous demandons à la police d’enquêter sérieusement ».

Le Pakistan a été contraint, en 2010, d’édicter une loi pour réglementer les transplantations d’organes, afin de se débarrasser de sa sinistre réputation de pays leader dans le « tourisme de la transplantation », et pour tenter d’arrêter les trafics illégaux d’organes humains.

Après la promulgation de la loi, le trafic illégal a légèrement diminué, mais en 2011, de nombreux cas de transplantations illégales firent à nouveau leur apparition. En juillet dernier, suite à la recrudescence de ce trafic immonde, la Cour Suprême a émis des directives et demandé au gouvernement provincial de prendre les mesures adéquates pour faire respecter la loi.

Selon les enquêtes de police, 42 établissements médicaux engagés dans les transplantations illégales d’organes ont été identifiés dans le Pendjab.

 

Plus proche de nous, des Serbes recherchent toujours les membres de leur famille, victimes des trafiquants d’organes de l’UCK, actuellement au pouvoir au Kosovo. (A ce propos, le lecteur pourra prendre connaissance du rapport sur le trafic d’organes présenté par le député suisse Dick Marty, en décembre 2010, devant le Conseil de l’Europe.)

Aujourd’hui, au Kosovo à majorité musulmane, les minorités chrétiennes sont persécutées. En avril dernier, Amnesty International livrait un rapport accablant : « Les membres des communautés minoritaires encourent toujours le risque d’être tués ou agressés pour des motifs ethniques. » L’ONG y relevait l’impunité quasi totale dont bénéficient les auteurs des crimes, confortant la population dans son sentiment que les coupables demeurent libres de commettre de nouvelles agressions, ce qui entretient un climat de peur.

Selon Al Arabyia, les meurtriers jihadistes d’al-Shabaab promettent des « lendemains qui chantent » aux Kenyans et ont déclaré : « Au nom de l’islam, nous frapperons les Kenyans là où cela fait le plus mal, nous transformerons leurs villes en cimetière et des rivières de sang couleront à Nairobi. »

Heureusement que l’islam est une religion de douceur, de paix, de fraternité, de respect de la dignité humaine, sans quoi …

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
12 octobre 2013 23:35

Le tribunal administratif de Pontoise a ordonné lundi à l’Etat de « prendre toutes dispositions » pour qu’une place en hébergement spécialisé soit trouvée pour Amélie, une jeune fille handicapée qui avait attaqué l’administration au nom du « droit à la vie ».

L’Agence régionale de santé d’Ile-de-France doit « prendre toutes dispositions pour qu’une offre de soins permettant la prise en charge effective, dans un délai de quinze jours, de la jeune femme, par un établissement médico-social adapté à son état, soit présentée à ses parents », a jugé le tribunal, sous peine d’une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Europe1

 Rappel : 500 millions d’euros par an pour les demandeurs d’asile

[A noter qu'une seule association soutient cette famille et qu'à la différence des clandestins avec la loi DALO, l'état ne se mobilise pas pour les handicapés en situation d'urgence : pas de budgets supplémentaires, peu d'associations financées dans l'accompagnement de ces publics. Sans compter le silence des médias, des politiques, des artistes "mobilisés" et des syndicats]

Une handicapée en justice pour obtenir une place d’hébergement
Amélie, 19 ans, est atteinte du syndrome de Prader-Willi, une anomalie génétique rare qui a entraîné un retard mental et l’a rendue obèse. Depuis sa majorité, elle a dû revenir habiter chez ses parents.

 

Le tribunal administratif de Pontoise (Val-d’Oise) doit statuer vendredi sur la demande en référé d’une jeune femme lourdement handicapée qui ne trouve pas de place en établissement spécialisé. Epaulée par une association spécialisée, la jeune fille et sa famille espèrent créer un précédent.

Amélie, 19 ans, est atteinte du syndrome de Prader-Willi, une anomalie génétique rare qui a entraîné un retard mental et l’a rendue obèse. Elle souffre aussi de troubles autistiques et de troubles envahissants du développement, et doit être surveillée 24 heures sur 24.

Jusqu’à sa majorité, la jeune fille était prise en charge dans des établissements spécialisés. En octobre 2012, elle doit quitter l’institut médico-éducatif qu’elle fréquentait jusqu’alors qui, selon sa mère, « n’était plus adapté », et retourne vivre chez ses parents, qui ne trouvent pas de nouvelle place en institution spécialisée.

« Il est urgent qu’une solution soit trouvée »

« Amélie est complètement isolée, elle n’a plus de relations sociales » depuis qu’elle reste à la maison », se désole sa mère, Marie-Claire Loquet. « Le fait qu’elle soit (à la maison) sans activité, ça développe tous ses troubles », a-t-elle poursuivi.

Pour tenter d’obtenir une place dans une maison d’accueil spécialisée, la famille « attaque l’Agence régionale de santé (ARS) et le Conseil général du Val-d’Oise », a expliqué Thierry Nouvel, le directeur général de l’Unapei, association spécialisée dans la défense des personnes handicapées mentales.

« Il est urgent qu’une solution soit trouvée pour Amélie, car on craint une détérioration de son état de santé ou que la famille n’en puisse plus », a-t-il ajouté.

Selon l’Unapei, c’est la première fois qu’une famille attaque ainsi en référé-liberté, une procédure d’urgence. Jusqu’ici, les personnes handicapées et leur entourage n’ont obtenu que des dommages et intérêts de l’État, mais pas de place.

Plus d’une « dizaine de milliers » d’enfants et d’adultes handicapés cherchent en vain un hébergement spécialisé en France, selon l’Unapei.

BFMTV, merci à Ginette

Rappel : 500 millions d’euros par an pour les demandeurs d’asile

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
11 octobre 2013 01:30

« Les patients d’origine maghrébine, algérienne en particulier, coûtent 100 à 150 millions d’euros/an au CHU de Marseille »

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
9 octobre 2013 01:48

Autorisée depuis 2002 en Inde, la gestation pour autrui est devenue une gigantesque industrie et attire de plus en plus de convoitises.

La gestation pour autrui et le recours aux mères porteuses sont encore beaucoup discutés en France, mais certains pays du monde sont déjà passés à la vitesse supérieure. En Inde, une immense clinique est en train de sortir de terre à Anand, dans la province du Gurajat, sous l’impulsion de Nayna Patel, une femme médecin, spécialiste de la fécondation in vitro, formée à Singapour, en Angleterre et en Corée du Sud. L’établissement abritera des centaines de mères porteuses qui aideront des couples occidentaux infertiles à concevoir un enfant.

Selon BBC news, le marché indien de la gestation pour autrui est estimé à plus d’un milliard de dollars par an, dans un pays où un tiers de la population vit avec moins de 0,6 dollar par jour. Pour porter un enfant, une femme pourra espérer toucher jusqu’à 8000 dollars.

Interrogée par la BBC, Ashok, le mari de l’une de ces mères porteuses, se réjouit de pouvoir acheter une maison avec l’argent gagné : « Mes parents seront heureux que leur fils et sa femme aient réussi à construire une maison. Notre statut social va s’améliorer, ce sera une bonne chose ».

Le médecin reçoit énormément de demandes, et a établi des critères de sélection stricts. « Les femmes doivent avoir moins de 45 ans, être en bonne santé et avoir déjà eu au moins un enfant, pour éviter qu’elles ne s’attachent au bébé » explique-t-elle dans un reportage de la National Geographic Channel.

Suite sur Sud Ouest

Relire : Procréation médicalement assistée et mariage gay : Pierre Bergé crée la polémique

Pierre Bergé :

«Moi, je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?»

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
8 octobre 2013 01:46

 L’aide médicale de l’État (AME) est un dispositif mis en place en 2000 par le gouvernement Jospin.

À l’origine, il s’agissait de permettre à un étranger sans ressources et en situation irrégulière d’être pris en charge par la Sécurité sociale sans avancer les frais médicaux, en cas de maladie grave, quand l’absence de soins immédiats risquait de mettre sa vie en danger. Mais l’AME a été aussi peu contrôlée que le reste des prestations sociales françaises…

En dix ans, son nombre de bénéficiaires devait augmenter de 188 %, concernant quelque 220 000 étrangers, pour un coût de 600 millions d’euros par an, multiplié quasiment par dix — 75 millions d’euros en 2000.

 

Surtout, les soins dispensés n’avaient plus rien à voir avec des soins d’extrême urgence. Étaient également prises en charge les cures thermales, la procréation médicalement assistée… jusqu’à ce que le gouvernement Fillon supprime ces deux catégories.

Un forfait annuel de 30 euros pour les ayants droit avait également été institué, supprimé, depuis, par le gouvernement Ayrault. Les témoignages de médecins sont édifiants. Un dentiste parle d’un patient qui voulait se faire retirer quatre dents saines.

Dans son dossier, il découvrit la prescription d’un traitement d’orthodontie (4 000 euros) pour que les dents de ce patient soient réalignées. Un dermatologue raconte encore l’histoire d’une femme qui vient faire soigner ses varicosités en France ; d’une autre qui vient effectuer un bilan complet tous les six mois. Une patiente, pour prouver qu’elle n’a pas les moyens de payer, montre son forfait de portable à 5 euros. Cela suffira à prouver qu’elle n’a pas de ressources.

La gratuité pousse à la consommation, notent les médecins. Et le système est dévoyé. En se constituant un dossier médical le plus lourd possible, les étrangers en situation irrégulière doublent leurs chances de réussir à se faire régulariser !

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
7 octobre 2013 01:28
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
6 octobre 2013 23:22

Capture d'écran d'un article du Corriere della Sera

C’est en juillet que l’affaire a éclaté mais je n’en trouve trace sur les sites des médias français. Pourtant des journaux suisses et italiens ont évoqué la tragédie de Pietro D’Amico, cet ancien magistrat de Catanzaro, en Calabre, qui a mis fin à ses jours avec l’aide de l’entreprise suisse d’aide au suicide Eternal Spirit Life Circle alors que son diagnostic de maladie incurable était erroné.

Ainsi, la Tribune de Genève rapportait le 15 juillet dernier dans cet article que la fille de Pietro D’Amico, Francesca, avait appris en avril la mort de son père, qui souffrait de dépression, par un coup de fil depuis la Suisse : « Votre père est mort ce matin. Il a bénéficié du suicide assisté. Il allait très mal et il voulait s’en aller. ».

Le problème, c’est que l’autopsie du défunt a révélé qu’il se portait bien mieux que ne le laissaient croire les certificats médicaux italiens présentés à la « clinique » d’Eternal Spirit Life Circle. Le problème, c’est aussi que la législation suisse exige que le diagnostic de maladie incurable en phase terminale des candidats au suicide soit confirmé par deux médecins suisses indépendants.

Or l’un des deux médecins ayant confirmé le diagnostic n’était autre que la fondatrice de l’entreprise d’aide au suicide qui lui a vendu ses services. Il s’agit de la doctoresse Erika Preisig qui a quitté Dignitas en 2012 pour fonder son enseigne concurrente. Il faut croire que l’aide au suicide devient une véritable industrie en Suisse même si les entreprises présentes sur ce marché se font passer pour des associations. Une industrie lucrative (le fondateur de DignitasLudwig Minnelli, a fait fortune en aidant les gens à se suicider) et de surcroît exportatrice.

Après avoir frappé sans succès à la porte de Dignitas qui, d’après la Tribune de Genève, n’accepte d’assister dans leur projet « que » 40 % des candidats au suicide, le magistrat dépressif a donc pu exaucer son vœu le 11 avril 2013 dans le cabinet de l’Eternal Spirit Life Circle à Bâle. Il a lui même activé la perfusion de pentobarbital de sodium combiné à un puissant somnifère qui a mis fin à ses jours. La famille du magistrat veut maintenant se battre pour faire punir les coupables de la mort de leur proche. La fille de Pietro D’Amico, citée par la Tribune de Genève : « Mon père était dépressif à phase alternée mais pas incurable. Il fallait l’aider à vivre, pas à mourir. »

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