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24 août 2012 07:43

 

Plus de 200 000 clandestins bénéficient de l’Aide Médicale d’État pour un coût de 640 millions d’euros en 2011

Plus de 200 000 étrangers en situation irrégulière bénéficient de l’aide médicale de l’État. Un système dont le coût (600 millions d’euros) est encore alourdi par les fraudes.

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Le nombre d’étrangers bénéficiant de l’aide médicale de l’État a triplé en douze ans. (…) L’inspection générale des Affaires sociales (Igas) avait estimé le coût de l’AME à 640 millions d’euros en 2011 : 2 900 euros en moyenne par immigré clandestin. (…) En 2009, à Paris, 439 personnes ont consommé 45,4 millions d’euros de soins.
 
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Les contrôles effectués par l’Assurance maladie sur 7 % (seulement) des bénéficiaires de l’AME ont révélé que 51 % d’entre eux avaient fait de fausses déclarations de ressources.

C’est une “erreur”, comme on en découvre souvent quand on s’intéresse à la Sécurité sociale. Elle concerne l’aide médicale d’État (AME) mise en place pour soigner les immigrés clandestins résidant sur le territoire français. C’est Bernard Debré, député de Paris, qui l’a révélée : en vertu d’une circulaire de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris (CPAM), les bénéficiaires de l’AME pouvaient exiger les médicaments de marque au lieu des génériques proposés par les pharmaciens, sans faire aucune avance de frais. Les sans-papiers étaient donc mieux traités que les assurés français ou étrangers en situation régulière, qui ne bénéficient du tiers payant que sur les médicaments génériques.

Cette anomalie, finalement corrigée par la CPAM, est symbolique d’un système totalement dérogatoire au droit commun : l’aide médicale de l’État, créée par Lionel Jospin et Martine Aubry en 1999.

Pas de carte Vitale, pas de médecin traitant, pas de ticket modérateur, pas d’avance de frais pour les soins médicaux et dentaires, pas de forfait journalier à l’hôpital, pas de participation forfaitaire sur les médicaments ni de franchise médicale sur les transports sanitaires… L’État dispense les clandestins des contraintes, toujours plus nombreuses, qu’il fait peser sur les autres patients. La Sécu les prend en charge à 100 % sous trois conditions : justifier de leur identité, résider en France depuis trois mois et disposer de ressources inférieures à un plafond (661 euros par mois pour un célibataire).

Le nombre d’étrangers bénéficiant de l’aide médicale de l’État a triplé en douze ans : 73 000 en 2000, environ 220 000 aujourd’hui. La moitié vit à Paris et en Seine-Saint-Denis. Ce nombre a diminué pour la première fois l’an dernier, la droite ayant ôté aux associations le droit d’instruire les demandes d’AME. Il devrait repartir à la hausse cette année.

Les crédits consacrés à l’AME par l’État ont augmenté plus vite encore que le nombre de ses bénéficiaires : 75 millions d’euros en 2000, 588 millions en 2012. « C’est un effort considérable », soulignait Roselyne Bachelot l’an dernier – et pourtant insuffisant ! Votés chaque année par le Parlement, ces crédits sont régulièrement sous-évalués.

L’État, qui est censé rembourser à la Sécurité sociale les dépenses liées à l’AME, a donc contracté une dette colossale vis-à-vis de la Sécurité sociale : 920 millions d’euros à la fin de l’année 2006 (remboursés en 2007), puis 278 millions en 2008 et encore 83 millions fin 2010 ! Les crédits de cette année seront encore insuffisants. L’inspection générale des Affaires sociales (Igas) avait estimé le coût de l’AME à 640 millions d’euros en 2011 : 2 900 euros en moyenne par immigré clandestin.

Plusieurs rapports ont souligné la responsabilité des hôpitaux publics dans ce dérapage des dépenses. Curieusement, les patients bénéficiant de l’AME ne sont pas soumis au système de la tarification à l’activité (T2A), comme les autres assurés : les hôpitaux facturent les soins qu’ils leur prodiguent sur la base d’un tarif spécifique – et surtout plus élevé ! Une façon pour les établissements déficitaires de se procurer un surcroît de recettes grâce aux titulaires de l’AME, dont ils prolongent volontiers le séjour. Acquitté par l’État, le surcoût lié à cette différence de tarifs atteint, au bas mot, 150 millions d’euros : 25 % du coût annuel de l’AME ! (…)

L’Igas et l’inspection générale des Finances signalent d’autres abus dans un rapport de 2010 : « À Paris, 22 bénéficiaires de l’AME ont eu des facturations d’actes au titre de l’assistance médicale à la procréation.

Le total des dépenses enregistrées pour 21 d’entre elles s’élevait en 2009 à plus de 99 000 euros. » Deux des bénéficiaires « avaient dépassé l’âge de 43 ans au moment de la réalisation de l’acte », alors que la Sécurité sociale ne rembourse pas ces actes au-delà de 42 ans. (…)

Les dépenses hospitalières représentent environ les trois quarts de la dépense de soins liés à l’AME. Elles se concentrent sur un petit nombre de patients : « En 2009, à Paris, 439 personnes ont consommé 45,4 millions d’euros de soins », (ndlr: soit 103 41è euros) signalait Roselyne Bachelot en 2010. (…)

C’est un chiffre que l’on trouve en cherchant bien dans le dernier “Rapport annuel de performance” des services publics : l’an dernier, les contrôles effectués par l’Assurance maladie sur 7 % (seulement) des bénéficiaires de l’AME ont révélé que 51 % d’entre eux avaient fait de fausses déclarations de ressources.

Suite et source : Valeurs Actuelles

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
22 août 2012 02:30

aide-medicale-de-etat-amePendant que le gouvernement de François Hollandevient de faire sauter tous les verrous pour ouvrir au maximum l’AME – Aide Médicale d’État (gratuité des soins pour les immigrés clandestins)

 - en revenant sur les restrictions (minimes) qu’avait imposé le gouvernement précédent de Sarkozy : le droit d’entrée de 30 euros, l’inscription sur des listes préfectorales, l’avis de la sécurité sociale pour les soins de plus de 15 000 euros et l’exclusion des cures thermales, de la naissance assistée et de la chirurgie esthétique (!), le gouvernement espagnol tanche dans le vif du sujet ensupprimant cette gratuité des soins, véritable pompe apsirante de l’immigration clandestine et vecteur de « tourisme sanitaire ».

Dans sa bataille pour l’austérité, le gouvernement espagnol a en effet décidé tout bonnement de priver de couverture sanitaire gratuite les immigrés en situation irrégulière. À partir du 1er septembre, seuls trois types de sans-papiers seront encore reçus sans payer : les mineurs, les femmes enceintes et les malades en situation d’urgence. Un millier de médecins, se déclarant objecteurs de conscience, annoncent toutefois qu’ils continueront à prodiguer leurs soins gratuitement (Source : Le Figaro).

Rappelons qu’en 2011, 220 000 personnes ont bénéficié de l’AME pour un coût global de 588 millions d’euros, contre 75 millions d’euros en 2000. Faut-il attendre d’être dans la situation catastrophique de l’Espagne pour retrouver une maitrise de nos comptes, arrêter avec un angélisme laxiste et aveugle, ainsi qu’une injustice frontale que la population française – qui cotise dans la douleur et se soigne de plus en plus difficilement – ressent de plus en plus profondément ?

 

Économiser 1 milliard d'euros

L'initiative, toutefois, devrait rencontrer quelques difficultés techniques. En Espagne, les soins de la Sécurité sociale sont dispensés dans des centres de santé qui, dans chaque commune ou quartier, regroupent médecins, infirmiers et personnel administratif. Grâce à sa carte sanitaire, l'équivalent de la carte Vitale, le patient prend rendez-vous et consulte gratuitement un généraliste. 

Suite et source : Le Figaro,

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
9 août 2012 01:19

REUTERS/Yiorgos Karahalis

 

- REUTERS/Yiorgos Karahalis -

C’est un devoir de vacances qui pourrait être proposé aux élèves de l’Ecole Normale d’Administration ou à ceux de l’Ecole des hautes études en santé publique (1). Une grave maladie dégénérative de l’œil affecte entre 800.000 et un million de Français. Non soignée, elle conduit à une cécité irréversible.

Il n’existe que deux molécules quasi-identiques susceptibles de freiner son évolution. L’une est commercialisée entre 30 et 50 euros, l’autre environ 800 euros (la dose, pour un traitement mensuel). Le gouvernement français vient d’imposer aux médecins de prescrire la version la plus coûteuse. Vous chercherez à comprendre pourquoi et vous proposerez des solutions pour trouver un remède à cette situation ubuesque.

 

Ce sujet, sans doute les élèves le trouveraient-ils bien trop caricatural. Ils auraient tort. Ces sont très précisément les termes de la situation absurde qui prévaut aujourd’hui en France; une situation à laquelle le gouvernement semble incapable de trouver une solution compatible avec la santé publique et l’intérêt collectif.

L’affaire couvait depuis deux à trois ans. Elle vient d’être brutalement relancée par Marisol Touraine, ministre de la Santé, et Le Figaro. Ce dernier a révélé, le 29 juillet, l’initiative prise par Jean-Yves Le Gall, Directeur général de la santé. Dans un courrier daté du 13 juillet adressé à l’ensemble des Agences régionales de santé (ARS), cette direction du ministère interdit l’usage intraoculaire de l’Avastin® dans le traitement de l’une des deux formes (dite «humide») de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Cette affection dégénérative d’évolution progressive qui concerne directement entre 800.000 et un million de Français. En pratique, cette interdiction conduit les ophtalmologues à ne plus utiliser que le Lucentis®. Soit un couût supplémentaire induit non négligeable pour la Sécurité sociale, les mutuelles et l’ensemble des adhérents. Le Lucentis (ranibizumab de la multinationale suisse Novartis) est commercialisé à un prix environ vingt fois supérieur à l’Avastin (bevacizumab de la multinationale suisse Roche).

Un mode d'action identique

L’une des difficultés tient à l’histoire scientifique et commerciale de l’Avastin. Ce dernier n’est pas, officiellement, indiqué dans le traitement de la DMLA. C’est un représentant de la famille des «anticorps monoclonaux humanisés» qui agit contre un facteur de croissance vasculaire (le VGEF). A ce titre, son fabriquant a obtenu une autorisation européenne de mise sur le marché (AMM) européenne en janvier 2005 dans le traitement «de première ligne» du cancer colorectal métastatique. Il est utilisé en injection intraveineuse et  réservé à l’usage hospitalier. Sa prescription est réservée aux médecins spécialistes ou compétents en oncologie ou en cancérologie.

Or le mode d’action anti-VEGF de l’Avastin est identique à celui des médicaments ayant une AMM en ophtalmologie, et notamment le Lucentis. De nombreuses études l’ont établi, dont une menée sous l’égide hu National Health Service britannique. Ceci a conduit de nombreux ophtalmologistes à utiliser l’Avastin en injections «intravitréennes» dans le traitement des atteintes oculaires graves de la DMLA. Ce qui est en totale contradiction avec la réglementationcomme le rappelait, il y a trois ans déjà, l’Agence nationale en charge des médicaments.

Différents arguments ont alors été avancés (concernant la sécurité d’emploi et les conditions d’hygiène notamment) qui n’ont pas empêché les médecins spécialistes de prescrire (en parfaite connaissance de cause et pour faire faire des économies individuelles et collectives) le médicament de chez Roche en dehors de ses indications officielles. Et ce en France comme dans pratiquement tous les pays développés, avec souvent les mêmes distorsions entre la lettre réglementaire et l’esprit médical.

Faible probabilité de nouvelles études

La révélation de l’interdiction officielle de cette pratique a conduit Marisol Touraine à réagir. «Le médicament Avastin a été mis sur le marché et a une autorisation de mise sur le marché pour soigner certains cancers. Il n'a pas d'autorisation pour la dégénérescence maculaire, a expliqué la ministre de la Santé le 31 juillet sur BFM-TV.La question est très simple: soit le laboratoire qui fabrique l'Avastin décide de demander une AMM, et cette demande sera examinée, soit le laboratoire ne le demande pas et alors il ne peut pas être prescrit pour soigner les yeux.»

Si la question est simple, la réponse ne l’est guère. Avastin et Lucentis sont deux médicaments cousins germains nés il y a peu des mêmes travaux du prolifique pipe line de la société américaine Genentech. Mais leurs trajectoires divergent ensuite; achetés par des firmes différentes, dont les stratégies et les intérêts croisés expliquent les indications différentes d’aujourd’hui.

On peut certes imaginer, comme l’évoque Touraine, que Roche demande une extension d’indication ophtalmologique pour sa spécialité anticancéreuse. Mais c’est peu vraisemblable dans la mesure où cela nécessiterait de nouvelles recherches cliniques fort coûteuses et ce alors que le marché est ici segmenté. Tout est d’ailleurs parfaitement connu dans ce domaine et l’on peut se demander pour quelles raisons la ministre de la Santé évoque cette voie.

En mai 2011, le directeur de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) s’adressait en ces termes à la présidente de la filiale française de Roche. 

Madame le Président,

Je souhaiterais connaître les intentions de votre société concernant l’usage de votre spécialité Avastin (bévacizumab) dans le traitement de la DMLA.

Les données récentes, publiées dans le New England Journal Medicine1, de même que l’essai clinique actuellement en cours en France2, soulignent l’intérêt du bévacizumab pour la pratique clinique des ophtalmologistes.

Pour autant, comme nous l’avons déjà signalé sur notre site, la présentation actuelle de votre spécialité n’est pas adaptée à cet usage et, de ce fait, peut présenter un risque pour la santé publique, du fait, notamment, des modalités de préparation du produit pour l’injection intravitréenne.

Compte tenu de l’utilisation en dehors de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’Avastin dans la DMLA en France, nous serions prêts à examiner la mise en place d’un protocole thérapeutique temporaire (PTT), sous réserve que les laboratoires Roche s’engagent à déposer, dans un avenir proche, une demande d’AMM dans cette indication avec une présentation adaptée à cet usage.

Soucieux de la sécurité des patients et de l’accès à l’innovation thérapeutique, je vous sollicite donc afin que vous me fassiez connaître, dans les meilleurs délais, vos intentions dans ce dossier.

En septembre, Roche répondait par la négative formulant des réserves sur la méthodologie de l’étude américaine publiée dans le New England Journal of Medicine et sur la tolérance de son médicament lors de son utilisation en ophtalmologie. Pour le propriétaire de la molécule, rien ne permettrait d’envisager son développement d’Avastin dans le traitement de la DMLA. 

239 millions d'euros de prescriptions au moins

Où l’on voit ici que la puissance nationale n’a guère de moyen de peser sur les multinationales pharmaceutiques au nom de la santé publique et de la bonne gestion des finances collectives. Il ne reste plus pour le gouvernement français de trouver les moyens de pressions permettant de faire baisser le prix qu’il avait accordé à Novartis.

Selon la Caisse nationale d’assurance maladie, le montant des remboursements aux assurés sociaux correspondant aux prescriptions de Lucentis ont été, en 2010 de 239 millions d’euros. Et il ne s’agit là que des prescriptions faites en médecine libérale, pas en milieu hospitalier. Verra-t-on bientôt en France des menaces de boycott qui pourraient conduire à une réduction des coûts comme en témoignel’évolution de la situation en Grande-Bretagne.

«Dans cette affaire poignante, où l’on instrumentalise comme on le voit le principe de précaution, nous sommes face à l’absurdité poussée à son degré ultime, a déclaré à Slate.fr le Pr Didier Sicard, ancien président du Comité national d’éthique. Pour ma part, je trouve que l’Assurance maladie dans son indifférence à ces questions est passible de la Haute Cour.»

Jean-Yves Nau

 

source

 

Un même médicament coûte soit 40 euros, soit 800 euros.

Interdiction est faite aux médecins de prescrire le moins cher.

Le gouvernement abdique face à «Big Pharma».

Les assurés français paieront la différence.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
1 août 2012 03:30
Le saviez-vous ?
1 - Restauration rapide : de l'immonde en batterie, du poison dans l'assiette ! 
Vidéo choc : élevage industriel de volailles

Cette vidéo met en accusationMacDomais il faut être juste et honnête : ce type d'industrie fournit bien d'autres entreprises de l'agro-alimentaire !!
De tels types d'élevage nécessitent l'utilisation massive de médicament et de produits chimiques qui se retrouvent directement dans l'estomac du consommateur (principe identique pour les élevages productivistes de porc en Bretagne)
Malgré l'utilisation suicidaire d'antibiotiques (entraînant un développement des résistances bactériennes) de telsélevages concentrationnaires favorisent les phénomènes d'épidémie de type grippe aviaire (pathologie virale ayant de tout temps existé mais circonscrite à quelques exploitations et donc sans conséquence pour l’homme... mais ça, c'était avant).


Bref : cela revient à bouffer de la merde au prix de souffrances animales totalement injustifiées et entraînant un risque sanitaire certain.

... mais c'est rentable !
Dans le genre immonde, il n'y a pas que les oeufs : lesnuggets de poulet sont encore pire !
préparation de nuggets
Alternatives ! 
Boycott des produits à base de volaille dans les fast-foods, les supermarchés, les produits conditionnés (type pizza surgelée) et vérifier la provenance de ces produits et ingrédients.
Pour info :
Les œufs bios sont désormais accessibles en grande surface à prix tout à fait abordables.
Par ailleurs il existe des labels qui méritent une saine publicité. Par exemple :
Label Bleu Blanc Cœur qui valorise agriculture et santé :lien
Au Bon Sens :jeune label indépendant de produits alimentaires
et d'entretiens :lien
A lire sur ce sujet :Le livre noir de l'Agriculture[lien]
2 - Fast-foods de la Mort !
Petite revue de presse nécrologique
Pour les survivants, ne vous réjouissez-pas trop vite :
Fast-foods et obésité: la loi du toujours plus
Fast-foods et hygiène :  des rats au menu !    
3 - Viande contaminée et abattage rituel : le lien est confirmé ! 
Sujet tabou s'il en est ! mais profitons du mois de Ramadan pour rappeler ces infos passées un peu trop inaperçues :

Cloaque-Infoavait déjà évoqué le problème de contamination alimentaire directement lié à l'abattage rituel :
lien :"Hallal & Malbouffe"
Le risque s'est accru avec la généralisation et l'industrialisation des processus de production. Risque non pris en compte au nom de la rentabilité : les abattoirs sont en passe de devenir rituels en France(déjà la quasi totalite en Ile-de-France) 
Sans en informer les consommateurs, bien entendu ...
Deux raisons à ce phénomène :la rentabilité du business, ainsi qu'une forme évidente de clientélisme électoral. Surtout ne pas se mettre à dos des "communautés" d'électeurs !
Halal (ci-dessus) et Kacher (ci-dessous) : même combat !
Clientélisme électoral contre laïcité & respect de la souffrance animale ?
Petits accomodements à droite (hier Micchèle Alliot-Marie) 
comme à gauche aujourd'hui :

A noter que cette immixtion sournoise dureligieux dans la sphère publique ne fait pas encore l'unanimité : 
Exemple (cliquer pour agrandir) :
Cependant, petit à petit,la "bouffe rituelle" s'impose en France.
Exemple (ou "fâcheux hasard "?) : ceQuick non-halaloù la viande de porc
n'est "plus disponible" ! C'est ballot, hein ?!
La chasse aux cochons est désormais ouverte :
ci-dessous: la pochette d'une chanson en vogue chez lescroyants.
Pour aider les infidèlesà rentrer dans le droit chemin :liste d'enseignes licites
Malbouffe, fast-foods et viande "rituelle":
bon appétit et surtout ...
bonne chance !
... à suivre !
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 juillet 2012 02:55

fraude-aux-prestations-sociales-copie-1.jpgLa fraude sociale a représenté 480 millions d'euros en 2011 selon la Délégation nationale à la lutte contre la fraude. Un chiffre qui manifeste le retard pris par la France dans la lutte contre la fraude sociale. Pourtant, quelques mesures fortes permettraient de résoudre ce problème.

Atlantico Le bilan annuel de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude chiffre la fraude sociale à 480 millions d'euros en 2011. Comment interpréter ce chiffre ?

Dominique Tian : Ce rapport montre que les organismes sociaux sont contents d'avoir lutté contre la fraude avec efficacité et qu'il ne s'agit plus d'un sujet tabou. Ceux qui luttent contre la fraude sociale trouvent ainsi une légitimité et apprécient que l'on communique des chiffres.

Le but n'est pas de stigmatiser certaines personnes mais d'aborder un véritable problème. Le rapport que j'ai remis l'année dernière estimait à au moins 20 milliards d'euros la fraude sociale en France. Ce chiffre a été signé à la fois par le PS et l'UMP.

Les textes de lois adoptés par le gouvernement précédent, comme le croisement de fichiers, étaient donc nécessaires puisqu'ils fonctionnent. Mais les marges de progression restent encore énormes.

La France est-elle dans la bonne direction ?

L'Etat commence seulement à demander aux partenaires sociaux de lutter contre la fraude sociale. Mais la notion de fraude est insuffisante. Il faut également englober les abus d'autant plus que le déficit cumulé de la sécurité sociale s'établit à 140 milliards d'euros.

Le seul signal très important que pourrait envoyer le gouvernement serait l'instauration d'une carte vitale biométrique. Le système actuel est insécurité.

Quelles autres mesures faudrait-il instaurer ?

Il faut sortir des systèmes déclaratifs non contrôlés et exiger la production de pièces justificatives. De même, il faut arrêter de distribuer des aides sociales à vie. Elles doivent être remises en cause pour tenir compte de l'évolution de la situation des individus.

Des cartes professionnelles biométriques seraient également de bon augure. Délivrées par les syndicats de professions, elles permettraient de lutter contre le travail dissimulé et non déclaré qui représente 10 à 15 milliards d'euros. Ces mesures seraient très fortes.

La France accuse t-elle un retard dans la lutte contre la fraude sociale ?

La France a pris un retard considérable aux niveaux européen et mondial. La carte vitale biométrique est déjà en vigueur en Inde, dans les provinces chinoises, aux Etats-Unis ou encore en Afrique du Sud pour les retraites. Ils délivrent ainsi des soins tout en étant assuré que la personne présente est bien la détentrice de la carte.

Aussi, la biométrie permet de s'assurer que les retraites sont versées à des personnes toujours en vie. En effet, lors d'un recensement en Grèce, il a été révélé que 5000 retraites étaient versées à des personnes qui en réalité étaient décédées.

source : atlantico

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
26 juillet 2012 02:06


http://photo.europe1.fr/infos/politique/francois-hollande-17-072/21425717-1-fre-FR/francois-hollande-17-07_scalewidth_630.jpg

 

Hollande "n'a pas prononcé le mot" qui fâche, mais il a clairement annoncé aujourd'hui vouloir réformer la loi Léonetti concernant la fin de vie. Manipuler le vocabulaire, en parlant notamment du droit de vivre ou de mourir "dans la dignité", n'est qu'une hypocrisie destinée à mieux faire avaler la pilule aux Français : après le pseudo mariage gay, le voilà qui veut faire voter l'euthanasie.

 

Il ne perd pas de temps, et il n'est pas impossible de penser qu'à l'issue de son quinquennat il ait réussi à imposer le modèle de société idéale voulu par les socialos : persécution des Français ayant acquis honnêtement quelque bien, dissolution de l'identité sexuelle (mariage et adoption par les homos, théorie du gender), de l'identité raciale et culturelle (suppression des fêtes chrétiennes au profit des fêtes juives, musulmanes ou bouddhistes), mépris de l'ordre naturel (insémination ou mères porteuses pour les lesbiennes et homos; avortement; contraception; euthanasie)...

Bref, il faut annihiler la famille traditionnelle (n'a-t-il pas installé sa concubine à l'Elysée?), la cellule de base père-mère-enfants, surtout si elle est blanche, catholique et patriote. Commençons pour ce faire par persuader les vieux qu'ils doivent mourir dans la dignité plutôt que d'être de vivants témoins d'une époque durant laquelle on a pu défendre les valeurs de travail, famille et patrie.


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
25 juillet 2012 03:10
fraude-aux-prestations-sociales.jpgSelon un rapport mis en ligne sur le site du ministère de l’Économie par la Délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLA), le montant des fraudes détectées par la Sécurité sociale en 2011 s’est élevé à 479,5 millions d’euros, en hausse de 22 millions (+5 %) par rapport à 2010.

Pour le seul régime général de l’assurance-maladie, la fraude repérée se chiffre à 120 millions d’euros. Un résultat en recul par rapport à 2010 (156,3 millions d’euros) qui s’explique, précise le document, par la suspension du contrôle externe de la tarification à l’activité dans les établissements de santé par le ministère pendant quatre mois (dans l’attente du décret ayant modifié le contrôle de la T2A).

La fraude aux indemnités journalières (IJ) a atteint 6,4 millions d’euros(5,4 en 2010). À noter que les préjudices financiers ayant un médecin pour origine ont grimpé à 7 millions d’euros (contre 5,5 en 2010).

Pour le régime social des indépendants, le montant des fraudes s’est élevé à 12,2 millions d’euros.

Traquer les récidivistes

Les CAF (caisses d’allocations familiales) sont particulièrement victimes de la fraude avec plus de 101 millions de préjudice. Quant à la branche vieillesse, le préjudice se monte à 14 millions d’euros.

Pour « dissuader les fraudeurs et repérer les récidivistes », indique le rapport, les organismes de Sécurité sociale développent des fichiers croisés qui recensent les cas de fraude et les personnes concernées.

La présence dans ce fichier peut conduire les organismes à effectuer un contrôle approfondi, systématique, des déclarations réalisées par la personne. Elle conduit également à infliger des sanctions plus lourdes en cas de récidive, même lorsqu’elles sont commises dans des départements différents, « les fraudes étant désormais connues au niveau national ».

source : le quotidiendumédecin

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
24 juillet 2012 01:07

aide-medicale-de-etat-ameTémoignages de professionnels de la Santé qui pointent les dérives de l'Aide médicale d'État.

Cette fois-ci encore, les médecins ne lui ont rien trouvé. Depuis un an et demi, Abukaria*, jeune Comorienne de 33 ans, entrée en France en touriste, séjourne illégalement sur le territoire français. «C'est pour me faire soigner, confie-t-elle. L'hiver dernier, j'ai eu des fourmis dans les mains. Parfois, ça me reprend. J'ai vu des généralistes, des spécialistes, fait des radios, des scanners, mais personne n'y comprend rien…» Grâce à l'Aide médicale d'État (AME), Abukaria, tout comme 220.000 clandestins en 2011, n'a payé cette année qu'un droit de timbre de 30 euros.

Au Centre médical Europe, près de la gare Saint-Lazare, des «AME», on en croise à tous les étages. Et chez les médecins débordés, on sent poindre une certaine exaspération. «Beaucoup sont charmants, mais d'autres sont très exigeants!, soupire une généraliste. Il est normal que la France soigne les plus misérables, sauf que certains abusent vraiment.» Il y a cette femme qui vient faire un bilan complet tous les deux mois. Cette autre qui a exigé la sclérose de ses varicosités, ainsi que six paires de bas de contention, «pour sa sœur en Algérie». Ces Africaines qui savent mieux que la dermatologue quelle crème guérira leur eczéma: le Diprosone, un dermocorticoïde qui a la particularité d'éclaircir la peau… Il y a aussi cette patiente victime d'un malaise, dont on prévient le mari, qui constate, ahuri… que ce n'est pas sa femme. «Ah oui, explique la patiente, j'ai perdu ma carte, alors j'ai pris celle d'une amie…»

«On a failli en venir aux mains!»

La plupart des médecins déplorent le manque de contrôle. Pour obtenir l'AME, «c'est superfacile!», témoigne Abukaria. Il suffit de justifier d'une résidence ininterrompue de trois mois en France, et d'un revenu inférieur à 634 euros par mois. Pour «prouver» qu'elle n'avait aucune ressource, Abukaria a simplement montré que le forfait de son portable n'était qu'à 5 euros… «La semaine dernière, j'ai reçu un homme qui voulait se faire arracher quatre dents, toutes saines, raconte un dentiste. En fouillant dans son dossier, j'ai vu qu'il était adressé par un service d'orthodontie, où il avait entamé un traitement esthétique pour aligner ses dents, facturé 4 000 euros! Rendez-vous compte que ce type bénéficie de l'AME et s'offre un service que n'ont pas les moyens de se payer la plupart des assurés sociaux! J'ai réussi à le faire payer pour les extractions, mais on a failli en venir aux mains!»

Comment admettre qu'«un assuré social lambda qui paye ses cotisations sociales, mais qui n'a pas de mutuelle, ait une moins bonne couverture qu'un étranger en situation irrégulière?», s'interrogent plusieurs praticiens du Centre Europe, qui voient défiler de nombreuses familles modestes. «Cela fonctionne comme un supermarché, témoigne le dentiste. À partir du moment où c'est gratuit, les gens veulent tout ce à quoi ils ont droit, même s'ils n'en ont pas besoin.» Comment tenir bon lorsque le patient, parfois accompagné d'un interprète ou d'un «cousin» costaud, s'énerve et exige «vingt boîtes de Doliprane et dix flacons de bain de bouche», puisque «c'est gratuit»? «Parfois on craque, avoue un médecin. De toute façon, si on ne cède pas, ils iront voir ailleurs…» Comme les bénéficiaires de l'AME n'ont pas de médecin traitant à déclarer, «cela entraîne un nomadisme et la multiplication d'examens redondants», poursuit-il.

Prêts à se faire opérer pour être régularisés

Car le système est pervers. «Plus ils ont d'ordonnances et de certificats, plus ils ont de chances d'être régularisés, explique un généraliste. C'est pour cela qu'ils veulent absolument qu'on leur trouve une maladie grave! Certains sont même prêts à se faire opérer quatre ou cinq fois… Il y a quelque temps, ils s'étaient passé le mot de manger avant les prises de sang, pour qu'on leur trouve du diabète!» Urologue et député UMP, Bernard Debré confirme: «Lundi, deux Turcs sont venus me voir, tous deux disant souffrir de brûlures urinaires, raconte-t-il. Mais leurs examens ne montraient rien! J'ai donc refusé de leur prescrire les antibiotiques et les analyses complémentaires demandés. En cas d'arrestation, cela leur aurait permis de dire “Regardez, je suis très malade, j'ai vu cinquante médecins, je suis même allé jusqu'au Pr Debré pour me soigner!”.»

Il y a trois ans, c'était un député malien qui lui avait demandé de l'aide. «Sa première épouse avait déjà fait une FIV ici, en payant, se souvient le Pr Debré. Il voulait une autre FIV pour sa seconde épouse, en situation irrégulière, donc à l'AME. J'ai refusé. Il fallait du courage, car à l'époque, c'était théoriquement possible!» En 2011, après l'instauration du forfait annuel de 30 euros, le gouvernement a également restreint le panier de soins: en sont désormais exclues la procréation médicalement assistée et les cures thermales…

Durées d'hospitalisation plus longues

«Des mesures qui visaient à ralentir la progression des dépenses liées à l'AME», rappelle l'ancien ministre de la Santé, Xavier Bertrand. Car depuis son entrée en vigueur, il y a douze ans, le coût du dispositif a explosé: 588 millions d'euros en 2011, contre 75 millions dans le budget 2000! Pour expliquer cette courbe exponentielle, le rapport parlementaire de Claude Goasguen (UMP) et Christophe Sirugue (PS), publié en 2011, «exclut la fraude caractérisée». «Les causes sont plutôt dues à la croissance du nombre de bénéficiaires, avancent les deux députés, et aux modalités de la tarification hospitalière.»

La seule facture hospitalière pèse pour trois quarts des dépenses. En contrepartie de cette «mission d'intérêt général», les hôpitaux ont tendance à surfacturer les soins accordés aux sans-papiers. «Il est pour le moins surprenant qu'une séance de dialyse coûte 349 euros en général mais 990 euros à l'APH de Paris pour les patients AME et 1 815 euros à Marseille!», souligne le député UMP Dominique Tian. Comme le note le rapport, «l'hôpital, aujourd'hui, n'est parfois pas incité à une sortie rapide du patient d'un service coûteux en raison du caractère journalier de la facturation. Cela peut conduire à des durées d'hospitalisation des bénéficiaires de l'AME sensiblement plus longues que la moyenne»...

En tout cas, même si personne n'a su mettre de nom sur ses mystérieux picotis, Abukaria est «satisfaite de (sa) prise en charge médicale». Et bien décidée à rester en France. «Si les médecins ici ne trouvent pas ce que j'ai, lâche-t-elle, vous pensez bien qu'aux Comores ils ne trouveront pas plus!»

* Prénom fictif

 

 

source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/07/18/01016-20120718ARTFIG00595-ame-des-exces-prejudiciables-au-systeme.php

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
22 juillet 2012 23:10

Il fut un temps où Jean-Luc Mélenchon s’était fait la spécialité de qualifier de nazi et de fasciste quiconque avait l’audace de ne pas partager sa vision de l’immigration et de l’islam. Jusqu’au jour où l’arroseur fut l’arrosé.

Madonna s’est amusée, ce week-end, à représenter Marine Le Pen en nazi, avec une croix gammée, sous les piaillements hystériques de son public de dégénérés mentaux. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, interrogée par Guillaume Roquette, fit valoir que cette représentation ne la dérangeait, son seul désaccord s’exprimant quant à l’efficacité de la démarche.

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-289883-morandini-zap-marisol-touraine-n-a-pas-ete-choquee-par-la-croix-gammee-sur-le-front-de-marine-le-pen.html

Donc, même sanction, arroseur arrosée, bis… mais on pourrait davantage en mettre sur le front de Touraine. Et si nous étions dans une France normale le sigle du PS suffirait à la discréditer… mais nous ne sommes pas dans une France normale…

La même Marisol Touraine, qui a oublié qu’elle fait parti d’une gauche historiquement constituée de collabos et qui nous a donné un président décoré de la francisque, ami intime du collabo René Bousquet, a été interrogée à l’assemblée nationale sur l’AME, et sur la suppression des 30 euros/an.

Fidèle au socialisme cette membre éminente de l’Oligarchie et du Club Le Siècle a menti. Elle a assuré qu’il n’y avait pas de fraude à l’AME.

Les yeux hors de la tête, comme une prêcheuse convaincue de faire le bien, elle a justifié, au nom de l’humanisme, l’existence de l’AME et la suppression de la franchise demandée à tout nouvel arrivant en situation irrégulière. Et tant pis si ce sont les Français, déjà pressurés de taxes et d’impôts, qui paient la note, de 500 millions d’euros par an, cela ne concerne pas cette grande bourgeoise de gôche, par ailleurs épouse de l’ambassadeur de France au Tchad. Et tant pis encore si le message véhiculé à des populations en situation irrégulière est : vous n’avez que des droits, aucun devoir, et la France vous doit tout… avec l’argent des contribuables ! Les socialistes ont donc fait le choix de rembourser à 100% les immigrés clandestins sans que ces derniers n’aient à s’acquitter d’un quelconque forfait alors que des immigrés régularisés seront remboursés à 80% en cotisant à la sécu et les citoyens français, éternel cocus du système immigrationiste des socialistes ne seront rembourser qu’à 70%….

Nous conseillons aux Français de perdre leurs papiers….il s’en trouverons plus riches et plus respectés par le régime socialiste.

Dans sa tirade, l’incompétente immigrationiste cite le député Claude Goasguen chargé d’un rapport sur la question de l’AME et elle a le toupet de lui fait dire le contraire de ce que dévoile le rapport. Le mensonge socialiste dans toute sa splendeur:


Claude Goasguen sur le coût de l'immigration par Contribuables

Immigrationiste et pour la fin de la Laïcité française,

Marisol Touraine est bien la fille de son père Alain Touraine, . Sociologue militant de la deuxième gauche, il s’opposait à l’expulsion des élèves voilées dans le cadre de l’affaire des foulards de Creil en 1989. Il sera signataire avec René DumontGilles Perrault et Harlem Désir d’un manifeste pour une laïcité ouverte dans l’hebdomadaire Politis du 9 novembre 1989, qui, selon eux, devait se renier pour s’adapter à une religion étrangère, et notamment au voile islamique à l’école de la République.

Dans les deux cas, Papa Touraine et sa fille nous font une belle démonstration du programme socialiste. Que disent-ils à des populations étrangères ? Vous ne respectez pas nos lois, mais on ne vous en veut pas, et on va adapter nos lois à votre refus de les accepter ! 

Tant pis pour les Français, leur laïcité et leur système de protection sociale, place à la nouvelle civilisation du PS, et à la préférence immigrée !

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
19 juillet 2012 02:34

Ce n'est pas ce que dit la Caisse Nationale d'Assurance Maladie

Questions au gouvenement – 17/07/12

L’AME (…) pour éviter la propagation de maladies infectieuses.

On ne rit pas !!!! mais là, le gouvernement se moque des Français !!!

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science