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29 avril 2019 16:57

source : Révélations sur le salaire de Philippe Martinez à la CGT - L'Express L'Entreprise


Même quand ça va mal, la CGT sait être généreuse avec ses cadres et avec son secrétaire général, Philippe Martinez. Grâce à des montages alambiqués.

C'est peu connu : la CGT gère aussi des "filiales", comme une entreprise privée. La puissante fédération des métallos - dont est issu son secrétaire général, Philippe Martinez - possède ainsi la maternité parisienne des Bluets et trois centres de réadaptation professionnelle (CRP). Ces quatre établissements sont gérés au travers de l'association Ambroize Croizat (AAC), présidée par un proche du chef de file de la CGT, Yves Audvard. 

 

Les crises financières s'y succèdent et la gestion de la maison mère va souvent à l'encontre de ce que prône la CGT au niveau national. Les établissements étaient au bord du gouffre financier fin 2018. La directrice générale de l'AAC, Jacqueline Garcia, évoquait un risque de redressement judiciaire, voire de liquidation. Un plan social a été mis en oeuvre et on a demandé aux salariés de se serrer la ceinture. 

Le loyer de l'hôpital finance la CGT

 

La faillite a été évitée grâce à l'agence régionale de santé (ARS) qui a injecté un million d'euros dans les caisses de l'hôpital fin 2018 et lui aurait concédé une avance de trésorerie de 1 657 000 euros le 1er mars.

Cette perfusion d'argent public ne passe pas auprès des équipes des Bluets. Selon ces dernières, la mauvaise santé financière de la maternité est la conséquence du coût trop élevé du loyer reversé au propriétaire des murs, la fédération des métallos : plus d'un million d'euros par an. 

La controverse n'est pas nouvelle : le montant élevé du loyer était déjà dénoncé il y a quelques années par l'ARS alors qu'elle soutenait financièrement l'hôpital. Mais la CGT refuse de le revoir à la baisse.

Et pour cause, "[ce loyer] contribue au financement de plusieurs postes de permanents de la fédération pour l'activité syndicale", relève l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans un rapport au vitriol sur la gestion de la maternité par l'association Ambroize Croizat. 

[...]

6000 euros de bonus pour Philippe Martinez

Plus surprenant, si l'on se fie au rapport de l'Igas, la maternité financerait donc indirectement le salaire du secrétaire général de la CGT lui-même, Philippe Martinez, en lice pour un nouveau mandat.

Selon la centrale syndicale, il a touché 4230 euros brut mensuels sur 13 mois en 2018, soit au total 55 000 euros sur l'année, 6000 euros de plus que l'année précédente. 

Selon cette dernière, la différence entre 2017 et 2018 s'explique "par les primes que l'entreprise Renault verse ou non à ses salariés". Employé par Renault, Philippe Martinez est payé par la fédération des métallos, qui se ferait rembourser par la confédération nationale.

"La CGT a l'habitude de rémunérer ses représentants en calquant la politique salariale de l'entreprise à laquelle ils sont rattachés", explique un observateur.

Chez Renault, un ETAM (employé, technicien et agent de maîtrise) "moyen" - le statut de Philippe Martinez - qui travaille au technocentre toucherait entre 5500 et 6000 euros de primes : 3000 à 3500 euros d'intéressement groupe, 1200 euros d'intéressement local, entre 500 et 1000 euros liés à la performance individuelle et 300 euros venant de la récente prime défiscalisée.

Philippe Martinez aurait donc également bénéficié de la prime Macron !

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans CGT Syndicats
22 mars 2019 12:23
Avec un salaire à la hausse en 2018 pour le secrétaire général de la CGT, l’Express révèle les dessous de ces financements.

Comment la CGT finance ses cadres et ses dirigeants ?

En 2018, son secrétaire général Philippe Martinez a perçu un salaire annuel de 55 000 euros, soit 6 000 euros de plus qu’en 2017. Un bonus qui a suscité l’interrogation de l’Express-l’Entreprise, qui révèle des pratiques de financement des salaires du syndicat au détriment d’une maternité parisienne, que gère la CGT.

Des filiales de la CGT financées par des fonds publics

En ce qui concerne la plus-value dans le salaire de Philippe Martinez d’une année sur l’autre, la CGT explique qu’elle correspond aux primes que l’entreprise Renault, où est employé le secrétaire général, verse ou non à ses salariés.

Le salaire du dirigeant de la CGT est par contre payé par la fédération de la métallurgie, qui est ensuite remboursée par la confédération. « La CGT a pour l’habitude de rémunérer ses représentants en calquant la politique salariale de l’entreprise à laquelle ils sont rattachés », explique un proche du dossier. 

Outre ses activités syndicales, la CGT s’occupe aussi de la gestion de plusieurs propriétés qu’elle possède et gère via l’association Ambroize Croizat (AAC), présidée par une proche de Philippe Martinez, Yves Audvard. L’AAC possède notamment la maternité des Bluets, située dans le XIIe arrondissement à Paris. Mais les crises financières sont monnaie courante pour cette association dont la gestion va à l’inverse de ce que prône la CGT au niveau national, note l’Express. 

Un loyer surélevé pour financer les salaires des cadres de la CGT

La faillite de la maternité a été évitée par l’agence régionale de santé (ARS) qui a injecté un million d’euros dans les caisses fin 2018, ainsi qu’une avance de trésorerie de plus d’un million et demi d’euros. Une perfusion d’argent public que dénonce la maternité des Bluets, selon qui la mauvaise santé financière est la conséquence du coût trop élevé du loyer, un million d’euros par ans, reversés au propriétaire des murs : la fédération des métallos.

Si l’ARS dénonce depuis longtemps ce loyer surfacturé, la CGT refuse de le revoir à la baisse. Et pour cause, « [ce loyer] contribue au financement de plusieurs postes de permanents de la fédération pour l’activité syndicale », relève l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans un rapport au vitriol sur la gestion de la maternité par l’association Ambroize Croizat.

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
3 octobre 2015 01:47
CGT

01/10/2015 – 06H30 Vannes (Breizh-info.com) – Le 4 septembre dernier, les conseillers départementaux de la commission permanente dirigée par François Goulard ont voté une série de subventions aux organisations syndicales basées sur leur représentativité . Un montant total de 23 000 € sera ainsi versé en 2015, réparti comme suit :

− CFDT : 8 215 €
− CGT  : 7 401 €
− FO  : 3 197 €
− UNSA : 1 529 €
− CFE-CGC : 1 225 €
− Liste Solidaires : 1 132 €

Pour toucher ses subventions « les organisations subventionnées doivent présenter un rapport détaillant l’utilisation de la subvention (en ce qui concerne les subventions attribuées en 2014, chacune des organisations bénéficiaires a produit ce rapport) ». C’est la majorité de droite au conseil départemental qui aura permis le déblocage de ces subventions, alors même que désormais, tous les salariés cotisent obligatoirement à hauteur de 0,014% du salaire brut pour que ces sommes soient reversées aux 5 syndicats de salariés et aux 3 syndicats patronaux.

Pour rappel, les centrales syndicales – qui brassent des centaines millions d’euros chaque année –  ne représentent aujourd’hui que 8% des salariés (6% dans le privé, 15% dans le public).

Crédit photo  :  DR
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
14 juin 2015 14:53

Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, n’y est pas allé par quatre chemins vendredi 12 juin, devant un parterre d’entrepreneurs allemands, lors d’une conférence à Berlin. Il a ouvertement accusé les syndicats français d’être politisés et de ne pas penser à l’intérêt des travailleurs. « Le problème des syndicats français, c’est que ce sont plus des partis politiques que des syndicats », a-t-il déclaré. Il est vrai qu’il garde une dent contre la CGT mais aussi les autres syndicats comme la FSU qui avaient appelé à voter contre lui en mai 2012, même s’il est tout aussi vrai que ce n’est pas cet électorat qui aurait déposé son bulletin de vote dans l’urne pour soutenir l’ancien chef de l’État.

Faut-il reprocher à Nicolas Sarkozy cette attaque contre les syndicats français ? Pas vraiment quand on connaît le degré de porosité entre d’un côté le PCF, le Front de Gauche et de l’autre, la CGT. La même proximité existe entre d’une part Lutte Ouvrière et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et d’autre part SUD ou la Confédération nationale du travail (CNT).

Les liens idéologiques mais aussi financiers persistent bien que beaucoup s’en défendent et peu de syndicats ont coupé le cordon ombilical avec la lutte des classes.

La CGT et le PCF ont d’ailleurs rédigé un communiqué commun il y a à peine un an, le 24 juin 2014, au sortir d’une rencontre commune entre une délégation du PCF conduite par Pierre Laurent et une autre de la CGT conduite par Thierry Lepaon. Il est notamment inscrit dans ce communiqué : « Le PCF entend renforcer son investissement dans le soutien aux luttes sociales, en France et en Europe, pour des solutions alternatives de progrès ».

Pour qui sait lire entre les lignes, cet investissement concerne bien évidemment les syndicats, même si pour le PCF, ces derniers ne représentent qu’un mode d’action parmi d’autres. Cette proximité contrevient aux principes de la Charte d’Amiens d’octobre 1906 qui rejette tout lien avec la politique : « La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat »

Mais l’ancien président de la République n’a pas tout à fait raison de déclarer qu’ils ne pensent pas aux intérêts des salariés. Les syndicats ont prouvé à travers les âges qu’ils avaient su améliorer le sort des « masses laborieuses » en France.

Aujourd’hui encore, ils sont des vigies pour dénoncer des abus parfois flagrants de patrons indélicats et leurs représentants connaissent parfaitement le droit du travail. Un peu trop parfois, au point d’entraver la bonne marche de certaines entreprises et du service public.

Car n’oublions pas que les syndiqués en France ne représentent qu’une minorité : à peine 8% de la population active est syndiquée en France. Mais une minorité bloquante, arc-boutée sur ses principes idéologiques et parfois en dehors des réalités économiques.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
28 mars 2015 02:26

La CFDT, comme tous les syndicats, prétend défendre les travailleurs et leur emploi. Mais les faits sont bien éloignés de la réalité.

Ainsi, la CFDT a choisi de recourir au système Gasel (« Gestion des Adhérents et des Structures en Ligne ») pour traiter les cotisations de ses adhérents.

Or ce système informatique et la plateforme téléphonique qui l’accompagne reposent sur une société installée à Casablanca. La CFDT, grâce aux cotisations des syndiqués français, offre donc du travail au Maroc au détriment de travailleurs français. C’est ce qui s’appelle une délocalisation dont le patronat ne porte ici aucune responsabilité.

En vérité, la CFDT favorise depuis longtemps la préférence étrangère, ainsi d’ailleurs que le lobby LGBT.

Il n’étonnera donc personne que la CFDT appelle les électeurs « à faire barrage au FN » pour le second tour des élections départementales.

vu sur : http://www.medias-presse.info/la-cfdt-et-la-preference-etrangere/28233

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
23 janvier 2015 02:02

 

Il était censé soutenir les hommes et femmes trainant leurs patrons aux prud’hommes. Mais Brahim Ouerghi, délégué CGT, omettait de reverser les sommes gagnées par les salariés. Toujours en fuite, l’homme qui a fait 88 victimes a été condamné jeudi à trois ans de prison ferme.

Défendre les salariés, c’est une vocation. Jusqu’au moment où tout bascule. Le délégué CGT Brahim 

Toujours en cavale (il est aujourd’hui âgé de 70 ans), l’homme a été condamné jeudi à trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Marseille pour avoir, entre 1999 et 2005, escroqué 88 victimes, principalement des ouvriers du bâtiment étrangers. Le montant du détournement est estimé à 105.000 euros.Ouerghi, a commencé à mal tourner à la fin des années 1990.

Meilleur que certains avocats

Aider les salariés contraints de poursuivre leur patron devant le conseil des prud’hommes, cela faisait partie des prérogatives de ce syndicaliste. Il paraît qu’il s’acquittait plutôt bien de sa tâche, qu’il était même meilleur que certains avocats.

Mais Brahim Ouerghi avait pris l’habitude de récupérer, auprès d’un huissier peu scrupuleux, les sommes gagnées par les salariés. Somme qu’il omettait de restituer à leurs propriétaires.

Le procureur, Benoît Vandermaesen, a évoqué la carrière de cet « escroc » qui « pendant 25 ans a abusé tout le monde : la CGT, les conseillers prud’homaux, les avocats, les huissiers », en plus des employés. Il serait actuellement en fuite en Tunisie.

Metronews

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/555457-brahim-ouerghi-delegue-cgt-depouillait-salaries-3-ans-prison-ferme-en-fuite-en-tunisie

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
8 janvier 2015 02:25

Sandrine Pico-De Prez a récemment analysé pour le site « Le cercle des libéraux » l’effet de cliquet utilisé par la gauche au pouvoir, commentant ainsi le livre d’Yves Marie Adeline intitulé « La droite piégée ».

Chacun sait que l’on ne revient pas sur des réformes déjà mises en place, qu’elles sont des acquis sociaux définitifs.

Ainsi, « la stratégie révolutionnaire, pétrie de dialectique, alterne successivement entre l’avancée sociale, l’attaque sociétale et le faux repli “conservateur” afin de consolider ses conquêtes » et l’alternance droite-gauche n’est que l’équivalent du « reset » de nos appareils pour leur « remise en ordre ».

Bien que d’autres exemples soient plus pertinents, il en est ainsi du financement des syndicats, rendu obligatoire à partir du 1er janvier 2015. Une cotisation de 0,014 % sera retenue sur la fiche de paie. Ce pourcentage paraît infime, mais il représentera au total 100 millions d’euros par an.

Pour mémoire : les syndicats sont financés à 81 % par les contribuables. Admettons que les syndicats concourent à l’expression de la démocratie ; il reste que la droite est bonne fille quand elle refuse de contrôler l’utilisation de ces sommes.

Ainsi a-t-elle mis au pilon le rapport d’une commission d’enquête sur ce sujet, et notre association de contribuables d’Auba­gne n’avait pas manqué, à l’époque, de s’en émouvoir.

La droite au pouvoir, c’est une parenthèse qui permet à la gauche de « reprendre son souffle ». Au plan des réformes sociétales, elle emboîte le pas de ses prédécesseurs : aménagements de l’immigration avec son cortège d’avantages so­ciaux, projet heureusement inabouti d’un nouveau préambule de la constitution pour y inscrire le respect de la diversité, l’égalité des chances (discrimination positive)… Sans oublier le Grenelle de l’environnement et l’impossible taxe carbone, les réformes « libérales » de l’Éducation nationale, l’angélisme en matière de sécurité des personnes et des biens, les 100 taxes nouvelles et le maintien de l’ISF…

De même, existe-t-il une politique étrangère de droite différente de celle de gauche ? Évidemment non, quand il s’agit de l’amitié du Qatar, de celle d’Arafat, des dictateurs africains (sauf quand on a une vengeance personnelle à assouvir, comme avec Kadhafi), des repentances partiales à l’égard de nos anciennes colonies, de la condamnation quasi systématique des États-Unis et d’Israël…

La conclusion de Mme Pico-De Prez est lucide, car il en est ainsi depuis la fin de la guerre : « La droite (piégée) ne peut que valider, sauf à sortir du système républicain. Impossible d’échapper au sortilège du cliquet. »

Gabriel Lévy

vu sur : http://www.les4verites.com/politique/financement-des-syndi%C2%ADcats-et-droite-piegee?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+les4verites
+%28les+4+v%C3%A9rit%C3%A9s%29

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
3 janvier 2015 21:20

cgt

 

C’est une nouvelle ligne de cotisations patronales qui va bientôt s’ajouter à nos fiches de paie grâce à la décision de Michel Sapin de faire participer les entreprises au fonctionnement des syndicats, à hauteur de 30 millions. 

Cette nouvelle décision honteuse en période de rigueur budgétaire (on coupe des postes dans des hôpitaux pour payer des retraites dorées à des Lepaon) a été prise par Michel Sapin, quand il était encore ministre du Travail, au nom de la « transparence » (puisqu’on vous dit qu’ils n’ont aucune limite !).

Aujourd’hui, les différents syndicats Français ( CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC mais aussi le Medef et la CGPME) sont financés par l’argent de la formation professionnelle (déjà, une honte en soi quand on voit que chez nos voisins européens, où les syndicats sont vraiment représentatifs et utiles, ces derniers sont essentiellement financés par les cotisations de leurs adhérents).

 

A partir du premier janvier prochain, une nouvelle cotisation patronale viendra participer au financement de ces syndicats. On a pas encore le nom de cet impôt supplémentaire (malgré les mensonges d’Hollande), mais on connait son taux :  0,014 %. Ce qui devrait apporter près de 32,6 millions d’euros pour engraisser ces syndicats qui « ne représentent plus qu’eux-mêmes », comme le dénonce Le Point en oubliant qu’ils représentent surtout les partis de gauche et d’extrême gauche…

 

Cette « usine à gaz plus coûteuse que par le passé », selon Le Point devrait ainsi permettre aux syndicats qui comptent de moins en moins d’adhérents, de continuer à suivre leurs trains de vie faramineux malgré leur influence décroissante. Pas besoin de trouver des solutions pour aider les travailleurs puisque l’état payera quoi qu’il se passe nos bons vieux syndicalistes barbus. Michel Sapin l’a assuré : « il n’y aura pas de perdants ». Pas parmi la clientèle PS certainement, mais chez les travailleurs du privé, vaches à lait de notre bon gouvernement, sans aucun doute !!!

 

Comment ne pas être scandalisé quand cette nouvelle tombe au moment ou les affaires Lepaon illustrent la bonne utilisation de l’argent par la CGT ?

Ils vont se régaler avec le fruit du travail des autres… L’exploitation a changé de camp !

vu sur : http://24heuresactu.com/2014/12/10/sapin-de-noel-30-millions-deuros-pour-les-syndicats/

Lire aussi :
- http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/argent-des-syndicats-ce-que-dit-le-rapport-interdit_1412362.html 

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/chateaux-des-ce-et-syndicats/chateaux-syndicats.shtml

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/12/03/04015-20111203ARTFIG00002-l-argent-cache-des-syndicats.php

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
17 décembre 2014 02:10

cgt

  C’est une nouvelle ligne de cotisations patronales qui va bientôt s’ajouter à nos fiches de paie grâce à la décision de Michel Sapin de faire participer les entreprises au fonctionnement des syndicats, à hauteur de 30 millions.

 
Cette nouvelle décision honteuse en période de rigueur budgétaire (on coupe des postes dans des hôpitaux pour payer des retraites dorées à des Lepaon) a été prise par Michel Sapin, quand il était encore ministre du Travail, au nom de la « transparence » (puisqu’on vous dit qu’ils n’ont aucune limite !).
Aujourd’hui, les différents syndicats Français ( CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC mais aussi le Medef et la CGPME) sont financés par l’argent de la formation professionnelle (déjà, une honte en soi quand on voit que chez nos voisins européens, où les syndicats sont vraiment représentatifs et utiles, ces derniers sont essentiellement financés par les cotisations de leurs adhérents).
A partir du premier janvier prochain, une nouvelle cotisation patronale viendra participer au financement de ces syndicats. 
On a pas encore le nom de cet impôt supplémentaire (malgré les mensonges d’Hollande), mais on connait son taux :  0,014 %. 

Ce qui devrait apporter près de 32,6 millions d’euros pour engraisser ces syndicats qui « ne représentent plus qu’eux-mêmes », comme le dénonce Le Point en oubliant qu’ils représentent surtout les partis de gauche et d’extrême gauche…
Cette « usine à gaz plus coûteuse que par le passé », selon Le Point devrait ainsi permettre aux syndicats qui comptent de moins en moins d’adhérents, de continuer à suivre leurs trains de vie faramineux malgré leur influence décroissante.

 Pas besoin de trouver des solutions pour aider les travailleurs puisque l’état payera quoi qu’il se passe nos bons vieux syndicalistes barbus. 
Michel Sapin l’a assuré : « il n’y aura pas de perdants ».
 Pas parmi la clientèle PS certainement, mais chez les travailleurs du privé, vaches à lait de notre bon gouvernement, sans aucun doute !!!

Comment ne pas être scandalisé quand cette nouvelle tombe au moment ou les affaires Lepaon illustrent la bonne utilisation de l’argent par la CGT ?

Ils vont se régaler avec le fruit du travail des autres…

 L’exploitation a changé de camp ! 

source

vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/12/sapin-de-noel-30-millions-deuros-pour.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
16 décembre 2014 04:10

syndicats


Merci les copains ! Et on reparle des syndicats, les meilleurs, ces artisans du modernisme social, du progrès économique et de la prospérité partagée ! Ah, ces vaillants représentants des salariés, ces chevaliers des temps économiques modernes, toujours prompts à faire avancer le débat comme leurs avantages dits « acquis »…

 

Et bien nos gouvernants, mon gros Sapin en tête, vient de leur faire un formidable cadeau. Au 1er janvier 2015, l’Etat va leur verser directement 30 millions d’euros… Et de Une. Et de Deux, les employeurs vont également leur verser une cotisation supplémentaire, une rente quoi, représentant (pour commencer !) 0,016% de la masse salariale totale, soit plus de 80 millions d’euros par an…

 

Au départ, cette « cotisation » qu’on devrait appeler « impôt syndical » pour être plus proche de la réalité, devait être de 0,014% de la masse salariale. Mais dans le cadre d’une négo dont on ne sait rien, de petits arrangements de salons dans l’entre-soi socialo-gauchiste, il a été décidé d’alourdir l’ardoise de plus de 10 millions d’euros ! Au frais de ceux qui bossent, naturellement !

 

 

Rappelons que moins d’un salarié sur 20 dans le privé est syndiqué et que cette proportion baisse… Il était donc urgent d’alourdir encore un peu cette rente au profit d’une poignée d’activistes ultra-politisés ! Saluons ici Maitre Lepaon qui aura, n’en doutons pas, plein d’idées pour utiliser cette nouvelle manne financière au mieux… si sa base, décervelée, lui en laisse l’opportunité, évidemment…


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2014/12/14/les-francais-paieront-110-millions-dean-pour-les-syndicats-ponctionnes-sur-leurs-salaires/#Z3WFpXWlQgGYeorz.99

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
29 octobre 2014 02:04

Les travaux de rénovation de l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, numéro un de la CGT, en banlieue parisienne ont coûté 120 000 euros à la centrale, selon Le Canard enchaîné.

Selon l’hebdomadaire satirique daté de mercredi, les travaux pour cet appartement de 120 mètres carrés ont coûté 130 000 euros à la CGT, mais le devis initial était encore plus élevé (150 000 euros).

Le numéro un de la CGT aurait renoncé à quelques dépenses comme l’installation d’un home cinéma ou d’une cave à vins, selon l’hebdomadaire.
Ancien de Moulinex, Thierry Lepaon, élu en mars 2013 à la tête de la confédération, habitait auparavant dans le Calvados, d’où la nécessité pour la centrale de lui trouver un appartement de fonction. Le loyer de cet appartement situé le long du bois de Vincennes, près de Paris, est de 2 000 euros, selon Le Canard enchaîné….

Le Point

Relire : le financement des syndicats par une cotisation URSSAF entre en vigueur le 01/01/15

LU SUR : http://www.fdesouche.com/532415-la-cgt-a-depense-120-000-euros-pour-renover-lappartement-de-fonction-de-lepaon

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
11 février 2014 19:19

Accord CFDT MEDEF Hollande

s'informerUne modification des statuts est proposée au vote des délégués du 48ème congrès de la CFDT qui se tiendra à Marseille du 2 au 6 juin prochain.

Les modifications soumises au vote (que les délégués n’auront pas la possibilité d’amender) précisent notamment le rôle du syndicalisme selon la CFDT.

Ainsi le syndicalisme devrait contribuer à la « participation, à l’élaboration et au contrôle des décisions publiques et des libertés fondamentales, notamment syndicales » en se posant en « contre-pouvoir essentiel vis-à-vis des décideurs politiques et économiques et donc un élément constitutif de toute société démocratique ».

Enfin ces modifications introduisent « une approche constructive du dialogue social » qui doit devenir « la voie privilégiée pour dépasser les conflits ».

A noter également que les nouveaux statuts indiquent toujours les apports de « l’humanisme chrétien ». Rappelons que la CFDT a été fondée en novembre 1964 par la majorité de la CFTC (Confédération Française des Travailleurs Chrétiens) qui a voulu se démarquer de l’Eglise catholique.

Le congrès qui se tiendra à Marseille en 2014 est le 15ème depuis la création de la CFDT en 1964 mais l’appellation « 48ème congrès » fait référence à la continuité avec la CFTC comme cela avait été le cas en 1965 : le premier congrès de la CFDT à Issy-Les-Moulineaux avait été baptisé « 33ème congrès ».

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
22 décembre 2013 02:19
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
4 décembre 2013 02:26

Lundi, un ancien haut responsable des organisations patronales françaises, Denis Gautier-Sauvagnac, a avoué avoir secrètement financé les principales confédérations syndicales françaises à hauteur de dizaines de millions d’euros.

IMAGE_25_05_syndicats_manifestation_630_420_scalewidth_630_jpg

L’ancien chef de la Fédération patronale de la Métallurgie a reconnu devant le juge que des retraits de 16,5 millions d’euros en liquide des caisses de l’Entraide professionnelle des industries et des métaux étaient destinés aux syndicats. Ces paiements se sont échelonnés entre 2000 et 2007.

 

L’affaire remonte aux luttes intestines au sein des couches supérieures de la bourgeoisie qui se préparait à mener des attaques contre les retraites sous le président Nicolas Sarkozy en 2007. Déjà en 2004, le ministère des Finances étudiait les retraits illicites des comptes de la puissante Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) que dirigeait Gautier-Sauvagnac. Ce dernier était considéré comme un rival de Laurence Parisot, dirigeante du Medef, et en désaccord avec Sarkozy sur certains dossiers.

En 2007, Gautier-Sauvagnac a comparu pour « abus de confiance » et pour « travail dissimulé », pour avoir versé à des salariés de l’UIMM, en espèces, des compléments de rémunération.

Arnaud Leenhardt, l’un de ses prédécesseurs à la tête de l’UIMM (1985-1999), a affirmé le 9 octobre que les bénéficiaires des enveloppes d’argent liquide étaient « les cinq syndicats représentatifs …

 

Ce sont bien les syndicats, comme il l’a dit ». Il s’agit de la Confédération générale du travail (CGT), la Confédération française démocratique du travail (CFDT), la Confédération française de travailleurs chrétiens (CFTC), la Confédération générale des cadres (CGC) et la Confédération générale du travail – Force ouvrière (CGT-FO)


Leenhardt a expliqué la nécessité pour la bourgeoisie de s’entourer de syndicats qui fonctionnent comme des organisations policières pour réprimer la classe ouvrière: « Le patronat avait besoin de syndicats qui soient solides. Quand on a des grèves avec séquestration, on est bien content d’avoir un syndicat capable de canaliser ces débordements et de favoriser une reprise du travail ».

 

Lundi, Gautier-Sauvagnac est revenu sur ses précédentes déclarations au tribunal. « En réalité, je reconnais que je n’ai pas été assez clair jusqu’à présent et je confirme ici les propos d’Arnaud Leenhardt », a-t-il déclaré. Il n’a pas voulu donner le nom des personnes qui touchaient l’argent de l’UIMM, par crainte que leurs organisations ne subissent la colère irréversible des travailleurs.

Gautier-Sauvagnac a précisé que ces aides se présentaient sous deux formes.

 

La première, sous forme de chèques, « concernait des achats d’espaces publicitaires à prix d’or ou des locations de stands, également à prix d’or, ou encore par l’achat de journaux syndicaux », a énuméré l’ancien patron en précisant qu’il s’agissait là en réalité « d’une façon d’habiller les contributions » au financement des syndicats. « Mais, cela n’était pas suffisant, c’était un prétexte qui avait ses limites », a-t-il poursuivi en expliquant que le reste des aides étaient données « en liquide » de façon « plus discrète ».

 

Dominique Renaud, responsable du service comptabilité de l’UIMM, a décrit le mode de fonctionnement: « Une fois par semaine, je me rendais dans le bureau de M. Gautier-Sauvagnac pour signer les règlements de l’UIMM. (…) Si M. Gautier-Sauvagnac avait besoin de récupérer de l’argent, il me disait : ‘Il faudra tant d’argent.’ J’avais pris le rythme de sortir à chaque fois 200 000 euros ».

Jacques Gagliardi, ancien directeur des études de l’UIMM, avait déclaré en 2008 que Pierre Guillen, prédécesseur de Gautier-Sauvagnac à la tête de l’UIMM, « donnait des sommes en liquide à des syndicats … Concernant la CGT, il m’avait dit qu’il leur donnait quelques centaines de milliers de francs tous les ans ».


Les syndicats n’ont pas démenti les propos tenus par Gautier-Sauvagnac. Par l’intermédiaire d’un haut responsable, la fédération de métallurgie de la CFDT reconnaît avoir reçu une aide financière de l’UIMM pour « des remboursements de frais de participation à des réunions paritaires qu’elle a perçus de l’UIMM entre 2002 et 2006 inclus, pour un montant total de 21.626,13 euros ».

Il ajoute : « Moi, personnellement je n’ai jamais entendu parler d’enveloppes. En revanche, oui, l’UIMM nous a aidés en achetant des pages publicitaires dans nos journaux ou en louant un stand lors de nos congrès. Quand nous avons été perquisitionnés dans le cadre de l’affaire UIMM, tout était dans nos comptes, la traçabilité de ces opérations était très claire. Nous n’avons rien à cacher ».

 

La CFDT affirme avoir remis à la justice des documents montrant une comptabilité transparente. Cependant, étant donné que l’argent donné par l’UIMM était en liquide, il n’apparaîtrait vraisemblablement pas dans le bilan comptable de l’organisation.


Ces révélations constituent une preuve flagrante de la collaboration entre l’Etat, le patronat, et les syndicats contre la classe ouvrière. Après des décennies où les travailleurs ont abandonné les syndicats en masse, les bureaucraties syndicales sont devenues des coquilles vides, financées et pilotées par l’aristocratie financière.

Le rapport Perruchot, supprimé l’année dernière par les parlementaires, a documenté l’absence totale de base financière indépendante chez les syndicats : « Presque 4 milliards d’euros qui sont vraisemblablement consacrés annuellement à l’activité syndicale en France.

L’essentiel de ces moyens (90 pour cent) semble provenir de l’exercice du droit syndical dans les entreprises et la fonction publique, tandis que les contributions directes des syndiqués sous forme de cotisations n’en représenteraient, après déduction de l’aide fiscale, que 3 à 4 pour cent ».

 

Cette dépendance des syndicats vis à vis de l’Etat n’est que le reflet financier de l’effondrement des bases ouvrières des syndicats et de leur suppression des luttes sociales.

Le pourcentage de travailleurs syndiqués en France (1949-2004)
Le nombre de journées de grève (en milliers, 1975-2004)
 

Ces graphiques démontrent l’effondrement des syndicats comme organisations de la classe ouvrière ou de la lutte des classes.

 


Leur rôle réactionnaire et pro-capitaliste apparaît dans tous les plans sociaux et dans toutes les attaques contre les acquis sociaux, comme les retraites, en France et à travers l’Europe.

Ils négocient d’abord ces mesures d’austérité avec le patronat et l’Etat.

Ils visent ensuite à empêcher que les mobilisations sociales contre l’austérité ne se transforment en une grève générale du prolétariat : ceci menacerait de déclencher une lutte révolutionnaire contre les sources de leur financement.

 


Ces données soulignent la nécessité de créer de nouveaux organismes de lutte de la classe ouvrière, et un nouveau parti politique pour donner aux luttes une perspective socialiste.

Le scandale de l’UIMM révèle toute l’histoire du processus par lequel les syndicats se sont transformés d’organisations de défense de la classe ouvrière en instruments de la réaction impérialiste. Gautier-Sauvagnac a déclaré que ses contributions aux syndicats « étaient une forme d’appui que, depuis des décennies, l’UIMM apportait à des organisations de salariés et patronales ».

Cette caisse d’Entraide pour les industries et les métaux avait été créée en 1972. Elle préparait la contre-offensive de la bourgeoisie de la fin des années 70, en réponse à la montée des luttes ouvrières après la grève générale de 1968. Cette contre-offensive a fini par détruire une grande partie de l’industrie sidérurgique du nord de la France, avec des fermetures d’usines et des licenciements de masse qui ont dévasté ces régions.

 

Le Parti communiste français (PCF) stalinien et ses dirigeants syndicaux, terrifiés par l’initiative révolutionnaire des masses ouvrières en 1968, ont poursuivi leur intégration dans l’appareil de l’Etat, par le biais d’une alliance avec le Parti socialiste (PS).

En même temps, une couche d’étudiants ex-radicaux liés à des mouvements petit-bourgeois, telles la Ligue communiste révolutionnaire (prédécesseur du Nouveau Parti anticapitaliste) ou Lutte ouvrière, ont trouvé des postes et des revenus au sein de cette même bureaucratie.

 

Ces partis, qui servent d’appui au PS et à l’administration réactionnaire du président François Hollande, insistent aujourd’hui pour dire que seuls les syndicats peuvent diriger les luttes ouvrières.


Ceci démontre comment la « gauche » petite-bourgeoise tout entière est devenue, tout comme la bureaucratie syndicale, une force réactionnaire inféodée aux conspirations des banques et de l’aristocratie financière.

 

 

Source : World Socialist Web Site

- See more at: http://actuwiki.fr/actu/37243/#sthash.hI1ZzTl6.dpuf

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
10 novembre 2013 01:31

Après le scandale des pots de vin du patronat, des comités d’entreprises, des emplois fictifs dans les administrations et l’Education Nationale, voici venu celui des complémentaires santé.

Vous souvenez vous du rapport Perruchot ?

Le site Ma Vie Mon Argent MA avait alors salué l’hebdomadaire «Le Point» (une fois n’est pas coutume) pour avoir osé le publier (rapport interdit de diffusion pendant 25 ans,  comme   un document « secret défense »).

Si le lien sur la page du Point ne fonctionnait plus, laissez nous votre adresse courriel via le formulaire de contact de MVMA, nous vous le ferons parvenir en format pdf.

Un député avait osé braver l’omerta sur le financement des syndicats. Il en a perdu son siège et son travail a été, à l’unanimité des députés, classé interdit de diffusion, puis, classé vertical. Un exemple de plus, s’il en fallait, du déni total de l’Etat de droit en France….

Vous avez très probablement suivi les péripéties des CE d’Air France, d’EDF, de la RATP, de la SNCF….

Vous savez très probablement que 30M€ par an sont détournés de la formation professionnelle au profit des syndicats…

Vous avez très probablement suivi le procès UIMM et l’aveu des dirigeant de la branche métallurgie du patronat concernant les millions d’euros versés aux syndicats et les pots de vin à leurs dirigeants….

 

Eh bien dites vous que cela n’est pas terminé et que, comme MVMA l’avait déjà laissé supposé, Marisol Touraine prépare le contournement de la décision du Conseil Constitutionnel pour rétablir le financement occulte des syndicats par le biais de l’obligation faite aux entreprises de souscrire une complémentaire santé…

 

Source photo : amazon.fr
Source vidéo : BFM business

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
19 octobre 2013 01:40

Unanimement inquiets de la montée des idées du Front national, les syndicats affûtent leurs armes pour les contrer: la CGT, la FSU et Solidaires tiendront un meeting fin janvier, la CFDT et l’Unsa misent sur l’action de terrain pour dévoiler « l’impasse » où mènent les positions du parti d’extrême droite.

La victoire dimanche dernier du candidat de Marine Le Pen à la cantonale partielle de Brignoles (Var) est « une alerte profonde », a jugé Laurent Berger, numéro un de la CFDT.

« Notre démocratie n’est pas invincible, elle est en danger », a prévenu le leader cédétiste qui reconnaît que les partisans du FN ont « investi le terrain social ». « On les voit de temps en temps aux portes des entreprises souvent avec un discours extrêmement démago ».

« On est surtout inquiets de la progression des idées du FN », relève auprès de l’AFP Luc Bérille, numéro un de l’Unsa. Des salariés – parfois même des syndicalistes – reprennent les arguments d’extrême droite, et sont à la recherche de +bouc émissaire+ - l’Europe, les immigrés – « pour expliquer leurs difficultés », constate-t-il.

« Pour nous, le FN n’est pas un parti comme un autre, même s’il y a eu un travail sur le vocabulaire. Ce n’est pas parce que la préférence nationale a fait place à la priorité nationale que ça change l’orientation de fond » de ce parti qui est « dangereuse pour la démocratie », affirme M. Bérille(…)

Le Point

source

de quel droit les représentants élus des salariés affichent leurs

préférences politiques, rendant les adhérents prisonniers des choix politiques

des responsables syndicaux ???? c'est honteux !!! 

http://www.citoyens-et-francais.fr/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
18 octobre 2013 02:15

Météo France a perdu l’appel d’offre lancé par le groupe audiovisuel public pour les bulletins météo de France 2 et de France 3 au niveau national.

Gros coup de froid à Météo France. L’établissement public vient d’apprendre que France Televisions ne fera plus appel à ses services pour établir les prévisions des bulletins météo de France 2 et France 3 national. Le groupe audiovisuel avait en effet lancé en juin dernier un appel d’offres pour la fourniture des données sur la période 2014-2016.

Après trois mois de consultation, la nouvelle est tombée sur le bureau du directeur commercial de Météo France : France 2 et France 3 nationale ne renouvèleront pas leur contrat avec l’établissement public. Les deux chaines ont trouvé un prestataire dont les tarifs sont inférieurs de 30% à ceux de Météo France.

A partir de janvier, c’est un groupe londonien, MeteoGroup et sa filiale française, qui deviendra le nouveau partenaire des chaines publiques(…)

189 suppressions d’emplois programmées entre 2013 et 2014

Mais cette nouvelle tombe mal pour Météo France. Cette crise entre les deux établissements publics intervient alors que Météo France a appris début octobre que, dans le cadre des efforts demandés par l’Etat à ses opérateurs, l’établissement va perdre 89 emplois en 2014 après déjà 100 suppressions de postes en 2013 sur 3.500 salariés(…)

A partir de janvier, c’est un groupe londonien, MeteoGroup et sa filiale française, qui deviendra le nouveau partenaire des chaines publiques.

Pour les personnels de Météo France, cette nouvelle sonne comme une bombe. "C’est une provocation, note un syndicaliste, il n’y a même plus de solidarité entre les services publics".[...]

Challenges

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
29 septembre 2013 01:22

Roger Lenglet et Jean-Luc Touly, auteurs du livre « Syndicats, corruption, dérives, trahisons », ont dénoncé mercredi sur BFMTV le fonctionnement actuel des syndicats en France.

 

 

 

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
29 mai 2013 23:21

Les sénateurs ont adopté une proposition de loi communiste d’amnistie des militants pour des faits commis dans le cadre de leurs associations syndicales ou associatives entre 2007 et 2013. Une mesure choquante et dangereuse.

Par Thibault Lanxade.

Mercredi 27 février, les sénateurs ont adopté par 174 voix contre 172, une proposition de loi communiste d’amnistie des militants pour des faits commis dans le cadre de leurs associations syndicales ou associatives entre 2007 et 2013. Dans une période très sensible, cette proposition de loi ne vise pas plus "l'amnistie sociale" que l’implosion sociale. C’est une carte blanche aux violences, aux dégradations de l’outil de travail, aux sabotages industriels.

Alors que nous avons besoin de renforcer en France la place de la négociation entre les partenaires sociaux, cette proposition de loi valorise la radicalisation, le conflit et la violence. C’est incompréhensible pour tous ceux qui s’impliquent de façon constructive et républicaine dans le dialogue social.

Nos parlementaires communistes doivent comprendre qu’un délit n’est pas moins grave parce qu’il est commis au nom d’une idéologie.

Les élus de la République doivent aussi avoir conscience que ce texte marque l’affaiblissement de la Loi et de l’État : un texte voté aujourd’hui sera sans valeur demain et l’amnistie étant sélective, la loi se fait arbitraire. De même, saccager une Préfecture ou malmener des fonctionnaires, seront des délits amnistiés.

Enfin, ce texte laisserait impuni un acte de violence traumatisant pour ceux qui la subissent. En revanche, ainsi que le souligne d’autres responsables d’organisations patronales, une erreur involontaire aux conséquences mineures dans une procédure très bureaucratique enverrait le patron d’une PME de 11 salariés en prison pendant un an ? Il s’agit là d’une rupture d’égalité devant la loi et c’est inacceptable.

J’invite Sénateurs et Députés à m’accompagner sur le terrain, dans nos usines, afin de constater que l’intérêt de tous est de privilégier le dialogue social et l’apaisement sur la violence et la radicalisation.

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Sur le web.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
17 mai 2013 23:10

 

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault consulte lundi syndicats et organisations patronales.

 

Le gouvernement prépare la réforme des retraites. En vue de la conférence sociale qui doit se réunir les 20 et 21 juin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault consulte ce lundi les syndicats et les organisations patronales.

Sans surprise, la consultation devrait être plutôt tendue puisque la Commission européenne fait pression sur la France pour que le gouvernement mène à bien la réforme des retraites en échange du délai de deux années reçu pour baisse le déficit public.

Jean-Claude Mailly, secrétaire générale de Force Ouvrière, a par ailleurs déjà assuré que la conférence sociale du mois prochain "risque d'être plus tendu que l'année dernière" ajoutant que sans même parler des retraites, "il y a toute une série de dossiers conflictuels de notre point de vue" au rand desquels l'emploi bien évidemment mais également le pouvoir d'achat et le service public. Quant à Thierry Lepaon, nouveau numéro un de la CGT, il a déjà appelé à une "mobilisation de grande ampleur" à la rentrée pour s'opposer à la réforme des retraites.

Alors même que la conférence sociale se tiendra dans plus d'un mois, les syndicats craignent déjà "une réforme à la hussarde". Ils pensent en effet que le gouvernement devrait presser le projet afin de présenter un texte au Parlement dès l'automne.

Pour rappel, le président François Hollande a déjà indiqué qu'il n'y aurait pas de relèvement de l'âge légal de départ à la retraite, déjà passé à 62 ans il y a trois ans sous le président chef d'Etat Nicolas Sarkozy. Les trois paramètres restants sont donc la revalorisation des pensions, la durée de cotisation mais également le niveau de celles-ci. Europe 1 indique notamment ce lundi que la durée de cotisations pourrait être portée à 44 ans d'ici 2035 contre 41,5 ans actuellement.

Si la CGT et FO s'opposent à toutes mesures d'âge ou d'allongement de la durée de cotisation, le Medef, reçu en premier ce lundi matin à Matignon, souhaite quant à lui au contraire relever l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans en 2040 mais demande également 43 années de cotisations dès 2020 pour une retraite pleine.

La CFDT plaide elle pour une "réforme de fond" tout en s'opposant à une augmentation de la CSG des retraités et en mettant en avant l'importance de l'emploi et du soutien aux chômeurs comme sujets de la conférence sociale. 

 

Le point du vue de Xavier Bertrand sur les retraites

Retraites : Xavier Bertrand dénonce une... par francetvinfo

Lu sur Reuters



 


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
1 avril 2013 01:53

Lutter-plus-pour---jpgChaque semaine une nouvelle subvention tombe. Paris est la dernière ville en date, et versera 20.000 euros à l’une des associations de soutien aux grévistes de l’usine PSA d’Aulnay.

Pourtant, ces subventions sont certainement illégales. Il est temps de demander des comptes aux édiles qui pratiquent le clientélisme. Ce n’est pas avec l’argent des contribuables qu’il doivent acheter la paix sociale auprès d’un syndicat voyou.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
17 février 2013 03:04

14/02/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
 C’est de notoriété publique, la CFDT est un syndicat « indépendant », totalement « indépendant », 100% « indépendant ». Dans la maison, on ne mégote pas avec le principe sacré de l’indépendance syndicale.

Jeudi 3 janvier, François Chérèque (photo), l’ancien secrétaire général de la confédération, est nommé, en Conseil des ministres, inspecteur général des Affaires sociales. Un job pépère où « pour environ 6.000 euros mensuels, il aura la responsabilité du suivi de la politique du gouvernement contre la pauvreté » (Le Canard enchaîné, 23/01/2013).

 

Au même moment, François Chérèque devient président du think tank (in french « laboratoire d’idées ») Terra Nova, filiale du Parti socialiste. Il paraît qu’il y sera le garant des orientations générales. On compte sur lui pour « marquer clairement une distance vis-à-vis du jeu politique tout en assumant une identité réformiste et progressiste ». Terra Nova aurait besoin de gommer son image de frère jumeau du Parti socialiste. « Il fallait redéfinir la ligne et couper d’avantage le cordon avec le PS. La nomination de François Chérèque, c’est à la fois un signal d’indépendance tout en restant dans une galaxie intellectuellement proche de la gauche de gouvernement », explique un de ses membres (Le Monde, 27/12/2012). Bref on navigue dans les eaux du PS et du gouvernement mais il ne faut pas que cela soit trop visible. D’où l’embauche de « l’indépendant » Chérèque.

Une précision s’impose : Terra Nova, fondation proche du PS, est notamment financée par Areva, Air France, Microsoft, EADS, et est logé gracieusement dans un immeuble des Champs-Elysées par un ami millionnaire de Michel Rocard (Libération, 28/07/2012).

Evidemment, on a le droit de s’interroger sur la finalité de cette opération à double détente et- des 6.000 euros qui vont avec. S’agit-il de rémunérer les services d’un vaillant combattant de la cause anti-pauvreté – vaste programme ! – ou plus simplement de donner un confortable salaire – d’une manière indirecte – au patron d’une annexe du PS ?


Crédit photo : besoindair, via Flickr, (cc)

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
29 décembre 2012 02:40

La nomination de François Chérèque à la présidence de Terra Nova se précise. L'ancien patron de la CFDT compte succéder au défunt Olivier Ferrand à la tête de ce club de réflexion proche du PS, comme l'écrivait "Le Nouvel Observateur" dès le 11 novembre.

Selon "Le Monde" daté du jeudi 27 décembre, le nom de François Chérèque "a été retenu pour assurer la présidence et être le garant des orientations générales. L'annonce sera officielle dans quelques jours."

"Si je vais à Terra Nova, c'est pour en faire une structure forte, pas une succursale du PS"*, explique François Chérèque en privé.

Le Nouvel Observateur

**Invitée à l'université d'été du Parti socialiste, qui s'ouvre à La Rochelle vendredi 24 août. La fondation Terra Nova, proche du PS, a rendu public, jeudi, un rapport qui vise à "réinventer le système de santé" à travers une trentaine de propositions. (le monde)

*La fondation Terra Nova, un think-tank proche du PS, a lancé officiellement ses "38 propositions pour changer la politique de sécurité" affirmant que celle-ci est "l'affaire de la gauche" qui est "légitime pour faire des propositions".

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
18 décembre 2012 02:49
Contribuables associés a enquêté sur la Confédération générale du travail, syndicat primaire préférant l’affrontement au dialogue, le sabordage au compromis. Pour Coluche :
« La CGT, c'est le Cancer Général du Travail ; encore que Krasucki dit que c'est faux, parce que le cancer évolue, et pas la CGT !".

Le syndicat dispose d’une réserve financière de 82 millions d'euros dont 41 M€ en placements (la CGT est un syndicat capitaliste). SNCF, RATP, EDF-GDF, Air France : ces places fortes de la CGT que sont les comités d’entreprise de la sphère publique lui ont permis de toucher le gros lot. 

Ces CE aux effectifs pléthoriques sont financés sur le dos de l’usager et du contribuable. 1 % de votre facture de gaz et d’électricité va dans les poches du comité d’entreprise EDF-GDF géré par la CGT. Lequel CE n’a pas les braies très propres : un procès va bientôt s’ouvrir.

Au CE de la RATP, nos syndicalistes jouent à grands frais les duchesses dans leur château du XVIIe siècle, en Vallée de Chevreuse : un parc magnifique de 74 hectares, trois courts de tennis, un mini-golf, un étang à truites... Un château que Cécile Duflot ne pense pas réquisitionner pour loger les nécessiteux.

Non seulement la CGT a de l'argent, issu d'un peu partout (à une époque de l'URSS et du PCF, aujourd'hui des subventions publiques, des cotisations patronales, bref, de vous et moi) sauf de ses cotisants, mais en plus elle ruine les sociétés françaises.

Le chimiste Arkema a renoncé à investir 70M€ dans son usine de Pierre-Bénite dans le Rhône. Une minorité de salariés menés par la CGT ne voulait pas du projet. Arkema va investir cette somme sur des sites de production en Chine ou aux Etats-Unis.

A terme, l’usine, qui perd de l’argent, est menacée. Et quand le syndicat ne bloque pas les usines, ou le port de Marseille (passé du 1 au 11e rang en Méditerranée), c’est par des manifestations de rue que les cégétistes paralysent le pays. De même la crise de la presse française a pour cause majeure le monopole du syndicat du Livre, qui récupère un maximum d'argent sur l'impression et les ventes des quotidiens.

En novembre 2011, le gouvernement a enterré le rapport Perruchot sur les syndicats, après des mois de travail et d'auditions. Ce dossier permet de faire la lumière sur les méthodes et les finances du syndicat marxiste.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Syndicats
11 décembre 2012 02:47


Avec seulement 7% de syndiqués, les syndicats français tirent seulement entre 20 et 30% de leur budget des cotisations de leurs membres. Les syndicats dépendent de l’argent public, sont financés directement grâce aux subventions publiques ou indirectement en se servant dans les caisses des retraites, des mutuelles ou des organismes de formation, ou bien en profitant des « gentillesses » des élus locaux leur accordant des locaux et des bureaux, voire des immeubles, à titre gracieux.

Contrairement à leurs homologues européens, ce sont les seules personnes morales non tenues par la loi à tenir une comptabilité, alors que tout organisme qui reçoit des subventions publiques doit publier ses comptes.

Les revendications des clandestins, soutenues par les syndicats ? C’est avec votre argent.


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Lire :
la Mafia des syndicats
- EDF, la poule aux oeufs d’or de la CGT et du PCF
Financement des syndicats : à quand la transparence ?

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