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25 octobre 2012 02:03

Atlantico : Vous avez voté pour François Hollande. Aujourd'hui, vous le regrettez. Pourquoi ?  

Jean-François Rial :  Je suis franchement un patron de sensibilités culturelles et personnelles de gauche depuis très longtemps. Mais les mesures prises par le gouvernement vis-à-vis des entrepreneurs me désolent. Ils sont ceux qui pourront peut-être demain sauver la France en termes de création de richesses, de recettes fiscales et de création d'emplois. Je n'ai rien contre le fait d'augmenter les impôts, je trouve ça même logique en période de crise. Simplement, on taxe l'intéressement.

 Lorsqu'on est un patron de gauche, comme moi, et qu' on a envie de partager le fruit de ses résultats avec ses salariés, on est pénalisé. Nous, nous attribuons à peu près un tiers de nos profits à nos équipes, sous forme de bonus, d'intéressements, etc… Je pense que c'est le comportement typique d'un patron de gauche. Mais ce geste civique est désormais taxé à 20%, alors que ce n'était pas le cas auparavant. En clair, on pénalise ceux qui vont jouer le jeu avec leurs équipes. Je suis désorienté par ce genre de mesures.

Il y a aussi eu l'affaire des "pigeons" et de la symbolique des plus-values… J'ai créé mon entreprise il y a plus de 20 ans, je ne suis pas un spéculateur. Je suis d'accord pour payer des impôts sur ma plus-value. J'ai vu beaucoup de gens autour de moi, pendant des années faire des montages plus ou moins légaux dans le but de ne pas payer leur plus-value. Moi, j'ai toujours payé mes impôts et mes plus-values en France, alors aujourd'hui je me sens cocufié.

 Contrairement à ce que racontent certains élus socialistes, la mesure qui fait passer la taxe sur les plus-values de 34% à 64%, concerne la majorité des créateurs d'entreprises parce que quand vous cédez votre entreprise, vous ne le faites pas pour 50 000 euros. Par exemple, personnellement je gagne 150 000 euros par an et bien je suis taxé sur mon premier euro de plus-value éventuelle. Si demain je voulais vendre, ne serait-ce qu'une toute partie de mon entreprise, je serais taxé à 65% sur mon premier euro de plus-value

Le gouvernement a reculé sur cette taxe...

Soit, le gouvernement a dit qu'il reviendrait sur cette loi, mais le simple fait d' yavoir pensé est incroyable.

Pensez-vous que la gauche n'a toujours pas la culture d'entreprise ?

Ce problème va au-delà de la gauche. Je pense que les hauts responsables politiques français et les hauts fonctionnaires français sont des gens brillants, mais ne savent pas de quoi ils parlent lorsqu'il s'agit d'entreprises. D'abord, ils ne sont pas proche de ce milieu et quand ils en sont proches, ils sont proches des patrons du CAC 40, qui ne sont pas des entrepreneurs mais des managers. Ils associent à l'entrepreneuriat, les notions de salaires mirobolants, de stocks options, qui n'ont rien à voir avec le quotidien des 99% d'entrepreneurs que je représente. 

La création de la Banque publique d'investissement (BPI) est un exemple parlant. L'objectif de la BPI est de financer la création d'entreprises en accordant des prêts. Ils ont créé cette BPI en regroupant des dispositifs qui existaient déjà auparavant. 

Les moyens mis à dispositions s'élèvent à 40 milliards, un montant absolument ridicule comparé à ce qui se fait aux États-Unis et en Angleterre. Quoi qu'il en soit, c'est plutôt une bonne chose. Mais cette BPI est une illustration du fait qu'ils ne comprennent rien à l'entreprise. Ils vont confier cette banque à un tas de directeurs issus de la fonction publique, alors qu'il vaudrait mieux y mettre des entrepreneurs à la retraite. 

C'est d'ailleurs ce que font les Américains et les Anglais. Quand on est un entrepreneur de gauche, et non pas un manager, on est désemparé. Je suis un entrepreneur perdu, parce qu'on a mis en place des systèmes d'intéressements qui donnaient plus de 3 millions d'euros à nos équipes et qui vont nous coûter 600 000 euros cette année,soit 20% du total participation et intéressement. 

Et après on nous explique que les entrepreneurs et les "Pigeons", c'est tous des mecs de droite qui s'en mettent plein les poches ? !

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
25 octobre 2012 01:32

http://www.citoyens-et-francais.fr/

170 Millions d’Euros et plus si affinité….

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé aujourd’hui lundi 22 octobre, le déblocage d’une aide exceptionnelle de 170 millions d’euros destinée à une trentaine de départements en difficultés financières.

Les mêmes fausses solutions que Fillon

C’est exactement ce que François Fillon avait fait l’an dernier avec un fonds d’urgence de 150M€. Enfin, presque la même chose. Car si l’an passé, l’aide était pour moitié automatique sur des critères établis et pour moitié sur acte de candidature, nos gouvernants socialistes ont décidé que, cette année, pour recevoir une aide, les départements devront écrire au préfet, ce qui déclenche une « procédure de débat et d’analyse » de leur situation financière par l’administration.

Autrement dit, la mainmise de l’Etat se renforce, le copinage va jouer à plein. Nous ne le savons que trop, avec les instances politiques, lorsque les critères ne sont pas clairement définis et strictement appliqués, cela tourne toujours à l’avantage des amis.

L’autre grande nouvelle de la réunion d’aujourd’hui à l’Elysée est l’engagement du Président à créer les conditions de mise en place en 2014 de ressources « pérennes et suffisantes » pour financer les allocations de solidarité. Un « groupe de travail » (avec M. Gallois?) sera installé avant la fin de l’année pour étudier les moyens d’assurer ce financement. Mais quand donc cessera-t-on dans ce pays de faire fonctionner la machine à rustines ?

Si la solidarité est du ressort national, qu’elle soit prise en charge par la Nation, si elle est du ressort local, qu’on laisse les collectivités locales faire selon leurs choix et leurs moyens! Voilà un Etat qui transmet aux collectivités une responsabilité dont il veut néanmoins contrôler et imposer les modalités d’application pour finalement se retrouver en situation de devoir faire face au coût… N’importe quoi!

Les départements s’engagent à plomber l’avenir avec les emplois du même nom

Les départements, estimant probablement que la fiscalité locale n’est pas assez lourde ou que leur endettement n’est pas encore suffisant, se sont engagés à favoriser le « recrutement » de 7.000 emplois d’avenir dès 2013 au sein de leurs services. Ils s’engagent à augmenter de 20 % le nombre de jeunes en contrats d’apprentissage et en contrats aidés. On se doute bien que cet engagement, avec les élections municipales de 2014, sera tenu…. Il est clair que cette mesure clientéliste connait plus d’écho auprès de nos élus locaux que celle qui consisterait à soutenir la création d’emplois productifs dans les TPE de leur zone d’influence!

D’ailleurs, tiens, puisque, tout de même, la problématique de payer tous ces jeunes embauchés sans avenir se pose, plusieurs pistes ont été évoquées, dont une extension de la journée de solidarité à l’ensemble des catégories socio-professionnelles (version moderne de la corvée) et un éventuel déplafonnement des droits de mutation.

Une remise à plat des profils de poste dans des collectivités locales qui se sont enflées en personnel de manière incroyable depuis quelques années, l’arrêt de subventions à des associations bidons qui ne représentent personne et n’ont aucune activité militante et bénévole, une diminution du train de vie de certains élus, administratifs et services, l’abandon de projets démesurés, tout cela n’a évidemment pas été évoqué…. Tiens, ça ce serait un sujet intéressant d’étude pour les emplois d’avenir…

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 octobre 2012 01:51

En raison des plans sociaux à prévoir ou de ceux déjà en cours, la crise de l'emploi ne devrait pas prendre fin à court terme. Michel Sapin l'a annoncé ce dimanche. François Hollande a pourtant affiché sa volonté d'inverser la courbe du chômage d'ici un an, mis il ne fut pas se faire d'illusions : "les chiffres seront mauvais encore plusieurs mois", a affirmé le ministre du Travail sur France 3 ce dimanche.

"Il ne s'agit pas de changer de président, de Premier ministre pour que les choses s'inversent ", a-t-il renchéri. Selon des prévisions de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) publiées le 18 octobre, le taux de chômage en France métropolitaine pourrait atteindre 11% de la population active fin 2013, un pic historique.

Le ministre s'est aussi exprimé sur le rapport Gallois, dans lequel le commissaire à la compétitivité s’apprêterait à préconiser un "choc de compétitivité de 30 milliards sur deux ou trois ans ".

Michel Sapin a déclaré : 'Je ne suis pas absolument persuadé que ce soit les bonnes informations. Attendons le rapport Gallois pour savoir ce qu'il y a dans le rapport Gallois. Ce n'est pas le rapport Figaro', a commenté le ministre. 'La méthode du gouvernement, c'est de demander à M. Gallois qui a une expérience de l'affaire (...) de nous dire son point de vue. Il a demandé aussi au Haut conseil du financement de la protection sociale de faire un état des lieux', a-t-il rappelé.

Les prochains chiffres du chômage seront dévoilés mercredi. Le seuil symbolique des trois millions de demandeurs d’emploi sans activité a déjà été franchi cet été.

La gauche aurait elle vendu des illusions pour se faire élire - manque t'elle tant de projets et d'ide de relance !
c'est pitoyable - ce gouvernement coute cher et ne sert à rien !!!

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
23 octobre 2012 09:56

Les députés français ont entériné hier, dans le cadre du projet de budget pour 2013, la hausse de la redevance TV qui passera à 129 euros en 2013 contre 125 actuellement.

Les députés ont également voté un amendement PS qui ramène de 110 à 50 euros (ndlr:-54%) la part du droit de visa payée par le demandeur à l’occasion d’une demande de titre de séjour. [1]

« Il faut de la fermeté mais aussi de la dignité », a fait valoir l’un des députés signataires de l’amendement, Laurent Grandguillaume (PS, Côte-d’Or). Le gouvernement, par la voix du ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, et le rapporteur général du Budget, Christian Eckert (PS), se sont dits favorables à cet amendement.[2]

Sources : 1 Le Figaro, 2 Lci.tf1.fr


Il y a vraiment des catégories de populations privilégiées  !! NON ???

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
21 octobre 2012 23:14

citoyen-et-francaisLe traité budgétaire européen a été approuvé par le Parlement français. Il n’empêche qu’il est possible de qualifier ce texte d’antidémocratique, d’inconséquent, d’inadéquat et de dogmatique. Découvrez pourquoi…
(…)
1- Ce pacte est antidémocratique puisqu’il retire aux électeurs et aux parlements le droit, jusqu’ici sacré, de fixer la politique financière et budgétaire de leurs pays respectifs.
(…)
Nous sommes en train de revivre le décalage du référendum constitutionnel européen : la quasi-totalité des médias — patrons de presse, éditorialistes, chroniqueurs, rédacteurs en chef — soutiennent ce pacte, alors qu’une forte majorité de citoyens le repousseraient en cas de référendum.

Que peut-on, en revanche, dire et constater ? 

1- Ce pacte est antidémocratique puisqu'il retire aux électeurs et aux parlements le droit, jusqu'ici sacré, de fixer la politique financière et budgétaire de leurs pays respectifs. Deux nations dominantes, et en vérité une seule, car Nicolas Sarkozy n'a fait que se soumettre aux desiderata d'Angela Merkel, ont planifié ce que devrait être dans l'avenir le développement économique des pays membres de l'Union, comme l'Union soviétique le faisait du temps où, au sein du Comecon, les pays satellites devaient se plier à ses directives. 

2- Le pacte est inconséquent puisqu'il rigidifie des orientations dont l'objectif est en soi juste et vertueux, mais sans tenir compte des aléas qui pourraient ponctuellement en rendre l'application désastreuse. C'est ainsi que, si ce pacte avait existé en 2007 et s'il avait été appliqué en 2008 (mais l'aurait-il été ? Sans doute pas !), les économies des principaux pays européens auraient connu un effondrement cataclysmique. 

3- Ce pacte est inadéquat à la logique de la construction européenne puisqu'il impose une discipline propre à un Etat démocratique et fédéral, alors que l'Europe, à cause du traité constitutionnel qui a été adopté (bien que refusé par les Français...), a tourné le dos à la logique fédéraliste et ne s'est pas dotée d'institutions démocratiques. 

4- Ce pacte est dogmatique dans la mesure où il grave dans le marbre le type de politique qui, appliquée à mauvais escient, à contretemps ou de façon brutale, est en train de provoquer la catastrophe humaine, sociale et productive que connaissent la Grèce, l'Espagne ou le Portugal. 

Nous sommes en train de revivre le décalage du référendum constitutionnel européen : la quasi-totalité des médias — patrons de presse, éditorialistes, chroniqueurs, rédacteurs en chef — soutiennent ce pacte, alors qu'une forte majorité de citoyens le repousseraient en cas de référendum. 

En réalité, ce pacte est franco-allemand. Il a reçu la signature des plus hauts responsables de ces deux pays qui ont, du coup, entraîné les autres pays de la zone euro dans leur sillage. Le défaut de l'un des signataires aurait donc des conséquences déstabilisatrices considérables. Car ce pacte est devenu aux yeux des marchés financiers une véritable boussole. Une ligne de clivage.

Si la France décidait de ne plus le cautionner ou de le désavouer, la sanction serait sans aucun doute immédiate. Les marchés soupçonneraient, hélas, Paris de choisir la fuite en avant au prix d'un creusement des déficits et d'un gonflement de sa dette. Les taux d'intérêt remonteraient aussitôt à 5 % et plus, ce qui serait un désastre pour la France. 

Voilà comment, par la faute de Nicolas Sarkozy qui, pour des raisons inavouables, a signé un pacte diabolique, et par la faute de François Hollande qui n'a pas pu, ou pas su, le renégocier, la France s'est retrouvée quasiment condamnée à approuver un texte désastreux. Et donc à se coucher une fois de plus devant les marchés financiers. 

 

Suite et source : Marianne

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
19 octobre 2012 00:19

Au bar de la Mairie, sur la Grand Rue, les propos sont plutôt désenchantés. A entendre les clients, la meilleure période de Florange, c’était « avant les années 80″. Il y avait alors « dix fois plus de cafés qu’aujourd’hui, plein de magasins, une mercerie, un salon de thé, et même un hôtel ! Tout ça, c’est fini…. Tout est mort. Longwy, c’est encore pire. Il n’y a que Thionville qui tient le coup ».

[...] L’époque a changé. Ce n’est plus la même affluence, plus les mêmes recettes. Autour du bar, face à une chope de bière ou un kir, les propos sont amers. « On ne va rien toucher, quand on sera à la retraite », dit l’un, un habitué. « Tu feras comme les autres, tu iras voir l’assistante sociale ! », rétorque l’autre, avant de planter sa banderille : « Mais tu as intérêt à être arabe ou rom. Eux, la mairie les aide. Les Français, non… »

Quelques centaines de mètres plus loin, Salam Burger ouvre ses portes. C’est l’un des sept troquets arabo-musulmans implantés dans la ville. Les Florangeais surnomment ces petits fast-food « les kebabs », en tordant un peu le nez… Il est midi. La télévision, fichée dans le mur, retransmet en direct le pèlerinage de La Mecque. Sur l’écran, des milliers de pèlerins tournent en boucle autour de la Kaaba. Autour des tables de formica, l’atmosphère est amicale, tranquille. Les clients ne paraissent pas gênés par les psalmodies. Ils sont d’origine maghrébine pour les trois quart d’entre eux.

 

 

Entrent deux blondinets, cartables dans le dos. Des ados, qui sortent de l’école voisine. Rapide coup d’œil sur la carte affichée au dessus du comptoir. Il y a le « bled burger », le « salam burger » bien sûr, et quantité d’assiettes de kebab-poulet-salade. Les deux adolescents passent leurs commandes, avant de s’attabler, détendus, sous le poste de télévision. Quelques minutes plus tard, on entend le serveur, Ahmed, crier affectueusement, du fond de sa cuisine : « Eh, les Anglais, vos assiettes sont prêtes ! » [...]

Le Monde 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
17 octobre 2012 01:32

Sur un échantillon de 240 établissements publics, le dirigeant le mieux payé touche 32.890 euros brut par mois. C’est l’une des révélations des annexes du rapport de l’inspection des Finances sur les agences publiques que Bercy a soigneusement gardées secrètes.

 

L’une des propositions de l’inspection générale des Finances sur les agences publiques avait beau être de“rendre publique les rémunérations des dirigeants exécutifs des agences”, les ministres des Finances et du Budget, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac, n’ont pas publié les premières informations dont ils disposaient. La version du rapport, qui a été mise en ligne le 17 septembre, a en effet été expurgée de quelque 300 pages d’annexes. Une masse d’informations dont Acteurs publics révèle deux extraits.

 

13.430 euros brut par mois

Les hauts fonctionnaires des agences et établissements publics gagnent souvent davantage que leurs collègues des ministères. L’astuce : ils sont recrutés via des “détachements sous contrat” qui permettent de s’affranchir des grilles salariales de la fonction publique. Une circulaire du 8 septembre 2008 a même supprimé la règle qui limitait les détachements avec un gain supérieur à 15 %.

Au sommet de la pyramide, les dirigeants des opérateurs de l’État profitent pleinement du dispositif [cliquez ici pour télécharger le tableau des rémunérations]. Sur un échantillon de 240 agences retenu par l’inspection des Finances, le salaire moyen annuel est de 122.866 euros brut, soit 10.239 euros par mois. En haut de l’échelle, les patrons des agences qui se situent dans le giron du ministère des Finances émargent à 13.430 euros par mois en moyenne. À l’opposé, leurs homologues du ministère de la Culture se contentent de 9.161 euros.

Prime individuelle

Les trois dirigeants les mieux payés dépendent respectivement des ministères de la Recherche, des Finances et de la Culture. Ils gagnent 32.890 euros, 27.829 euros et 27.113 euros brut par mois. Les deux dirigeants les moins bien payés sont sous la tutelle des ministères de la Culture et de l’Écologie, avec 5.776 et 5.833 euros brut par mois.

Ces variations d’un ministère à l’autre s’expliquent par la “composante individuelle” de la rémunération des dirigeants d’opérateurs – distincte de la composante fonctionnelle et de la prime au mérite. Cette composante individuelle, renégociée à chaque renouvellement de dirigeant, représentait en moyenne 13 % de la rémunération en 2010. Elle s’étalait de 6 % dans les établissements du ministère de l’Écologie à 19 % dans ceux du ministère de la Santé.

Trésoreries en hausse de 27 % en cinq ans

Les annexes du rapport de l’inspection des Finances précisent également le phénomène des trésoreries excessives des agences publiques. Les fonds de roulement de 338 agences étudiées ont augmenté en moyenne de 6 % par an entre 2006 et 2010, passant de 8,3 à 10,5 milliards d’euros. Ce bond de près de 27 % en cinq ans est lié au transfert de personnels aux universités et au plan de relance, mais pas seulement. Les établissements qui récupèrent directement le produit de certaines taxes dites “affectées” voient leurs trésoreries progresser plus vite que les autres.

D’après l’inspection des Finances, 261 agences possédaient un fonds de roulement supérieur à trois mois d’activité en 2010. Les annexes du rapport livrent le détail des sommes pour les 40 premiers établissements [cliquez ici pour télécharger le tableau].

La palme revient au Centre national du cinéma qui bénéficiaient d’un matelas de 465 millions d’euros et a subi depuis un prélèvement exceptionnel de 150 millions d’euros dans le cadre du budget 2013. Viennent ensuite le musée du Louvre (160 millions d’euros), le fonds CMU (127 millions d’euros), l’Ademe (118 millions d’euros), l’Institut national de la propriété industrielle (80 millions d’euros), le Centre des monuments nationaux (75 millions d’euros) et l’Agence nationale de l’habitat (73 millions d’euros).

Autant de pistes d’économies pour les chasseurs de coûts de Bercy.

Acteurs publics

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 octobre 2012 02:04

 

Pierre Moscovici

Un ministre des Finances français adressant un chèque de 31,4 milliards d’euros à l’un (ou plutôt l’une) de ses prédécesseurs à Bercy: tel est le spectacle insolite auquel on pourra assister dans les prochaines heures, à l’Hôtel Impérial de Tokyo, l’un des plus somptueux de la capitale nipponne. Pierre Moscovici signera officiellement avec Christine Lagarde l’accord bilatéral conclu entre la France et le Fonds monétaire international, pour permettre à ce dernier de porter secours à la zone euro.

Suite et source : Le Figaro,


Parmi les grands pays, les États-Unis et le Canada sont les seuls à avoir refusé de participer à ce nouveau renforcement des moyens du FMI. Par contre la France qui ne cesse de lever impôts et taxes sur les citoyens et les entreprises donne un chèque de 31,4 milliards au FMI, tenez vous bien "pour porter secours à la zone euro" !
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
15 octobre 2012 01:52

Avec l’aggravation de la crise, les réserves des régimes complémentaires Agirc et Arrco seraient épuisées respectivement dès 2017 et 2020. C’est ce que révèle le site des Echos aujourd’hui. Les partenaires sociaux se réunissent vendredi pour examiner des solutions.

Les réserves des régimes de retraite complémentaire des salariés du secteur privé s’amenuisent. Déficitaires depuis 2010, l’Arrco (pour l’ensemble des salariés) et l’Agirc (pour les seuls cadres) sont obligés de puiser dans leurs réserves pour payer la part complémentaire des pensions de 11 millions de retraités.

Ces réserves sont heureusement confortables : un peu plus de 6 milliards d’euros pour l’Agirc, près de 42 milliards pour l’Arrco fin 2012. Elles vont néanmoins s’épuiser plus rapidement que prévu, si l’on en croit les dernières projections qui viennent d’être réalisées. Car l’explosion du chômage réduit les rentrées de cotisations sociales.

Les caisses de l’Arrco seraient vides en 2020 ou 2022, celles de l’Agirc dès 2017 ou 2018. Autant dire demain, dans un système de retraite où les décisions mettent du temps à produire leurs effets. Des décisions, les partenaires sociaux qui gèrent l’Agirc-Arrco commenceront à en discuter vendredi.

Patronat et syndicats se retrouveront pour tenter de trouver des solutions. Plusieurs scénarios, tous très controversés, ont été chiffrés par les services de l’Agirc-Arrco : hausse des cotisations, augmentation de la durée de cotisation, relèvement de l’âge légal de la retraite, moindre revalorisation des pensions…

Les débats s’annoncent houleux. Certains négociateurs plaideront pour des mesures immédiates, afin de sauver les retraites complémentaires à court terme. D’autres souligneront qu’il ne sert à rien de « rafistoler » les comptes dans l’urgence alors que le gouvernement lance dès le début de l’année prochaine une concertation en vue de réformer l’ensemble du système de retraite.

Lire l’intégralité de l’article

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
13 octobre 2012 02:12

serrer-la-ceinture

Lu ici, cette analyse complémentaire du projet de loi de finance :

"Le 04 octobre dernier, je dénonçais dans un article intitulé « Il n’y a pas 10 Milliards d’économie sur le budget de l’Etat! » ce que je croyais être un mensonge de notre gouvernement concernant le budget et les économies puisque, écrivais je, l’Etat dépensera 1 Milliard de plus en 2013 qu’en 2012.

J’étais loin du compte! Je m’étais arrêté en fait au tableau de la page 11 du projet de loi de finance. Or, fort judicieusement, un lecteur me fit remarquer qu’il y avait un autre tableau page 23. Incroyable, un petit astérisque en page du premier tableau signalait que celui-ci ne tenait pas compte des dotations au Mécanisme européen de stabilité et à la Banque européenne d’investissement. C’était donc bien le tableau de la page 23 qui était juste!

Ce tableau nous apprend que l’Etat dépensera en 2013 374,5Mds d’Euro alors qu’il n’en aura dépensé que 368,6Mds en 2012!

Oui, vous avez bien lu, l’Etat dépensera 5,9Mds d’euros DE PLUS en 2013 qu’en 2012! [...] Il semble bien que la jolie histoire des 3 fois 10Mds (10Mds d’économie de l’Etat, 10 Mds d’augmentation de la fiscalité sur les particuliers et 10Mds d’augmentation de la fiscalité sur les entreprises) ne soit qu’une fable."

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
13 octobre 2012 02:03

Les citoyens nantais sont stupéfaits et particulièrement scandalisés depuis que la fédération de Loire-Atlantique du Front National a révélé l’incroyable nouvelle : la mairie de Nantes (dont le maire était jusqu’en juin dernier Jean-Marc Ayrault) a souscrit un emprunt d’un million d’euros à La Nef, une banque particulièrement sulfureuse.

En effet, cette banque coopérative a été créée par des disciples de l’ésotériste autrichien Rudolf Steiner, le fondateur de la Société anthroposophique (après avoir été un dirigeant de premier plan de la Société théosophique). La Nef, d’ailleurs, ne cache pas ses liens avec celui-ci et admet elle même sur son site s’être « largement inspirée de la pensée sociale anthroposophique ».

Pire, la banque La Nef est citée dans le rapport n°1687 de l’Assemblée nationale au chapitre « Les sectes et l’argent », (J. Guyard et J.P. Brard, « Les sectes et l’argent », Ass. nat. juin 1999 – voir ici-).

On peut donc s’interroger sur la raison qui a pu conduire la mairie de Nantes à souscrire un emprunt auprès de cette étrange banque. L’explication la plus vraisemblable étant les liens étroits qu’entretiennent certains membres d’Europe Écologie-Les Verts avec la Société anthroposophique (qui contrôle les réseaux de l’agriculture biodynamique ainsi qu’une importante entreprise de certification de produits para-biologiques).

Cet emprunt serait une manière détournée de donner un gage de sérieux à une entreprise appartenant à la nébuleuse écolo, Nantes qui est la première commune importante de France devenue cliente de La Nef, pourrait servir de référence pour démarcher d’autres municipalités de gauche.

Or, et là l’histoire devient quasi-surréaliste, il est bien connu que Rudolf Steiner fut un fervent propagandiste de l’inégalité des races humaines et que ses disciples allemands et autrichiens ne cachèrent pas, dans les années 1930, leur sympathie pour le nazisme, ce qui ne semble nullement gêner dles élus de gauche pourtant habituellement si vifs à crier au péril fasciste.

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
12 octobre 2012 01:57

REUTERSLa nouvelle est désormais officielle : le site sidérurgique Mittal de Florange va fermer. Comme pour Gandrange il y a quatre ans, autre usine appartenant au groupe indien.

Les pouvoirs publics n’ont rien pu faire et la décision des dirigeants de fermer le site était bien évidemment sans appel, l’État n’ayant pas à s’immiscer dans la gestion d’une entreprise privée, étrangère de surcroit.

Mais comment expliquer que, malgré la crise, la production mondiale d’acier batte des records, et que des usines sidérurgiques ferment en Europe en général et en France en particulier ?

Croissance en berne et crise de l’automobile et du bâtiment n’expliquent pas tout.

Parmi les vingt-cinq plus gros sidérurgistes mondiaux, seuls deux sont européens : l’allemand ThyssenKrupp (fruit de la fusion il y a 15 ans des deux entités formant son nom) et l’italien Riva, tous les autres ayant été absorbés par des sidérurgistes indiens. En 2006, Mittal a absorbé Arcelor (groupe né de la fusion en 2002 du français Usinor, de l’espagnol Aceralia et du luxembourgeois Arbed) tandis qu’en 2007, Tata absorbait Corus (fruit de la fusion du britannique British Steel et du néerlandais Koninklijke Hoogovens en 1999).

Ainsi deux groupes privés indiens ont, en l’espace d’un an, pris le contrôle de la quasi-totalité des sidérurgies française, britannique, espagnole, néerlandaise et luxembourgeoise, excusez du peu !

Ceci est la conséquence de l’idéologie folle de libre échange de la commission européenne qui permet aux entreprises du monde entier de racheter les fleurons de l’industrie européenne tandis que les entreprises européennes ne peuvent pas faire la même chose avec les entreprises des pays émergents.

Ainsi, pour pouvoir entrer sur le marché indien, Renault a dû signer un partenariat avec le constructeur automobile Mahindra en 2005, en étant minoritaire dans la joint venture. De la même manière, Carrefour a vu ses tentatives de s’implanter dans ce pays gravement remises en cause suite à la suspension par le gouvernement du projet d’ouverture du marché local aux distributeurs étrangers.

Nous sommes libre échangistes tandis que les Indiens sont protectionnistes. Les règles n’étant pas les mêmes, on comprend aisément les déséquilibres…

Que représentent en effet les sidérurgistes lorrains pour Lakshmi Mittal, milliardaire indien vivant à Londres ? Rien, même pas des numéros, et l’issue pour Florange est la même que celle de Gandrange il y a quatre ans.

Il y a quatre ans justement, sous l’hyper-présidence, Nicolas Sarkozy allait faire des discours à Gandrange sans parvenir à sauver quoi que ce soit.

Aujourd’hui, sous la présidence normale, c’est Arnaud Montebourg qui prononce ses discours à Florange et qui ne sauvera pas non plus quoi que ce soit.

Le changement, c’est vraiment maintenant.

Philippe David, le 7 octobre 2012

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
11 octobre 2012 02:18

Pour se sortir de sa crise, la Suède a énormément diminué le poids de son État ce qui a permis le retour à une économie saine et prospère.

Certains y arrivent .....

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11 octobre 2012 01:58

L’Islande nargue l’Europe grâce à une méthode inverse de celle suivie dans la zone euro

Le 6 octobre 2008, les trois grandes banques islandaises faisaient faillite, provoquant une grave crise dans ce petit pays. Mais à présent, l’économie va beaucoup mieux grâce à une méthode inverse de celle suivie dans la zone euro. (…)

Quatre ans plus tard, l’économie islandaise affiche de nouveau une santé des plus robustes. Le PIB, qui avait reculé de 6,6% en 2009 et de 4% en 2010, devrait croître de 2,1% cette année, bien plus que le niveau de la plupart des pays européens.

Le déficit budgétaire, de 13,5% du PIB en 2008 devrait être équilibré l’an prochain. Le chômage, qui était monté à près de 8% de la population active en 2010 devrait redescendre en 2013 à près de 5%. Enfin, le prêt d’urgence du FMI, de 2,1 milliards d’euros a été remboursé en avance.

Comment l’Islande a-t-elle réalisée ce «miracle»? En suivant, il faut bien le dire, le chemin inverse de celui où s’est engagée la zone euro depuis 2010. Première clé du succès islandais : Reykjavik n’a «jamais essayé de sauver ses banques», comme le remarquait récemment le ministre de l’Industrie, Steingrimur Sigfusson au quotidien allemand FAZ.

Les trois géants bancaires, dont les bilans cumulés étaient 10 fois supérieurs au PIB du pays, n’ont pas été recapitalisés. Les créanciers étrangers ont été mis à contribution d’emblée. Reykjavik n’a jamais tenté de sauver leur mise, comme cela a été le cas pour les créanciers islandais. Ainsi, il n’y a pas eu, comme en Espagne, de transfert du risque bancaire vers les finances publiques.

Une dévaluation réussie

Mais la vraie raison du succès islandais, c’est la dévaluation de la couronne qui a atteint jusqu’à 70%. Certes, cette baisse de la monnaie dans une économie si dépendante de l’étranger a provoqué une inflation qui a frôlé les 18% en rythme annuel au cours de l’année 2009 (elle atteint encore 4,3%). Il a fallu ralentir la hausse des salaires en 2009 et 2010.

Mais cette baisse de la monnaie nationale a permis aux «parties saines» de l’économie nationale de profiter à plein de la reprise de l’économie mondiale. Ces parties saines sont principalement la pêche et le tourisme (le nombre de touristes est en hausse de 16% sur un an en 2012).

Deux éléments qui ont permis au pays de bénéficier d’un fort et constant excédent courant. Au final, cet argent réinvesti dans l’économie nationale a créé un cercle vertueux en relançant les investissements.

Suite et source : La Tribune,

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10 octobre 2012 01:30

Bercy attend une hausse de 23% des recettes de l’  pour 2013.

isf bouclier fiscal impots Combien rapporte l impôt sur le revenu ?L’ impôt sur le revenu devrait rapporter 72,6 milliards d’eurosdans les caisses de l’ Etat en 2013, contre 59 milliards en 2012. Bercy attend également 52 milliards d’euros d’ impôt sur les sociétés en 2013, en hausse de 29,7%.

En passant de 59 milliards à 72,6 milliards, les recettes de l’ impôt sur le revenu vont augmenter de 23% en 2013, notamment à cause de la soumission des revenus du capital au barème de l’impôt.

En effet, Bercy va récupérer 2 milliards supplémentaires via la hausse des prélèvements sur les intérêts et les dividendes, ainsi que 1 milliard supplémentaire via la hausse des prélèvements sur les plus-values mobilières ( voir Toutes les hausses d’ impôts pour les entreprises en 2013).

Bercy va bénéficier de 320 millions d’euros de recettes supplémentaires grâce à la tranche d’ impôt à 45 % pour les revenus supérieurs à 150 000 euros par part ( voir Toutes les hausses d’ impôts pour les ménages en 2013).

Enfin, l’Etat va également récupérer 490 millions d’euros supplémentaires grâce à l’ abaissement du quotient familial de 2 300 à 2 000 euros.

source: les Echos

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10 octobre 2012 01:21

Bareme impot sur le revenu 2012 Toutes les hausses d impôts pour les ménages en 2013

François Hollande a annoncé 10 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires pour les ménages en 2013. Voici toutes les hausses d’impôts pour les ménages en 2013.

La nouvelle tranche d’impôt à 45 % concernera les revenus excédant 150 000 euros par part ( 320 millions d’euros de recettes supplémentaires pour l’ Etat).

Le gel du barème de l’  rapportera plus d’ 1 milliard d’euros à l’ Etat ( voir Combien rapporte le gel du barème de l’ impôt ?). Les 2 premières tranches (5,5 %, 14 %) devraient cependant y échapper grâce à une décote.

La taxe à 75% sur les revenus d’activité supérieurs à 1 million d’euros ne prendra pas en compte les revenus du capital (210 millions d’euros de recettes supplémentaires pour l’ Etat, voir Modalités de l’ impôt à 75%).

Abattement fiscal exceptionnel de 20 % sur les ventes de foncier bâti en 2013 ( 280 millions d’euros de recettes supplémentaires pour l’ Etat via une hausse des transactions et des ).

Les revenus du capital (intérêts, dividendes, plus-values mobilières) seront soumis au barème de l’ impôt sur le revenu et perdent ainsi le bénéfice des prélèvements forfaitaires (de 19 % à 24 %). Les ménages déclarant moins de 2 000 euros d’intérêts pourront choisir entre le prélèvement forfaitaire de 24 % et l ‘impôt sur le revenu ( 3 milliards d’euros de recettes supplémentaires pour l’ Etat).

Plafonnement des : le plafonnement global des niches fiscales est limité à 10 000 euros par an ( contre 18 000 euros + 4 % des revenus auparavant).

Le retour à l’ancien barème ISF rapportera 1,4 milliard d’euros de recettes supplémentaires à l’ Etat ( voir Plafonnement ISF à 80%).

Pour le quotient familial, la réduction d’impôt par enfant est plafonnée à 2000 euros, contre 2300 auparavant ( 500 millions de recettes supplémentaires pour l’ Etat).

Hausse de la taxe sur les logements vacants ( 150 millions d’euros pour l’ Etat).

Fin de la déclaration au forfait pour l’ emploi à domicile ( 200 à 300 millions d’euros de cotisations).

La hausse de 7 % du prix des cigarettes, et 10 % pour le tabac à rouler, au 1er octobre, rapportera 300 millions d’euros supplémentaires.

Doublement de la taxe sur les bières: 300 à 400 millions d’euros de recettes supplémentaires.

Les 130 000 frontaliers vivant en France et travaillant en Suisse devront cotiser à l’ assurance-maladie ( 400 millions d’euros de recettes supplémentaires pour l’ Etat).

Pas sûr que toutes ces hausses d’ impôt sur les ménages relancent la croissance en 2013…

source: les Echos

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9 octobre 2012 01:29

516 millions d’euros pour subventionner les journaux, 303 millions d’euros pour les monuments historiques.

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Le budget 2013 n’en finit pas de faire parler de lui et de susciter des réactions. Il faut dire que lorsque des coupes sont à faire, d’une manière ou d’une autre on fait forcément des mécontents. Ce qu’il est intéressant de voir, au-delà des corporatismes et des réactions partisanes, c’est l’idée générale qui prévaut dans les arbitrages. {...]

Dans cet esprit, que penser des coupes sombres dans le budget de la défense, secteur régalien par définition, qui amène notre armée, en des temps plus qu’incertains, à un état de sous-effectif et de sous-équipement plus que grave ?

Je fais partie de ceux qui pensent que la culture n’est pas un secteur régalien et que nous n’avons jamais vu une culture d’État subventionnée qui n’était autre chose qu’une mise au pas de la création au service de l’idéologie dominante. Voir le budget de la culture réduit devrait me faire plaisir.

Et pourtant, quels choix dans les coupes ! Allons-nous voir un seul de ces artistes officiels qui ne vivent que grâce aux subventions et qui créent « dans la ligne » contraint à se remettre en cause ? Non. Allons-nous voir une seule de ces manifestations pseudo culturelles qui polluent nos villes à intervalles réguliers annulée ? Non. Le ministère de la culture va-t-il dégraisser le mammouth en taillant dans les effectifs pléthoriques de son administration ? Que nenni. Les économies se feront sur l’entretien du patrimoine et sur les musées. Autrement dit, dans la culture, ces éléments dont on peut penser qu’ils sont en partie du ressort de l'Etat, c’est-à-dire l’entretien (ou l’organisation de l’entretien) des bâtiments et des œuvres et la transmission du savoir culturel. 303 millions seront affectés à l’entretien des monuments historiques, soit 100 millions de moins que nécessaire. Et ne comptez pas sur une « niche fiscale » pour vous inciter à pallier la défaillance de l’État !

Comme le signale fort justement La Tribune de l’Art, c’est 213 millions de moins que ce qui est alloué… au soutien de la presse écrite ! Incroyable, non ? S'il est bien un secteur qui ne devrait pas être aidé ni recevoir de subsides de la part de l’État, c’est bien cette presse qui se dit libre et indépendante et qui va tous les mois, au guichet du Trésor chercher sa récompense pour services rendus. 516 millions d’euros distribués tous les ans à des entreprises privées. Ce type d’intervention ne subit aucune coupe. Pourtant, nous parlons là d’un demi milliard d’euros qui pourraient, que dis-je, qui devraient être immédiatement économisés. Un ministre qui préfère subventionner les journaux qu’entretenir le patrimoine national, voilà qui en dit long sur l’idéologie qui nous gouverne.

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Sur le web.

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9 octobre 2012 01:26

Certains marchés ne sont pas forcément profitables

HSBC restructure complètement son secteur « finance islamique ».

* Les pays que HSBC abandonne:

  • Les Emirats Arabes Unis
  • L’île Maurice
  • Bangladesh
  • Bahreïn

* Les pays où HSBC ne présentera plus d’offre Charia Compatible mais maintiendra une offre classique:

  • Royaume-Uni
  • Singapour

* Enfin, HSBC compte maintenir une présence limitée en Indonésie.

* Les deux pays où HSBC envisage d’augmenter son offre islamique sont la Malaisie et l’Arabie saoudite

Cette restructuration des activités de finance islamique de HSBC a pour objectif de permettre à la banque de conserver 83% de ses revenus actuels provenant de la finance islamique, tout en faisant entre 2,5 à 3,5 milliards de dollars d’économie en coût de fonctionnement d’ici 2013.

 

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9 octobre 2012 01:00

LogoŽ du Ministre de la Fonction publiqueTous les pays qui ont cherché à faire des économies de dépenses publiques ont diminué la rémunération de leurs fonctionnaires, à la fois en baissant les effectifs et en freinant les salaires.

Ces baisses sont d’autant plus nécessaires dans notre pays que le coût des fonctionnaires et leurs privilèges y sont particulièrement élevés. Par rapport à l’Allemagne le coût des fonctionnaires est 80 % plus élevé : 13,5 % du PIB contre 7,5 %.

S’il était égal à celui de l’Allemagne nous pourrions, sans augmenter les prélèvements, mettre les charges sociales patronales sur les salaires au niveau de celles des entreprises allemandes, alors qu’elles sont actuellement le double. De nombreuses entreprises françaises redeviendraient compétitives et créeraient des emplois.

Les Allemands ont diminué de 2,2 millions leurs effectifs de fonctionnaires depuis 1990, alors que nous les avons augmentés de 1,5 millions depuis 1980. Si nous les avions maintenus nous serions à égalité avec eux. De plus le salaire moyen des fonctionnaires français est de 21 % supérieur à celui des Allemands.

Il a constamment augmenté plus vite que celui du secteur privé. La Cour des comptes a ainsi constaté que « la rémunération des fonctionnaires présents deux années de suite a augmenté, en moyenne … de 3,6 % par an de 1999 à 2009», soit 1,3 % de plus par an que celle du secteur privé.

La loi de finances pour 2008 constatait que le salaire moyen des agents de l’État était supérieur de 14 % à celui du secteur privé et de 20 % pour les employés. Pour les hôpitaux la comparaison était encore plus favorable au secteur public : + 24 %.

Les syndicats du secteur public se sont émus de cette comparaison qui leur enlevait des arguments dans leurs négociations de salaires. Ils ont donc fait abroger l’article 15 de la loi Le Pors de 1983 qui avait créé une étude, annexée tous les deux ans au projet de loi de Finances, comparant les salaires du public et du privé.

Mais l’INSEE collecte toujours les données qui lui permettaient d’établir la comparaison et publie chaque année un « portrait social » de la France dans lequel figure une partie de cette comparaison.

On y constate que le salaire annuel net moyen des agents de l’État était en 2008 de 28.460 euros, soit 15 % de plus que celui du secteur « privé et semi-public » (et 17 % de plus pour les employés). Pour les années 2009 et 2010, la différence d’évolution des salaires publics et privés a encore augmenté, passant à 2 % par an.

Ces écarts sont injustifiables. La garantie de l’emploi accordée aux fonctionnaires devrait au contraire justifier une différence importante en faveur du secteur privé.

Aligner les régimes de retraite

Le gouvernement ne devrait donc pas se contenter de « stabiliser » les effectifs des fonctionnaires et de geler le « point d’indice » des salaires publics, qui ne représente que moins du tiers des augmentations.

Il devrait  baisser les effectifs et les salaires comme l’ont fait la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et avant eux le Canada et la Suède. Ce dernier pays a redressé sa situation financière en baissant de 20 % ses effectifs de fonctionnaires.

Il faudrait également commencer à aligner les régimes de retraites, comme s’y est engagé François Hollande : « J’affirme l’engagement de réduire les inégalités en matière de retraites » (Changer de destin – février 2012).

L’âge effectif de départ à la retraite est pour le secteur public antérieur de trois ans à celui du secteur privé, et la pension moyenne, à salaire égal, 70 % plus élevée.

Supprimer les 35 heures

Il faudrait supprimer les 35 heures dans la fonction publique et les heures supplémentaires, aligner l’indemnisation des arrêts-maladie sur celle du privé, augmenter les heures de présence à l’école des enseignants.

Il faudrait aussi supprimer les avantages injustifiés : voitures de fonction (nous en avons 3,5 fois plus que les Anglais), logements de fonction, priorité dans l’attribution des HLM, vacances à prix réduits, etc.

Il faudrait enfin faire comme tous les pays qui nous entourent : réserver un statut spécial avec garantie de l’emploi aux seuls fonctionnaires régaliens (militaires, policiers, magistrats – les fonctionnaires en uniforme) ou supprimer ce statut, comme la Suède, les Pays-Bas, la Finlande.

Le gouvernement socialiste s’est bien gardé d’évoquer ces sujets lors de la Grande Conférence sociale de juillet, censée « engager les priorités du quinquennat ». Car sa priorité était de défendre les privilèges de sa base électorale, le secteur public, et donc de ne pas en parler.

En refusant de réduire ces inégalités, qui coûtent au minimum 120 milliards d’euros par an aux contribuableset qui aboutissent parfois au fait qu’à égalité de situation, on peut être deux fois mieux rémunéré, tout compris, dans le public que dans le privé - le gouvernement socialiste prend le risque de ne pas réaliser toutes les économies qu’il devrait faire, de voir nos prêteurs étrangers perdre confiance dans nos capacités à rembourser leurs prêts et de se voir imposer ces nécessaires économies par le FMI et l’Europe.

 

Alain Mathieu, président de Contribuables Associés

A lire sur le sujet : « Fonctionnaires, ce qu’ils nous coûtent ! », Les Dossiers du Contribuable, juin 2012 – 68 pages, 4,50 €.

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8 octobre 2012 02:35
projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013

Retraités, couples d’actifs avec enfants, auto-entrepreneurs, consommateurs, tout le monde se mettra au régime pour ramener le déficit de la Sécu vers 11 milliards d’euros en 2013. Tout le monde, sauf l’Etat.

Véritable vide-gousset du gouvernement, Jérôme Cahuzac, ministre du Budget, a promis que les nouvelles ponctions fiscales s’arrêteront en 2014. De toute manière, on peut se demander s’il restera encore quelque chose à gratter au-delà de cette date tant les taxes pleuvent.

Après les 20 milliards d’impôts créés par le projet de loi de finances 2013, au tour de celui portant sur la Sécurité sociale. Il fait monter l’ardoise de 5 milliards supplémentaires alors que l’Etat réduit à peine son train de vite et se remet à embaucher des fonctionnaires.

Comme de coutume, ce sont les particuliers qui vont payer le tribut le plus lourd à cet effort budgétaire visant à réduire le déficit de la Sécu à 11,4 milliards l’an prochain (13,9 milliards avec les autres régimes) contre 13,3 milliards en 2012.

Les couples actifs matraqués :

Les couples employant une nounou ou une femme de ménage seront les premiers à pâtir de ce nouveau tour de vis. C’est la fin du forfait imposé. Les cotisations seront calculées au salaire réel. Cette modification va faire sortir 475 millions des poches des contribuables, essentiellement des couples actifs avec enfants.

Des couples déjà concernés par les hausses d’impôt sur le revenu, la fin des niches fiscales, la modification de la fiscalité du patrimoine, la baisse du quotient familial, etc. 

Les retraités mis à contribution :

Les retraités  vont régler une contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie de 0,15% sur leurs pensions, s’ils sont imposables. L’Etat attend 350 millions de recettes de ce nouvel impôt lorsqu’il aura atteint sa vitesse de croisière. La taxe sera doublée à 0,30% en 2014.

Les auto-entrepreneurs au pilori :

Les auto-entrepreneurs sont aussi placés au pilori fiscal. Le niveau de leurs cotisations sociales va être aligné sur celui des entrepreneurs individuels bien que leur régime d’assurance maladie ne soit pas déficitaire.

C’est une mesure stupide qui va fragiliser des travailleurs pauvresSelon les derniers chiffres de l’INSEE, 9 auto-entrepreneurs sur 10 dégagent en effet un revenu inférieur au SMIC. La hausse de leurs cotisations occasionnera des cessations d’activité et des retours à la case «Pôle emploi». Cet hallali fiscal devrait rapporter 150 millions d’euros à l’Etat.

Pour leur part, les collectivités locales et les hôpitaux, auront à renflouer le régime de leurs agents, ce qui aboutira au versement de 800 millions de cotisations supplémentaires qu’elles pourraient être tentées de récupérer auprès de leurs administrés.

Taxes sur le tabac et la bière

Pour faire bonne mesure, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013 tape aussi sur les consommateurs avec des taxes revues à la hausse sur le tabac et la bière.

Pour Marisol Touraine, ministre de la Santé, il s’agit d’un budget de « justice sociale », alibi que le gouvernement Ayrault dégaine à chaque fois qu’il s’agit d’enterrer la classe moyennes.

Source: lecri.fr

Et pour approfondir un peu quand à la taxation sur les retraités:

Les pensions des retraités imposables seront soumises à un prélèvement de 0,15% en 2013 puis de 0,3% en 2014, a annoncé le gouvernement lundi en présentant le projet de budget de la sécurité sociale pour 2013. Cette contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) rapportera 350 millions d’euros en 2013 et servira à redresser les comptes de la Sécu, puis rapportera 700 millions en 2014, qui seront utilisés pour financer la réforme de la dépendance des personnes âgées.

Le Journal du Siècle – www.lejournaldusiecle.com

Via Agoravox.tv

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
8 octobre 2012 02:23

Hollande-drague-le-vote-musulmanFrançois Hollande sera vendredi à La Valette (Malte) pour un sommet rassemblant cinq pays du sud de l’Union européenne (France, Espagne, Italie, Malte, Portugal) et cinq du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie).

Ce «format 5 + 5», comme l’appellent les diplomates, remonte aux années quatre-vingt et se concrétise par des rencontres informelles plus ou moins régulières entre ministres de l’Intérieur, de la Défense ou des Transports.

[...] L’intention, selon l’Élysée, est donc de «dire l’engagement» des pays du Nord «de maintenir une coopération méditerranéenne ambitieuse», en dépit des difficultés économiques et de la crise de l’euro. Les dirigeants du Maghreb ont répondu présent (l’Algérie et le Maroc dépêcheront leur premier ministre), ce qui est jugé à Paris comme un signe encourageant.

[...] François Hollande reprend à son tour ces efforts de Sisyphe pour tenter de construire une «Méditerranée de projets», comme il l’a annoncé fin août.

[...] «Ces réunions permettent d’envisager des ripostes collectives et méditerranéennes dans tous les secteurs, y compris celui du contrôle de l’immigration et de l’éducation, fondamentale dans les pays arabes en voie de démocratisation», relève Daniel Rondeau, ex-ambassadeur à Malte (aujourd’hui à l’Unesco), fervent partisan de la concertation entre les deux rives de la Mare Nostrum. La France avancera ainsi l’idée d’un «Erasmus de la Méditerranée» et poussera en faveur du développement de projets dans les énergies renouvelables dont le solaire. La défense, la sécurité, la coopération culturelle seront aussi sur la table.

Le «Club des dix» permet aussi d’échapper au point de blocage israélien. [...]

Le Figaro

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
8 octobre 2012 01:25

Le Zemmour du vendredi est arrivé ! Dans sa chronique de fin de semaine, Éric Zemmour compare les promesses et les belles paroles des socialistes pendant la campagne et aujourd’hui.

« C’était quand même le beau temps la campagne (présidentielle). On pouvait dire toutes les bêtises qu’on voulait » déclare-t-il, estimant que la plupart des choses qui avaient été dites sont en réalité inapplicables. Aujourd’hui, François Hollande se retrouve uniquement face à des « mauvaises solutions », refusera par son dogmatisme de sortir de l’euro – « aussi sacré pour lui que les évangiles pour le pape » -, et sera amené très prochain à baisser les salaires et à lever toujours plus d’impôts.

 


 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
7 octobre 2012 02:51

BNP, Crédit Agricole et Société Générale cherchent repreneurs pour leurs filiales égyptiennes

Fin de la campagne d’Egypte, les banques françaises rembarquent. La version « Frères Musulmans » du printemps arabe en Egypte ne semble pas présager d’un avenir radieux pour les banques françaises qui cherchent toutes à se débarrasser de leurs filiales là bas.

  • BNP Paribas qui gère un réseau de banque de détail de près de 70 agences en Egypte cherche un repreneur. Pour l’instant, ce sont les banques Emirates NBD (Dubaï) et AttijariWafabank (Maroc) qui ont émis des offres de rachat pour des montants avoisinant 387 millions d’euros. Si BNP se retire du marché de la banque de dépôt, elle ne souhaite pas pour l’instant se séparer de sa banque privée ni de sa banque corporate.
  • Société Générale, de son côté, négocie avec Qatar National Bank la cession de sa filiale National Société Générale Bank.
  • Crédit agricole, enfin, qui détient 60% de Crédit Agricole Egypt, cherche de son côté un repreneur intéressé par le revente des parts de sa filiale.

Décidément, les Français semblent voués à rembarquer discrètement et rapidement à chaque fois qu’il essaient de s’implanter dans ce pays… Qui tiendra le rôle du fidèle Kléber?

 

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6 octobre 2012 02:41

Le Sénat afghan, tout en validant mardi un traité de coopération et d’amitié avec la France, a suggéré à son exécutif de ne pas utiliser le mot « amitié », la France n’étant pas un pays musulman, ont indiqué plusieurs sénateurs.

Le traité dit « de coopération et d’amitié » entre les deux pays, qui précise l’aide civile et militaire de Paris à Kaboul, avait été signé le 27 janvier par le chef de l’Etat afghan Hamid Karzaï et l’ex-président français Nicolas Sarkozy. Il a été ratifié le 25 juillet par le Parlement français.

En Afghanistan, la chambre des députés l’a accepté en tant que tel en septembre. Mais le Sénat, mardi, tout en donnant son accord, a suggéré au ministère des Affaires étrangères que la mention d’amitié entre les deux pays soit retirée de son titre.

« Certains sénateurs ont expliqué que, d’après les principes de la charia, le mot « amitié » ne pouvait être utilisé avec des infidèles. Après le vote, le terme « amitié » a été remplacé par celui de « relation »", a raconté une sénatrice.

« Ce sont des principes islamiques. J’espère que le respecté gouvernement français et son peuple ne le prendront pas de travers…« , a observé un autre sénateur. [...]

Le traité franco-afghan doit financer pour plus de 300 millions d'euros des projets dans des domaines tels que la santé, l'éducation, l'agriculture ou le développement des infrastructures entre 2012 et 2016.

Pendant ce temps, en France, notre agriculture verra baisser selon le projet de budget 2013 les aides de 23%....

7sur7.be

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6 octobre 2012 01:07

assemblé nationaleDans Présent, Jean Rouvière revient sur le projet de budget 2013. Extraits :

"Le taux des prélèvements obligatoires ne cesse d’augmenter : il a représenté près de 44 % du PIB en 2011, il représentera près de 45 % en 2012 et plus de 46 % en 2013.

 L’activité économique ne peut qu’en souffrir : trop d’impôts, de taxes et de prélèvements divers réduisent à la fois les marges bénéficiaires et la compétitivité et donc pèsent sur l’emploi. [...]

D’après des études statistiques menées sur différents plans de rigueur engagés depuis un demi-siècle, dans différents pays, la hausse des impôts provoque plus de chômage et réduit davantage la croissance que ne le fait une baisse de la dépense publique.

C’est logique : l’impôt donné à l’Etat ne crée pas de richesses, il finance des dépenses publiques. Or, les dépenses publiques ne créent pas toujours des emplois (publics). Loin de là. Actuellement, le premier poste de dépense public est le remboursement de la dette publique.

Même avec un déficit réduit à 3 % du PIB, la France devra continuer à emprunter des sommes considérables. Gilles Carrez, président UMP de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, prévient (Le Monde, 29 septembre 2012) : « Ne nous y trompons pas : 3 % de PIB de déficit public, c’est encore 60 milliards d’euros d’emprunts, donc de dette supplémentaire.

Si la France ne réduit pas progressivement et durablement l’écart entre les recettes et les dépenses publiques, elle s’expose à de très graves problèmes de financement. Au-delà du déficit nominal de 2013, il nous faudra rembourser l’an prochain une fraction des 1 700 milliards de dette publique, entre 80 et 90 milliards. Le besoin de financement de la France dépassera les 150 milliards en 2013. »

Les dépenses publiques, ce sont 1 100 milliards d’euros. La réduction annoncée – 10 milliards en 2013 – ne représente même pas 1 % du volume. La RGPP (Révision générale des politiques publiques) engagée par le gouvernement précédent a été abandonnée. La baisse des effectifs de fonctionnaires, environ 30 000 chaque année, représentait 1 milliard d’euros d’économies par an. Le gouvernement Ayrault y renonce. [...] Au total, ce sont 6 188 postes supplémentaires à la charge de l’Etat qui auront été créés entre mai 2012 et fin 2013. [...]"

 

 

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