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2 août 2015 01:07
Michèle Delaunay - Parti Socialiste (CC BY-NC-ND 2.0)

Michèle Delaunay – Crédit : Parti Socialiste via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)

Michèle Delaunay, députée PS et ancienne ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie des gouvernements Ayrault, considère qu’il est populiste de contester l’impôt.

Par Philippe Lacoude

Madame Delaunay, vous avez publié un commentaire sur facebook en réaction à un article sur le jour de libération fiscale, publié lundi à la une du Figaro.

Delaunay facebook

Madame la députée, vous avez raison de dire que le titre du Figaro de ce jour – à savoir « Le 29 juillet, les Français commenceront à travailler pour eux et plus seulement pour remplir les caisses de l’État »1 – est honteux.

« Honteux ». Vous avez cent fois raison. En matière fiscale, il est en effet « honteux » de faire croire à la sacro-sainte « égalité » des citoyens dont votre parti se glose pourtant à longueur de journée et à longueurs d’ondes toutes les fois qu’un de ses pairs trouve un gros micro mou…  Cela fait croire que ceux qui vivent aux crochets de l’État – au hasard, un ministre ou un député – auront travaillé à remplir les caisses « publiques » du 1er janvier au 29 juillet alors qu’ils n’ont contribué qu’à les vider au contraire de ceux qui, du fait de la progressivité des impôts, continueront de remplir ce tonneau des Danaïdes – bientôt 2100 milliards de dettes publiques ? – bien au-delà de la date du 29 juillet simplement parce qu’ils ont eu la malchance de naître à la fois talentueux et en France, tels les commerçants, les artisans, les patrons de TPE/PME/PMI, les dentistes, les architectes ou, au hasard, les médecins (dont vous faisiez autrefois partie avant de décider de vivre aux crochets de vos concitoyens)…

« Honteux » aussi car le « Français moyen » de cette statistique n’est pas à égalité avec ses concurrents internationaux qui n’ont pas la malchance de vivre dans le premier pays du monde en matière d’« Indice de Misère Fiscale » (Tax Misery Index) !

« Honteux » parce que le journaliste oublie de préciser que la France est passée de la 28ème place en 1995 à la 73ème place en 2014 en matière de libertés économiques, juste derrière le Portugal (64ème), le Rwanda (65ème), le Monténégro (66ème), Trinité-et-Tobago (67ème), Panama (68ème), le Kazakhstan (69ème), la Turquie (70ème), le Ghana (71ème) et l’Afrique du Sud (72ème)…

« Honteux » parce que la 73ème place de la France est surtout due au fait qu’elle est pratiquement dernière en matière de fiscalité juste devant le Tchad, la Belgique, la Suède, le Danemark et la Corée du Nord !

« Honteux » parce que la 73ème place de la France est aussi due au fait qu’elle est un des pires pays en matière de dépenses publiques – de gabegies publiques, devrais-je dire – juste devant les enfers fiscaux que sont le Danemark, la Micronésie, le Lesotho, le Timor, la Grèce, Cuba, la Slovénie et la Corée du Nord !

« Honteux » parce que vous n’avez pas l’air de comprendre que ma génération – ou, du moins, sa partie la plus productive – ne rêve que d’une chose : quitter votre enfer fiscal. Le pays dont vous prétendez avoir la charge sans rien comprendre à ses maux se vide petit à petit de son capital financier, de son capital physique et, plus tristement, de son capital humain… Vos politiques fiscales incitent à l’export des Bac+5 – quand ce ne sont pas les Bac+10 comme ma femme et moi – et à l’import de Bac-5, souvent improductifs et parfois violents !

« Honteux » parce que ceux que vous avez fait fuir ont souvent fini par réussir ailleurs à créer des emplois et à remplir les caisses publiques de leurs nouveaux pays d’adoption où ils n’ont pas à subir ni les « leçons » de ministricules en matière de « valorisation [morale] de l’impôt » ni les absurdités d’une administration toujours plus tatillonne, plus envieuse et plus destructrice.

« Honteux » parce que le résultat est que la croissance annuelle moyenne du PIB réel per capita est passée en France de 4,6% dans les années 1960 à 3,1% dans les années 1970, à 1,8% dans les années 1980, à 1,5% dans les années 1990, à 0,5% dans les années 2000, pour finir aujourd’hui à 0% pour cette décennie déjà à moitié écoulée…

Evolution de la croissance française - Contrepoints

« Honteux » parce que le résultat de ce fiscalisme éhonté à 0% de taux de croissance est qu’une hausse du revenu pour Paul ne peut statistiquement que correspondre à une perte de revenu pour Pierre. Quand il n’y a plus de « fruits de la croissance » – et c’est la traduction pratique d’un taux de croissance économique nul dont ceux de votre classe sont les architectes – on répartit la pénurie en créant au passage une atmosphère civile délétère de jalousies perverses où chaque corporatisme – taxis, agriculteurs, contrôleurs, buralistes, fonctionnaires, ou autre « catégorie » en grève du jour – tente tant bien que mal de sortir un marron du feu, faisant de l’État  « la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde »2.

« Honteux », comme vous le dites si bien !

Madame la députée, vous devriez, en effet, avoir honte.

 

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
17 juillet 2015 02:01

Selon les prévisions de la Commission européenne, le déficit public de la France va s'aggraver pour atteindre 4,7% en 2016 et dépasser celui de ses voisins européens.

Le déficit public de la France va s'aggraver et devenir le plus important de la zone euro en 2016, à 4,7%, selon les prévisions de la Commission européenne. Par ailleurs la France ne tiendra pas ses objectifs budgétaires en 2015, a estimé ce mardi la Commission, qui table sur un déficit public à 4,5% du PIB (l'objectif de la France était de 4,3%). Le scénario d'un retour sous les 3% en 2017 s'éloigne. 

Toutes les mesures d'économies n'ont pas été intégrées

Ces mauvais chiffres "sont largement dus à une croissance toujours modeste et certaines mesures comme une nouvelle hausse du coût du Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) et des réductions d'impôt pour les ménages à faible revenu", indique la Commission dans son rapport. 

 
 

L'exécutif européen a fondé son analyse sur le plan d'économies de 21 milliards d'euros annoncées par la France pour 2015, mais "certaines de ces mesures, autour de 2 milliards d'euros, n'ont pas été suffisamment détaillées pour être prises en compte". Les mesures nouvelles présentées par la France dans son projet de budget 2015, en cours d'examen par la Commission européenne, n'ont pas non plus été intégrées. Paris a annoncé la semaine dernière des "mesures nouvelles" qui permettront de réduire son déficit public de 3,6 à 3,7 milliards d'euros de plus que prévu. 

Croissance en panne dans la zone euro

Pour la zone euro dans son ensemble, la commission publie une prévision de croissance revue nettement à la baisse à 0,8% en 2014, et 1,1% en 2015. Bruxelles se montre ainsi nettement plus pessimiste pour la reprise qu'au printemps dernier. En mai, la Commission anticipait encore une croissance de 1,2% cette année et de 1,7% l'an prochain pour les 18 pays de l'union monétaire. La zone euro ne devrait atteindre finalement 1,7% de croissance du PIB qu'en 2016. 

Cette révision à la baisse s'explique notamment par une confiance moindre, en raison des risques géopolitiques accrus et de perspectives économiques globales moins bonnes, explique la Commission. 

La situation est contrastée selon les pays, mais les trois principales économies de la zone euro n'incitent pas à l'optimisme. Le moteur allemand semble grippé, selon la Commission qui a nettement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour ce pays, à 1,3% cette année (contre 1,8% au printemps) et surtout 1,1% en 2015 (contre 2%).

La France patine, avec une croissance de 0,3% cette année (1% prévu au printemps), 0,7% en 2015 (contre 1,5%), puis 1,5% en 2016. Enfin, l'Italie devrait rester en récession cette année pour la troisième année consécutive (-0,4%), alors que la Commission prévoyait encore une croissance de 0,6% au printemps. 

Inflation et chômage: trop basse, trop élevé

L'inflation devrait rester très basse à 0,8% en 2015, à cause de la lenteur de la reprise économique, et 1,5% en 2016. L'union monétaire devrait donc cependant échapper à la déflation, caractérisée par une spirale négative des prix et des salaires néfaste à la croissance. En revanche, l'objectif de la Banque centrale européenne, qui était de maintenir une inflation proche de 2%, ne sera pas atteint. 

Quant au chômage, il ne devrait baisser que lentement, avec un taux à 11,6% cette année, 11,3% l'an prochain et 10,8% en 2016. 


Read more at http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/france-le-deficit-public-deviendra-le-plus-important-de-la-zone-euro-en-2016_1618425.html#iQ4fuOVBj3QQt84c.99

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
8 juillet 2015 02:48

 

Nos gouvernants ne s’affolent pas. Ils ont la parade ! Ils savent parfaitement ce qu’ils feront lorsque la situation deviendra intenable ! Ils puiseront dans vos économies !

La dette de la France est insoutenable. Comme les taux d’intérêt avoisinent les 1 %, elle ne pose pour l’instant aucun problème mais fatalement dans un, deux ou trois ans, ces taux vont remonter. Le déficit augmentera, la défiance envers la France également. Un jour, personne ne nous prêtera plus sauf les fonds vautours et la France sera aux abois.

Mais nos gouvernants ne s’affolent pas. Ils ont la parade ! Ils savent parfaitement ce qu’ils feront lorsque la situation deviendra intenable ! Ils puiseront dans vos économies ! Les Français disposent de 12.000 milliards d’euros d’actifs financiers (comptes courants, divers livrets d’assurance-vie)
Il suffira, pour l’État, de ne rien ponctionner en dessous de 50.000 euros, de prendre 5 % entre 50.000 et 100.000, 10 % entre 100.000 et 200.000 et 20 % au-dessus et le tour sera joué ! Plus de dettes ! La liberté retrouvée !

Ils frapperont dur car cette ponction ressemble à un revolver à un coup. On ne peut l’utiliser qu’une fois par siècle ! Le FMI a évoqué cette méthode dans une note confidentielle dévoilée par erreur et vite qualifiée de document de travail. Les économistes de haut niveau en parlent entre eux mais pas trop fort, de peur d’effrayer les futurs pigeons. Ils donneront de la voix pour appuyer cette mesure. Les « riches » seront vilipendés.

Comment, ils possèdent plus de 100.000 euros ? Quels voleurs, tout de même ! Ils ont bien de la chance qu’on ne leur prenne pas tout ! Ils le mériteraient !

Ceux qui auront moins de 50.000 euros applaudiront des deux mains puisqu’on ne leur demandera rien et que le budget de la France, remis à flot, pourra de nouveau se montrer généreux envers eux ! Bien sûr, cela se produira durant un week-end, dans le plus grand secret, pour éviter les retraits intempestifs (enfin, certains seront au courant, bien sûr ! Les amis, il faut les ménager !). On fermera les banques pour une semaine comme en Grèce.

Le gouvernement qui osera organiser ce pillage ne sera pas forcément impopulaire car il aura tranché le nœud gordien, trouvé une solution pérenne et finalement assez indolore, et parce que le nombre de Français atteints par cette mesure sera inférieur et de loin à celui de ceux qui sont touchés.
La majorité verra son sort s’améliorer avec le retour à l’équilibre budgétaire ! Alors, combien de temps avant la grande ponction ? 10 ans ? 5 ans ?

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
6 juillet 2015 02:06

Du jamais vu dans toute l’histoire de notre pays ; jamais la dette française n’avait atteint un tel record historique ! Ca n’est pas moi qui le dit… Mais l’I.N.S.E.E qui s’alarme !

Je sais ce que va nous dire Hollande et la quelque dizaines de pourcents d’aveugles qui voient encore en lui l’homme providentiel ; évidemment ça n’est pas de sa faute parce que les choses en étaient déjà ainsi quand il est arrivé…

Bah oui comprenez-le ; 3 ans qu’elle est là la serpillère à quotidiennement nous polluer mais absolument rien de tout ce qui se produit aujourd’hui n’est de sa faute…

De quoi se demander très sérieusement ce qu’il peut bien foutre de ses journées, à part se chercher des éléments de langage pour une fois de plus se défausser de ses propres responsabilités en reportant systématiquement la faute sur les autres !

La dette publique de la France, celle que vous, moi, vos enfants et vos arrières petits-enfants allez payer, a bondi de +51Mds€ au premier trimestre 2015, pour s’établir à 97,5% du P.I.B…. soit 1,9 point de plus par rapport à fin 2014 ! (c’est-à-dire 3 mois auparavant !!!)

Evidemment, nul besoin de préciser que ce léger contretemps risque de mettre à mal la stratégie budgétaire élaborée par cette majorité pour cette année 2015…

D’après l’Insee, la dette de la France à fin mars était de 2,089 Mds€ et sa hausse sur les trois premiers mois de l’année est la plus forte enregistrée depuis le premier trimestre de l’année 2012 !

Rappelons que l’objectif que s’était fixée la serpillère et ses petits camarades faillitaires se situait aux environs de 96,3% du P.I.B…. Là on est juste 1,25% au-dessus de l’objectif édulcoré annoncé…

Dernier petit point de détail que je tenais à rappeler ; Moi Président de la République dans son programme de campagne intitulé « 60 engagements pour la France », avait promis de ramener la dette publique à 85,8% du P.I.B en 2015… Là rien que pour ce début d’année, on est déjà à 13,64% au-dessus de l’objectif annoncé… Et l’année n’est pas finie…

Oui je sais… Il n’avait pas connaissance de l’état dégradé de nos comptes avant d’arriver au pouvoir… Bah non… Ca faisait juste 10 ans que les socialistes étaient dans l’opposition et jamais ils n’avaient jugé utiles de se plonger dans les comptes du pays… Encore moins avec un socialiste à la tête de la Commission des finances à l’Assemblée Nationale et un autre nomméPrésident de la Cour des Comptes…

graphir

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
5 juillet 2015 12:57

La nuit de colère, organisée par les agriculteurs bretons, a été provoquée par les résultats des sanctions économiques et financières imposées par l'UE à la Russie.

 
La Bretagne est une région qui est très touchée par les contre-sanctions russes. Les éleveurs porcins subissent un effondrement des cours. Les revenus moyens des éleveurs sont inférieurs à 12.000 euros par an. Selon Paul Auffray, président de la Fédération nationale porcine, "on perd un éleveur de porc par jour depuis des mois".

 

"Malheureusement, dans le différend qui oppose l'Union européenne à la Russie, on a laissé les producteurs tous seuls payer l'addition", a déclaré Jean-François Jacob, président de la SICA dans une interview accordée à Sputnik.

Selon M.Jacob, malgré les grandes déclarations que fait l'Europe sur l'accompagnement des producteurs qui subissaient en effet le contrecoup des décisions politiques, rien n'a été fait.

 

"On a menti à l'opinion et on a laissé les producteurs dans la détresse subir les conséquences des décisions qui n'étaient pas les leurs. Il n'y a pas eu de solidarité de la part de l'Europe, on a laissé tomber les agriculteurs et notamment en France", ajoute le président de la SICA.

 

Avant l'embargo, 25% des exportations de viande de l'UE étaient destinées au seul marché russe. A ce jour, les cours du porc en France sont retombés sous le seuil de rentabilité, à 1,32 euro le kilo. Ce qui explique d'ailleurs en partie la montée en puissance des revendications dans ce pays.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/france/20150703/1016839149.html#ixzz3f18xM0p2

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
4 juillet 2015 01:49

En France (et notamment depuis le début du quinquennat Hollande), quand il pleut, c’est à verse et quand ça dévisse à l’extérieur, ça part en vrille à l’intérieur. Logiquement, alors que la situation internationale se fait chaque heure plus tendue, entre les énièmes péripéties grecqueset le spectre de plus en plus présent d’une bulle financière sur le point d’éclater, on devait s’attendre aussi à une détérioration record de la situation économique purement nationale. Rassurez-vous : c’est aussi le cas.

 

Et c’est d’autant plus inquiétant que les informations suivantes n’ont pour ainsi dire pas été relayées par la presse nationale, trop occupée à regarder les sorties lapidaires de Valls ou les dernières âneries de Cambadélis. Pourtant, la nouvelle méritait sans doute qu’on s’y attarde même si l’actualité chargée justifie sans doute qu’il faille un peu de temps pour la faire revenir à la surface.

En substance, on découvre une inquiétude croissante des départements devant la croissance incontrôlée des prestations sociales.

 

 

Autrement dit, les départements n’ont plus une thune. Ce ne serait pas vraiment problématique si l’État, de son côté, disposait de quelques réserves. Mais ce n’est pas le cas et on commence à comprendre qu’en cette période de disette financière, il va falloir faire des efforts pour joindre les deux bouts, et ce d’autant plus que nous ne sommes qu’en Juin.

Or, si avoir des problèmes de trésorerie en octobre, c’est enquiquinant, alors en Juin, cela devient franchement problématique.

D’autant que, comme je le notais, la raison principale du manque de trésorerie n’est pas liée à une dépense incontrôlée des fournitures de bureau qu’il serait facile de calmer, mais bien des prestations sociales au bout desquelles se trouvent des individus qui n’ont bien souvent pas vraiment d’alternative solide si celles-ci devaient s’interrompre, même momentanément.

Le constat, pourtant, ne laisse aucun doute et part d’une lettre de l’ODAS, l’Observatoire national de l’Action sociale, qui note il y a quelques jours que, je cite, « sans évolution du mode de financement de leurs compétences obligatoires, les Départements ne pourront plus, dans leur grande majorité, équilibrer leur budget dans un proche avenir. » Autrement dit, la distribution d’argent public continue de plus belle, son débit a même nettement augmenté (1.4 milliards de dépenses en plus en 2014 par rapport à 2013), et l’État, à sec, ne pourra bientôt plus du tout garantir l’équilibre des finances départementales.

 

Ce constat est partagé tant à droite qu’à gauche. Le bureau de l’ADF (Assemblée des départements de France), classé à droite, s’est alarmé de « la croissance incontrôlée des allocations individuelles de solidarité (AIS) qui conduira à l’asphyxie mortelle des départements » pendant que de son côté, « le groupe de gauche insiste sur l’urgence de la situation des finances départementales ».

Dans ces dépenses sociales, le premier poste des allocations versées est clairement le RSA (à 58%) dont les dépenses ont progressé de 9,2% en 2014. Les autres postes (l’APA – Allocation personnalisée d’autonomie – et la PCH – Prestation de compensation du handicap) sont aussi concernés par ces problèmes de trésorerie.

Or, à moins bien sûr d’une inversion de courbe du chômage que bien peu espèrent encore, la situation devrait continuer de s’aggraver. Le plus gênant étant qu’on ne sache absolument pas à quoi s’en tenir ; d’après Claudine Padieu, directrice scientifique de l’ODAS,

 

« Contrairement aux autres postes, les économistes ne parviennent pas à réaliser des prévisions fiables pour le RSA. La hausse de ces dépenses est d’autant plus préoccupante qu’elle est imprévisible »

Zut, il va être délicat de planifier quelque chose (ce qui est une horreur pour nos amis les planistes), et tout indique que ça ne va pas aller mieux tout seul. Zut et zut.

Dès lors, on ne s’étonnera pas de retrouver quelques gémissements de conseillers départementaux, pour le moment discrets dans la presse locale, constatant, effarés, que la source d’argent gratuit des autres, qui tombait jusque là avec une belle régularité, commence à s’assécher. Zut, zut et rezut, il va falloir supprimer certaines subventions. Zut, zut, et rezut, tout ceci donne un parfum de déroute aux finances locales et pousse même certains à évoquer, sans ambages, un « krach budgétaire territorial ».

Eh oui, le problème, d’habitude pourtant simple, devient rapidement insoluble. Jusqu’à présent, il suffisait en effet de réclamer des sous à l’État. Lorsque celui-ci renâclait, la collectivité territoriale, jamais à court d’imagination, trouvait l’une ou l’autre taxe à augmenter, l’un ou l’autre impôt à retailler vers le haut, et, magiquement, l’argent rentrait. Malheureusement, ce temps de cocagne est révolu. Comme l’explique Jean-Louis Sanchez, délégué général de l’ODAS,

« Les conseils départementaux ne peuvent plus augmenter les impôts et, à ce rythme, ils ne pourront plus financer leurs dépenses sociales dans trois ans. »

Vous me direz : oh, trois ans, c’est encore une belle et longue période qui donnera certainement l’occasion à nos éternels dépensiers d’exprimer toute leur créativité, n’en doutons pas. Je me permets cependant de pointer que les dettes s’empilent, les expédients possibles s’amenuisent et les marges de manœuvres, déjà fort étroites il y a trois ans, risquent bien, à l’approche des élections et de l’impératif évident de ne pas tabasser l’électeur, de s’évanouir complètement.

Autrement dit, tout ce petit monde, lentement mais sûrement, est coincé : ne pouvant plus augmenter les impôts, ne pouvant plus guère augmenter la dette, il va leur falloir diminuer les dépenses.

Comme je le disais en introduction, depuis que François Hollande a récupéré le pays des mains du précédent incompétent, lorsqu’il pleut, c’est à verse. Alors que les tensions internationales n’ont jamais été aussi fortes, que les marchés financiers affichent tous une situation bullesque et que le moindre événement imprévu (une faillite de Deutsche Bank ?) risque bien de déclencher des mouvements de panique mémorables, la situation économique nationale est inextricable.

L’État, endetté jusqu’au cou, ne peut même plus faire mine d’aider les départements, eux-mêmes confortablement installés dans les dettes. Et à mon avis, ce ne sont pas les élections qui vont inciter les uns et les autres à apurer la situation.

Décidément, ce pays est foutu.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
3 juillet 2015 03:10

La hausse est loin d'être anecdotique. La dette publique de la France a augmenté de 51,6 milliards d'euros au premier trimestre pour atteindre 2.089,4 milliards fin mars, soit 97,5% du PIB, selon les statistiques publiées ce mardi par l'Insee. Soit nettement au-dessus de l'objectif de 96,3% fixé pour cette année dans la dernière trajectoire des finances publiques. Chaque Français supporte ainsi une dette de plus de 31.660 euros, selon nos calculs .

Certes, la situation de la France n'est pas celle de la Grèce... Mais le diagnostic est loin d'être rassurant, tant la dette de notre pays ne cesse de grimper. Et si les taux d'intérêt sont toujours bas, leur inévitable remontée est une véritable épée de Damoclès.

La seule dette de l'Etat a augmenté de 37,1 milliards d'euros sur le premier trimestre pour s'élever à 1.647,3 milliards, précise l'Insee dans un communiqué.

Outre la dette de l'Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (232,6 milliards fin mars, soit +15,8 milliards), des administrations publiques locales (187,4 milliards, en retrait de 0,8 milliard) et des organismes divers d'administration centrale (22,1 milliards, soit -0,5 milliard).

La dégradation n'est pas prête de prendre fin. Le gouvernement prévoyait dans la dernière trajectoire des finances publiques publiée en avril que la dette publique atteindrait 96,3% du PIB fin 2015 et culminerait à 97,0% en 2016 avant de revenir à 96,9% en 2017. Le ratio de 2014, annoncé alors à 95,0%, a été depuis corrigé à 95,6% (2.037,8 milliards).

Dans ce domaine, la France a fait moins bien que ses voisins. Notre dette a en effet crû l'an dernier plus rapidement qu'en moyenne dans les autres pays européens. Très concrètement, ce fardeau, qui avait franchi à la mi-juin 2014 la barre des 2000 milliards et avait bondi de 84,4 milliards sur l'année, représente une ardoise de plus de 30.000 euros par Français. Et si son poids dans le PIB est inférieur à celui de l'Italie et de l'Espagne, il est supérieur à celui du Royaume-Uni, et se situe 20 points au-dessus de celui de l'Allemagne, alors que la situation des deux pays était proche en 2010.

Effet boule de neige

La France subit en effet depuis 2008 l'effet «boule de neige». En clair, elle est obligée d'émettre de nouveaux emprunts pour payer les intérêts passés, qui viennent eux-mêmes alourdir la dette. Pour stabiliser la dette de l'Etat dans le PIB et éviter cet engrenage infernal, il faudrait dégager un excédent budgétaire primaire - c'est-à-dire hors charge de la dette - de 32 milliards, explique la Cour des comptes. En incluant la charge de la dette, le déficit budgétaire aurait dû être limité à 11 milliards l'an passé, alors qu'il a atteint 85,6 milliards. Presque 8 fois plus!

Didier Migaud, le président de l'institution de la rue Cambon, qui constate que la réduction des déficits publics s'est ralentie en 2014, s'inquiète de l'effet «anesthésiant» de ces taux bas. Or ceux-ci finiront nécessairement par remonter. Selon l'agence France Trésor, pour le seul périmètre de l'Etat, une hausse de 1 point de tous les taux d'intérêt en 2015, entraînerait 2,4 milliards de charge d'intérêts supplémentaires cette année ; 5,3 milliards en 2016 ; et 7,4 milliards en 2017. Des montants loin d'être anecdotiques...

Le problème doit d'autant plus être pris au sérieux que la France refinance actuellement la dette massive contractée pendant la crise de 2008. Une dette qu'il faudra à nouveau refinancer en 2021 ou 2022, à un moment où vraisemblablement, les taux ne seront plus aussi doux qu'aujourd'hui.

 

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
1 juillet 2015 15:18

Il suffit de fouiller quelques minutes sur internet pour trouver de multiples preuves de l’impudeur et de l’indécence des socialistes au pouvoir.

Durant le quinquennat précédent, l’opposition socialiste n’avait pas de mots assez durs pour conspuer le gouvernement et pointer ses mauvais résultats en terme de chômage. La crise était niée, le problème, c’était uniquement Sarkozy, répétaient en boucle les leaders socialistes, repris complaisamment par une presse largement acquise à la gauche.

Relisons notamment les deux tweets suivants qui datent de 2011 :

tweet-ps-2011

 

Après un choc fiscal sans précédent, Hollande a mis par terre l’économie française. le constat est terrifiant :

  • 623 000 chômeurs supplémentaires en catégorie A
  • 1 000 000 chômeurs en plus (toutes catégories).

Depuis le 6 mai 2012, Hollande est responsable de 900 chômeurs supplémentaire par jour !

Avec de tels résultats, on pourrait penser que les socialistes feraient profil bas, voire même feraient amende honorable. Il n’en est rien ! La crise s’estompe partout en Europe … sauf en France ! Trouvez l’erreur ! Elle est socialiste !

Et voici le genre de tweet que le PS ose envoyer :

tweet-ps-2015

 

Il faut relire plusieurs fois chaque tweet pour en croire ses yeux !

« La réussite du gouvernement «

Il n’y a que la rue de Solférino qui perçoit cette « réussite du gouvernement » :

  • Le million de chômeurs supplémentaires ne la voient pas cette réussite !
  • Les 64 000 entreprises qui sont mortes l’année dernière, ne l’ont pas vue non plus !
  • Les millions de familles victimes de la politique fiscale de Hollande la cherchent désespérément, cette réussite !

« On ne pourra plus dire que nous sommes des amateurs »

C’est vrai, vous n’êtes plus des amateurs, c’est en véritables professionnels que vous cassez l’économie française et découragez les Français !

Il faut cesser la mascarade ! Alors que Hollande est désormais plus préoccupé de préparer sa réélection que de faire baisser le chômage, il faut mettre fin, avant terme, à ce quinquennat du désastre et de l’impuissance.

Les Français sont en colère. Le feu couve … On n’attend plus que l’étincelle qui mettra le feu aux poudres. Un conflit, comme celui des taxis, pourrait constituer cette étincelle. Malheureusement, les chauffeurs de taxi ne sont pas assez populaires dans la société française pour que l’amalgame prenne …

Attendons le prochain conflit …

Source et Source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 juin 2015 23:29
Vous venez de donner encore 80 millions d’euros à Radio Gaspillage!

Alors que les SDF blancs-blonds-français, etc.crèvent de faim, après avoir annoncé pour 2015 un budget en déficit de 21,3 millions d’euros, l’État vous pique encore 80 millions d’euros de plus pour la gabegie Radio France, la Voix de son maître…

celle qui cause si bien pensée unique et propagande assortie!  « La trajectoire financière de Radio France génère un besoin de financement de 170 millions d’euros, qui sera comblé de la manière suivante (…) : 55 millions d’euros de dotations en capital et 25 millions d’euros d’augmentation de la contribution à l’audiovisuel public », a expliqué Radio France.

Afin de « boucler ses comptes », le groupe public empruntera par ailleurs 90 millions d’euros à un pool bancaire pour une durée de 5 à 7 ans, a-t-on précisé.

Les sommes allouées par l’État serviront notamment à terminer le chantier de réhabilitation de la Maison de la radio, indique-t-on à Radio France. « J’ai proposé une intervention au capital de l’entreprise, pour l’accompagner dans cette période difficile », avait déclaré la ministre de la Culture Fleur Pellerin dans un entretien au Monde en avril.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 juin 2015 23:22

Le rapport de la Cour des comptes vient d’être rendu public. Il est accablant pour le gouvernement socialiste en place depuis 3 ans. L’institution, pourtant dirigée par un ancien socialiste, M. Migaud, dit en termes mesurés et polis que notre gouvernement est le pire parmi ceux qui dirigent l’Europe. Elle note que le déficit n’a diminué en 2014 que de 1 % (et encore, sans une divine surprise en fin d’année, on était bien parti pour l’augmenter !).

Tous les autres pays ont amélioré sensiblement leurs comptes, si l’on excepte la Bulgarie (qui n’est qu’à 3,7 % contre 4,1 % pour nous), mais ce pays a été victime en 2014 de la faillite d’une de ses banques et son surplus de déficit est un accident qui ne se reproduira pas !

Ce qui est affolant, c’est que la misérable amélioration de 0,1 % a eu lieu alors que les taux d’intérêt se sont effondrés ! Ils sont à peine au-dessus de 0 et parfois même négatifs. Jamais dans l’histoire de l’humanité ils n’ont été aussi bas ! Qu’ils remontent simplement à un taux de 2 % (qui est pourtant un taux ridicule, voire dangereux pour l’économie) et il faudra trouver 35 milliards d’euros pour combler le trou de la dette, soit plus de la moitié de l’impôt sur le revenu ! Une catastrophe ! Et rien n’exclut qu’un jour les taux grimpent à 10 % !

Les autres pays ont peut-être des gouvernants médiocres mais ceux-ci ont su profiter du répit observé depuis 3 ans pour tailler dans les dépenses inutiles. Nous, nous avons fait semblant ! On a coupé quelques mauvaises herbes sans s’attaquer aux racines du mal. Et notre capitaine du Titanic, je veux dire monsieur Hollande, fier de son inertie, s’est mis en tête de dépenser pour se faire réélire : 60 euros par mois pour les enseignants, suppression des impôts pour 3 millions de Français.

Peu lui importe que le pays sombre ! Qu’en 2018, suite aux dérapages budgétaires incontrôlés, on arrive à 25 % de chômeurs ! L’essentiel est que, dans les livres d’histoire, on parle des deux quinquennats de M. Hollande ! La crise de 2008 a été aussi violente que celle de 1929. Heureusement, une politique monétaire souple a absorbé le choc et empêché de voir revenir la Grande Dépression, même si des pays comme l’Espagne ou la Grèce ont extraordinairement souffert.

M. Sarkozy n’était pas un bon dirigeant. Il a commis beaucoup d’erreurs mais il a quelques excuses sur son bilan économique, vu le tsunami qui a emporté le monde. Et par rapport à M. Hollande, c’est un dieu ! La médiocre gestion de M. Sarkozy vaut 100 fois mieux que la catastrophique politique actuelle.

Cela fait 3 ans que le calme est revenu. Tous les indicateurs sont au vert. Un seul pays n’en a pas profité : la France. Au secours, M. Hollande se représente !

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
25 juin 2015 02:42
Islande, pays de rêve...

Islande, pays de rêve...

L'Islande, l’une des nations les plus touchées par la crise bancaire, semble avoir complètement surmonté ses problèmes, et cette année, elle devrait être le premier pays du monde frappé par la crise de 2008 à dépasser le PIB le plus élevé qu’il avait atteint avant cette crise, rapporte ZeroHedge.

Le pays est parvenu à ce résultat sans sacrifier son système social et les dépenses du gouvernement. Il y a encore quelques années, l'Islande est arrivée au bord de la faillite lorsque ses banques, qui au fil des ans s’étaient montrées bien trop audacieuses, se sont trouvées en situation de quasi-effondrement.

 

Selon le Fonds monétaire international (FMI) l'Islande a réussi à se remettre totalement de la crise, sans avoir compromis son modèle social qui prévoit la gratuité des frais de santé et d'éducation. Le pays, qui ne fait pas partie de l’Union européenne, n’a pu compter que sur lui-même pour se relever, et pour se faire, il a opté pour une approche très originale mais efficace.

A la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l'Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite.

Le pays a également imposé des contrôles de capitaux. Par conséquent, les Islandais ne pouvaient plus investir ou placer librement leur argent à l'étranger, ce qui était, selon de nombreux économistes, contraire aux règles du marché libre. De plus, le pays n’est pas intervenu pour empêcher la dévaluation de la couronne islandaise, et il a toléré l’inflation. Celle-ci a provoqué une hausse des prix domestiques, mais elle a aussi eu pour effet de stimuler les exportations. Les pays de la zone euro ne pourraient tolérer une telle dévaluation ; celle-ci renchérirait les dettes nationales des différents Etats-membres.

Mais le plan semble avoir fonctionné. La dette nationale de l'année dernière ne représentait que 82% du PIB du pays, comparativement à 95% il y a quatre ans. À la fin de cette décennie, la dette devrait même continuer à baisser pour atteindre 54% du PIB. Le chômage a également baissé de façon spectaculaire, et actuellement, le taux de chômage s’établit à 4%, contre près de 8% en 2009.

De tels résultats soulèvent la question de la pertinence des politiques économiques qui ont été menées dans le reste de l'Europe ou aux États-Unis en réponse à la crise. Les banques n’auraient-elles pas dû supporter elles-mêmes les conséquences de la crise qu'elles avaient causée? D’après Zéro Hedge cette réussite contredit de nombreux économistes, notamment keynésiens, qui affirmaient que le soutien de l’économie était nécessaire pour sortir de la crise.

En outre, l’Islande a fait condamner les administrateurs de Kaupthing, l'une des principales banques de la nation, non seulement à des amendes, mais à des peines de prison allant de quatre à cinq ans. Lors de leur procès, le procureur spécial islandais Olafur Hauksson s’était posé la question de la responsabilité :

Pourquoi devrions-nous tolérer qu’une partie de notre société ne soit pas soumise à la règle de droit ou qu’elle puisse échapper à ses responsabilités? Il serait dangereux de laisser quelqu’un devenir trop gros pour devenir l’objet d’une enquête. Cela laisserait l’impression qu’il existe un refuge sûr ».

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
21 juin 2015 01:44

L’enfer législatif est pavé de bonnes intentions. Vous le saviez déjà. Mais avez-vous vu la dernière idée des sénateurs ? Le Sénat a reconnu ce jeudi que la pauvreté pouvait être un critère de discrimination, en adoptant un projet de loi d’un sénateur socialiste.

Cela fait des années qu’ATD Quart-Monde dénonce des situations dont les pauvres sont souvent exclus. Les cas les plus connus sont ces affaires où des médecins refusent de soigner des patients couverts par le dispositif CMU.

ATD Quart-Monde nous apprend également ce qu’on savait intuitivement, à savoir que dans des testings de CV sont discriminés les candidats ayant bénéficié, dans leur parcours, d’une structure d’insertion sociale par le travail. Autrement dit, les emplois jeunes enferment leurs bénéficiaires et ne leur permettent sûrement pas de s’insérer.

Alors, face aux refus de soin ou face aux discriminations diverses et variées, fallait-il légiférer ?

Contrepoints589 Discrimination Pauvres - René Le HonzecLe législateur propose de punir de peine de prison et d’amendes les auteurs de telles discriminations. L’intention, lutter contre les discriminations, est louable, mais dans un pays qui comprend entre 5 et 8 millions de pauvres selon l’INSEE, soit autant de victimes potentielles, qui peut croire que l’on va pouvoir lutter contre cela ?

Va-t-on mettre en prison les sans doute milliers de médecins qui discriminent ? Forcer les employeurs à embaucher, surtout s’ils ont le choix des candidats ?

Évidemment, c’est trop compliqué pour des socialistes de reconnaître quelques vérités simples :

  • D’une part, les dispositifs publics censés aider les gens tombent souvent à côté de leur objectif, de manière intrinsèque, car l’intervention publique introduit toujours de la complexité (papiers à remplir, critères à respecter, administrations à contacter…). Or, tout le monde n’est pas adepte du « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »
  • D’autre part, les dispositifs d’aide sont effectivement des marqueurs sociaux (pensez aux tickets de rationnement que l’UMP proposait en 2010) et c’est exactement pour cela que, quand ils ont encore le choix, les pauvres n’en veulent pas. Eh oui, eux aussi ont leur dignité.

La meilleure lutte contre la discrimination, c’est une politique pro-business, qui permettra de revenir à de meilleurs niveaux d’emploi. Quand les employeurs auront épuisé le stock de candidats 100% désirables (la bonne adresse, la bonne apparence, le bon sexe), alors ils se tourneront vers les autres.

La lutte publique anti pauvreté, est inutile tant que les politiciens n’auront pas compris qu’il faudrait passer d’une logique centralisée de stock à une logique décentralisée de flux. Évidemment, cela présuppose un certain nombre d’actions que des étatistes ne sont pas près de mettre en œuvre…


Sur le web

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
17 juin 2015 01:23

Jean-Yves Archer est économiste. Il dirige le Cabinet Archer et anime le think tank de recherche économique Archer 58 Research. Il est diplômé de l'E.N.A, promotion de 1985, et est titulaire d'un doctorat en Economie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. En savoir plus sur son site.

Le citoyen en qualité d'électeur tout autant que de contribuable sait largement qu'il existe une dette, générée par les gouvernements de gauche et de droite, qui dépasse les 2035 milliards et frôle par conséquent les 100% de notre PIB.

Mais, il y a une dette immergée qui s'invite à bien des évènements de la vie de la sphère publique. Lorsque l'État apporte une garantie aux prêts bancaires de l'UNEDIC (dont la dette atteint 20 mds), cela ne se retrouve pas dans son bilan. Quand l'État soutient à bout de bras la situation de la banque DEXIA, cela n'est pas inscrit au bilan mais dans les cautions accordées. Lorsque l'État employeur prévoit la future retraite de ses agents, le montant des provisions pour pensions est inscrit ailleurs qu'au budget annuel approuvé par le Parlement.

Autrement dit, ces trois exemples illustrent l'importance de ce que l'on nomme «les engagements hors-bilan» de la France dont le montant total est égal à près de 3.200 milliards d'euros.

Dans cette question de dette publique, je dois observer que l'on abreuve les médias d'informations sur les quelques 2.000 milliards de dette au sens de Maastricht mais que la dette immergée n'est que très rarement évoquée sauf par le désormais sénateur honoraire Philippe Marini et par son collègue socialiste Gaëtan Gorce ou le député Charles de Courson. Si l'on aime la rectitude, il faut poser que notre dette totale est de 5.200 milliards.

La dette immergée est comme le diabète ou le glaucome une maladie silencieuse et indolore jusqu'au jour où il est trop tard.

En pages 71 et 72 du récent rapport de la Cour des comptes sur la certification des comptes de l'État pour l'exercice 2014, il est reproduit «le tableau de synthèse des principaux engagements hors-bilan» à l'exception des montants unitairement inférieurs à un milliard d'euros. L'annexe chiffrée fournie n'est donc pas exhaustive. À regret car «si c'est flou, c'est qu'il y a un loup» pour reprendre le mot désormais fameux de Madame Martine Aubry.

À titre informatif, au sein des 3200 mds, les engagements liés au légitime paiement futur des pensions des fonctionnaires civils et militaires représentent 1561 mds auxquels il convient d'ajouter les retraites des fonctionnaires de la Poste, soit 128 mds.

La moitié de la dette immergée vient donc des futures pensions et présente un caractère incontournable.

Le poste intitulé «Subventions aux régimes de retraites et subventions d'équilibre aux régimes spéciaux» qui se situe à hauteur de 274 milliards dont 137 pour la seule SNCF pourrait être analysé différemment. Tous ces chiffres offrent la caractéristique d'être assez stables dans le temps à l'exception très notable des «Aides au logement et contribution de l'État au financement du FNAL» qui passent de 106 mds en 2012, à 109 en 2013 puis 164 en 2014.

L'ancien Secrétaire d'État américain Henry Kissinger avait émis une boutade acide: «L'Europe? Quel est son numéro de téléphone?». On serait tenté, face à 50 milliards de glissement de dette hors-bilan lui aussi acide, de demander le numéro de portable de l'omniprésente Madame Cécile Duflot dont le «track-record» est empli de records dont les professionnels du logement se souviendront des années durant. Chacun observera le silence qui entoure ce dérapage de 50 milliards pour le poste du logement!

La dette hors-bilan comporte donc des variations qui interpellent l'entendement mais aussi de légitimes motifs: ainsi, on relève 412 mds d'engagements liés à la «garantie de protection des épargnants» ( livrets d'épargne réglementés ) au sein de la sous-rubrique «Garanties liées à des missions d'intérêt général».

Dans une «communication» (et non un rapport ce qui n'est pas neutre) de 215 pages de fin avril 2013 adressée à la Commission des finances du Sénat, la Cour des comptes a décrit «Le recensement et la comptabilisation des engagements hors-bilan de l'État». Convenons que ce travail très conséquent et méthodique n'a guère atteint les oreilles du public. Tout d'abord, un certain flou l'entoure car le TIGRE («Tableau d'inventaire des garanties recensées par l'État» page 78) est toujours en cours d'élaboration par la Direction générale du Trésor.

En République, être pudique sur des chiffres du secteur public n'est jamais gage d'éthique. Le gouvernant mise sur la crédulité ou sur l'hypoalgésie tandis que le mal perdure et enfle. Un simple chiffre: avec 3.200 milliards d'euros, le hors-bilan représente 158% du PIB. Quant à sa dynamique, elle est nette: en dix ans, ce hors-bilan a été multiplié par 3,5.

D'autant que la crise a évidemment un impact: ainsi, les différents mécanismes de sauvetage de la zone euro (MES) pèsent pour près de 130 mds au sein du passif hors-bilan.

Dans ce panorama qui invite au sérieux et à la componction, il faut noter que l'État ne perçoit plus qu'un milliard en 2012 (contre 4 en 2006) au titre des garanties qu'il consent. «Plus la protection de l'État a été recherchée, moins elle a été rétribuée par les entités qui en bénéficiaient». ( rapport de 2013 sous l'élaboration du président de la première Chambre: M. Raoul Briet)

«L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde» a écrit le libéral Frédéric Bastiat (Sophismes économiques). Plus d'un siècle et demi après, cette phrase s'applique à cette partie immergée de l'iceberg qu'est la dette hors-bilan. Ainsi, le tableau de la page 41 nous apprend que le «démantèlement des matériels militaires, destruction de munitions, dépollution de sites militaires, engagements de nature fiscale» ne sont pas encore exhaustivement quantifiés et ont précisément fait l'objet, en 2015, d'une réserve de la Cour sur les comptes 2014 de l'État.

De surcroît, les engagements au titre du commerce extérieur (Assurance-crédit COFACE) appellent à la vigilance (85 mds), il est crucial de relever que la dette garantie directement par l'État atteint 194 mds.

Si toute cette dette implicite ou immergée conserve sa dynamique, elle pourrait représenter près de 166% du PIB lors de l'année électorale de 2017. «Nous sommes dans une ruelle étroite et des deux toits opposés, il pleut également sur nous.» Jean Jaurès. (Oeuvres Tome 8: Défense républicaine et participation ministérielle). Oui, les deux dettes implicite et explicite sont deux toits dont le financement supposerait l'équivalent arithmétique de 19 années de pression fiscale sous condition impérative d'absence d'ajout de déficit annuel additionnel.

Tels sont les faits saillants de cette dette qui rend muettes la plupart des voix politiques, à l'exception -jadis- de celle de Raymond Barre.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
16 juin 2015 16:08

 

Le pétrole est aujourd’hui le combustible sur lequel repose toute la civilisation. Que se passerait-il si, du jour au lendemain, les sources de pétrole se tarissaient ?
Ce documentaire anticipe cette fin annoncée et propose de découvrir une nouvelle face du monde, contraint de s’adapter face à un changement radical.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
15 juin 2015 01:01

Le développement des énergies renouvelables trouve sa justification dans les subventions qui leur sont accordées par la loi contre toute rationalité économique et technique.

Sous le prétexte respectable et souhaitable de diminuer notre consommation d’énergie, et donc nos importations de combustibles fossiles, il y a une logique cachée : il s’agit d’abord de poser la question de l’alternative politique et sociale, et non de l’alternative économique et technique. Et là, tout s’éclaire…

Il ne sert à rien d’argumenter sur les aspects financiers, ni sur les impossibilités physiques, puisque la transition énergétique est d’abord, pour certains, une volonté de changer la société de consommation actuelle en l’effondrant de l’intérieur par la privation d’énergie.

Aujourd’hui, pour soutenir financièrement les panneaux photovoltaïques et les éoliennes (essentiellement), les taxes ont entrainé le doublement du prix du kWh sur notre facture d’électricité depuis 2001. Et elles continuent à enfler à un rythme délirant.

La première d’entre elles, appelée CSPE (Contribution au Service Public d’Électricité), est la plus importante. Elle date de 2002 et reflète essentiellement le surcoût associé aux politiques de soutien aux énergies renouvelables et à la cogénération selon les termes de la loi du 10 février 2000. Deux autres taxes se sont ajoutées en 2011 et 2012. Ces diverses ponctions se rapprochent dans le temps. Elles sont pratiques à l’usage et apparemment indolores puisque les consommateurs ne réagissent pas. De plus, la TVA s‘applique sur ces taxes (une taxe sur les taxes…).

Et ce n’est pas fini. En 2016, une nouvelle taxe s’appliquera : un bonus/malus en application de la loi sur « la tarification progressive de l’énergie » votée par les députés le 11 mars dernier. Elle s’ajoutera donc aux autres.

De plus, il semble que ce ne sera pas suffisant. Il faudrait aussi augmenter le prix de vente de l’électricité sur le marché (et non plus seulement les taxes qui s’ajoutent sur le coût de production).
Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, déclarait le 19 mai sur Europe 1 : « une forte augmentation du kWh en France se justifie par le fait que nous avons beaucoup de retard sur nos voisins allemands qui paient ce kWh 88% plus cher que nous, et donc qu’il convient que nous comblions ce retard ».
Ce grand patron a de l’humour. En effet, puisque nous serions 
« en retard sur l’Allemagne » dans le domaine des énergies renouvelables, il rappelle aux étourdis que nous sommes aussi en retard… sur le prix de vente de l’électricité aux particuliers, qui est presque le double en Allemagne.

Y aurait-il une course à l’absurdité pour financer les énergies renouvelables ?

Pourquoi un tel acharnement sur le consommateur ?

Quel est l’argument justificatif ?

Pas écologique en tout cas puisque, en France, près de 90% de la production d’électricité n’émet ni particules fines, ni gaz à effet de serre grâce au nucléaire et à l’hydraulique.

Notre pays est l’un des meilleurs élèves en Europe, et même dans le monde. Que veut-on ?

Que le consommateur qui, jusque-là se chauffait à l’électricité, commence s’il le peut à se chauffer au bois, au gaz, au charbon ou au fuel en augmentant les rejets de gaz à effet de serre ?

Quel est l’intérêt ?

Les choix énergétiques faits il y a 50 ans ont privilégié l’économie, l’indépendance énergétique et les sources d’énergie décarbonées. Ces décisions judicieuses ont permis d’obtenir un prix de vente du kWh moins élevé en France que chez nos voisins, notamment allemands, qui ont fait des choix plus… douteux.

Or, au nom d’une écologie « floue », il faudrait aujourd’hui les prendre en exemple dans le but de financer les énergies « fluctuantes » et non pilotables (vent et soleil) dont on paye déjà les surcoûts dans les taxes ! C’est la double peine.

Ubu n’est plus roi, il est devenu empereur !

Le consommateur est désarmé devant ces divers prélèvements qui s’ajoutent les uns aux autres à une fréquence de plus en plus élevée pour satisfaire les rêves d’idéologues doctrinaires. Ils manœuvrent habilement dans les coulisses du pouvoir pour une politique « verte » visant à écraser la société actuelle sous le poids des taxes afin de créer ensuite une utopie fondée sur la nature, le vent et le soleil.

À quand une taxe sur les rêves ?

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
12 juin 2015 02:28

La reprise que l’on sent venir depuis le début de l’année est encore loin d’avoir porté tous ses fruits. Le chômage continue d’augmenter, et les derniers chiffres de la Banque de France montrent que les défaillances d’entreprises restent fortes.

Fin mars, le nombre d’entreprises ayant mis la clé sous la porte en France était en hausse de 0,8% sur les douze derniers mois. Les défaillances se montent à 63 775. Et les chiffres provisoires pour la fin du mois d’avril annoncent là aussi une hausse sur les douze derniers mois, de 0,3%, avec 63 597 défaillances.

 

 

Les micro-entreprises plus touchées

Ce sont les PME qui sont les plus frappées par ces difficultés. En cumulé sur les douze derniers mois, les faillites de micro-entreprises ont en effet connu une progression de 1,5%. Plus rassurant, les défaillances de PME ont reculé de 6,9%, et de 6,3% pour les ETI (entreprises de taille intermédiaire).

 

 

Des secteurs plus résistants que d’autres

Selon les secteurs d’activité, les résultats diffèrent. Dans le transport, l’informatique, le commerce, on enregistre en effet un recul des défaillances (de respectivement 11,9%, 9,2% et 2,1%). Avec une hausse de près de 8%, le secteur de l’hébergement-restauration est par contre le vilain petit canard de la fournée de chiffres de la Banque de France. L’activité immobilière est également en difficulté avec une hausse des faillites de 3,4%.

Signe toutefois que les choses commencent à s’améliorer sur ce front, les résultats calculés par les différents cabinets et autres assureurs-santé sont contradictoires : baisse des faillites de 2,7% fin avril pour Coface, hausse de 7,6% au premier trimestre pour Altares… 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
11 juin 2015 17:48

Claude Bartolone a ramé un max pour tenter de justifier la fugue de Manuel Valls à Berlin.

Au moment d’aborder l’économie, je l’ai entendu parler de « la vague de la reprise » alors qu’au même moment, cet article d’EconomieMatin pointait la seule reprise que l’on peut observer … la reprise des faillites !

Fin mars, le nombre d’entreprises ayant mis la clé sous la porte en France était en hausse de 0,8 % sur les douze derniers mois. Les défaillances se montent à 63 775. Et les chiffres provisoires pour la fin du mois d’avril annoncent là aussi une hausse sur les douze derniers mois, de 0,3 %, avec 63 597 défaillances.

Les micro-entreprises plus touchées

 

Ce sont les PME qui sont les plus frappées par ces difficultés. En cumulé sur les douze derniers mois, les faillites de micro-entreprises ont en effet connu une progression de 1,5 %. Plus rassurant, les défaillances de PME ont reculé de 6,9 %, et de 6,3 % pour les ETI (entreprises de taille intermédiaire).

Des secteurs plus résistants que d’autres

Selon les secteurs d’activité, les résultats diffèrent. Dans le transport, l’informatique, le commerce, on enregistre en effet un recul des défaillances (de respectivement 11,9 %, 9,2 % et 2,1 %). Avec une hausse de près de 8%, le secteur de l’hébergement-restauration est par contre le vilain petit canard de la fournée de chiffres de la Banque de France. L’activité immobilière est également en difficulté avec une hausse des faillites de 3,4 %.

Signe toutefois que les choses commencent à s’améliorer sur ce front, les résultats calculés par les différents cabinets et autres assureurs-santé sont contradictoires : baisse des faillites de 2,7% fin avril pour Coface, hausse de 7,6% au premier trimestre pour Altares…

On aura l’honnêteté de saluer, dans ces colonnes, les dernières mesures prises par le gouvernement – une fois n’est pas coutume – en faveur des PME (plafonnement des indemnités de licenciement, autorisation d’enchaîner 3 CDD) qui vont dans le bons sens comme va sans doute le démontrer les cris d’orfraie de l’aile gauche du PS.

Malheureusement, on déplorera qu’il ne s’agisse là que des mesures ponctuelles qui ne remettent pas en cause le contrat de travail à durée indéterminée (CDI), les seuils sociaux et plus généralement le Code du travail.

C’est exactement ce que dénonce Nicolas Beytout dans son édito paru ce matin dans l’Opinion.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
11 juin 2015 01:29

 

LA France : le seul pays ou vous plantez des fonctionnaires et vous récoltez des impôts !

Vous n’en imaginiez pas autant… Incroyable quand même. Non ?

 

La folie fiscale française est dangereuse : c’est une machine à délocaliser les talents, les cerveaux, les entreprises et les capitaux, donc l’emploi…

 

1 Impôt sur le revenu (IR)

2 Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)

3 Impôt sur les sociétés (IS)

4 Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)

5 Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)

6 Taxe d’habitation (TH)

7 Cotisation foncière des entreprises (CFE)

8 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)

9 Contribution sur les revenus locatifs (CRL)

10 Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)

11 Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)

12 Taxe additionnelle à la TFPNB

13 Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

14 Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)

15 Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)

16 Taxe de balayage

17 Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)

18 Impositions perçues au profit des communautés urbaines

19 Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie

20 Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière

21 Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France

22 Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)

23 Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés

24 Taxe sur la consommation de charbon

25 Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)

26 CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)

27 CSG (Contribution sociale généralisée)

28 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux

29 Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)

30 Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)

31 Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées

32 Droits sur les ventes d’immeubles

33 Droit sur les cessions de droits sociaux

34 Droits de succession et de donation

35 Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées

36 Droit du permis de chasse

37 Droit de validation du permis de chasse

38 Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)

39 Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir

40 Impôt sur les plus-values immobilières

41 Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM

42 Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM

43 Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France

44 Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés

45 Taxe sur les transactions financières

46 Taxe annuelle sur les produits cosmétiques

47 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »

48 Surtaxe sur les eaux minérales

49 Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement

50 Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique

51 Taxe communale sur les remontées mécaniques

52 Taxe communale sur la consommation finale d’électricité

53 Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)

54 Taxe sur les cartes grises

55 Redevances communale et départementale des mines

56 Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes

57 Taxes de trottoir et de pavage

58 Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes

59 Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière

60 Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement

61 Taxes sur les friches commerciales

62 Taxe sur le ski de fond

63 Taxe sur les éoliennes maritimes

64 Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers

65 Taxe pour non-raccordement à l’égout

66 Taxes dans le domaine funéraire

67 Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses

68 Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte

69 Taxe départementale des espaces naturels sensibles

70 Taxe sur les nuisances sonores aériennes

71 Taxe spéciale sur la publicité télévisée

72 Octroi de mer

73 TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes

74 TGAP lessives

75 TGAP matériaux d’extraction

76 TGAP imprimés

77 TGAP installations classées

78 TGAP déchets

79 TGAP émissions polluantes

80 Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers

81 Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures

82 Taxe sur la publicité foncière

83 Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques

84 Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées

85 Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels

86 Droit de consommation sur les produits intermédiaires

87 Droits de consommation sur les alcools

88 Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées

89 Taxe sur les prémix

90 Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle

91 Contribution sociale de solidarité des sociétés

92 Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques

93 Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé

94 Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité

95 Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales

96 Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux

97 Droits de plaidoirie

98 Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché)

99 Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité

100 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue

101 Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue

102 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)

103 Taxe de séjour

104 Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)

105 Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale

106 Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel

107 Taxe départementale sur les remontées mécaniques

108 Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation

109 Contribution au développement de l’apprentissage

110 Taxe d’apprentissage

111 Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %

112 Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers

113 Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle

114 Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture

115 Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale

116 Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat

117 Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie

118 Taxe spéciale d’équipement

119 Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)

120 Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)

121 Taxe annuelle sur les logements vacants

122 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

123 Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau

124 Taxe d’aéroport

125 Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance

126 Taxes de protection des obtentions végétales

127 Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)

128 Taxe sur les céréales

129 Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer)

130 Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes

131 Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers

132 Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension

133 Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois

134 Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure

135 Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table

136 Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques

137 Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction

138 Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles

139 Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers

140 Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse

141 Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière

142 Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers

143 Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)

144 Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail

145 Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour

146 Taxes sur les primes d’assurance

147 Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture

148 TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)

149 TVA brute sur les tabacs

150 Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés

151 Droits de consommation sur les tabacs (cigares)

152 Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France

153 Taxe sur les salaires

154 Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires

155 Taxes sur les primes d’assurance automobile

156 Contribution de solidarité sur les billets d’avion

157 Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes

158 Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements

159 Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture

160 Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil

161 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France

162 Contribution sociale sur les bénéfices

163 Contribution pour frais de contrôle

164 Droits de timbre sur les passeports sécurisés

165 Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine

166 Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques

167 Taxe sur les spectacles

168 Taxe sur les spectacles de variétés

169 Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie

170 Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression

171 Redevance d’archéologie préventive

172 Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements

173 Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique

174 Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés

175 Droit de francisation et de navigation

176 Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles

177 Redevances biocides

178 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

179 Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel

180 Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes

181 Octroi de mer

182 Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion

de manifestations ou de compétitions sportives

183 Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes

184 Droit de sécurité

185 Cotisation pêche et milieux aquatiques

186 Redevances cynégétiques

187 Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

188 Taxe sur les installations nucléaires de base

189 Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

190 Taxe sur les résidences secondaires

191 Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France

192 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche

193 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement

194 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique

195 Produits des jeux exploités par la Française des Jeux

196 Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres

197 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs

198 Contribution sociale sur les bénéfices

199 TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées

200 Taxe sur les appareils automatiques

201 Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée

202 Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché

203 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français

204 Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments

205 Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)

206 Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)

207 Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale

208 Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique

209 Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique

210 Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente

211 Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce

212 Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi

213 Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour

214 Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs

215 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente

216 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire

217 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière

218 Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques

219 Taxe sur les services de télévision

220 Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)

221 Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence

222 Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire

223 Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie

224 Contribution solidarité autonomie

225 Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise

226 Contribution sur les indemnités de mise à la retraite

227 Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites

228 Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine

229 Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)

230 Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)

231 Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements

232 Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise

233 Taxe d’équipement

234 Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)

235 Taxe sur les véhicules de société

236 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle

237 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace

238 Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules

239 Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)

240 Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)

241 Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques

242 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français

243 Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes

244 Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003

245 Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme

246 Taxe de voirie

247 Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)

248 Péréquation entre organismes de logement social

249 Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés

250 Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses

251 Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux

252 Taxe sur les jeux en ligne

253 Contribution tarifaire d’acheminement

254 Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires

255 Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP

256 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France

257 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France

258 Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale

259 Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage

260 Redevance sanitaire d’abattage

261 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

262 Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau

263 Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale

264 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

265 Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France

266 Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture

 

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
9 juin 2015 02:49

Les faillites bancaires sont des événements dramatiques pour les épargnants, et pourtant pas si rares si on regarde l’Histoire récente des faillites bancaires. Depuis 2000, pas moins de 543 banques ont fait faillite aux USA dont 140 pour la seule année 2009. En 2015, année ou tout va bien mieux (ironique), nous avons 5 banques en faillite en europe et 4 aux USA.

Plutôt que de vous donner mon avis personnel sur la situation des banques, exercice très risqué en ce moment compte-tenu du contexte, je vous propose une revue de presse qui vous permettra de vous faire une opinion de la situation réelle des banques, et plus particulièrement les banques européennes et françaises. Bien entendu, vous n’entendrez pas parler de faillites bancaires en France, et encore moins des risques de faillite car, c’est bien connu, nos médias français sont tous indépendants des grands groupes internationaux (c’est ironique bien sûr !). Heureusement, tous les médias ne sont pas muets, nous avons encore une partie de la presse écrite libre et ça mérite d’être souligné !

Plusieurs banques européennes font faillite !

Voici le contenu de la [revue de presse] que j’ai préparé pour vous(Sources fiables uniquement)

 

Portugal : les vies brisées des petits épargnants de Banco Espirito Santo[BOURSORAMA]
PORTUGAL- Tiens donc ! Et pas un mot dans les médias TV ! Le Portugal, ce n’est pas un pays du tiers monde tout de même, beaucoup de retraités français y passent leur retraite ! Pourtant, voici ce qu’on pouvait lire en juillet 2014 dans Le Monde :

La principale banque du Portugal dément tout risque de faillite [LE MONDE]
PORTUGAL- Bizarre, on pouvait pourtant y lire « Les épargnants peuvent être tranquilles » en caractères gras ! Le résultat est peut-être rassurant pour la BCE… mais pas pour les épargnants !

Le Portugal va recapitaliser la banque Banco Espirito Santo [LE MONDE]
PORTUGAL/FRANCE – 1 mois plus tard, on apprend que le Crédit agricole possède 14.6% du capital de la banque en question et que le « Crédit Agricole est en difficulté » ! Mais bien sûr nous sommes rassurés, car la BCE veille à la stabilité du système financier. A suivre donc…

 

L’Autriche menacée du défaut d’un de ses Länder [LA TRIBUNE]
AUTRICHE -On y apprend que la banque nationalisée Hypo Groupe Alpe Adria est en grande difficulté, et risque d’entraîner tout le secteur bancaire autrichien avec elle. Voici un autre article du monde qui vous explique le méli-mélo ! 2 petits articles en Français, mais ils ont le mérite d’exister.

L’Autriche cherche comment sortir du désastre de la banque Hypo Alpe Adria [LE MONDE]
AUTRICHE – La situation n’est donc pas très brillante en Autriche en 2015. Mais si c’était uniquement le secteur bancaire Autrichien qui était en difficulté :

 

Début de panique bancaire en Andorre (6 médias)

 

La 4e banque d’Andorre secouée par un scandale de blanchiment[BOURSORAMA]
ANDORRE -Comme toujours, lorsqu’une banque est en difficulté, on va dire que c’est la mafia qui est en cause, rappelez-vous Chypre ! C’est plus simple pour tout le monde. Les épargnants vont tout perdre à cause de la mafia, qu’elle soit russe (Chypre) ou chinoise (Andorre). Je ne sais pas s’il y a une importante communauté chinoise en Andorre, mais elle a bon dos, surtout que l’info vient de New York. Çà ne vous rappelle pas une fameuse affaire Kerviel ?

Andorre menacée par une crise bancaire de grande ampleur [LA TRIBUNE]
ANDORRE -La Banque Privé d’Andorre est en difficulté et on apprend également que la banque centrale d’Espagne a pris le contrôle de la filiale espagnol de la BPA

 

duesselhypAucune vidéo disponible en Français

 

German rescue fund takes over Duesselhyp bank after Heta problems[REUTERS]
ALLEMAGNE - Là, on se rapproche du cœur de l’Europe et bizarrement il est difficile de trouver un article en Français, encore moins une vidéo. Il s’agit d’une banque locale allemande DüesselHyp en difficulté  qui a été reprise par la fédération des banques privés allemande (BdB). Le lendemain, nouvelle dépêche de Reuters pour rassurer, l’équivalent de l’AFP :

UPDATE 2-Germany says DuesselHyp rescue is isolated case [REUTERS]
ALLEMAGNE -Alors, on est rassuré, pas la peine de prendre le temps d’écrire encore un article qui fait peur aux épargnants, le cas est « isolé ». Mais au fait ! Si les banques ne sont pas systémiques, pourquoi  tombent-elles les unes après les autres ? Bien entendu, les médias en France se sont empressés de relayer cette dépêche, mais pas toujours la précédente ! On appelle ça FILTER l’information ! Voici un article en
allemand retraduit.

Düsselhyp , première victime de la banque autrichienne [LES ECHOS]
ALLEMAGNE -Finalement, on trouve 11 petites lignes dans les Echos ce matin. Rassurez-vous
 la banque est maintenant sauvée… On est rassuré.A suivre…

 


Banco Madrid, la filiale de la banque andorranne BPA, dépose son bilan (Euronews)

 

Banco Madrid ne sera pas sauvée de la faillite [EURONEWS]
ESPAGNE - L’Andorre, c’est un petit pays, mais l’Espagne, ça devient plus sérieux non ? Ouf, finalement tout va bien, Banco Madrid, c’est la filiale de la BPA, rappelez-vous, la banque accusée de blanchiment ! Résultat, on apprend dans cet article que finalement « le fonds de restructuration du secteur bancaire ne viendra pas au secours de Banco Madrid« . Par chance, la banque n’est pas systémique et on pourra rendre les dépôts des 15 000 clients de cette petite banque jusqu’à 100 000 euros. Pour ceux qui avaient plus, dommage, et bien fait pour la mafia ! En attendant, pour ceux qui ont leur garantie, retrait maximum de 2 500 euros par semaine… Si c’est garanti, alors pourquoi brider les retraits ? A suivre donc…

Une banque espagnole en faillite et taux négatifs en Europe [LE CONTRARIEN]
ESPAGNE -La BPA n’est pas une banque « systémique » selon l’article, on est donc rassuré. Mais attendez, une banque en Andorre tombe entrainant une filiale espagnole dans sa chute, ça répond à quelle dynamique, si ce n’est systémique ?

Attention, un vent de faillites bancaires souffle en Europe [GOLDBROKER]
GRECE - Vous me direz « Oui mais Goldbroker vend de l’or » ! C’est vrai ! Mais c’est surtout un excellent site qui fait intervenir des experts internationaux du marché des métaux précieux et je vous invite à lire leurs articles, tout comme le Contrarien matin, car ce sont des éléments factuels que vous ne trouverez pas dans des journaux liés au monde de la finance. Notons que c’est un des seuls articles qui parle de ces faillites bancaires. Cet article nous révèle également que les banques grecques sont elles aussi en difficulté.

Vous ne trouverez cette info ni à la TV, ni dans les journaux financiers

Bon, je pourrai continuer comme ça toute la journée, les articles ne manquent pas et vous avez compris le principe, l’info est là (AFP et Reuters), mais vous ne trouverez cette info ni à la TV, ni dans les journaux financiers ! On optera certainement pour un petit oublie de leur part !

Bilan de ce début d’année 2015 :

PORTUGAL – BANCO ESPIRITO SANTO (EN FAILLITE)
AUTRICHE – HYPO ALPE ADRIA (EN FAILLITE)
ANDORRE – BANQUE PRIVE D’ANDORRE (EN DIFFICULTE)
ESPAGNE – BANCO MADRID (EN FAILLITE)
ALLEMAGNE – DUSSELHYP BANK (SAUVÉE PAR LA BDB)

Des fuites de capitaux hors d’Europe !

Maintenant voyons ce qui se passe en Europe. Voici 2 articles qui parlent de la fuite des capitaux hors de la zone euro :

L’euro victime d’une fuite de capitaux exceptionnelle [LES ECHOS]
FUITE DE CAPITAUX - Moi qui croyait que les investisseurs affluaient vers l’Europe après une chute de l’euro et une compétitivité retrouvée ! Et pourtant cet article fait la une des Echos. En tout cas c’est un article qui n’a pas vraiment circulé dans les médias mais qui fait l’objet d’un démenti en temps réel ou presque :

Fuite des capitaux hors de la zone euro : info ou intox ? [BOURSORAMA]
FUITE DE CAPITAUX – Info ou intox ! Finalement nous avons un expert « reconnu » (un journaliste quoi !) qui vient vite éteindre l’incendie. Ce journaliste vient vite contredire l’article des Echos (ci-dessus) en prenant soin de citer l’origine de l’incendie (technique classique) et nous dit que  « oui, mais non« , pour ensuite conclure par « L’alarme de la fuite des capitaux au second semestre 2014 pourrait avoir sonné pour rien« . Pas de commentaire, circulez, y a rien à voir ! Étonnant timing puisque les articles ont été écrit l’un après l’autre à quelques heures d’intervalle ! Certainement une pure coïncidence et un journaliste très très rapide et motivé, d’autant qu’il n’écrit qu’un ou 2 articles par an ! On regrettera simplement que ce ne soit pas écrit par un économiste reconnu !

En cas de crise, les banques pourront-elles prélever les dépôts !

Bien sûr, ce titre inquiète, mais surtout, ne vous inquiétez pas, tout va bien. Si Challenges a écrit cet article, c’est simplement pour se rendre intéressant (ironique) !

En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants (Les représentants de l’Union européenne ont décidé de mettre à contribution les épargnants à partir de 2016.) [CHALLENGES]
BIG RESET DE VOTRE PATRIMOINE - Ça c’est ma meilleure, moi qui croyait que l’Europe est une institution qui n’est là que pour défendre l’intérêt des peuples européens ! Imaginez maintenant si on expliquait sur une chaîne de grande écoute, ce qu’est exactement la 
directive BRRD, celle qui sera appliquée en cas de faillite d’une banque en Europe. Voici quelques explications supplémentaires. Merci à Challenges pour son article !

Prenez le temps de bien lire, vous ne rêvez pas, maintenant, si une banque fait faillite, ce n’est plus l’état qui est en première ligne, mais vous !

Les actionnaires sont en première position, bien entendu, mais ils auront tout perdu de toute manière, et ensuite, ce sont les déposants qui seront mis à contribution. Mais bien sûr nous sommes rassurés par le fond de garantie des dépôts qui sauvera notre épargne. Problème, les banques françaises pourraient moins contribuer au fond de garantie des dépôtsLes banques européennes auraient-elles des problèmes de liquidités ?  C’est un peu comme si un assureur proposait à un assuré de réduire sa prime d’assurance alors que son risque augmente de manière très importante ! Vous avez bien compris, vous, épargnant, vous êtes maintenant en première ligne, il va falloir avoir un peu de chance pour choisir la bonne banque ! Sauf bien sûr si j’ai mal interprété la toute nouvelle directive et que mes confrères aussi, et que finalement cette directive n’est là que pour le bien du peuple européen dans son ensemble ! Ce n’est certainement rien, passons !

La chasse au cash lancée !

CONTRÔLE DES FLUX - Le sujet est un peu moins sensible mais tout aussi révélateur de l’état d’esprit des banques, pardon du gouvernement ! Avant, dans l’ancien temps, il n’y avait pas de banque, les salaires étaient versé en cash jusque dans les années 70. Le contrôle de la monnaie était fait par les pays et dans l’intérêt des peuples. Du chômage, on augmentait la masse monétaire !

Aujourd’hui, les banques ont pris toute la place avec un grand succès et les désordres financiers se succèdent. La nouvelle trouvaille a été de permettre aux banques de financer les états avec intérêts ! Là je dis BRAVO ! Donc maintenant, les banques contrôlent les états via les dettes, la politique via la BCE, et donc le peuple ! Plus rien n’est possible sans banque, sans système bancaire, sans système financier et sans uneDETTE COLOSSALE ! Moi, entrepreneur, et vous salariés, nous travaillons de plus en plus chaque année pour payer LA DETTE… Ça ne vous fait pas penser à une méthode potentiellement mafieuse d’asservissement ça ? Tu as une dette, donc tu bosses pour moi jusqu’au remboursement, mais comme elle ne sera JAMAIS remboursée cette dette !!! NON, je m’égare. Le sujet de la construction Européenne et de la construction de la dette des pays par le système bancaire est bien trop vaste et polémique pour être traité ici, nous y reviendrons plus tard si vous le voulez bien.

 

Protégez votre épargne, il y a urgence !

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
7 juin 2015 02:34

Il est tapit dans l’ombre et avance à pas de loup, attendant d’être voté par l’Union Européenne pour bondir et nous saisir à la gorge.

Le traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne, plus communément appelé TAFTA, avance doucement mais sûrement. En effet, l’accord de libre-échange, en négociation entre Bruxelles et Washington, a reçu le soutien de 28 parlementaires européens jeudi 28 mai, tandis que 13 se prononçaient contre. Sur un total de 751 eurodéputés, on se demande bien où étaient tous les autres…

Jean-Luc Mélenchon a d’ailleurs soulevé ce problème en dénonçant vendredi l’absence de Marine Le Pen lors du vote de la commission du commerce international, la qualifiant de « complice de l’UMPS européen ». Je suis carrément à l’opposé de Mélenchon, mais sur ce coup-là, je dois avouer que je lui donne raison. 25% des Français ont voté pour le Front National aux élections européennes pour mettre des bâtons dans les roues de cette institution supra-nationale, mais force est de constater que, sur ce coup, le parti patriote est le grand absent.

Cher amis patriotes, nous ne sommes plus qu’à quelques jours de la naissance de ce grand marché transatlantique qui entrainera des changements fondamentaux dans l’organisation des sociétés européennes, et qui affaiblira les peuples et leurs démocraties face aux multinationales. Faisons-nous entendre : non au TAFTA ! Et espérons que le Front National sera présent pour faire valoir notre opposition…

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
30 mai 2015 02:07
Budget de l’État : pourquoi la charge de la Cour des comptes contre le gouvernement est nettement plus sévère que ce que les médias en ont retenu Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/budget-etat-pourquoi-charge-cour-comptes-contre-gouvernement-est-nettement-plus-severe-que-que-medias-en-ont-retenu-crevel-2163099.html#rdf5kZ8bE4ViTDKW.99
Budget de l’État : pourquoi la charge de la Cour des comptes contre le gouvernement est nettement plus sévère que ce que les médias en ont retenu Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/budget-etat-pourquoi-charge-cour-comptes-contre-gouvernement-est-nettement-plus-severe-que-que-medias-en-ont-retenu-crevel-2163099.html#rdf5kZ8bE4ViTDKW.99
  • La Cour des Comptes souligne que le déficit budgétaire s'est accru de 10,7 milliards par rapport à 2013.
  • L'année 2014 a été moribonde : grande faiblesse de la croissance, progression du chômage et de la précarité sociale. Ces éléments exceptionnels contribuent à un manque à gagner crucial, et contribue à accentuer le déficit budgétaire.
  • Les travaux minutieux de la Cour des Comptes douchent l'enthousiasme du gouvernement, qui affichait un certain optimisme. Le gouvernement conteste ces analyses, justifiant un projet de réduction "très ambitieux".
Atlantico : La Cour des Comptes épingle le gouvernement sur la gestion des déficits, quand ce dernier se félicitait d'une dépense "remarquablement maîtrisée".
Comment la Cour arrive-t-elle à l'écart de 10 milliards d'euros ? De quelle nature est ce déficit, et sur quels postes se porte-t-il ?

Jean-Yves Archer : En fait, la situation n'est pas brillante (85,56 mds de déficit en 2014) mais mérite une explication. Le déficit budgétaire validé par la Cour des comptes est de 10,7 mds supérieur à celui de 2013 (74,9 mds). Il y a donc détérioration mais la rectitude conduit à rappeler que le déficit prévisionnel prévu pour 2014 par le Gouvernement (Projet de Loi de finances) était de 82 mds.

En clair, il y a dérapage observé de près de 11 mds mais de 4 mds par rapport au prévisionnel. Chacun y trouvera matière à jugement politique mais il me semble que le sujet est ailleurs : notre pays a dérapé, en une année, de plus de 85 mds ce qui place la barre bien au-dessus des fameux 50 mds de réduction "programmée" des dépenses publiques sur la période 2015-2017. Avec plus du double (quarante milliards) de l'orthodoxie keynésienne, l'Etat déploie un effet d'éviction sur l'économie du secteur marchand.

Philippe Crevel : La Cour des Comptes publie chaque année un rapport sur les résultats de la gestion budgétaire. Il faut souligner que ce rapport tend à être publié plus tôt que dans le passé. Le contrôle est de plus en plus pointilleux et les remarques de la Cour sont de moins en moins exprimés en langage technico-diplomatico-administratif.

Pour l’exercice 2014, la Cour des Comptes a constaté que le déficit budgétaire était supérieur, passé de 74,87 à 85,56 milliards d’euros.

Elle mentionne que le Gouvernement n’a pas réussi à respecter l’objectif qu’il s’était assigné en loi de finances initiale. En effet, une dérive de 2,99 milliards d’euros a été enregistrée. Néanmoins, il faut remarquer que par rapport à 2013, la dérive est plus modeste. En effet, l’année précédente entre la loi de finances initiale et la loi de règlement, un écart de 12 milliards d’euros avait été enregistré. Il n’en demeure pas moins que le déficit, en 2014, représente 39 % des recettes nettes de l’Etat. Il est également supérieur au montant des dépenses régaliennes de l’Etat.

La dérive du déficit a de multiples causes. Le Gouvernement ne peut pas affirmer qu’il n’est que le produit du deuxième programme d’investissements d’avenir ou des versements au mécanisme européen de stabilité (MES) venant en aide aux pays de la zone euro en difficulté. Les dépenses exceptionnelles n’expliquent que 7 des 10,7 milliards d’euros de dérives.

La Cour des Comptes démontre que la dérive n’est pas que conjoncturelle mais qu’elle le résultat d’une mauvaise gestion structurelle des finances publiques. Elle s’inquiète que le Gouvernement ne respecte pas la trajectoire pluriannuelle des finances publiques qui a été adoptée par le Parlement.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 mai 2015 00:45
La Cour des comptes a rendu mercredi un rapport sévère sur le budget de l’Etat de l’année dernière

La France, pas encore bonne élève. La Cour des comptes a rendu jeudi son rapport sur le budget de l’Etat en 2014 et le bilan n’est pas très positif.

Selon le rapport, le déficit de l’Etat s’élevait à la fin de l’année 2014 à 85,56 milliards d’euros, soit 3,9% du PIB. Or, la Cour des comptes attendait un déficit plus proche des 3,6% du PIB. La dette de l’Etat aurait quant à elle atteint 1528 milliards d'euros en 2014, soit 71 milliards de plus qu'en 2013.

"Ce dérapage budgétaire s'explique par des recettes fiscales en baisse de 6 milliards, pour la première fois depuis 2009, et des dépenses en hausse alors qu'une stabilisation était prévue", explique Le Parisien.

Des risques pour l’année 2015

La Cour des comptes se veut tout de même positive sur certains points, précisant notamment que "les dépenses du budget général sont inférieures de 6,34 milliards d'euros aux dotations de la loi de finances initiale".

Cette dernière n’est pourtant pas très rassurante pour les comptes concernant l’année 2015, avec des risques qui "pèsent sur les recettes fiscales avec notamment une incertitude sur la montée en charge du CICE et les modalités de financement du Pacte de responsabilité et de solidarité". Un budget qui devrait être suivi de près jusqu'au prochain rapport.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 mai 2015 01:54

Les écarts de revenus et de richesses se sont creusés depuis les années 80 et durant la crise économique de 2007 à 2011, selon un rapport de l’OCDE publié jeudi.

Un rapport de l’OCDE sur les conséquences sociales de la crise économique, de 2007 à 2011, publié jeudi, montre que les écarts de revenus et de richesses se sont une nouvelle fois creusés. L’étude, qui est allée jusque dans les années 80 pour voir l’évolution des revenus, montre en effet que les inégalités dans les pays de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique ont augmenté.

"En moyenne, les 10% les plus riches de la population ont ainsi un revenu 9,6 fois supérieur à celui des 10% les plus pauvres, alors que la proportion était de 7,1 fois dans les années 1980 et 9,1 fois dans les années 2000", rapporte le site francetvinfo, qui relaie l’information.

 

Un écart qui s’est accru plus rapidement en France

En France, les inégalités se situent dans la moyenne des autres pays membres mais se sont toutefois accrues plus rapidement. Le coefficient de Gini, qui mesure les écarts de patrimoine et de revenus entre les individus (0 représentant une égalité parfaite, et 1 un cas d'inégalité extrême), est en effet passé de 0,293 à 0,309 entre 2007 et 2011 dans l’Hexagone, selon le rapport, repris par l’AFP.

Tous ces chiffres alarment les auteurs de l’étude, selon lesquels "un point critique" a été atteint. "En ne s'attaquant pas au problème des inégalités, les gouvernements affaiblissent le tissu social dans leur pays et compromettent leur croissance économique à long terme", a déclaré le secrétaire général de l'organisation lors de la présentation du rapport à Paris.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
23 mai 2015 01:57
« Officiel : d’après « 60 millions de consommateurs », finalement l’assurance vie fait perdre de l’argent !! »

« L’assurance vie, un placement en trompe-l’œil ? » Voilà le titre du dernier article de 60 millions de consommateurs pour qui l’assurance vie, le placement préféré des Français, est en fait mauvais.

Et c’est marrant parce que c’est tout de même exactement ce que j’explique en prêchant dans le désert ou presque depuis des années.

Je n’ai jamais vu – ou presque jamais vu – de détenteurs d’assurance vie « gagnants » sur leur placement. Cette observation je l’ai faite au cours des années 2000 où les épargnants, particulièrement ceux investis en « unités de comptes », terminologie pompeuse pour parler d’action, ont subi le double choc de l’explosion de la bulle Internet et du 11 septembre 2001 ainsi que la crise des subprimes de 2007… Autant dire que pour ceux-là, c’est la Bérézina financière.

Pour les autres, ceux qui ont privilégié la sécurité des fonds euros, c’est mieux. En tout cas, c’est au moins positif, tout en sachant que cela l’est de moins en moins, baisse des taux et des rendements oblige !

Finalement, au mieux, avec l’assurance vie, on ne perd ou on ne gagne pas grand-chose : au pire on y perd sa chemise, et au passage on enrichit considérablement toute la chaîne des intermédiaires, à savoir les banques, les sociétés de gestion de fonds ou encore les « gestionnaires de patrimoine » qui ne sont jamais rien que des vendeurs au titre ronflant.

Voilà ce que dit 60 millions de consommateurs : « Le placement fétiche des Français rapporte beaucoup moins que ce qu’on raconte aux épargnants. Certains contrats font même perdre de l’argent ! Nos chiffres inédits… » Eh oui et encore une fois, ce n’est pas faute de le dire et de le répéter avec constance.

On accuse les métaux précieux de ne rien rapporter (l’or et l’argent) certes… car encore une fois, ce qui rapporte ce n’est pas la monnaie – et l’or et l’argent sont LA monnaie –, mais ce que l’on en fait et où on la place. Par définition, lorsque l’on stocke de la monnaie dans un porte-monnaie, cela ne rapporte rien… mais au moins cela ne coûte rien et vous ne perdez rien (à moins de perdre votre porte-monnaie mais c’est un autre sujet). Avec un placement, quel qu’il soit… on peut évidemment « gagner » ou perdre…

« L’assurance vie, produit fétiche de l’épargne des Français, apparaît aujourd’hui sous une lumière crue. En 2014, les fonds en euros des contrats ont officiellement rapporté 2,5 % en moyenne, selon les assureurs. Mais après déduction des frais, taxes et inflation, le véritable rendement s’établit en réalité à 1,43 %. C’est le chiffre que nous obtenons en reprenant la méthode de calcul de Better Finance For All, une fédération d’associations européennes d’épargnants ».

« L’épargne n’a pas grimpé de 78 % en quinze ans, mais de 24 % ! »

Vous remarquerez la nette, très nette différence entre les rendements affichés par la profession et les rendements réels constatés par les clients, c’est-à-dire chacun de nous.

« Selon notre analyse, entre 2000 et 2014, la rémunération des fonds en euros n’a pas été de 5,21 % chaque année en moyenne, comme l’affichent les professionnels, mais seulement de 1,59 % en réalité nette. L’épargne n’a donc pas grimpé de 78 % en quinze ans, mais seulement de 24 %… Ce qui n’est déjà pas mal. Car il y a pire. »

Eh oui, il y a pire… et le pire c’était les placements en action que l’on vous a tant vantés en vous expliquant que « mon brave abruti, pardon, mon brave monsieur, sur le long terme, ce sont les actions qui rapportent le plus ». Et comme le gars qui vous disait ça avait une belle carte de visite, un beau bureau et des belles godasses à bout pointus avec des dents tout aussi pointues et acérées pour votre argent, vous vous êtes dit… « Ben moi aussi je vais profiter du meilleur placement »… Et vous avez été enflé. Logique.

Logique car jamais, jamais le système n’a été conçu pour faire gagner de l’argent aux gens. Le croire est faire preuve d’une naïveté confondante. Tous ces produits ne sont que des supports commerciaux plus ou moins honnêtes pour drainer l’épargne des gens vers des institutions qui elles… gagnent dans tous les cas de figure, puisqu’elles prennent des frais, droits d’entrées et autres taxes. Je ne parle même pas des grands moraux qui, eux, revendent même leurs lignes d’action en perte à leur filiale d’assurance vie pour refiler la perte à leurs clients… C’est beau l’éthique.

« Le pire, ce sont les contrats en unités de compte, investies surtout en actions. Elles ont en effet perdu 21,62 % en capital entre 2000 et 2014, alors que les vendeurs affichent une hausse de 20 % ! Leur rendement annuel réel moyen sur cette période n’est donc pas de + 1,34 %, comme l’affichent les assureurs, mais de – 1,44 %. »

Eh oui… encore une fois, l’idée n’est pas de vous permettre de gagner de l’argent mais de vous faire croire que vous pourriez en gagner que quand ce n’est pas le cas c’est la faute à pas de chance et « on pouvait pas prévoir » mais en revanche, toute la chaîne financière elle… se gave. Les petits porteurs, de tout temps, ont toujours fait office de « contrepartie ».

Alors comprenez moi bien. Le lucre, l’appât du gain fait faire des bétises. Les placements et leurs perspectives de gains changent. Ce n’est pas parce que les actions étaient le meilleur placement de 1945 à 1999 ou que l’assurance vie a été phénoménale dans les années 90 que c’est encore le cas et que cela le sera dans les années qui viennent.

Je vais être clair : au mieux les détenteurs de fonds euros verront leur rendement tendre vers 0, et au pire vous allez vous faire tarter… À vous de voir.

Enfin, je décerne une mention spéciale à tous les épargnants qui ont nanti un contrat d’assurance vie rapportant de moins en moins pour obtenir un crédit pour un achat immobilier dont la valeur est orientée à la baisse… Là, c’est le pompon… Alors pour ceux-là, vous pouvez me contacter, il y a des solutions, pas simples, pas faciles mais envisageables pour vous sortir de cette ornière.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT (csannat@aucoffre.com)

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
22 mai 2015 01:13

LE SCAN ÉCO - La montée des emplois précaires, qui a fait pression sur les salaires, a aggravé les écarts entre les ménages les plus aisés et les plus pauvres entre 2007 et 2011, selon un rapport de l'OCDE publié ce jeudi. Les femmes sont particulièrement vulnérables.

Qui a le plus souffert de la crise en France? Entre 2007 et 2011, les inégalités ont augmenté plus nettement dans l'Hexagone que dans les autres pays de l'OCDE, d'après le rapport «Tous concernés, Pourquoi moins d'inégalité bénéficie à tous» publié par l'organisation ce jeudi.

Le coefficient de Gini* de la France, qui mesure les écarts de patrimoine et de revenus entre les individus, est passé de 0,293 à 0,309 sur cette période. «Il s'agit d'une rupture importante par rapport à la tendance de long terme, puisque depuis les années 1980, les inégalités étaient relativement stables en France, alors qu'elles étaient en augmentation dans un certain nombre de pays, comme l'Allemagne ou les États-Unis», constatent les auteurs.

En 2013, la situation s'est légèrement améliorée, l'indice ayant reculé à 0,306. Les inégalités en France sont proches de la moyenne de l'OCDE.

Concrètement, pendant la crise, les inégalités en termes de «revenus marchands», c'est-à-dire avant impôts et prestations sociales, ont grimpé de 2,9%. Il s'agit de la cinquième hausse la plus importante parmi les 36 pays de l'OCDE.

La France se place non loin derrière le trio de tête - l'Espagne, l'Irlande et la Grèce durement touchées par la crise - et juste après l'Estonie.

Le système de redistribution à la française, en particulier les hausses de prestations sociales déployées dès 2009, ont toutefois atténué cette hausse. Résultat, en termes de revenu disponible des ménages, les inégalités ont augmenté de 1,6%.

La France se situe toujours dans le top 5 des plus fortes hausses, loin derrière l'Espagne, mais dans un mouchoir de poche avec la Suède (qui a rogné sur ses allocations et autres prestations), la Slovaquie et la Hongrie.

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