Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie---International Press Review ---- Обзор международной прессы
  • Contact

Rechercher

 Flux de trafic
mise en ligne le 15/10/2018

Flag Counter

 

 

 

 

 

29 décembre 2014 13:11

sncf

 

La SNCF, entreprise ferroviaire publique, viendra ajouter ses hausses de tarifs aux augmentations de 2015, année déjà marquée par une hausse globale des prix de l’assurance.

 

Les prix des billets de TGV (hors Prem’s), d’Intercités et de TER vont augmenter de 2,6 % l’an prochain. La SNCF minore la portée de ces hausses, mais son annonce ne manque pas de provoquer une virulente levée de boucliers, en cette période d’inflation très basse, de chômage et de baisse du pouvoir d’achat.

 

L’entreprise se défend comme elle peut, faisant remarquer qu’en 2014, elle n’a fait que répercuter la hausse de 3 points de la TVA sur les billets décidée par le gouvernement. La presse évite de préciser que le pouvoir qu’elle sert a repoussé les hausses du fait des municipales de mars et des européennes de mai 2014  et que les élections professionnelles, du 27 novembre au 4 décembre, sont derrière lui. Il semble même avoir fait une croix sur ses chances aux cantonales de mars prochain.

 

Variation des prix en fonction de la demande

Plus largement, la SNCF s’est convertie depuis de nombreuses années à une politique tarifaire basée sur la variation des prix en fonction de la demande, le « yield management », pour faire sérieux.

Ce qui va augmenter de 2,6 %, c’est le tarif maximum que peut payer le client, lorsque la demande est forte. C’est-à-dire que le plus grand nombre sera d’autant plus lourdement taxé qu’il voyagera en masse, en périodes de vacances et de fêtes !

Un prix que la SNCF applique lorsqu’il reste des places de réservation dans un train, ou alors en période de pointe, lorsqu’elle est quasiment sûre de vendre tous les billets. Les tarifs accessibles seront réservés aux voyageurs atypiques.

 

En périodes creuses, les rares clients ne paient pas plein tarif, expliquait récemment un représentant de l’entreprise publique, sous couvert d’anonymat ! Au total, les trois-quarts (?) des  occasionnels, hors saison, bénéficieraient d’une réduction, sous une forme ou sous une autre, à en croire l’estimation optimale de la SNCF.

Il ne lui en coûte rien non plus de tirer des plans sur la comète en imaginant que cette proportion puisse s’accentuer du fait du renforcement de la concurrence (comme le covoiturage ou les compagnies aériennes low cost). 

 

Le TGV est vécu comme cher

La hausse annoncée vendredi ne vas pas moins entretenir l’image de cherté qui colle de plus en plus en au TGV. Pour la clientèle qui ne peut anticiper ses déplacements des semaines à l’avance, on approche de plus en plus fréquemment les 100 euros pour un aller simple (95 euros pour un Paris-Lyon Loisirs avec un départ le vendredi 9 janvier, par exemple). Or, c’est justement dans cette population que figurent les leaders d’opinion.

 

Ségolène Royal se fait tacler sur ses justifications

La hausse de certains tarifs SNCF serait justifiée, selon la ministre de l’Ecologie de Ségolène Royal qui, le samedi 27 décembre, a mis en avant le besoin de poursuite des investissements qui « s’avère nécessaire à l’amélioration de la qualité du service offert aux voyageurs ». Pourtant, les tarifs SNCF enregistrent traditionnellement une hausse de seulement 1% au 1er janvier. Le même jour, Marine Le Pen a, de son côté, demandé « l’annulation de la hausse » qui cache  » un abandon du service public ».

Or, depuis cette annonce, les associations d’usagers dénoncent le montant et la date de cette hausse. Le gouvernement socialiste qui ne les convainc pas. L’AVUC (Association des voyageurs usagers des chemins de fer) dit ainsi accueillir cette majoration tarifaire « avec colère », estimant quant à elle que « ce sont les voyageurs du quotidien, ceux qui utilisent le train pour aller travailler qui font les frais de cette augmentation ».

L’association souligne aussi que la hausse décidée est largement supérieure à l’inflation, actuellement très faible (0,3 % sur un an en novembre).

Elle ajoute qu’elle intervient alors même que la qualité de service de la SNCF est en « recul », déplorant une « baisse des effectifs dans les gares », la « fermeture de guichets » ou encore la « disparition des contrôleurs dans les trains » et les « suppressions de dessertes ». Sans compter la montée de l’insécurité dans les transports.

On l’a compris, la communication de la SNCF s’est élevée au niveau gouvernemental de l’intox d’Etat.


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2014/12/28/explosion-des-tarifs-sncf-une-hausse-dimpot-qui-ne-dit-pas-son-nom/#K5Q8HjsRaSXkxrxb.99

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 décembre 2014 23:11

 

 

Électricité, carburant, timbres… En ce début d’année 2015, les ménages français vont sans doute découvrir quelques augmentations de factures entre les cartes de vœux. 

  • Les tarifs de la SNCF : +2.6%
  • Les taxis : +1%
  • Les timbres postaux : +7%
  • La redevance audiovisuelle : +2.25%
  • L’électricité : +2.5%
  • Diesel, essence, fioul, gaz… : les effets de la taxe carbone

    Les conséquences de la taxe carbone devraient commencer à se faire ressentir dès le 1er janvier pour les consommateurs. Les prix du gaz, du fioul, de l’essence et du diesel augmenteront de 2 à 2.4 centimes.

Les possesseurs de véhicules roulant au diesel devront aussi s’acquitter de 2.4 centimes par litre en plus pour le financement de la suppression de l’écotaxe.

Une hausse des taxes qui accompagnent une baisse du prix des carburants ces dernières semaine mais qui devrait se répéter en 2016 dans les mêmes proportions. L’État devrait collecter près de 2.5 milliards d’euros en 2015.

Source

 

vu sur : http://www.fdesouche.com/548383-ces-augmentations-prix-plusieurs-taxes-au-1er-janvier-2015

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 décembre 2014 21:02

ame-gouffre-financier

 

L’écho des revendications françaises ne se répercute pas. Le silence complice de la presse et son manquement tout au long de cette année sont inqualifiables et reflètent leur manque de professionnalisme à moins que ce ne soit de la diplomatie !

 

 

Je note que depuis son élection, Monsieur Le Président Hollande s’est autorisé à effacer des dettes allant contre l’intérêt de la nation. Veut-il achever  La France ?

Les prochaines générations seront otages de cette dette grâce à ce pillage.

 

 

Légitimant la transgression des lois de la république par la régularisation de la situation des immigrés sans papiers et des clandestins assurés de voir leur « statut »  régularisé !

Le flux migratoire dans une euphorie indescriptible, prend de l’ampleur avec  des repris de justice, des dealers, des voyous qui ont fui leur pays d’origine pour échapper aux sanctions.

 

[...]

 

C’est le moment que l’Algérie paie son ardoise concernant tous les frais médicaux de ses ressortissants. Assez de jugements subjectifs,  du mépris des faits  et des conventions. La vérification des pensions de retraite versée à l’étranger s’impose. Nous ne devons plus tolérer la fraude à ce sujet en mettant en place un contrôle efficace exécuté par la France comme par exemple les empreintes digitales ou autres… en cas de doute supprimer directement la pension.

Trois millions de morts… « vivants » dans l’état civil …

 

«Un croisement a été fait entre le registre d’actes de naissance, le registre des décès et celui des mariages.» Ce sont trois millions de personnes …

http://www.algerie360.com/algerie/trois-millions-de-morts-vivants-dans-letat-civil/

SELON LE DIRECTEUR DE LA MODERNISATION AU SEIN DU MINISTÈRE …

SELON LE DIRECTEUR DE LA MODERNISATION AU SEIN DU MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

 

Trois millions de morts… « vivants » dans l’état civil

http://www.presse-algerie.net/info/29383-selon-le-directeur-de-la-modernisation-au-sein-du-ministere-de-l-interieur-trois-millions-de-morts-vivants-dans-l-etat-civil.html

 

La sécu nous rembourse de moins en moins, pour dans le même temps soigner des gens de « TOUS les COINS » du monde qui ont trouvé de l’argent pour payer les passeurs pour venir mais n’en n’ont plus en arrivant chez nous. Pensons un peu à nous, qui avons déjà énormément cotisé à la sécu, payé les retraites des fonctionnaires, etc.

 

L’AME permet ainsi de couvrir le tourisme médical aux frais du contribuable Français. Laurent Lantieri, le grand spécialiste français de la greffe du visage, a confié son agacement : »Soigner les étrangers en cas d’urgence ou pour des maladies contagieuses qui pourraient se propager me paraît légitime et nécessaire. En revanche, je vois arriver à ma consultation des patients qui abusent du système ».

 

Claudine Blanchet-Bardon, spécialiste des maladies génétiques de la peau, voit débarquer des patients AME venus du bout du monde :  » Ils arrivent clandestinement ici, et à cause des associations en tous genres, ces gens restent tranquilles pendant trois mois et débarquent à ma consultation avec leur attestation AME, accompagnés d’un interprète. L’interprète, lui, ils le payent  » mais pas ce qui est médical !!

Un cancérologue raconte :

  » Nous avons des patients qui vivent en Algérie et qui ont l’AME. Ils viennent en France régulièrement pour leur traitement, puis repartent chez eux. Ils ne payent que l’avion…

 

Un médecin raconte :

  » Des femmes sans-papiers peuvent faire valoir leurs droits à des traitements d’aide médicale à la procréation .Chaque tentative de fécondation in vitro (FIV) coûte entre 8000 et 10.000EUR. Les seules conditions requises pour obtenir l’AME sont : – 3 mois de résidence en France – des ressources inférieures à 634 EUR par mois.

 

Les demandeurs étant hors-la-loi, le calcul des ressources relève de la  fiction et malgré cela la CPAM délivre le sésame. L’Aide Médicale d’Etat (A.M.E.) finance des cures thermales et le trafic du Subutex (31.08.2010)

 

Le député Thierry Mariani interrogé sur l’AME :

 « L’Aide médicale d’Etat est nécessaire pour des motifs humanitaires : il  est normal qu’un étranger en danger grave immédiat soit soigné dans notre pays. Mais ce que je veux, c’est en limiter les dérives ».

On ne peut pas expliquer aux bénéficiaires du régime général que l’on cesse de rembourser certains de leurs médicaments pour tenir les  d’augmentation tout en maintenant l’AME au profit d’étrangers en situation illégale !

Par ailleurs, il n’est pas juste non plus qu’un Français paye un forfait hospitalier et pas un immigré illégal

 

La France ne peut plus faire de cadeaux car elle va bientôt vivre sous le seuil de pauvreté.

Si les algériens ne sont pas contents ils n’ont qu’à manifester contre leurs dirigeants et savoir quelles sont leurs recommandations pour « un mieux vivre » à moins qu’ils ne soient muselés…

Comment le gouvernement algérien améliore t’il l’impécuniosité ? Quelles sont les missions pour pallier cette pénurie des services publics ?

 

Je vous recommande de vous documenter sur les ressources de ce pays. L’ALGÉRIE  est le seul pays maghrébin qui possède avec le  gaz une ressource vraiment stratégique et produit je ne sais combien de pétrole brut !

Que finance l’Etat algérien avec cette manne ?

Mène- t-il  une action énergique contre l’inflation endémique ?

C’est plus facile d’importer  à grands frais de l’étranger que de  fabriquer dans le cadre d’un marché économique. Produire des biens de consommation, des services… Voilà une bonne idée !

 

Les experts financiers et fiscalistes doivent mettre leurs acquis en commun pour remettre la trésorerie nationale en bon ordre et éviter la faillite malgré la kyrielle de politiques.

Le chômage n’attend pas…


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2014/12/27/quand-laide-medicale-detat-finance-les-cures-thermales-des-clandestins-2/#1fmbeHeciKpsPTwK.99

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 décembre 2014 02:24

En partenariat avec l'Institut Montaigne, Le Figaro met à votre disposition un simulateur de l'évolution de la dette et du déficit de la France.

Alors que le gouvernement vient de publier son budget pour 2014 et passera son grand oral devant la Commission européenne, mardi prochain, Le Figaro vous propose, en partenariat avec l'Institut Montaigne, de suivre en direct l'évolution de la dette et du déficit public de la France.



En savoir plus sur www.financespubliques.fr

L'institut a mis au point un simulateur, baptisé «L'Atelier des finances publiques», qui vous permet de modifier en temps réel les principales données budgétaires et macro-économiques. Le site www.financespubliques.fr propose également des éclairages pédagogiques sur la fiscalité, les cotisations sociales, la croissance ou encore les principales dépenses de l'État. Des contenus que les internautes pourront enrichir de leurs commentaires ou d'autres contributions.

 

vu sur : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/09/27/20002-20130927ARTFIG00292-suivez-en-direct-l-evolution-de-la-dette-de-la-france.php

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
26 décembre 2014 23:02
Expert européen : l'Ukraine ne trouvera de l'argent nulle part

Par La Voix de la Russie | La présidente du Laboratoire européen d'anticipation politique (LEAP) Mairie-Hélène Caillol trouve qu'en 2015 l'Europe aura à relever trois défis de taille, à savoir régler la crise en Ukraine, revenir aux relations justes avec la Russie et éviter la politique monétaire d'assouplissement quantitatif en Europe.

Beaucoup se posent la question de savoir si l'Union européenne parvient à regagner la confiance aux yeux de ses membres, si elle trouve les voies permettant de sortir de la crise économique et si les relations avec la Russie sont améliorées.

Selon Mme Caillol toutes ces questions sont interdépendantes: si l'UE n'est pas en mesure d'arrêter les sanctions antirusses qui pèsent sur l'économie aussi bien de l'Europe que de la Russie, l'Union européenne ne pourra pas résister à la tentation de faire marcher la planche à billets pour payer ses factures. L'Ukraine a démontré sa « bonne volonté » de mener les réformes ayant embauché au gouvernement des Américains et des Lituaniens dans l'espoir de pousser le FMI à débourser.

« Peut-être Porochenko commence à comprendre que l'Ukraine ne trouvera de l'argent nulle part, ni au FMI, ni aux Etats-Unis, ni en Europe. Des experts du FMI viennent de partir de l'Ukraine ayant établi que le pays avait besoin de 15 milliards de dollars, sans cependant débloquer un cent. »

En ce qui concerne la faillite de l'Ukraine Marie-Hélène Caillol estime que c'est l'Europe qui doit trouver de l'argent pour l'éviter.
L'Europe doit trouver beaucoup d'argent, mais elle n'en a pas elle-même. Mais on peut l'imprimer. A l'opposé de ce que nous entendons, le problème d'assouplissement quantitatif pour l'Europe ne sera pas résolu par la déflation.

C'est un moyen léger de payer les factures quand vous n'avez plus de finances : la facture de l'Ukraine (32 milliards), la facture de la Grèce (245 milliards), la facture pour l'abandon du projet South Stream pour la France, l'Italie, l'Allemagne, l'Autriche, la Bulgarie et tous les autres pays participant au projet (somme inconnue). Il y a aussi la facture Mistral pour la France : 2 milliards de dommages-intérêts plus la commission. Il ne faut pas oublier la facture pour le ralentissement de la croissance économique provoqué par l'arrêt des échanges avec la partie orientale du monde.

Cela perturbera complètement le fonctionnement de la zone euro et de l'EU et obligera le continent à tomber dans la poche de la zone du dollar. Ce sera une chute libre qui conduira évidemment à ce que l'euro sera attaché au dollar.

Quant à la possibilité d'autres scénarios plus optimistes Marie-Hélène Caillol a répondu :

« Ce serait une folie de recourir à un tel scénario, car pour l'éviter il suffit d'annuler les sanctions antirusses. Ce n'est pas très compliqué d'autant plus dans la situation actuelle quand Porochenko, comme en septembre 2014, ne cesse pas de répéter que le régime de trêve est respecté et quand le président Poutine a fait un geste de bonne volonté ayant abandonné la réalisation du projet South Stream auquel la Commission européenne était vivement opposée.

Tout est prêt pour la reprise du dialogue entre l'Europe et la Russie. A l'heure actuelle il y a une menace réelle de défaut de paiement dans deux pays : en Ukraine et en Grèce. Dans son état épuisé actuel la zone euro ne pourra pas tenir ce coup. A part cela, de nouvelles lignes de tension sont en train de se matérialiser au Proche-Orient qui pourraient causer un préjudice véritable aux relations détériorées entre l'Europe et la Russie. »

Rédigé sur la base de données fournies par le Centre d'études et de journalisme.

 

vu sur : http://french.ruvr.ru/2014_12_26/Expert-europeen-lUkraine-ne-trouvera-de-largent-nulle-part-4696/


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_12_26/Expert-europeen-lUkraine-ne-trouvera-de-largent-nulle-part-4696/

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 décembre 2014 01:39

077d0b2e205c32e083020249451e4bb4_L.jpg

Et si. Oui oui. Mais en même temps, on est un peu habitués à ce genre de gags depuis quelques mois. Ségolène Royal ou Manuel Valls font les matamores dans les médias depuis quelques semaines pour dire qu'ils vont faire rendre gorge aux concessionnaires autoroutiers, afin qu'ils baissent les tarifs des péages. Ségolène voulait même rendre les autoroutes gratuites le week-end...

Et en même temps, ils font mine d'oublier, ou ignorent, que l'Etat a conclu un deal secret avec les mêmes concessionnaires pour les autoriser à augmenter les tarifs des péages entre 2015 et 2018 à cause d'une.... taxe !

La taxe en question, c'est la redevance domaniale, celle que tout un chacun doit payer lorsqu'il occupe le domaine public. Lorsque vous payez votre stationnement, vous acquittez aussi une redevance domaniale pour occupation temporaire du domaine public. C'est un vieux principe de droit qui consiste à dire que le domaine public ne peut être aliéné par un seul, sauf à ce que celui-ci indemnise la collectivité pour cette occupation. Et en vertu du principe d'égalité devant l'impôt, on ne négocie pas cette redevance, elle s'applique à tous de la même manière.

Comme l'Etat cherche de l'argent, cette redevance domaniale a été augmentée fin 2012 de... 50 %, portant le montant collecté auprès des sociétés d'autoroute de 200 à 300 millions d'euros.

Sociétés d'autoroute dont les tarifs sont réglementés par la loi, et qui ont vu leurs marges opérationnelles fondre avec l'augmentation de cette nouvelle taxe ! Contrat de concessionnaires en main, elles ont réclamé de pouvoir répercuter la hausse de la taxe dans les tarifs des péages. Ayant le droit pour elles (le Conseil d'Etat s'en est mêlé discrétement), le gouvernement n'a pas eu d'autre choix que de les autoriser à augmenter les tarifs des péages pour compenser la hausse de la redevance domaniale...

La hausse n'est pas neutre, à l'heure de l'inflation quasi zéro : 0,5 % par an, pendant trois ans ! Une hausse incompatible avec les promesses de Ségolène Royal ou Manuel Valls d'otenir un gel ou une baisse des tarifs des péages, alors même que le tarif des péages, fixé par la loi, obéit lui-même à des règles précises, prenant en compte les charges des concessionnaires en matière d'investissements, notamment pour construire de nouvelles routes, bretelles ou voies d'accès...

N'étant pas à une contradiction près, Ségolène Royal a fustigé la semaine dernière les projets de tarifs pour 2015, affirmant qu'ils provenaient des concessionnaires, alors même que le projet venait.... de sa propre administration.

Cette nouvelle affaire pose une fois de plus la question fatale : gouvernement d'amateurs, ou de menteurs ? Sans doute un peu des deux...

 

vu sur : http://www.economiematin.fr/news-augmentation-tarifs-peages-2015

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
23 décembre 2014 02:47
16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Les arguments sont fallacieux mais il s’agit d’un signal fort à destination des décideurs. L’élément déclencheur pourrait se situer à la mi-Avril…

16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Jim Rickards est un éminent juriste, économiste et financier qui, parallèlement à ses activités au sein de la communauté du renseignement, a passé plus de trois décennies de Wall Street en tant que gestionnaire de fonds pour une grande banque d’investissement. Il est l’architecte d’une technologie surnommée “le cerveau du NASDAQ.”

Cet ensemble unique de compétences l’a placé au centre de certains des événements les plus importants de l’histoire récente. Par exemple, Rickards a aidé à négocier une fin à la crise des otages en Iran dans le début des années 1980. À la fin des années 1990, la Réserve fédérale fait appel à lui pour empêcher l’effondrement de Wall Street pendant la crise de “Long Term Capital Management”. Après le 11 septembre, la CIA l’a chargé d’enquêter sur le délit d’initié

Cela l’a conduit ensuite à contribuer à mettre au point une opération appelée “Project Prophécy” dont l’objectif était d’utiliser les marchés financiers afin de prédire des menaces à la sécurité nationale de la part de terroristes, de nations rivales, ou provenant de faiblesses économiques internes.

Ce système a prouvé sa fiabilité le 7 Août 2006, lorsqu’il a détecté les signes avant-coureurs d’une attaque terroriste imminente.
Trois jours plus tard, à Londres, un complot visant à faire exploser dix avions de ligne américains a été contrecarré et 24 extrémistes pakistanais ont été arrêtés.

Aujourd’hui, Rickards prévient que la prochaine attaque va venir de l’intérieur. Et il ne est pas le seul à penser cela.

Récemment un rapport consensuel émanant des 16 branches de la communauté du renseignement US a fait surface.
Il révèle que ces organismes ont déjà commencé à évaluer conjointement l’impact de la chute du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale et commence par comparer la fin de la superpuissance américaine à la chute de l’empire britannique après la seconde Guerre mondiale.”

Ensuite, le rapport tourne au cauchemar et prévoit “un effondrement économique mondial et une longue période d’anarchie mondiale”. Le rapport anticipe une grande dépression de 25 ans dont le point de départ serait le mois de Mai 2015.

Jim Rickards pense que l’on ne peut pas l’empêcher et le mieux que nous puissions faire est de nous y préparer.

 

Source

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/12/16-agences-de-renseignement-predisent-l-effondrement-des-usa-pour-mai-2015.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
21 décembre 2014 02:09

les plumés

 

Libération le 13/12/2014 nous fait savoir que, écharpes tricolores en bandoulière, les élus de Seine Saint Denis sont si surs de leur bon droit à dépenser sans compter, à assister sans contrepartie, qu’ils sont scandalisés que leur soit un tant soi peu coupé le robinet. Pour bien nous faire comprendre leur position, ils défilent.

 

A quoi pensent-ils lorsqu’ils engagent leurs électeurs à marcher sur l’Assemblée Nationale ? Quel est le message ?

 

Ils font savoir ouvertement qu’ils ne sauraient dépenser moins. Ils engagent ceux qui profitent – ou croient profiter – de leurs dépenses à s’exprimer à travers une manifestation de rue.

 

Le message est clair : “Peu nous importe tout, ce que nous voulons c’est continuer à dépenser sans restriction d’aucune sorte. Nous sommes dans la rue, prêts à l’usage de la force, pour continuer à obtenir le budget de nos dépenses.”


Donc nous y sommes. Si par une démonstration de force, dans la rue, une société exige les sommes dont elle considère qu’elle a besoin, dont elle pense devoir être bénéficiaire de la part des autres, c’est qu’elle n’envisage en aucune manière de gagner ces sommes autrement que par la dotation.

Je veux dire qu’à aucun moment ces élus et leurs électeurs ne se posent la question de savoir comment ils pourraient gagner par eux-mêmes l’argent dont ils prétendent avoir besoin.

Nous y arrivons : ils exigent que soient prises à d’autres les sommes dont ils affirment avoir besoin, sans restriction.

Convenons que ce genre de disposition ne peut avoir qu’une conclusion : le pillage.

Les élus de Seine Saint Denis ne pensent pas différemment des autres, leur différence tient au fait qu’ils ont, peut-être, des troupes plus aptes à défiler.

Aujourd’hui, une partie non négligeable de la France est prête à se lever, à employer la force, pour ne pas voir ses dépenses amputées du moindre centime.

 

Ils sont à des années lumières de la réalité économique, ils sont socialistes. Le socialisme est le vers qui ronge le lien social.

 

Au départ, le socialisme n’est qu’une contrainte que le libéralisme peut absorber jusqu’à un certain point. Certes, cette absorption a un coût et assez rapidement ce coût va diminuer les performances du libéralisme. Alors, la contrainte ne suffira plus pour satisfaire les besoins socialistes.

 

D’où le défilé des élus et électeurs de la Seine Saint Denis, leur exigence du socialisme, l’appel solennel à sa continuation quel qu’en soit le prix à payer pour les autres. Les autres étant les libéraux traités, au passage et péjorativement, de capitalistes.

Le pillage n’est plus loin.

Le socialisme va muter. Il va devenir national-socialisme. Ses valeurs seront toujours l’égalité, mais accompagnées d’un repli nationaliste et surtout d’un emploi sans complexe de la force. Le pillage va pouvoir commencer.


Les riches devront casquer, qui va s’y opposer ? Qui, après des décennies de propagande socialiste, se rappelle que le riche est indispensable à la société, que la liberté est indispensable à l’économe, que la pauvreté n’est pas une tare, que seul son seuil mortel est inacceptable, que l’argent n’est pas une fin en soi, qu’il n’est qu’un outil économique ? Personne.

Là est le drame. Personne n’est capable aujourd’hui d’empêcher la radicalisation de s’installer dans le lit intellectuel que lui a façonné le socialisme.

 

Avec lui la violence va envahir notre société, le lien social est d’ores et déjà rompu, la jalousie et la haine de l’autre sont à la une de tous les journaux.


Cette violence va décupler l’injustice. Face à la force le faible est bien plus démuni qu’il ne l’est face à la simple pauvreté. Tous s’en mordront les doigts, mais le chemin sera long pour retrouver la liberté et la justice.

 

 


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2014/12/15/manifestation-des-elus-du-93-devant-lassemblee-nationale-ils-exigent-le-droit-de-piller/#dMFZsCCtzkMtLr4k.99

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
18 décembre 2014 02:42

thatcher

 

Un nouveau signe du glissement du peuple de France à droite est le soutien  qu’il apporte à ses patrons : selon un sondage récent, 60 % des Français les comprennent et les soutiennent, et pour un sondage du Monde datant de la semaine dernière, 80 % les aiment.

 

C’est qu’ils viennent de découvrir après 2 ans et demi de socialisme ce que Minurne répète depuis 2 ans et demi : le socialisme ayant échoué partout, URSS, Chine, Vietnam, Europe de l’Est, Afrique, Venezuela, Cuba… il n’y a aucune raison qu’il réussisse en France où, en plus, il est desservi par l’incroyable archaïsme de l’enseignement marxiste délivré dans les facultés et les grandes écoles.

 

Le socialisme ne sait que créer des emplois payés par les impôts et les taxes, pas ceux qui, provenant d’une activité nouvelle, créent de la richesse pour tous.

 

 

La France perd mille salariés et 200 entreprises par jour ouvrable depuis deux ans. Cela dit, les patrons le rappelaient lundi, cela fait trente ans que ça dure, 2012 n’a marqué qu’une progression dramatique du processus de destruction de l’économie française. Gauche et droite s’étant succédées au pouvoir...

 

 

Il n’y a qu’à voir Macron à l’œuvre, il racontait hier que s’il y a eu 28 000 chômeurs en plus le mois dernier, c’est de la faute de Gattaz, le patron du Medef qui ne tient pas les promesse d’embauche demandées par le gouvernement dans le Pacte de responsabilité dont aucune des mesures n’est pour le moment mise en application alors que le Pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi (CICE) n’a rien donné et que le gouvernemnt est lui-même incapable de respecter le Pacte de stabilité et de croissance sur lequel il s’est engagé vis-à-vis de ses partenaires européens.

 

Les dirigeants, des instances nationales jusqu’à la base, doivent abandonner la passivité et l’inertie dans leur conduite. Ils doivent cesser de regarder ailleurs, alors que le problème se trouve sous leurs yeux« .

 Qu’attend Hollande pour faire un charter de ministres et de présidents de partis et les emmener à Cuba suivre un sage chez les frères Castro ?


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2014/12/16/quand-francois-hollande-va-t-il-comprendre-que-le-socialisme-mene-la-france-a-la-ruine/#Mtkm05dGpEPBBUBh.99

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
17 décembre 2014 01:16

imposture-economique

 

C’est une vraie révélation sur France Inter [1], que d’entendre un Patrick Cohen converser respectueusement avec un invité, qui tient peu ou prou le même discours qu’un J.-L. Mélenchon qui lui est systématiquement tancé d’irréaliste. Gaël Giraud [2], économiste, chercheur au CNRS, a en effet une posture, une voix pleine d’assurance qui sied à Patrick Cohen. Là où d’autres seraient immédiatement interrompus, lui assène des solutions simples et optimistes et est religieusement écouté. L’auditoire lui rend grâce, gagné par une bonne humeur économique rare au petit matin sur la radio nationale (en pays) socialiste.

 

En effet le remède est simple, garanti par le sceau d’un autre économiste mondialement reconnu, l’Australien Steve Keen [3].  Dans son livre L’imposture économique [4], il prône quatre leviers :

  • relancer les investissements publics et écologiques,
  • tendre vers le plein emploi,
  • faire de l’euro une monnaie commune et non plus unique,
  • faire pression sur l’Allemagne.

Il ajoute de plus que, si les marchés réagissaient mal (et personne n’en doute), les Français ont suffisamment dans leurs bas de laine pour acheter toutes les obligations d’État nécessaires pour supporter de tels investissements, soit 200 milliards d’€ par an.

Étonnamment rafraichissant et détonant, lorsqu’un tel discours n’est pas interrompu par une Nathalie Saint Cricq égotique, ou pollué par un Cohen défenseur de l’empire. Gael Giraud en profite, il a d’ailleurs déjeuné avec le président Hollande, qui a très bien compris le message .

La solution est simple, compréhensible par tous, facile à mettre en œuvre, et surtout considérée comme réaliste. Rien de neuf cependant, J. Stiglitz a tenu ce discours dès 2003, Frédéric Lordon l’a brillamment affiné, martelé avec beaucoup de confiance et d’éloquence, certains en ont même fait leur fond de commerce. Quoi de plus normal qu’après une décennie la raison et la compétence soient enfin reconnues, entendues ?

Mais  il y a quand même quelque chose qui cloche. D’un côté, une crise grave, de la souffrance, des drames, de l’autre, une solution simple et réaliste. Pourquoi cette solution n’est-elle pas mise en œuvre ?

M. Hollande, où étiez vous durant ces 25 dernières années ? 

Vous étiez peut être en train de tourner autour de nous avec des allumettes allumées ? Ce sont les mots de Sahra Wagenknecht à l’attention d’Angela Merkel [2].

Mais qui va s’adresser ainsi, en France, à François Hollande ?

L’actualité politique et économique ne colle plus avec ce président, bon homme, humain, socialisant de bon aloi. Bien des Français ont intériorisé ce décalage, qu’ils appartiennent à ses opposants ou, plus étonnant, à ses partisans.

Comment un tel président peut-il remettre à demain toute tentative d’abréger les souffrances de son peuple ?

Pourrait-il choisir de ne pas engager rapidement cet investissement qui très vite va créer des emplois tout en sollicitant ce même peuple dans un effort fraternel ?

Bien sûr que non, et les musiques de fond deviennent plus prégnantes. La politique extérieure, ce sont les basses dans cette philharmonie.

Cet homme supposé probe et humaniste s’empresse de reconnaître une résistance syrienne aussi trouble que le nouveau gouvernement ukrainien, tous deux médiatisés par Bernard-Henri Lévy, alors qu’il aura attendu deux ans avant de reconnaître un État palestinien légitimé depuis un demi-siècle par les Nations-Unies.

Même rapidité à légitimer le massacre des civils de Gaza, même inertie face aux colonisations illégales en territoire palestinien. Aujourd’hui un ministre palestinien vient de mourir [3] sous les coups d’un soldat israélien : il manifestait contre les implantations illégales à Ramallah.

Et pas un seul contre exemple qui sauverait le bon homme.

Interdiction de survol du territoire pour Snowden et Morales, pas un geste en faveur de son homologue de l’Internationale socialiste Laurent Gbagbo, injustement emprisonné au Tribunal pénal international  (TPI),  asservissement systématique de notre plus très jeune Young Leader de la French-American Foundation (FAF) aux impératifs de l’exceptionnalisme américain [4].

Son entourage ?  Il pourrait certes aider sa défense à plaider comme circonstances atténuantes ces mauvaises influences, mais attention, tout de même, à l’accusation d’association de malfaiteurs. Il ne sera pas dit que l’on tire ici sur les ambulances, laissons au Saint (bon) homme la responsabilité de ses manquements à toute éthique humaine et surtout républicaine. Sa partenaire Angela Merkel aura, elle aussi, du mal à prôner la sagesse et l’austérité salvatrice, lorsque les Français, les Grecs, les Espagnols, les Portugais, les Allemands, etc. auront lu les mémoires de son pater commander, l’ancien chancelier Helmut Kohl [5].

Il est du devoir de ses opposants de cesser d’adopter une attitude prétendument chevaleresque, et d’alerter le peuple dont ils suscitent le suffrage. Sinon ils prennent le risque fou d’être assimilés dans leur ensemble à un président bonhomme laissant son peuple souffrir sous le joug d’une dette qui pourrait facilement être endiguée, à un bon homme qui hypothèque la souveraineté de la France en accréditant  la politique agressive impérialiste des USA, un bon homme  suivant les conseils de son entourage de banquiers avides qui manquent à toute déontologie (JP Jouyet) [6], un bon homme systématiquement en accord avec les chefs d’Étateuropéïstes libéraux.

Ce manque de confiance face à ceux qui sont au pouvoir et n’agissent pas, mais aussi face à ceux qui se taisent dans l’opposition, explique les défections d’hier et d’aujourd’hui (abstentions) et les excès de demain (votes lapidaires). Est ce un hasard, si le politique unanimement stigmatisé à l’ouest, Vladimir Poutine, qui n’a rien d’un bonhomme, use d’un langage clair et juste et recueille ainsi l’aval d’une large majorité de son peuple ?

Sahra Wagenknecht, quant à elle, a su alerter et rassurer ses électeurs allemands.

Francis Barban

Notes

[1]  “Les économistes orthodoxes n’ont pas intérêt à ce que le débat ait lieu”, par Gael Giraud (les-crises.fr, français, 07-12-2014)

[2] Gaël Giraud, né le 24 janvier 1970, est un économiste français spécialisé en économie mathématique. Il est prêtre catholique, membre de la Compagnie de Jésus. (Wikipédia, français)

[3] Steve Keen, né le 28 mars 1953 à Sydney, est un économiste australien, qui se se définit lui-même comme post-keynésien. (Wikipédia, français)

[4] L’imposture économique, par Steve Keen.  Préface de Gaël Giraud. Les Editions de l’Atelier, 532 pages, 27 euros. (amazon, français)

[2] [Vidéo + Transcription] Devant le parlement allemand, une députée accuse Merkel de servir les intérêts des USA au détriment des citoyens et de l’Europe (vineyardsaker, français, 09-12-2014)

[3] Mort d’un ministre palestinien : les images de la manifestation (lemonde.fr, français, 10-12-2014)

[4] La « Destinée manifeste » et l’exceptionnalisme américain [3/4] : Florilège de discours de dirigeants américains (2008-2012) (les-crises.fr, français, 04-12-2014)

[5] Merkel, jeune et innocent(e)…(vineyardsaker, français, 01-12-2014) & Les Mémoires de l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl pourraient enterrer la carrière de Merkel (reseauinternational.net, français, 06-12-2014) &

[6] [Affaire de Margerie] 3ème partie : Un « message » des États-Unis à la France, à la manière du « Parrain »(vineyardsaker, français, 01-12-2014)

 

vu sur : Chômage de masse, taux d’intérêt : deux records significatifs de la déliquescence française

En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2014/12/12/chomage-de-masse-taux-dinteret-deux-records-significatifs-de-la-deliquescence-francaise/#ePJg4FkoD3oyGASO.99

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
15 décembre 2014 01:31

 

On parle de déficit (du budget de l’État) quand les dépenses de celui-ci sont supérieures aux recettes.

Si on veut exprimer le déficit de l’État français en pourcentage, on doit le faire en fonction des recettes de l’État, ce qui donne déficit = (recettes de l’État – dépenses de l’État)/(recettes de l’État), explique Jean-Louis Mullenbach sur BFM Business.

Ceci n’a rien à voir avec le PIB (le PIB n’est pas produit par l’État), on ne mélange pas des pommes et des poires dans les calculs. Le chiffre du déficit de l’État est donc 32% et non autour de 4% comme on l’entend souvent dans la bouche des politiciens et autres journaleux.

Et bien sûr, l’an prochain l’État obèse augmentera encore la dépense publique, les Français payeront encore plus d’impôts et leurs enfants auront encore plus de dette à rembourser…

 

 

 

vu sur : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/10-12-2014/les-politiques-ne-lavoueront-jamais-le-deficit-public-est-de-32-et-non-de-4?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VIoMXzGG-UU


Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
14 décembre 2014 02:46

Impôt sur le revenu

Comment augmenter les impôts et cotisations sans le dire ? Il suffit parfois que le barème fiscal ne suive pas l’inflation ou, au contraire, d’accroître plus rapidement les valeurs de référence…

Tous les gouvernements s’y connaissent pour augmenter les impôts sans le dire. Un moyen habituel consiste à indexer les tranches moins vite que l’inflation. A l’inverse, on peut aussi augmenter les assiettes taxables plus rapidement que le coût de la vie.

La loi de finances est le lieu rêvé pour pratiquer cet exercice.
Ainsi est-il prévu que le barème de l’impôt sur le revenu augmenterait de 0,5 % cette année alors que l’inflation prévue par le gouvernement lui-même est de 0,6 % (et était de 1,1 % dans les premières prévisions…). Au vu des recettes attendues en matière d’impôt sur le revenu, 0,1 point représente tout de même environ 50 M€…

Sans oublier que les salaires ont augmenté en moyenne de 2 % en 2014. Il va de soi que celui qui a eu la chance d’être augmenté de 2 % cette année alors que le barème de l’impôt sur le revenu n’a progressé que de 0,5 % paiera mécaniquement plus d’impôt. Et si la hausse le fait passer par exemple dans la tranche des 30 %, cela signifie que son augmentation de pouvoir d’achat sera en grande partie mangée par les impôts…

Pour les impôts locaux, c’est encore pire. Les parlementaires viennent en effet de voter une hausse générale des valeurs cadastrales servant à calculer les taxes foncière et d’habitation de 0,9 %.

Les impôts locaux vont donc automatiquement augmenter d’au moins 0,9 %, soit nettement plus que l’inflation. Sachant que les impôts locaux rapportent environ 50 Mds€, on peut en déduire que les impôts locaux vont augmenter l’année prochaine de près de 500 M€. Ce qui est d’autant plus aberrant que les prix de l’immobilier s’effondrent pendant ce temps là. Les contribuables vont donc payer plus d’impôt sur des biens dont la valeur a pourtant diminué !

.....

Le gel des impôts et charges n’est donc pas pour demain…

 

vu sur : http://www.contribuables.org/2014/12/la-face-cachee-des-augmentations-dimpots/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
12 décembre 2014 02:14

budget calculation

C’est Noël avant l’heure ! Michel Sapin apporte dans sa hotte une bonne nouvelle au milieu d’un océan de chiffres catastrophiques qui illustrent tous l’amateurisme d’un gouvernement aux abois. Le déficit 2015 ne sera « que » de 4,1 % au lieu des 4,3 % prévus. Alléluia, la France est sur le chemin de la rédemption. Il ne reste plus qu’à régler certains détails, comme le trou de 6 milliards d’euros de l’impôt sur le revenu.
 
Ça se confirme, Hollande et ses amis sont vraiment fâchés avec les chiffres. Dès lors, monter un budget crédible apparaît compliqué. La nouvelle est passée presque inaperçue grâce à l’immense surprise d’un déficit 2015 en baisse de 0,2 %, mais les 6,1 milliards d’euros de trou de l’impôt sur le revenu sont inquiétants. Très inquiétants. Comment expliquer des rentrées fiscales aussi éloignées des prévisions ?
 
[...]
 
Un petit rappel à la réalité s’impose. À force d’augmenter les impôts, ce que tout le monde annonçait (sans prise de risque aucune) a pris forme. Une pression fiscale trop importante conduit à une baisse des rentrées d’impôts. Les entreprises sont asphyxiées et licencient, les nouveaux précaires sortent de l’impôt sur le revenu et consomment moins. L’économie tourne au ralenti et l’État peut toujours attendre désespérément l’argent des Français, il n’y a plus rien à croquer.
 

L’avenir s’assombrit encore un peu plus et ce n’est pas le déficit de 4,1 % au lieu de 4,3 % en 2015 qui changera quoi que ce soit. Car cette belle surprise n’en est pas une. Michel Sapin revient juste sur les prévisions qu’il livrait il y a à peine trois mois.

Quelques mois plus tôt encore, le déficit était censé atteindre la barre symbolique des 3 %. Le gouvernement continue de jouer au yo-yo avec les chiffres jusqu’au jour (pas si lointain) où la ficelle cassera.

 

vu sur : http://www.bvoltaire.fr/jordangalienne/impot-sur-le-revenu-un-trou-6-milliards-et-pas-mal-de-brouillard,143861?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=faf812558c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-faf812558c-30494613&mc_cid=faf812558c&mc_eid=3bbbfa4636

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
9 décembre 2014 02:50

image-drole-impot

Ayant renoncé à notre souveraineté, notre politique intérieure est dictée par l’étranger. Une sorte d’occupation légale de nos sols. Par conséquent l’Union Européenne nous oblige à rentrer dans les clous budgétaires que nous avons signé lors du traité de Maastricht. Les 3% de déficit sont comme un dogme gravé dans les tablettes des 10 commandements. Nous devons nous y tenir coûte que coûte, auquel cas le gendarme bruxellois nous tape sur les doigts tels de simples élèves rentrant en 6ème.

Pour éviter le coup de règle sur ses doigts boudinés, François Hollande a choisi la politique de l’explosion d’impôts.
Pensant que plus il augmentera impôts et taxes des français, plus les recettes augmenteront et moins important sera le déficit budgétaire. 

Seul un technocrate n’étant jamais au contact de la vraie vie peut faire germer une idée aussi idiote. Il ne lui viendrait jamais à l’esprit que l’impôt confiscatoire débouchera sur croissance nulle, chômage de masse et effondrement de la consommation.

Ainsi en 2014, « les recettes fiscales nettes devraient ainsi être inférieures de 11,5 milliards aux prévisions de la loi de finances initiale (LFI). Sur ce total, plus de la moitié (6,1 milliards) sont imputables à l’impôt sur le revenu. Soit un recul de 8 % par rapport à l’estimation de départ. »

Pire il s’agit de la deuxième année consécutive du recul de recette fiscal sur l’impôt sur le revenu puisque pour 2013 l’écart avait atteint près de 5 milliards d’€. Et ce phénomène continuera pour l’année 2015, sans compter le cadeau fiscal de « la première tranche de l’impôt sur le revenu, qui va bénéficier à 9 millions de foyers fiscaux pour un coût de 3,2 milliards. ». En 3 ans l’Etat verra 20MD€ d’impôts sur le revenu lui passer sous le nez.

Cet argent devra être compensé et ce seront les 17 millions de français de la classe moyenne et supérieur qui mettront la main à la poche. Il serait pourtant si simple de réduire massivement la dette budgétaire sans augmenter les impôts.

J’avais écrit précédemment sur un article sur les 650MD€ de prestations sociales versées chaque année (http://lagauchematuer.fr/2014/11/25/la-france-championne-du-monde-des-prestations-sociales-avec-650mdean-distribues/) faisant de notre pays le plus généreux du monde. 

Nous consacrions plus de 32% de notre richesse à verser à des millions d’assistés dont beaucoup sont étrangers des sommes folles afin qu’ils restent à glander chez eux, pendant que d’autres se tuent à la tâche. 
Si nous étions dans la moyenne européenne de 22%, nous économiserions 200MD€ chaque année. Mais de cela François Hollande ne veut pas, il préfère prendre le peu d’argent qui reste aux français plutôt que d’arrêter la pompe à fric aux parasites qui pullulent dans notre pays.

vu sur : http://lagauchematuer.fr/2014/12/03/malgre-la-hausse-de-la-fiscalite-limpot-sur-le-revenu-rapporte-6mde-de-moins-que-prevu/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
4 décembre 2014 12:14

taxes

Le Français est viscéralement sceptique. Il n’y peut rien, c’est profondément inscrit dans ses gènes : il ne croit pas les bobards qu’on lui sert. Et Dieu sait qu’on lui en sert…

Tenez, ce brave monsieur Sapin, notre ministre des Finances, qui nous a réaffirmé mercredi lors de sa conférence de presse que non non non, juré craché par terre, croix de bois croix de fer, s’il ment il va en enfer : « Le gouvernement ne proposera de nouvelles mesures de hausses d’impôts ni en 2015, ni en 2016, ni en 2017 » et le déficit français sera « largement en dessous de 3 % du PIB en 2017 ».

Vous y croyez ? Moi non plus. Pas plus que Sapin d’ailleurs, mais comme en bon politique c’est le roi des faux-culs, il essaye de nous embobiner : la seule augmentation prévue dans la loi de finances, c’est la hausse des taxes. Ben oui, faudrait tout de même pas confondre impôts et taxes comme ces crétins de Français qui ne saisissent pas la nuance, se contentant de regarder bêtement ce qui sort de leur poche pour tomber dans le puits sans fond de l’État.

Et question taxes, ces gens-là ne sont jamais à court d’imagination.

Tenez, pour ne parler que de mardi dernier, ils en ont encore voté une : la taxe majorée sur les surfaces commerciales. À la demande des députés PS et des radicaux de gauche, une majoration de 50 % de la Tascom en vigueur. « Il est normal que les grandes surfaces visées soient plus imposées que les autres commerces, du fait de leur position de marché, de leur pouvoir de négociation par rapport aux fournisseurs et de l’importance de protéger les petites commerces de centre-ville », a dit le secrétaire d’État au Budget Christian Eckert. D’ailleurs, tout le monde le sait, « la grande distribution a les moyens d’assumer cette augmentation », a claironné Dominique Lefebvre, le croisé des députés PS à la commission des finances.

Et puis, comme le dit son ami Nicolas Sansu, du Front de gauche, tout cela n’a guère d’importance puisque, in fine« les grandes surfaces trouveront toujours une solution pour récupérer les 200 millions [que cela va leur coûter] auprès des consommateurs ».

Malin, ce Nicolas Sansu, député-maire communiste de Vierzon. Un vrai comique. La preuve (et vous allez rire) : ce gars-là est « titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en économie ». Si si.

À se demander s’il n’a pas eu François Hollande comme prof, lui qui nous a expliqué que le coût exorbitant des emplois aidés n’est pas un problème puisque « c’est l’État qui paye ».

[...]

 

vu sur : http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/plus-de-nouveaux-impots-cest-promis-rien-que-de-nouvelles-taxes,143439?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1b69183d49-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1b69183d49-30494613&mc_cid=1b69183d49&mc_eid=3bbbfa4636

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
3 décembre 2014 21:23
Et maintenant, une taxe sur votre cabane de jardin !

Non, il ne s’agit pas d’une blague : en attendant de taxer le quad électrique de votre fils, voici la taxe sur la cabane de jardin !

Par Thibault Doidy de Kerguelen

Qu’est-ce que cette taxe d’aménagement sur les cabanes de jardin ?

Le nom officiel de cette taxe est « taxe d’aménagement ». Vous la devez lorsque vous construisez un espace de plus de 5m² sur votre terrain : une maison, un garage, une grange et même votre abri de jardin (y compris en préfabriqué). Pour être taxé, cet espace doit dépasser 1,80 mètre de hauteur sous plafond. Les escaliers ne comptent pas.

La taxe est reversée au département (conseil général) et à la commune (en Île-de-France, il y a en plus une part régionale…). La base de calcul de la taxe est un tarif forfaitaire national au mètre carré. En 2014, il s’élève à 712 €. Les deux collectivités fixent les taux d’imposition qui sont votés chaque année en conseil municipal et en conseil général, avant le 30 novembre. Ces taux sont compris entre 1% et 5% pour la commune et entre 1% et 2,5% pour le département.

Comme toujours en France, les règles étant compliquées, on les compliquent un petit peu plus avec ici un abattement fiscal de 50% sur les 100 premiers mètres carrés. Le mode de calcul de la taxe d’aménagement est donc : surface construite multipliée par valeur forfaitaire (356€ de 1 à 99m², 712€ au-delà) multipliées par les taux de votre département plus le même calcul multiplié par les taux de votre commune…

Ça peut aller chercher loin….

Nombreux sont les redevables qui se sont vus taxés de 800€ et plus pour une modeste cabane de jardin. Les forums spécialisés s’agitent (8 pages à feuilleter…)

Le « pompon » des témoignages : « Nous avons construit une maison, avec sous-sol, de 265 m². Quelques mois plus tard, nous recevions une lettre nous réclamant 6200€ pour la taxe d’aménagement. À réitérer l’année suivante, soit plus de 12 400 euros en tout ! », raconte Nicolas Maillet, habitant de Marthod, en Haute-Savoie. Et après, nos grands théoriciens de l’égalité et de la répartition ne comprennent pas pourquoi les Français ne font pas construire…

Comment le fisc est-il au courant de vos aménagements ?

N’oubliez pas que pour moins de 20 mètres carrés, vous avez l’obligation de faire une déclaration préalable à la mairie (même pour votre abri de jardin…). Au-delà de 20 mètres carrés, le permis de construire est obligatoire et l’autorisation est également demandée à la mairie. Si, comme l’évoquent un certain nombre d’intervenants des forums, vous ne faites pas ces déclarations, l’amende encourue est de 80% du forfait national par mètre carré (au lieu des 1% à 5%).

La taxe n’est due qu’une seule fois. Si son montant dépasse 1500€, l’administration, dans sa grande bonté vous demande de la payer sur deux ans (mais pas plus…). Il est possible d’obtenir un échéancier pour lisser cette dépense. Attention cependant, tout retard de paiement peut être sanctionné, avec une majoration de 10%. Soyez le plus précis dans vos déclarations en mairie, notamment si votre aménagement ne dépasse pas les 1,80 mètre sous plafond ou si un côté est ouvert, sans mur, afin qu’on ne vous réclame pas cette taxe par erreur.

Quelles conditions pour être exonéré ?

Globalement, il apparaît que seules quelques communes accordent certaines exonérations (sur les abris de jardin par exemple…). Les départements et la région Île-de-France, aucune. Les collectivités locales ayant dans l’ensemble pris des habitudes de dépenses et l’État diminuant les dotations, on ne les imagine pas accorder des exonérations cette année ni les années qui viennent. Si vous avez la chance d’être sur une commune qui exonère de la taxe d’aménagement, vous payerez simplement la part du département (et de la région en Île-de-France).

N’hésitez pas à interroger votre mairie et votre centre des impôts avant de faire vos travaux afin d’intégrer cette dépense supplémentaire dans votre budget. Les consignes données aux Trésoreries sont claires, le niveau de revenu et le coût des travaux ne doivent en aucun cas être retenus comme facteur de dégrèvement ou d’étalement. Enfin, ne rêvez pas si vous ne voyez rien arriver, la taxe d’aménagement vous sera réclamée douze mois après l’obtention du permis et vous aurez royalement 6 semaines pour vous en acquitter. Elle n’est pas belle la vie en social-démocratie ?

Source : Contrepoints

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/12/et-maintenant-une-taxe-sur-votre-cabane-de-jardin.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
2 décembre 2014 11:50

cochonDeux économistes, allemand et français, ont proposé un agenda de sortie de crise. Leur recette miracle : un blocage des salaires, qu’il camoufle sous le terme convergence ! Une proposition qui est un contre-sens économique et qui en dit long sur les errements intellectuels de notre époque.

Un contre-sens économique

S’ils ont raison de souligner qu’il est essentiel de lutter contre le chômage, qui atteint 15% de la population active en France, partir du postulat que la recette allemande du début des années 2000 pourrait marcher aujourd’hui est absurde.
D’abord, il ne faut pas oublier que la potion amère du chancelier Schröder avait alors fait de l’Allemagne le pays malade de l’Europe, avec une croissance très faible, et qu’il a produit une baisse de 15% du pouvoir d’achat pour un tiers de la population, une forte hausse de la pauvreté (plus élevée qu’en France encore aujourd’hui malgré le différentiel de chômage).

Mais surtout, la potion amère allemande a été rendue possible par sa spécialisation industrielle et l’explosion de ses exportations, mais aussi par le fait que les autres pays européens ne menaient pas la même politique, ce qui a maintenu ses débouchés, et a compensé la faiblesse de la demande intérieure par ses exportations.
Tout le problème est que ce raisonnement, appliqué à l’échelle du continent européen, comme il l’est depuis 2010, tue la croissance au lieu de la relancer. Face à une crise de la demande, une politique de l’offre généralisée est vouée à l’échec car elle pèse sur la demande.

La social-démocratie à la dérive

Dans cette même logique, il n’est tristement pas surprenant d’entendre le ministre « socialiste » du travail dire qu’il ne donnera pas de coup de pouce au SMIC.
Nous sommes arrivés à la situation folle où ce qu’on appelle la gauche aujourd’hui fait beaucoup moins pour les bas salaires que ne le faisait une droite encore sous influence gaulliste il y a 19 ans !
Pire, François Hollande baisse les coûts des entreprises de dizaines de milliards, de facto pris aux ménages, dans une logique folle dénoncée par le « prix Nobel d’économie » Paul Krugman. Et cela est d’autant plus vrai que la course à la compétitivité est illusoire et suicidaire alors qu’à 2000 kilomètres, le SMIC est dix fois plus bas !

Il faut rappeler ici que l’économiste en question, Jean Pisani-Ferry, conseille déjà le gouvernement, ce qui en dit long sur les socio-démocrates ! Il est même classé à gauche ! Il y a de quoi avoir le tournis quand on se rend compte que la droite d’il y a 20 ans était peut-être plus prudente sur cette quête destructrice de la compétitivité, encore sous l’influence de Ford et du gaullisme.

Aujourd’hui, la gauche de gouvernement a brûlé toutes les leçons de Keynes et reste sourde aux critiques d’économistes pourtant modérés comme Krugman et Stiglitz aux Etats-Unis ou Gréau et Sapir en France. L’avenir ne sera pas tendre avec ces « socio-libéraux » qui n’ont plus rien de sociaux.

De manière intéressante, le rapport ne parle pas directement de blocage des salaires, comme l’annonçait le Spiegel. Mais quand on appelle à la convergence salariale avec un pays qui a fixé le SMIC à 8,5 euros par heure pour 2017 quand il est un euro plus haut en France, cela revient à cela.

 

vu sur : http://lagauchematuer.fr/2014/11/30/le-gouvernement-aux-ordres-de-bruxelles-prone-la-baisse-du-pouvoir-dachat-des-francais/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
30 novembre 2014 02:29
Défiscalisator, le logiciel qui veut que vous ne payez plus d’impôt!

L’outil devrait faire quelques vagues du côté des services des impôts à Bercy. Surfant sur le ras-le-bol fiscal des Français, le site Finansemble.fr a lancé il y a quelques semaines un petit programme révolutionnaire. En quelques clics, le Défiscalisator, c’est son nom, vous permet d’annuler votre impôt sur le revenu ou tout du moins de le limiter à la portion congrue.

Comment fonctionne-t-il ? Ce logiciel, disponible en ligne gratuitement, vous demande dans un premier temps certaines données personnelles : situation maritale, nombre d’enfants à charge, revenus, appel à un emploi à domicile, etc. Ensuite, le Défiscalisator vous demande quelle part de vos impôts vous souhaitez effacer (en tenant compte des plafonds fixés par la loi) et votre profil d’investisseur (prudent, modéré ou offensif). Enfin, en fonction de l’ensemble de ces critères, il va vous suggérer des poches de placements pour atteindre cet objectif : PERP, SCPI, dons, Duflot-Pinel, … L’essentiel des grandes niches fiscales sont présentes. Vous pouvez même ajouter ou supprimer tel ou tel dispositif.

Le site met alors en relation le contribuable avec un réseau d’une trentaine de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) partenaires, présents dans toute la France. « Beaucoup de personnes cherchent à réduire leurs impôts », explique Frédéric Billot, directeur commercial et co-fondateur de Finansemble.fr. « Mais l’outil n’est pas suffisant. C’est plus un révélateur de ce que l’on peut faire. L’étape suivante, c’est d’aller voir un professionnel », reconnaît-il.

Un apporteur d’affaires

Créé début 2013 par quatre anciens du monde financier, Finansemble.fr se rémunère auprès des CGPI partenaires. Un peu à la manière d’un apporteur d’affaires, le site touche un revenu à chaque fois qu’un internaute souscrit à un produit auprès d’un conseiller en gestion de patrimoine partenaire. Le montant de la commission versé au site par le CGPI évolue en fonction du produit, la marge du conseiller n’étant pas la même pour chaque placement.

Du côté des professionnels du secteur, l’accueil réservé au Défiscalisator est mitigé, même si tous reconnaissent la simplicité et l’efficacité du logiciel. « On ne choisit pas le produit en fonction de la réduction d’impôt », s’agace Pierre Arraou, président du cabinet éponyme situé dans le sud-ouest de la France. « On part des besoins du client, pas de l’avantage fiscal. C’est à l’opposé de notre philosophie », détaille-t-il.

Généralement, il faut effectivement d’abord déterminer une stratégie pour votre patrimoine et se poser les bonnes questions. Voulez-vous mettre vos enfants à l’abri ? Préparer votre retraite ? Investir dans l’art, dans les forêts ou les grands crus bordelais ? Tout le monde n’a pas le même but. Dans un deuxième temps seulement, il faut regarder si des produits adaptés à votre profil permettent aussi de diminuer vos impôts.

Attention à la carotte fiscale

« Une bonne gestion fiscale n’est pas nécessairement une bonne gestion économique », rappelle Patricia Jolicard, fiscaliste, avocate associée chez Fidal. Les niches fiscales sont un moyen pour l’Etat de stimuler un secteur d’avenir ou de soutenir une activité ou une région en difficulté. Au lieu d’engager directement des fonds publics, le gouvernement préfère inciter les particuliers à investir à la place de l’Etat. D’ailleurs, dans le langage législatif, les niches fiscales sont appelées des « dépenses fiscales ». Gardez cela en tête. « Plus la carotte fiscale est importante, plus il faut faire attention », prévient Pierre Arraou. Certains conseillers estiment même que, la plupart du temps, l’avantage accordé compense à peine le risque pris ou le faible rendement obtenu. D’ailleurs, dans 50% des cas, les problèmes remontés à l’association nationale des conseils financiers (Anacofi) sont liés à des produits de défiscalisation.

Les géniteurs du Défiscalisator ont conscience de cette limite : « il ne faut pas prendre n’importe quel produit », confirme Frédéric Billot. « Le logiciel est complémentaire au travail des CGPI », réaffirme-t-il. « C’est un outil qui donne des pistes de réflexion, avec une gamme de produits proposés assez large », note Patricia Jolicard.

Mais, pour le moment, le Défiscalisator est encore limité. Certains montages, comme des démembrements de propriétés, qui ne sont associés à aucun produit de placement, sont absents. « Ce n’est pas du sur-mesure. Dans notre cabinet, nous ne faisons jamais les mêmes études et nous n’aboutissons jamais aux mêmes conclusions pour deux clients différents », assure Patricia Jolicard.

« Ce type de simulateur existait déjà du côté des professionnels. Là, on l’a relooké et mis à la disposition des particuliers », souligne de son côté David Charlet, président de l’Anacofi. « Je suis favorable à ce genre de technologie mais il faut vérifier que la structure respecte les agréments et les réglementations de la profession sur tous les produits », conclut-il.
En résumé, le Défiscalisator est une innovation intéressante à tester mais vous auriez tort de ne vous limiter qu’à ce petit logiciel avant d’investir vos deniers durement mis de côté. L’initiative est quoi qu’il en soit déjà un succès. En quelques semaines, plusieurs dizaines de milliers de simulations ont été réalisées.

Source

 

vu sur :http://www.delitdimages.org/defiscalisator-le-logiciel-qui-veut-que-vous-ne-payez-plus-dimpot/

 

vu sur : http://www.delitdimages.org/defiscalisator-le-logiciel-qui-veut-que-vous-ne-payez-plus-dimpot/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
28 novembre 2014 02:42

"C’est désormais le temps de l’union des familles et des contribuables..."

Cette tribune publiée sur Atlantico est signée par Charles Beigbeder, entrepreneur et élu de Paris, Charles Millon, ancien ministre, Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour Tous, Serge Federbusch, président du Parti des Libertés, Jean-Philippe Delsol, avocat et président de l’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales), Claude Garrec, président de Contribuables Associés, Julie Graziani, porte-parole du collectif Ensemble pour le bien commun, Thibaud de Bernis, président du Cercle Charles Péguy de Paris :

« Il ne faut jamais ignorer l’Histoire. Certes, les événements se reproduisent rarement à l’identique mais les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et les Français finissent par avoir raison des injustices qu’un gouvernement incapable de se réformer leur inflige.

...

Quinze années plus tard, François Hollande n’a pas l’air de se souvenir de cet épisode qui avait vu la CGT et les communistes se désolidariser du gouvernement pour unir leur protestation à celle de l’opposition, Martine Aubry réclamer l’abandon d’une réforme qu’elle avait elle-même défendue et Lionel Jospin s’isoler de plus en plus face à la grogne des familles et des contribuables.

Car, non content d’abaisser à deux reprises le plafond du quotient familial, le portant d’abord à 2 000€ en 2013 contre 2 336€ en 2012, puis à 1 500€ en 2014, François Hollande, dont la popularité est loin d’égaler celle de Lionel Jospin en 1998, souhaite cumuler ces mesures déjà discriminatoires avec la modulation des allocations familiales en fonction des revenus, rompant ainsi le pacte national qui prévalait sur cette question depuis 1945. En fait de modulation, il s’agit surtout d’une diminution car en aucun cas les sommes ôtées aux uns ne seront données aux autres.

De plus, les familles doivent encaisser toute une série de mesures injustes dont la dernière en date est la réforme du congé parental. Sous le prétexte hypocrite de garantir l’égalité hommes-femmes, le gouvernement s’immisce en effet dans la vie privée des familles au point d’abaisser d’une année le congé des mères si leur conjoint ne le partage pas avec elles. Un moyen de réaliser des économies à bon marché en se drapant dans des principes qui ne dupent personne.

Quant aux contribuables, ils ne peuvent que constater que l’impôt n’a cessé de s’alourdir depuis deux ans et ils ne font plus confiance à François Hollande quand il annonce une pause fiscale en 2013 ou la fin de toute augmentation supplémentaire des impôts en 2015.
Le ras-le-bol fiscal est général et le consentement à l’impôt sérieusement entamé. Comment accepter la suppression de la première tranche d’imposition sur le revenu alors que le gouvernement accroît la progressivité de l’impôt en modulant les allocations, faisant ainsi peser celui-ci sur un nombre de contribuables toujours plus restreint ?

La coupe est pleine et elle va déborder. Les familles et les contribuables ne peuvent accepter d’être les victimes de la mauvaise gestion de François Hollande, incapable de faire les économies réellement nécessaires à la réduction de notre déficit public.
Ils ne supportent plus d’être les vaches à lait d’un socialisme archaïque qui ne raisonne qu’en termes d’emplois aidés et d’un État obèse qui n’arrive pas à maigrir.

C’est désormais le temps de l’union des familles et des contribuables. Partout en France, ils manifesteront dimanche 23 novembre sous les couleurs des « familles plumées », un collectif qui réunit familles et contribuables pour la défense d’une authentique politique familiale. Dans l’histoire des révolutions, la révolte fiscale cache souvent d’autres mobiles plus profonds. Elle n’est en général que la face émergée de l’iceberg de la contestation mais elle comporte ce caractère d’immédiateté qui permet de coaliser les mécontentements et de faire reculer le gouvernement.

Les sénateurs nous ont donné l’exemple vendredi dernier en portant le fer à l’hémicycle, obtenant ainsi la suppression de la « loi scélérate » adoptée en première lecture par l’Assemblée. Il revient désormais aux familles plumées de transformer l’essai dans la rue et de plaire plier le gouvernement. La victoire est à ce prix. »

 

vu sur : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-11-2014/cest-desormais-le-temps-de-lunion-des-familles-et-des-contribuables?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VHMm1ouG-UU

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
27 novembre 2014 02:56
Macron-économie: Les salaires français gelés durant 3 ans ?

Gel des salaires pendant trois ans, assouplissement du marché du travail et des 35 heures, figurent parmi les mesures phare que le gouvernement français dévoilera ce jeudi à l'occasion de la publication de propositions franco-allemandes pour la croissance, selon le magazine allemand Der Spiegel à paraître lundi.

Ces propositions, qui doivent être présentées à Paris par les ministres de l'EconomieEmmanuel Macron et Sigmar Gabriel, «prévoient entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ai

 

En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives», écrit Der Spiegel qui affirme avoir eu accès au projet sans citer davantage de détails.

Stimuler la croissance

Côté allemand, Berlin va doubler ses investissements dans les infrastructures en Allemagne. Un effort supplémentaire de 20 milliards d'euros d'ici à 2018 devrait être annoncé, au lieu des dix milliards prévus jusqu'à présent, poursuit le magazine.

Ces propositions s'appuient sur le travail de deux économistes, le Français Jean Pisani-Ferry et l'Allemand Henrik Enderlein, qui avaient été chargés mi-octobre par leurs gouvernements respectifs de dresser des pistes pour stimuler la croissance dans les deux pays.

Relancer la machine économique européenne

La situation économique de la France et le dérapage de son budget sont un sérieux motif d'inquiétude pour l'Allemagne.

Berlin est, en parallèle, de plus en plus sous pression de la part de ses partenaires, la France en tête, pour en faire davantage de son côté pour relancer la machine économique européenne.

 

Source

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/macron-economie-les-salaires-francais-geles-durant-3-ans.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
27 novembre 2014 01:32
Une banque allemande est la première à facturer des intérêts sur l’épargne de ses clients

 

La Deutschen Skatbank, une institution financière régionale du Lander allemand de Thuringe, a décidé de charger un taux d’intérêt négatif sur les dépôts supérieurs à 500. 000 euros, rapporte le journal Handelsblatt. Il n’exclut pas que cet exemple soit bientôt suivi par d’autres banques.

Ainsi, à partir du mois de novembre, les clients qui disposeront de comptes garnis de plus de 500 000 euros d’épargne devront payer un taux d’intérêt de 0,25%. De ce fait, la Deutschen Skatbank est la première institution financière allemande à imposer des frais à ses clients pour la conservation de leur épargne.

« Pour l’instant nous ne voyons qu’une banque avec un taux d’intérêt négatif, et comme la mesure ne s’applique que sur les gros dépôts, les épargnants moyens ne sont pas affectés », note Ingo Weber, directeur du portail de consommateurs Verivox, interrogé par le journal allemand. « Mais maintenant, il n’est pas exclu que d’autres banques suivent », poursuit-il.

Le Deutschen Skatbank est domiciliée à Altenbourg, au sud de la ville est-allemande de Leipzig, et elle affirme avoir une quinzaine de milliers de clients. Cependant, on ne sait pas combien de clients seront touchés par cette mesure.

La banque allemande se justifie par l’évolution récente du marché monétaire. Au mois de juin de cette année, en effet, la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé d’adopter un taux d’intérêt négatif pour dissuader les banques de placer leurs liquidités auprès d’elle, et les inciter à s’en servir pour consentir des prêts aux PME et aux ménages, et favoriser de ce fait la croissance économique. Depuis, les banques qui continuent de placer leur argent dans les livres de la BCE ne reçoivent plus d’intérêt en rémunération de ces dépôts, et elles doivent même payer pour le faire.

En septembre, la BCE a abaissé ce taux, le faisant passer de -0,10% à -0,20%, et à partir de ce moment, certaines grandes banques internationales ont commencé à répercuter ces coûts sur leurs clients. C’est le cas de La Bank of New York Mellon, de Goldman Sachs, J.P. Morgan Chase & Co., mais aussi de Credit Suisse. Jusqu’à présent, c’était surtout la clientèle institutionnelle de ces banques, c’est-à-dire les sociétés dotées de gros comptes, en particulier les sociétés de placement collectif (fonds mutuels) ou les hedge funds, qui était visée par ces mesures.

Pour le moment, les clients ordinaires ont donc été épargnés. Les grandes banques de détail comme la Commerzbank, par exemple, ressentent probablement qu’il ne serait pas très populaire de faire payer des agios aux citoyens pour détenir leur épargne alors qu’ils ont payé en tant que contribuables pour porter secours à certaines d’entre elles au moment de la crise financière.

Le fait qu’une petite banque coopérative ait décidé d’introduire un taux d’intérêt négatif sur les dépôts est d’autant plus étonnant, que la Deutsche Skatbank ne se contente pas de répercuter le taux négatif de 0,20% de la BCE : elle y ajoute une marge de 0,05%…

Source : Express

 

vu su : http://www.wikistrike.com/2014/11/une-banque-allemande-est-la-premiere-a-facturer-des-interets-sur-l-epargne-de-ses-clients.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 novembre 2014 03:12
Et l’INSEE révéla à l’insu de son plein gré que nous sommes entrés officiellement en déflation Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/et-insee-revela-insu-plein-gre-que-sommes-entres-officiellement-en-deflation-nicolas-goetzmann-1854978.html#EVh5Tofgu0QbhJh3.99

Et l’INSEE révéla à l’insu de son plein gré que nous sommes entrés officiellement en déflation Read more athttp://www.atlantico.fr/decryptage/et-insee-revela-insu-plein-gre-que-sommes-entres-officiellement-en-deflation-nicolas-goetzmann-1854978.html#EVh5Tofgu0QbhJh3.99

A la lecture des derniers chiffres sur l’évolution des prix au mois d'octobre, on se rend compte que l'économie française est bel et bien entrée dans une phase critique.

 

e 13 novembre, l’INSEE publiait les dernières données relatives à l’évolution des prix pour le mois d’octobre 2014 : "Les prix à la consommation sont stables en octobre 2014 ; ils augmentent de 0.5% sur un an". A priori, rien d’alarmant. Cependant, en regardant le détail des chiffres d’un peu plus près, il apparaît tout simplement que la France vient discrètement d’entrer en déflation.

En effet, si l’indice des prix à la consommation permet de refléter l’ensemble des variations de prix, il reste tout de même soumis aux humeurs des biens les plus volatils.

Ainsi, afin de se faire une idée plus précise des tensions inflationnistes, il est recommandé de s’intéresser à l’indice d’inflation sous-jacente. Pour la définition, c’est l’INSEE qui en parle le mieux :

"L'indice d'inflation sous-jacente est un indice désaisonnalisé qui permet de dégager une tendance de fond de l'évolution des prix. Il traduit l'évolution profonde des coûts de production et la confrontation de l'offre et de la demande.

L'indice d'inflation sous-jacente est corrigé des mesures fiscales de façon à neutraliser les effets sur l'indice des prix de la variation de la fiscalité indirecte ou des mesures gouvernementales affectant directement les prix à la consommation. L'inflation sous-jacente est ainsi plus adaptée à une analyse des tensions inflationnistes, car moins perturbée par des phénomènes exogènes."

 

Ainsi, l’indice d’inflation sous-jacente permet une meilleure lecture de la confrontation de l’offre et de la demande. Plus la demande est forte par rapport à l’offre, et plus l’inflation sous-jacente aura tendance à progresser. Inversement, plus la demande est faible par rapport à l’offre, plus l’indice aura tendance à s’affaisser.

Et en ce mois d’octobre 2014, l’inflation sous-jacente vient de passer en territoire négatif à -0.01%. Une première historique depuis les années 30.

Inflation sous-jacente. Annuel. En %. INSEE

 

 

 

Lire la suite

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/la-france-est-officiellement-entree-en-deflation.html

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
24 novembre 2014 03:09

L’assujettissement aux cotisations sociales (RSI) des dividendes est une véritable chape de plomb qui s’est abattue sur la tête des gérants de petites SARL ou travailleurs indépendants. Si les conséquences sont dignes d’une véritable bombe, la mesure fiscale a été votée dans l’indifférence la plus totale. Confiscatoire, le taux d’imposition s’élève désormais souvent à plus de 60% (voir ci-dessous le témoignage d’un artisan coiffeur qui dévoile ses chiffres pour vous). A fin octobre, les faillites sont en hausse de 30 %.

Une mesure fiscale aux conséquences dévastatrices pour les petites entreprises a été votée dans l’indifférence et dans un détachement complet des médias.

Pourtant, les conséquences sont redoutables dans le paysage des petites sociétés qui constituent l’essentiel de notre tissu économique.

Dans sa compagne électorale, Hollande prévoyait d’imposer “les revenus du capital comme ceux du travail”. Si c’est désormais chose faite, c’est le cas pour les petites entreprises et les travailleurs indépendants. Concernant les dividendes des grandes entreprises du CAC 40 et autres grands groupes industriels ou bancaires, c’est une autre histoire.

 

Que dit la loi ?

Les dispositions de l’article 11-1 A-2° de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) de 2013, codifiée à l’article L.131-6 al.3 du Code de la Sécurité Sociale prévoit l’extension de l’assujettissement aux cotisations sociales, des dividendes versés par des sociétés soumises à l’IS, dirigées par un travailleur indépendant.

C’est en octobre 2014 que la cotisation de 2013 est régularisée en fonction des revenus de 2013.

 

Qui est concerné par cette loi ?

Les gérants d’EURL et de SARL soumises à l’IS lorsque la gérance est majoritaire.

La loi a pour objet de soumettre à cotisations et contributions sociales la part de dividendes perçus par les travailleurs indépendants exerçant leur activité dans une société soumise à l’impôt sur les sociétés sur la part excédant 10 % du capital social, des primes d’émission et des sommes versées en compte courant.

Ainsi, tout dirigeant de sociétés soumises à l’IS verra ses dividendes taxés. Pour davantage de détails, consultez l’article de compta-online sur le régime fiscal et social des dividendes.

 

Un taux d’imposition confiscatoire de plus de 60%

Alors que près de dix entreprises du CAC, expertes en optimisation fiscale, ne payent pas d’impôt sur les sociétés, la taxation devient confiscatoire pour les petites entreprises françaises car leur taux d’imposition s’élève désormais à près de 60% (voir témoignage ci-dessous).

A partir de maintenant, nos petits commerçants et artisans qui ont réussi à rester bénéficiaires malgré la crise et qui se sont versés un petit bénéfice ont vu leurs impôts exploser, parfois sans en comprendre la raison. Un nouveau coup de massue fiscal frappe les gérants de ces petites SARL ou travailleurs indépendants.

 

A partir d’aujourd’hui, il faut payer pour avoir perçu le fruit d’un travail long et difficile de parfois 60 à 70 heures par semaine, ou plutôt, pour avoir touché de vilains dividendes de riches, ces horribles revenus du capital !

 

Amalgames et faillites d’entreprises induites par l’Etat

Les amalgames et les confusions, souvent volontaires, permettent ainsi de faire passer des lois dans la plus grande indifférence. Amalgames entre multinationales et petits commerçants de quartier, amalgames entre PME et grands groupes qui peuvent se payer des dizaines d’avocats fiscalistes et qui peuvent délocaliser leurs profits.Amalgames entre revenus capitalistiques et revenus du travail avec en plus, la prise de risque pour le responsable de la PME.

 

Comment s’étonner, dans ces conditions, qu’entreprendre soit mal vu en France ?

Cette loi montre la méconnaissance de ce gouvernement envers le fonctionnement des petites entreprises, celui des SARL soumises à l’IS. Ainsi, on assiste déjà à de nombreuses faillites d’entreprises induites par l’Etat. Autre effet pervers, les associés peuvent voir le traitement du gérant comme une perte sur leurs dividendes et partir investir ailleurs…

 

Explosion des redressements et liquidations de petites entreprises en France

Alors que les très petites entreprises, celles d’un salarié ou deux, ne peuvent plus faire face à la crise, on leur donne ce nouveau coup de massue fiscal.

Selon le baromètre de la société Altarès, au troisième trimestre 2014, ce sont les petites structures qui ont le plus souffert. En effet, pas moins de 4 861 entreprises de 1 ou 2 salariés (hors auto-entrepreneurs) ont été placées en redressement ou en liquidation judiciaire, soit une hausse de 30 % par rapport à la même période de l’an passé !

Bizarre, sachant que c’est justement en octobre 2014 qu’il fallait payer ce nouvel impôt sur les dividendes perçus en 2013 désormais soumis au RSI (Régime Social des Indépendants).

 

Un artisan coiffeur dévoile ses chiffres et témoigne

L’assujettissement aux cotisations sociales (RSI) des dividendes est un véritable coup de massue fiscal pour les gérants de ces petites entreprises.

Témoignage :

La SARL PL’Hair distribue un bénéfice de 48 000 €, Patrick est le gérant majoritaire

 

Bénefice avant IS 48000  
IS à 15 % (base 38200) 5 730  
IS à 33,33 % 3 267  
Montant IS 8 997  
Bénéfice distribuable 39 003  
     
Dividendes mis en paiement 39 003  
Prélèvement à la source 21 % 8 191  
     
Dividendes imposable au RSI    
39003 – (10000 * 10 %) = 38 003  
RSI à payer : 38003 * 47 % 17 861  
CSG, CRDS & Prélèvement sociaux pour la part des dividendes non soumise au RSI (39003 – 38003) * 15,5 % 155  
CSG déductible 5,1 % 51  
     
Impôt sur le revenu    
Dividende imposable 39 003  
Abattement 40 % -15 601  
Cotisation RSI -17 861  
CSG déductible -51  
Base imposable 5 490  
Tranche d’imposition 30 % :IR = 1 647  
     
Restitution de l’acompte 8 191  
     
Solde encaissé par Patrick    
 Dividende 39 003  
 – Cotisations RSI 17 861  
 – CSG, CRDS & Prlvt 155  
 – Impôt sur le revenu 1 647  
Total des retenues 19 663  
Soit 50,41% de charges et d’impôts
Revenu net 19 340  
     
Montant total des impôts et charges payer à l’Etat    
 – IS (payé par la société) 8 997  
 – IR (payé par Patrick) 1 647  
 – RSI (payé par Patrick) 17 861  
 – CSG, CRDS & Prlvt (payé par Patrick) 155  
Total 28 505  
Soit 73,08% du dividende brut

 

 

 Sur ses bénéfices de 48 000 €, PL’Hair a versé 28 505 € de taxes et ne conserve que 19 495 € soit 1625 € par mois.

« En octobre, le fisc m’a demandé de payer près de 12 000 € sans délai » dit-il. « J’ai fait venir mon comptable car je n’en connaissais pas la raison », avant d’ajouter : « Avec un salon de coiffure qui marche bien, je gagne autant que mes trois salariés pour 60 à 70 heures de travail par semaine. Dans ces conditions, je me demande si ça vaut le coup de continuer. »

 

Alors que le numéro un français TOTAL vient de percevoir 80 millions d’euros au titre du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) de Hollande, les petites entreprises voient leur imposition exploser. Était-il nécessaire de verser 80 millions à une entreprise qui gagne 10 milliards ? Les 20 milliards d’euros prévus par le dispositif pour relancer la compétitivité et l’emploi vont bénéficier aux entreprises qui en ont le moins besoin.

C’était les PME, premier employeur de France, qui auraient mérité le soutien du gouvernement. Ce dernier a préféré soutenir les grands groupes au détriment de nos petites entreprises en saupoudrant l’argent du CICE au prorata du nombre de salariés et en imposant lourdement les petites structures.

 vu sur : http://voixdupeuple.wordpress.com/2014/11/20/les-dividendes-soumis-au-rsi-ou-limpot-de-trop-qui-acheve-les-sarl-et-les-petites-entreprises/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
23 novembre 2014 03:37

Le ministère de l’Économie planche sur des cessions importantes dans les entreprises publiques. Elles pourraient rapporter 16 milliards d’euros selon une étude.

L’étude Sodali réalisée pour le JDD

Tout est à vendre. Il y a un mois, le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, annonçait la cession de 5 à 10 milliards d’euros d’actifs publics.

Deux jours plus tard, il enfonçait le clou en ciblant l’ouverture du capital d’infrastructures de réseau. Le patrimoine de l’État, évalué à 110 milliards d’euros, va fondre dans les dix-huit prochains mois.

L’État a déjà vendu 3% de GDF Suez, 2% d’Orange et 3% de Safran sans que cela ne change son poids dans la gouvernance.
Le mouvement va s’amplifier. “Nous pouvons réduire nos participations sans perdre de pouvoir, confirme un conseiller de Bercy. Il n’est pas nécessaire d’avoir autant de capital immobilisé pour avoir la même influence.

Le JDD a passé en revue les options du gouvernement et les projets qui sont “dans les cartons“. Il dispose désormais d’un arsenal législatif très avantageux : la loi visant à reconquérir l’économie réelle, dite “loi Florange“, votée en mars dernier.
Lire la suite 

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/362387-la-grande-braderie-de-letat

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie
23 novembre 2014 03:27

Comment vont réagir les Français lorsque des dizaines de milliers d’entre eux vont recevoir à leur domicile une lettre des impôts leur réclamant 10.000, 20.000 ou 30.000 euros au titre de la nouvelle taxe sur les terrains à bâtir?

Afin de « forcer » la mise en vente des terrains constructibles, la Loi de Finances 2013/2014 a prévu une majoration automatique de la taxe foncière.

C’est la nouvelle trouvaille du gouvernement pour … trouver de l’argent… et imposer aux propriétaires terriens de vendre leurs parcelles pour faire construire des logements.

Dans les territoires où la taxe sur les logements vacants est applicable, le Code des impôts prévoit donc ceci : « la valeur locative cadastrale des terrains constructibles est majorée d’une valeur forfaitaire fixée à 5 euros par mètres carrés pour les impositions dues au titre des années 2015 /2016, puis à 10 euros » l’année suivante.

L’UNPI, l’Union Nationale de la Propriété Immobilière considère cette réforme particulièrement « attentatoire » au droit des propriétaires qui souhaitent conserver leur terrain. En Haute-Savoie, les élus, maires et députés se mobilisent pour contrer cette mesure confiscatoire.

 

VU SUR / http://fortune.fdesouche.com/362583-limpot-sur-la-terre-la-france-assassinee

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie