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23 novembre 2014 03:22

 

Fdesouche s’est procuré le dernier rapport Frontex présenté à la commission des affaires européennes de l’Assemblée Nationale.

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vu sur : http://www.fdesouche.com/538909-exclusif-fdesouche-sest-procure-dernier-rapport-frontex

 

 

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
22 novembre 2014 18:42
Dictature! EUROGENDFOR, la police européenne arrive!!!

 

La force de police européenne (Eurogenderfor ou EGF) sera le premier corps militaire de l’Union européenne à caractère supra-national. L’EGF est composé de forces de police militarisées à l’ordre de l’UE, prêtes à intervenir dans des zones de crise, sous l’égide de l’OTAN, de l’ONU, de l’UE ou de coalitions formées « ad hoc » dans divers pays.

L’Eurogendfor pourra compter sur 800 « gendarmes » mobilisables en 30 jours, plus une réserve de 1’500 hommes; le tout sera géré par deux organes centraux, un politique et un technique. Le premier est le comité interdépartemental de haut niveau nommé CIMIN (Comité Inter MInistériel de haut Niveau), composé de représentants des ministres des affaires étrangères et de la défense, de pays ayant adhéré au traité. Le second est le quartier général permanent (PHO), composé de 16 officiers et de 14 sous-officiers.

Les 6 tâches principales (commandant, vice-commandant, chef d’état major et sous-chefs des opérations, de la planification et de la logistique) sont réparties en rotation tous les deux ans parmi les différentes nationalités, selon les critères usuels de la composition des forces multinationales.

Donc, il ne s’agit pas d’une vraie troupe armée européenne ou de la création d’une armée européenne unique, car dans ce cas elle dépendrait de la Commission et du parlement européen, mais d’un simple corps armé supranational, qui, il semblerait, jouira d’une pleine autonomie.

 

En fait, l’EGF n’est soumis ni au contrôle de parlements nationaux ni à celui du parlement européen mais est directement sous les ordres des gouvernements par l’intermédiaire du CIMIN cité plus haut.

L’article 21 du Traité de Velsen, suite auquel ce corps d’armée supranational a été créé, a prévu l’inviolabilité des locaux, des bâtiments et des archives de l’Eurogendfor.

L’article 22 protège les propriété et les capitaux de l’Eurogenderfor d’éventuelles mesures exécutives pouvant venir des autorités judiciaires de n’importe quel pays.

L’article 23 prévoit qu’aucune communication des officiers de l’EGF ne pourra être interceptée.

L’article 28 prévoit que les pays signataires renoncent à demander des dédommagements en cas de dommages à la propriété, si ces dommages ont été faits dans le cadre de préparations ou d’exécutions d’opérations.

L’article 29, enfin, prévoit que les personnes appartenant à l’Eurogenderfor ne pourront être soumis à des procès suivis d’une sentence, que ce soit dans l’Etat hôte ou dans l’Etat d’accueil dans les cas liés à l’exécution de leur service : [3. Aucune voie d’exécution ne peut être pratiquée sur un membre du personnel de l’EUROGENDFOR lorsqu’un jugement a été prononcé contre lui dans l’Etat hôte ou l’Etat d’accueil s’il s’agit d’une affaire résultant de l’exécution du service].

Dans le Traité de Velsen, il y a un paragraphe entier intitulé « Missions and tasks », où l’on apprend que l’Erogenderfor pourra aussi se substituer aux forces de police civile d’un état, à n’importe quelle phase d’une crise et que son personnel pourra être soumis à l’autorité civile ou à un commandement militaire.

Parmi les multiples tâches qui sont dévolues à l’EGF en voici quelques unes :

- garantir la sécurité et l’ordre publique

- exécuter des tâches de police judiciaire (mais on ne comprend par pour le compte de quelle Autorité judiciaire………..)

- contrôler, conseiller et superviser la police locale, y compris dans les enquêtes pénales

- diriger la surveillance publique

- opérer comme police des frontières

- récolter des informations et développer des opérations de service secret.

L’exemple de l’Italie est édifiant (NDT) : Le 14 mai 2010, la Chambre des Députés de la République italienne a ratifié l’accord. Il y avait 443 députés présents, 442 ont voté oui, et 1 s’est abstenu…………Peu après, le Sénat a aussi donné son accord à l’unanimité. Donc, le 12 juin 2010 le Traité de Velsen entrait en vigueur en Italie.

La loi de ratification no 84 concerne directement les carabiniers qui seront absorbés par la police de l’état, donc dégradés au niveau d’une police locale de second ordre. En même temps, l’art. 4 de la même loi introduit les tâches que devra accomplir l’Eurogenderfor, et parmi celles-ci :

- s’occuper de mission de sécurité et d’ordre public

- s’acquitter de tâches de gestion du trafic, de contrôle des frontières et d’activités générales de services secrets

- protéger les personnes et les biens et maintenir l’ordre en cas de désordres publics

Donc, en pratique, cela signifie qu’en Italie, par exemple, (mais aussi dans d’autres pays européens, NDT), dans la rue il y aura de vrais policiers qui n’auront plus à répondre de leurs actions ni devant l’état Italien ni devant la commission européenne.

Source en italien (trad. D. Borer)

Source en français

 

vu sur : http://www.delitdimages.org/dictature-eurogendfor-police-europeenne-arrive/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
20 novembre 2014 20:14
Merkel : la sécurité en Europe ne peut être assurée sans la Russie

Par La Voix de la Russie | La sécurité en Europe ne peut être assurée qu'avec la Russie, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel qui a participé avec la première ministre polonaise Ewa Kopasz à Krzyzowa à l'inauguration d'une exposition consacrée au 25e anniversaire de la reconciliation entre la Pologne et l'Allemagne.

« C'est seulement avec la Russie que nous pourrons assurer la sécurité en Europe », a-t-elle dit. Et d'ajouter : « Les sanctions ne sont pas une fin en soi. Nous tenons à mener le dialogue avec la Russie ».

« La Pologne et l'Allemagne se prononcent pour la sécurité et la liberté, ce qui revêt une importance particulière sur fond du conflit en Ukraine. Il importe pour nous d'utiliser le droit de la loi et non pas le droit de la force », a noté la chancelière.

vu sur : http://french.ruvr.ru/news/2014_11_20/Merkel-la-securite-en-Europe-ne-peut-etre-assuree-sans-la-Russie-2066/

vu sur : 
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_11_20/Merkel-la-securite-en-Europe-ne-peut-etre-assuree-sans-la-Russie-2066/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
20 novembre 2014 01:50
L’armée allemande se prépare à la guerre civile

Par WSWS

L’armée allemande se prépare à la guerre civile

 

 

La deuxième « International Urban Operations Conference » a eu lieu à Berlin du 20 au 22 octobre. Quatre cents délégués venus de quarante pays différents, nombre d’entre eux jouissant de traditions démocratiques douteuses, se sont réunis pendant trois jours pour discuter de la répression des soulèvements et d’autres formes de troubles civils en zones urbaines.

« Dans le monde d’aujourd’hui, les régions urbaines sont des zones clé, » déclarait le programme de la conférence. « Le maintien et la création de la stabilité en milieu urbain représente une lourde tâche pour les forces de sécurité d’aujourd’hui… Des scénarios allant de l’assistance de routine et de la démonstration de force jusqu’au combat de rue à grande échelle peuvent changer rapidement, quelque fois même d’une minute à l’autre… De nouvelles menaces d’insurrection, de terrorisme et de guerre de guérilla ne peuvent être combattues que par une technologie de pointe mise au service du renseignement, des moyens de reconnaissance et de surveillance. »

L’objectif de la conférence était de « proposer des solutions aux défis mentionnés ci-dessus. Le programme offrira une plateforme permettant un échange d’expériences tirées des missions en cours et il présentera une synthèse du nouveau concept militaire de l’armée allemande relatif aux opérations urbaines. »

Le programme poursuit en disant: « Les représentants de l’industrie ont la possibilité d’exprimer leurs idées, leurs concepts et leurs solutions à de hauts représentants de l’OTAN et autres hauts gradés de l’armée. »

La conférence fut présidée par le chef du Centre d’instruction (Amt für Heeresentwicklung der Bundeswehr) de l’armée allemande, le brigadier général Erhard Drews. Elle fut conjointement organisée par l’Association allemande pour la technologie de défense (Deutsche Gesellschaft für Wehrtechnik, DWT), une organisation charitable créée en 1957 à l’initiative du ministère de la Défense et qui sert de groupe de pression à l’industrie de l’armement.

Elle fut financée par l’industrie de l’armement. Ses promoteurs comprennent le premier fabricant au monde d’armes à feu portatives, Heckler&Koch, le fournisseur d’armes antichars Dynamit Nobel Defence, Kärcher Futurtech et le groupe d’armement israélien Rafael. Bien d’autres fabricants d’armes ont présenté leurs marchandises dans des stands d’exposition.

Après une réception ‘brise-glace’ au bar de l’hôtel Maritim, les participants ont écouté deux jours durant des dizaines de conférences sur la guérilla urbaine.

Le général de division Drews a parlé sur la « Perspective de l’armée allemande lors d’interventions urbaines, » le brigadier général Bob Bruce (Grande-Bretagne) sur les « Forces terrestres dans l’environnement urbain, » le général de réserve israélien et représentant de Rafael, Rami Ben Efraim, sur « Rafael et le défi urbain. » Le député du Bundestag allemand et président de l’Association des réservistes des forces armées allemandes, Roderich Kiesewetter (Union chrétienne-démocrate) a parlé des « Défis politiques et stratégiques des opérations urbaines et le colonel britannique Mark Kenyon du « Combat urbain – rapports d’un commandant de bataillon. »

Au cours de douze séminaires, une soixantaine de conférences furent tenues par des militaires, des membres de groupes de pression de l’industrie d’armement et des scientifiques. Un représentant de Heckler&Koch a parlé de la « famille des systèmes d’armes à feu de poing pour l’infanterie dans les opérations urbaines modernes, » et un représentant de Securiton a parlé de la « Surveillance mobile : la reconnaissance et le contrôle. »

La Conférence sur les opérations urbaines qui s’est déroulée pratiquement sans commentaire de la part des médias, a donné un aperçu de ce qui est actuellement mis en œuvre dans le cadre de la réforme de l’armée allemande. Depuis l’annonce faite au début de l’année par les représentants du gouvernement de la fin de la ‘retenue militaire’ ceux-ci n’ont cessé de planifier non seulement des interventions contre des ennemis extérieurs, mais aussi des opérations de guerre civile.

Un rapport officiel concernant la première conférence de ce type, qui eut lieu à Berlin début 2012, le confirme. Ce rapport déclare « Les opérations de crise de nos jours sont de plus en plus marquées par des interventions et des combats se déroulant dans des zone densément peuplées et en partie aussi dans des villes. Cette approche difficile et pour de nombreux pays de l’OTAN nouvelle, s’éloignant du champ de bataille classique pour s’orienter vers des opérations de crise en zone urbaine, est la base d’une restructuration fondamentale de leurs forces armées. De par son recentrage, la Bundeswehr elle aussi réagit précisément à ces conditions modifiées. »

Par zones urbaines l’on n’entend pas seulement les régions de crise en Ukraine orientale ou au Moyen-Orient. Confrontée à des tensions sociales croissantes, l’armée allemande se prépare à une intervention contre les mouvements protestataires et la résistance à l’intérieur du pays. La base juridique en a déjà été posée par l’introduction en 1968 d’une législation sur l’état d’urgence.

Le fait que des commandants possédant une expérience du combat au Kosovo, en Afghanistan, en Irak et en Israël se soient exprimés à la conférence de Berlin est un avertissement clair. Les opérations militaires contre les Taliban, l’Etat islamique et les Palestiniens sont étudiées pour servir de modèles afin de venir à bout de la résistance sociale à l’intérieur du pays.

Denis Krassnin

Peter Schwarz

Article original, WSWS

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/l-armee-allemande-se-prepare-a-la-guerre-civile.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
19 novembre 2014 00:54
Europe : austérité pour les peuples, pas pour les multinationales

Des milliards d'euros de recettes fiscales perdues pour les États

 

Europe : austérité pour les

peuples, pas pour les

multinationales

 

Les accords fiscaux secrets passés entre des centaines de firmes et le Luxembourg, afin de soustraire des milliards d'euros à l'impôt, ont forcément été couverts par le président de la Commission européenne. 

Quarante médias internationaux s'appuyant sur des documents obtenus par leConsortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) viennent de révéler l'existence d'accords fiscaux secrets entre le Luxembourg et 340 multinationales, dont Apple, Amazon, Ikea, Pepsi ou AxaCes accords, qui permettent à ces firmes de minimiser leurs impôts, représentent des milliards d'euros de recettes fiscales perdues pour les États où ces entreprises réalisent des bénéfices, selon l'ICIJ et ses médias partenaires, dont Le Monde en France, The Guardian au Royaume-Uni, le Süddeutsche Zeitung en Allemagne, l'Asahi Shimbun au Japon. Ils ont été passés entre 2002 et 2010, soit à une période où Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne depuis le 1er novembre, était aux commandes du Luxembourg. 
Ministre des Finances du Grand Duché du 14 juillet 1989 au 23 juillet 2009, il a également été son Premier ministre durant près de 19 ans, du 20 janvier 1995 au 4 décembre 2013. Non seulement M. Juncker ne pouvait ignorer les pratiques mises à jour par l'ICIJ, mais aux postes qu'il occupait il les organisait. 

On savait que le Luxembourg était le Duché de l'évasion fiscale. L'intérêt de l'enquête de l'ICIJ est d'en expliquer le mécanisme, révélant par là-même la complicité du pouvoir politique luxembourgeois. La pratique du « tax ruling », mise au jour dans cette enquête de six mois baptisée « Luxembourg Leaks » ou« LuxLeaks », est légale.

Elle permet à une entreprise de demander à l'avance comment sa situation sera traitée par l'administration fiscale d'un pays, et d'obtenir certaines garanties juridiques. Les groupes concernés réalisent ainsi des milliards d'euros d'économies chaque année grâce à la création d'une filiale, d'une holding ou au déplacement d'un siège social sur le territoire du Grand-Duché.

 

Avec pour but de payer le moins d'impôt possible. 
Les 28 000 pages d'accords fiscaux secrets auxquels l'ICIJ a eu accès concernent 340 grandes entreprises - notamment Apple, Amazon, Verizon, AIG, Heinz, Pepsi, Ikea - et proviennent toutes du grand cabinet de conseil et d'auditPricewaterhouseCoopers (PwC). Ces accords ne concernent donc que les entreprises clientes de PwC. Et le Luxembourg n'entend pas renoncer à la pratique du « tax ruling » : Elle « fait partie de notre patrimoine et nous voulons la perpétuer dans le respect des règles », déclarait son ministre des Finances, Pierre Gramegna, dans Le Monde du 29 octobre.

Avant d'ajouter, non sans cynisme :« Le maintien d'une certaine compétitivité, loyale, entre les États dans le domaine fiscal est indispensable. » 

Que ces mécanismes d'optimisation fiscale soient légaux n'en diminue pas le scandale à l'heure où l'Union européenne et ses États membres réclament sur tout le continent à leurs citoyens de se serrer la ceinture au motif qu'il n'y aurait plus d'argent dans les caisses. Derrière la technicité de ces mécanismes révélés par l'ICIJ, il y a des législations qui les ont permis, ces législations relèvent de décisions politiques voulues ou approuvées par des responsables politiques. Ces derniers devraient maintenant rendre des comptes. Dans une démocratie, c'est ainsi que les choses devraient se passer. Mais l'Europe en est-elle seulement une ? 

Lorsqu'à l'été dernier il s'est agi de désigner le président de la Commission européenne, nul ne pouvait ignorer que Jean-Claude Juncker, qui était le candidat de la droite (sortie en tête des élections européennes), était aussi le candidat des paradis fiscaux. 

Cela n'a pas gêné la plupart des sociaux-démocrates, François Hollande inclus, qui ont accepté de l'introniser. On a même vu Daniel Cohn-Bendit appeler ses amis Verts 
à faire de même, en vain.
À ces derniers, Jean-Claude Juncker a été jusqu'à promettre de « lutter contre la fraude et l'évasion fiscales »
promesse réitérée en séance plénière. Hier, interrogé sur le « Luxembourg Leaks » lors de son premier point de presse, Jean-Claude Juncker a promis de ne pas intervenir dans l'enquête européenne sur la pratique fiscale de « tax ruling » qui vise le Luxembourg et trois autres pays [1]. Ne pas intervenir n'est pas tout à fait ce qu'on attendrait d'un responsable politique déterminé à lutter contre l'évasion fiscale. 

Un moyen simple de lutter contre l'évasion fiscale consisterait à rétablir « la souveraineté fiscale » en taxant les bénéfices là où ils sont réalisés. C'est ce que recommandait l'OCDE dans un document à destination du G20 publié en septembre. Mais c'est sans doute contraire à la religion néolibérale de Jean-Claude Juncker.

 

http://www.politis.fr/Juncker-au-centre-d-un-scandale,28907.html

vu su : http://www.wikistrike.com/2014/11/europe-austerite-pour-les-peuples-pas-pour-les-multinationales.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
18 novembre 2014 03:11

Encore une initiative de haute volée du service public pour aider au débat citoyen :

Donc “Sortie de l’euro” = Anarchie (P.S. pour le stagiaire, y’a pas d’y en français) = Chaos = 40 € par semaine…

J’avoue ne pas avoir regardé cette fiction participative de France 4, ceci m’a suffi…

P.S. pour les prochaines séries, quelques idées copyleft :

  1. “Cataclysme” : suite à la faillite de BNP Paribas, le monde financier s’écroule. Il vous reste 1 cartouche de clope par mois à échanger
  2. “Apocalypse” : la centrale nucléaire de Nogent explose suite à un attentat terroriste. Les vents d’Est contaminent définitivement Paris, qu’il faut évacuer…
  3. “Éradication” : suite à un embrasement du conflit en Ukraine, un conflit se déchaîne, entraînant une attaque nucléaire. 99 % de l’Humanité est anéantie par le conflit puis l’hiver nucléaire.

(vous pouvez proposer vous aussi en commentaire…)

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Tiens, dans le même ordre d’idées :

Jean-Luc Mélenchon dénonce la «propagande» d’Assassin’s Creed Unity

«Le dénigrement de la grande Révolution est une sale besogne pour instiller davantage de dégoût de soi et de déclinisme aux Français», assure l’ancien candidat à l’élection présidentielle. «Si l’on continue comme ça, il ne restera plus aucune identité commune possible aux Français à part la religion et la couleur de peau».

Jean-Luc Mélenchon et « Assassin’s Creed Unity » : « deux formes différentes de la mémoire » de la Révolution

 

vu sur : http://www.les-crises.fr/anarchy-la-propagande-pro-euro-avec-nos-impots/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
18 novembre 2014 02:41
 L'on entend souvent la ritournelle apaisante selon laquelle les sanctions sont temporaires.
 
Une fois la crise passée tout redeviendra comme avant.
 Peu d'hommes d'affaires y croient, mais les politiques et leur entourage le répètent à chaque occasion, espérant peut être modifier la réalité.
Le Premier Ministre russe D. Medvedev vient donc de jeter un pavé dans la mare: non le marché n'attendra pas le bon vouloir des décideurs occidentaux.
 Il leur faudra assumer leur décision. 


La déclaration de D. Medvedev n'est en soi pas une grande surprise, elle est simplement pleine de bon sens.
Au nom de quoi le marché russe devrait-il attendre que les européens se soient libérés de toute influence extérieure pour enfin penser à l'intérêt de leurs chefs d'entreprises?
 Au nom de quoi les consommateurs russes devraient voir se vider les rayons des magasins ?
 C'est peut être ce que, dans ce cas, très naïvement, attendaient les décideurs européens en suivant les diktats américains.
Ou bien, ils ne portent simplement aucune attention aux producteurs, hommes d'affaires, entrepreneurs des pays européens, car leur poste ne dépend pas de l'opinion de ces "trop simples" individus.

Donc D. Medvedev a juste rappelé que peu d'entreprises sorties du marché russe pourront y revenir dans un an.
 La place sera prise.
Soit par les entreprises locales, soit par les entreprises des pays de l'Union douanière, soit par les entreprises des pays de la région Asie-Pacifique.
Qui sont par ailleurs très intéressées par le développement de la coopération avec la Russie.

Autrement dit, l'Europe a fait son choix.
 5 à 7 milliards annuels de pertes cumulées, et ces pertes ne seront pas temporaires.
 Les intérêts américains méritent-ils un tel sacrifice?
 Nous pourrions peut être organiser un référendum européen sur cette question?
 Puisque les conséquences touchent l'intérêt de chaque citoyen vivant dans les pays de l'Union européenne ...
 
 Quand l'entreprise ferme, quand elle perd un marché, quand il perd son travail, quand son pouvoir d'achat baisse, quand des pressions bruxelloises touchent son Gouvernement national pour qu'il s'appauvrisse volontairement - ou sous pression si nécessaire. Etc. Etc. Etc.

Tiens, faisons référendum à la dimension de l'Union européenne pour redonner la voix aux populations. Voyons à quel niveau de démocratie l'Europe pourrait se situer.
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
16 novembre 2014 02:34
 
 
Libre échangisme et Nouvel Ordre Mondial : le traité transatlantique vise à assurer aux Multinationales et aux lobbies les plus puissants de la terre de s’approprier les terres européennes et les forces de travail du monde entier, en réduisant au maximum les contre-parties : 

Non à l’Union Européenne, non au TAFTA.

 Non au Nouvel Ordre Mondial, 

Oui à la souveraineté et à la démocratie française retrouvées. 

source
vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/tafta-le-traite-transatlantique-un.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
15 novembre 2014 01:23

Article du Monde du 6/11 – voici donc la voix de l’Amérique…

On vous a déjà alerté sur la Hongrie dans ce billet de début octobre

Pour mémoire, la carte de Todd, issue de son interview fleuve pour le blog cet été, où on repère la Hongrie qu’il a classée dans “En évasion”…

Le Monde – Mercredi 5 novembre, la directrice du fisc hongrois, Ildiko Vida, a confirmé, dans un entretien publié par le quotidien progouvernemental Magyar Nemzet, qu’elle était interdite de séjour aux Etats-Unis, comme cinq autres ressortissants hongrois, proches du gouvernement de Viktor Orban, parce qu’ils sont soupçonnés de corruption. Elle a indiqué qu’elle figurait sur la liste noire, avec « d’autres membres » de ses services. Trois des six personnes incriminées seraient par ailleurs des économistes de l’institut Szazadveg (« Fin de siècle »), lié au parti au pouvoir, le Fidesz.

Selon l’ancien directeur de cet institut, Tamas Mellar, leurs pseudo-travaux couvraient des émoluments versés, hors de tout contrôle, aux conseillers de M. Orban. Le scandale est retentissant, d’autant plus que le chargé d’affaires américain André Goodfriend a indiqué que la liste pourrait s’allonger, « pour des motifs autres que la corruption ».

Le Fidesz, ainsi que la principale force d’opposition de gauche, le MSZP, veulent convoquer M. Goodfriend devant la commission parlementaire chargée de la sécurité nationale. Les médias de droite et d’extrême droite se déchaînent contre le diplomate américain. L’influent chef de cabinet du premier ministre, Janos Lazar, a accusé M. Goodfriend de travailler avec l’opposition : « Derrière les dirigeants du MSZP, il y a le chargé d’affaires des Etats-Unis à Budapest », a-t-il affirmé.

Le « lanceur d’alerte » hongrois étrillé

Dans ce climat survolté, le Fidesz a dû dissuader à deux reprises déjà son aile ultra-droite d’organiser une Marche pour la paix à Budapest, afin de dénoncer la politique de Washington.

Pour sa part, Mme Vida se dit abasourdie par ces « attaques malveillantes », à ses yeux « incompréhensibles ». Cette fidèle de Viktor Orban avait déjà piloté les services fiscaux (NAV) de 1998 à 2002, sous le premier gouvernement Fidesz. Mais la réputation du NAV a été sérieusement écornée par les révélations, en novembre 2013, d’un ancien contrôleur des impôts, Andras Horvath.

Las d’écrire en vain à la justice des rapports détaillés sur les malversations dont il était témoin, M. Horvath a fini par dévoiler aux médias un vaste système de fraude sur la TVA. Inventée sous les gouvernements socialistes et libéraux, puis perpétuée sous le règne du Fidesz, cette combine, qui joue sur la différence entre le taux élevé de la TVA en Hongrie (27 %) et celui des pays voisins (autour de 10 % sur les produits alimentaires), priverait les finances publiques de 3 milliards d’euros par an de rentrées fiscales.

Loin d’être félicité pour son sens civique, le « lanceur d’alerte » hongrois, démissionnaire du NAV, s’est vu étriller : plainte en diffamation, perquisition de son domicile et intimidations diverses.

Sa mésaventure a convaincu Washington qu’aucune aide ne viendrait de Budapest dans l’affaire de l’entreprise américaine Bunge, qui produit de l’huile de friture et se plaint que ses concurrents sur le marché hongrois ne paient pas, eux, la TVA – moyennant des pots-de-vin aux fonctionnaires des finances.

L’ombre de Gazprom

C’est un journal proche du Fidesz qui a vendu la mèche, le 21 octobre, en suggérant que la décision américaine visait à détourner l’attention d’une enquête ouverte par l’administration hongroise… contre Bunge. Mais le contre-feu maladroitement allumé par Budapest est vite devenu un incendie incontrôlable.

Le rapprochement de M. Orban avec Vladimir Poutine irrite au plus haut point Washington. Non content d’avoir, en pleine crise ukrainienne, signé un contrat nucléaire avec la Russie, puis mis en doute le bien-fondé des sanctions contre Moscou, le premier ministre hongrois a fait interrompre les livraisons de gaz à l’Ukraine.

Lundi 3 novembre, la Hongrie a franchi un pas de plus : le Parlement hongrois a modifié la loi sur l’énergie, de manière à permettre au groupe russe Gazprom de faire avancer son projet de gazoduc South Stream (vers l’Italie, à travers les Balkans et l’Europe centrale), contre l’avis de la Commission européenne. Washington s’alarme aussi que l’entreprise pétrolière hongroise MOL, dont le chef, Zsolt Hernadi, est un intime de M. Orban, puisse céder à Gazprom les 47,47 % qu’elle détient dans la compagnie croate INA.

Source : Joëlle Stolz (Budapest, envoyée spéciale),Journaliste au Monde, Le Monde, 6/11/14

 

vu sur : http://www.les-crises.fr/reprise-le-ton-se-durcit-entre-la-hongrie-et-les-etats-unis/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
15 novembre 2014 01:23

Article du Monde du 6/11 – voici donc la voix de l’Amérique…

On vous a déjà alerté sur la Hongrie dans ce billet de début octobre

Pour mémoire, la carte de Todd, issue de son interview fleuve pour le blog cet été, où on repère la Hongrie qu’il a classée dans “En évasion”…

Le Monde – Mercredi 5 novembre, la directrice du fisc hongrois, Ildiko Vida, a confirmé, dans un entretien publié par le quotidien progouvernemental Magyar Nemzet, qu’elle était interdite de séjour aux Etats-Unis, comme cinq autres ressortissants hongrois, proches du gouvernement de Viktor Orban, parce qu’ils sont soupçonnés de corruption. Elle a indiqué qu’elle figurait sur la liste noire, avec « d’autres membres » de ses services. Trois des six personnes incriminées seraient par ailleurs des économistes de l’institut Szazadveg (« Fin de siècle »), lié au parti au pouvoir, le Fidesz.

Selon l’ancien directeur de cet institut, Tamas Mellar, leurs pseudo-travaux couvraient des émoluments versés, hors de tout contrôle, aux conseillers de M. Orban. Le scandale est retentissant, d’autant plus que le chargé d’affaires américain André Goodfriend a indiqué que la liste pourrait s’allonger, « pour des motifs autres que la corruption ».

Le Fidesz, ainsi que la principale force d’opposition de gauche, le MSZP, veulent convoquer M. Goodfriend devant la commission parlementaire chargée de la sécurité nationale. Les médias de droite et d’extrême droite se déchaînent contre le diplomate américain. L’influent chef de cabinet du premier ministre, Janos Lazar, a accusé M. Goodfriend de travailler avec l’opposition : « Derrière les dirigeants du MSZP, il y a le chargé d’affaires des Etats-Unis à Budapest », a-t-il affirmé.

Le « lanceur d’alerte » hongrois étrillé

Dans ce climat survolté, le Fidesz a dû dissuader à deux reprises déjà son aile ultra-droite d’organiser une Marche pour la paix à Budapest, afin de dénoncer la politique de Washington.

Pour sa part, Mme Vida se dit abasourdie par ces « attaques malveillantes », à ses yeux « incompréhensibles ». Cette fidèle de Viktor Orban avait déjà piloté les services fiscaux (NAV) de 1998 à 2002, sous le premier gouvernement Fidesz. Mais la réputation du NAV a été sérieusement écornée par les révélations, en novembre 2013, d’un ancien contrôleur des impôts, Andras Horvath.

Las d’écrire en vain à la justice des rapports détaillés sur les malversations dont il était témoin, M. Horvath a fini par dévoiler aux médias un vaste système de fraude sur la TVA. Inventée sous les gouvernements socialistes et libéraux, puis perpétuée sous le règne du Fidesz, cette combine, qui joue sur la différence entre le taux élevé de la TVA en Hongrie (27 %) et celui des pays voisins (autour de 10 % sur les produits alimentaires), priverait les finances publiques de 3 milliards d’euros par an de rentrées fiscales.

Loin d’être félicité pour son sens civique, le « lanceur d’alerte » hongrois, démissionnaire du NAV, s’est vu étriller : plainte en diffamation, perquisition de son domicile et intimidations diverses.

Sa mésaventure a convaincu Washington qu’aucune aide ne viendrait de Budapest dans l’affaire de l’entreprise américaine Bunge, qui produit de l’huile de friture et se plaint que ses concurrents sur le marché hongrois ne paient pas, eux, la TVA – moyennant des pots-de-vin aux fonctionnaires des finances.

L’ombre de Gazprom

C’est un journal proche du Fidesz qui a vendu la mèche, le 21 octobre, en suggérant que la décision américaine visait à détourner l’attention d’une enquête ouverte par l’administration hongroise… contre Bunge. Mais le contre-feu maladroitement allumé par Budapest est vite devenu un incendie incontrôlable.

Le rapprochement de M. Orban avec Vladimir Poutine irrite au plus haut point Washington. Non content d’avoir, en pleine crise ukrainienne, signé un contrat nucléaire avec la Russie, puis mis en doute le bien-fondé des sanctions contre Moscou, le premier ministre hongrois a fait interrompre les livraisons de gaz à l’Ukraine.

Lundi 3 novembre, la Hongrie a franchi un pas de plus : le Parlement hongrois a modifié la loi sur l’énergie, de manière à permettre au groupe russe Gazprom de faire avancer son projet de gazoduc South Stream (vers l’Italie, à travers les Balkans et l’Europe centrale), contre l’avis de la Commission européenne. Washington s’alarme aussi que l’entreprise pétrolière hongroise MOL, dont le chef, Zsolt Hernadi, est un intime de M. Orban, puisse céder à Gazprom les 47,47 % qu’elle détient dans la compagnie croate INA.

Source : Joëlle Stolz (Budapest, envoyée spéciale),Journaliste au Monde, Le Monde, 6/11/14

 

vu sur : http://www.les-crises.fr/reprise-le-ton-se-durcit-entre-la-hongrie-et-les-etats-unis/

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14 novembre 2014 01:23
Référendum en Catalogne: Près de 81% pour l'indépendance

Une victoire écrasante des indépendantistes

Catalogne: 80,7% des votes en faveur de l'indépendance

 

80,7% des personnes ayant participé au vote prohibé par le régime espagnol sur l'indépendance organisé ce dimanche 9 novembre en Catalogne se sont prononcés en faveur de celle-ci, ce qui représente 1,6 million de voix. Ces résultats ont été diffusés après dépouillement de 88,4% des bulletins. 

Clairement, les catalans se sont donc prononcés pour leur indépendance.

Madrid ne prendra pas note de ce référendum qu'il a interdit. Par ailleurs, ce matin, l'Etat espagnol assure voiloir porter plainte contre les dirigeants indépendantistes.

Sommes-nous au bord d'une implosion sociale en Catalogne tandis que des compromis en cas de victoire des indépendantistes avaient été envisagés entre le Royaume et la province catalane ? Et que de nombreux mouvements de chars avaient été observés avant-hier ?

Chose certaine, ne pas prendre en compte un tel plebiscite, même interdit, ne serait pas un signe d'apaisement, bien au contraire. Aujourd'hui, il semble évident que la situation ne peut que se tendre devant une royauté sourde à la demande du peuple de la plus riche région d'Espagne.

 

Ghisham Doyle pour WikiStrike

 

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/referendum-en-catalogne-pres-de-81-pour-l-independance.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
8 novembre 2014 15:42
Référendum pour l'indépendance de la Catalogne, Madrid envoie l'armée

La garde civile se positionne à la veille du référendum interdit

Référendum pour l'indépendance de la Catalogne,

Madrid envoie l'armée

 

 

Le parti grec néo-fasciste Aube dorée vient d’enregistrer officiellement sa branche  espagnole comme parti politique sous le nom « Amanecer Dorado » (‘aube dorée’), a rapporté El Diario. Le ministère de l’Intérieur a enregistré le parti, qui a son siège à Alcoy, près d’Alicante, le 27 octobre, et le parti peut désormais se présenter à des élections. Amanecer Dorado sera dirigé par un ancien membre du parti de l’extrême droite espagnole,  Alliance nationale, Vicedo Antonio Valdes.

 B1sP4vlCAAEQTa1.jpg smallCependant, le Los Angeles Times a rapporté quant à lui que le gouvernement de Madrid a préparé « des milliers de membres de la Guardia Civil » pour qu’ils soient prêts « à se rendre ce week-end en , si c’est nécessaire ».

 

En effet, le gouvernement catalan a décidé d’organiser un référendum au cours de ce dimanche pour demander leur avis aux électeurs sur une possible sécession de la région d’avec l’Espagne, malgré l’opposition du gouvernement à Madrid et de la Cour constitutionnelle, qui considère que cette votation serait contraire à la .

Francesc Homs, le porte-parole du gouvernement régional catalan, a dit que tout était prêt pour le 9 novembre. « Nous maintenons notre processus participatif.  Nous ne pourrions le dire de manière plus claire, et nous le faisons, quelles qu’en soient les conséquences ».

Il a indiqué que la Catalogne se réserve le droit de porter plainte contre le gouvernement fédéral auprès de la Cour constitutionnelle  « parce qu’il menace le droit à la libre expression. »

Sur les médias locaux et Twitter, des photos de convois de véhicules militaires circulant sur les routes catalanes sont apparues. Plusieurs hélicoptères militaires ont également été signalés au-dessus de la capitale catalane Barcelone ces derniers jours.

Selon le ministère espagnol de la  il ne s’agit que d’exercices où les troupes sont déployées « pour combattre une grave crise interne dans un pays fictif ».

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http://www.express.be/joker/fr/platdujour/aube-doree-vient-de-senregistrer-comme-parti-politique-en-espagne-et-maintenant-des-chars-se-dirigent-vers-barcelone.htm

vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/referendum-pour-l-independance-de-la-catalogne-madrid-envoie-l-armee.html

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7 novembre 2014 20:04

Bruxelles démonte les prévisions de croissance du gouvernement

D'après la Commission européenne, les prévisions de croissance du gouvernement français pour 2015 ont du plomb dans l'aile. D’après la Commission européenne, les prévisions de  du gouvernement français pour 2015 ont du plomb dans l’aile.
D’après Bruxelles, qui anticipe une croissance de 0,7% en France en 2015, les prévisions du gouvernement ne tiennent pas la route. Le gouvernement français table en effet sur une croissance de 1% en 2015. De plus, 2 milliards d’économies sur les 21 prévus par le gouvernement sont insuffisamment détaillés.

Bruxelles estime donc que la France ne tiendra pas ses objectifs budgétaires en 2015, et table sur un déficit public à 4,5 % du PIB pour l’année prochaine.

Si la France ne prend aucune nouvelle mesure de réduction des déficits, elle aura le déficit le plus élevé de toute la  en 2016.

Bruxelles prévoit un déficit à 4,3 % en 2014, 4,5 % en 2015, puis 4,7% en 2016 si la France ne prend aucune autre mesure pour réduire ses déficits. Des prévisions beaucoup plus pessimistes que celles du gouvernement français, qui table sur un déficit public à 4,3 % du PIB en 2015, puis sur un miraculeux retour à 3 % du PIB en 2017.

La Commission européenne a basé son analyse sur le plan d’économies de 21 milliards d’euros annoncé par la France pour 2015, mais « certaines de ces mesures, autour de 2 milliards d’euros, n’ont pas été suffisamment détaillées pour être prises en compte ».

source: lepoint.fr

vu sur : http://www.observatoiredessubventions.com/2014/bruxelles-demonte-les-previsions-de-croissance-du-gouvernement/

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7 novembre 2014 03:53
La Hongrie menace de quitter l’EU

Par La Voix de la Russie | Un nouveau scandale a éclaté cette semaine dans la noble famille européenne. La Hongrie a menacé de se retirer de l’UE. Le président du parlement hongrois Laszlo Kövér a fait comprendre que si Bruxelles dictait à la Hongrie la façon de gouverner le pays, elle pourrait quitter l’UE.

La situation autour des sanctions antirusses et la demande de procéder aux réformes intérieures adressée par l’UE à la Hongrie, poussent de plus en plus souvent les politiques à Budapest à réagir très vivement.
Si auparavant, ces réactions ne concernaient que des politiques bruxellois concrets, il s’agit cette fois de l’ensemble de l’UE. Les conflits opposant Bruxelles à Budapest éclatent de plus en plus souvent depuis quelques années et portent la plupart du temps sur la politique intérieure appliquée par la Hongrie qui refuse de réduire son programme social et n’est pas prête à adapter son système politique aux normes de l’UE.

Iouri Bondarenko, directeur du Centre russo-polonais « Dialogue et Concorde », estime que le « divorce » que la Hongrie est en train de consommer avec l’UE et l’OTAN, coule de source :

Je crois que la Hongrie finira par se retirer de l’UE de son plein gré ou y sera contrainte. Je ne peux rien dire au sujet de sa participation à l’OTAN parce que cela dépend de l’évolution de la situation en Ukraine mais son retrait de l’Alliance n’est pas à exclure non plus. C’est que la classe politique hongroise est déterminée à défendre les intérêts nationaux qui vont à l’encontre de ceux de Bruxelles.

Ces derniers temps, Bruxelles critique de plus en plus vivement Budapest au sujet de sa position concertant les sanctions antirusses. La politique menée par l’UE est considérée comme contreproductive en Hongrie qui refuse de s’y joindre. Selon Laszlo Kövér, « si Bruxelles nous dicte comment gouverner le pays, il s’assimilera à Moscou avant la chute du régime en 1989 ».

C’est paradoxal, mais Budapest estime actuellement que les relations avec Moscou sont plus prometteuses que celles qu’il entretient avec Bruxelles. Kövér avait également souligné que le fait même d’être membre de l’UE et de l’OTAN n’était pas un problème pour la Hongrie mais que par contre « l’attitude spéciale » de Bruxelles envers ses affaires intérieures devenait de plus en plus importune au fil des ans.

L’Europe craint le rapprochement qui s’est amorcé entre la Hongrie et la Russie parce que d’autres pays de l’UE pourraient suivre son exemple. Alexeï Kouznetsov, directeur du Centre d’études européennes de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales, estime cependant que la démarche des autorités hongroises restera sans suites :

C’est soit le marchandage pour obtenir des privilèges au sein de l’UE, soit le flirt avec les électeurs compte tenu de l’accroissement du nombre d’eurosceptiques aux récentes législatives européennes. Par conséquent, je ne prends pas du tout au sérieux les déclarations de ce genre.

En même temps, le premier ministre hongrois Victor Orban est une figure très gênante pour Bruxelles parce qu’il s’en prend aux eurofonctionnaires sans choisir ses mots. Il avait une fois de plus soumis Bruxelles à une vive crique à la mi-août.
« La politique occidentale des sanctions décrétées contre la Russie nous a nui plus qu’à la Russie elle-même… Cela revient à scier la branche sur laquelle on est assis », a déclaré en substance le premier ministre hongrois.

Budapest ne se décidera pas à se retirer prochainement de l’UE mais, pour citer Mikhaïl Gorbatchev « le processus s’est enclenché »
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_11_01/La-Hongrie-menace-de-quitter-l-EU-7947/

VU SUR : http://french.ruvr.ru/2014_11_01/La-Hongrie-menace-de-quitter-l-EU-7947/
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6 novembre 2014 14:50
L’UE dépense par erreur… 6,97 milliards (4,7% du budget)!

L’Union européenne a dépensé 6,97 milliards d’euros « par erreur », d’après l’audit réalisé sur le budget de l’année dernière par la Cour des comptes européenne, et rendu public mercredi. Revue de détails de ces coûteuses erreurs de financement.

C’est un chiffre qui fait tache alors que Bruxelles appelle tous les États membres de la zone euro à maîtriser leurs dépenses publiques. L’Union européenne (UE) a dépensé « par erreur » 6,97 milliards d’euros en 2013, selon les conclusions de la Cour des comptes européenne, publiées mercredi 5 novembre.

Cette somme qui n’aurait jamais dû quitter les coffres de l’UE représente tout de même 4,7 % du budget européen total (148,5 milliards d’euros). Ce gaspillage risque de faire grincer quelques dents parmi les pays membres, comme la France ou l’Italie, qui ont récemment été critiqués par Bruxelles pour des dérapages dans leur projet de budget. L’audit offre également des cartouches supplémentaires à Londre, qui refuse de payer les deux milliards d’euros de rallonge demandés par Bruxelles pour boucler son budget 2015.

Ces conclusions tombent donc au mauvais moment, même si le montant des erreurs est légèrement inférieur à celui à 2012. La plupart des couacs constatés concernent le financement de projets censés réduire les disparités de développement entre les différentes régions de l’UE, comme les subventions pour la construction d’infrastructures. Le développement rural est l’autre grand domaine où les argentiers européens ont beaucoup dépensé à tort.

À tort mais pas de manière frauduleuse, estime la Cour des comptes européenne. Pour les auditeurs, le taux d’erreur « n’est pas un indicateur de fraude », car il faudrait dans ce cas une « volonté délibérée de tromperie ». Dans la plupart des cas, il s’agirait, d’après le rapport, de problèmes de compréhension des conditions nécessaires pour obtenir une subvention ou de respect des procédures.

Le tableau des cas d’erreurs détaillés par l’audit montre tout le panel des financements européens erronés, jusqu’au plus absurde. Morceaux choisis.

Les hélicoptères espagnols volaient trop peu. L’UE a largement financé, en 2013, l’achat par l’Espagne de quatre hélicoptères dont la mission, sur le papier, était de surveiller les frontières au sud de l’Europe. D’après la Cour des comptes européenne, Bruxelles n’aurait pas dû. En effet, l’Espagne avait affirmé que 75 % de l’activité de ces appareils consisteraient à patrouiller aux frontières. En fait, ils n’y ont passé que 25 % de leur temps. L’UE n’aurait donc pas dû financer l’achat à hauteur de 75 %, mais de 25 %.

Les artichauts étaient dopés au pesticide. L’affaire se passe en Italie, plus précisément en Sardaigne. Les auditeurs européens sont allés rendre visite à un agriculteur qui, après s’être engagé à ne pas utiliser de pesticides nocifs pour l’environnement sur ses plants d’artichaut, avait reçu de l’argent de Bruxelles. Des engagements qui n’ont pas encombré outre-mesure le cultivateur : en moins d’un an, il a arrosé ses artichauts à douze reprises avec les produits proscrits.

Il y avait des bois dans les champs. C’est visiblement un grand classique puisque les auditeurs ont retrouvé cette erreur en Allemagne, en France, en Roumanie, en Pologne, en Irlande et en Grèce. De quoi s’agit-il ? L’Europe a accordé des subventions pour la préservation de « prairies permanentes », c’est-à-dire des surfaces exclusivement recouvertes d’herbe. Mais une fois sur place, les enquêteurs ont constaté qu’il s’agissait en fait de petits bois ou de surfaces en partie boisées.

La petite PME appartenait à des grands groupes. En 2013, l’UE a choisi de soutenir une petite PME slovène de recherche et développement. Les auditeurs se sont aperçu que cette société du secteur automobile était en fait « détenue par de grandes sociétés et exerçait ses activités exclusivement pour leurs comptes ». C’était donc une sorte de filiale commune de recherche pour plusieurs grosses entreprises. L’Europe n’avait donc aucune raison de subventionner cette PME.

Les travaux à l’aéroport étaient bâclés. Un aéroport allemand a dû effectuer des travaux supplémentaires après la construction d’un nouveau terminal. Le maître d’œuvre du chantier initial s’était attelé à la tâche avec la bénédiction financière de l’UE. La Cour des comptes estime qu’elle n’aurait pas dû soutenir les travaux supplémentaires. Ils étaient devenus nécessaires à cause d’une « mauvaise préparation et mise en œuvre du projet » par la société chargée de la construction du terminal. Etc.

 

SOURCE

 

vu sur : http://www.delitdimages.org/decouvrez-lobservatoire-du-grand-remplacement/

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1 novembre 2014 01:49

24 Octobre 2014

Déficit: La lettre de Bruxelles, que l'Elysée ne voulait pas publier, dévoilée

Oups

La lettre de Bruxelles, que l'Elysée ne voulait pas publier,

dévoilée

 

«Je vous écris pour vous demander les raisons qui ont conduit à ce que la France prévoie de dévier des objectifs budgétaires fixés par le Conseil, en ce qui concerne à la fois le déficit public général, et l'ajustement de l'équilibre structurel en 2015. Je voudrais également savoir comment la France prévoit de se conformer à ses obligations de politique budgétaire en 2015, conformément au pacte de stabilité et de croissance.» 
Voila le contenu de la fameuse lettre écrite par Jyrki Katainen, commissaire européen aux affaires économiques et monétaires à Michel Sapin. C'est 
Mediapart qui révèle le contenu de ce rappel à l'ordre, que l'Elysée avait refusé de diffuser ce matin. Au contraire de l'Italie, qui a publié la lettre reçue.

Une lettre demandant des précisions

Paris doit répondre à la fin de la semaine aux demandes de précisions de la Commission européenne sur son projet de budget contesté, un épisode que François Hollande s'est efforcé de minimiser alors que la loi de finances crée des remous au sein de sa propre majorité.

Le chef de l'Etat a confirmé vendredi que la France avait bien reçu de la Commission une lettre lui demandant des précisions. «Une lettre très banale», conforme «à la procédure» et «qui n'a pas de grande signification au-delà de demander un certain nombre d'informations et de précisions», a déclaré le Président lors d'une conférence de presse au sommet de Bruxelles.«

«Il n'y aura pas de modifications»

Le projet de budget actuellement en discussion à l'Assemblée nationale prévoit un déficit à 4,3% du PIB en 2015, alors que Paris s'était engagé à respecter le chiffre de 3%. Il prévoit également des économies de 21 milliards d'euros «sans précédent» selon le gouvernement. 
«On peut voir comment on peut mieux mobiliser certaines ressources, mieux calculer certaines dépenses, mais il n'y aura pas de modifications» sur ce dernier point, a assuré M. Hollande, qui a rappelé que la France entendait respecter ses «engagements européens mais avec le maximum de flexibilité».

Le président a réaffirmé sa priorité: renouer avec la croissance en Europe, objet d'un bras de fer larvé avec l'Allemagne. « Rien ne nous fera dévier de cet objectif. Cela vaut pour l'interprétation de notre propre budget, qui respectera les règles avec un maximum de flexibilité, mais aussi pour l'objectif de croissance ».

Depuis un an, la Commission dispose d'un droit de regard sur les projets de budgets nationaux. A défaut de les valider, elle peut demander formellement à un Etat de revoir sa copie, ce qui ne s'est encore jamais produit.

 

Source

http://www.wikistrike.com/2014/10/deficit-la-lettre-de-bruxelles-que-l-elysee-ne-voulait-pas-publier-devoilee.html

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29 octobre 2014 02:48
Préparez-vous à payer pour le régime néo-nazis ukrainien…

Le nouveau ministre de la défense ukrainien Stepan Poltorak, ancien commandant de la garde nationale et partisan du « nettoyage ethnique » du Donbass…

Préparez-vous à payer pour le régime néo-nazis

ukrainien…

 

 

Le gaz à destination de l’Ukraine est toujours coupé par l’opérateur russe Gazprom, en attente du règlement de l’ardoise du gouvernement de Kiev qui se monte aujourd’hui à plus de 2.4 milliards d’euros. En l’état actuel, il manquera à l’Ukraine 5 milliards de mètres cubes de gaz pour passer l’hiver.

La dernière rencontre entre les présidents Poutine et Porochenko à Milan a cependant permis de débloquer le litige qui opposait le gouvernement ukrainien au fournisseur russe.
Les deux hommes se sont mis d’accord sur un prix « intermédiaire » (jusqu’en mars) de 385  dollars le millier de mètres cubes contre 485 demandés initialement par Gazprom.
Problème, cet accord demeure suspendu au paiement de la dette gazière de l’année dernière qui se monte encore à  plus de deux milliards d’euros. En l’absence de règlement, Gazprom ne rouvrira pas le robinet, ce qui risque de plonger non seulement l’Ukraine, mais également les Balkans, dans une crise énergétique en plein hiver, comme ce fut le cas en 2009.

Selon Vladimir Chizhov, l’ambassadeur de la Russie auprès de l’UE, Kiev attend que « l’aide internationale » règle sa facture, en menaçant une fois de plus de prendre les pays de l’UE en otage, en pompant illégalement le gaz russe transitant sur son territoire.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a en effet déclaré le 16 octobre qu’il pourrait « y avoir des problèmes en ce qui concerne les livraisons de gaz russe vers l’Europe » et que l’Ukraine ne pouvait pas « garantir le transit ininterrompu du gaz russe vers l’Europe dans le cadre du contrat de transit actuel », ce qui revient à dire que l’Ukraine  se donne le droit de voler le gaz  destiné aux européens…

Second problème, l’Ukraine est un état en faillite, qui n’a même plus les moyens de continuer la guerre et compte pour cela sur l’aide internationale. Cependant, son statut d’état fantoche aux mains de Washington et de l’OTAN lui a permis de récolter une multitude de prêts des alliés des états-unis et des institutions internationales. Petit tour non exhaustif de tous les généreux donateurs :

La Banque Mondiale a débloqué une aide d’un total de 3.5 milliards de dollars pour soutenir l’économie ukrainienne.

750 millions ont été débloqués au moi de mai pour la « politique de développement ». Il s’agit officiellement d’améliorer l’efficacité des réseaux de chauffage (ça tombe bien !) et des infrastructures urbaines, notamment de distribution d’eau.

500 millions ont étés débloqués en août à destination du secteur bancaire. En contrepartie, la Banque Mondiale « aidera » Kiev à réformer son secteur bancaire, il est notamment prévu d’organiser un vaste audit.

 Le FMI a prévu de débloquer 17 milliards d’euros en échange de « réformes structurelles ».

La contrepartie de l’aide financière du FMI a consisté en un vaste plan de privatisation du secteur énergétique ainsi qu’à une réduction de la dépense publique et une baisse des pensions des fonctionnaires. Le gouvernement ukrainien compte vendre 164 entreprises d’ici un an, principalement dans les domaines énergétiques et sidérurgiques, ainsi que dans l’agro-alimentaire, les rares secteurs économiquement viables de l’économie ukrainienne vont ainsi passer aux mains d’oligarques ou de fonds d’investissements US.

Le gouvernement a également mis en place une hausse de la taxe sur le gaz de l’ordre de 50%.

L’Ukraine a reçu 3,2 milliards de dollars du crédit promis par le FMI début mai et 1,39 milliard de dollars début septembre. Le Fonds Monétaire va également débloquer une nouvelle tranche d’aide de 2.7 milliards d’ici la fin de l’année.

Cependant, le directeur Europe du FMI Paul Thomsen a dors et déjà noté que l’Ukraine pourrait avoir besoin d’une « aide financière supplémentaire » qui pourrait se monter à « 19 milliards US en cas d’un scénario défavorable et de la poursuite de combats dans l’est du pays en 2015″.
Le scénario économique défavorable est déjà acquis : le Fonds prévoit en effet une chute du PIB de 6.5% cette année et une inflation à 19%. Quant à la poursuite des combats, tout dépend des subventions occidentales, cela semble donc en bonne voie…

L’Union Européenne, par l’intermédiaire de la commission, a adopté un programme d’aide de 11 milliards d’euros au mois de mars.

3 milliards d’euros proviennent directement du budget de l’UE (et donc de vos impôts, youpiii), les 8 autres proviennent de la Banque Européenne d’Investissement ( c’est le moment d’investir en Ukraine…) et de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement.

A cela il faut ajouter 250 millions d’aide non remboursable à l’Ukraine (c’est cadeau !) destinés à « soutenir les nouvelles autorités de ce pays et à encourager les réformes ». C’est vrai que les néo-nazis de Svoboda se sentent de plus en plus seuls, ils sauront apprécier ce geste venant de véritables démocrates…

L’Allemagne a débloqué 525 millions d’euros afin de soutenir l’économie ukrainienne.

Selon le communiqué de la présidence ukrainienne, « l’Allemagne débloque 25 millions d’euros pour la construction de logements pour les personnes déplacées à l’intérieur du pays ainsi qu’un crédit de 500 millions d’euros destiné à restaurer l’infrastructure du Donbass« .

Oui, vous avez bien lu, l’Allemagne a débloqué 500 millions d’euros pour « rénover l’infrastructure du Donbass » (détruite par l’armée ukrainienne elle-même…) alors que cette région ne fait plus partie de l’Ukraine et n’en fera vraisemblablement plus jamais parti. De toute évidence cet argent ne peut que finir dans la poche des oligarques…

Le Japon a octroyé fin août 100 millions de dollars d’aide « macrofinancière »

L’aide « macrofinancière » est en réalité tout simplement destinée à éviter le défaut de paiement, mais « macrofinancière » ça fait tout de suite plus sérieux…

Les états-unis ont octroyé 290 millions de dollars d’aide et des « garanties financières » pour un montant d’1 milliard

C’est plutôt chiche alors qu’il s’agit des parrains du Maïdan, ils se sont cependant rattrapés par l’intermédiaire du FMI…

Fin septembre, Barack Obama a annoncé une rallonge de 25 millions de dollars, destiné à « couvrir la livraison d’équipements militaires et l’entraînement des forces armées ukrainiennes par le département de la Défense (5 M USD), ainsi que l’octroi d’aide non-létale provenant d’autres départements et institutions ». Voilà du concret.

Enfin, l’OTAN a prévu d’accorder 15 millions d’aide

« Selon M.Rasmussen, l’Alliance aidera Kiev à renforcer ses forces de sécurité dans les domaines de la cybersécurité, de la logistique, du commandement, du contrôle, des communications, ainsi que de la réhabilitation des soldats blessés dans les combats. »

Il faudra cependant expliquer à M Rasmussen qu’on ne « réhabilite » pas les soldats, on les soigne, à la rigueur…

Bon là, vous vous dites, ça fait beaucoup pour soutenir un gouvernement composé moitié d’oligarques corrompus, moitié de néo-nazis (en exagérant à peine). Mais rassurez-vous, tout ce pognon, ce n’est déjà pas assez :

L’Ukraine a besoin de beaucoup plus d’argent que l’Occident ne l’a promis, et 30 milliards de dollars d’assistance occidentale ne suffiront évidemment pas à Kiev, a estimé samedi le chef de la diplomatie ukrainienne Pavel Klimkine.

Le président Porochenko a lancé un vaste plan de modernisation de l’armée sur la période 2015/2017 pour un montant de 3 milliards d’euros. Cette somme (rappelez-vous, c’est en partie votre argent) devra servir à « moderniser, acheter et livrer à l’armée des avions, des hélicoptères, des navires de combats et des vedettes, et là, il ne s’agit que d’un modeste début ».

Rappelons ici que la guerre menée par l’armée ukrainienne dans le Donbass a fait plus de 3700 victimes civiles. 900 000 personnes auraient fuit les zones de combats selon l’ONU. Au 24 septembre,  390 000 réfugiés ukrainiens étaient enregistrés sur le territoire de la Russie.

Cependant, cela n’arrête pas nos « amis démocrates » à Kiev qui ont nommé le 14 octobre comme nouveau ministre de la défense le général Stepan Poltorak, qui a commandé les six derniers mois la garde nationale ukrainienne, principalement composée des néo-nazis de Secteur Droit, et qui s’est entre autre livrée à des exécutions de masse et probablement à du trafic d’organes

Selon RIA Novosti, les « observateurs indépendants estiment que Poltorak est un partisan convaincu des mesures militaires et policières draconiennes de nettoyage ethnique du Donbass et que sa nomination au poste de ministre de la défense signifie que Kiev est prêt à poursuivre la guerre dans le sud-est en appliquant la tactique de la «terre brûlée ».

Cela se fera donc avec notre argent.

Mieux (ou plutôt, pire), Stepan Poltorak a rencontré  le sous-secrétaire britannique aux Affaires étrangères Simon Fraser mi octobre pour l’informer des types d’aide dont l’armée ukrainienne avait besoin. Ce dernier l’a assuré que « le gouvernement britannique était prêt à apporter un concours multiforme à l’armée ukrainienne ».

 

 

Source : Les Moutons Enragés

http://www.wikistrike.com/2014/10/preparez-vous-a-payer-pour-le-regime-neo-nazis-ukrainien.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
26 octobre 2014 22:56

D’ordinaire peu organisés et éclatés en petites entités en raison de la haine profonde que se vouent entre eux les hooligans qui soutiennent différents clubs de football allemands s’unissent désormais pour combattre le salafisme. L’un de groupes les plus actifs s’appelle «Ho.Ge.Sa», un acronyme qui signifie «Hooligans gegen Salafisten» («Hooligans contre les salafistes»).

Environ 2.500 hooligans et militants d’extrême droite qui avaient répondu à l’appel d’un groupe baptisé « hooligans contre salafistes » se sont rassemblés en début d’après-midi à Cologne où ils ont commencé à manifester, dans une ambiance tendue, lançant des slogans comme « les étrangers dehors ». Une contre-manifestation organisée par des organisations de gauche a rassemblé environ 500 personnes.

Express.de

http://www.fdesouche.com/531551-allemagne-manifestation-hooligans-contre-salafistes-la-situation-est-hors-de-controle-a-cologne

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
22 octobre 2014 01:27

boulevard-voltaire-euro-mort

Jamais plus que ces dernières années il n’a été autant question de réduire déficits et dette publique. Quelles sont les différentes options ?

Ne pas s’en préoccuper et concentrer tous nos efforts sur les facteurs de la croissance (compétitivité des entreprises et pouvoir d’achat des consommateurs). C’est l’option défendue par la gauche et a minima par François Hollande, mais par aucun économiste sérieux – aucun ! Pourquoi ? Sans parler de la contrainte budgétaire européenne, parce que le niveau de croissance nécessaire pour stabiliser naturellement notre endettement est hors de portée, ne parlons même pas de celui qui nous ramènerait à l’équilibre. S’engager dans cette voie ne peut qu’aggraver la situation et, dans moins de cinq ans, nous acculer au défaut de paiement.

À l’autre extrême, suivre l’exemple de nos voisins ibériques, c’est-à-dire s’engager dans un programme de réduction massive des dépenses publiques (pas 21 mais 100 à 150 milliards d’économies), quitte à basculer dans la récession pendant un ou deux ans. Personne ne s’est encore prononcé pour cette solution politiquement suicidaire, mais François Fillon n’en est pas très loin. Théoriquement, pour réussir, il faudrait que le secteur privé prenne le relais de l’État. Or, comme la consommation interne en sortirait forcément déprimée, cela veut dire qu’il faudra compter uniquement sur les marchés à l’export. Est-ce crédible sans une sortie de l’euro ? À mon avis, non.

Restent trois options non conventionnelles. La solution à la japonaise c’est-à-dire le recours à la planche à billets. C’est l’idée préconisée par Marine Le Pen à raison de 100 milliards par an et qui, bien évidemment, suppose la sortie de l’euro. Hélas, ici aussi, on peut lui opposer un argument quasi définitif. Dix-huit mois après sa mise en place, Abenomics est un échec malgré l’immense avantage – par rapport au cas français – que les détenteurs de la dette publique nippone soient japonais à 99 %.

Le prélèvement autoritaire d’une contribution unique et exceptionnelle sur les dépôts bancaires, c’est ce que les traders appellent l’option bazooka et qui a été utilisée à Chypre en 2013. Cette option comporte un avantage de taille : le résultat est immédiat, mais c’est un procédé immoral qui saperait définitivement la confiance dans les institutions avec les risques de jacqueries que cela suppose.

Reste l’ultime solution, celle qui s’applique systématiquement en droit privé lorsque l’emprunteur est en cessation de paiement : la renégociation de la dette avec les créanciers. À tout point de vue, cette option me semble la moins mauvaise. La perte de crédit de la France ? Foutaises ! Les marchés ont la mémoire courte ; passée une période de défiance, si l’économie est remise sur le bon chemin, les investisseurs s’empresseront de revenir. La ruine pour les caisses de retraite et certaines compagnies d’assurance ?

Assurément, mais les contrats d’assurance-vie sont souscrits sur une base volontaire et les retraites qui contribuent largement à notre déficit ne sont-elles pas déjà condamnées à subir un réajustement drastique? Et puis, au nom de quoi prêter à un État serait un placement absolument sans risques ? Ici, nous touchons au cœur du problème, aux confins de l’économie et de la philosophie. Nier l’existence du risque, c’est poser que la solvabilité de l’État serait illimitée. Or, c’est faux, sauf à admettre qu’elle se confond avec celle de ses administrés, ce qui nous renvoie à l’option précédente. Et plus généralement, lorsque la nécessité de rembourser des créanciers se heurte à la souffrance du peuple – jusqu’au suicide des plus désespérés –, on peut s’interroger aussi : l’État a-t-il donné en gage de sa dette le sang des citoyens ? Non plus.
 
Chaque jour qui passe, la facture s’alourdit. Or, un jour ou l’autre, il faudra payer, c’est une certitude. Reste à savoir qui paiera. Tout le monde ou les seuls créanciers, l’euro ou la renégociation de la dette ? Il faut choisir.

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
17 octobre 2014 01:24
Il faut dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme!

De moins en moins d’électeurs font confiance aux hommes politiques.

À juste titre : ceux-ci multiplient déclarations et annonces sans aucune conséquence pratique.

Et pour cause : le pouvoir a quitté les parlements et les palais ministériels. Ce sont les juges qui l’exercent.

Juges européens, membres du Conseil constitutionnel, conseillers d’État et conseillers à la Cour de cassation ont réalisé un coup d’État silencieux : en s’appuyant sur le pouvoir médiatique, ils se sont emparés du vrai pouvoir législatif en interprétant à la mode politiquement correcte des textes généraux. La glose sur la Convention européenne des droits de l’homme ou sur la Convention internationale des droits de l’enfant permet de décider de tout.

Les Français ne veulent pas de la gestation pour autrui (GPA) et de la procréation médicale assistée pour les paires homosexuelles ? Qu’importe ! La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) et la Cour de cassation les imposent au nom du principe d’égalité entre enfants nés en France et enfants nés à l’étranger.

Les gendarmes et les soldats n’ont pas le droit de se syndiquer ? La CEDH balaie d’un revers ce principe régalien au nom de l’égalité des droits entre civils et militaires.

Depuis 30 ans, des dizaines de lois ont été votées sur le séjour des étrangers, toutes dans le but de limiter l’immigration. Une immigration que les trois quarts des Français jugent excessive.
 Mais les lois, rédigées sous le contrôle du Conseil d’État, et les jurisprudences qui les appliquent n’ont cessé d’élargir les droits des étrangers : au regroupement familial, aux aides sociales et au logement et au séjour, même clandestin.
Aujourd’hui, un délinquant clandestin un peu patient peut engager une dizaine de recours successifs contre l’État et finit toujours par être régularisé. Quant aux enfants français en danger, il n’y a plus de place pour eux dans les centres départementaux d’aide à l’enfance car les juges les remplissent avec des mineurs étrangers clandestins, pas toujours mineurs d’ailleurs…

Nicolas Sarkozy avait qualifié les juges de « petits pois ». Ce sont les « petits pois » qui exercent le vrai pouvoir aujourd’hui. Un pouvoir irresponsable et coupé du peuple. Donc sans légitimité.

Comment y mettre un terme : en permettant au peuple de s’exprimer directement par référendum (et référendum d’initiative populaire), en changeant la Constitution et en dénonçant la Convention européenne des droits de l’homme. Tout le reste n’est que billevesées.

J’entends déjà les cris d’orfraie : dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme, quel danger pour les libertés !

Précisément non ! La France a connu (sauf période de guerre) une grande liberté d’expression et d’opinion de 1881 (loi sur la presse) à 1972 (loi Pleven).
Depuis, les lois liberticides se multiplient au nom de la lutte contre le racisme (loi Pleven), la mémoire (lois Gayssot et Taubira), la lutte contre l’homophobie (loi Lellouche), sans parler des lois visant à prévenir le terrorisme. La CEDH ne s’y est pas opposée. Et les libertés ont régressé.

In fine, la CEDH est inutile pour nos libertés et nuisible à notre identité.
Il faut donc reprendre notre indépendance et notre souveraineté.

La dénonciation de la Convention européenne des droits de l’homme est la condition préalable à la crédibilité d’un programme politique. Le reste ne sert qu’à amuser la galerie.

Lu sur Boulevard Voltaire

http://www.delitdimages.org/il-faut-denoncer-convention-europeenne-droits-lhomme/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
10 octobre 2014 11:17

Hier, environ deux cent ressortissants Kurdes ont entamé d’abord un rassemblement pacifique devant le Parlement Européen.

topelement[1]Il était question de protester concernant l’offensive de l’Etat Islamique sur la ville kurde de Kobani, située non-loin de la frontière syro-turque et réclamaient fermement l’aide de la coalition pour protéger leur ville militairement.

Soudain un petit groupe de manifestants Kurdes a forcé l’entrée du Parlement Européen. Ces Kurdes se sont retrouvés en fin de matinée au troisième étage du bâtiment et ils ont interpellé plusieurs Députés Européens. Ils voulaient rencontrer le Président du Parlement Européen, Martin Schulz.

Comprenez-vous cette intrusion au sein du Parlement ?

Nous nous demandons comment une telle chose est possible. Est-ce que les autorités n’avaient pas décidé de doubler la vigilance en vue de contrer d’éventuels attentats ? Le service d’ordre avait-il reçu des consignes pour laisser passer ? Ou bien… ont-ils été d’une totale incompétence ?

Nous comprenons les revendications kurdes, mais cela ne justifie absolument pas l’intrusion dans un bâtiment institutionnel.

Encore une manipulation probable de l’opinion. On fait croire que tout est sous-contrôle. Essayez avec un groupe de belges revendicatifs de forcer le passage du Parlement Européen. Vous seriez immédiatement arrêtés et poursuivis devant les tribunaux.

On se paie clairement de la tête des citoyens belges et européens ! Voilà une sécurité exemplaire !

JACQUES D’EVILLE

http://www.lepeuple.be/les-entrees-du-parlement-europeen-une-passoire/23008

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
3 octobre 2014 01:41

 

EXCLU: Accord secret entre les USA et l’UE pour fermer rapidement les banques en cas de panique

Crise Bancaire : Les États-unis et la commission Européenne montent un scénario de fermetures rapides des banques en cas de faillites !

Accord secret entre les USA et l’UE pour fermer

rapidement les banques en cas de panique

 

Les autorités fiscales américaines ont expliqué  à des représentants de l’UE, comment fermer une banque en une seule nuit, si celle ci se retrouvait en faillite !

Avant l’annonce de la BCE de stress tests, la nervosité augmente dans l’UE et les États membres: Apparemment, la BCE estime que plusieurs banques pourraient ne pas SURVIVRE…  Les banques défaillantes devraient être reprise par des banques concurrentes, au risque de déclencher un BANK- RUN !

Des représentants et l’UE et du FDIC simulent en secret le démantèlement rapide de banques en faillites !  Lors de ces exercices, les représentants de l’UE apprennent comment fermer des banques ruinées en UNE SEULE nuit !

Lors de la crise les USA ont été obligés de fermer près de 500 banques ! Cette opération se compare à une OPÉRATION COMMANDO, ou chaque seconde compte !!!

La BCE est actuellement en train de vérifier les BILANS des grandes banques de la zone EURO ! Les résultats de ces test seront connus DIMANCHE, mais plusieurs fuites indiques déjà que plusieurs banques sont classées « en danger » !

Dès Novembre, la BCE prendra en charge la supervision bancaire. A cet effet, un mécanisme unique de traitement est mis sur pied, qui comprend un procédé de fermeture de banques dans la zone euro.

Un aspect jusqu’ici négligé de la supervision est la pratique de la fermeture des banques : la banque en faillite peut être fermé du jour au lendemain. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré à l’occasion de la crise de Chypre que les dépôts bancaires sont une chose sensible , et que dans la mesure du possible, ces mesures là devait être prises le week-end !

L’Association Globale des Risques Professionnels (GARP) rapporte que pour être au point le jour « J », les représentants de l’UE et des USA se sont sérieusement « entrainés » ensembles !

La responsable du GARP, Pamela Farwig : «Si vous avez à dire à quelqu’un que sa banque est fermée, cela doit être fait un laps de temps très très court » ! l’Union européenne a été formée à la procédure de fermeture des banques en Juin, a rapporté Bloomberg. Les petites villes doivent être particulièrement bien surveillées, afin d’éviter toute panique générale ! « Dans ce cas de figure,  un nombre importants de véhicules inconnus pourraient semer le trouble dans ces localités !» dit Farwig !

Sur demande de la Commission européenne « les Nouvelles économiques allemandes » (journal) ont été informées que l’UE et la FDIC travaillent régulièrement ensemble. Par conséquent, des réunions conjointes étaient organisées deux fois par an : une à Bruxelles et une à Washington. La réunion la plus récente a eu lieu en mai à Washington.

La coopération avec la FDIC a la forme de courts détachements de fonctionnaires et des séminaires ad hoc, telles que celles qui avaient été organisées à la fin de Juin à Bruxelles.

Les 24 et 25 Juin, la Commission a organisé un séminaire de deux jours avec des experts financiers et juridiques de la FDIC. A cette occasion, la FDIC a présenté son approche de la résolution de la Banque avec un accent particulier sur les banques d’importance systémique tels que la Commission européenne a annoncé la demande.

L’objectif était d’échanger les expériences entre les deux parties, en particulier dans le cadre du mécanisme de règlement bancaire (SRM résolution simple du mécanisme) et de régler les résolutions du Conseil unique (fonds bancaire à la crise).

A la fin de l’année, les ministres des finances de la zone euro avaient adopté la résolution qu’un nouveau comité de règlement (le soi-disant «Conseil») devra prendre en charge la fermeture de banques zombies. Mais ce n’est pas tout.

Le « monstre bureaucratique » devant mettre ce plan à exécution en un week-end donne une bonne image des responsable Européens dit la députée européenne Sven Giegold.

Selon un communiqué de presse du Parlement européen pour s’assurer « que les déposants récupèrent leur argent beaucoup plus rapidement si leur banque fait faillite » les pays de l’UE doivent également construire leurs propres systèmes financés par la Banque pour compenser les dépôts garantis des déposants(…) Le soi-disant « bail-in », qui a été écrit dans les deux lois pour faire face à la crise bancaire, cependant, veille à ce que les principaux bénéficiaires (actionnaires et les détenteurs d’obligations) doivent adhérer d’abord, si une banque est en difficulté « .

Le cas du «sauvetage» du groupe bancaire portugais Banque Espirito Santo (BES) a montré que, même ici ont a respecté les contribuables européens. En fait, les banques en difficulté peuvent être fermées.

Dans le cas de la Corpbank, depuis des mois les clients ne peuvent plus avoir accès sur leurs dépôts. Maintenant, la banque est sur le point de faire faillite après avoir eu la promesse il y  a quelques semaines d’une extension de la ligne de crédit de l’UE. Dans quelle mesure l’argent des contribuables européens pourrait être perdu pendant une faillite, n’est actuellement pas encore clair.

Il n’est pas encore certain que la BULGARIE puisse réussir à survivre jusqu’à la mise en place du SRM ! Auquel cas, les autres  états Européens et leur contribuables devront à nouveau rempiler !

Il y a quelques mois, il y a eu panique bancaire sur la Banque Corp. Le gouvernement bulgare avait alors affirmé que la banque était en bon état, et que ces paniques bancaires étaient le résultat d’activités criminelles sur Internet.

Quelques jours après la banque de Bulgarie a annoncé son adhésion à l’union bancaire de l’UE. Les observateurs estiment que les risques importants peuvent découler d’une telle déclaration unilatérale de l’adhésion d’un pays et demande qu’il devrait y avoir avant l’adhésion d’un pays à la Banque de l’Union un examen détaillé du secteur bancaire concerné.

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Traduction News360x ; Merci a @Indiana23216

http://www.wikistrike.com/2014/10/exclu-accord-secret-entre-les-usa-et-l-ue-pour-fermer-rapidement-les-banques-en-cas-de-panique.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
1 septembre 2014 15:01

Quatre commissaires de l'UE, qui assurent l’intérim depuis les élections européennes de mai dernier, en attendant la constitution d’un nouveau collège en novembre, seront rétribués plus de 500 000 euros, nous apprend Der Spiegel.
 

par Audrey Duperron · via fdesouche

La Luxembourgeoise Martine Reicherts, le Polonais Jacek Dominik, l'Italien Ferdinando Nelli Feroci et le finlandais Jyrki Katainen, les 4 commissaires en question, ont été nommés par les Etats membres pour remplacer les 4 commissaires qui ont été élus députés européens lors des élections européennes. 

Trois de ces commissaires provisoires seront remplacés dès le 1er Novembre par les commissaires qui siégeront dans la Commission désignée par Juncker. 
Le quatrième, Jyrki Katainen, intégrera définitivement la Commission au terme de cette période d’intérim.
Le salaire qu’ils percevront pour ces 4 mois de travail est le résultat d’un calcul effectué sur la base de donnes publiques, englobant le salaire mensuel proprement dit, plus diverses indemnités.
 Le quatuor bénéficiera d'un traitement mensuel de 20 832 à 23 147 euros mensuels, de deux mois de salaire additionnels à titre d'indemnité d’installation, d’une indemnité de dépenses et de résidence de près de 100 000 euros.
Mais ce sont surtout leurs droits à la pension pour cette contribution qui sont particulièrement élevés, puisque pour ces 4 mois d’activité, ils recevront 40% de leur salaire de base pendant 3 ans, soit près de 300 000 euros. 
Cet avantage s'applique à tous les commissaires, et il n’est pas conditionnel du temps passé à la Commission.
Selon Pieter Cleppe du think-tank bruxellois Open Europe, cette compensation de l'UE est totalement obsolète, et il affirme que les commissaires assurant des intérims ne sont pas censés pouvoir y prétendre.
L’année dernière, le Vice-président de la Commission, Maroš Šefčovič, avait expliqué au journal allemand Süddeutsche Zeitung que la politique de salaires élevés de la Commission permettait d’attirer les meilleurs talents.
« Mais payer des politiciens presque autant que des cadres dirigeants d’entreprises géantes, cela n’a rien à voir », dit Cleppe.
 Il pense que la Commission ne réalise pas qu’elle doit changer son système de rétribution. 
« Cela contribue seulement à montrer que beaucoup d’officiels de l’UE ne sont pas convaincus par le projet européen. Sinon, ils se rendraient compte que leur comportement nuit à l’image de l’UE. A partir de là, ils comprendraient que l’UE doit adapter son propre système de salaires pour s’adapter à celui des officiels nationaux. »
Elle forme une caste administrative, dans laquelle les vrais propriétaires à ce niveau de gouvernement, à savoir les États membres, ont perdu le contrôle ».
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
10 mai 2014 00:26

 

 

PETIT RAPPEL AVANT LES ELECTIONS EUROPEENNES !!!

A voir …… très forts les journalistes ! Scandaleux …. mais on le savait !!!!

A regarder absolument, jusqu’à la fin !

Et on vote pour ça !

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Europe
7 mai 2014 12:42

Si Pierre Moscovici a préféré quitter le navire gouvernemental à la dérive, il n’est pas parti les mains vides

François Hollande s’est engagé à faire de lui le « choix de la France » (sic) pour la future commission “européenne”.

fleche1 En tant que commissaire européen, il percevra le très confortable salaire de 24.374 euros par mois.

fleche1 Ses seules « indemnités de résidence » représentent trois fois le salaire d’un employé au SMIC en France. 

fleche1 Il bénéficie en outre d’une prime de « frais d’installations » de 41.334,40 euros, soit plus de 3 fois le salaire annuel d’un smicard. 

fleche1 À l’issue de son mandat, il ne recevra que 20.667,20 euros pour ses frais de « désinstallation ». 

fleche1 Heureusement pendant de nombreux mois, il recevra des « indemnités transitoires mensuelles » comprises entre 8.266,88 et 13.433,68 euros.

Maintenant j'espère que vous comprendrez pourquoi il était vital de geler les retraites !!!

Si après ça, vous n’avez pas l’impression d’être pris pour un con, il faut consulter en urgence.

source

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