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22 juin 2015 01:39

Dans le contexte du gel des actifs russes en France et en Belgique, si la Russie le décidait, elle pourrait causer plus de dommages à ces pays que l’inverse. Il y a actuellement près de 70 entreprises belges en Russie et encore plus d’entreprises françaises.
 
 
La réponse de Moscou à la décision de la justice belge prévoyant une saisie des actifs russes en Belgique s'est avérée d'une sévérité sans précédent.
 Moscou pourrait entreprendre des mesures exceptionnelles comme par exemple le gel des biens de l'ambassade de la Belgique en Russie.

Les entreprises belges en Russie
  La France et la Belgique ont des biens à perdre en Russie. 
Il y a près de 70 entreprises belges dans ce pays: le premier brasseur mondial, Anheuser-Busch InBev y possède 10 usines, le leader belge de la pétrochimie, Solvay, a une usine de production de polychlorure de vinyle dans la région de Nijni Novgorod, estimée à 1,5 milliard d'euros. 
Il y a également une usine de produits électrotechniques de l'entreprise Lamifil à Ouglitch (250Km au nord de Moscou), estimée à 850 millions d'euros et une usine de couvre-plancher laminé de l'entreprise Unilin estimée à 1,5 milliard d'euros, sans oublier les cinq complexes industriels du groupe verrier Glaverbel. 
De plus, un nombre important d'investisseurs belges ont placé leur argent dans le domaine pharmaceutique russe, ainsi que dans la production de chocolat et de matériels de construction.

Les activités commerciales françaises en Russie


Bien plus que leurs homologues belges, les Français sont très implantés sur le marché russe.
 La Société Générale est l'actionnaire majoritaire de la banque Rosbank ainsi que de sa filiale Rusfinance Bank. 
Elle possède également la totalité du capital des banques russes Delta Crédit, ALD Automotive et SG Insurance.
Une partie du premier constructeur d'automobiles national russe Avtovaz appartient à l'alliance Renault-Nissan qui est rentrée dans le capital de l'entreprise.
 Le géant automobile français a également une usine d'assemblage de voitures à Moscou. 
Le groupe Peugot-Citroen possède une usine dans l'oblast de Kalouga.
 Pour Danon, la Russie est le deuxième marché le plus important à travers le monde.
  Il y a encore beaucoup d'autres entreprises françaises en Russie: L'Oréal, Auchan, Yves Rocher, Leroy Merlin et Decathlon.
La Russie n'a, néanmoins, pas encore entrepris de mesures pour agir en réponse aux agissements de la France et la Belgique. 
Toutefois cela n'a pas empêché, Bertrand Chokrane, journaliste du Point de comparer le gel des comptes, dont ceux de l'agence Rossiya Segodnya, à la fermeture de l'AFP à Moscou.

"Cela relève malheureusement de l'absurdité de certaines décisions prises à l'encontre de la Russie depuis quelques mois maintenant. En effet, l'agence (Sputnik, ndlr) pourra continuer à diffuser des informations depuis la Russie par le net. C'est comme si la Russie décidait de fermer l'AFP à Moscou. C'est difficile, mais on y arrivera, à faire passer l'idée en France et en Europe, que la Russie est une solution et non un problème" a estimé le journaliste.

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22 juin 2015 01:33

 

Yohan X appelle le gouvernement israélien à exiger des autorités belges qu’elles interviennent pour arrêter l’incitation contre Israël : “Vous sortez du métro et immédiatement vous rencontrez un signe appelant au boycott d’Israël. Récemment, l’incitation contre Israël dans mon quartier a atteint des proportions effrayantes”, déclare Yohan X, un Israélien vivant à Bruxelles.

Les signes dans les rues appellent à un boycott, tous les magasins possèdent une boîte en forme de mosquée d’Al Aqsa qui recueille des dons. Les gens brandissent des drapeaux palestiniens dans les rues, criant des injures contre Israël. Il y a de milliers de petits hitlériens musulmans qui vous pourrissent la vie

Les gens brandissent des drapeaux palestiniens dans les rues, criant des injures contre Israël. Il y a de milliers de petits hitlériens musulmans qui vous pourrissent la vie

Yohan X dit que “S’ils savaient que je suis israélien, ils me lyncheraient. Quiconque met une kippa et ose marcher 50 mètres dans la rue est attaqué. Je pense que le gouvernement israélien doit intervenir et demander que la Belgique arrête l’incitation contre Israël, parce que la situation finira par une attaque contre les Juifs, ou même des assassinats.

« S’ils savaient que je suis israélien, ils me lyncheraient »

Yohan X vit avec sa fiancée dans la commune d’Anderlecht à Bruxelles, en Belgique. Elle est médecin français, et il a la double nationalité belgo-israélienne. Récemment, A. a emménagé dans un nouveau bâtiment dans le cœur d’un quartier d’immigrés musulmans.

Il y a beaucoup de violence ici, principalement parmi les musulmans. Il y a trois mosquées à côté de ma maison, et un centre culturel sunnite qui a été brûlé par les chiites.”

cloture

Clôture près de la maison de A.

Clôture près de la maison de Yohan X

Yohan X dit qu’il cache son identité israélienne, de peur d’être attaqué. Tout le quartier est plein de panneaux sur lesquels ont voit enfants de Gaza qui sont massacrés, des images trafiquées, et des appels au boycott d’Israël. Dans la perspective du Ramadan, les gens ont collecté des dons pour le Mont du Temple, et pour les enfants soi-disant massacréspar Israël,” a-t-il ajouté.

Yohan X. poursuit : “Encore aujourd’hui, je suis tombé sur une manifestation où les enfants criaient “Israël nazi”. Ce n’est pas seulement à Anderlecht. Mes oncles vivent à Anvers et racontent les mêmes choses. Malheureusement, nous avons acheté un appartement dans un mauvais quartier. Nous essayons de sortir d’ici le plus vite possible. Nous ne ferons pas d’enfants dans ce quartier, qui est rempli de haine et de violence. Nous envisageons de quitter Bruxelles le plus vite possible.”

Robbie Spiegel est militant dans la communauté juive de Belgique. Il raconte : “Ces choses sont connues. Il y a des zones à Anderlecht qui ressemblent à Gaza. Aujourd’hui, celui qui marche avec une kippa commet un acte dangereux. La situation est encore pire dans les communes de Molenbeek et de Schaerbeek. Ces zones ont une forte population musulmane. Nous savons que les discours et l’incitation contre Israël passent par les mosquées.

Il y a des zones à Anderlecht qui ressemblent à Gaza. Aujourd’hui, celui qui marche avec une kippa commet un acte dangereux.

CAN

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21 juin 2015 03:27

En raison des sanctions, plus de 2 millions d’emplois et environ 100 milliards d’euros de richesses produites sont menacés en Europe, révèle l'Institut autrichien de recherches économiques (Wifo).

Les conséquences des sanctions contre Moscou et des mesures de rétorsion russes seront probablement beaucoup plus graves que prévu jusqu'à présent, rapporte le quotidien allemand Die Welt se référant à l'étude du Wifo.

«Notre hypothèse, à l'automne de l'année dernière, des pires baisses d'exportations est devenue réalité (…). Si la situation ne change pas radicalement, nous serons confrontés au scénario le plus pessimiste", a déclaré l'un des auteurs de l'enquête, Oliver Fritz.

Selon les économistes du Wifo, l'Allemagne serait plus touchée par les sanctions qu'aucune autre grande économie d'Europe occidentale. Environ 500.000 emplois et 27 milliards d'euros de richesses produites sont menacés. Ainsi, la crise persistante pourrait lui coûter un peu plus d'un point de pourcentage de produit intérieur brut (PIB).

 

Les autres pays de l'UE ressentent dans une moindre mesure les conséquences des sanctions. Notamment, les pertes provisoires de l'Italie constitueraient 200.000 emplois et 0,9 point de pourcentage de PIB, en France il s'agit de 150.000 emplois et de 0,5 point de pourcentage de PIB.

Le président russe avait déjà rappelé à la communauté internationale le préjudice causé à l'économie européenne par les sanctions contre la Russie. Néanmoins, la Commission persiste à estimer que les conséquences des sanctions antirusses sur l'économie européenne seraient «relativement minimes» et «gérables». Pourtant, ces déclarations des européens tranchent avec celles d'un récent rapport confidentiel de la Commission européenne sur les sanctions.

"Nous avons été en phase descendante depuis le printemps 2014. Nous pourrions toucher le sol maintenant. Mais nous ne le savons pas encore", a indiqué le président de la Commission pour l'Est de l'économie allemande, Eckhard Cordes.

Les Etats-Unis et l'Europe ont adopté plusieurs trains de sanctions contre des secteurs entiers de l'économie russe en 2014 et au début de 2015 sur fond de crise en Ukraine. La Russie a riposté, en frappant d'embargo en août plusieurs denrées alimentaires, notamment les produits laitiers, la viande, et les fruits et légumes en provenance de l'UE, du Canada, d'Australie et de Norvège.

Elle a déclaré plusieurs fois qu'elle souhaitait un règlement rapide du conflit dans le Donbass et qu'elle considérait les sanctions occidentales comme illégitimes et infondées.


http://fr.sputniknews.com/international/20150619/1016616966.html#ixzz3dWbV7utd

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21 juin 2015 02:52

Face aux sanctions, la Russie ouvre son économie au lieu de la fermer, indique le président.

 

Malgré les sanctions sans précédent qui visent son économie, la Russie surmonte les difficultés sans sombrer dans une crise profonde et reste un pays ouvert, a indiqué vendredi le président russe Vladimir Poutine lors d'une séance plénière du Forum économique de Saint-Pétersbourg.

"Nous répondons aux restrictions extérieures par l'ouverture de l'économie russe", a déclaré le chef de l'Etat, ajoutant que rien qu'au cours de la dernière année, 60 nouvelles entreprises avec participation de capitaux étrangers avaient vu le jour dans le pays.

Vladimir Poutine a assuré que les autorités russes feraient tout leur possible pour fournir les meilleures conditions aux investisseurs. 
Il a insisté sur la nécessité d'investir dans la recherche et les hautes technologies.

Au premier jour des travaux du forum, la discussion a porté sur les problèmes de l'économie mondiale, les moyens d'attirer les investisseurs étrangers dans l'économie russe, la recherche de nouvelles sources de croissance dans le contexte des sanctions occidentales, les mesures anticrise et la politique monétaire et de crédit.

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21 juin 2015 01:51

L'arsenal nucléaire chinois s’est doté de 10 ogives supplémentaires en 2014, rapporte l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm.

La Chine ne cesse d'augmenter son potentiel nucléaire, indique l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). Actuellement, l'arsenal nucléaire de l'armée de la République populaire de Chine compte près de 260 ogives.

Toutefois, la communauté internationale ignore le nombre exact d'ogives en état opérationnel, Pékin préférant traditionnellement garder le secret sur l'évolution de son programme nucléaire, a fait remarquer le SIPRI.

Il en va de même concernant les dépenses nucléaires de la République populaire. Selon les statistiques, Pékin a dépensé 7,6 milliards de dollars en 2011 à ces fins. Le SIPRI ne dispose pas de données plus récentes, mais il est possible de supposer que les dépenses nucléaires ont augmenté ces quatre dernières années.

En dépit de cette augmentation, les dépenses nucléaires de Pékin sont incomparables avec celles de Washington. Ainsi, en 2011, le programme nucléaire des Etats-Unis a été huit fois plus coûteux que celui de la Chine (61,3 milliards de dollars). Cependant, les deux pays ont pris des directions opposées: Washington a eu tendance à réduire son arsenal nucléaire, tandis que Pékin a mis le cap sur son augmentation.

Au cours des années 2010-2015, le potentiel nucléaire mondial s'est réduit de 7.000 ogives, ce qui est devenu possible grâce aux efforts déployés par la Russie et les Etats-Unis dans le cadre des traités de réduction des armes nucléaires (START-I, SORT et START-II).

Malgré tout, les forces nucléaires russes et américaines surpassent toujours celles des autres Etats du «club nucléaire». Selon le SIPRI, Moscou dispose de près de 7.500 ogives, tandis que Washington détient 7.260 têtes nucléaires dans son arsenal.

Les recherches menées par le SIPRI ont montré qu'en dépit de la tendance générale à la réduction du potentiel nucléaire de la planète, d'autres pays détenteurs de l'arme nucléaire (Royaume-Uni, Inde, Pakistan, Corée du Nord et Israël) ont modernisé leurs arsenaux.

Ainsi, la France, qui dispose de 300 ogives, est en train de moderniser les composantes aériennes et sous-marines de ses forces nucléaires. Le coût du programme, qui s'étend jusqu'en 2019, est évalué à 180 milliards d'euros.

Certains pays, comme la Corée du Nord, ne disposent pas de sources ouvertes au public contenant des informations sur l'évolution de son programme nucléaire, ce qui complique l'évaluation de son arsenal.

Actuellement, l'Iran, qui nie disposer d'armes nucléaires, est au centre de l'attention internationale. Depuis plusieurs années, les Six médiateurs mènent des négociations sur le programme nucléaire du pays afin d'empêcher Téhéran de se doter de l'arme atomique.

http://fr.sputniknews.com/actualite/20150618/1016600586.html#ixzz3dQjnWSXL

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21 juin 2015 01:44

Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR)a dévoilé jeudi dans son rapport annuel que le nombre de déplacés et de réfugiés avait atteint en 2014 le chiffre record de 60 millions de personnes.

Le rapport annuel du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) fait état d'un triste record : le nombre de déplacés et de réfugiés suite aux multiples conflits dans le monde a atteint son plus haut niveau, avec 60 millions de personnes en 2014. Une "accélération saisissante" du nombre de personnes forcées à fuir, "avec 59,5 millions de déracinés à la fin 2014, en comparaison de 51,2 millions de l'année précédente", peut-on lire sur le document.

>> À lire sur France 24 : "En images : des milliers de Syriens cherchent à gagner la Turquie pour fuir les combats"

Il y a dix ans, leur nombre était de 37,5 millions seulement, rappelle le HCR. L'augmentation depuis 2013 est la plus importante jamais enregistrée en une seule année, selon l'agence de l'ONU. En 2014, chaque jour, 42 500 personnes sont devenues des réfugiés, des déplacés internes ou des demandeurs d'asile, constate le rapport.

Impuissance des agences humanitaires

"Nous ne sommes plus capables de ramasser les morceaux", s’est inquiété Antonio Guterres, le Haut Commissaire aux réfugiés. "Nous n'avons pas les capacités, les ressources pour toutes les victimes des conflits." Et la situation ne devrait pas s’améliorer : le responsable a précisé qu'ils attendaient "un pic du nombre de déplacés et réfugiés pour la fin de l'année".

Cette hausse majeure survient depuis 2011 avec le conflit syrien, qui génère désormais le plus important déplacement de population jamais enregistré dans le monde. Le HCR dénombre ces cinq dernières années au moins 14 conflits qui ont éclaté ou repris: huit en Afrique (Côte d'Ivoire, République Centrafricaine, Libye, Mali, nord du Nigeria, République démocratique du Congo, Soudan du sud et cette année Burundi), trois au Moyen-Orient (Syrie, Irak, Yémen), un en Europe (Ukraine), trois en Asie (Kirghizstan, plusieurs régions du Myanmar et du Pakistan).

En 2014, seulement 126 800 réfugiés ont pu retourner dans leur région. Il s’agit du nombre le plus faible en 31 ans. Plus de la moitié de la population réfugiée est composée d'enfants.

Avec AFP - Lu ici

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20 juin 2015 03:22

Quatre étrangers avec des passeports britanniques et américains auraient participé aux combats dans la ville macédonienne de Kumanovo.

Deux Américains et deux Britanniques auraient, non seulement, formé, mais aussi participé à l'attentat, qui a eu lieu début mai à Kumanovo, a déclaré le journaliste macédonien Mile Nedelkovski à l'agence Sputnik.

L'information selon laquelle des étrangers sont impliqués dans les attentats de Kumanovo a été rapportée par des membres des forces de sécurité qui ont participé à l'opération anti-terroriste, alors que les autorités macédoniennes avaient auparavant déclaré que le groupe armé était dirigé par cinq Kosovars, anciens membres de l'Armée de libération du Kosovo (UÇK).

"L'information concernant le nombre de tués a été communiquée dimanche soir, le jour suivant les affrontements. Il s'agissait d'abord de 14 terroristes tués, puis ce chiffre a miraculeusement été revu à la baisse pour 10", a noté Mile Nedelkovski.

 

Selon les hôpitaux, les morgues et la Croix-Rouge, il s'agit des quatre terroristes disposant de passeports américains ou britanniques. Trois d'entre eux sont arrivés dans le nord de la Macédoine par le camp Bondsteel, base militaire de l'Otan au Kosovo, rapporte le journaliste macédonien.

"Les médias ont voulu créer une atmosphère délétère. Pour ce faire, ils ont écrit que samedi matin les policiers macédoniens avaient tué une jeune fille et sa mère.

Bien que ce soit un mensonge, la police n'a pas démenti l'information. Samedi après-midi les terroristes albanais ont entamé des pourparlers afin de se rendre, tandis que dimanche les six ambassadeurs d'Allemagne, de France, d'Italie, de Grande-Bretagne, des Etats-Unis et de l'UE ont insisté pour que les autorités arrêtent l'opération et permettent aux insurgés de revenir au Kosovo.

Cependant, le pouvoir macédonien a refusé cette demande", a déclaré M.Nedelkovski.

 

Toujours selon lui, un nombre croissant de Macédoniens est conscient que l'Occident joue un double-jeu "vile et hypocrite" dans leur pays.

Il y a quelques années, 90% des citoyens soutenaient l'adhésion de la Macédoine à l'UE et à l'Otan, aujourd'hui ils ne sont plus que 50%.

Le journaliste macédonien estime que l'ambassade américaine à Skopje a un "bouton" permettant de déclencher et d'arrêter ce genre d'évènement.

 

Tous ces incidents illustrent la situation instable dans ce pays et dans les Balkans. En outre, ces incidents meurtriers interviennent alors que le gouvernement macédonien refuse de se joindre aux sanctions imposées par l'UE à la Russie et soutient le projet Turkish Stream destiné à transporter du gaz russe vers l'Europe en passant par la Turquie.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150616/1016568773.html#ixzz3dJzr6sph

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20 juin 2015 02:48

Questions au gouvernement (17 juin 2015)

M. le président. La parole est à M. Jacques Myard, pour le groupe les Républicains.

M. Jacques Myard. D’abord, vous n’avez pas le monopole de la vie associative et nous n’avons pas de leçons à recevoir de vous en matière d’aides, monsieur le ministre de la ville ! (Applaudissements sur les bancs du groupe Les Républicains et sur quelques bancs du groupe de l’Union des démocrates et indépendants.)

Nous savons que l’Orient est compliqué, monsieur le ministre des affaires étrangères, et il est parfois difficile de lire et comprendre les tenants et aboutissants de l’imbroglio géopolitique et diplomatique qui y règne. Mais il semble aussi difficile de lire et comprendre votre politique étrangère dans cette région explosive !

Vouloir la chute du régime de Damas est une chose mais il faut s’interroger sur les conséquences du changement de régime pour la Syrie, les Syriens et le Liban. Il faut surtout s’interroger sur les alliances que l’on noue à cette fin. Vous présentiez jusqu’à présent l’armée syrienne libre comme la seule force démocratique opposée à Damas. Il est vrai que l’ASL est davantage représentée dans les salons des hôtels internationaux que sur le terrain !

Or depuis quelques semaines, emboîtant le pas aux Américains, à l’Arabie saoudite, au Qatar et à la Turquie, la France a choisi, afin de faire tomber le régime de Damas et lutter contre l’État islamique, de soutenir al-Nosra, mouvement terroriste affilié à Al-Qaïda. Il est vrai que ce mouvement, afin de se refaire une virginité, a changé de nom et s’appelle désormais Jaysh al-Fateh, l’armée de la conquête !

Son chef, Mohamed al-Joulani, affirme sur Al Jazeera qu’il appliquera la charia en Syrie après la victoire. Voilà une annonce qui comblera de joie toutes les minorités religieuses, dont les chrétiens d’Orient ! Hier, une roquette est tombée sur le lycée français où les enfants passaient les épreuves du brevet ! La politique que vous menez, monsieur le ministre, dont l’obsession est de faire tomber Damas, aura pour conséquence d’y installer Al-Qaïda, ce qui traduit à l’évidence une habileté diplomatique consommée !

Quand cesserez-vous de suivre ces génies de la géopolitique que sont les Américains et les Saoudiens qui jouent les apprentis sorciers et mettent le feu au Proche Orient ? (Applaudissements sur les bancs du groupe Les Républicains et sur quelques bancs du groupe de l’Union des démocrates et indépendants.)

M. le président. La parole est à M. le ministre des affaires étrangères et du développement international.

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères et du développement international.Tout d’abord, je vous remercie de votre question qui comme d’habitude est tout en nuances, monsieur le député Myard ! (Rires sur les bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen et sur quelques bancs du groupe écologiste.) Quant au fond, vous professez depuis déjà plusieurs mois qu’il faut soutenir le régime de M. Bachar el-Assad si l’on veut trouver une solution en Syrie.

Cela serait d’abord une infamie d’un point de vue moral, comme nous nous en sommes déjà expliqués, car ce n’est pas parce que l’on reçoit des journalistes en costume cravate qu’on élimine le sang qu’on a sur les mains !(Applaudissements sur quelques bancs des groupes socialiste, républicain et citoyen et écologiste.) Et même si l’on s’en tient à la seule efficacité, il faut bien comprendre que M. Bachar al-Assad et les terroristes que vous évoquez sont l’avers et le revers d’une même médaille.

Il n’y a qu’une solution, la recherche de la paix, et celle-ci passe par une solution politique. Cela signifie d’une part soutenir l’opposition, non pas l’opposition terroriste mais celle qui accepte la présence en Syrie de toutes les communautés, et d’autre part promouvoir une solution unissant l’opposition et certains éléments du régime à l’exclusion de M. Bachar el-Assad.

Voilà ce dont nous discutons avec les Arabes, les Américains et aussi les Russes, ce qui devrait vous faire plaisir, monsieur Myard ! C’est la seule façon d’avancer. Vous critiquez la politique de la France mais elle n’a qu’un objectif, rechercher la paix et la recherche de la paix n’est jamais une erreur ! (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen et sur quelques bancs du groupe écologiste.)

UN COMMENTAIRE S'IMPOSE (Jacques Myard) :
Laurent Fabius se garde bien de répondre sur le fond de ma question , il ne dit mot du soutien apporté à AL NOSRA qui est directement lié à AL QAIDA . Cette politique de soutien est conduite par l'ARABIE SAOUDITE avec le QATAR et le soutien de la TURQUIE ! La position des ETATS-UNIS est ambiguë
 .

Pour être clair nous accompagnons des mouvements terroristes dont l'objectif est tout simplement le règne de l'intégrisme islamique dans la région ! C'est une faute sans appel que nous allons payer très cher !

Plusieurs députés de gauche partagent ma position !

A suivre !

Photo: Jacques Myard (député-maire de Maisons-Lafitte - groupe Les Républicains)

 

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20 juin 2015 01:01

Il n’y a plus le moindre doute. Daech est une menace pour l’Algérie. C’est ce qu’a estimé le général David Rodriguez, commandant des forces américaines en Afrique (Africom).

 

Le groupe terroriste qui est en pleine expansion en Libye, avec une aisance suscitant moultes interrogations, menace désormais l’Afrique du Nord, notamment l’Algérie, la Tunisie et le Maroc. Pour le général Rodriguez, une coopération avec les trois pays maghrébins est vitale et urgente pour anéantir la capacité de nuisance de « l’Etat Islamique ».

Le général David Rodriguez, commandant des forces américaines en Afrique (Africom) a alerté les pays du Maghreb arabe contre la menace représentée par Daech.

Cette menace est réelle, explique-t-il, ajoutant que l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sont désormais menacés par l’organisation terroriste autoproclamée « l’Etat Islamique » (Daech). En visite au Maroc, le général David Rodriguez a annoncé que « désormais, l’Algérie, la Tunisie et le Maroc se trouvent en première ligne dans la lutte contre l’Etat Islamique », en Afrique du Nord.

Le commandant d’Africom a expliqué que cette menace vient de « la filiale libyenne » de Daech. « Le danger est réel et la menacée est dangereuse », a-t-il noté. Le commandant d’Africom « regrette le fait que « l’Etat Islamique ait pu étendre son autorité en Libye » et « regrette le fait que les parties en conflit en Libye n’aient pas pu trouver un terrain d’entente ».

Le conflit en Libye, qui aggrave le chaos dans lequel il se trouve, offre une opportunité inespérée pour les organisations terroristes qui, comme Daech, trouvent toutes les conditions pour s’y installer. David Rodriguez, qui qualifie de « véritable défi sécuritaire » la situation actuelle en Afrique du Nord, note que « le fait que les parties en conflit en Libye n’arrivent pas à trouver une solution augmente la force de « l’Etat Islamique ».

Il a promis d’aider à la formation d’une armée libyenne nationale, mais a expliqué que « le non aboutissement à un gouvernement unifié rend cette tâche difficile ». « Mais la situation actuelle, caractérisée par une multitude d’organisations terroristes existant en Libye ne permet pas que nous restions sans réaction », a expliqué le commandant d’Africom, notant que son pays coopère avec les pays de l’Afrique du Nord pour la formation de forces qui seront capables d’affronter Daech, qui a pu dépasser la Syrie et l’Irak jusqu’à arriver en Libye.

« Le but essentiel de la coopération avec les pays de l’Afrique du Nord c’est de réduire la force de « l’Etat Islamique « et d’empêcher que des combattants affluent pour le renforcement de ses rangs « , a encore expliqué le commandant d’Africom. Le général David Rodriguez a démenti que les forces d’Africom s’ingèrent dans les affaires internes des pays africains, assurant que « les problèmes de l’Afrique doivent être réglés par les Africains ».

La « filiale libyenne » de Daech occupe des parties entières de la Libye et attire des « djihadistes » de plusieurs pays. Les sympathisants de cette organisation terroriste qui fuient la Syrie et l’Irak pourraient être tentés de partir en Libye et y renforcer les rangs de Daech.

Daech ne manquera pas de vouloir étendre sa présence dans l’ensemble des pays de la région. Les terroristes mettent à profit le caractère vaste des frontières dans leur déplacement et leur accession aux pays de la région.

Daech est devenu une menace pour la sécurité et la stabilité de nombreux pays. Des pays du voisinage craignent que les milliers de « djihadistes » tunisiens, libyens et marocains viennent renforcer les rangs de la « filiale libyenne » de Daech.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source

 

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19 juin 2015 21:43

Les hommes d'affaires russes et occidentaux ont appris à travailler dans le contexte des sanctions, tout en agissant dans l'intérêt de leurs économies nationales, estime le politologue allemand Alexander Rahr.

 

Le business a prouvé sa capacité d'agir dans les conditions difficiles de dures restrictions économiques, a estimé vendredi le politologue allemand Alexander Rahr sur les ondes de la radio Sputnik.

"Il est évident que la situation n'est pas actuellement aussi propice qu'auparavant. Quoi qu'il en soit, les hommes d'affaires russes et occidentaux ont appris à travailler dans le contexte des sanctions", a déclaré M.Rahr qui participe aux travaux de la 19e édition du Forum économique international de Saint-Pétersbourg.

Selon l'expert, l'intérêt commun aide les entrepreneurs à trouver des solutions mutuellement avantageuses.

"Les hommes d'affaires sont devenus plus réalistes et pragmatiques. Ils voient mieux les voies à emprunter pour se rapprocher. C'est ce qui se passe justement au Forum de Saint-Pétersbourg", a-t-il souligné.

"On dirait qu'un malheur commun les a rapprochés", a ajouté le politologue. 

D'après l'Institut autrichien d'études économiques, les sanctions antirusses feront perdre à l'Europe 100 milliards d'euros. La crise dans les relations avec la Russie a débouché sur des conséquences beaucoup plus graves que prévu pour les pays de l'Union européenne et la Suisse. Il s'agit en premier lieu de la chute des exportations et de la diminution du nombre de postes de travail.

Le thème des sanctions est au centre des discussions au forum qui associe plus de 1.500 hommes d'affaires de la Russie et de 65 pays du monde.

La 19e édition du Forum économique international de Saint-Pétersbourg se déroule du 18 au 20 juin sous la devise "Temps d'agir: efforts communs pour la stabilité et la croissance".

Conçu initialement en tant que "Davos de la Communauté des Etats indépendants (CEI)", le Forum économique de Saint-Pétersbourg réunit chaque année jusqu'à 6.000 représentants de milieux politiques et d'affaires, ainsi que des chercheurs et des personnalités de la société civile venus de dizaines de pays à travers le monde.

Cette rencontre fournit une plateforme aux dirigeants politiques et économiques et aux journalistes pour tenter de trouver des solutions aux problèmes économiques et sociaux les plus pressants au niveau international.

 

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19 juin 2015 02:44

Bachar Al Assad : la Chute ? Et après l’Iran ?

Les signaux en provenance de Syrie sont de plus en plus inquiétants :

La chute d’Idleb au nord-ouest de la Syrie : elle a permis aux insurgés de prendre le contrôle de toute la frontière turque et de mettre Lattaquié (lien  ici ), la capitale du pays Alaouite, plus qu’à 25 km des troupes d’Al Nosra

La chute rapide de Palmyre : l’armée syrienne a été incapable de résister et les pertes ont été très lourdes. La perte de Palmyre coupe la continuité territoriale des troupes loyalistes avec la base Deir Ezzor et permet à l’état islamique de disposer d’une base solide pour conquérir Homs ( lien ici )

Les alliés du gouvernement syrien (Hezbollah & Iran) envoient des messages indiquant qu’ils le soutiendront jusqu’au bout, or, pour reprendre les mots de Talleyrand : ‘ Un gouvernement qu’on soutient est un gouvernement qui tombe !’(Liens ici et encore là)

L’armée arabe syrienne mène des actions militaires pour sécuriser la proximité immédiate de Damas : cela laisse à supposer qu’ils mènent les actions nécessaires pour préparer la défense de Damas et que par conséquent, ils s’attendent à ce que la ville Damas soit attaquée ( lien ici )

Le Hezbollah a lancé des actions militaires majeures pour reprendre la frontière avec le Liban ( lien 6 ), dernière frontière sous contrôle syrien, ce serait la dernière porte de sortie ou voie de ravitaillement terrestre pour la zone de Damas si Homs venait à chuter

Près de 10 000 volontaires chiites venus d’Iran, d’Irak et du Liban sont venus à Damas pour défendre la capitale arabe contre les barbares ( lien ici ) : cela ne laisse donc pas trop de doutes sur le fait que la capitale arabe soit attaquée ou en tout cas encerclée prochainement

L’armée arabe syrienne ne s’est pas seulement retirée mais a subi de très lourdes pertes à Idleb et Palmyre, ces chutes ont été rapides, ce qui tend à laisser penser que la capacité de résistance et l’organisation de l’armée syrienne sont sérieusement touchées.

A titre d’exemple, ce sont près de 450 personnes, 150 soldats (dont des généraux et des fonctionnaires de haut rang) et leurs familles, qui se sont retrouvés encerclés dans l’hôpital de Jisr al-Choughour, seule une poignée d’entre eux a réussi à s’enfuir. ( lien ici )

De manière générale, les pertes parmi les officiers syriens donnent une idée de l’état de l’armée arabe syrienne.

Entre le 22 avril et le 23 mai, l’armée syrienne a perdu 90 Officiers dont le chef des forces spéciales syriennes « Mehi al-Din Manour”:

  • 11 généraux,
  • 11 colonels,
  • 3 lieutenants colonels,
  • 10 majors,
  • 25 capitaines,
  • 29 lieutenants

Aujourd’hui, l’état syrien ne contrôle plus que la région de Damas, le pays Alaouite autour de Lattaquié, la ville de Soueïda (60000 habitants) à la frontière du Liban et de la Jordanie et au nord, seulement 2 poches de résistance : celle de Deir Ezzor au Nord-est et celle d’Alep au nord de la Syrie.

Il s’agit là d’une guerre insurrectionnelle où l’enjeu est le contrôle de la population, si la population sunnite sent que l’Etat faiblit et est dominé, elle se joindra massivement à l’état islamique, les autres communautés, n’auront d’autre choix que la fuite…

Par ailleurs, ce ne sont pas seulement les soldats mais aussi leurs familles qui sont massacrés, la conséquence directe est que l’armée arabe syrienne n’arrive plus à tenir ses objectifs de recrutement. Entre les décès, les blessés et les désertions, la chute d’effectifs devient très inquiétante; ainsi elle ne compterait plus que 120.000 hommes contre plus de 250.000 avant la guerre, une étude probablement excessive de l’OSDH parle de seulement 50.000 militaires loyaux au régime… sans compter les forces paramilitaires et alliées.

Le doute va alors envahir la population, ce qui ne facilitera pas l’action de l’armée.

Les dernières nouvelles de Deir Ezzor laissent à penser que l’armée arabe syrienne abandonne cette position. ( lien ici )

La perte de Deir Ezzor serait un revers majeur pour Bachar Al Assad car elle consacrerait la continuité territoriale de l’état islamique entre l’Irak sunnite et la Syrie. Cette continuité permettra à l’état islamique de regrouper ses troupes, son armement où bon lui semble dans la zone qu’il contrôle. L’état islamique pourra alors concentrer sa puissance de feu et être plus efficace, mais également réduire d’autant ses efforts logistiques et donc pouvoir consacrer des moyens supplémentaires sur les zones de combat.

La stratégie à venir de l’état islamique apparait donc assez claire et logique hélas :

Dans un premier temps, il est probable que l’état islamique se concentre sur l’éradication de ces poches de résistance ou en tout cas, au moins, sur celle de Deir Ezzor. La zone autour d’Alep étant contrôlée principalement pas le font Al Nosra.

L’état islamique cherchera ensuite à diviser les troupes de Bachar Al Assad et le pays Alaouite, cela passera par la conquête de Homs.

Enfin, ils se lanceront dans un encerclement large de Damas, notamment par un mouvement vers le sud pour prendre la frontière jordanienne puis une fois leurs positons pérennisées sur Homs. (liens ici et encore  )

Damas sera alors isolée du reste du monde, son seul accès sur le monde extérieur étant la frontière libanaise, l’armée arabe syrienne ne pourra plus recevoir ni vivres ni munitions dans cette poche.

Ils resserreront alors l’étau autour de Damas jusqu’à la faire chuter.

Si Damas venait à chuter, il est probable qu’Alep tombe comme un fruit mûr et que l’armée arabe syrienne se replie alors intégralement sur le pays Alaouite et commencera alors un combat pour la survie des Alaouites qui n’auront alors que la mer pour fuir si l’armée ne tient pas.

Par ailleurs, il est à noter que le Hezbollah a annoncé qu’il allait étendre son action militaire à l’ensemble de la Syrie et partout où cela se révélerait nécessaire.

De fait, le Liban devient partie intégrante de la zone de combat car le Front Al Nosra et Daesh voudront attaquer le Hezbollah sur ses bases arrières pour l’incapaciter. Il faut donc s’attendre très prochainement au pays du cèdre à une vague d’attentats et de combats d’une intensité inconnue depuis la guerre civile.

De la capacité de l’armée Syrienne à défendre Homs dépendra l’issue de la guerre. Si Homs chute, ça ira peut-être très vite ou ce sera lent mais l’armée arabe syrienne n’aura plus les moyen de revenir, séparée en 2 poches de résistance, elles seront éliminées l’une après l’autre…

Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, envisage la mobilisation générale, la situation est donc critique, vitale même. ( lien ici )

A Damas, d’une part, les rebelles essayent visiblement de désorganiser l’armée arabe syrienne en assassinant de hauts gradés ( lien ici ) mais les tensions dans le gouvernement syrien commencent à être visibles (voir lien ici ), ainsi le chef des services secrets syriens a été destitué et assigné à résidence.

La chute de Damas mettrait l’Iran dans une situation d’isolement important et consacrerait le lancement d’une guerre généralisée entre Chiites et Sunnites.

Un affrontement entre l’Iran et l’Arabie Saoudite serait alors quasiment inéluctable, la situation au Yémen pourrait bien en être les prémices et un moyen pour l’Iran d’ouvrir un front au sud de l’Arabie Saoudite et d’être en capacité de bloquer à la fois le détroit d’Ormuz et Bab el-Mandeb (lien ici  et encore  )

La rumeur insistante de l’envoi de 50.000 soldats iraniens pour protéger le réduit alaouite semble un élément important allant dans le sens d’un embrasement généralisé de la région ( lien ici ).

Ce conflit est donc appelé à s’élargir, en espérant que ce ne soit pas trop large, beaucoup trop large…

SOURCE

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
18 juin 2015 20:22

 

Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg 2015 accueillera, du 18 au 20 juin, plus de 1 500 représentants d'entreprises de Russie et de 65 autres pays dont les USA, le Japon, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Finlande et la Chine.

Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg, qui en est déjà à sa 19e édition, rassemble chaque année des dirigeants politiques et des hommes d'affaires notables du monde entier.


La confrontation géopolitique et économique incessante avec les pays occidentaux, couplée aux problèmes intérieurs en Russie, n'a pas réduit sa popularité: le forum réunira cette année plus de participants que l'an dernier. Le budget de l'événement s'élève à 1,2 milliard de roubles (environ 200 millions d'euros), dont seulement 30 millions (0,5 million d'euros) financés par l’État.

Une participation record

1 669 hommes d'affaires de Russie et de 65 autres pays dont la France, les USA, la Suisse, le Japon, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Finlande et la Chine ont confirmé leur participation au forum de Saint-Pétersbourg du 18 au 20 juin. 

"Nous dépassons le taux de participation de l'an dernier", a déclaré le vice-premier ministre russe Sergueï Prikhodko, chef du comité d'organisation du forum, la veille de l'événement.

Cette année, 195 dirigeants des plus grandes compagnies étrangères et 509 chefs de compagnies russes ont confirmé leur présence. Plus de 65 accords devraient être signés entre les participants, a annoncé l'organisateur du forum Alexandre Souglev. 

"Du point de vue de la composition des participants, le forum confirme aujourd'hui son statut de principale plateforme pour les communications d'affaires. Et nous sommes pratiquement convaincus que cette année, le nombre de participants battra des records", a-t-il souligné.

Les organisateurs du forum indiquent que cette année, on relève plus de participants d'Asie du Sud-Est et du Japon. 

Dans le même temps, en dépit des sanctions décrétées depuis plus d'un an, on s'attend cette année à une présence plus importante des représentants occidentaux qu'en 2014. Comme l'a rapporté le Financial Times, les autorités américaines n'interdisent pas cette année aux hommes d'affaires américains de se rendre au forum de Saint-Pétersbourg, contrairement à l'an dernier.

Les dirigeants de compagnies comme l'allemande Metro AG, la compagnie touristique TUI AG, le plus grand opérateur portuaire DP World, la compagnie de consultation BCG, les compagnies pétrolières et gazières BP, Total, Royal Dutch Shell et Eni ont déjà confirmé leur présence. On s'attend également à la participation du président de la compagnie énergétique Enel, de la Société générale SA et de la compagnie de bâtiment sud-coréenne Daelim Industrial Co Ltd.

Vladimir Poutine attendu

Cette année, on comptera 582 intervenants au lieu de 527 en 2014.
Le nom le plus mentionné sur les réseaux sociaux à la veille du forum est celui du président russe Vladimir Poutine (64%), suivi du gouverneur de Saint-Pétersbourg Gueorgui Poltavtchenko (33%), le chef de la région de Tcheliabinsk Boris Doubrovski, le président de la société britannique BP Robert Dudley et le président de Rosneft Igor Setchine.
Le président russe sera à Saint-Pétersbourg du 18 au 19 juin. Le premier jour, Vladimir Poutine compte rencontrer les dirigeants des compagnies industrielles du pays pour évoquer le développement des petites et moyennes entreprises en Russie.
Le même jour sont prévus des entretiens bilatéraux du chef de l’État avec le prince héritier, second vice-premier ministre et ministre saoudien de la Défense Mohammed Ben Salmane, le vice-premier ministre chinois Zhang Gaoli, le premier ministre mongol Chimed Saikhanbileg, ainsi que le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Yukiya Amano.
Le vendredi 19 juin, le président russe prononcera un discours à la session plénière du forum. Ce jour-là, Vladimir Poutine devrait également s'entretenir avec le premier ministre grec Alexis Tsipras et le président kirghiz Almazbek Atambaev.
Le chef de l’État russe se réunira également avec les chefs des plus grandes compagnies étrangères et des associations d'affaires. Un entretien est prévu avec les dirigeants des agences de presse internationales et une rencontre à part aura lieu avec le directeur général de Royal Dutch Shell, Ben van Beurden. 

Ensemble vers la croissance

La devise du forum cette année est "Il est temps d'agir: avec des efforts communs vers la stabilité et la croissance!". Comme indiqué dans le discours de bienvenue de Vladimir Poutine publié sur le site du forum, cette devise reflète la stratégie de la Russie dans les nouvelles réalités de l'économie mondiale. 

"Les grands changements qui se produisent ces dernières années nécessitent des démarches coordonnées de la communauté internationale pour assurer un développement stable et durable. Il est important d'accroître l'efficacité du contrôle des processus globaux, de stimuler les investissements dans le secteur réel, d'élaborer plus activement et d'instaurer des technologies avancées, de former sur les marchés extérieurs un milieu concurrentiel honnête. Et, bien sûr, de chercher des opportunités pour mieux exploiter le potentiel humain", souligne Vladimir Poutine.

Les forums d'affaires de l'Organisation de coopération de Shanghai et des Brics auront également leur place, où seront évoqués le renforcement du rôle des pays Brics et la stimulation de leur croissance, l'intégration de la Russie avec les pays d'Europe et d'Asie, la conquête de l'Arctique et le commerce international, y compris la nouvelle Route de la soie.

Une attention particulière sera accordée à la promotion de l'intégration régionale, notamment de l'Union économique eurasiatique (UEE).
Des tables rondes sont prévues entre des entrepreneurs russes, indiens, japonais, latino-américains, finlandais, italiens et grecs. Dans le cadre du forum sera également évoqué le développement du capital humain et des compétences, ainsi que les technologies et les solutions d'innovation dans le domaine scientifique.

Au forum régional du "G20 d'affaires" les thèmes de discussion seront le financement de la croissance, le commerce international et l'emploi. Les petites et moyennes entreprises, dont le gouvernement parle régulièrement ces derniers temps, feront l'objet d'une discussion à part. L'infrastructure et les investissements, la lutte contre la corruption, les priorités des pays émergents feront également partie des thèmes du forum.

Les participants soulèveront aussi le thème de la crise économique. Une session spéciale est prévue sur ses répercussions en Russie, qui donnera aussi des prévisions sur le cours du rouble. Les questions relatives à la politique anticrise sont également d'actualité, notamment la réforme de l'administration publique.

Les nouvelles réalités du complexe énergétique

Les nouvelles réalités dans le secteur pétrolier et gazier, le problème pertinent de la demande en baisse pour les hydrocarbures, les changements dans la structure de l'offre et de l'influence de la conjoncture politique sur les tarifs seront évoqués par les représentants de holdings énergétiques.

Les participants soulèveront également les perspectives d'intégration énergétique de l'Europe, de la Russie et de l'Asie et les obstacles géopolitiques sur cette voie.

Une session intitulée "La nouvelle balance sur le marché du pétrole et ses conséquences" sera animée par le président de Rosneft Igor Setchine.

Par tradition, pendant le forum se dérouleront les cérémonies de remise des prix "Énergie globale" et "Prix du développement".



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150618/1016605970.html#ixzz3dRYsqFrd

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 juin 2015 20:25


Otan: des «terroristes» pourraient se cacher... par 20Minutes

 

Des "terroristes" et jihadistes peuvent se mêler aux migrants qui tentent de traverser la Méditerranée sur des embarcations de fortune depuis les côtes libyennes, a mis en garde lundi 18 mai 2015 le secrétaire général de l'Otan.

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 juin 2015 03:28

BREIZATAO – ETREBROADEL (12/06/2015) La presse turque a fait jeudi 11 juin de nouvelles révélations fracassantes concernant des livraisons d’armes au groupe Etat islamique en janvier 2014, avec l’aide des services secrets turcs.

Multiplications des preuves

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a immédiatement dénoncé une campagne de diffamation, rappelant la position claire d’Ankara concernant l’organisation jihadiste. Pourtant, les indices d’une implication directe de la Turquie dans le conflit au nord de la Syrie se multiplient.

La semaine dernière, le journal Cumhuriyet publiait déjà les images d’une cargaison d’armes à certains groupes rebelles syriens non identifiés (source). Le président Erdogan affirmait alors qu’il s’agissait des brigades turkmènes Bayir-Bucak.

Aide à l’Etat Islamique contre Kobané

Cette fois, toujours images à l’appui, des chauffeurs de bus racontent, lors d’une reconstitution où ils apparaissent menottés, comment ils ont chargé des armes et des militants islamistes du camp d’Atme, non loin de Reyhanli, pour les emmener jusqu’à Akçakale, entre Kobane et Kamishlo, deux villes kurdes situées à plus de 300 kilomètres à l’est.

Cette opération, directement supervisée par les services secrets turcs, racontent ces chauffeurs, remonte à janvier 2014, à un moment où plusieurs convois de camions chargés d’armes, parfois sous couvert de l’association humanitaire IHH, sont interceptés dans la région (source).

Des transferts qui correspondent aux préparatifs de l’assaut des forces de l’organisation Etat islamique contre les cantons kurdes de Kobane et Cizir, il y a tout juste un an. Ils ont certes résisté, mais M. Erdogan n’a eu de cesse de dénoncer, comme ce jeudi encore, le soutien international à ces Kurdes, qu’il appelle les terroristes du PYD-PKK. (source)

Une mosquée islamiste turque en projet à Quimper

Ces nouvelles révélations interviennent alors que les islamistes turcs de Quimper mené par Mehmet Yilmaz, membre de l’AKP – le parti gouvernemental turc – veulent imposer une mosquée dans la zone de la Terre Noire. Ce projet prévoit un minaret de 10 mètres de haut (source).

En outre, la radicalisation croissante des immigrés musulmans présents dans la région quimpéroise n’est plus à démontrer : une femme étrangère résidant dans la ville a récemment rejoint l’Etat Islamique en Irak (source). Au mois de septembre dernier, c’était une jeune immigrée musulmane de 14 ans qui avait quitté Quimper pour tenter de rejoindre la Syrie (source).

BREIZ ATAO a alerté depuis de longs mois l’opinion publique bretonne et singulièrement quimpéroise sur cette implantation islamiste turque et sur le chantage électoral et communautaire exercé sur la municipalité.

L’extrême-gauche et les socialistes français ont pris fait et cause pour cette mosquée, ce qui traduit là une convergence objective entre islamistes et renégats anarcho-nihilistes, marxistes patentés et autres socialistes proches du Grand Orient de France.

 

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
16 juin 2015 00:20

Depuis son annexion de la Crimée, le président russe Vladimir Poutine est jugé indésirable aux G8, devenus G7. Il réussit, néanmoins, à développer une stratégie diplomatique parallèle qui fait passer pour « has been » les membres de celui d’Elmau, où il était d’ailleurs au centre de toutes les discussions.

Exclu du G8 après l’annexion de la Crimée, Vladimir Poutine se trouvait pourtant au centre des discussions du sommet d’Elmau, les 7 et 8 juin 2015. Le communiqué final et les déclarations des chefs d’Etat et de gouvernement réunis accordent en effet une place prépondérante à la crise ukrainienne, à la stratégie russe dans le Donbass et aux sanctions contre la Russie.

En apparence, le président russe est le grand perdant de ce sommet. Mais, en réalité, il sort paradoxalement renforcé de la séquence. Loin d’avoir tort, le grand absent d’Elmau pourrait bien avoir raison : en Italie et en Asie, il utilise la tension avec l’Ouest pour avoir les coudées franches et renforcer ses positions sur la scène mondiale, par une diplomatie bilatérale fort active et par un « pivot » ambitieux vers l’Asie.

Le G7 de Elmau : un revers apparent pour le président russe.

Depuis mars 2014, l’histoire des relations tumultueuses entre Russie et Occident semble revenir en arrière : le G8 post Guerre Froide est redevenu le G7 des pays occidentaux sans (ou contre) la Russie. Associée dans un format G7+1 en 1994 et formellement intégrée au club du G8 en 1997, la Russie s’est trouvée mise au ban de cette enceinte multilatérale prestigieuse mais en déclin suite au rattachement de la Crimée en mars 2014.

Si on en croit les titres de la presse internationale, le G7, accueilli par l’Allemagne, cette semaine, a débouché sur une mise en garde renouvelée aux autorités russes : affirmant leur « fermeté », faisant montre de leur « unité », exerçant une « « pression » sur la Russie, « maintenant les sanctions et ouvrant la voie à leur durcissement » le 25 juin prochain par les Etats membres de l’Union européenne, les chefs d’Etat et de gouvernement des sept pays les plus industrialisés sont portraiturés sous des traits presque martiaux par leurs médias nationaux.

Assurément, le communiqué final du G7 démontre une posture résolument méfiante vis-à-vis de la Russie.

...De même, les préoccupations exprimées par le G7 sur la reprise des combats visent, en termes à peine voilés, les risques d’offensives séparatistes à l’été avec le soutien actif de troupes russes massées depuis plusieurs semaines à la frontière, comme évoqué le 19 mai 2015 dans ces colonnes[1]. A souligner les risques d’escalade, les Occidentaux n’incriminent évidemment pas l’impuissance armée de la présidence Porochenko enlisée dans une « opération anti-terroriste » sans grands résultats, mais bien plutôt les parties séparatistes et russes actuellement en position de force sur le terrain.

Cette attitude géopolitique offensive se manifeste tout particulièrement en matière de sanctions économiques.

Les membres du G7 ne se contentent pas d’affirmer haut et fort la nécessité de les maintenir alors même que le front uni des Occidentaux a paru se fissurer durant les derniers mois. Ils évoquent même collectivement la possibilité de les durcir....

Le G7 ne s’est pas seulement érigé en club ayant exclu un de ses membres turbulents. Il s’est affirmé ou réaffirmé comme une instance veillant à la sécurité du monde contre les risques que la Russie fait courir à la paix, au même titre que les « terroristes » de Daech’ pointés par le même communiqué.

...

En somme, le président russe semble avoir fait les frais de discussions tenues sans lui.

Les absents auraient-ils toujours tort en diplomatie aussi ? C’est sans compter sur les capacités de Vladimir Poutine à prendre ses partenaires à contrepied et à utiliser ses temps faibles pour les convertir en temps forts.

Stratégie du contrepied : omniprésence médiatique et tactiques bilatérales.

Les déclarations collectives et individuelles de ces derniers jours ne doivent pas occulter les bénéfices que la Russie engrange actuellement.

Les déclarations inquiètes sur le retour de la Guerre Froide, sur la reconstitution de l’empire soviétique et sur l’expansionnisme militariste russe accréditent des idées outrageusement favorables à la Russie. C’est la Russie qui a, en fait, intérêt à faire croire à une nouvelle Guerre Froide. Cela hausse en effet la Russie au niveau de l’URSS, ce qui est loin d’être le cas.

...

Les conclusions du G7 ont également offert au président russe un aliment irremplaçable d’exposition médiatique dans les pays émergents ou réémergents. Quand il qualifie le G7 de « club social » et lui dénie le statut d’organisation internationale, il n’est perçu comme agressif ou décalé qu’en Europe et aux Etats-Unis.

En Inde, en Chine, en Indonésie, au Brésil, dans les pays arabes, il est approuvé dans sa critique d’un directoire mondial issu des années 1970. Le G7, en l’excluant puis en le stigmatisant, lui donne une fonction tribunitienne idéale de porte-parole d’émergents souhaitant bousculer les schémas de gouvernance mondiale issus de la deuxième guerre mondiale (pêle-mêle Conseil de Sécurité des Nations-Unis, FMI, OTAN, G7, etc.).

Paradoxalement, le G7 d’Elmau donne à la Russie la possibilité d’être le porte-parole des émergents alors même qu’elle est le plus atypique et le moins émergent des BRICS et des Next 11.
Maître tacticien, le président russe a également déployé des efforts diplomatiques bilatéraux considérables en visite officielle au Vatican auprès du pape François et en appelant l’Italie de Matteo Renzi à privilégier ses intérêts nationaux sur les sanctions à l’égard de la Russie.

Il a habilement ménagé un contraste entre l’isolement presque autiste du château bavarois du G7 et la foule technophile de l’exposition universelle de Milan. Si bien qu’il fait douter les opinions : Poutine est-il exclu du G7 ou l’a-t-il quitté volontairement pour se consacrer à la seule diplomatie qui compte, la bilatérale ?

Les initiatives russes à l’égard de la République hellénique d’Alexis Tsipras, la coopération inégalitaire mais intense avec la Chine, l’activisme en Méditerranée orientale, etc. tous ces facteurs dissipent, au moins optiquement, l’idée d’un isolement russe. Paradoxalement, le président russe a fait apparaître le multilatéralisme oligarchique du G7 comme has been et la diplomatie bilatérale comme bien plus en phase avec le cours du monde.

Enfin, loin de décourager par avance une offensive d’été, les déclarations résolues d’Elmau ont placé la Russie dans la position de puissance accusée, humiliée et brimée. Elle se trouvera donc fondée à répondre aux agressions dont elle s’estime la victime.

 Humilier durablement la Russie n’est plus une bonne idée. Surtout quand elle est capable de retourner la situation en grande partie à son avantage, sur le terrain, dans les médias et dans les chancelleries.

Omniprésent médiatiquement à la faveur de ses déplacements italiens, le président russe éclipse presque le sommet allemand ; porte-parole autoproclamé des émergents, il rappelle au monde les imperfections évidentes du G7 ; victime des Occidentaux, il se réserve la possibilité de riposter.

Absent d’Elmau, le président russe n’a jamais été aussi présent – et aussi actif – sur la scène mondiale. Les absents ont souvent tort, sauf quand ils organisent leur omniprésence là où elle compte.

Cyrille Bret

Source: http://www.atlantico.fr/decryptage/poutine-exclu-g7-elmau-absents-ont-pas-toujours-tort-cyrille-bret-2189393.html/page/0/1

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
15 juin 2015 03:39
Le 12/06/2015
 
Que deviendra Israël quand il sera encerclé par l’État islamique ?
Les djihadistes de l’État islamique progressent quotidiennement en Libye. Ils viennent de prendre possession, ce 9 juin, d’une centrale électrique à l’ouest de Syrte.
 Chaque jour, une vingtaine de djihadistes étrangers viennent grossir leurs rangs (Français, Italiens, Allemands, Tunisiens, Saoudiens, Tchadiens, Marocains, Soudanais, Émiratis, Koweïtiens, Qataris) : ils pénètrent en Libye via la Tunisie, l’Égypte, la Mauritanie, le Niger et le nord du Mali. 
Malgré la surveillance maritime très sévère, organisée depuis le mois de mars 2015, à l’entrée des ports libyens occupés par l’État islamique, par les pays bordant la Méditerranée (Espagne, France, Italie, Portugal, Malte, Algérie, Égypte, Maroc), de très nombreuses armes parviennent encore jusqu’à Daech. 


Al-Baghdadi, le cerveau de Daech, poursuit sa stratégie héritée de Mao :
il ne possède ni territoire, ni armée officielle, ni drapeau, mais il s’est constitué une force armée dotée de tous les armements les plus sophistiqués. 
Il se nourrit des territoires qu’il occupe aux frais et aux dépens de l’ennemi, réussissant même à signer des contrats avec des pays collaborateurs pour exploiter les champs pétroliers et gaziers.
 Les frontières tombent sans aucune résistance.
 Après la Libye, ce sera l’Afrique du Nord et en premier lieu l’Algérie, où le régime ne fait pas le poids.
 Fuyant l’État islamique, 103.000 migrants sont arrivés en Europe depuis le début 2015, selon le porte-parole du Haut Commissaire aux réfugiés des Nations unies, M. Edwards, avec une augmentation spectaculaire par la Grèce – il arrive 600 réfugiés par jour dans les îles grecques, notamment Lesvos : 1.732 en janvier et février, mais depuis les beaux jours bien davantage : 7.200 pour le seul mois de mai ! 


 

54.000 par l’Italie, 48.000 par la Grèce, 920 par l’Espagne, 91 par Malte. 
Selon Frontex, 283.000 migrants sont entrés illégalement en Union européenne en 2014, contre seulement – si l’on peut dire – 40.000 en 2013. 
Et les nations européennes et l’Amérique réfléchissent, discutent, supputent, établissent des statistiques, envisagent, prévoient, mais ne prennent aucune mesure efficace pour combattre, stopper et défaire l’État islamique, dont la progression (on ne peut que l’espérer) s’arrêtera devant les colonnes d’Hercule. 
 Que deviendra Israël quand il sera encerclé par l’État islamique ? 


Cela ne nous rappelle-t-il pas les années qui ont précédé 1939 et les indécisions de ces mêmes nations et de l’Amérique devant l’invasion par les nazis et Hitler de l’Autriche, de la Pologne et plus de la moitié de l’Europe ?


 Jusqu’à Stalingrad. 


Se souvient-on des millions de morts que cet attentisme a coûté ?

 

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
15 juin 2015 02:56

 

Par ces propos, la Russie accuse, de manière à peine voilée, les Etats-Unis d’être responsables de l’épidémie de MERS qui sévit actuellement en Corée du Sud.

***

Moscou reproche aux Etats-Unis de faire obstacle aux efforts internationaux visant à faire disparaître les armes biologiques en impliquant secrètement d’autres pays dans des recherches sur les maladies propagées par de telles armes.

La gestion par les Etats-Unis de leurs armes biologiques a fait l’objet de critiques à la lumière d’une actualité récente indiquant que des militaires américains avaient expédié par erreur des échantillons actifs de bacille du charbon. Au début du mois de juin, le Pentagone a admis avoir envoyé les dangereux échantillons à au moins 51 laboratoires dans 17 Etats américains et trois pays étrangers.

 

Les envois en cause, selon le ministère russe des Affaires étrangères, «ont fait courir des risques élevés d’épidémie non seulement à la population des Etats-Unis, mais aussi à celle d’autres pays, y compris le Canada et l’Australie. Un aspect très inquiétant est la livraison de bactéries à une base militaires américaine dans un pays tiers : celle de l’US Air Force à Osan, Corée du Sud». Les diplomates ont ajouté qu’un éclat de fièvre charbonneuse a déjà eu lieu en 2001 par la faute d’un laboratoire militaire américain.

Ce genre d’incident est particulièrement préoccupant pour la Russie car son voisin géorgien héberge un centre de recherche américain de haut niveau sur les substances biologiques dangereuses. De plus, Moscou est convaincu que le Centre de recherche Richard G. Lugar sur la santé publique et animale près de Tbilisi est un laboratoire américain secret qui teste des armes biologiques dépendant de l’Institut de recherche militaire Walter Reed aux Etats-Unis.

 «Les autorités américaine et géorgienne sont en train de dissimuler la nature réelle de cette unité militaire américaine qui étudie des maladies infectieuses très dangereuses. Et le Pentagone cherche à établir d’autres institutions médico-biologiques secrètes dans différents pays [voisins de la Russie]», a rapporté le ministère russe.

 

Moscou dit que les Etats-Unis mettent en péril les efforts internationaux liés à la Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (BTWC), un traité international de 1972 consacré à l’élimination des armes biologiques à travers le monde.

«L’administration américaine n’a évidemment pas intérêt au renforcement de cette convention. Il est connu qu’en 2001, les Etats-Unis ont fait échoué les négociations multilatérales à Genève visant à élaborer un mécanisme de vérification de la BTWC et depuis cela, ils ont obstrué leur reprise. Des décennies d’efforts internationaux pour le renforcement de la convention ont été torpillées», lit-on dans le communiqué.

Les allégations de la Russie s’accompagnent d’une liste plus large d’accusations contre les Etats-Unis sur ce que Moscou considère être des violations de différents accords internationaux sur le contrôle des armes, la non-prolifération et le désarmement.

La déclaration est arrivée en réponse à un rapport annuel des Etats-Unis sur la question, où la Russie avait été accusée de divers méfaits. Moscou considère de tels rapports comme de «la diplomatie du mégaphone». Ces tactiques ne servent pas à aplanir les divergences, mais à conforter les Etats-Unis eux-mêmes dans leur rôle de juge ultime et autoproclamé du comportement d’autres nations, a fait savoir le Ministère.

http://francais.rt.com/international/3194-armes-biologiques-americaines-encerclent-russie

 

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13 juin 2015 02:35

 

Tout semble indiquer qu’a pris fin la période où Poutine expliquait au monde et tout particulièrement à l’Occident les principes et orientations qui fondent les politiques de la Russie face aux défis présents. Finies les palabres, il passe maintenant à la seconde vitesse. Des décisions importantes se prennent, toutes orientées à contrer l’arrogance d’un Occident qui se croit tout permis et à mettre en valeur des actions qui ne laissent place à aucune ambigüité. En un mot, Poutine passe à l’offensive.

Déjà, son ministre des Relations extérieures, M. Lavrov, avait fait savoir à quelques reprises qu’une guerre froide entre deux grandes puissances se disputant le contrôle du monde était du passé. Ce temps est périmé, la Russie ne dispute, d’aucune manière, le contrôle du monde et ne se prêtera pas à une diplomatie visant à conforter la puissance des États-Unis comme l’une des deux puissances pouvant dominer le monde.

Dans une déclaration récente du ministre Lavrov, il est clairement dit que les États-Unis ne font même pas partie des priorités de la Russie. Ces priorités portent, d’abord et avant tout, sur l’émergence d’un monde multipolaire qui s’affirme de plus en plus et dont les pôles de décisions sont multicentriques. Dans une entrevue, réalisée le 29 mai , il a dit, entre autres :

« Les relations avec les États-Unis ne sont pas une priorité pour Moscou alors qu’un nouvel ordre mondial est formé … Pour nous, la chose la plus importante est de veiller à ce que tous soient d’accord avec le fait que, aujourd’hui, les problèmes du monde ne peuvent pas être résolus unilatéralement ou bilatéralement »

À une autre occasion, il précise :

«Nous ne renonçons pas à l’interaction (avec Washington). Toutefois, nous acceptons la coopération non pas parce qu’ils veulent coopérer avec nous dans tel ou tel domaine, mais parce que ces contacts sont dans notre intérêt »,

Les choses sont claires et le fait que ça plaise ou pas à Washington ne fait plus partie de l’équation.

Le président Poutine, lors de sa dernière grande conférence de presse, n’a pas hésité à hausser le ton et à donner la réplique en 15 points aux accusations occidentales contre la Russie. Il met en relief l’aspect psychopathique des dirigeants étasuniens.

De toute évidence, la Russie passe à la seconde vitesse.

En février dernier, Poutine menace Obama de livrer des images satellites des attaques du 11 septembre qui prouveraient la complicité du gouvernement des États-Unis dans ces attentats qui ont permis de transformer en terroristes tous ceux et celles qui ne seraient pas d’accord avec les politiques de Washington..

« Selon des experts américains, la Russie se prépare donc à diffuser les preuves du rôle joué par les États-Unis et des services secrets le jour des terribles attentats. »

Tout récemment, Poutine est revenu à la charge, cette fois, en invoquant l’interventionnisme des États-Unis, tout particulièrement au M.O. et en Afrique. Il met en évidence que les informations dont dispose la Russie ne s’alimentent pas des communiqués de presse de la Maison-Blanche ni du Pentagone, mais à des sources privilégiées qui lèvent le voile sur les véritables intentions de Washington et les moyens qu’il utilise pour atteindre ses objectifs.

« Tout ce qui est arrivé sur la scène internationale au cours des deux dernières années doit être réajusté.Il est évident que nos nations sont menacées et cela est dû au fait que le droit international a été violé en combinaison avec la violation de la souveraineté des différents états et de leurs sphères d’influence ».

Et, d’ajouter pour que Washington ne se méprenne pas sur ses propos: « Nous savons ce qui se passe au Moyen-Orient et en Afrique du Nord » laissant entendre par là le rôle joué par les États-Unis dans la formation, l’armement et l’utilisation des terroristes pour atteindre certains objectifs.

Un article à lire au complet.

S’ajoutent à ces déclarations explosives, des décisions qui en sont tout autant

Déjà Poutine avait avisé l’Occident qu’il y aurait une réponse adaptée à chacune des sanctions visant la sécurité et les intérêts de la Russie. Ce moment semble arrivé.

Il faut d’abord mentionner, cette liste de 89 personnes, soigneusement sélectionnées, portée à la connaissance des consulats et ambassades russes en Europe. Il s’agit de personnalités auxquelles l’entrée en Russie leur est désormais interdite. Une liste qui répond de toute évidence à celle élaborée par l’Europe et les États-Unis contre certaines personnalités russes. Tout semble indiquer que les pays européens, allés des États-Unis, ne la trouvent pas drôles. Pour en savoir plus, lisez ceci.

À remarquer qu’aucun Américain ne figure sur cette liste. Y aurait-il un motif particulier à cela? Si on prend en considération le fait que l’Europe est la première victime à devoir absorber les contrecoups les plus sévères de cette politique des sanctions, on peut penser que les gouvernements et les peuples du Continent européen vont s’éveiller et se demander si le prix que l’Amérique leur demande de payer n’est pas un peu trop élevé.

De quoi alimenter des fissures dans cette alliance dont l’Europe paie le gros prix. À ce sujet, un article tout récent, publié en Allemagne, se demande si l’Europe n’est pas le dindon de la farce de l’Amérique. L’Erreur ! Référence de lien hypertexte non valide. se termine par cette observation:

« Lorsque l’économie américaine en a besoin, Washington se permet de négliger les sanctions antirusses, conclut l’hebdomadaire. Dans le même temps, les compagnies allemandes souffrent des conséquences de la politique imposée par les Américains, dont les pertes économiques et la réorientation de l’économie russe vers l’Orient. »

On ne se cachera pas que l’affaiblissement de l’alliance de l’Europe avec les États-Unis serait un gain important pour la Russie. Pourquoi, alors, ne pas en profiter pour en accentuer les divergences?

Il faut également signaler la loi, signée par Poutine, concernant les ONG. Une manière pour la Russie de reprendre en main sa souveraineté, souvent menacée par certains de ces organismes de couverture dont les objectifs sont plus souvent que moins de nature politique

Le 30 mai dernier, des avions russes de la Mer Noire ont forcé un contre-torpilleur américain à rejoindre les eaux neutres. On ne peut plus se permettre de jouer au chat et à la souris avec la Russie. Ses forces armées de terre, de mer et d’air sont en position de répondre à toute infraction en provenance de quelque endroit que ce soit.

Dans l’Arctique, région fort importante pour la Russie, les infrastructures militaires seront complétées d’ici la fin de la présente année.

« Les travaux se déroulent selon le calendrier et sont actuellement achevés à 70%. Nous sommes persuadés de pouvoir aménager l’ensemble des infrastructures pour nos troupes dans la région arctique d’ici la fin de 2015 », a déclaré le général aux journalistes. »

De toute dernière heure, Moscou informe que plus de 18 000 militaires seront en Arctique pour en assurer la défense.

Je ne puis terminer cet article sans parler de ces exercices militaires conjoints, Russie et Chine, en mer méditerranéenne. Ce fut une démonstration de force et d’indépendance. Les liens entre la Chine et la Russie sont là pour résister aux forces de l’OTAN et des États-Unis. Ils ne sont d’ailleurs pas seuls à faire front commun. L’Inde et l’ensemble des pays qui forme la coalition BRICS en font partie. L’alliance pour un monde multipolaire et multicentrique gagne du terrain et se renforce si on la compare à l’Alliance atlantiste, unissant les pays d’Europe et les États-Unis auxquels il faut ajouter le Canada. Dans ce dernier cas, le cordage se fait de moins en moins résistant.

S’il n’y a pas de guerre, la machine de guerre est en marche. Pour un officiel de l’OTAN une guerre éclatera cet été. Chacun peut y aller avec ses prédictions, mais l’élément déclencheur peut être de bien des natures, allant d’une faille technique, d’une erreur humaine à un plan froidement élaboré par ceux qui ont tout à gagner.

Oscar Fortin

Le 1er juin 2015

 

SOURCE

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13 juin 2015 02:31

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) montent en puissance, ils représentent 43% de la population mondiale et produisent 30% du PIB de la planète.

D’ici deux à trois ans, le PIB global du groupe BRICS surpassera celui du G7, selon le parlementaire russe, Alexeï Pouchkov, président de la commission des Affaires internationales de la Douma (chambre basse du parlement russe), qui déclare : « En 2014, le produit intérieur brut cumulé des pays du groupe BRICS a atteint 30%. Ce chiffre est pour le moment moins élevé que celui totalisé par le G7, mais la différence constitue 7% à 8%. Selon le Fonds monétaire international (FMI), le PIB global du BRICS s’élève à 32 500 milliards de dollars et celui du G7 à 34 700 milliards de dollars. »

En juillet 2014, les membres du groupe BRICS avaient signé un accord visant à la création d’une banque de développement économique qui financera les projets d’infrastructure et de développement des membres du BRICS et des pays en voie de développement.

Par cet accord, les membres du BRICS comptent réformer le système financier international et se passer du dollar dans leurs échanges commerciaux. Utilisé comme monnaie de réserve mondiale, le billet vert est, en effet, à l’origine de la domination américano-sioniste sur les marchés financiers.

En réalité, la chute du dollar a commencé. Moscou ne vend désormais son pétrole et son gaz naturel à l’Occident qu’en échange d’or physique. Conséquence : les réserves d’or physique de l’Occident fondent et ce dernier ne peut rien faire sinon attendre l’effondrement du dollar. La Chine et les autres membres du groupe BRICS suivent l’exemple de la Russie. A terme, le dollar sera remplacé par une valeur liée à aucun système politique, ni à aucune nation, une valeur reconnue par tous : l’or.

La fin de l’hégémonie du dollar américain a sonné et avec elle, la fin de la domination américaine sur le monde.

Les Etats-Unis ont veillé à ce qu’aucun pays n’échappe à leur emprise. Leur voracité et celle de leurs alliés sionistes ont accentué les inégalités et les déséquilibres. Aussi, le Parti Anti Sioniste encourage les pays du groupe BRICS dans leurs démarches, leur permettant de s’affranchir d’un système économique injuste et esclavagiste. 

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12 juin 2015 14:49

 

ILLUSTRATION. Les membres d'une «cellule terroriste», sept personnes au total, qui projetaient notamment l'«enlèvement» et la «liquidation» de touristes au Maroc ont été arrêtés jeudi,
AFP


Une cellule «terroriste» de l'Etat Islamique (E.I) dont les membres ont participé à «des entraînements paramilitaires intensifs» a été démantelée jeudi selon le ministère de l'Intérieur marocain. Elle avait pour projet l'«enlèvement» et la «liquidation» de touristes au Maroc.


Les membres d'une «cellule terroriste», sept personnes au
total, qui projetaient notamment l'«enlèvement» et la «liquidation» de touristes au Maroc ont été arrêtés jeudi, a annoncé le ministère de l'Intérieur marocain.
Les personnes arrêtées, dont l'identité n'a pas été révélée, ont «déclaré leur allégeance» au groupe jihadiste Etat islamique (EI), selon un communiqué du ministère de l'Intérieur relayé par l'agence MAP.
Elles ont planifié des «opérations terroristes» comprenant l'«enlèvement et la liquidation physique» de touristes qui «fréquentent des stations balnéaires» et ciblant aussi des «personnes taxées d'être hostiles à leurs croyances», ajoute le ministère, précisant qu'elles souhaitaient agir dans l'Oriental (nord-est).



Le dispositif de sécurité marocain renforcé l'an dernier


Les membres de cette cellule ont participé à «des entraînements paramilitaires intensifs» dans une région montagneuse proche de Berkane, dans l'Oriental marocain, selon le communiqué.

L'opération de démantèlement a été menée par le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), une nouvelle structure créée en mars dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste.
Le Maroc, qui compte plus d'un millier de combattants dans les rangs de groupes jihadistes, ne cache pas son inquiétude face à ce phénomène.

Les autorités du royaume annoncent fréquemment le démantèlement de «cellules terroristes».
Le dispositif de sécurité a été renforcé l'an dernier, au même titre que la législation antiterroriste.



Depuis, des dizaines de peines de prison ferme ont été prononcées dans le cadre d'affaires de terrorisme.



source

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12 juin 2015 02:48

Andrzej Duda, le président polonais, se précipite pour sauver une hostie qui s’était envolée lors de la messe en plein air à Varsovie.

Au moment de la communion à Varsovie à laquelle participait le président Andrzej Dudale vent a emporté une hostieLe président polonais voyant cela s’est précipité pour l’ empoigner et la ramener au célébrant, le cardinal métropolitain, Kazimierzowi Nyczowi.
 
 
On notera au tout début de l’enregistrement, que le président polonais était à genoux pour la consécration, ce qui n’était pas le cas du premier rang de dignitaires, hormis un autre.
 

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12 juin 2015 01:29

ÉNORME !

Comme on pouvait s’en douter, les choses s’accélèrent .

Historique . C’est la fin officielle du pétrodollar (après le dernier clou dans le cercueil qu’avait été le méga contrat gazier de mai 2014) dans la mesure où ce ne sera plus seulement le dollar qui sera utilisé par les nations pour acheter leur pétrole, mais aussi le yuan .

Et c’est la Russie de Poutine qui est à la manœuvre, et qui porte l’estocade.

Il y a désormais officiellement 2 devises de réserve mondiales !

La chine et la Russie viennent encore de frapper un très très grand coup, en annonçant officiellement (par la voix de Gazprom, tout un symbole) la fin du règne du pétrodollar .

En effet, grâce à la plateforme qu’ils ont mis en place, les nations n’ont plus besoin d’accumuler autant de dollars, ce qui va accélérer la dédollarisation, et ce qui risque de porter un énorme coup, si ce n’est fatal, au dollar .

Car maintenant la demande de dollars au niveau mondial va baisser fortement et tout le monde va pouvoir se débarrasser de ses réserves de dollars excédentaires, en plus de la perte de confiance qui se manifeste déjà en ce dernier (imaginez quand la FED renverra aux calendes grecques toute hausse des taux autre que symbolique), ce qui pourrait provoquer un sell off (vente massive,qui a déjà commencé avec les Russes et Chinois, et d’autres, qui se tournent vers l’or et le commerce en devises nationales) du dollar, comme l’avait suggéré John Williams . Ce sont des billions de dollars de l’étranger qui risquent bien de finir « à la maison » : Avec en plus la FED qui a créé pas moins de 4.5 billions de dollars en planche à billet (bien que pour le moment la vélocité monétaire est au plus bas) les conditions pour une hyperinflation majeure aux US sont réunies.

Depuis 1971 et la fermeture de la fenêtre de l’or par  NIXON (convertibilité du dollar en or), le dollar ne tient debout que grâce à la puissance militaire étasunienne et …. au pétrodollar (toutes les nations ne pouvaient acheter du pétrole qu’en dollars et devaient donc s’en procurer, ce qui créait une forte demande en dollars).

On comprend mieux pourquoi le monde est au bord d’une 3e guerre mondiale, et pourquoi le refus d’inclure la Chine dans les DTS a failli la déclencher.

Rappelez vous, il y a pas plus de 2 semaines George Soros a averti que la troisième guerre mondiale était imminente à moins que Washington ne recule sur l’inclusion de la Chine dans le panier de devises du FMI : 

L’investisseur milliardaire George Soros a averti catégoriquement qu’il était préoccupé par la possibilité d’une autre guerre mondiale

« Si les efforts de la Chine pour une transition de l’économie vers une demande intérieure échouent, il y a une «probabilité» que les dirigeants de la Chine favorisent un conflit externe pour garder le pays uni et se maintenir au pouvoir .

Il y a un réel danger que la Chine elle-même s’aligne avec la Russie politiquement et militairement, et la menace d’une troisième guerre mondiale devient réelle »

Nous avons ici un point de rupture monétaire majeur, une autre onde de choc, un tsunami géopolitique qui vient d’être envoyée au monde .

Quelque chose de grand est en train de se passer . Z .

Depuis que Henry Kissinger a forgé l’accord global du pétro-dollar avec l’Arabie Saoudite et l’OPEP en 1973, la monnaie américaine est restée la seule devise de réserve mondiale pendant plus de 40 ans. Cependant, le 9 Juin le règne monétaire en solitaire a pris fin , car le géant gazier russe Gazprom vend maintenant officiellement tout le pétrole en yuans chinois, faisant du pétro-Yuan une devise de Réserve mondiale commune, et mettant fin au contrôle exclusif de l’Amérique sur le monopole de la monnaie de réserve mondiale .

Il y a moins de deux ans, la Russie et la Chine ont conclu un accord pour mettre en place une plate-forme pour permettre la vente de pétrole et de gaz naturel en roubles et en Yuans. Toutefois, dans ses premiers stades cela a été limité à des transactions entre les deux pays et un petit nombre de partenaires commerciaux. Mais avec la confirmation aujourd’hui d’un système de pétro-yuans entièrement fonctionnel mis en œuvre par la Russie, le monde n’a plus besoin d’accumuler des réserves en dollars pour acheter de l’énergie, et le début de la fin du pétro-dollar est maintenant en cours.

Le troisième plus grand producteur de pétrole de la Russie, a maintenant établi l’ensemble de ses ventes de brut vers la Chine en renminbi, dans le signe le plus clair que les sanctions occidentales ont entraîné une augmentation de l’utilisation de la monnaie chinoise par des sociétés russes.

Les Dirigeants russes ont parlé de la possibilité d’un changement de la devise américaine vers le renminbi alors que le Kremlin a lancé une politique étrangère de «pivot vers l’Asie »  en partie en réponse aux sanctions occidentales contre Moscou quant à son intervention en Ukraine, mais jusqu’à maintenant, il y avait eu peu de clarté sur l’ampleur du commerce qui serait réglé dans la monnaie chinoise.

Gazprom Neft, le bras armé pétrolier du géant gazier d’état Gazprom, a déclaré vendredi que depuis le début de 2015, il avait vendu tout son pétrole pour l’exportation vers la Chine en renminbi , à travers le pipeline East Siberia Pacific Ocean  .

Zero Hedge précise :

La chute des prix du pétrole brut a servi à accélérer la disparition du pétrodollar et en 2014, les pays de l’OPEP ont drainé des liquidités des marchés financiers pour la première fois en près de deux décennies:
http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2015/06/Petrodollars.jpg

Pour résumer : les sanctions économiques occidentales sur la Russie ont poussé les producteurs de pétrole domestique à faire leurs exportations de pétrole brut vers la Chine en yuan alors que le pétrole russe est à la hausse en pourcentage du total des importations chinoises de pétrole brut.

Pendant ce temps, l’effondrement des prix du brut a conduit à la première sortie nette de pétrodollars sur les marchés financiers depuis 18 ans, et si les projections de Goldman se révèlent exactes, l’offre nette de pétrodollars pourrait baisser de près de 900 milliards de dollars sur les trois prochaines années. Tout cela vient alors que la Chine fait un effort concerté pour régler les prêts sur son fond d’infrastructure nouvellement créé, en renminbi. 

Mettant le tout ensemble, le Petro-Yuan représente l’intersection d’un pétrodollar mourant et d’un renminbi ascendant

Zerohedge

En plus de la vente de pétrole, un nouveau rapport a également confirmé que la Russie est en bonne voie pour régler presque tout de leur commerce en Renminbi , créant  un scénario où les autres pays pourront bientôt dé-dollariser et ne plus avoir besoin de la monnaie américaine pour acheter de l’énergie, ou s’engager dans le commerce bilatéral.

Comme l’OPEP continue à utiliser les quotas de production comme un moyen d’attaquer la Russie et d’autres producteurs d’énergie, la puissance eurasienne se défend en utilisant le pétro-yuan comme un levier pour piquer les clients de l’Arabie Saoudite, et bloquer les ramifications potentielles de sanctions américaines continues .

Et avec la Chine qui se prépare déjà pour un éventuel flottement du RMB alors qu’elle  construit sa ceinture et sa route commerciale (Route de la Soie), la bataille finale pour le contrôle de la prochaine monnaie de réserve mondiale est maintenant sur le devant de la scène, et le règne sans partage du pétro- dollar est maintenant arrivé à sa fin..

Zerohedge – The Examiner – resistanceauthentique

https://resistanceauthentique.wordpress.com/2015/06/09/le-petroyuan-est-ne-gazprom-regle-desormais-toutes-les-ventes-de-brut-a-la-chine-en-yuan-renminbi-en-cours/

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 juin 2015 03:06
 
L'offre d'emploi se lit comme suit:
 
"Les employés civils jouent un rôle essentiel dans le soutien de la mission de l'Armée.
Ils fournissent les compétences qui ne sont pas facilement disponibles dans l'armée, mais cruciales pour soutenir les opérations militaires.
 L'armée intègre les talents et les compétences de ses membres civils et militaires pour former une armée totale". [que c'est séduisant comme idée!]
 
"Les employés occupant ces postes fourniront un soutien d'urgence aux zones sinistrées à travers les États-Unis.
 Les employés devront passer un examen médical rigoureux et être prêts à vivre et à travailler dans des conditions extrêmement austères.
 L'horaire de travail sera d'abord ardu, avec beaucoup d'heures supplémentaires.
 L'hébergement pour la nuit pourrait se limiter à un sac de couchage dans le véhicule utilisé pour se déplacer d'un endroit à un autre. 
La centrale de service pour les fins de rémunération pour ces postes est Kennewick, WA, avec possibilité de 75% de travail dans divers autres endroits à travers les États-Unis".
 
Si des civils sont recrutés, en complémentarité avec l'Armée, la FEMA et les autorités d'urgence locales, pour des opérations d'urgence dans des zones sinistrées, c'est que l'Armée sait qu'il y aura un ou des déclencheurs qui occasionneront des zones sinistrées à travers les États-Unis au point où des civils seront appelés en renfort.
 Le fait qu'il est spécifié que l'horaire de travail sera "d'abord ardu avec beaucoup d'heures supplémentaires" correspond à une situation de crise qui exige une immédiate et vaste mobilisation.
 Les conditions d'hébergement suggérées rappellent celles de soldats en terrain hostile.
 Si 75% du mandat des employés doit se faire en dehors de l'État de Washington, soit "dans divers autres endroits à travers les États-Unis", on peut supposer qu'il y aura beaucoup de zones sinistrées...
 
Types de fonctions que devront effectuer les candidats sélectionnés (liste non-exhaustive):
 
Préposé à l'entretien et tâches de maintenance dans les domaines suivants:
 
- Prendre des relevés informatiques, inspection, réparation et entretien de systèmes de barrages.
 
- Entretien, installations et réparations de toilettes publiques, de camping, aires de pique-nique, routes de parc.
 
 
 - Entretien, installation et réparations de portes hydraulique, palans, cintres, grues, élévateurs, pompes de puisard, pompes de réseaux d'eau, javellisation et surveillance de générateurs.
 
- Barrages: recueillir l'humidité, la température et la vitesse du vent (lectures d'instruments météorologiques)...

- Entretien des routes, enlèvement des débris.

- Opérer une variété de véhicules: berlines, camions utilitaires légers et camions de 5 tonnes, tracteurs, chariots élévateurs, bateaux à moteur, barges de travail, etc.

L'offre d'emploi est ouvert depuis le 18 mai dernier et ce, jusqu'au 17 mai 2016.
Le salaire est de 21.93 à 25.57$/heure.
Il s'agit d'un poste temporaire, qui pourrait être de courte durée, intermittent ou se prolonger jusqu'à un maximum de 4 ans.


Site où on peut voir la publication de l'offred'emploi:
 
https://www.usajobs.gov/GetJob/ViewDetails/404191100 


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8 juin 2015 01:06

Moscou pourrait se retirer du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire si les Etats-Unis déploient en Europe des missiles dirigés contre des cibles en Russie.

 

La Russie pourrait sortir du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) si les Etats-Unis procèdent au déploiement de missiles terrestres en Europe, a annoncé vendredi à l'agence Sputnik le président de la commission de la Défense et la Sécurité du sénat russe, Viktor Ozerov.

"Si les Etats-Unis décident d'augmenter leurs dispositifs militaires en Europe de l'Est et que ces dispositifs sont dirigés contre la Russie, cette dernière aura suffisamment de forces et de moyens pour donner une réponse adéquate: de la  sortie effective du Traité FNI au renforcement des batteries de systèmes de missile Iskander le long de nos frontières occidentales", a déclaré le sénateur.



Il a fait remarquer que la Russie respectait intégralement ses engagements contractés dans le cadre du Traité FNI et que Washington reconnaissait ouvertement n'avoir aucune preuve de la violation de ce document par Moscou.

Selon Viktor Ozerov, "ni le parlement ni le gouvernement n'envisagent la possibilité de se retirer du Traité".

 

Le sénateur a dans le même temps souligné qu'il était absurde de faire chanter la Russie en menaçant de déployer des missiles en Europe.

"Le chantage serait absurde dans le contexte actuel où la Russie possède une triade puissante d'armes nucléaires", a indiqué M. Ozerov.

"Il est impossible de faire chanter la Russie, on ne pourra que s'entendre avec elle sur une base de partenariat. Le potentiel des forces armées russes est tel qu'elles sont en mesure de contrer n'importe quelle menace", a conclu le sénateur.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150605/1016424166.html#ixzz3cDhsdwHQ

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6 juin 2015 02:53

Les hommes politiques européens n'ont pas intérêt à maintenir la Russie à l'écart du G7, a annoncé le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier dans une interview accordée au journal Neue Ostanbrücker Zeitung.

"Nous avons besoin de la Russie afin de résoudre une série de problèmes relatifs aux conflits gelés en Europe, en Syrie, en Irak, en Lybie, ainsi qu'au programme nucléaire iranien", a précisé M. Steinmeier.

Selon lui, les tentatives de faire pression sur Moscou sont inutiles, la priorité étant de mener un dialogue susceptible de contribuer au règlement de la crise ukrainienne.

"Nous sommes encore loin de la réalisation complète des accords de Minsk. On note pourtant certains progrès, les actions militaires sont partiellement maintenues sous contrôle, même si le régime du cessez-le-feu reste fragile", a-t-il ajouté.

Le chef de la diplomatie allemande s'est abstenu de donner son avis quant aux responsables des violations du cessez-le-feu en Ukraine. Il a pourtant estimé que le président Piotr Porochenko déployait des efforts évidents afin de contrôler la situation. Toujours d'après lui, l'Allemagne et la France poursuivent leur travail dans l'objectif d'obtenir un cessez-le-feu durable en Ukraine.

Le ministre a également jugé inutile l'imposition de nouvelles sanctions contre Moscou, car de telles mesures ne feraient qu'aggraver la situation.

M. Steinmeier n'est pas le seul à exprimer cette opinion. Ainsi, le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement Gerd Müller a récemment espéré que la Russie reprendrait sa participation aux sommets du G7.

Programmé pour les 7 et 8 juin en Bavière (Allemagne), le prochain sommet du G7 sera notamment consacré à la crise en Ukraine ainsi qu'au réchauffement climatique et à la lutte contre le terrorisme.

Le G8 s'est transformé en G7 en mars 2014 suite à la décision de sept grandes puissances économiques mondiales (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Royaume-Uni et Japon) d'exclure la Russie du groupe sur fond de montée des tensions autour de la crise en Ukraine et en réaction à l'adhésion de la Crimée à la Russie.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a indiqué à l'époque que personne n'avait exclu la Russie du G8, ses partenaires n'étant tout simplement pas venus au sommet de Sotchi.

 

SOURCE

 

Source: Sputnik

 
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