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25 mai 2015 02:26
TAFTA : sous pression américaine, l’Europe renonce à interdire les perturbateurs endocriniens

Suite aux pressions des responsables du commerce des États-Unis en vue de l'accord sur le TAFTA, l'Union européenne a renoncé à prendre des mesures règlementaires relatives aux perturbateurs endocriniens liés au cancer et à la stérilité masculine.

C'est ce qui ressort des documents qu'a obtenus le Réseau européen d'action contre les pesticides (PAN Europe). Les critères de l'Union européenne en projet auraient pu interdire 31 pesticides contenant des produits chimiques, perturbateurs endocriniens. Mais ils ont été abandonnés par crainte d'une réaction commerciale violente, alimentée par un lobby états-unien agressif.

Le 2 juillet 2013 au matin, une délégation de haut niveau de la Mission des États-Unis vers l'Europe et de la Chambre états-unienne du Commerce, rendait visite aux responsables du commerce de l'Union européenne, afin d'insister pour que les européens abandonnent leurs nouveaux critères pour mettre en évidence les perturbateurs endocriniens et ce, en faveur d'une nouvelle étude d'impact. A la fin de la journée, l'Union européenne avait cédé.

Les minutes de la rencontre montrent que les responsables de la Commission expliquent que « bien qu'ils veulent que le TAFTA soit un succès, ils n'aimeraient passer pour des gens qui affaiblissent les normes européennes ».

Le TAFTA est un accord commercial en cours de négociation entre les États-Unis et l'Union européenne pour supprimer les barrières commerciales et favoriser le libre échange.

Dans les minutes, on peut lire que les représentants de la Chambre de Commerce des États-Unis qui répondaient aux négociateurs états-uniens, « se plaignaient de l'inutilité de créer des catégories et donc des listes » de substances interdites.

Les représentant des États-Unis insistaient pour qu'une approche basée sur le risques soient adoptée pour la réglementation, et « mettaient l'accent sur la nécessité d'une évaluation d'impact ».

Plus tard lors de cette journée, la secrétaire générale de la Commission, Catherine Day, envoyait une lettre à Karl Falkenberg, directeur du département Environnement, en lui disant de suspendre les critères en projet :

« Nous suggérons que, comme l'ont fait les autres Direction générales, vous envisagiez de procéder à une unique évaluation d'impact commune pour couvrir toutes les propositions. Nous ne pensons pas qu'il soit nécessaire de préparer des recommandations de la Commission, relatives aux critères pour identifier les substances qui sont des perturbateurs endocriniens. »

Suite à cela, la législation prévue pour 2014, fut repoussée au moins jusqu'en 2016, malgré les coûts pour la santé que provoquent les maladies, comme la perte de QI, l'obésité ou le cryptorchidisme - maladie qui affecte le système génital des petits garçons, et que l'on estime à 150 milliards d'€ chaque année. [1] )

Un mois avant cette rencontre, la Chambre du Commerce des États-Unis avait prévenu l'Union européenne des « vastes implications » qu'aurait l'adoption des critères en projet. Cet organisme commercial voulait que l'évaluation d'impact de l'UE fixe des seuils plus souples pour les expositions acceptables aux perturbateurs endocriniens, basés sur les propriétés de la substance. Le président du comité environnement de la Chambre de Commerce des Etats-Unis écrivait dans une lettre à la Commission :

« Nous sommes inquiets de voir que cette décision qui est source de nombreux débats scientifiques, puisse être prise pour des raisons politiques, sans qu'auparavant, ses impacts sur la marché européen ne soient évalués ».

Ils pourraient être considérables, nous dit la lettre.

Dans une note interne de niveau élevé, envoyée peu après au commissaire à la Santé, Tonio Borg, son directeur général prévenait que la politique de l'Union européenne relative aux perturbateurs endocriniens « aura des conséquences importantes sur l'économie, l'agriculture et le commerce ».

Cette lettre fortement expurgée, envoyée une semaine avant que l'Union européenne n'abandonne ses projets poursuit : « Les États-Unis, le Canada et le Brésil ont déjà exprimé leur inquiétudes concernant ces critères qui pourraient avoir des répercussions importantes sur le commerce ».

Pour Bas Eikhout, député européen Vert, ces faits sont « incroyables ».

« Ces documents montrent de façon convaincante que le TAFTA non seulement représente un danger pour l'avenir en baissant les normes de l'Europe, mais qu'en plus, cela se produit déjà au moment où nous parlons » affirmait-il au Guardian.

Suite aux révélations du Guardian sur l'étendue du lobbying de l'industrie menant à l'abandon des critères, 64 députés déposaient, cette année, une question à la Commission à propos des retards sur la classification des perturbateurs endocriniens. La Suède [2], le Parlement européen et le Conseil européen ont déposé des recours contre la Commission et ce blocage législatif.

Juste quelques semaines avant que ces règlementations ne soient abandonnées, il y a eu un tir de barrage par des firmes européennes comme Dupont, Bayer, BASF au sujet des perturbateurs endocriniens. L'association des industries chimiques, Cefic, prévenait que le problème des perturbateurs endocriniens « pouvait devenir un problème qui bloque l'avancée des négociations entre les États-Unis et l'Union européenne ».

Le géant de la chimie, BASF, dénonçait le fait que l'interdiction des pesticides « allait réduire le libre échange des produits agricoles au niveau mondial ». Au même moment, le département de l'agriculture, très pro-industrie de la Commission, pesait sur le débat interne de l'Union européenne après avoir été « informé par des représentants de l'industrie chimique des États-unienne ».

Un thème qui revenait dans les lettres de lobbying évoquait le besoin de fixer des seuils sans danger d'exposition aux perturbateurs endocriniens, même si les preuves scientifiques s'accumulent pour suggérer que le modèle linéaire des seuils - dans lequel des doses plus élevées provoquent des effets plus importants - ne convient pas aux perturbateurs endocriniens.

« Le système endocrinien humain est régulé par les hormones et les récepteurs hormonaux sont sensibles aux faibles doses. » explique Hans Muilerman, coordinateur de PAN Europe. « Dans les études de toxicité sur les animaux, les effets sont observés à faibles doses mais disparaissent à des doses plus fortes. Mais dans le domaine règlementaire, les faibles doses ne sont pas testées ».

Un porte-parole de la Commission insistait sur le fait que les inquiétudes concernant la santé et l'environnement seraient entièrement prises en compte, malgré les pressions de l'industrie ou des groupes commerciaux. Un responsable de l'UE affirmait : « Les procédures en cours de l'Union européenne sur les évaluations d'impact n'ont aucun rapport avec les négociations sur le TTIP. L'Union européenne procèdera à l'adoption de critères définitifs pour identifier les perturbateurs, indépendamment du cours futur de nos négociations avec les États-Unis sur le TAFTA ».

Un document de principe de l'Union européenne sur le TAFTA, publié en mai dernier, citait les perturbateurs endocriniens comme étant un des « nouveaux problèmes scientifiques émergents » que les États-Unis et l'Union européenne pourraient aborder pour une « coopération règlementaire renforcée » dans le futur accord du TAFTA.

Pour le porte-parole de la Commission « Étant donné que le futur accord sur le TAFTA ne rentrera très probablement pas en vigueur avant l'adoption définitive des critères de l'UE pour identifier les perturbateurs endocriniens, il est clair que l'évaluation d'impact en cours et l'adoption de critères définitifs ne seront pas traités dans le cadre des négociations sur le TAFTA ».

Notes :

[1] http://www.theguardian.com/environment/2015/mar/06/health-costs-hormone-disrupting-chemicals-150bn-a-year-europe-says-study

[2] http://www.amisdelaterre.org/La-Commission-europeenne-prepare.html

Source traduite

​SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
25 mai 2015 01:05

 

Peu avant son asssassinat le 20 octobre 2011, le chef de la grande Jamaria avait mis en garde l’Occident : une grande guerre menée par Al Qaïda se prépare et elle sera exportée de la Libye s’il arrive que le « régime » vienne à tomber.

 

Il avait alors défini la Méditerranée comme « la mer du chaos » en insistant sur le danger éminent et redoutable qu'encourait l'UE en multipliant ses ingérences.

 

En effet, l'opération Serval, tant vantée au début du quinquennat de Hollande, n'avait en fait conduit qu'à la dispersion d'AQMI à travers la bande sahélo-saharienne. Cette bande s'étend du sud de la Libye à la Mauritanie, c'est-à-dire sur une superficie telle que les mouvements des terroristes sont quasiment incontrôlables.

De grandes villes portuaires libyennes comme Benghazi et Tripoli sont partiellement (voire quasi-entièrement pour Benghazi) tombées entre les mains de l'EI qui ne dissimule même plus ses intentions qui sont d'infiltrer quelques 50.000-70.000 combattants dans les pays membres de Shengen.

Pour ce faire, il suffit de les expédier avec ces fameux clandestins qui commencent à donner bien des frilosités aux dirigeants européens. Atlantico évoque un flux sans pareil de sans-papiers et semble mettre en doute le bien-fondé de leur répartition égalitaire entre les Etats concernés.

Des inquiétudes similaires se lisent entre les lignes du Figaro. Manuel Valls a quant à lui rejeté l'idée d'introduire des quotas arguant le fait que le droit d'asile et un Droit dans le sens absolu du terme et que, en conséquence, ce droit ne pouvait être soumis à un chiffrage précis exprimé en l'occurence à travers « une répartition équitable des réfugiés ».

 

Le problème, c'est que plus le nombre de demandeurs d'asile est important, moins l'identité des candidats à l'asile est vérifiable. Combien y-a-t-il de passeurs vendus ou solidaires de la cause salafiste qui envoient en toute connaissance de cause des Merah dans leurs futur pays d'accueil… ou plutôt de conquête? Discours d'extrême-droite comme on aime le prétendre une fois à court d'arguments?

Et je n'ai même pas énuméré des facteurs aussi incontournables que l'austérité et le chômage qui minent à la vitesse grand v les foyers européens, des facteurs qui se rapportent à l'impossibilité économique avérée de nourrir et de loger quelques dizaines, voire de centaines de milliers de chômeurs étrangers supplémentaires par an.

Viendrait-il à l'esprit de M. Valls d'accueillir chez lui tous les SDF de Paris s'il ne percevait que le SMIC? Laissez-moi en douter (bien que, sur le coup, ladite initiative n'engagerait que lui!).

Un mode de raisonnement plus implacable consisterait à dire que l'Europe paye le lourd tribut de ses ingérences à la sauce « humanitaire ».

Mais en ce cas, il faudrait admettre que cette responsabilité est automatiquement partagée par les peuples ce qui pourrait, dans l'absolu, poser un problème moral.

Quoi qu'il en soit, on ne saurait soupçonner Abdul Basit Haroun, un conseiller du gouvernement libyen interrogé par la BBC, d'entretenir des convictions extrémistes.

Ce dernier dénonce l'activité de trafiquants de migrants qui organisent le transfert de l'EI en Europe en insistant sur le fait que les gardes-frontières ne pourront jamais distinguer un réfugié d'un terroriste. Assurément. Comment le feraient-ils sauf signalements particuliers?

 

Curieusement, même sous le poids d'une menace que seul un simple d'esprit pourrait négliger, la France, l'Italie et l'Allemagne persistent à vouloir être plus catholiques que le Pape. On relèvera que le Royaume-Uni, ce pays qui s'évertue à être en Europe sans y être vraiment (vieux projet américain d'une instance de contrôle intra-extra-unioniste), s'oppose fermement à l'accueil de nouveaux réfugiés. Il n'est pas exclu que ce rejet, tout à fait sensé, conditionne davantage encore le référendum sur la sortie de l'UE, supposément, en 2016.

Si le British exit est plutôt envisageable vu la position privilégiée de la « Perfide Albion », il faut aussi remarquer que le bon sens ou l'instinct de survie sont partagés par des pays de l'UE bien plus dépendants sur un plan économique — la Hongrie, par exemple.

 

Mais après tout, la France socialiste semble avoir choisi sa voie. Tout comme la Suède. Manifestement, il n'existe aucun remède efficace contre le sommeil de la raison! Manuel Valls parle d'ouvrir des structures de réinsertion où les coupeurs de tête aux casiers vierges pourront parfaire leur virginité à peine froissée à l'aide d'un accompagnement psychologique tenant compte de la complexite de chaque cas traité.

La Suède opte pour la stratégie d'effort inclusif sur mesure, une mesure elle aussi… sans-frontières: les ex-djihadistes les plus repentants auront droit à un logement social et une politique de réinsertion sera méthodiquement menée pour éviter la stigmatisation de ces individus. Comme quoi, la bisounoursologie tourne joliment les têtes! Jusqu'à nouvel ordre. Kadhafi pesait bien ses mots.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/analyse/20150523/1016215433.html#ixzz3ayiQiDWo

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24 mai 2015 01:08
La chute de Palmyre causée par le refus de soutenir Assad
La chute de Palmyre causée par le refus de soutenir Assad

Paru dans le journal régional L’Union via Fdesouche

Les idéologues du cabinet de l'Elysée refusent obstinément tout soutien militaire à Bacher-el-Assad.

Avec pour conséquence l'avancée des fous d'Allah.

Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin, titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, déclare dans le Figarovox :

"[...] Soucieuse de se montrer réactive, la diplomatie française se hâte lentement. Elle a décidé de prendre une initiative bien de chez nous; Ses partenaires internationaux, dont John Kerry, sont invités le 2 juin à Paris, pour une réunion.
Mais que sera Palmyre dans douze jours? Il suffit d'un ordre pour modifier la trajectoire de nos aéronefs qui bombardent l'EI de l'autre côté de la frontière syrienne. On voudrait enterrer Palmyre discrètement qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Parce qu'on préfère sacrifier un pan entier de notre civilisation plutôt que de donner une victoire à Bachar, rien ne sera fait pour sauver Palmyre.

Dans une quinzaine de jours, quand nos diplomates se réuniront au quai d'Orsay, les ruines fumantes de la ville porteront d'autres stigmates que celles du temps, celles de la furie et de l'indifférence des hommes, celles des duels d'artillerie.

Une deuxième fois, et quelque soit le vainqueur, Palmyre sera détruite."

Cela réjouira sans doute Najat, qui se moque éperdument de nos racines gréco-latines.
D'habitude, quand on veut enterrer un problème, on crée des commissions qui animent des réunio
ns.


Là c'est un peu pareil, sauf que l'enterrement est à comprendre au sens propre.

Michel Janva

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23 mai 2015 01:38
L’État islamique mêle ses combattants aux migrants qui traversent la Méditerranée tandis que l’Europe fait l’autruche face aux invasions barbares.

Interrogé par la BBC le 17 mai dernier, un conseiller du gouvernement libyen (celui qui est reconnu à l’étranger, actuellement basé à Tobrouk), Abdul Basit Haroun, a affirmé avoir discuté avec des passeurs.

Ceux-ci lui ont dit avoir transporté des combattants de l’État islamique sur leurs bateaux remplis de migrants. D’après Abdul Basit Haroun, si l’EI n’organise pas lui même le trafic de migrants, il autorise les passeurs à exercer leur activité contre une commission de 50 % sur chaque émigré clandestin à destination du continent européen.

Le trafic de migrants qui a pris des proportions démesurées grâce à la collaboration des autorités européennes est donc une source de revenus importante pour l’État islamique dans sa stratégie visant à imposer par un déchaînement de violence l’islam des origines, y compris en Europe.

Mais l’EI ne se contente pas de prélever des impôts sur le trafic de migrants. D’après le conseiller du gouvernement libyen, il embarque aussi ses commandos terroristes sur les embarcations des passeurs.

Des passeurs qui auraient expliqué à Abdul Basit Haroun que, outre les candidats à l’immigration clandestine en Europe inscrits sur leurs listes de passagers, ils ont à emmener des groupes de personnes non inscrites, sur ordre de l’EI. Ces groupes se distinguent des autres passagers par le fait qu’ils se tiennent à l’écart et qu’ils ne montrent aucune peur pendant la traversée contrairement aux autres personnes.

Néanmoins, comme le fait remarquer Abdul Basit Haroun, les équipages des navires européens envoyés pour aller récupérer ces migrants entassés sur des embarcations surchargées ne font pas la différence entre les colons plus ou moins pacifiques fuyant la pauvreté ou la guerre dans leur pays et les envahisseurs belliqueux de l’EI débarqués en Europe pour y attendre le moment favorable.

Sans parler du fait, même si Abdul Basit Haroun ne le dit pas, que les colons musulmans constitueront avec leurs enfants un futur vivier de recrutement pour l’EI puisque l’Arabie Saoudite et le Qatar se chargeront d’en endoctriner une partie à l’islam pur et dur dans les mosquées que nos élites corrompues par l’argent du pétrole les autorisent à financer et gérer sur notre territoire.

Si nos grands médias, comme France 24 et Le Point, et aussi la BBC qui a pourtant réalisé cette interview, cherchent à relativiser, et même à décrédibiliser, les propos tenus par ce conseiller du gouvernement libyen, on ne doit pas oublier que c’est l’État islamique en Libye lui-même qui a prévenu les Européens qu’il enverrait ses djihadistes en Europe sur les bateaux de migrants.

Peut-être serait-il temps de nous souvenir de la phrase prononcée en 1974 par le président algérien de l’époque, Houari Boumédiène, au Sommet islamique de Lahore ?
« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

D’après l’agence européenne Frontex, chargée de coordonner la surveillance des frontières de l’UE, ils sont déjà 60 000 à avoir tenté la traversée cette année. L’année dernière, environ 220 000 ont réussi.

Or, les affirmations de cet Abdul Basit Haroun sont d’autant plus crédibles que l’Espagne a elle aussi signalé à plusieurs reprises l’année dernière la présence de djihadistes parmi les personnes qui pénètrent illégalement sur son territoire à Ceuta et Melilla, ces deux enclaves espagnoles en Afrique du Nord, frontalières avec le Maroc.

L’agence Frontex a elle aussi prévenu cette année qu’il était possible que des combattants étrangers se joignent aux immigrants clandestins pour pénétrer en Europe. Il en va de même pour le gouvernement italien qui a exprimé sa crainte d’une présence de musulmans djihadistes sur les bateaux d’immigrants clandestins.
Et qui étaient d’ailleurs ces quinze musulmans qui ont jeté des chrétiens à la mer pendant la traversée ?

Nos médias mainstream prétendent que le gouvernement libyen voudrait nous faire peur pour nous pousser à intervenir et que l’EI a meilleur compte faire appel aux islamistes déjà présents en Europe, mais on peut très bien imaginer que des combattants soient envoyés pour mieux former les apprentis-terroristes qui vivent parmi nous et pour préparer des actions de plus grande ampleur.

La meilleure défense, ce serait de débarquer les migrants repêchés en Méditerranée dans leurs ports d’origine, et pas de les disséminer dans l’UE par un système de quotas. L’hypocrisie des Européens est sans bornes quand ils prétendent avoir besoin d’une autorisation de l’ONU.

Pour démolir l’État libyen et faire assassiner Kadhafi, les gouvernements français, britannique et américain n’ont pas demandé l’avis de l’ONU.

En effet, le mandat de l’ONU qui leur avait été accordé les autorisait uniquement à empêcher l’aviation libyenne de voler. Il est d’ailleurs bien dommage d’avoir agi de la sorte, car le colonel Kadhafi était devenu notre meilleur allié dans la lutte contre l’immigration clandestine.

Source : interview d’Abdul Basit Haroun dans l’émission Investigates de la radio BBC 5 Live (en anglais, à partir de 4 min 50 s)

SOURCE

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21 mai 2015 02:07
Face-à-face USA – Russie : qui vient de baisser les yeux ?

Le 12 mai dernier, le Secrétaire d’État américain, M. John Kerry, est venu en Russie déposer une gerbe en mémoire des millions de soldats soviétiques morts pour infliger une défaite historique à l’Allemagne nazie. Et cette semaine s’est terminée par l’arrivée de l’adjointe de M. Kerry, Mme Victoria Nuland, qui a rencontré des officiels russes pour discuter de la mise en œuvre des accords de cessez-le-feu en Ukraine, signés à Minsk.

Mme Nuland conduisait la deuxième délégation américaine de haut rang en Russie en moins de sept jours. Avant que M. Kerry ne s’incline devant le monument aux morts de Sotchi, cela faisait presque deux ans qu’aucun officiel américain de premier plan n’avait mis le pied sur le territoire russe.

On peut dire que «les États-Unis ont été les premiers à baisser les yeux» dans leur face-à-face irréfléchi avec la Russie au sujet de l’Ukraine.

Quel chemin parcouru! Rappelez-vous qu’il y a encore peu de temps, le Président Barack Obama déclarait que la Russie était une menace sur la sécurité mondiale, à l’égal des réseaux État islamique [et du virus Ebola, NdT].

Washington et son porte-voix otanien qualifiaient le Président russe, M. Vladimir Poutine, de nouvel Hitler, après son annexion de la Crimée et sa guerre hybride en Ukraine. Ces derniers mois, le Secrétaire d’ État américain, M. Kerry, n’a jamais perdu une occasion de condamner M. Poutine qui, selon lui «tentait de modifier les frontières de pays indépendants en leur braquant une arme sur la tempe».

Hé bien, tant pis pour les excités d’outre-Atlantique. Très respectueux lors de sa visite à Sotchi, M. Kerry avait tout de l’écolier qui se fait rappeler à l’ordre par ses maîtres, après une série de bêtises. Le ministre russe des Affaires étrangères, M. Sergueï Lavrov, semble lui avoir rappelé que la Russie ne traiterait désormais que d’égal à égal.

Un peu plus tard ce jour-là, M. Poutine a accordé une entrevue de quatre heures à M. Kerry. On a dit qu’une grande partie de l’actualité internationale a été évoquée, en tout premier lieu l’Ukraine. Quatre heures d’entretien! On peut supposer que M. Poutine, fermement mais avec le sourire, a fait la leçon à son visiteur : Washington ferait mieux de renoncer à ses projets de guerre, via sa bande de néo-nazis ukrainiens, et de commencer à se comporter raisonnablement.

M. Poutine peut se permettre de parler comme quelqu’un qui connaît son sujet. Quelques jours avant la visite de M. Kerry, Moscou a organisé le défilé militaire le plus impressionnant depuis des décennies pour célébrer le 70e anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie.

Le redressement militaire russe est indiscutable, de même que celui des alliés de la Russie, en premier lieu la Chine. Si les Américains sont suffisamment fous pour imaginer une guerre mondiale, ils sont désormais avertis qu’ils la feront à leurs propres risques.

La visite de M. Kerry est une reconnaissance de ce fait indiscutable : c’est l’Union Soviétique et ses 25 millions de morts qui a vaincu le nazisme – l’une des idéologies les plus meurtrières du siècle passé.

Le flirt de Washington avec les nazillons de Kiev ces dernières années a laissé supposer que l’on allait réécrire l’Histoire et déprécier le rôle essentiel de la Russie dans la défaite du nazisme. Mais au bout du compte toute révision de cette évidence historique est vaine. S’incliner devant le monument aux morts russes, comme M. Kerry l’a fait la semaine dernière, c’est reconnaître cette folie, et la perversité morale qu’il y a à refuser une telle vérité historique.

Ce qui est certain, c’est que dans son face-à-face téméraire avec la Russie, Washington vient de baisser les yeux, et cela s’est confirmé quand M. Kerry s’est ouvertement engagé à mettre en œuvre les accords de cessez-le-feu signés à Minsk. Washington n’avait pas pris part aux négociations qui avaient abouti à cette trêve, signée le 12 février dernier dans la capitale biélorusse par M. Poutine, Mme Merkel et M. Hollande. Du coup les Américains avaient feint d’ignorer ces accords, préférant continuer à accuser, sans fondement, la Russie d’envahir l’Est de l’Ukraine.

Hé bien que voyons-nous ? M. Kerry appelle maintenant à appliquer les accords de Minsk à la lettre ; il reconnaît ainsi implicitement les efforts diplomatiques russes pour rétablir la paix dans ce qui est un conflit interne à l’Ukraine. Oubliées, semble-t-il, les insinuations sournoises des Américains contre la Russie.

Encore plus significatif, c’est depuis la Russie et très officiellement que M. Kerry a conseillé à Kiev de s’abstenir de toute nouvelle violation des accords de Minsk. La veille encore, M. Petro Porochenko avait déclaré que ses forces se préparaient à reprendre l’aéroport de Donetsk – ce qui aurait été pour le moins un très large coup de canif dans ces accords. C’est une claque que M. Kerry a envoyée à M. Porochenko : il a même affirmé que les États-Unis «n’appuieraient pas un tel acte».

De même, la semaine dernière, le Secrétaire général de l’Otan, le Norvégien M. Jens Stoltenberg, a signifié au régime de Kiev qu’il devait mettre en œuvre les accords de Minsk, de concert avec les milices rebelles des Républiques populaires auto-proclamées de Donetsk et de Lougansk.

Là encore, c’est un net changement d’attitude au sein de l’alliance Washington-Otan. Jusqu’à ces derniers jours, M. Stoltenberg lisait docilement ses anti-sèches, répétant que la Russie était en train de déstabiliser secrètement l’Ukraine. Désormais le porte-parole de l’Otan se focalise davantage là où il doit le faire : sur l’engagement, de la part du régime de Kiev, à mener des pourparlers directs avec les Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk.

Mais dans ce recul des Américains face à un obstacle plus fort que prévu, la palme revient à l’adjointe du Département d’ État, Mme Victoria Nuland. Vicky [F*ck the EU !,NdT] est la pom-pom girl des néoconservateurs, chargée des opérations secrètes [secrètes :-))), NdT] de changement de régime.

C’est elle qui a supervisé le coup d’État de février 2014 en Ukraine, anticonstitutionnel et soutenu par la CIA. Après quoi, les États-Unis se sont offert un énorme shoot de testostérone. Les néo-nazis de Svoboda et de Pravy Sektor ont été amenés au pouvoir, après avoir chassé le gouvernement démocratiquement élu ; et le nouveau régime soutenu par les États-Unis s’est lancé, à une échelle encore jamais tentée, dans la déstabilisation de la Russie.

Mme Nuland est à Moscou cette semaine pour discuter de manière civilisée de la mise en œuvre des accords de Minsk. Comme le rapporte l’Agence Tass : «Après un passage à Kiev, Mme Nuland a affirmé que Washington voulait s’impliquer davantage dans la mise en place des accords de Minsk, en collaboration avec l’Union européenne et les pays du Format Normandie (Allemagne, France, Russie, Ukraine).»

C’est un retournement spectaculaire de la part de Mme Nuland, célèbre, juste avant le coup d’ État à Kiev, pour son coup de téléphone fuité, qu’elle concluait par : «L’Union Européenne, on la nique !…»

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, M. Sergueï Ryabkov, aurait dit que les États-Unis étaient non seulement intéressés au Format Normandie, mais également au Groupe de contact chargé de superviser le cessez-le-feu.

Alors, qu’est-il en train de se passer ? Il y a à peine trois semaines, les États-Unis ont envoyé plusieurs centaines de parachutistes du 173e régiment aéroporté en Ukraine pour entraîner la Garde nationale du régime de Kiev et d’autres unités.

Il y a probablement toute une série de raisons.

Les sanctions économiques dirigées par les Américains et leur propre version de la guerre hybride dans l’Est ukrainien, menée secrètement avec le régime de Kiev, ont échoué à déstabiliser la Russie, comme c’était prévu. M. Poutine est resté ferme malgré l’énorme vague de propagande déversée par les gouvernements occidentaux et leurs médias serviles. La démonstration militaire de Moscou, calme et résolue lors de la commémoration de la victoire du 9 mai, a montré à Washington, une fois pour toutes, qu’elle se trouvait face à une super-puissance militaire, et non pas un pays de second rang, comme la Libye ou la Syrie, qu’on peut si facilement écraser.

Plus encore, les troupes américaines envoyées pour l’entraînement des escadrons de Kiev ont probablement dû trouver des troupes qui n’étaient plus en état de poursuivre une guerre. Moral bas, équipements dépassés, très faible rendement de la mobilisation ont sans nul doute montré que tout engagement plus sérieux des Américains en Ukraine finirait par les obliger eux-mêmes à tenir les premières lignes, si le conflit débouchait sur une guerre avec la Russie.

Plusieurs reportages sont parus dans les médias américains sur l’armée de pacotille de Kiev, une semaine avant que M. Kerry ne tourne, semble-t-il, la page avec la Russie. Le 6 mai, par exemple, USA Today rapporte : «Des milliers de déserteurs fuient les combats avec les rebelles.» Selon le journal, 39 000 Ukrainiens ont réussi à passer à travers les mailles de la mobilisation – cela représente 16% du total des conscrits prévus.

USA Today cite Konstantin Kovba, un futur homme d’affaires de 23 ans, qui «ne répond jamais à un numéro inconnu sur son téléphone… par peur qu’un recruteur ne l’oblige à se faire incorporer pour aller se battre contre les séparatistes pro-Russes à l’Est». Konstantin avoue au journaliste qui l’interviewe : «Faire mon service militaire est une perte de temps. Je pourrais passer ce temps à apprendre des choses nouvelles.»

Un autre facteur est l’économie. L’économie allemande s’est contractée au cours du premier trimestre 2015 de 0,3%, alors qu’au dernier trimestre 2014, la croissance se traînait à 0,7%. Les économistes attribuent cette inquiétante dégringolade de la locomotive économique de l’Union européenne aux sanctions contre la Russie, qui ont fait s’effondrer les exportations de 18% l’an dernier, une perte estimée à quelques 6,5 milliards d’euros.

Les Américains doivent savoir que ces répercussions économiques négatives vont les atteindre tôt ou tard, tout comme elles vont pousser de plus en plus d’Européens à s’opposer ouvertement aux sanctions anti-russes dictées par Washington. D’autant plus que l’économie russe semble avoir très bien supporté les dommages que les sanctions occidentales auraient dû lui infliger, renforcée par une nouvelle stratégie énergétique, le commerce et les partenariats financiers dévoilés ces derniers mois avec la Chine et d’autres pays en Asie.

Finalement, il y a le comportement, de plus en plus incontrôlable, du régime de Kiev lui-même. Ce régime paraissait être une bonne idée, l’an dernier, à Washington. Mais ces derniers temps, tout a déraillé. Le régime de Kiev subit une récession économique à deux chiffres, pendant qu’il ne cesse de mendier des prêts de plusieurs milliards de dollars à ses soutiens occidentaux.

Les rodomontades de M. Porochenko au sujet d’un assaut sur l’aéroport de Donetsk, de la reconquête de la Crimée et du Donbass rebelle non seulement montrent clairement qui sont les agresseurs dans ce conflit, mais ces propos stupides commencent aussi à poser un sérieux problème de communication, même aux gouvernements occidentaux les mieux disposés.

Pendant ce temps, le Premier ministre ukrainien, M. Arseny Iatseniouk – un fidèle vassal qui mange dans la main de Mme Nuland – a affirmé à un journaliste français, la semaine dernière : «Nous apprécions le soutien de nos amis occidentaux. Mais l’Europe et le monde doivent se souvenir des sacrifices que les Ukrainiens ont consentis pour défendre leur liberté et les valeurs européennes.»

C’est avec cette arrogance insupportable que M. Yatseniuk réclame encore plus d’argent aux Occidentaux, pour le déverser dans ce trou noir qu’est devenue l’Ukraine, pendant que dans son esprit de plus en plus délirant, il justifie cette mendicité en clamant qu’il défend les valeurs de l’Europe face à l’agression russe.

Tout compte fait, il semble que «Washington a finalement retrouvé ses esprits», comme vient de le noter Paul Craig Roberts, journaliste et politologue.

Après avoir fixé la Russie dans les yeux pendant une grande partie de l’année dernière, les Américains au visage impassible se sont finalement aperçus qu’ils avaient de mauvaises cartes en main. Et les Américains ont baissé les yeux.

Traduit par Ludovic, relu par jj pour le Saker Francophone

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17 mai 2015 02:12
Manuel Valls discute quotas de migrants, l’Etat islamique les infiltre
C’est une information exclusive de la BBC. La chaîne britannique vient d’indiquer avoir été informée par des officiels Libyens que l’Etat islamique a infiltré des terroristes dans les bateaux de migrants militants, avec la mission de se rendre en Europe « préparer des attaques ».

Il faut mettre les choses dans leur contexte. La France a déclaré que la menace terroriste était à son niveau maximum. Il semble que le maximum pouvait encore être dépassé et la situation plus grave.

Manuel Valls s’est rendu à la frontière italienne pour dire qu’il est contre les quotas de réfugiés. Pourtant Bruxelles a décidé que chaque pays européen devra accepter son quota de terroristes.

« Je suis contre l’instauration de quotas de migrants. Ceci n’a jamais correspondu aux propositions françaises » a indiqué le premier ministre aux journalistes. « L’asile est un droit, attribué selon des critères internationaux appliqués par tous les pays de l’Union européenne. C’est aussi pour cette raison que le nombre de ses bénéficiaires ne peut faire l’objet de quotas: on est demandeur d’asile ou on ne l’est pas. »

Manuel Valls a cependant déclaré que les réfugiés, et donc les terroristes de l’Etat islamique infiltrés parmi eux, doivent être « répartis entre les États membres de façon plus équitable », précisant que « cela suppose de tenir compte des efforts déjà consentis par chacun. »

Autrement dit, tout le monde aura droit à ses terroristes et leurs attentats de façon équitable. Sauf le Royaume-Uni et la Hongrie qui rejettent toute notion de quotas.

Et ces terroristes là, aucun service de renseignement ne peut les détecter : faux papiers, passé fabriqué, famille inventée, comment faire le tri.

Mais rassurons nous. La France a besoin de migrants. C’est ce que révèlait l’enquête annuelle « Besoins en main-d’œuvre » de Pôle Emploi, publiée en 2012.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info

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16 mai 2015 16:59
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16 mai 2015 02:51
Islam et islamisme. L’interview vérité oubliée d’Ahmed Aboutaleb, maire de Rotterdam

12/05/2015 – 07H00 Rotterdam (Breizh-info.com) – Le 17 février dernier, un peu plus d’un mois après les attentats de Paris, Ahmed Aboutaled, maire de Rotterdam, premier musulman maire d’une métropole européenne, donnait une interview à l’hebdomadaire « L’Express » à propos de l’islam, de l’islamisme mais aussi des sociétés européennes, du multiculturalisme et de ses échecs.
Une interview choc , sans concession, étonnamment passée sous silence, peu commentée et peu reprise par la presse mainstream. Il est vrai que les propos tenus par cet élu social-démocrate ne sont pas vraiment dans l’esprit « Je suis Charlie » distillé depuis la tuerie de Charlie Hebdo par le Parti socialiste et ses relais.

Déjà, au lendemain des attentats, le maire de Rotterdam – arrivé en 1976 avec sa famille aux Pays-Bas, en provenance du Maroc – avait demandé aux islamistes de « foutre le camp. » hors d’Europe. « Je peux comprendre que certains de mes coreligionnaires aient pu se sentir offensés par Charlie Hebdo mais, dans ce cas, il existe des protocoles tels que le recours aux tribunaux.» explique l’édile de Rotterdam avant de trancher : « J’ai voulu dire que si l’on revendique le vivreensemble, il faut accepter le compromis; ceux qui s’y refusent n’ont qu’à faire leur examen de conscience et avoir l’honnêteté de reconnaître qu’il n’y a pas de place pour eux ici.»

Avec M. Aboutaled, il n’existe pas de #pasdamalgames : « Ces criminels ont construit leur démonstration à partir de l’islam. Dire que l’islam n’a rien à voir avec leurs actions, c’est vraiment absurde. » tout en déclarant que les autorités religieuses musulmanes d’Europe n’ont pas du tout été à la hauteur et qu’elles se montrent incapables de faire leur révolution 2.0 en occupant l’espace Internet, ce que font parfaitement les islamistes à la recherche de proies.

Au journaliste qui lui demande si les attentats de Paris sont comparables avec l’assassinat du cinéaste Theo Van Gogh ou aux fusillades de Copenhague, là encore, réponse tranchée : « Oui, bien sûr. Van Gogh était un simple particulier avec une grande gueule. Il ne menaçait personne. Lorsqu’il a été assassiné par Mohammed Bouyeri, je m’étais adressé à ceux qui se réjouissaient de ce crime : « Partez !, leur avais je dit. Vous serez plus heureux en Afghanistan ou au Soudan! Après tout, il y a des avions qui décollent d’Amsterdam toutes les cinq minutes… » Je n’ai pas changé de position. ».

Pas question donc, pour le maire de Rotterdam, de construire des centres d’accueil pour les djhadistes néerlandais comme souhaite le faire Manuel Valls, en France. Ils doivent quitter le territoire Européen, selon M. Aboutaled, et dans le même temps, les mineurs en dangers doivent être pris par l’Etat à leurs parents pour éviter toute menace. Dans le même temps, les criminels « doivent être mis hors d’état de nuire ».

Au journalisme qui demande avec une forme d’angélisme comment on devient un islamiste (il emploie le mot extrémiste) , le maire de Rotterdam réfute toute excuse sociale – une excuse chère aux commentateurs et aux politiques français : « Certains élus mettent en avant les conditions sociales défavorables, les discriminations, l’échec scolaire, le racisme… Franchement, je ne vois aucune preuve à l’appui de cette thèse. Pourquoi des millionnaires saoudiens partent-ils pour Raqqa? A cause de la misère, du racisme? En réalité, ces gens-là se construisent leurs propres vérités, qu’ils souhaitent imposer à d’autres à coups de kalachnikov.».

Ahmed Aboutaleb donne enfin son opinion sur ce que représente l »immigration massive vers l’Europe en provenance de l’Afrique. Lui qui est également issu de cette immigration estime qu’« en général, ces réfugiés sont bien traités en Europe. Mais, s’interroge l’élu, faut-il continuer à les accueillir alors même que certains parmi ces migrants ou, à plus long terme, leurs enfants vont nous menacer ? Est-ce la meilleure manière de remercier ceux qui les ont accueillis ? C’est une question légitime et je comprends que de nombreux Européens se la posent. »

C’est peu dire que cette interview, donnée par un important responsable politique – musulman et de gauche de surcroît – dans un pays membre de l’Union européenne, a provoqué de la gène dans la plupart des médias français. D’où le silence qui a suivi ces déclarations fracassantes. Déclarations sans doute représentatives de ce que doivent penser aujourd’hui bon nombre de musulmans, à la fois choqués par les exactions des islamistes, mais également courroucés par l’angélisme dont font preuve les responsables politiques et les médias vis à vis de certains de leur coreligionnaires.

Crédit photo : Wikipedia (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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15 mai 2015 02:27
Quand un Africain rétablit la vérité sur la traite des esclaves
Quand un Africain rétablit la vérité sur la traite des esclaves

Entre les gesticulations "mémorielles" de la communiste Angela Davis aux commémorations anti-esclavage de la ville de Nantes, les exigences sonnantes et trébuchantes du CRAN auprès de la famille Seillière, dont la fortune, opportunément issue de la traite, pourrait permettre de juteuses compensations, entre François Hollande qui inaugurait aujourd'hui le plus grand centre au monde d'expression et de mémoire sur la traite et l'esclavage à Pointe-à-Pitre, et les imprécations menaçantes de Christiane Taubira, qui ne perd pas une occasion de rappeler ses origines et de se poser en passionaria de la cause noire, les Français dits "de souche" n'ont plus qu'à se résigner : ils sont d'horribles esclavagistes, et doivent faire leur mea culpa.

Mais la réalité a la peau dure et mauvaise volonté, et fait voler en éclats les images d'Epinal de Madame Taubira et autres spécialistes de la culpabilisation. Outre-mer 1ère interrogeait, le 29 avril 2014, l’anthropologue et économiste sénégalais Tidiane N’Diaye, auteur de "Le génocide voilé" (éditions Gallimard, 2008). Un Africain, un Noir, donc. Il dit (extraits) :

"Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée."[...]

"J’ai l’habitude de rappeler que mon travail ne cherche à communautariser ni l’histoire ni les mémoires. Ce qui serait la porte ouverte à une hiérarchisation victimaire, donc une approche dénuée de tout caractère scientifique.[...]

Par conséquent [...] je n’ai pas oublié de rappeler d’abord, que les premières victimes de cette calamité furent les Slaves, que les Vénitiens et les Marseillais allaient razzier en Europe centrale et orientale, pour les vendre aux notables du monde arabo-musulman.

Cela devait durer toute l’époque carolingienne au Xème siècle sous les monarques saxons Henri l’oiseleur et Otton Ier. Comme on sait, il fallut l’émergence d’États puissants en Europe de l’Ouest et l’arrêt de l’expansion arabe aux Pyrénées pour que cela cesse. Et c’est pour combler ce déficit en eunuques et esclaves blancs, que les Arabo-musulmans allaient massivement se tourner vers les peuples négro-africains.[...]

Quelles ont été les caractéristiques de la traite arabe par rapport à la traite transatlantique ?
Tidiane N’Diay
e : "Pour la traite transatlantique, en dépit de la monstruosité des traitements, des humiliations et autres calamités, un esclave avait une valeur vénale. Le maître le voulait productif et rentable à long terme.

Le but n’était donc pas l’extermination d’un peuple malgré la querelle sémantique opposant certains chercheurs à ceux qui veulent qualifier ce crime contre l’humanité de génocide. Alors que pour ce qui est de la traite arabo-musulmane, plus que le crime des occidentaux, les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles.

La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés, ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains, de l’infanticide et de la castration généralisée, pour qu’ils ne fassent pas souche dans le monde arabo-musulman.

Il faut dire qu’à partir du moment où l’Afrique noire devenait leur principale source d’approvisionnement en esclaves, dans l’inconscient collectif des Arabes, l’homme noir devenait aussi symbole ou synonyme de servitude.

Et sa couleur de peau sera même associée à un déni d’islam. Alors que cette religion comme toutes les autres, a hérité du joug de l’esclavage. Et si l’islam tolérait, voire recommandait l’asservissement de non convertis, il n’a jamais clairement ciblé les peuples noirs comme particulièrement prédestinés à l’asservissement.

Mais des érudits respectés et très écoutés dans le monde arabe, allaient interpréter les textes sacrés, pour justifier et perpétuer la traite et l’esclavage des Noirs.

Ainsi bien avant que les chercheurs européens de l’anthropologie physique n’élaborent au 19ème siècle les théories raciales fantaisistes que l’on sait, dans le monde arabe on avait déjà figé dans le temps et de manière presque irréversible l’infériorité de l’homme noir.

Ce qui explique sans doute que les traitements inhumains et la mutilation généralisée des captifs noirs étaient acceptés et passaient pour un moyen commode pour empêcher que ces « animaux » ne prolifèrent sur leurs lieux de déportation. Le résultat est que de nos jours, ils ont presque tous disparu en Turquie, au Yémen, en Irak et on en trouve très peu au Maghreb ou en Arabie Saoudite." [...]

On arrive ainsi à une évaluation proche des 17 millions de morts ou de déportés dont la plupart étaient des survivants castrés par les Arabes. Force est donc de reconnaître, que cette traite arabo-musulmane fut un véritable génocide de peuples noirs par razzias sanglantes, massacres et castration massive.

A titre de comparaison, si de nos jours près de 70 millions de descendants ou de métis d’Africains peuplent le continent américain, des États-Unis au Brésil passant par les Iles de la Caraïbe, seule une infime minorité de Noirs a pu survivre en terres arabo-musulmanes." [...]

Aussi, force est de reconnaître que les misères, la pauvreté, la longue stagnation démographique et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait des conséquences du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l’imaginent, loin de là. Rien n’est comparable à l’infamie qui a ravagé les populations africaines, avec l’arrivée des Arabes et la traite négrière à grande échelle qu’ils inaugurèrent. L’Afrique en subit encore les conséquences."[...]

Pourquoi la traite arabo-musulmane est-elle si peu connue et étudiée, sinon carrément occultée ?
Tidiane N’Dia
ye : "En fait cette traite, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique.

C’est comme un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni. L’entente tacite est bien réelle.

Parce que dans cette sorte de « syndrome de Stockholm à l’africaine », Arabo-musulmans et Africains convertis s’arrangent sur le dos de l’Occident.

Les descendants des victimes sont devenus des obligés, amis et solidaires des descendants des bourreaux, sur qui ils décident de ne rien dire. Ce silence ou la sous-estimation du mal arabe permet de mieux braquer les projecteurs, uniquement sur la traite transatlantique. Ceci comme un ciment devant réaliser la fusion des Arabes et des populations négro-africaines, longtemps « victimes solidaires » du colonialisme occidental."



"Alors, que des lettrés et autres intellectuels arabo-musulmans, tentent de faire disparaître jusqu’au simple souvenir de cette infamie, comme si elle n’avait jamais existé, peut encore se comprendre. Ces derniers ne se décident toujours pas à regarder leur histoire en face et à en débattre avec leurs compatriotes. Ce qui explique que ce pan de l’histoire de l’humanité, reste encore profondément enfoui dans la mémoire coupable de ces peuples qui en sont responsables.

En revanche, il est difficile de comprendre l’attitude de nombreux chercheurs - et même d’Africains américains qui se convertissent de plus en plus à l’Islam - qui n’est pas toujours très saine et fortement animée par une sorte d’autocensure. Comme si évoquer le passé négrier des Arabo-musulmans revenait à essayer de minimiser la traite transatlantique.

C’est ainsi qu’un voile de silence a longtemps recouvert cette sombre page de notre histoire commune, parce qu’on y observe une étrange amnésie même de la part des élites noires. Elles ont du mal à passer d’une vision mémorielle affective de ce génocide, pour des raisons de solidarité religieuse, à tout simplement une approche distanciée et scientifique de l’histoire qui elle, ne traite que de faits avérés, comme c’est le cas pour la traite transatlantique."[...]

Il ne reste plus à Monsieur N'Diaye qu'à rappeler que les Africains ont été eux-mêmes les acteurs de leur déportation vers l'esclavage, certaines tribus n'hésitant pas à vendre leurs voisins aux prédateurs arabo-musulmans. La vérité finit toujours par triompher.

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14 mai 2015 02:57
(Esclavage aujourd’hui) Grande-Bretagne : 1 400 mineures blanches violées par des criminels pakistanais protégés par les autorités
(Esclavage aujourd’hui) Grande-Bretagne : 1 400 mineures blanches violées par des criminels pakistanais protégés par les autorités

« Personne ne connaît l’ampleur de l’exploitation sexuelle qu’ont subi des enfants à Rothertham à travers les années » a précisé Alexis Jay, auteur d’un rapport sur la mise en esclavage de plusieurs centaines d’enfants blancs par des gangs criminels pakistanais durant plus de quinze ans à Rotherham.

Les menaces des familles des criminels, comme la peur et la honte des Blancs agressés et les mensonges des autorités ont empêché de dresser un bilan exhaustif des crimes racistes commis contre les Blancs par les occupants de la Grande-Bretagne. L’enquêtrice a reconnu que, les plaintes de nombreuses victimes ayant été ignorées par la police, il a été impossible de retrouver la trace de nombreuses blanches violées.

Selon les chiffres obtenus, 1.400 enfants mineurs ont été victimes de viols entre 1997 et 2013 à Rotherham, dans le nord de l’Angleterre. Les Pakistanais ont commis contre ces Européens d’innombrables crimes parmi les plus odieux ; certaines ont été contraintes à se prostituer, ont été « prêtées » à des réseaux de criminels étrangers opérants dans d’autres villes.

« Des enfants ont été aspergés d’essence puis menacés d’être enflammés, ont été menacés avec des armes, ou encore ont été forcés d’être témoins de viols très violents ».

D’autres ont été « victimes de viols collectifs, d’échanges avec d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés ». Les plus jeunes filles identifiées avaient onze ans.

Ces crimes ont été commis avec la complicité des autorités. La police a reçu de nombreuses plaintes sans jamais enquêter ; les faits ont fait l’objet de trois rapports officiels, que les services de Rotherham ont ignoré ou censuré.

Les victimes blanches ont subi le véritable racisme antiblanc du système. Le professeur Alexis Jay note que la police a « considéré un grand nombre de ces victimes avec mépris ». Certains fonctionnaires complices des racistes antiblancs ont « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques asiatiques des auteurs présumés, de peur de passer pour raciste ».

À ce jour, seuls cinq criminels pakistanais ont été condamnés à de légères peines de prison ; aucun des fonctionnaires ni des élus de Rotherham – ces derniers s’étant contentés de présenter leurs « excuses à ceux qui ont été abandonnés alors qu’ils avaient besoin d’aide » n’ont été poursuivis. Aucun n’a fait l’objet de salutaires mesures de justice populaire.

La mairie de Rotherham était dirigée par des travaillistes, la version britannique de la gauche marxiste ; le maire Roger Stone a annoncé sa démission après la parution de ce quatrième rapport.

Outre les criminels marxistes, les esclavagistes bénéficiaient de l’appui de certains des leurs au sein de la municipalité, comme celui de Jahangir Akhtar, qui a sciemment caché les faits, sachant que ses coreligionnaires ciblaient des enfants blancs.

Il est à noter que la totalité des médiats francophones qui ont évoqué l’affaire ont masqué le caractère raciste antiblanc des criminels Pakistanais, présenté en France comme des « Asiatiques », alors que ces faits sont très clairement présentés ainsi par les médiats du système britannique comme The Guardian.

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14 mai 2015 02:54

BREIZATAO

 

Alors que la Russie vient de nouer un partenariat énergétique stratégique avec la Turquie et la Grèce pour un gazoduc commun devant rejoindre la Serbie, la Hongrie, l’Autriche et l’Italie.

 

La CIA a réagi en déclenchant une agitation islamo-nationaliste albanaise depuis le Kosovo en Macédoine.

Un exemple caricatural de l’alliance stratégique islamo-atlantiste en Europe.

 

Alternative au projet South Stream

De la même façon que la Russie achemine son gaz en Allemagne via le gazoduc “North Stream” (“Courant Nord”), Moscou entend garantir son partenariat avec l’Union Européenne en développant un projet analogue pour l’Europe méridionale et centrale, “South Stream” (“Courant Sud”) tout en contournant l’Ukraine.

Les USA, soucieux de briser une alliance stratégique euro-russe afin de s’assurer de la domination mondiale au détriment des Européens et des Russes, tentent en effet de créer un “cordon sanitaire” tourné contre Moscou partant des états baltes jusqu’à la Mer Noire, Ukraine incluse.
D’où le coup d’état mené à Kiev par la CIA dans ce pays en février 2014.

Suite à cet événement, Washington a obtenu l’abandon du soutien bulgare au projet “South Stream” qui devait voir le jour :


 

 

Vladimir Poutine, actant de la soumission de la Bulgarie aux USA, annonçait formellement, début décembre 2014, l’abandon du projet “South Stream” (source) :

“Comme nous n’avons toujours pas reçu la permission de la Bulgarie, nous pensons que dans la situation actuelle la Russie ne peut pas poursuivre la réalisation de ce projet”.

 

Accord russo-turco-grec

La Turquie ambitionnait de faire transiter du gaz d’Asie Centrale et d’Orient – en concertation avec les USA – sur son territoire vers l’Europe dans le cadre du projet de gazoduc “Nabucco”.
Ce concurrent direct au projet “South Stream” a été progressivement abandonné et Moscou vient d’offrir à Ankara une alternative : le “Turkish Stream”.

Ce gazoduc permettra de livrer, dès 2016, la Turquie en gaz à un prix revu à la baisse par Gazprom (source).
Avec l’arrivée d’Alexis Tsipras au pouvoir à Athènes, le nouveau gouvernement grec est à la recherche de toutes les opportunités économiques possibles.

Moscou a profité de ce changement politique pour proposer aux Grecs l’extension du projet turco-russe à la Grèce.
Ce qu’a rapidement accepté le gouvernement d’extrême-gauche.
Cet accord entre la Russie et la Grèce avait été salué par l’Allemagne, Berlin s’opposant de plus en plus fermement à l’ingérence américaine dans les affaires euro-russes (source).

 

La Macédoine en ligne de mire de la CIA

Avec la création de ce “Turkish Stream”, la Russie dispose d’une alternative au South Stream pour l’acheminement de son gaz vers l’Italie, la Serbie et la Hongrie.

Aussi, les efforts américains en Ukraine et en Bulgarie pour couper l’accès du gaz russe au marché européen sont-ils sérieusement menacés d’échec.

Cette perspective d’un accord entre la Grèce et la Russie fait littéralement paniquer Washington qui a envoyé il y a deux jours un émissaire à Athènes pour exiger de la Grèce qu’elle abandonne son partenariat avec Moscou (source).
Le ministre de l’Energie grec a redit la volonté de la Grèce de maintenir son projet de participation au projet russe.

Mais pour réaliser le “Balkans Stream”, alternative au “South Stream”, il faut que la Russie puisse faire transiter le gazoduc conjoint par la Macédoine.

Agitation albano-islamiste fomentée par la CIA

La CIA a donc décidé d’agiter ses fidèles vassaux de la mafia albanaise.
Ainsi, une attaque menée depuis le Kosovo, un non-état où est située une des plus grandes bases américaines en Europe (Camp Bondsteel), a frappé le territoire macédonien au non d’un séparatisme albanais sur les frontières de l’actuelle Macédoine.
Après avoir tué 22 personnes, les assaillants se sont ensuite repliés vers leur base arrière, protégés par les forces de l’OTAN.

Le but de la manoeuvre est clair : faire échec à l’alternative d’acheminement de gaz russe en Europe en menaçant de guerre indirectes les autorités macédoniennes susceptibles de rejoindre l’accord entre Russes, Grecs et Turcs.

En guise de hors d’oeuvre, les Macédoniens ont vu une résurgence récente de l’action des musulmans albanais sur leur territoire.

D’abord une action contre 4 policiers s’était déroulée fin avril (source).

 

Le but est bien sûr de mener une guerre non-conventionnelle identique à celle menée en Syrie par les USA et leurs vassaux, en agitant leurs alliés musulmans locaux.

 

Dans le même temps, des provocations multiples de la part des ultranationalistes musulmans d’Albanie ont visé la Serbie, comme l’annonce faite en avril d’une annexion “inéluctable” du Kosovo par Tirana (source).
Une façon indirecte pour Washington de faire chanter Belgrade, au cas où le gouvernement serbe accepterait de faire transiter le gaz russe vers l’Europe centrale, Hongrie et Autriche notamment.

Révolution colorée en Macédoine

En parallèle, l’OTAN et les USA pourraient tenter de créer une crise politique visant à mettre au pouvoir un gouvernement fantoche, sur le modèle ukrainien, afin de contrecarrer le projet russe établi en concertation avec les Serbes, les Grecs et les Hongrois.

 

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14 mai 2015 02:37
Poutine / Merkel: fin du mythe des bonnes relations germano-russes

Le discours sur l'Ukraine et la Crimée se radicalise et empoisonne les relations entre les pays de l'Union européenne et la Russie. C'est d'un autre côté le but recherché. Et le prix à payer. La dernière rencontre entre V. Poutine et A. Merkel est en ce sens révélatrice de l'évolution du discours. Et de l'impasse pour l'Europe.

Les mots ont un pouvoir créateur. Selon le contexte, les termes employés vont revêtir un sens différents et auront pour effet de créer une réalité particulière. Les mots deviennent de plus en plus fort, lorsqu'ils doivent créer une réalité qui s'écarte de plus en plus des faits. C'est exactement ce qui se passe dans les discours politiques autour de l'Ukraine aujourd'hui.

P. Poroshenko, Président de l'Ukraine, devant exécuter les accords de Minsk prévoyant un plan de route pour une résolution politique du conflit en Ukraine, remercie le ministre des affaires étrangères canadien pour l'aide militaire que lui apporte son pays, tout en l'assurant de l'exécution des accords de Minsk. Il faut créer le discours de l'exécution par l'Ukraine de ces accords, le répéter en préambule et ensuite parler de ce qui intéresse réellement. Ce mythe est fondamental pour le discours des "partenaires" occidentaux. Les accords sont ainsi sauf et seuls les "méchants séparatistes" les violent.

Et pendant ce temps-là, les observateurs de l'OSCE tombent sous le feu de l'armée ukrainienne dans le Donbass, près de Lugansk. Pour explication, le soldat ukrainien responsable explique qu'il ne savait pas qu'il y avait des observateurs de l'OSCE à ce moment-là à cet endroit. Effectivement ça change tout, car les différentes réalités s'entrecroisent alors et il est difficile de masquer les faits.

Pour que le mécanisme fonctionne, il faut que la "réalité" nouvellement créée reste dans son espace et ne croise pas l'espace du fait. Alors, chacun peut prétendre à la création de son monde. Autre exemple. Le jour de l'anniversaire du référendum reconnaissant l'indépendance de Donetsk et Lugansk, Pouchiline affirme que les républiques de Donetsk et Lugansk seraient d'accord s'il y avait plus d'indépendance dans le cadre ukrainien.

La déclaration faite justement le jour anniversaire permet également de garder un discours posant la résolution politique du conflit comme faisable, malgré la radicalité des faits posés par le référendum.

Théoriquement possible. Si le régime de Kiev change d'idéologie (pour ne plus vouloir détruire les russes ethniques), accepte la fédéralisation (quand Poroshenko parle d'Etat unitaire). Autrement dit, c'est impossible. Mais le discours est maintenu. Il permet de garder une porte ouverte, si/quand le régime tombe/ra. Il permet également de maintenir les apparences pendant que le processus d'étatisation des petites républiques est en marche. Là c'est le monde des faits.

Tout cela atteint son apothéose avec la conférence de presse commune de V. Poutine et A. Merkel à Moscou lors de la visite de la chancelière le 10 mai. Pas le 9, les Etats Unis étaient contre la visite des chefs d'Etat européen en Russie pour célébrer la victoire du monde libre contre le nazisme et le fascisme. Question de symbole, donc de pouvoir, Moscou ne peut être le lieu de cette célébration.

Mais il faut garder les apparences, donc Merkel vient le 10, regrette les atrocités nazies, pose des fleurs, bref fait tout ce qu'il faut ... mais ni quand il le faut ni comme il le faut. Donc l'effet est radicalement différent et le message n'est pas celui de l'unité face à l'horreur. En effet, l'ambiance est tendue. Voici la conférence de presse (en russe):

V. Poutine commence par souligner le fait que les relations germano-russes ne vivent pas leurs meilleures heures, en raison des différences d'interprétation de la situation en Ukraine. Il insiste sur la chute du volume d'échange commerciaux, chute de 6,5%, alors que le business est contre les barrières politiques arbitrairement mises en place par l'Union européenne.

Et chose surprenante, alors que la Russie avait reconnu les élections présidentielles ukrainiennes, peut être un peu vite, le président V. Poutine insiste et recoure expressément à l'expression "coup d'Etat inconstitutionnel" à Kiev (4.38 min), "coup d'Etat" qui est interprété différemment selon les pays.

L'ambiance est posée. Et A. Merkel continue dans le même sens parlant de "l'annexion de la Crimée par la Russie" (11 min) en face de V. Poutine, ce qui est très fort et à la limite de l'insulte en diplomatie. Bref, le divorce est consommé. Le mythe des bonnes relations germano-russes malgré le contexte géopolitique a pris fin. Une nouvelle réalité est née, plus proche des faits.

L'Europe, l'Allemagne en tête prend fait et cause pour le camp américain. La Russie en prend acte et démontre ne pas vouloir modifier sa politique européenne pour autant, actant dans le même temps son virage asiatique. La nouvelle carte est officiellement posée. Les jeux sont faits.

Le 12 mai, J. Kerry vient en Russie.

A l'ordre du jour beaucoup de questions, notamment l'Ukraine. Mais pas les sanctions. Ce qu'affirme le porte-parole du Kremlin. Traduction: la Russie ne va pas vendre sa position, elle n'est pas là pour s'abaisser à négocier un "pardon".

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13 mai 2015 23:48
Faute grave: aucun européen à Moscou pour le jour du « V »

En ce 9 mai 2015, nous commémorions le 70ème anniversaire de la victoire contre l’Allemagne nazie. Cette date restera dans les livres d’histoires comme celle ou ce que l’on appelle « l’occident », et qui n’est en réalité que le cercle des alliés européens des Etats-Unis à commis une faute politique majeure. Dans cette faute, la responsabilité du Président François Hollande est importante, et pourrait avoir des conséquences profondes.

Sous les pressions des Etats-Unis, une majorité des pays européens ont renoncé à envoyer un Président ou un Premier ministre à Moscou pour la grande parade commémorant la Victoire. Mais, et ceci est extrêmement important, la Chine, l’Inde et de nombreux pays d’Amérique Latine ont fait le déplacement.

Si l’on mesure démographiquement le poids de ces représentants, ils pèsent plus de 50% de la population terrestre. Si l’on mesure économiquement leur contribution, elle est élevée, autour de 40%. Parler dans ces conditions d’un « isolement » de Vladimir Poutine est une absurdité.

Mais, la symbolique politique est encore plus importante. Ont fait le déplacement à Moscou les chefs d’Etat ou les chefs de gouvernement des pays des « BRICS » et des pays de l’OSC, l’organisation de Sécurité et de Coopération.

Plus encore, la présence des chinois et des indiens acquière une signification particulière. La population de la Chine a payé d’un prix humain extrêmement lourd un conflit qui, pour elle, a commencé non en 1939 mais en 1937. En fait, elle est – derrière l’URSS – le deuxième pays à avoir le plus souffert.

Les atrocités commises par l’armée japonaise ont été abominables. Les troupes indiennes se sont battues, tant contre l’Allemagne et l’Italie que contre le Japon. La participation de contingents des armées chinoises et indiennes au défilé de Moscou a, à l’évidence, une portée qui dépasse la simple commémoration.

Il était donc clair que ce 9 mai allait revêtir une importance particulière. Du fait de l’attitude des Etats-Unis, mais aussi du fait de la couardise, pour ne pas utiliser de mots plus blessants, de dirigeants européens, ce 9 mai 2015 a entériné la coupure du monde en 2. Il a symbolisé l’opposition d’un « ancien monde », celui du bassin atlantique à ce nouveau monde en train d’émerger autour de l’Asie, et qui attire à lui sans cesse de nouveaux pays.

On ne peut, à cet égard, que constater que les initiatives chinoises, ou Sino-Russes, de la Banque Asiatique d’Investissement dans les Infrastructures (BAII/AIIB) jusqu’au projet d’union eurasienne ne cessent de prendre de l’ampleur. Ces initiatives auraient pu être conçues dans un cadre ouvert sur « l’ancien monde ».

C’est la responsabilité des Etats-Unis, mais aussi de ceux qui par suivisme à courte vue ou par peur leur ont emboité le pas que d’avoir provoqué cette rupture symbolique entre ces deux mondes que l’on a vérifiée avec le défilé du 9 mai.

La responsabilité de François Hollande.

Traditionnellement, c’est la France qui cherche à rétablir le dialogue et qui se bat, parce qu’elle a une conception universaliste de certains principes, pour faire tomber les préventions et réduire les hostilités entre blocs. Le Général de Gaulle a prononcé de nombreux discours contre le « politique des blocs », dont celui de Phnom Penh, en 1967, est le plus fameux.

En décidant, à la dernière minute, d’envoyer Laurent Fabius, notre Ministre des Affaires Etrangères, non seulement François Hollande a commis une faute lourde, mais il s’est discrédité durablement sur la scène internationale.

L’envoi du Ministre des Affaires Etrangères représente clairement un indigne « entre deux ». Si l’on voulait être présent à Moscou, c’était au Président de se déplacer, voire à son Premier ministre (Manuel Valls) qui, rappelons le, dans la Constitution, « dirige la politique du pays ».

Mais, François Hollande a préféré aller se mettre au chaud dans les Caraïbes, et Manuel Valls se complaire dans une polémique indigne contre Emmanuel Todd. L’Histoire retiendra cette désertion, à la fois physique et morale, des deux autorités les plus importantes de notre pays.

Mais, le plus grave, est que si, dans le futur, la France s’émeut – à juste titre – de cette résurgence de la « politique des blocs » elle n’aura plus aucune légitimité pour parler contre. François Mitterrand, qui avait un sens de l’Histoire, et de la formule, avait utilisé l’expression de « petit télégraphiste » pour dénoncer la visite de Valery Giscard d’Estaing à Moscou au début (1979) de la guerre d’Afghanistan.

Mais aujourd’hui, au moment où il eut été important d’être à Moscou ne serait-ce que pour témoigner par sa présence de l’unité du monde et pour reprendre langue avec ces dirigeants du « nouveau monde », le Président français a préféré jouer les abonnés absents. Son absence est une démission.

Les conséquences.

Cette démission aura, n’en doutons pas, des conséquences profondes et durables, du moins tant que ce personnel politique là restera au pouvoir. On oublie, ou bien l’on feint d’ignorer que Vladimir Poutine est, au sein du gouvernement et de la classe politique au pouvoir en Russie, l’un des plus pro-occidentaux. En un sens, il a pris acte des principes de la politique internationale qui fondaient les relations internationales depuis les années 1980, au moment où ces derniers étaient de plus en plus abandonnés par les Etats-Unis et leurs alliés.

La question des principes et des règles qui doivent régir les relations internationales est au cœur de la problématique défendue par Vladimir Poutine depuis le discours qu’il prononça à Munich en 2007. Il est revenu à de nombreuses reprises sur ce thème, et en particulier en 2012. Cette dernière déclaration est particulièrement importante car elle date de bien avant la crise ukrainienne.

L’un des points sur lesquels Poutine se prononce est : «La récente série des conflits armés démarrés sous le prétexte d’objectifs humanitaires est en train d’affaiblir le vieux principe de la souveraineté des Etats, créant ainsi un vide légal et moral dans la pratique des relations internationales. Il est souvent dit que les droits de l’homme sont supérieurs à la souveraineté des Etats.

Ceci est incontestablement vrai – les crimes contre l’humanité doivent être punis par la Court International. Mais, quand la souveraineté des Etats est trop aisément violée au nom de ce principe, quand les doits de l’homme sont protégés de l’extérieur sur une base sélective, et quand les mêmes droits d’une population sont piétinés dans le processus d’une telle protection, incluant le droit primordial et le plus sacré – le droit à sa propre vie – ces actions ne peuvent être considérées comme une noble mission mais plutôt comme une totale démagogie ».

Cette question était déjà pendante en 2007 quand Vladimir Poutine avait réclamé la clarification des règles du Droit international. Dès 2003, à propos de l’intervention américaine en Irak, on pouvait voir que cette tendance à interpréter les règles à leur seul profit était une tendance de la politique des Etats-Unis. On sait que cette dérive de la politique américaine vers un « interventionnisme » de plus en plus important n’a fait que se renforcer.

De même, il fait, en 2012, cette réflexion quand à la volonté des Etats-Unis de se constituer en bastion invulnérable : « Par définition l’invulnérabilité absolue pour un pays requiert en théorie que tous les autres pays soient vulnérables. Ceci ne peut être accepté ». On voit bien ici toute la responsabilité de la politique américaine dans le raidissement progressif de la position russe. L’incapacité des Etats-Unis d’admettre que le XXIème siècle ne sera pas le siècle américain est grosse de conflits.

Multipolarité ou unipolarité du monde.

L’attitude des Etats-Unis, et des pays qui les suivent ou qu’ils contraignent de les suivre est en train d’aboutir à souder une alliance du nouveau monde contre l’ancien. Ceci n’était pas le projet initial de Vladimir Poutine, qui dans son discours de 2007 parle d’un monde multipolaire. La reconstruction de la Russie n’impliquait pas l’affrontement direct avec les Etats-Unis.

La Russie, si elle cherchait à dégager les institutions internationales de l’influence américaine, ne voulait pas pour autant les accaparer. Lors de la conférence de Munich en 2007, on trouve cette déclaration de Vladimir Poutine : “ J’estime que le modèle unipolaire n’est pas seulement inadmissible pour le monde contemporain, mais qu’il est même tout à fait impossible. Non seulement parce que dans les conditions d’un leader unique le monde contemporain (je tiens à le souligner : contemporain) manquera de ressources militaro-politiques et économiques. Mais, et c’est encore plus important, ce modèle est inefficace, car il ne peut en aucun cas reposer sur une base morale et éthique de la civilisation contemporaine.

On n’a pas accordé l’attention requise à ce que disait Vladimir Poutine. Pourtant, il le répétait un peu après toujours dans le discours de 2007 : “ Nous sommes témoins d’un mépris de plus en plus grand des principes fondamentaux du droit international. Bien plus, certaines normes et, en fait, presque tout le système du droit d’un seul État, avant tout bien entendu, des États-Unis a débordé de ses frontières nationales dans tous les domaines : dans l’économie, la politique et dans la sphère humanitaire, et est imposé à d’autres États.

Dans un article, publié à la fois dans la presse russe et dans le Financial Times le Ministre des finances de l’époque, Alexis Koudrine, déclarait : « Il n’est pas difficile de comprendre que si l’une de ces structures [Koudrine fait ici référence tant au FMI qu’à la Banque Mondiale] est perçue par une part significative du monde comme assurant la domination d’un pays ou d’un groupe de pays, elle perdra sa légitimité. Elle cessera d’être un instrument efficace ».

Ce passage montre que la position russe articule deux éléments distincts mais liés. Le premier est un doute quant aux capacités d’un pays (ici les États-Unis sont clairement visés) à rassembler les moyens pour exercer de manière efficace son hégémonie.

C’est un argument de réalisme. Même le pays le plus puissant et le plus riche ne peut à lui seul assurer la stabilité du monde. Le projet américain dépasse les forces américaines. C’est un constat sur lequel il y a peu à redire. Mais il y a un second argument qui n’est pas moins important et qui se situe au niveau des principes du Droit. Il n’existe pas de normes qui pourraient fonder l’unipolarité.

Dans son ouvrage de 2002, Evguenni Primakov, qui fut Premier ministre de la Russie en 1998 et 1999, et qui reste un des grands connaisseurs de la politique internationale, ne disait pas autre chose. Non que les différents pays ne puissent définir des intérêts communs, ni même qu’il n’y ait des valeurs communes.

Le discours de Poutine n’est nullement “ relativiste ”. Il constate simplement que ces valeurs (la “ base morale et éthique ”) ne peuvent fonder l’unipolarité, car l’exercice du pouvoir, politique ou économique, ne peut être défini en valeur mais doit l’être aussi en intérêts.

Ceci revient à refuser la thèse d’une dépolitisation des relations internationales, qui devraient se réduire, dans l’esprit de ceux qui soutiennent cette dépolitisation, aux Droits de l’Homme et aux “ lois ” de l’économie. Si les relations internationales ne sont pas de la “ technique ” (la simple mise en œuvre de normes communes) mais de la politique (la gestion d’intérêts différents et potentiellement conflictuels) y compris dans les relations économiques, alors toute aspiration à l’hégémonie devient immorale.

On comprend alors qu’il est important de briser cette dynamique de la politique des blocs pour revenir, et il est clair que c’était ce que le gouvernement russe attendait de la France, vers une dynamique d’un monde multipolaire. Mais, nous sommes obligés de constater que le gouvernement français, son Président et son Premier-ministre ont sur ce point (comme sur beaucoup d’autres) failli.

Au-delà de la honte et de la colère que nous inspire l’attitude de François Hollande et de Manuel Valls, au-delà du dégout que nous inspire l’insulte faite non seulement aux peuples russes mais aussi au peuple chinois et indien, et à tous les autres qui sont venus à Moscou en ce 9 mai, nous devons faire la froide constatation que par calcul ou couardise les dirigeants français, en abdiquant leur rôle naturel, contribuent à précipiter le monde vers un futur fait de guerres et de conflits.

Cette responsabilité là, celle d’avoir renoncé à une politique gaullienne au moment même où elle s’imposait, témoigne de leur incapacité congénitale et restera devant l’Histoire. C’est une faute, et – on le sait depuis Talleyrand – les fautes en politique sont pires que les crimes.

Il faut se souvenir du poème, Les Scythes, écrit par Alexandre Blok en 1918. Ses mots résonnent aujourd’hui encore avec une force étrange. N’écrivait-il pas alors : « Camarades ! Nous serons frères !/ Mais si vous refusez, — nous n’avons rien à perdre./ Et nous aussi nous pouvons être perfides.

Durant des siècles vous serez maudits/Par vos enfants et les enfants de vos enfants, tous malades !/Partout, nous nous retirerons/Dans l’épaisseur de nos forêts.

À la séduisante Europe/Nous montrerons notre gueule asiatique. »

Jacques Sapir

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13 mai 2015 02:18
Merci Hollande ! L'Arabie saoudite veut présider le Conseil des droits de l’homme ! Embarras parmi les diplomates, peur et colère parmi les ONG.

L'Arabie saoudite convoite la présidence du Conseil des droits de l'homme Cela a d’abord commencé par une rumeur qui a enflé et gagné les couloirs du Palais des Nations.

L’Arabie saoudite convoiterait la présidence du Conseil des droits de l’homme… Impossible, inimaginable.

Pourtant, cette rumeur n’en est plus une.

Faisal bin Hassan Trad, le représentant permanent de l’Arabie saoudite auprès de l’ONU, arrivé à Genève en janvier 2014, est bel et bien en train de faire campagne au sein du groupe Asie pour être son candidat lors du renouvellement qui doit intervenir en fin d’année.

Actuellement, le Conseil est présidé par l’Allemand Joachim Ruecker dont les qualités et l’engagement font l’unanimité.

L’Arabie saoudite était l’un des huit pays à ne pas signer la Déclaration universelle des droits de l’homme lors de son adoption en 1948. Aujourd’hui, la monarchie saoudienne continue à pratiquer une justice expéditive très éloignée des standards démocratiques occidentaux.

L’égalité entre hommes et femmes n’existe pas, les homosexuels sont condamnés à mort, aucune autre religion que l’islam n’a sa place, la liberté d’expression relève du fantasme.

«L’Arabie saoudite est en train de faire le forcing auprès de ces autres pays pour être désignée.

Si jamais elle y parvient, ce sera une catastrophe pour le Conseil des droits de l’homme. Cela risque de nous renvoyer aux pires heures de l’ancienne commission qui avait sombré dans le discrédit», confie un diplomate occidental sous couvert d’anonymat.

Sur le papier, rien ne s’oppose en effet à ce que l’Arabie saoudite puisse présider un jour le Conseil des droits de l’homme. Elle en est membre à part entière, élue pour trois ans renouvelables par l’Assemblée générale de l’ONU.

Mais cette perspective suscite d’ores et déjà embarras et malaise au sein du Conseil et un début de colère parmi les défenseurs des droits de l’homme.

Lire l'intégralité - See more at: http://www.info-contre-info.fr/international/merci-hollande-larabie-saoudite-veut-presider-conseil-droits-de-lhomme-embarras-parmi#sthash.XzNzN1Fi.dpuf

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12 mai 2015 02:38
Les réactions de colère en Turquie à la vague de reconnaissance internationale du génocide arménien se poursuivent

Alors que le président turc Recep Tayyib Erdogan, le Premier ministre Ahmet Davutoglu, les membres du gouvernement AKP et les médias islamistes pro-AKP poursuivent leurs attaques contre le Vatican, le Parlement européen, la France, l’Autriche, l’Allemagne et la Russie, en raison de leur reconnaissance officielle et non officielle du génocide des Arméniens par les Turcs ottomans en 1915, lors des cérémonies du centenaire des événements,[1] de nouvelles voix se font entendre dans les médias turcs anti-AKP réclamant que la Turquie les reconnaissent comme un génocide.

Le 24 avril 2015, la Turquie a également célébré le centenaire de sa victoire lors de la bataille de Gallipoli, par des cérémonies fastueuses, auxquelles ont participé le prince héritier Charles et le prince Harry, les Premiers ministres d’Australie et de Nouvelle Zélande, et des dignitaires de plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique. Le même jour, une cérémonie solennelle dans la ville d’Erevan commémorait le massacre des Arméniens ottomans, en présence notamment du président français François Hollande et de son homologue russe Vladimir Poutine.

Les dirigeants turcs ont exprimé leur mécontentement devant la présence de ces dirigeants à Erevan ; le président Erdogan a ainsi déclaré que lors de cette cérémonie, ils allaient « se réunir, jouer et danser sur leur propre musique »[2] et qu’il aurait souhaité qu’ils ne s’y rendent pas. Il s’est aussi vanté que, alors que deux chefs d’Etat s’étaient rendus à Erevan, « grâce à Allah, 20 étaient venus en Turquie » pour le centenaire de Gallipoli.[3]

Cette année, le président des Etats-Unis Barack Obama s’est abstenu d’employer le mot « génocide », dans sa déclaration annuelle sur la commémoration arménienne des événements de 1915, suscitant la colère de la communauté arméno-américaine,[4] mais cela n’a pas empêché les critiques turques des Etats-Unis et d’autres pays occidentaux.

Tandis que la mouvance anti-occidentale a largement envahi les médias pro-AKP en Turquie, de nouvelles voix se font entendre dans les médias non islamistes du pays, critiquant le déni officiel par la Turquie du génocide perpétré contre les Arméniens au cours de la Première Guerre mondiale.

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
12 mai 2015 01:18

Transcription :

Mes chers concitoyens russes,

Chers vétérans,

Honorables invités,

Camarades soldats de l'armée de terre et de la marine, sergents et officiers mariniers, aspirants et adjudants,

Camarades officiers, généraux et amiraux,

Je vous adresse à tous mes félicitations en ce 70e Anniversaire de la Victoire de la Grande Guerre Patriotique !

Aujourd'hui, alors que nous célébrons cet anniversaire sacré, nous nous rendons compte à nouveau de l'ampleur de la Victoire sur le nazisme. Nous sommes fiers que ce soient nos pères et grands-pères qui aient réussi à surmonter, écraser et détruire cette force obscure.

Le projet inconscient d'Hitler est devenu une dure leçon pour la communauté internationale tout entière. A l'époque, dans les années 1930, l'Europe éclairée n'a pas été capable de voir la menace mortelle qui résidait dans l'idéologie nazie.

Aujourd'hui, soixante-dix ans plus tard, l'histoire nous appelle encore à la sagesse et à la vigilance. Nous ne devons pas oublier que les idées de suprématie raciale et d'exclusivisme ont provoqué la guerre la plus sanglante de l'Histoire. Cette guerre a affecté près de 80% de la population mondiale. Beaucoup de pays européens ont été réduits en esclavage et occupés.

L'Union soviétique a subi les attaques les plus cruelles de l'ennemi. Les forces d'élite nazies ont été lancées sur elle. Toute leur puissance militaire a été concentrée contre elle. Et toutes les grandes batailles décisives de la Seconde Guerre mondiale, en termes de troupes, de puissance militaire et d'équipements impliqués, ont eu lieu en URSS.

Et sans surprise, c'est l'Armée Rouge qui, en prenant Berlin dans une campagne fulgurante, a porté le coup final à l'Allemagne d'Hitler et a mis fin à la guerre.

Toute notre nation multi-ethnique s'est dressée pour lutter pour la liberté de notre Patrie. Tout le monde a porté le lourd fardeau de la guerre. Et d'un même élan, tout notre peuple a réalisé un exploit immortel pour le Salut de la Patrie. Il a déterminé l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Il a libéré les nations européennes des nazis.

Tous les Vétérans de cette guerre, où qu'ils vivent aujourd'hui, devraient savoir qu'ici, en Russie, nous apprécions hautement leur courage, leur force et leur dévouement à la fraternité de la première ligne.

Chers amis,

La Grande Victoire restera toujours une apogée héroïque dans l'histoire de notre pays. Mais nous rendons également hommage à nos alliés dans la coalition anti-hitlérienne.

Nous sommes reconnaissants envers les peuples de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis d'Amérique pour leur contribution à la victoire. Nous sommes reconnaissants envers les antifascistes de tous les pays qui ont généreusement combattu l'ennemi en tant que partisans et membres de la résistance clandestine, y compris en Allemagne même.

Nous nous souvenons de la rencontre historique sur l'Elbe [entre forces soviétiques et américaines], et de la confiance et de l'unité qui devinrent notre patrimoine commun et un exemple de l'unification des peuples pour la paix et la stabilité.

Ce sont précisément ces valeurs qui sont devenues le fondement de l'ordre mondial d'après-guerre. L'Organisation des Nations Unies a été créée et le système du droit international moderne a émergé. Ces institutions ont concrètement prouvé leur efficacité pour résoudre les différends et les conflits.

Cependant, dans les dernières décennies, les principes de base de la coopération internationale en sont venus à être de plus en plus ignorés. Ce sont les principes qui ont été durement gagnés par l'humanité à la suite des épreuves de la guerre mondiale.

Nous avons vu des tentatives visant à établir un monde unipolaire. Nous voyons le bloc de la force brute prendre de l'ampleur. Tout cela porte atteinte à un développement mondial durable.

La création d'un système de sécurité égal pour tous les États devrait devenir notre tâche commune. Un tel système constituerait une réponse adéquate aux menaces modernes, et il devrait reposer sur une base régionale et mondiale sans blocs opposés. C'est la seule voie qui puisse nous permettre d'être en mesure d'assurer la paix et la tranquillité sur la planète.

Chers amis,

Nous saluons aujourd'hui tous nos invités étrangers et exprimons notre gratitude aux représentants des pays qui se sont battus contre le nazisme et le militarisme japonais.

Outre les militaires de Russie, des unités de parade de dix autres États vont également défiler à travers la Place Rouge. Elles comprennent des soldats de l'Arménie, de l'Azerbaïdjan, de la Biélorussie, du Kazakhstan, du Kirghizistan et du Tadjikistan. Leurs ancêtres ont combattu coude à coude, à la fois en première ligne et à l'arrière.

Il y a également des soldats de la Chine, qui, tout comme l'Union soviétique, a perdu des millions de vies dans cette guerre. La Chine a également été le principal front dans la lutte contre le militarisme en Asie.

Les soldats indiens se sont eux aussi battus courageusement contre les nazis. Les troupes serbes ont également offert une résistance forte et implacable face aux fascistes. Tout au long de la guerre, notre pays a reçu un fort soutien de la Mongolie. Et maintenant, dans une formation de parade unique, sont réunis les petits-fils et arrière-petits-fils de la génération de la guerre. Le Jour de la Victoire est notre fête commune.

La Grande Guerre Patriotique fut en fait la bataille pour l'avenir de l'humanité tout entière. Nos pères et nos grands-pères ont subi des souffrances, des privations et des pertes indescriptibles. Ils ont œuvré jusqu'à l'épuisement, jusqu'aux limites de la capacité humaine. Ils se sont battus jusqu'à la mort. Ils ont montré un exemple d'honneur et de véritable patriotisme.

Nous rendons hommage à tous ceux qui ont combattu jusqu'à la mort pour chaque rue, chaque maison et chaque frontière de notre Patrie. Nous nous inclinons devant ceux qui ont péri dans les combats acharnés près de Moscou et à Stalingrad, à Koursk et sur le Dniepr.

Nous nous inclinons devant ceux qui sont morts de la famine et du froid à Leningrad l'invaincue, à ceux qui ont été torturés à mort dans les camps de concentration, en captivité et sous l'occupation.

Nous nous inclinons avec affection à la mémoire des fils, filles, pères, mères, grands-parents, maris, épouses, frères, sœurs, compagnons d'armes, parents et amis, à la mémoire de tous ceux qui ne sont jamais revenus de la guerre, tous ceux qui ne sont plus parmi nous.

Nous faisons une minute de silence à leur mémoire.

[Minute de silence]

Nos chers anciens combattants,

Vous êtes les principaux protagonistes de la Grande Fête de la Victoire. Votre exploit héroïque a permis d'instaurer une vie digne et paisible pour de nombreuses générations. Elle leur a permis de construire leur existence et d'avancer sans crainte.

Et aujourd'hui, vos enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants se montrent à la hauteur des hautes exigences que vous avez établies. Ils œuvrent pour le bien du présent et de l'avenir de leur pays. Ils servent leur patrie avec dévouement. Ils répondent aux défis complexes de notre temps avec honneur. Ils garantissent le succès, la prospérité et la puissance de notre patrie, notre Russie !

Gloire au peuple victorieux !

Bonne fête à tous !

Félicitations pour le Jour de la Victoire !

Hourra !

[Soldats : Hourra ! Hourra ! Hourra !]

[Hymne national de la Fédération de Russie.]

 

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11 mai 2015 02:58
Obama empêche une religieuse irakienne de décrire les persécutions chrétiennes
Obama empêche une religieuse irakienne de décrire les persécutions chrétiennes

Obama empêche une religieuse irakienne de décrire les persécutions chrétiennes. Les « voix critiques qui pourraient réveiller les Églises occidentales » n’obtiennent pas de visa.

Par Leo Hohmann

Un dirigeant conservateur demande pourquoi le Département d’État du Président Obama empêche l’entrée aux États-Unis d’une religieuse persécutée en Irak, afin qu’elle partage son message concernant le traitement brutal destinés aux Chrétiens dans son pays.

Nina Shea, du Centre des Libertés Religieuses de l’Institut Hudson, écrit dans un éditorial dans « National Review » que la sœur Diana Momeka est « une représentante internationalement respectée des Chrétiens de Ninive qui ont été tués et expulsés par l’État Islamique d’Irak et du Levant (ISIS) ».

Pourtant, cette religieuse a été « empêchée de venir à Washington pour témoigner au sujet de cette catastrophe. »

Sœur Diana était la seule Chrétienne dans la délégation et le seul membre empêchée pour le voyage, a rapporté le « Washington Times », ce qui a amené certains de ses partisans américains à demander pourquoi elle était la seule à être bloquée.

Nina Shea, dans son éditorial intitulé, « Avec malice envers une religieuse », a exposé la vraie raison pour laquelle le Président Obama a refusé le visa pour la sœur Diana Momeka.

« Sœur Diana Momeka, des sœurs dominicaines de Sainte Catherine de Sienne, a été informée mardi par le consulat américain à Erbil que sa demande de visa pour non-immigrant a été rejeté. »

« La raison évoquée dans la lettre de refus, dont j’ai obtenu une copie, est la suivante : Vous n’avez pas été en mesure de démontrer que vos activités prévues aux États-Unis serait conformes avec la classification du visa. »

De plus, Nina Shea explique :

« Elle m’a dit, par téléphone que l’agent consulaire Christopher Patch lui avait dit en pleine face qu’elle avait été refusée, parce qu’elle mentait. Elle a dit que ceci lui a fait vraiment mal. En gros, le Département d’État lui a dit qu’elle était un traître. »

Nina Shea affirme que les responsables du Département d’État avaient déterminé que la religieuse catholique « pourrait avoir faussement affirmé qu’elle avait l’intention de visiter Washington ceci dans le but secret d’y rester. Ceci constituerait une immigration illégale et, bien sûr, ceci est strictement interdit. Une fois ici, il y aurait le risque qu’elle demande l’asile politique, et les États-Unis semblent déterminés à refuser ce statut aux Chrétiens victimes de l’État Islamique d’Irak et du Levant. »

Nina Shea a ensuite exposé les motifs de la visite de sœur Diana, et les endossements qu’elle a reçu de deux hommes politiques, un républicain et un démocrate, entre autres :

« En réalité, sœur Diana voulait nous visiter pendant une semaine à la mi-mai. Elle devait avoir des rencontres avec les Comités des relations étrangères du Sénat et de la Chambre, le Département d’État, USAID et diverses organisations non-gouvernementales.

Pour appuyer sa demande, sœur Diana possédait plusieurs documents, qui se portaient garant en sa faveur et qui appuyait le caractère temporaire de sa visite. Elle a présenté une lettre de sa Prieure, sœur Maria Hana. La lettre atteste que la religieuse a été salariée depuis février dernier au Collège Babel de Philosophie et de Théologie à Erbil, dans le Kurdistan, et qu’elle possède un contrat pour y enseigner pendant l’année académique 2015-16. »

Sœur Diana a également soumis une invitation de ses sponsors, deux grands penseurs du secteur de Washington, l’Institut pour l’Engagement International et l’Initiative Wilberforce du 21ième Siècle et de l’ancien Membre du Congrès Frank Wolf (R., Va.).

Rien de tout cela n’était assez bon pour le Département d’État du Président Obama.

Pourtant, comme le souligne Matthew Balan dans un article de « News Busters », alors même que l’administration refuse un visa à une religieuse chrétienne persécutée, l’administration a créé un « envoyé spécial pour les droits des personnes Lesbiennes, Gays, Bisexuelles et Transgènes ».

« On peut se demander si les réseaux des principaux médias d’informations s’empareront de l’histoire de sœur Diana» s’amuse Matthew Balan. Un peu plus d’un mois auparavant, sur 60 Minutes, Lara Logan de CBS a attiré d’une manière rafraîchissante une nouvelle attention sur la campagne génocidaire d’ISIS contre les anciennes communautés chrétiennes en Irak. Mais, depuis lors, il y a eu une très maigre couverture des persécutions du groupe extrémiste islamique contre les minorités religieuses.

Sœur Diana, avec 50000 autres personnes de la ville, pour la plupart des résidents Chrétiens, ont été forcés de quitter leurs maisons sous menace d’ISIS, dans la deuxième semaine d’août et ont fui pour sauver leurs vies dans des secteurs contrôlés par les Kurdes.

« Depuis lors, une trentaine de femmes religieuses ont servi de porte-paroles pour cette communauté, ainsi que pour plus de 100000 autres Chrétiens forcés de s’expatrier dans le Kurdistan sous la pression d’ISIS : Convertissez-vous où mourez » écrit Nina Shea.

M. Wolf, qui l’a rencontrée au Kurdistan, il y a quelques mois, a expliqué :

« Nous avions espéré faciliter son voyage aux États-Unis afin qu’elle puisse parler aux décideurs politiques avec beaucoup de candeur, comme à son habitude. Peut-être tout aussi important, nous la considérions comme une voix critique pour réveiller les Église occidentales aux souffrances des Chrétiens et des autres minorités religieuses en Irak. »

Source : http://www.wnd.com/2015/05/obama-blocks-iraqi-nun-from-describing-christian-persecution/

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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10 mai 2015 02:12

Les peuples autochtones de deux États américains – l’Alaska et Hawaï – ont demandé à l’Onu de se pencher sur l’annexion illégale de leur territoire aux USA et de les aider à profiter de leur droit à l’autodétermination.

Les habitants de ces États espèrent que leur requête sera examinée à la réunion du Conseil des droits de l’homme (CDH) le 11 mai, qui sera consacrée aux droits et libertés aux USA.

La requête, formulée jeudi en marge de la session de l’Onu à Genève, indique que les territoires de l’Alaska et d’Hawaï ont été « absorbés par les USA en trompant et en bafouant les principes de l’Onu ».

Les représentants des deux États appellent à « corriger cette erreur » et y organiser des référendums sur l’autodétermination. »Les USA ont pris notre terre, ils y exploitent des hydrocarbures en grande quantité en polluant l’environnement », déclare l’activiste alaskien Ronald Barnes, membre du groupe de travail commun des deux États.

Malgré la vente de l’Alaska par la Russie en 1867, il note que cela ne signifiait pas « automatiquement la souveraineté des USA ». »La base de Pearl Harbor se trouve à Hawaï, qui pollue l’eau, la terre, et provoque des maladies au sein de la population.

Nous ne voulons pas faire partie d’une machine de guerre. Notre culture est opprimée », déclare à l’agence TASS le représentant d’Hawaï Leon Siu.Rappelons que l’an dernier, une pétition sur le retour de l’Alaska au sein de la Russie avait été publiée sur le site de la Maison blanche, qui a recueilli plusieurs dizaines de milliers de voix.

Toutefois, cet instrument d’expression de la volonté populaire n’engage pas la Maison blanche à agir, à l’exception de la nécessité de donner une réponse, quelle qu’elle soit.

Par exemple, en 2012, le site de l’administration avait publié une pétition sur la sortie du Texas des USA, qui a été signée par plus de 125 000 personnes. Les autorités avaient déclaré que le message des pères fondateurs ne prévoyait pas le droit de sortir des USA, bien que cette question reste ouverte pour les historiens.

http://fr.sputniknews.com/presse/20150508/1016000652.html#ixzz3ZcJARI9p

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Faut-il déja que l'Alaska soit véritablement américain. Car jusqu'à preuve du contraire, cette contrée qu'il fait froid est russe. Lire>>>> Officiellement, l'Alaska est russe

En y pensant, 79% des québécois souhaiteraient devenir français ! Une solution ?...

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9 mai 2015 02:14
Algérie : une Française égorgée

A Béjaïa (ex Bougie) en Algérie, une française, la femme de Boualem Tiab l’ex-président du club de football JSM Béjaïa, a été égorgée par des inconnus, rapporte El Watan.

D’origine française, mère de quatre enfants, Arlette Tiab, septuagénaire, était présidente d’une association caritative d’aide aux enfants abandonnés.

Le corps d’Arlette a été découvert vers midi baignant dans une mare de sang, alors que son mari rentrait pour déjeuner au domicile familial, dans le quartier Bouaouina situé dans l’ancienne ville.

S’agit-il d’un crime crapuleux ? Rien n’a été volé dans sa maison.

Selon une autre source citée par TSA, la femme de ménage serait considérée comme la principale suspecte. Interpellée elle aurait reconnu les faits.

Les autorités judiciaires se posent cependant des questions sur les mobiles du crime.

Il est cependant étrange qu’à 17 heures (soit cinq heures après la découverte du meurtre) la sureté de wilaya n’ait pas encore été informée, alors que la protection civile s’était rendue sur place peu après 13 heures pour évacuer le corps de la malheureuse.

Une marche de soutien, de solidarité et de protestation devrait se dérouler prochainement à Bejaïa.

L’inquiétude gagne toute la population algérienne, devant la recrudescence de la délinquance et des actes de barbarie bien que la police est présente partout.

En l’espace de 48 heures toute une série d’évènements dramatiques a frappé la population de Bejaïa :

  • Une femme de 30 ans a décapité sa belle-mère à l’aide d’une hache et après avoir enveloppé son cadavre dans un sac poubelle, l’a jété dans un fût.
  • Une jeune fille de 15 ans a été retrouvée noyée au fond d’un puits.
  • Le cadavre d’un SDF a été découvert mort depuis plusieurs jours.
  • Une femme de 35 ans a mis fin à ses jours en se jetant du haut de la place du 1er novembre (ex place Gueydon)

Honorée et appréciée par toute la communauté de Bejaïa, Arlette se dévouait à aider des enfants qui vont se sentir un peu plus abandonnés à présent.

Il serait souhaitable que nos gouvernants, et en particulier le ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, ainsi que les médias si prompts à s’exprimer sur le sort de compatriotes considérés comme délinquants et condamnés, au Mexique ou en Indonésie, s’intéressent à l’enquête pour déterminer les causes de cet odieux assassinat contre l’une de nos ressortissante, qui faisait le bien.

Des condoléances, une phrase, un mot, seraient appréciés !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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8 mai 2015 02:48
islamisme radical : un homme au profil inquiétant interpellé à Marseille « C’est le genre d’individu dormant, l’exemple même du terrorisme individuel fondu dans la masse »

Un homme qui retire de l’argent à un distributeur automatique, à 4 heures du matin, une capuche sur la tête et des lunettes de soleil sur le nez. Il n’en fallait pas davantage pour exciter le flair des fonctionnaires de la Bac qui ont procédé au contrôle de cet homme de 30 ans, avenue Mendès-France (8e arr. de Marseille).

Samy A. était dans le viseur des enquêteurs pour des faits de vols et usage de cartes bleues. Mais en l’espace d’une perquisition, c’est un autre radar qui s’est braqué sur lui : celui du Renseignement intérieur, qui avait déjà une « fiche S », pour sûreté de l’État, à son nom. Car les individus jugés susceptibles de préparer des actes nuisibles pour la sécurité du pays ont leur fiche.

À son domicile situé dans le quartier de Bonneveine (8e), les policiers marseillais ont saisi une trentaine de cartes bleues volées et une vingtaine de téléphones portables sans doute achetés avec ces dernières.

« Ce qui permet d’avoir des portables intraçables et qui, en cas d’acte terroriste, nous empêche de remonter un éventuel réseau », détaillait hier une source judiciaire. Mais aussi des ordinateurs qui sont étudiés de près. Tout simplement parce que les enquêteurs ont également trouvé des ouvrages aux thèmes inquiétants.

« Des livres du genre manuel du parfait faussaire, mais aussi et surtout du parfait apprentiterroriste », glissait hier un proche de cette affaire délicate.

« Mais aussi des documents relatifs au financement d’un éventuel départ vers la Syrie. Était-ce pour lui et un proche ou était-ce pour une ou plusieurs recrues ? C’est là toute la question « , enchaîne un enquêteur. Selon nos informations, ce sont des contacts avec des recruteurs pour le djihad installés dans le sud-ouest de la France qui lui a coûté dans le passé d’être repéré par le Renseignement intérieur.

Un service qui, aujourd’hui, étudie la possibilité d’enquêter plus en profondeur sur cet homme d’ores et déjà mis en examen jeudi et écroué pour escroquerie. « Il semble avoir un profil de logisticien, voire de financeur », assure une source judiciaire.

« Le genre d’individu dormant »

L’homme aurait d’ailleurs pu amasser de l’argent en proposant à la location des appartements fictifs. Avec les documents administratifs qu’il réclamait aux locataires intéressés, il ouvrait des comptes bancaires et souscrivait alors des crédits. « C’est le genre d’individu dormant, l’exemple même du terrorisme individuel fondu dans la masse », s’inquiétait hier un magistrat.

« Et le problème, c’est qu’on ne peut pas les intercepter, sauf coup de chance, car on ne les connaît pas. C’est comme pour un premier braquage, si on n’attrape pas le gars en flagrant délit, c’est compliqué… »

Selon nos informations, le parquet antiterroriste pourrait reprendre le dossier, afin de déterminer quelles sont les réelles connexions de cet homme, sa potentielle dangerosité et si les butins de ses escroqueries servent une cause islamiste.

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5 mai 2015 16:16

Arabie saoudite : cinq personnes décapitées

Deux Yéménites, un Tchadien, un Erythréen et un Soudanais, condamnés à mort, ont été décapités aujourd'hui à Jeddah, dans l'ouest de l'Arabie saoudite, a annoncé le ministère saoudien de l'Intérieur.

Les Yéménites, Khaled Fetini et Ibrahim Nasser, le Tchadien Hassan Omar, l'Erythréen Salem Idriss et le Soudanais Abdel Wahhab Abdel Maïn, ont été condamnés pour avoir attaqué un commerce, tué un gardien indien, avant de forcer le coffre et de dérober une somme d'argent.

Ces décapitations portent à 78 le nombre d'exécutions en un peu plus de quatre mois en Arabie saoudite, alors qu'il y en avait eu 87 sur l'ensemble de l'année dernière. L'Arabie saoudite est l'un des pays au monde ayant le plus recours à la peine de mort.

Photo : ouest-france

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5 mai 2015 03:22
http://www.wikistrike.com/2015/05/poutine-ratifie-un-accord-dotant-les-brics-d-un-fonds-de-100-milliards-de-dollars.html
http://www.wikistrike.com/2015/05/poutine-ratifie-un-accord-dotant-les-brics-d-un-fonds-de-100-milliards-de-dollars.html

Ce fonds est perçu par Moscou comme une autre solution que les institutions financières internationales dominées par les Etats-Unis.

Le président russe Vladimir Poutine a ratifié samedi l'accord portant sur la création d'un fonds commun de réserves pour les pays émergents des Brics, signé en juillet par le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du sud.

"L'accord sur la création d'un fonds commun de réserves de change des pays des Brics est ratifié", annonce un document du Kremlin, cité par l'agence de presse russe RIA Novosti.

Ce fonds devrait être doté de 100 milliards de dollars (89,2 milliards d'euros), selon les termes de l'accord signé par les cinq pays des Brics à Fortaleza, au Brésil, le 15 juillet 2014.

La Russie compte participer à hauteur de 18 milliards de dollars, à l'instar de l'Inde et du Brésil, loin derrière les 41 milliards promis par la Chine. Le fonds sera complété par l'Afrique du sud qui mettra cinq milliards de dollars sur la table.

Selon la déclaration finale signée par les Brics à Fortaleza, ces 100 milliards de dollars leur permettront d'éviter "les pressions à court terme sur les liquidités" et de "promouvoir une plus grande coopération" entre eux.

Ce fonds est aussi perçu par Moscou comme une autre solution que les institutions financières internationales dominées par les Etats-Unis, avec qui la Russie connaît de vives tensions depuis le début de la crise ukrainienne.

Les Brics, qui représentent 40% de la population et un cinquième du PIB de la planète, ont également signé en juillet un accord pour la création de leur propre banque, posant la première pierre d'une nouvelle architecture financière face à l'hégémonie occidentale.

Cette nouvelle banque, dont le siège sera à Shanghaï et qui est destinée à financer les grands travaux d'infrastructures, sera dotée d'un capital initial de 50 milliards de dollars. (AFP)

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5 mai 2015 02:00

La voie islandaise face à la crise financière

« Ne pas écouter les marchés financiers, mais le peuple », déclara le président d’Islande, Olaf Ragnar Grimsson, à propos des choix de son pays face à la grave crise financière survenue en 2008.

Face à la crise similaire que traversent des Etats membres de l’Union européenne et au vu de la relance rapide de l’économie islandaise, ne faudrait-il pas se demander en toute logique si les solutions dont les peuples d’Europe ont besoin sont-elles aussi similaires à celles qui ont déjà fait leurs preuves en République d’Islande ?

Lors de la dernière crise financière mondiale, l’Islande a pris une place importante – à plusieurs égards. La crise y a sévi encore beaucoup plus qu’ailleurs. En 2008, l’amoncellement de dettes était – au zénith de la crise – beaucoup plus élevé que dans les pays du sud de l’Union européenne.

Alors que les dettes en Grèce s’élevaient à 175% du produit intérieur brut, les dettes de l’île atlantique (notamment celles des banques) étaient 10 fois supérieures au PIB, c’est-à-dire 1000% – donc un véritable scénario de catastrophe. Néanmoins, l’Islande se retrouve – 7 ans plus tard – relativement en bonne santé. Comment cela a-t-il été possible ?

Dans les années de la fin du millénaire, l’Islande se faisait remarquer par des taux de croissance très élevés. La raison n’était pas les fruits de la pêche, mais elle se trouvait ailleurs : les trois grandes banques s’étaient engagés dans un jeu risqué et avaient transformé l’île en une place financière globale.

Elles attiraient, par exemple, des fonds d’épargne étrangers avec des taux d’intérêts surélevés et investissaient cet argent dans des placements financiers risqués dans le monde entier – dans un premier temps avec succès.

Les managers des banques responsables se présentaient alors comme étant « modernes » et « ouverts » et rompirent avec les traditions de leur banque et de leur corps de métier.

Mais, selon le proverbe : « Tant va la cruche à l’eau qu’elle finit par se casser. »

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5 mai 2015 01:25
Poutine, « tout seul »

C’est donc confirmé : aucun chef d’État, aucun chef de gouvernement de l’Amérique du Nord ou de l’Union européenne (à la seule exception de la Grèce) n’honorera de sa présence les grandioses cérémonies qui marqueront, le 9 mai à Moscou, le soixante-dixième anniversaire de la capitulation du IIIe Reich.

C'est donc confirmé : aucun chef d’État, aucun chef de gouvernement de l’Amérique du Nord ou de l’Union européenne (à la seule exception de la Grèce) n’honorera de sa présence les grandioses cérémonies qui marqueront, le 9 mai à Moscou, le soixante-dixième anniversaire de la capitulation du IIIe Reich, et donc de la victoire des puissances et des nations unies, quels que fussent leurs régimes et leur légitimité, contre le nazisme.

La raison en est connue : ce camouflet sanctionne la politique étrangère de Vladimir Poutine, et plus précisément son intervention dans le conflit intérieur à l’Ukraine. L’allié d’avant-hier est traité et puni comme un garnement rebelle par des dirigeants dont la délicatesse à géométrie variable s’accommode pourtant d’ententes, d’alliances, de négociations et de conversations avec des pays et des hommes qui ne sont pas plus recommandables que le président russe.

Lire aussi : Quoi, Poutine ?

Les promoteurs et les responsables de ce boycott ne manquent pas seulement à la courtoisie la plus élémentaire en ne renvoyant pas l’ascenseur à Vladimir Poutine qui, présent en juin dernier aux fêtes commémoratives du débarquement de Normandie, y avait croisé pour la première fois son collègue ukrainien Porochenko. Ils ne manquent pas seulement à l’un des principes les plus fondamentaux de la diplomatie qui, comme le professait le général de Gaulle, fait passer les réalités avant les sentiments et ignore les amitiés pour mieux reconnaître les États.

L’injure qu’ils font à la Russie constitue d’abord un outrage, quasiment négationniste, à l’Histoire. Le présent effacerait-il le passé, comme chez le Big Brother d’Orwell ? La politique doit-elle primer sur la vérité ? M. Obama, M. Hollande, M. Cameron et autres dirigeants occidentaux dont le nom, s’il n’est déjà oublié, ne tardera pas à l’être, font un peu vite bon marché de l’effrayant tribut de vingt millions de morts que la Russie de Staline a payé à une cause qui fut commune le temps d’une guerre mondiale.

Ces gens, au demeurant, ne voient que le court terme. « Poutine seul sur sa place Rouge », titrait hier Le Journal du dimanche.

Seul, vraiment ? Au moins les Anglais mettaient-ils de l’humour dans la boutade bien connue et même éculée : « Brouillard sur la Manche : le continent isolé. » Outre la présence de onze chefs d’État africains, d’une douzaine de chefs d’État asiatiques, des présidents cubain et vénézuélien, Vladimir Poutine accueillera sous les murs du Kremlin ces personnages : le numéro un chinois et le numéro un indien

. C’est dire que plus de la moitié de la planète, au plus haut niveau, sera représentée samedi prochain à Moscou. Il serait peut-être temps de voir le monde non tel qu’il fut ou qu’on rêverait qu’il demeure, mais tel qu’il est.

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4 mai 2015 18:53
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