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7 novembre 2014 02:44
Dabiq, le magazine (numérique) de l’État islamique!

La guerre passant également (voire surtout) par la propagande médiatique et le contrôle de l’information, il n’y avait pas de raison pour que l’État islamique s’en prive. Depuis juillet, l’organisation terroriste publie son propre magazine numérique.

Intitulé « Dabiq », cette revue dénombre une cinquantaine de pages et entend promouvoir le jihad dans le monde entier. Un jihad qui, évidemment, est présenté comme un acte de résistance face à l’oppression, et non comme une démarche barbare et terroriste.

Anglophone, la revue s’adresse à la fois aux musulmans du monde mais aussi aux autres organisations jihadistes que l’État islamique souhaite fédérer autour de lui. Aussi, Dabiq vise les « loups solitaires » des pays occidentaux, leur demandant d’agir dans l’intérêt de l’EI depuis les pays où ils se trouvent.

Tout comme son homologue (et concurrent), le magazine Inspire, diffusé par Al-Qaïda, la revue de l’État islamique est montée comme un vrai manuel de conseils pratiques pour jihadistes en herbe.

« En décembre dernier, deux Somaliens ont été arrêtés à Bonn par les Allemands. Ils préparaient un attentat avec une bombe qui était parfaitement comparable à celles décrites dans Inspire. Inspire est la bible en matière de propagande djihadiste.
Surtout, elle est conçue comme une vraie revue et on y trouve absolument tout: des conseils opérationnels, de la réflexion idéologique, des témoignages, des reportages… Inspire diffuse du savoir-faire à grande échelle, comme autant de bouteilles lancées à la mer », rappelait l’année dernière Yves Trotignon, spécialiste du terrorisme, dans Slate. C’est ce même rôle que l’EI entend donner à sa revue.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les jihadistes ont bien assimilé les techniques de propagande journalistique déjà bien rôdées dans la presse occidentale : le poids des mots, le choc des images.
Pas une page sans son combattant héroïque brandissant fièrement le drapeau de l’EI, quand celui-ci n’est pas planté au milieu d’un champ de bataille en ruines. Les corps de combattants tués sont également beaucoup mis en avant pour prouver indignation et désir de vengeance.

Les articles, se référant sans arrêt au Coran, présentent un monde divisé en deux. D’un côté, le camp de l’islam et de la foi, avec ses braves moudjahidin ; de l’autre, le camp de « l’incrédulité et de l’hypocrisie » dirigé par l’Amérique et la Russie. Contre les « juifs, les croisés et leurs alliés », Dabiq appelle clairement à « se concentrer sur le fait de provoquer la mort de l’ennemi, ou de lui infliger des blessures et des dégâts ».

Dans sa dernière édition, le magazine de l’organisation terroriste se vante même d’avoir réduit en esclavage les femmes et les enfants yazidis, cette minorité irakienne polythéiste dont les adeptes sont considérés comme des « adorateurs de Satan ».

Avec ce quatrième numéro paru sur internet, l’État islamique a bel et bien lancé sa guerre médiatique à destination du monde entier. Et contrairement à la guerre terrestre localisée au Moyen-Orient, cette guerre est vouée à réveiller les vocations endormies des extrémistes vivant au sein même des pays de la coalition.

Pour information, le numéro 2 de Dabiq a été traduit en français.

Lu sur L’OJIM

http://www.delitdimages.org/dabiq-magazine-numerique-letat-islamique/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
7 novembre 2014 02:06

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Guy Millière. Mardi 4 novembre, le parti démocrate américain a subi sa plus lourde défaite électorale depuis des décennies.

Les Républicains n’ont pas seulement accru nettement la majorité dont ils disposaient déjà à la Chambre des Représentants, ils ont emporté la majorité au Sénat en gagnant de sept à neuf sièges (tous les décomptes de voix ne sont pas achevés, et un second tour aura lieu en Louisiane).Ils ont gagné aussi plusieurs sièges de gouverneur (trente cinq Etats ont désormais des gouverneurs républicains).

Hillary Clinton est incontestablement affaiblie: tous les candidats qu’elle a soutenu ont été battus. Barack Obama est plus affaibli encore : les principaux dirigeants démocrates le rendent, à mots couverts, responsable de la situation dans laquelle le parti se trouve, et ne veulent plus se trouver associés à lui en quoi que ce soit. Nancy Pelosi et Harry Reid apparaissent comme des figures du passé, et sont relégués dans le révolu.

Le futur pourrait, en ces conditions, paraître ouvert et permettre d’envisager un redressement des Etats Unis après 2016.

Je dirai qu’il ne faut pas se fier aux apparences et se montrer trop hâtif.

 

Ce qui se dessine n’est pas la fin d’une période funeste, mais juste, comme je l’ai déjà noté, la possibilité qu’une période funeste prenne fin.

 

Le parti républicain va devoir d’urgence trouver un moyen de surmonter les fractures qui le divisent. Il va aussi devoir se doter très vite d’un programme cohérent, dynamique, crédible. Il va enfin devoir se doter, très vite là encore, d’un candidat à l’élection présidentielle à même de l’emporter. Si ces trois conditions ne sont pas remplies, les démocrates pourront reprendre la main. On peut compter sur eux pour tout faire, strictement tout, vraiment strictement tout, pour reprendre la main.

 

Les Républicains vont devoir remplir ces conditions tout en se trouvant confrontés à une véritable guerre de guérilla menée depuis la Maison blanche: Obama ne fera aucun compromis, se placera en position de confrontation et ne cessera de les incriminer, dans l’espoir de les déstabiliser. Il s’est d’ores et déjà placé en position de confrontation.
Dans ses déclarations du lendemain des élections, il n’a pas reconnu la défaite, n’a pas affirmé être prêt à travailler avec les Républicains, a souligné qu’il userait de son droit de veto, et précisé qu’il userait de décrets présidentiels pour faire avancer ses projets, envers et contre tout.
Les Républicains doivent gagner cette guerre de guérilla, sans faire de compromis. Ce sera d’autant moins facile que les grands médias américains continueront à se situer du côté d’Obama et seront à l’affut de la moindre possibilité de placer les Républicains dans leur tort et de les accuser d’obstruction.

Les Républicains, dans le cadre de cette guerre de guérilla, devront s’attendre à ce qu’Obama aille même au delà, même, d’une position de confrontation et se conduise plus que jamais en révolutionnaire radical. Obama entend, cela semble évident, et ce n’est plus une simple hypothèse, signer dans de brefs délais un décret anticonstitutionnel régularisant onze millions d’immigrants clandestins, ce à quoi les Républicains devront s’opposer catégoriquement, sans pour autant s’aliéner les populations hispaniques, et (puisqu’ils y ont renoncé), sans recourir à l’impeachment, bien qu’il y ait là matière à impeachment, une fois de plus.

Obama entend aussi prendre des décisions internationales aux conséquences potentiellement irréversibles ou très difficilement réversibles au coeur desquelles se situent (ce ne sont plus de simples hypothèses), le rapprochement avec l’Iran, et des pressions sur Israël à même de conduire à un abandon par les Etats Unis de leur droit de veto à l’ONU lorsque Mahmoud Abbas y demandera, en janvier sans doute, la reconnaissance et l’admission d’un « Etat palestinien » sans Juifs, sans frontières et sans accord de paix. Les Républicains devront, sans fléchir, entraver ces décisions et limiter les risques du pire.

J’ai écrit que le crépuscule des années Obama serait un crépuscule délétère et turbulent. Je persiste et je signe.

J’ai écrit que ce n’était pas la fin des dégâts causés par Obama aux Etats Unis et au monde. Je persiste et je signe. Plus que jamais.

J’ai écrit que les deux années à venir allaient être intenses, brûlantes, décisives.

Elles seront, aussi, âpres, difficiles, dangereuses.

Au terme de ces deux années, pas avant, on verra si Obama est parvenu à son objectif de changement radical et de destruction.

Obama est un homme qui s’est fixé une mission. Il ne s’arrêtera pas. Il y a du Lénine en lui, et une dimension Terminator.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

 

PS. En achevant cet article, j’ai parcouru les journaux français. Le Monde a titré : « Obama affiche sa volonté de travailler avec le nouveau Congrès républicain ». Pour écrire des titres semblables, ou bien les journalistes du Monde n’ont pas écouté les déclarations de Barack Obama, ou bien ils abusent de substances illicites. Je ne vois pas d’autre possibilité, et je plains ceux qui liront des articles ainsi titrés et se croiront informés.

 

vu sur : http://www.dreuz.info/2014/11/elections-de-mi-mandat-aux-etats-unis-deux-annees-tres-dangereuses-pour-le-monde-commencent/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
7 novembre 2014 01:07




Cette vidéo a été faite par le journaliste Graham Phillips en sortant de Donetsk à travers les quartiers "habités" en direction de l'aéroport. Mieux qu'un grand discours, cette vidéo du 26 octobre vous donne une idée de l'état de destruction de la ville et de ses infrastructures. Civiles.
Les dialogues ne sont pas importants, indications de direction et à la fin échange de coordonnées avec les combattants. Les images parlent d'elles-mêmes.

vu surhttp://russiepolitics.blogspot.fr/2014/10/video-de-laeroport-de-donetsk-et-des.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)
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6 novembre 2014 22:13
L'agence internationale d'information Rossya Sevodnia a lancé une étude dans laquelle, chaque semaine, elle analyse la manière et la fréquence de l'information sur la Russie dans la presse étrangère. Les résultats sont intéressants. L'Allemagne tient la palme d'or de l'agressivité.

Dans la semaine du 21 au 27 octobre, la presse allemande a été la plus active à traiter de la Russie, avec 105 publications, suivie par les Etats Unis, la France, l'Angleterre et la Pologne.

L'Allemagne tient également la palme de l'agressivité envers la Russie, suivie par la presse danoise, polonaise, islandaise et américaine.
Le plus souvent, la Russie est traitée dans le cadre de la crise ukrainienne, dans le cadre d'accidents ayant eu lieu en Russie ou ailleurs. Sans oublier bien sûr les relations russo-suédoises et la question des sanctions économiques.
La personne la plus citée est, sans surprise, le Président russe V. Poutine (480 publications), suivi par le premier ministre D. Medvedev (73 publications), le ministre des affaires étrangères S. Lavrov, le ministre en charge des questions énergétiques A. Novak et le porte-parole du Comité d'enquête V. Markine. Dans les publications les plus négatives étaient indiqués V. Markine, le porte-parole de la présidence D. Peskov, V. Jirinovsky, M. Khodorkovsky; D. Medvedev etc.
Les journaux traitant le plus de la Russie sont: les journaux américains The Wall Street Journal et The Washington Post, le journal polonais Wyborcza, le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, les journaux anglais The Daily Telegraph  et The Financial Times, le journal français Le Monde et le Dagens Nyheter  de Suède.

Les journaux les plus agressifs sont  Handelsblatt, Die Welt, Neue Zuercher Zeitung, wPolityce.pl, El Pais et Die Tageszeitung.

Finalement, l'analyse de la semaine du 21 au 27 octobre 2014 a montré une diminution de 10% environ du volume d'information sur la Russie par rapport à la semaine précédente, mais avec un renforcement du ratio des publications négatives dans l'ensemble.

Voici en russe l'information plus complète sur le sujet
vu sur : http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/11/lindex-de-lagressivite-journalistique.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)
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6 novembre 2014 19:06
Sébastopol

Quai de Sébastopol – Crédits : Wikipedia

En entérinant le 30 octobre une série de projets de loi du ministère russe des affaires de Crimée, le gouvernement de la Fédération a enfin mis un terme aux discussions sur la création d’une zone économique spéciale (ZES) sur la presqu’île et à Sébastopol.

« La péninsule possède un immense potentiel économique. Néanmoins, depuis plusieurs décennies, elle n’attire plus suffisamment d’investisseurs », a souligné Dmitri Medvedev lors d’une réunion gouvernementale le 30 octobre. Ce qui explique que la région a autant besoin de financements publics que privés, « ces derniers étant, pour des raisons évidentes, difficiles à obtenir actuellement ».

Le régime de la ZES prévoit ainsi des privilèges pour les entreprises qui réaliseront des projets d’investissement dans les secteurs prioritaires pour la région – tourisme, stations thermales, agriculture, industrie de transformation, technologies de pointe, construction navale et infrastructures portuaires et de transport.
Pour bénéficier de ces avantages, les sociétés devront investir au moins 100 millions de roubles (environ 1,8 million d’euros) au total au cours des trois années suivant leur enregistrement en tant que participante de la ZES (ce montant est ramené à 20 millions de roubles, soit environ 360 000 euros, pour les PME).
Ces avantages ne concerneront toutefois ni le secteur pétro-gazier, ni le commerce, a souligné le ministre des affaires de Crimée, Oleg Saveliev.

Les investisseurs profiteront en outre d’une baisse de l’impôt sur les sociétés, dont la part fédérale, de 2 % actuellement, disparaîtra totalement, et la part régionale sera réduite de 18 % à 13,5 %. Ils seront également exonérés d’impôt sur le bénéfice  pendant dix ans et de taxe foncière jusqu’à la mise en exploitation de leur site, pour une durée maximale de trois ans.

Les primes d’assurance seront réduites jusqu’à 7,6 % (au lieu des 30 % habituels) durant dix ans, à partir du moment où l’investisseur aura reçu le statut de participant de la ZES. « Si l’on en croit les experts, toutes ces mesures permettront aux investisseurs de réduire leurs coûts de 30 % par rapport à une implantation dans une autre région russe », a précisé Oleg Saveliev.

Grâce à ce système, le ministère des affaires de Crimée espère par ailleurs inciter les PME (soit 95 % des entreprises de la péninsule) à « sortir de l’ombre ». La période de transition que traverse la région et les changements de conditions d’activité pour les entreprises occasionnent en effet des frais, qui constituent un « élément dissuasif » au passage sous juridiction russe, constate le ministre des affaires de Crimée.

Les petites entreprises, en s’enregistrant en Russie, seront donc exonérées d’impôt pendant deux ans. Par ailleurs, le taux de l’ « imposition simplifiée » [introduite en 2002 afin de soutenir les PME, ndlr] passera de 6 % à 4 % jusqu’en 2021. Ceux qui s’acquittent de l’impôt agricole unique bénéficieront aussi de ces allègements.

Le régime de visas sera également simplifié – les touristes et les spécialistes invités par les investisseurs se verront accorder un visa de 30 jours dès leur arrivée. Le salaire minimal pour recevoir le statut de spécialiste hautement qualifié étant revu à la baisse – de 2 millions de roubles (environ 36 000 euros) à 1 million de roubles par an, il sera désormais plus facile de faire venir ces derniers de l’étranger.

Le secteur maritime doit aussi s’attendre à des changements, avec l’entrée en vigueur des régimes de « port franc » (non soumis au service des douanes) et de « pavillon de complaisance » (possibilité d’enregistrer un navire pour les non-résidents).

Le ministère des affaires de Crimée avait également proposé de créer sur la péninsule une zone offshore, autorisant l’application d’un droit étranger sur son territoire et de taux d’imposition réduits sur les dividences. Cette initiative ne verra cependant pas le jour tout de suite. « En raison de l’escalade des sanctions, les risques l’emportent de loin sur les avantages, a ainsi expliqué Oleg Saveliev. Nous avons donc convenu de revenir sur cette question lorsque la situation sera de nouveau plus prévisible. »

Toutes ces modifications législatives doivent entrer en vigueur le 1er janvier 2015, soit au terme de la période transitoire d’intégration de la Crimée au sein de la Fédération de Russie.

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6 novembre 2014 17:46
Il n'y a pas de véritable démocratie aux Etats-Unis (expert)

MOSCOU, 6 novembre-RIA Novosti/La Voix de la Russie

 

Le Parti républicain a remporté les élections de mi-mandat au congrès américain.
Les rivaux du président Obama ont non seulement réussi à obtenir la majorité au Sénat, mais également à renforcer significativement leurs positions à la Chambre des représentants.
Cependant, selon l'ex-candidat à la présidentielle Ron Paul, cela ne changera rien en réalité car il n'existe qu'une seule force politique en Amérique.

"Les gens restent prisonniers d'anciennes mentalités. Ils étudient avec intérêt les options alternatives aux partis du congrès, mais quand on arrive au vote ils se disent: "Non, je vais plutôt voter pour le moindre mal". Et ils votent. Alors attendons de voir s'il y aura un progrès quelconque", a déclaré l'homme politique à la chaîne russe RT.

Selon lui, le fait que les candidats qui obtiennent des scores élevés ne puissent pas participer à la vie politique du pays est écœurant. "Là est la véritable corruption. C'est le monopole du parti unique. Nous n'avons pas d'autre option", indique Ron Paul.

"Et que font-ils avec nos jeunes? Ils les envoient faire la guerre à travers le monde. Ils disent aux autres pays comment organiser des élections démocratiques. Elles se déroulent, mais Washington refuse toujours de reconnaître leurs résultats.
Or il n'y a pas de véritable démocratie aux USA. Nous avons un monopole d'idées contrôlé par les dirigeants des deux partis. Ils considèrent qu'ils sont différents mais ils ont en fait la même philosophie",
 conclut Ron Paul.

RIA Novosti
Lire la suite: 
http://french.ruvr.ru/news/2014_11_06/Il-ny-a-pas-de-veritable-democratie-aux-Etats-Unis-expert-9351/

 

 

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6 novembre 2014 02:53
« Des groupes armés attendent la commande pour commencer la déstabilisation de la situation dans nos pays »

Par La Voix de la Russie | Le secrétaire général de l'Organisation du Traité de sécurité collective (ОTSC) Nikolaï Borduja, au cours de la rencontre avec la délégation de la Chine mardi, a appelé au rétablissement de la coopération entre les principales puissances dans la lutte contre le terrorisme.

Dans l'interview exclusive à La Voix de la Russie, le secrétaire général de l’OTSC a découvert des données, non diffusées auparavant, sur l'échelle de la menace terroriste. Il a raconté aussi pourquoi la politique actuelle de l'administration du président des États-Unis Barak Obama profitait aux terroristes.

Monsieur Borduja, parmi les combattants du prétendu « État Islamique », il y a des originaires des États-Unis, des pays de l'Europe, et, malheureusement, de la Russie et d'autres pays, qui sont membres de l'Organisation du Traité de Sécurité Collective. Comment l’OTSC apprécie-t-elle cette menace et comment entend – elle la combattre ?

Nous l’avons dit il y a longtemps : sur le territoire de l'Afghanistan, et plus exactement, à la frontière avec le Pakistan, il y a déjà des camps où sont formés les extrémistes, y compris les originaires des Etats- membres de l’OTSC. Après la formation dans ces camps, ils font un stage de combat en Syrie, en Irak, y compris dans les rangs de l’Etat Islamique. Pour nous, c'est une menace très grave, parce que tous ces gens reviendront. Ils reviendront en Europe et dans les Etats - membres de l’OTSC.

Nous avons une information que sur le territoire de l'Afghanistan, il existe déjà aujourd'hui des groupes armés composés d’originaires de nos États qui attendent simplement la commande de lancer l'activité subversive de déstabilisation de la situation dans nos pays - en Russie, au Kazakhstan, au Kirghizstan, au Tadjikistan, en Ouzbékistan. Les membres de ces groupes ont déjà une expérience de combats. C'est-à-dire, ils sont entièrement prêts. Et quand cette commande arrivera - nous avons cette information - tôt ou tard, ils apparaîtront sur nos territoires …

Déjà, dans la presse, il y avait l'information que le FSB (service fédéral de sécurité de Russie) avait arrêté dans la banlieue de Moscou un groupe de terroristes venus pour perpétrer des attaques à Moscou et dans sa banlieue. Ces terroristes ont été formés en Afghanistan.

Les drogues, c’est un sujet à part. C'est notre douleur. Nous utilisons les nouvelles formes, des unités spéciales pour contrôler les itinéraires les plus actifs du transfert des drogues. Et bien qu'il y ait des nouvelles drogues en provenance d'autres pays, notre axe principal, c’est le narcotrafic provenant d'Afghanistan.

Mais le plus grand problème aujourd'hui – ce ne sont pas les défis concrets. Et le principal problème pour nous, c’est la scission de la coalition antiterroriste, c'est la démolition du système global de sécurité. C'est le défi majeur pour tous. C’est, en réalité, une opposition directe entre la Russie et ses alliés, d'une part, et les États-Unis et leurs alliés, de l'autre. Cette situation était créée par les efforts de l'administration d’Obama. Il y a eu une scission de la coalition, et les organisations terroristes n’ont pas tardé à en profiter.

En fin de compte, nous voyons – en Irak ou en Syrie – les terroristes occuper des territoires immenses, les plus grandes ressources financières, les gisements pétroliers.
Des flux immenses de pétrodollars, l’accès aux armements les plus modernes, comme c’est le cas en Irak, l’extermination des gens...
Tout cela – c’est la conséquence de la politique que les États-Unis menaient ces derniers temps, à commencer par de l'Ukraine.

 

lu sur : http://french.ruvr.ru/2014_10_28/Des-groupes-armes-attendent-la-commande-pour-commencer-la-destabilisation-de-la-situation-dans-nos-pays-3164/


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_10_28/Des-groupes-armes-attendent-la-commande-pour-commencer-la-destabilisation-de-la-situation-dans-nos-pays-3164/

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6 novembre 2014 02:44
Selon les Russes, le PDG de Total aurait été assassiné par la CIA

Une thérorie plus que crédible

Selon les Russes, le PDG de Total aurait été assassiné par la CIA

 

 

Saddam Hussein et Kadhafi l’ont payé de leur vie. La seule monnaie d’échange dans la vente du gaz et du pétrole doit être le dollar. C’est une ligne rouge qu’aucun Etat au monde ne doit franchir. C’est pour avoir touché à ce dogme que Christophe de Margerie, le PDG de Total, aurait été assassiné.

 
 
Un inquiétant bulletin du Federal Security Service (FSB) délivré à tous les ministres durant l’heure précédente y a classé toutes les informations relatives à l’accident de l’avion d’affaires Dassault Falcon 50 à l’aéroport international de Vnukovo (VKO) qui a tué Christophe de Margerie, PDG du géant du pétrole français Total ( le 13ème plus grand producteur du monde et 2e plus grand d’Europe), plus tôt aujourd’hui a été classé comme  ayant une importance particulière, qui correspond au haut niveau de classification et se réfère à l’information qui, si elle est libérée, pourrait causer des dommages à l’ensemble de la Fédération de Russie. 

Selon ce bulletin, l’enquête préliminaire du FSB dans cet accident a montré qu’au moment du décollage à 00h10, heure de Moscou, le nez du train d’atterrissage de l’avion est entré en collision avec un chasse-neige  et a basculé, provoquant un incendie qui a éclaté après la collision, mais il n’y avait pas eu d’explosion, et qui a été rapidement maîtrisé par les services de l’aéroport. 

Le FSB a également confirmé que Christophe de Margerie était le seul passager de l’avion et est mort avec l’équipage de l’avion dans la collision. Sa mort a été confirmée par Total et le directeur du service de presse de l’aéroport international de Vnukovo. 

Parmi les différentes versions de l’accident en cours d’enquête publique, le FSB dit, qu’il y a une culpabilité des pilotes, la culpabilité des dispatchers, la culpabilité du conducteur du chasse-neige et de la mauvaise visibilité. 

Cependant, ce qui est inquiétant est que le FSB affirme en outre qu’ils ont découvert ” des contradictions inexplicables “entre les informations récupérées à partir des boites noires de l’avion et les informations de la tour de contrôle publiées qui ont montré que cet avion a été ” subrepticement dirigé “dans la trajectoire du chasse-neige qui roulait sur ​​une autre piste, dont il a été rapporté que le conducteur était sobre et l’avocat a déclaré que son client “souffre d’une maladie cardiaque aiguë; il ne boit pas du tout et il y a des amis et les parents qui peuvent témoigner de cela.” 

Concernant les ” actions et les motivations “ des « acteurs étatiques »  [euphémisme du FSB pour désigner la Central Intelligence Agency ( CIA )]  en cherchant à assassiner Christophe de Margerie, ce bulletin dit, que s’était dû à la  réunion qu’il venait de conclure avec le Premier ministre  Dmitri Medvedev, dans lequel Total et son partenaire, le plus grand producteur de pétrole et de gaz indépendant de Russie Novatek , commenceraient la vente de pétrole et de gaz naturel liquide (GNL) en euros ou en roubles, et non en Dollars US (aka: pétrodollars). 

Le FSB note que Total et Novatek ont ensemble un  projet de 21000000000 € (27 milliards de dollars)  pour développer un projet de GNL Yamal dans l’Arctique russe, qui devrait commencer à produire en 2017. Les réserves du champ sont estimées à environ l’équivalent de 800 millions de barils de pétrole, à partir de laquelle les deux sociétés pourraient un jour produire autour de 15 millions de tonnes par an de GNL (gaz naturel liquide). 

Le PDG de Total Christophe de Margerie a encore plus enragé le régime d’Obama, selon le FSB, quand en juin dernier, tout en répondant à des questions sur les appels lancés par les responsables politiques français pour trouver des moyens au niveau de l’UE pour soutenir l’utilisation de l’euro dans le commerce international après une amende-record envers BNP Paribas SA, la plus grande banque de France, a déclaré: ” Il n’y a aucune raison de payer le pétrole en dollars . “(…) 

L’addendum historique du FBS note à leur bulletin que le système des pétrodollars a été mis en place après que le président Richard Nixon a bouleversé l’économie mondiale le 15 août 1971, quand il a officiellement mis fin à la convertibilité internationale de l’US Dollars en or, portant ainsi la fin officielle de l’arrangement de Bretton Woods qui a stabilisé l’économie mondiale à la suite de la Seconde Guerre mondiale. 

Deux ans plus tard, dans un effort pour maintenir la demande mondiale de dollars américains, un autre système a été créé appelé le système des pétrodollars et en 1973, un accord a été conclu entre l’Arabie Saoudite et les États-Unis dans lequel chaque baril de pétrole acheté par les Saoudiens serait libellée en dollars américains. 

En vertu de cette nouvelle entente, tout pays qui cherche à acheter du pétrole à l’Arabie Saoudite doit nécessairement échanger d’abord leur propre monnaie nationale pour les dollars américains. (…) 

En 1975, tous les pays de l’OPEP avaient accepté le paiement de leurs propres approvisionnements en pétrole exclusivement en dollars américains en échange d’armes et de la protection militaire. 
Ce système des pétrodollars, ou plus simplement connu comme  ” oif for dollars “, créé une demande artificielle immédiate de l’US Dollars dans le monde entier. Comme la demande mondiale de pétrole a augmenté, elle a donc fait augmenter la demande de dollars des États-Unis, un plan qui permet à l’Amérique de rester à flot en dépit d’avoir une dette de près de 18.000 milliards de dollars. 

L’existence de pétrodollars, selon les notes du FSB, est l’un des piliers de la puissance économique des USA, car elle crée une demande externe importante pour la devise américaine, ce qui permet aux États-Unis d’accumuler des dettes énormes sans défaut. 

Avec la Russie maintenant  diabolisé et sanctionné  par le régime Obama, en raison de sa politique de retrait du dollar américain pour l’achat de pétrole et de gaz, ce bulletin du FSB conclut,  la France a rejoint avec l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Iran  dans la souffrance, la colère de l’audace pour aller à l’encontre du pétrodollar (…) 

Source: WhatDoesItMean.Com
http://www.wikistrike.com/2014/10/selon-les-russes-le-pdg-de-total-aurait-ete-assassine-par-la-cia.html
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
5 novembre 2014 17:58

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Le président américain Barack Obama a pris hier 4 novembre, jour d’élection de mi-mandat américain, une sacré déculottée.

Seul Eisenhower, depuis la seconde guerre mondiale, a perdu plus de sièges que lui.

Sièges perdus par les présidents

Sièges perdus par les présidents

• Hier, tous les sièges républicains en compétitions au Sénat ont été conservés par les Républicains

• Les républicains ont, pour l’instant, raflé 7 sièges du Sénat aux démocrates.

• Au congrès, où 436 sièges étaient en jeu, le GOP a non seulement conservé tous ses sièges, mais il espère en avoir gagné 12 de plus, augmentant sa majorité à un niveau jamais atteint depuis l’après guerre.

• Dans le Montana, gagné hier soir par le républicain Steve Daines, aucun sénateur républicain n’avait remporté une victoire depuis 1913 !

• Les Républicains, dans un état du Sud, ont élu un sénateur noir, une première !

Tim Scott: "Trop de jeunes noirs sont piégés dans la pauvreté parce que d'autres [les démocrates] n'attendent rien d'eux."

Tim Scott: « Trop de jeunes noirs sont piégés dans la pauvreté parce que d’autres [les Démocrates] n’attendent rien d’eux. »

Faut-il le rappeler à ceux qui accusent les Républicains de racisme : pour la première fois depuis le 19e siècle, la Caroline du Sud a élu un sénateur noir – et ce sont les Républicains, et non les Démocrates, qui l’ont élu. Tim Scott est devenu le premier afro-américain depuis la reconstruction de la Caroline du sud.

Scott est également le premier noir de l’histoire des Etats Unis à avoir été élu au Sénat et à la chambre – par les Républicains.

Mia Love, 1ere noire américaine à la chambre - une républicaine...

Mia Love, 1ere noire américaine à la chambre – une républicaine…

Autre phénomène marquant, Mia Love, une noire américaine de Haïti, convertie à la religion des Mormons, a remporté un siège au Congrès pour l’Utah. Elle est la première femme noire élue au Congrès.

Grincement de dents du coté des cyniques, si rapides à accuser le GOP de critiquer Obama parce qu’ils sont racistes : oui, Mia Love est Républicaine, elle a été élue par les « racistes » républicains de l’Utah.

En parcourant la presse française, je me suis pris d’un fou rire devant tant de nullité

Au Etats Unis, ces journalistes se feraient vertement renvoyer à leurs études devant tant d’ignorance.

Le plus lamentable, mais qui résume bien l’incompétence crasse des médias français, est résumé par Le Parisien :

« Ni la baisse du chômage à 5,9%, au plus bas depuis six ans, ni la croissance du PIB, +3,5% au troisième trimestre, ni la réforme du système de santé, qui a permis à plus de 11 millions d’Américains d’accéder aux soins, ni la mort de Ben Laden, ni l’extrême popularité de sa femme Michelle ne semblent avoir été mis au crédit du démocrate » détaille ce cancre de journaliste.

Même la presse de gauche, MSNBC ou CNN au centre gauche, n’osent un bilan politique aussi partial, aussi peu éduqué, et les journalistes les plus pro-Obama sont les premiers à reconnaître les piètres résultats économiques de l’administration Obama…

S’ils avaient étudié un peu le sujet, les journalistes français auraient appris que le taux de satisfaction du travail du président a atteint son plus bas historique en novembre, à 42%, en chute de 25 points depuis 2009 selon Gallup, et qu’une majorité de 53% d’Américains est mécontente de ses décisions.

Ils auraient su que le sujet de mécontentement principal est l’économie et l’emploi, et que la baisse du chômage « à 5,9%, au plus bas depuis six ans » n’est pas regardée en Amérique comme une victoire mais un grave échec, car c’est le plein emploi (qui se situe autour de 2 à 3%) que les économistes attendaient, et que les médias mettent au passif du président.

 Le PIB, quand à lui, est considéré comme poussif et déprimé, à +3.5%, car rien d’autre que les décisions de la Maison blanche ne justifient cette contre performance. Ceci est, aux yeux des journalistes, symboliquement incarné par le refus d’Obama d’achever la construction du pipeline Keystone XL sous la pression d’une poignée d’écologistes extrémistes, ce qui permettrait de créer environ 42 000 emplois, et de diminuer la dépendance des Etats Unis vis à vis des Etats producteurs de pétrole, financiers du terrorisme mondial.

Et ils sauraient, bien évidemment, combien la réforme de l’assurance santé a choqué les Américains parce qu’elle est obligatoire, que c’est une atteinte à la liberté individuelle, et surtout après avoir entendu le président promettre que « si vous aimez votre assurance [actuelle], vous pourrez la garder », pour s’apercevoir qu’il mentait…

Quand à la mort de Ben Laden, le moins averti des américains sait que le président était opposé à son élimination jusqu’au dernier moment, qu’il a donné le feu vert à contre cœur, et qu’il a déclaré que « Al Qaeda était en déconfiture » alors qu’il n’a jamais été aussi présent dans autant de régions du monde…

Et personne n’a oublié les morts de l’Ambassade des Etats Unis à Benghazi, dont les multiples erreurs pointent du doigt les manquements de la Maison Blanche : « où était Obama pendant les longues heures de l’attaque terroriste » demandent encore les citoyens américains.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

vu sur : http://www.dreuz.info/2014/11/obama-a-perdu-plus-de-sieges-quaucun-president-depuis-lapres-guerre/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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5 novembre 2014 02:21
José FORT
Pour les progressistes latino américains et au delà, le résultat de l’élection présidentielle au Brésil est source de soulagement et de satisfaction.
  
Avec 51,4% des suffrages (selon le chiffre annoncé à 1h, heure française), Dilma Rousseff est réélue présidente du Brésil, pays de plus de 200 millions d’habitants qui couvre la moitié du territoire de l’Amérique du Sud.
  Il y a quinze jours, les sondages la donnaient perdante.
Tous les médias liés à l’oligarchie ont été mobilisés contre celle qui symbolise – malgré les limites de son action et les dérives corruptives survenues jusque dans son gouvernement – une politique de progrès social, de souveraineté nationale, de coopération avec les nations de la région et plus généralement de projection sur l’avenir dans le cadre des Brics, la nouvelle structure internationale réunissant la Chine, la Russie, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil. 
Dilma Rousseff a dû subir durant la campagne électorale tous les coups bas, la bourgeoisie croyant son heure de revanche arrivée, les marchés financiers allant jusqu’à provoquer, à la veille du scrutin, la chute de la bourse en annonçant un possible marasme économique.
Les populations extirpées de la pauvreté (quarante millions de Brésiliens au cours des dernières années), une partie de celles qui n’en sont pas encore sorties et à qui la présidente sortante a promis des mesures rapides et efficaces, une partie de la classe ouvrière, des travailleurs agricoles et des nouvelles classes moyennes ainsi qu’une frange importante des jeunes électeurs ont assuré la victoire de Dilma Rousseff. 
Ce sont eux d’abord qu’il ne faudra pas décevoir.

Rien n’était inscrit d’avance car l’Amérique du Sud est confrontée actuellement à une vaste offensive ultralibérale inspirée et coordonnée depuis les officines de Washington. 
 Les Boliviens ont déjà répliqué en réélisant triomphalement Evo Morales.
 Les Brésiliens ont pris le même chemin mais l’alerte fut chaude.
 Ils avaient tout à perdre d’un retour de la droite.
A l’heure des bilans, le géant brésilien peut afficher une baisse considérable de la pauvreté et des avancées considérables en matière de santé et d’éducation. 
En surfant sur des mécontentements justifiés, souvent instrumentalisés, la bourgeoisie a cru pouvoir prendre sa revanche. 
Si ses plans ont été évincés dans les urnes, on ne peut pas exclure de possibles provocations, à l’instar des événements survenus ces dernières semaines à Caracas.

Au lendemain de ce scrutin, il y a un grand perdant : les Etats-Unis d’Amérique. 

Les changements progressistes intervenus dans la plupart des pays latino-américains, la création de nouvelles structures régionales d’intégration politique et économique, la mise au pas des multinationales, la distribution équitable des richesses, la conquête des souverainetés sont autant de crimes de lèse-majesté vus du côté de Washington.

  Les veines de l’Amérique latine sont-elles toujours ouvertes ?

 Peu à peu, elles cicatrisent mais restent toujours sous la menace du prédateur.

José Fort
source
lu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/10/dilma-rousseff-reelue-presidente-du.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)
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5 novembre 2014 00:11

LE LIBAN ENTRAÎNÉ DANS LA GUERRE 1

Avec tous les yeux sur les massacres en Irak et en Syrie du groupe État Islamique d’Irak et de Syrie, une ligne de front moins visible, mais, potentiellement tout aussi explosive avec les extrémistes est en train d’émerger au Liban, où les soldats libanais et la guérilla Chiite du Hezbollah sont de plus en plus entraînés dans des combats meurtriers avec les militants Sunnites le long de la frontière du pays avec la Syrie.

Les États-Unis ont accéléré la fréquence des livraisons de petites munitions pour consolider l’armée du Liban, mais, les récentes attaques transfrontalières et les décapitations de soldats libanais par des combattants de l’État Islamique (ISIS), et la défection de quatre autres en faveur des extrémistes, ont envoyé des ondes de choc à travers ce pays de la Méditerranée, en provoquant la peur d’une glissade potentielle dans une sorte de violence sectaire militante frappant la Syrie et l’Irak, et incitant de plus en plus les minorités à prendre les armes.

La crise a été lente à venir.

Pendant longtemps, le Liban a réussi à éviter miraculeusement le chaos total qui s’est emparé de ses pays voisins, en dépit d’affrontements sporadiques dans les rues et d’attentats à la voiture piégée, et en dépit d’être inondé d’armes et de l’arrivée d’un flot ininterrompu de réfugiés en provenance de la Syrie, qui constituent désormais un tiers de toute sa population estimée à 4,5 millions de personnes.

Contrairement à la Syrie ou à l’Irak, le groupe État Islamique (ISIS), qui s’est séparé d’al-Qaïda, ne détient pas de territoire au Liban.  Mais, avec son affilié à al-Qaïda de la Syrie, le Front Nusra, il s’est implanté dans les montagnes reculées le long de la frontière orientale éloignée du Liban, d’où ils lancent des incursions quasi quotidiennes plus loin.

Le recrutement djihadiste dans les zones sunnites pauvres du nord du Liban est à la hausse, et les drapeaux noirs de l’État Islamique flottent librement dans certaines régions, en raison des poches de soutien croissant pour le groupe radical.

« Le Liban est dans l’œil de la tempête, » a déclaré Fadia Kiwan, professeur en sciences politiques à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth.

Les Libanais sont profondément divisés sur la guerre civile en Syrie.  Les combattants du Hezbollah sont partis rejoindre les forces du président syrien, Bachar Al-Assad, dans leur lutte contre les rebelles Sunnites, entraînant la colère  des Sunnites du Liban et attisant les tensions entre les Sunnites et les Chiites.  Cela a conduit à des attentats-suicides et plusieurs séries de combats dans les rue du Liban, l’année dernière.

La menace de l’État Islamique est arrivé au Liban en août, deux mois après la campagne éclair de l’été du groupe dans laquelle l’État Islamique s’est emparé de grandes étendues de territoire en Irak et en Syrie.  Dans une attaque surprise, le groupe de l’État Islamique et les militants du Front Nusra ont traversé à partir de la Syrie et ont envahi la ville frontalière libanaise à majorité Sunnite d’Arsal, en frappant les positions de l’armée libanaise et en tuant près de 20 soldats.

Après une semaine d’affrontements, les militants ont reculé dans des grottes de montagnes près de la frontière de la Syrie, en prenant plus de 20 soldats et policiers libanais avec eux.

Les combattants de l’État Islamique ont depuis décapité deux soldats libanais.  Les militants du Front Nusra en ont abattu un troisième.  En retour pour les otages restants, ils ont émis diverses demandes, y compris le retrait des troupes du Hezbollah de la Syrie et la libération des islamistes dans les prisons libanaises.

Le commandant de l’armée libanais, Jean Kahwaji, a dit dans des commentaires publiés cette semaine que les militants de la Syrie voulaient déclencher une guerre civile et créer un passage vers la ligne côtière du Liban en reliant les montagnes Qalamoun de la Syrie avec Arsal sur la frontière et la ville d’Akkar, dans le nord du Liban, une zone Sunnite pauvre.

Les analystes s’accordent à dire qu’au Liban, les combattants de groupes État Islamique voient également une occasion de frapper le grand patron du Hezbollah, la puissance Chiite, l’Iran, mais ne sont pas trop pressés de lancer une nouvelle guerre immédiatement.

« Le territoire du Liban est un objectif à long terme, » a déclaré David Schenker, directeur du programme sur les politiques arabes à l’Institut de Washington pour les Politiques du Proche-Orient.

Mais, il est à craindre que finalement, a dit David Schenker, que le groupe État Islamique pourrait mettre en scène un attentat spectaculaire, par exemple, le bastion du Hezbollah de Dahyeh, au sud de Beyrouth, recréant ainsi un incident similaire à une attaque de 2006 dans la ville de Samarra, en Irak, et « libérer cette incroyable tension sectaire qui se traduirait par la reprise de la guerre civile ».

À Samarra, les extrémistes Sunnites ont bombardé un sanctuaire Chiite majeur, amorçant ainsi deux années d’attaques sectaires sanglantes qui ont poussé l’Irak au bord de la guerre civile. Le Liban se remet à peine de la guerre civile de 15 ans qui a pris fin en 1990.

La guerre mondiale contre l’État Islamique (ISIS) et ses attaques au Liban ont quelque peu renforcé le récit du Hezbollah que son intervention en Syrie était nécessaire pour parer à la menace des Sunnites extrémistes au Liban.

Paradoxalement, ceci a amené le Hezbollah plus près des Chrétiens et d’autres minorités libanaises à cause de leurs craintes partagées des militants Sunnites.  Mais, le groupe Chiite libanais est détesté par la plupart des Sunnites libanais, dont beaucoup se réfèrent au Hezbollah comme le « Parti de Satan », un jeu obscur sur le nom du Hezbollah, qui signifie  le « Parti de Dieu ».

En plus d’être enlisé dans les combats en Syrie, le Hezbollah est de plus en plus impliqué dans des affrontements à l’intérieur du Liban.  Dans une attaque sans précédent, les combattants du Front Nusra ont envahi les positions tenues par le Hezbollah le long de la frontière syrienne, la semaine dernière, en tuant huit de ses combattants dans des combats qui ont duré plusieurs heures.

« De telles attaques érodent non seulement la stature du Hezbollah mais elles démontrent sa vulnérabilité.  Je pense que, sur le long terme ou alors que les mois passent, nous allons voir de plus en plus de ces attaques, » a dit David Schenker.

Dans une rare sortie à l’extérieur de ses bunkers souterrains, le chef du Hezbollah, Cheikh Hassan Nasrallah, s’est rendu à la vallée de la Bekaa, dans l’est du Liban, la semaine dernière, pour rencontrer ses combattants, a dit l’officiel du Hezbollah, Mohammad Afif, un geste apparemment pour remonter leur moral.

« Le Hezbollah est entré dans un combat qui est plus grand que le Liban », a déclaré Kiwan, professeur en sciences politiques.  « Aujourd’hui, le Hezbollah est obligé de continuer la bataille qu’il a commencé. »

Avec l’armée libanaise, le Hezbollah se bat presque quotidiennement contre les incursions des militants de l’État Islamique dans la Vallée de la Bekaa, provoquant des accusations que l’armée collabore avec la guérilla Chiite contre les Sunnites libanais, en plaçant ainsi l’armée dans le cœur d’une possible confrontation entre les Sunnites et les Chiites.

Ce qui ajoute au mélange mortel, c’est que quatre soldats libanais, tous des Sunnites du nord du Liban, ont déserté l’armée et ont rejoint soit l’État Islamique (ISIS) ou le Front Nusra, depuis juillet.

Un des déserteurs, Abdallah Shehadeh, a déclaré dans une vidéo mise en ligne par le Front Nusra, cette semaine, qu’il s’était d’abord « engagé dans l’armée pour défendre le peuple libanais, mais, avait constaté que l’armée n’était qu’un outil du Hezbollah ».

Bien qu’une poignée de désertions ne pose pas un risque imminent pour la taille de l’armée du Liban, de telles déclarations médiatisées peuvent éventuellement blesser et rendre le recrutement des conscrits Sunnites plus difficile, disent les analystes.

En raison des divisions entre les Sunnites et les Chiites du Liban et la scission entre ceux en faveur et ceux contre Bashar al-Assad, la guerre civile en Syrie a complètement paralysé le gouvernement de Beyrouth.  Le Liban est sans président depuis mai et le parlement envisage de reporter les élections pour la deuxième fois, apparemment parce que la situation de la sécurité rend impossible la tenue d’élections.

En outre, le gouvernement est confronté à une escalade des protestations des familles des soldats et des policiers en captivité qui ont bloqué les routes et ont mis en place des tentes de protestation, dont plusieurs tentes, la semaine dernière, près des immeubles gouvernementaux qui a bloqué la circulation dans le centre commercial de Beyrouth.  Ces familles accusent le gouvernement de ne pas en faire assez pour assurer la liberté de leurs proches.

« Nous espérons que l’état du Liban va faire quelque chose pour restaurer sa dignité, » a déclaré Layal Dirani, la sœur du policier Suleiman Dirani, qui a été pris en otage par le Front Nusra, le 2 août.

Source : http://english.alarabiya.net/en/perspective/analysis/2014/10/18/Lebanon-pulled-into-war-with-ISIS.html

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

http://pleinsfeux.org/le-liban-entraine-dans-la-guerre-contre-letat-islamique/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PleinsFeuxSurLheureJuste+
%28Pleins+Feux+Sur+l%27Heure+Juste%29#.VFAgxvmG9kg

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
4 novembre 2014 01:53

 

Après l’échec puis le retrait des troupes occidentales, la violence explose en Afghanistan. L’armée régulière et les musulmans Talibans s’affrontent quotidiennement dans un chaos total entrainant des pertes civiles de plus en plus importantes. Partie 1/3 d’un reportage de la chaine VICE News notamment dans un hôpital situé dans le sud-ouest de l’Afghanistan.

 

vu sur : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-l-afghanistan-l-autre-pays-de-la-religion-de-paix-et-d-amour-ou-les-mahometans-vivent-paisiblement-124928726.html

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
3 novembre 2014 01:09

LA GÉOSTRATÉGIE AU MOYEN-ORIENT


Avant d'être une guerre, l'opération menée contre le Califat islamique en Syrie et en Irak est une opération politique. Il est trop tôt pour dire si l'opération politique réussira, mais la guerre, elle,  est perdue d'avance.

On le voit déjà sur le terrain : non seulement l'Etat islamique est peu touché par les frappes aériennes, par peur qu'elles n'atteignent des civils, mais elles semblent surtout inefficaces et la propagande djihadiste en tire profit pour dire aux populations sur place "regardez, les Occidentaux ne nous empêchent pas d'avancer, soumettez-vous ou mourrez".

Obama comme Hollande sont viscéralement hostiles aux forces armées, et totalement incompétents pour mener une guerre malgré les conseils qu'ils reçoivent de leur entourage militaire, parce que dans leurs décisions les considérations politiques priment sur l'engagement militaire.

Les premiers jours, les frappes ont porté sur des objectifs clairement économiques : usines, stations de pompage pétrolières, pour toucher les djihadistes au porte-monnaie. Ç'aurait pu être efficace si le porte-monnaie avait été entièrement rempli par les recettes pétrolières.

C'était oublier que le pétrole vendu est exporté via des pipe-lines qui transitent par les pays voisins, Jordanie, Israël et Turquie.

 

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Celui du Sud qui aboutit à Haïfa en Israël est coupé, celui qui transite par la Turquie fonctionne.

Il suffisait de couper ou même de fermer le pipe turc et les exportations s'arrêtaient. Il est toujours ouvert par le refus de la Turquie de le fermer.

Surtout le porte-monnaie continue à être rempli par ceux-là mêmes qui sont soi-disant des "alliés" dans la coalition américano-européenne, notamment le Qatar.

Du coup les États-majors qui ne sont pas sur le terrain, ni même dans un centre militaire, mais à la Maison Blanche et à l'Elysée désignent des cibles comme des camions, des Hummers (donnés aux Irakiens par les Américains !), des tanks. La destruction d'un de ces engins coûte environ un demi-million d'euros ! Un rapport efficacité-prix totalement débile au plan militaire.

Les frappes sur les cibles djihadistes ne sont autorisées que lorsque ceux-ci occupent totalement une zone, comme les alentours de Kobani (ou Kobané) actuellement.

 

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Les djihadises ayant depuis longtemps appris à avancer en petits groupes et non en compagnies structurées comme le font les Occidentaux, leurs pertes humaines sont dérisoires : on en tue cinq là où il faudrait en tuer cent et ils avancent encore.

George W. Bush avait considérablement renforcé les effectifs américains à la fin de son second mandat, ce qui avait permis d'arrêter la guerre civile et religieuse entre Sunnites et chiites en 2007.

Mais comme il l'a payé cher au plan politique, il a ensuite été décidé que la guerre d'Irak était terminée, ce qui était exact, en oubliant que la situation politique et religieuse en Irak n'était pas réglée. Sitôt les soldats américains partis, la guerre civile a recommencé avec sa litanie d'attentats quotidiens faisant plus de morts civils que du temps de l'occupation américaine.

Cet échec est dû à Obama qui ne sait pas, parce qu'il est pacifiste, qu'une guerre n'est terminée et gagnée que lorsque la situation est stabilisée et gérée par un pouvoir politiquement fort secondé par une armée efficace et motivée. Il fallait rester en Irak deux ou trois ans de plus.

C'est ce que découvre Hollande au Mali ou en Centre-Afrique (dont la presse ne parle plus) où notre armée se trouve toujours parce que rien n'y est encore réglé, ce que les militaires avaient annoncé depuis le début. 

Cet échec a permis ensuite la prise rapide d'une grand partie de l'Irak par le califat islamique qui a trouvé en face de lui une armée irakienne richement dotée en matériel flambant neuf, mais ne sachant que mal s'en servir et, surtout, n'ayant pas envie de s'en servir face à des "frères" sunnites déterminés.

C'est pour la même raison que les Turcs ne font rien pour entrer en lutte contre l'État islamique, et non seulement ils ne font rien, mais ils ont bombardé les Kurdes et les empêchent de rejoindre l'armée kurde qui tente avec courage de tenir Kobani et de reprendre du terrain aux djihadistes.

 

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Ce tank turc n'est pas là pour tirer sur les djihadistes sunnites au pied de la colline au fond, mais pour empêcher les Kurdes d'aller les combattre

 

Si l'opération "Surge" de Bush a réussi, c'est que "les soldats américains devaient chasser les terroristes des villes irakiennes, tenir ces territoires et les transférer ensuite aux combattants des tribus alliées" (Hussain Abdul-Hussain, 13 oct.). Si elle  capoté après que Bush ait été remplacé par Obama, c'est que transférer le pouvoir conquis à des "tribus" c'était re-déclencher immédiatement les guerres tribales politico-religieuses qui durent depuis des siècles et n'avaient été interrompues un temps que par la dictature ottomane suivie de la colonisation britannique.

C'est l'absence d'infanterie occidentale au sol qui condamne la guerre actuelle à l'échec, parce que les combattants kurdes sont courageux mais sous-armés face aux djihadistes surarmés de matériel américain volé à l'armée irakienne et à ce qu'il reste de l'Armée Syrienne Libre en déroute, et d'armes achetées avec l'argent qatari.

De plus, les Turcs ne bougeront pas car leur objectif n'est pas de détruire leur allié et ami le califat, mais d'utiliser cette guerre et la naïveté d'Obama et de Hollande pour obtenir qu'ils agissent pour liquider Bachar El-Assad, seul obstacle régional à l'expansion du sunnisme fondamentaliste dans la région.

L'objectif du couple de pacifistes Obama-Hollande est aussi vague que leur plan de guerre. Ils sont maintenant engagés dans la poursuite, sous peine de perdre la face et l'honneur de leurs armées, d'une guerre qu'ils ne peuvent pas gagner.

Et ils sont entourés de conseillers politiques auxquels ils donnent le pas sur les militaires, qui sont convaincus, comme Laurent Fabius et John Kerry, de tout savoir mieux que tout le monde, mais n'ont toujours pas compris que dans cette affaire les intérêts des gouvernements de la péninsule arabique (nos "alliés" !!!) ne sont pas de faire perdre le sunnisme en marche, mais de gagner la guerre du pétrole qu'ils mènent contre les États-Unis et l'Iran allié de la Syrie.

La baisse actuelle du prix du pétrole fait partie de cette guerre économique "arabe" menée contre l'Occident américanisé : le pétrole de schiste qui fait la fortune des Américains n'est plus rentable en-dessous de 80 $ le baril, on est à 85 $ et ça continue à baisser lentement mais sûrement. C'est la raison pour laquelle l'Arabie saoudite ne fait rien pour enrayer cette chute des prix qui à première vue lui coûte cher, son objectif politique et économique n'est pas comme en occident la prochaine échéance électorale, il est à dix voire vingt ans et ils veulent retrouver leur suprématie pétrolière.

Fabius et Kerry n'ont pas compris non plus que dans le domaine religieux, les "puissances sunnites" comme elles aiment à se nommer elles-mêmes, Turquie, Arabie Saoudite, Qatar, Emirats, Egypte, ont d'autres objectifs que l'instauration de régimes musulmans "modérés" dans la région. Ce qu'ils veulent c'est la victoire de l'islam. Tout le reste, notamment leur engagement aux côtés des Occidentaux haïs et naïfs, n'est qu'un leurre pour faire tomber leur ennemi Bachar El-Assad et plus tard l'Iran chiite.

>> On oublie que le président Erdogan, abandonne en douceur la politique de laïcité (mise en place en Turquie par Attatürk) pour revenir au fondamentalisme musulman.

>> Il entretient depuis le début des relations plus que douteuses avec les différents groupes de djihadistes sunnites dans la région, leur a offert un boulevard pour faire transiter par la Turquie armes, matériels et djihadistes venus d'Occident, et ça continue !

Il a déclaré, au moment de l'annonce de la création de l'Etat islamique, que celui-ci était l'expression “de la colère des sunnites et de la résistance contre les politiques discriminantes”, notamment celle menée par le gouvernement irakien chiite de Maliki que l'on a décrié dans la presse occidentale comme on y vilipende toujours la "dictature" Assad alors que ce sont les seuls capables de contenir la guerre de conquête du sunnisme islamiste.

Les Occidentaux ont rêvé d'un Moyen-Orient où des régimes "modérés" remplaceraient les régimes autoritaires. Or ce fut un échec retentissant (excepté, peut-être, en Tunisie) non seulement en termes de gouvernance, mais aussi de gestion des extrémistes religieux. Pendant ce temps, les "alliés sunnites de l’Occident" préféraient agir en sous-main pour conquérir l’hégémonie régionale.

Alors, Edogan peut toujours dire que "la Turquie fera tout ce qui est nécessaire pour lutter contre l’EI", c'est clairement une promesse qui n'engagent que ceux qui la croient et déjà il y met des conditions : l'élimination de Assad, la création en Syrie d'une zone tampon gérée par la Turquie et l'arrêt de l'incitation aux Kurdes à créer des zones qu'il gouverneraient.

"La Turquie n’a jamais cessé de rêver de dominer le Moyen-Orient avec sa “politique sunnite” et elle attendait beaucoup des liens entretenus avec les Turkmènes sunnites, les radicaux sunnites et les Kurdes conservateurs ou islamistes. Malheureusement, ses espoirs ont été déçus et Ankara a fini par s’allier avec les “interventionnistes occidentaux”.

Il incombe maintenant au président turc et à son gouvernement de se débrouiller pour présenter la nouvelle position de la Turquie. 

Après tout, c’est là un problème que l’on retrouve plus généralement dans les pays musulmans, qui imposent chez eux un discours islamiste et “toutes sortes de théories du complot antioccidental”, tout en étant des alliés pragmatiques des puissances de l’Ouest. Depuis une dizaine d’années, c’est également le cas de la Turquie, avec son gouvernement “conservateur”, devenu bel et bien “islamiste" (Hürriyet Daily News, 2 oct.).

En attendant, les hommes de l'Etat islamique sont en train de gagner et ne cessent de progresser.

Lundi soir, des avions turcs ont bombardé des positions kurdes dans le sud-est de la TurquieUne première depuis le fragile cessez-le-feu de mars 2013. "Les Turcs mettent de l'huile sur le feu. Le problème, c'est qu'ils ont une lecture biaisée de Kobani.

Ils y voient un combat entre “terroristes”. Comment oser comparer l'YPG(Unités de Protection du Peuple kurde) à Daech ? Kobani, ce sont des civils livrés à des coupeurs de gorge !" (Idris Nassan, en charge des Affaires étrangères au sein du gouvernement local de Kobani, cité par Le Figaro).

Pendant que les Turcs sunnites font avancer leur politique religieuse, que les Saoudiens et les Qataris sunnites font avancer leur politique pétrolière, que les Occidentaux les croient "modérés" et que l'attelage allié tire dans trois directions différentes, Daech avance. 

On est vraiment dans "la géostratégie au Moyen-Orient pour les nuls".

 

Maurice D.

http://www.minurne.fr/la-geostrategie-au-moyen-orient-pour-les-nuls?&trck=nl-890019-1079380-8905j

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3 novembre 2014 01:07

Mistral: le premier navire remis à la Russie prochainement (source)

"dans les jours ou les semaines à venir",

"La remise du premier porte-hélicoptères aura lieu dans les jours ou les semaines à venir", a fait savoir l'interlocuteur de l'agence.

Le groupe français de construction navale DCNS et l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) ont signé en 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de projection et de commandement BPC de classe Mistral pour la Marine russe. Le premier navire, le Vladivostok, doit être remis à la Russie en 2014 et le second navire, le Sébastopol, en 2015.

Cependant, en septembre dernier, l'administration du président français François Hollande a annoncé que les conditions pour la livraison du premier BPC à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine.

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a par la suite annoncé que la décision concernant la livraison des BPC Mistral à la Russie pourrait être prise en novembre.

Fin octobre, le chef de l'administration présidentielle russe Sergueï Ivanov a déclaré que la Russie poursuivrait la France en justice si Paris rompait le contrat.

RIA Novosti
Lire la suite: 
http://french.ruvr.ru/news/2014_10_27/Mistral-le-premier-navire-remis-a-la-Russie-prochainement-source-7599/

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2 novembre 2014 01:20

Image tirée d'une vidéo obtenue par l'AFP le 2 octobre 2014 et diffusée par Boko Haram montrant le chef du groupe extrémiste islamique, Abubakar Shekau, lisant une déclaration. -

Malgré l'accord d'un cessez-le-feu annoncé par les autorités le 17 octobre, les enlèvements de Boko Haram continuent au Nigeria. Selon plusieurs témoignages d'habitants, environ 60 femmes ont été enlevées samedi autour de Chibok, dans les villes de Wagga et de Gwarta. 

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A Wagga, des islamistes  sont passés de maison en maison, et ont emmené 40 jeunes filles, ont rapporté des témoins. Les assaillants «ont laissé 1500 nairas (7 euros) et des noix de cola dans chacune des maisons où ils ont enlevé des femmes, comme dot», a déclaré Lazarus Baushe, un des anciens de Wagga.

Le pasteur Enoch Mark, père et oncle d'otages de Chibok, qui a longtemps travaillé à Wagga et y a conservé des contacts, a confirmé que 40 femmes avaient été enlevées dans cette ville.
 
Des habitants de la ville de Gwarta, dans la même région, ont aussi fait état du kidnapping, ce week-end, de 20 femmes et jeunes filles, mais aucun détail supplémentaire n'a pu être obtenu pour le moment. La vérification des informations sur les violences dans le Nord-Est est extrêmement complexe, à cause des liaisons téléphoniques difficiles et des déplacements presque impossibles. 

Cette information a suscité l'indignation de Valérie Trierweiler qui a fait de la cause des lycéennes enlevées par Boko Harm un combat personnel. 

Cette inquiétude de la part de l'ex-première rejoint le point de vue des officiels nigérians. Le porte-parole des services de sécurité, Mike Omeri, a ainsi affirmé qu'aucun accord n'avait encore été conclu pour la libération des lycéennes.

Des villages détruits et désertés

L'armée et la présidence nigérianes avaient annoncé le 17 octobre avoir conclu un accord avec le groupe islamiste armé, prévoyant notamment la libération des 219 jeunes filles de Chibok toujours portées disparues. Mais un cafouillage s'en était suivi. Le cessez-le-feu n'a pas été confirmé par le chef du groupe, Abubakar Shekau, et sa réalité a été mise en doute au du week-end par les témoignages de nouvelles violences.

Tout autour de Chibok, «la plupart des villages ont été détruits et désertés», ces derniers mois, raconte Usman Peter, le père d'une des lycéennes. A Chibok, où plusieurs proches des victimes sont morts, depuis le drame, de crises cardiaques, notamment, causées par le stress et le chagrin, le lycée public pour jeunes filles d'où les adolescentes ont été extraites de leur dortoir par Boko Haram, le 14 avril au soir, est toujours en ruines.

Le  nigérian avait pourtant promis d'aider à reconstruire ce lycée. L'ancien Premier Ministre Gordon Brown, aujourd'hui émissaire des Nations unies pour l'éducation, s'était lui aussi engagé à apporter son soutien, via le plan de l'ONU pour la sécurité des écoles. Mais six mois plus tard, les habitants de Chibok n'ont reçu aucune aide et l'école est fermée.

VIDEO. Quand François Hollande annonçait la libération des lycéennes


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1 novembre 2014 03:34
LE DRAPEAU NOIR DES DJIHADISTES

LE DRAPEAU NOIR DES DJIHADISTES

Arrêtez de blâmer Israël et réveillez-vous : Le drapeau noir du djihad est la véritable menace pour le monde.

Les événements au Moyen-Orient aujourd’hui ont des répercussions dans les rues de la Grande-Bretagne et de l’Europe.

Par Douglas Murray

Les Juifs sont attaqués en Grande-Bretagne, ils sont bloqués dans une synagogue à Paris et le chant « Mort aux Juifs » se fait entendre en Allemagne pour la première fois depuis 70 ans.

Mais, trop peu de gens ne semblent pas vouloir le remarquer ou admettre ce que cela signifie.  Ils pensent que c’est juste au sujet d’Israël, ou juste au sujet du peuple juif.  Ce n’est pas le cas.  Il s’agit de nous tous.

Le mois dernier, la décision du gouvernement israélien de répondre aux tirs de roquettes du Hamas à partir de la Bande de Gaza est la réponse que tout gouvernement choisirait si des roquettes étaient tirées sur ses citoyens.  Le gouvernement israélien a le droit, comme n’importe quel gouvernement, d’arrêter les bombardements sur son peuple.

Les extrémistes du Hamas sont les compagnons idéologiques des extrémistes de l’État Islamique (ISIS) qui se déchaîne à travers la Syrie et l’Irak, en crucifiant et en décapitant tout en avançant.

La vidéo de l’apparente décapitation du journaliste américain James Foley par un meurtrier de l’État Islamique avec un accent britannique a choqué le monde.  ISIS ou IS sont les âmes sœurs de Boko Haram qui kidnappent et tuent les villageois chrétiens dans le nord du Nigeria et ont volé 300 écolières plus tôt cette année.

Ils partagent également exactement la même idéologie, si non les mêmes moyens, que ces gens qui ont été trouvés à Birmingham, plus tôt cette année, en train d’enseigner aux élèves britanniques la haine de la grande société britannique et de se couper des non-musulmans.

Mais, c’est cette dernière partie de l’équation que beaucoup de gens semblent tellement incapable de traiter.  Ils voient les millions de musulmans qui sont venus sur notre continent et voient combien d’entre eux sont radicaux.  Mais, c’est un problème qu’ils craignent ne pas pouvoir traiter.

Ils voient les jeunes musulmans de Paris jeter des dalles de béton à la police et mettre le feu à des voitures, et ils pensent : « Si seulement Israël ne répondait pas aux roquettes du Hamas ».  Et, ils voient les Imams en Allemagne et en Italie prêcher que tout le peuple Juif doit être tué, et ils prétendent que ce n’est pas un problème pour nous tous.

Comme ils se trompent.  Le problème de l’Antisémitisme, et l’antisémitisme islamique en particulier aujourd’hui, est sans aucun doute un problème pour les personnes juives.  Mais, c’est seulement un problème pour eux en premier.  Mais, ce sera un problème pour nous tous par la suite.

Parce que derrière les drapeaux du Hamas et du Hezbollah, qui ont volé lors de manifestations anti-israéliennes au cours des dernières semaines, il y a un autre drapeau.  Le drapeau noir du djihad, le drapeau noir qui a été le plus récemment agité en Irak et en Syrie par l’État Islamique (ISIS)

Le mois dernier, le drapeau noir a été agité par partir d’une voiture dans le tunnel Blackwall de Londres, alors que des musulmans de East End bloquaient la circulation.  A l’entrée d’un lotissement de logements sociaux dans l’est de Londres, plus tôt ce mois-ci, il y avait des banderoles anti-israéliennes et des drapeaux palestiniens.  Et puis, au-dessus du lot, le drapeau noir du djihad a été agité.  Sur la rue Oxford, la semaine dernière, des extrémistes islamiques ont mis en place des barricades afin d’essayer de recruter des gens à se rallier autour du drapeau noir d’ISIS.

Le drapeau noir n’est pas au sujet du peuple juif.  Aujourd’hui, en Irak et en Syrie, il s’agit des Chrétiens que l’État Islamique contraint de se convertir à l’Islam sous la menace des armes ou de faire face à la décapitation.  Beaucoup de chrétiens sont tués par l’État Islamique pour avoir refusé de renoncer à leur foi.  À certaines occasions, les Chrétiens ont cherché à sauver leur vie en « se convertissant » à la pointe du fusil et l’État Islamique les a tué de toute façon.

Et, ce n’est pas seulement au sujet des chrétiens.  C’est également au sujet des autres religions minoritaires dans les pays dominés par les islamistes.  En Irak, il s’agit également des Yézidis, des Mandéens et des autres anciennes croyances qui datent d’avant l’Islam.

L’ambition des djihadistes, al-Qaïda, où le Hamas, où le Hezbollah, où Boko Haram, où les autres, est de subjuguer le monde entier.

C’est maintenant le devoir de tous les honnêtes gens, incluant les musulmans honnêtes, de se tourner vers ces barbares et de leur dire clairement qu’ils ne gagneront pas.

[...]

 

Mais, de plus en plus, nous le sommes tous.  Et, si nous abandonnons Israël aujourd’hui, alors un jour, peut-être trop tard, nous nous rendrons compte que, en fait, ce que nous avons abandonné c’était nous-mêmes.

Source : http://www.express.co.uk/comment/expresscomment/501672/Stop-blaming-Israel-and-wake-up-The-black-flag-of-jihad-is-the-REAL-threat-to-the-worl

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

vu sur : 

http://pleinsfeux.org/le-drapeau-noir-des-djihadistes/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PleinsFeuxSurLheureJuste+
%28Pleins+Feux+Sur+l%27Heure+Juste%29#.VFRFmfmG9kg

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1 novembre 2014 03:17

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« J’ai été violée 30 fois et il n’est pas encore midi » : c’est le cri d’une femme Yazidi désespérée, qui a supplié l’occident de bombarder le bordel où elle se trouve – pendant qu’elle s’y trouve – depuis que les militants de l’Etat islamique l’ont capturée et vendue comme esclave sexuelle.

Une jeune femme Yazidi qui a été vendue comme esclave sexuelle a supplié que l’on bombarde la maison close où des combattants de l’Etat islamique la violent au rythme de 30 fois en quelques heures.

5 à 7 000 femmes Yazidi ont été capturées et sont enfermées dans des camps de l’Etat islamique, où elles sont ensuite vendue comme esclaves ou offertes aux jihadistes comme concubines.

Les informations sur le sort de cette femme ont émergé durant l’interview d’un kurde, lors d’une manifestation à Londres destinée à attirer l’attention du monde – qui s’en moque tant qu’on ne peut pas accuser les juifs – sur le sort des femmes au Moyen Orient.

Durant l’interview à BBC World, l’homme qui se faisait appeler Karam a expliqué comment un ami enrôlé chez les peshmerga, a pris l’appel téléphonique de cette femme.

Selon Karam, elle serait prisonnière des jihadistes quelque part dans la partie ouest de l’Irak, et a été capturée durant le massacre de Sinjar, début août.

Elle pleurait au téléphone, explique Karam, et disait : « si vous savez où nous nous trouvons, s’il vous plait bombardez nous… il n’y a plus de vie pour nous après ça. Je me suiciderai de toutes façons – d’autres se sont suicidées ».

« J’ai été tellement violée, je ne peux même plus aller aux toilettes »

« J’ai été violée 30 fois, et ce n’est même pas encore l’heure du déjeuner. J’ai été tellement violée, je ne peux même plus aller aux toilettes. S’il vous plait, bombardez-nous, » affirme-t-il que la femme a ajouté.

La semaine dernière, l’ONU a confirmé que des milliers de Yazidis ont été massacrés.

Plusieurs chercheurs, réunissant les pièces d’informations éparses qui arrivent, ont conclu que plus de 5 000 Yazidi ont été massacrés par les jihadistes dans l’indifférence de l’ONU, des médias et du reste du monde, qui n’oublient jamais de s’émouvoir et de condamner Israël lorsqu’il construit 2 000 logements dans la partie Est de Jérusalem.

Selon les mêmes rapports, 5 à 7 000 femmes sont détenues dans des centres de détention de l’Etat islamique. 3 500 femmes et enfants sont enfermés dans cinq centres de détentions situés dans la ville de Tal Afar.

Vous en entendez très peu parler.

En revanche, les journalistes ne ratent pas une seule occasion de relater chaque fait et geste qui pourrait accuser l’armée israélienne et les « colons » comme ils disent.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

http://www.dreuz.info/2014/10/femme-yazidi-capturee-par-letat-islamique-jai-ete-violee-30-fois-et-il-nest-pas-encore-midi/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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1 novembre 2014 00:16
 
 
Ajoutée le 29 oct. 2014

Le Yémen est bordé de richissimes voisins: l'Arabie Saoudite au nord et le sultanat d'Oman à l'est.

 C'est a contrario le pays le plus pauvre de la péninsule arabique avec 25 millions d'habitants. 
Plus d'un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté.
  L'annonce d'une augmentation des prix des carburants, fin juillet, avait été accueillie par un vif mécontentement de la population.
 Un sentiment vite récupéré par les rebelles chiites d'Ansarullah, que l’on appelle les "houthis". Minoritaires depuis 1990 - année de la réunification avec le sud du Yémen - cette branche du chiisme exclusivement Yéménite, prend sa revanche… 
Le 21 septembre ils prennent le contrôle de la capitale Saana. 
Malgré la signature d'un accord de paix sous l'égide de l'ONU qui prévoyait leur retrait de Sanaa et la reprise de transition politique, le mouvement rebelle poursuit son gain territorial fulgurant. Notamment vers le sud et le nord. 

Un point sur la situation avec Alexandra Renard.

Retrouvez les Focus de la rédaction ici : http://www.france24.com/fr/emissions/...
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
31 octobre 2014 02:28

Avant de traiter la chute de l'avion d'Air Algérie au Mali, une précision sur le vol d'Air Malaisie abattu en Ukraine.

 

MH 17 (suite)


Au vu des trous dans la carlingue à hauteur du poste de pilotage, il a été dit qu'il s'agissait d'obus de 30 mm. Mais à peine l'article était-il publié sur Minurne, que je recevais un mail d'un spécialiste de l'armement aéronautique : le chasseur ukrainien était un Mig, et il n'a pas tiré des obus de 30, mais un missile programmé pour viser la cabine de pilotage et exploser à courte distance. Il projette alors des billes d'acier à 200 m/s, environ la moitié de la vitesse d'une balle de 357 Magnum (320 à 440 m/s suivant le type de balle et la longueur du canon). Elles font des trous de la taille d'une balle de golf jusqu'à la taille d'une boule de pétanque (en fonction de différents facteurs).

Dépressurisation immédiate, mort des pilotes, instrumentation sérieusement endommagée. Les billes dont la plupart ressortent de l'autre côté du poste de pilotage y font des trous qui semblent avoir été le fait de tirs venant de l'intérieur de l'avion. Pas d'explosion à l'intérieur, ce qui complique l'identification de l'agresseur. Obus ou billes d'acier, le résultat final est le même l'avion tombe de 10 700 mètres dans un champ en limite d'un lotissement.

 

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10 700 mètres de chute : Notez l'épaisseur de la couche de débris, les corps, les bagages…

 

Au moment où nous mettons en ligne ce post, nous recevons un document exceptionnel de JG. (lecteur ami de Minurne). 
Cette vidéo saisissante, prise à partir d'un autre appareil lors d'une manoeuvre de ravitaillement en vol d'un chasseur, permet d'apercevoir en fond d'image la chute et le crash du vol MH 17. On voit que l'appareil perd des fluides (kérosène) pendant la chute mais l'explosion n'a bien lieu qu'après l'impact au sol.


Cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo 903aa5b3d44755e79295750cbde62a00.mp4

 

AH 5017 (suite)


Le 24 juillet peu après minuit le vol régulier Ouagadougou-Alger AH5017 décolle. Il disparaît moins d'une heure plus tard.

Dès le commencement de cette triste histoire, des incohérences et des mensonges apparaissent.

"Le vol 5017 Air Algérie affrété auprès de la compagnie espagnole Swiftair décolle le24 juillet 2014 à 0 h 45 (heure locale) de l'aéroport international de Ouagadougou à destination de l'aéroport Houari Boumediene d'Alger avec 116 personnes à son bord3,4" écrit Wikipédia que je tiendrai pour la version officielle "stabilisée" puisque l'article a été écrit fin septembre.

En réalité, il n'est pas parti à 0 h 45 mais à 1 h 17 (source aéroport Ouagadougou).

Pourquoi cette demi-heure de retard, on ne sait pas, bien que le récit officiel dise que c'est en raison d'une importante masse orageuse au Nord de Ouagadougou. Mais elle est toujours présente quand l'avion décolle, ce n'est donc pas la vraie raison, d'autant que dans ce cas les avions contournent les orages, ce qu'a fait AH5017.

À Ouagadougou, on dit qu'Air Algérie a demandé que l'on attende un petit groupe de VIP, mais il n'y a pas eu de confirmation officielle.

 

COMBIEN DE PASSAGERS ? 111 ? 114 ? 116 ? 117 ? 118 ? 126 ?

 

"116 personnes à son bord" affirme Wikipédia, mais dans les premiers jours c'est une vraie cacophonie : les autorités du Burkina donnent 108 passagers (pax) + 6 équipages = 114, Air Algérie 111 pax + 6 équipages = 117, Jeune Afrique a trouvé 119 pax + 7 équipages = 126, l'Elysée a donné une fois 116, puis 118.

Même imprécision sur les effectifs des trois nationalités les plus représentées : Français 51, chiffre donné par Laurent Fabius, 53 ? 54 ou 55 ? chiffres donnés par le Burkina et l'Algérie, Burkinabés 24 ou 26 ? Libanais 6 ? 8 ? 16 ou 20 comme l'ont affirmé les autorités libanaises ?

 

(un message d'erreur va apparaître... cliquez sur "you tube" pour voir apparaître la video)


Je pense que la liste publiée par l'aéroport d Ouagadougou, qui me l'a communiquée très vite et sans difficulté, est la meilleure. Il est tout de même le mieux placé pour savoir qui est, ou non, monté à bord, à moins que des instructions aient été données pour dissimuler la présence à bord de certaines personnes et leur identité. 116 passagers dont 54 Français.

Il se dit en effet, et plusieurs sources sont formelles, qu'il y avait à bord trois "responsables du Hamas" ayant des passeports d'hommes d'affaires libanais (en réalité un trésorier du Hezbollah, son secrétaire et son garde du corps) et trois agents du renseignement extérieur français. 
Une rumeur a prétendu qu'il y avait aussi 33 militaires français, mais elle ne tient pas la route, à moins qu'ils n'aient pas été enregistrés.

Où allaient-ils ? Toujours selon l'aéroport de Ouagadougou qui m'a communiqué la liste "par destination finale", aucun n'allait à Alger, tous poursuivaient vers la France pour le plus grand nombre, Paris, Lyon, Marseille et Toulouse, le Liban ensuite, le Canada, etc.

À peine arrivé à son altitude de croisière, la vitesse du DC9 ralentit. Pourquoi ? On ne le sait pas ou on ne le dit pas (bien que la boite "noire" FDR qui enregistre les paramètres techniques soit intacte). Puis, quelques kilomètres après avoir franchi la frontière, il demande à faire demi tour (dernier contact radio avec Ouagadougou) mais on ne sait pas ou et on ne dit pas pourquoi. Il paraît que la boite CVR qui enregistre les conversations à été "abîmée" et que la bande magnétique a été "froissée et cassée", puis "réparée", mais "reste inexploitable" quand même parce que la boite était en panne "avant" affirme le directeur du BEA Rémy Jouty. Puis on nous dit qu'il faudra des semaines, voire des mois pour la rendre lisible : encore un cafouillage dans l'info.

Il faut savoir que les conclusions du BEA confirment quasiment toujours les motifs officiels donnés à un crash et ne reflètent que partiellement les explications fournies par les enquêteurs techniciens. Le crash du dernier Concorde à Gonesse en 2000 en est le meilleur exemple avec l'histoire rocambolesque de la pièce métallique perdue sur la piste par un vol précédent. 
En  fait, il ne fallait pas que la moindre responsabilité puisse retomber sur le motoriste, la compagnie, les autorités aéroportuaires, les syndicats ou les autorités civiles et politiques, il fallait trouver un bouc émissaire "extérieur" à l'excellence de l'aéronautique française. Mais c'est une autre histoire. 

La chute du DC9 d'Air Algérie est correctement décrite par le général burkinabé Diendiéré dans une vidéo où il commente les images radar : à 1 h 47 une spirale descendante commençant par un virage à gauche, la disparition de l'avion à 490 m d'altitude alors qu'il est à 750 km/h environ. Ensuite, tout est suppositions.

Le temps de chute est donné pour extrêmement rapide : 3 minutes, dit Diendiéré qui évoque le témoignage du berger peul qui aurait signalé que le crash a eu lieu à 1 h 50. Mais il y a une incohérence quand on nous explique que les derniers 490 mètres ont été parcourus à la verticale "en une seconde", ce qui expliquerait la violence du choc et la pulvérisation de l'avion en miettes "par l'onde de choc en retour" (BEA). Soit approximativement 1,5 fois la vitesse du son.

L'avion parti à 1 h 17 a mis une demi-heure pour parcourir les 300 km environ qui séparent Ouagadougou de son point de chute supposé en contournant l'orage par l'Ouest. C'est vraisemblable.

Par contre le berger peul bien réveillé à 2 heure mois le quart du matin qui consulte sa montre pour dire à la minute près qu'il était précisément 1 h 50 quand il a entendu le crash, ça me laisse sceptique, d'ailleurs Diendiéré lui-même, si sûr de lui jusque-là, a l'air hésitant et gêné quand il donne l'info.

Mais ce fait est troublant, quelle que soit l'heure à laquelle le berger ait donné l'alerte : avait-il un portable ou un iPad avec lui, est-il rentré à pied au village le plus proche (Boulékessi) en abandonnant son troupeau à l'heure où hyènes et lionnes sont en chasse ? Pas la moindre précision des autorités.

Cela soulève une autre question : pourquoi, si l'alerte a été donnée très tôt dans la matinée, a-t-il fallu attendre plusieurs heures pour que les gouvernements burkinabé, algérien et français annoncent la mauvaise nouvelle ?

Très vraisemblablement parce qu'ils ont pris le temps de se concerter pour établir un plan de communication qui finalement ne se révèle pas plus cohérent et crédible que s'ils avaient été francs dès le départ. Car il y a eu dès ce premier jour beaucoup de mensonges.

Pourquoi surtout, car si un berger peul a donné l'alerte il a certainement donné l'endroit où se trouvait l'avion, raconte-t-on qu'il a fallu lancer des recherches ? Une simple vérification rapide avec un hélicoptère partant de Gao (1/2 heure de vol) aurait suffit. Mais non, "Deux avions de chasse Mirage 2000D de l'armée française basés à Niamey participent aux recherches6. Ils repèrent dès 11 h 00 les traces du crash, et selon la coopération de défense, demande (sic) l'intervention au sol de l'armée burkinabé" ( Wikipédia). Nouveau cafouillage.

Selon la version officielle ils sont donc partis ensemble de Niamey, ont repéré "les traces du crash" vers 11 h et sont rentrés ensemble. Mais pourquoi une "coopération de défense", terme très belliqueux, intervient-elle sur un accident ? Et pourquoi parler de "traces de crash" sinon parce que pas un morceau crédible d'avion n'y a été vu ? 


OU EST PASSE LE 2ème MIRAGE 2000 ?


Selon  une autre source, l'un des Mirages est allé vérifier l'info du berger, l'autre est parti vers le N-O vérifier une seconde info donnée par des habitants d'un village situé à 150 km N-O de Gao qui ont signalé avoir entendu un grand bruit qui les a réveillés vers 2 h du matin, puis avoir  vu une grande lueur d'incendie à l'horizon. Ce Mirage-là a été victime d'une panne de moteur "après 300 nautiques" (550 km), le pilote et son navigateur ont réussi à s'éjecter et ont pu être récupérés malgré la présence de groupes djihadistes dans la région.

C'est donc un seul avion qui est rentré à Niamey ? Secret défense, m'a-t-on objecté quant j'ai posé la question.

Je me suis alors posé la question suivante : Et si en réalité le chasseur au moteur en panne s'était écrasé sur les "traces du crash", quel volume de ferraille et de chair humaine cela représenterait-il ? Et bien j'arrive approximativement au volume constaté par Diendiéré et ses hommes si le moteur, le train d'atterrissage et les armes ont été retirés du site avant l'arrivée des enquêteurs.

Mais ce n'est qu'une supposition.

Qui était au sol ? Dès le départ et avant même que l'épave supposée du DC9 ait été localisée, l'hypothèse d'un tir de missile sol-air a été écartée et le président Hollande lui-même l'a dit tout de suite : ce sont les conditions météorologiques qui ont provoqué l'accident. Nous avons un président doué d'une faculté de préscience extraordinaire ! Ou plus vraisemblablement assisté de communicants extraordinairement  nuls.

La vérité, c'est que "La localité de Boulékessi (le village le plus proche du lieu des traces de crash), située dans la commune de Mondoro, est alors tenue par les rebelles du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA)9"(Wikipédia) et que certains ont des Toyota équipés de missiles sol-air. Cela n'est évidemment pas très glorieux pour un président qui a réglé le problème du narco-terrorisme djihadiste au Mali !

 

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Ils savent très bien s'en servir, par exemple sur un Mirage en repérage volant de bon matin à basse altitude ?

 

L'hypothèse d'un missile ne peut donc être écartée, "rien ne peut confirmer ou infirmer une piste terroriste" reconnaît le directeur du BEA. Mais sur le fait que ce soit très peu probable,  je suis plutôt d'accord, car je doute que ces djihadistes sachent tirer un missile de nuit, surtout pas sur un avion en haute altitude et encore moins pendant sa chute, à moins qu'ils n'aient été informés d'avance. Cela dit il ne faut jamais les sous-estimer.

 

"UN" ou "DES" BERGERS ? "PAS DE DEBRIS HUMAINS" ou "DES CADAVRES" ?


"Le général burkinabé Gilbert Diendiéré annonce dès 17 h 00 que les restes de l'avion « complètement brûlés » et des cadavres ont été trouvés par des bergers, près de la frontière" (Wikipédia). 
Alors maintenant, ce n'est plus "un" berger, mais "des" bergers", et il y avait donc "des cadavres". Mais où sont-ils ? D'abord parce que j'ai entendu le général Diendiéré parler de "miettes" de chair non-identifiables, ensuite parce que les enquêteurs du BEA ont eux aussi parlé de 1 200 morceaux microscopiques "dont l'identification prendra plusieurs mois". 

Les hyènes, les chacals et les fennecs n'ont tout de même pas mangé 116 corps en quelques heures, d'un poids approximatif de 6 tonnes en n'en laissant que des miettes !

Et puis, si l'avion a été "complètement brûlé" par l'explosion, pourquoi les buissons sur le lieu des traces de crash ne le sont-ils que légèrement, comment y a-t-il encore des miettes de chair humaine récupérables et des flaques d'eau bien fraîches comme on peut le constater sur la vidéo prise par les premiers arrivés, les soldats burkinabés ? Gros mystère !

 

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Et puis "complètement brûlé", ça veut dire quoi ? Ça n'explique pas de toute façon l'absence des moteurs, des trains d'atterrissage, de la carlingue, des bagages, des sièges, etc.

Les explications embrouillées et visiblement contraintes du directeur du BEA Remy Jouty n'ont rien apporté.

 

"C'EST LA FAUTE A L'ORAGE" (HOLLANDE)


Mais le plus étonnant est l'activisme délirant du président de la République ce jour-là. Il était partout, intervenant frénétiquement toutes les demi-heures sur les chaines de télévisions pour justifier la version officielle du crash : rien d'anormal, l'avion a été victime d'un orage. 
Circulez, y'a rien à voir.

L'avion n'étant visiblement pas là, il y a eu une première version donnée par Hollande expliquant contre toute vraisemblance que le sol de la région était mou et l'avion enterré sous plus d'un mètre de sable !

Deuxième version BEA quelques jours plus tard : le sol est tellement dur que le nez de l'avion en le percutant a provoqué une onde de choc "en retour" si violente qu'elle a pulvérisé l'avion en miettes y compris les moteurs et le train d'atterrissage que l'on retrouve toujours, absolument toujours dans les crashs au sol. Les passagers ont été réduits en particules microscopiques, les sièges et les bagages volatilisés. Exceptées les deux boites noires miraculeusement récupérées quasiment intactes puisque quelques jours plus tard encore, le non-fonctionnement de la CVR n'était plus attribué au choc mais à un dysfonctionnement antérieur.

 

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Je n'ai pas encore trouvé d'explication à ce mensonge d'État, mais ça viendra le jour où l'on saura  s'est réellement crashé le DC9 d'Air Algérie, car il n'est pas là où on le dit et, surtout, pourquoi il a décroché alors qu'il venait de sortir de la zone orageuse. 

Pour être franc, je commence à en avoir une idée, mais il est trop tôt pour en parler. 
Cet article n'est donc qu'un point d'information intermédiaire.

 

Maurice D.

http://www.minurne.fr/ah5017-mensonges-et-fariboles?&trck=nl-890356-1079380-89kQ0

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
31 octobre 2014 01:39

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Une image terrifiante d’un bébé sur le point d’être décapité a été trouvée sur le téléphone portable d’un combattant de l’EI abattu par les Kurdes à Kobané.

Cette horreur fait partie du nettoyage ethnique entrepris par l’EI sur les terres conquises par ces barbares. Les hérétiques, les non musulmans, les blasphémateurs et quiconque viole la loi islamique (la charia) doit être tué, conformément aux injonctions des textes et enseignements coraniques.

Les téléphones portables saisis par les Kurdes sur les cadavres des combattants de l’EI à Kobané ont révélé des images atroces, dont celle d’un bébé (une petite fille) sur le point d’être décapité.

Une photo particulièrement horrible montre un bébé en détresse, cloué au sol, un couteau suspendu au-dessus de sa gorge.

Son crime : appartenir à la communauté des alévis, une branche libérale de l’islam, dont les adeptes, considérés comme hérétiques, font partie des cibles à détruire par les fanatiques de l’EI.

D’autres photos montrent des décapitations et les moments de « détente » des djihadistes du diable en train de jouer au foot avec les têtes des malheureux civils de Kobané.

Ces photos ont été découvertes par les combattants kurdes de l’YPG, qui défendent la ville assiégée de Kobané.

L’image du bébé sur le point d’être décapité aurait été prise vendredi dernier. Il n’y avait pas d’autres photos montrant la décapitation de l’enfant et son petit corps n’a pas été retrouvé, ce qui permet d’espérer qu’il aurait peut-être pu échapper miraculeusement à la mort. La photo en question n’a pas été publiée par le Daily Mail.

Par contre, les combattants kurdes ont fait circuler la photo du bébé, surnommée « Melek », ce qui signifie « ange » sur FB.

Une source, Ali, qui a reçu la photo, a déclaré dimanche au journal The Daily Mail :

« les habitants de Kobané veulent montrer à la face du monde toutes les atrocités qui leur sont infligées par ces ordures islamistes. »

« Chaque fois que je regarde cette photo, mes yeux sont envahis de larmes. Elle semble tellement effrayée. J’ai l’impression de l’entendre hurler. Mais quelle sorte de monstres dépravés sont-ils? Quel plaisir peut-on ressentir à tuer un enfant ? »

Oui, quel plaisir peut-on éprouver à infliger autant de cruauté à d’autres êtres humains ?

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Des centaines de têtes décapitées, les yeux crevés, alignées dans les rues de Kobané.

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Images des soldats de la brigade 93 de la SAA (Syrian Arab Army) décapités par les “lions” de l’Etat islamique

 

 

A ces décapitations, cette sauvagerie, Obama répond : « appelez-les « eye-ess-eye-ell uh eye-ess-eye-ess, uh ISIL, uh ISIS, uh Daesh »,Et n’oubliez pas, l’Etat islamique n’a rien à voir avec l’islam.

Ah bon ? Pourtant, les partisans de l’EI appliquent rigoureusement les injonctions coraniques :

8-12. » Et ton Seigneur révéla aux Anges: «Je suis avec vous: affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. »

8-13. » Ce, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager.» Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager… Allah est certainement dur en punition! »

Vidéo : Un religieux musulman explique comment bien décapiter l’infidèle : « vous prenez l’épée, vous placez la tête comme ceci et puis, amusez-vous bien… » :

De plus en plus ardu de nous faire avaler la couleuvre d’un islam de douceur, de tolérance, de finesse, de paix.

Les combattants de l’Etat islamique ont le « mérite », si je puis ainsi m’exprimer, de nous révéler la véritable nature de l’idéologie islamique, qui vise à mettre en place une projet totalitaire, impliquant une purification ethnico-religieuse sur toute la surface de la terre, et la destruction de tous les lieux de culte des hérétiques musulmans et des infidèles.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources : Daily Mail « Vile image of baby girl being ‘beheaded’ found by Kurds on phone taken from dead ISIS fanatics in Kobane,” Daily Mail, October 19, – Photos Atlas Shrugs

http://www.dreuz.info/2014/10/image-dun-bebe-sur-le-point-detre-decapite-trouvee-sur-le-telephone-dun-combattant-de-lei/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
31 octobre 2014 01:04

C’est un site internet tout nouveau (un mois seulement) mais qui gagne à être connu; CoolAmNews, qui vient de publier une vidéo exceptionnelle… Souvenez-vous, il y a quelques jours, la fille de l’ennemi numéro 1 d’Israël a été hospitalisée à l’hôpital Ihilov de Tel Aviv.

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Victime de complications après un traitement de routine, l’une des treize enfants d’Ismaïl Haniyeh, leader du Hamas est repartie 15 jours plus tard de l’hôpital Ihilov guérie, vers Gaza.

Ce n’est pas la première fois, qu’un membre de la famille Haniyé est hospitalisé en Israël. Sa petite fille avait été transportée dans un état critique pour de graves problèmes intestinaux et neurologiques, elle était décédé quelques jours après son retour à Gaza. La belle-mère d’Haniyeh, atteinte d’un cancer, avait au mois de juin été traité dans un hôpital de Jérusalem.

Outré par la nouvelle, Ofer Mendelovitch, dont le fils Oz est mort au cours de l’Opération « Tsouk Eitan», cet été à Gaza, a décidé d’appeler le professeur Gaby Barabash, directeur de l’hôpital Ihilov. La seconde chaîne de la télévision israélienne a diffusé la conversation. Et Coolamnews n’a traduite en français:

 

http://jssnews.com/2014/10/28/video-entre-60-et-70-gazaouis-soignes-tous-les-jours-a-lhopital-de-tel-aviv/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+JSSNews+%28JSS+News%29

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
30 octobre 2014 18:29

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Nous devons empêcher les juifs d’entrer au mont du Temple, ils n’ont pas le droit de le souiller

 

Le 17 octobre dernier, le modéré Mahmoud Abbas faisait une déclaration lourdement antisémite, dans une vidéo qui a été diffusée 19 fois en trois jours sur la station de télévision officielle de l’Autorité palestinienne :

« Nous devons empêcher les juifs d’entrer au mont du Temple (l’esplanade de la mosquée), ils n’ont pas le droit de le souiller. »

 

Hervé Roubaix: Mes amis juifs seraient impurs, il souillent les lieux qu’ils visitent, et aucun journaliste juif ne proteste ?

 

Il incita ensuite les palestiniens à la violence, en déclarant :

« Nous devons les empêcher [de pénétrer au mont du Temple] par tous les moyens. C’est notre sanctuaire, la mosquée Al-Aqsa [construite par dessus et pour recouvrir le temple juif, plus haut lieu saint du judaïsme]. Nous devons les empêcher d’entrer. Dressons-nous devant eux pour protéger nos lieux saints. »

Mahmoud Abbas, donc, comme l’ex leader terroriste Arafat, déclarait que 1) les juifs sont impurs et souillent la terre qu’ils foulent, et 2) appelait à la violence pour « les empêcher par tous les moyens » d’entrer sur le mont du Temple.

En droit pénal, il s’agit là d’une incitation à la haine raciale pour motif religieux et un appel à la violence.

Laquelle violence ne tarda pas :

Hier mercredi 29 octobre, un islamiste de 32 ans, Mu’taz Hijazi, vivant à Abu Tor en banlieue est de Jérusalem, a tiré à bout portant sur Yehuda Glick, un militant des Droits de l’homme qui réclame la liberté religieuse pour les juifs de se rendre au mont du Temple. (le terroriste Mu’taz Hijazi a été tué ce matin par la police israélienne et les services de sécurité du Shin Bet après avoir ouvert le feu sur la police.)

De tout ceci, c’est la réaction des journalistes français qui a retenu mon attention

De sensibilité de gauche, la profession est particulièrement rapide à dénoncer les incitations à la haine, et à la violence. On se souvient qu’il y a dix jours, Pierre Haski avait lancé une meute de 40 journalistes des principaux médias français pour dénoncer ce qu’il avait qualifié de « menaces », contre lui proférées par Philippe Karsenty dans un tweet (en réalité humoristique).

On attendait donc, tout naturellement, que Pierre Haski fasse preuve d’un peu de courage, car son père est enterré en Israël, et dénonce les propos antisémites d’Abbas.

On attendait aussi que la profession soit en première ligne pour dénoncer les propos antisémites de Mahmoud Abbas et son appel à la violence.

Mais rien. Pas une ligne, pas un entrefilet…

Ainsi dans Le Point, Armin Arefi (qui écrit aussi pour le CRIF depuis qu’il a été repris en main par des gauchistes), au lieu de dénoncer les propos antisémites du leader palestinien, choisissait de publier les insultes proférées par un membre de l’administration Obama contre le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, (insultes que Barack Obama a immédiatement et fermement condamné).

Ignorer les déclarations antisémites, les incitations à la haine des juifs et les appels à la violence, de la part des médias, est un choix coupable signifiant, et qui renoue avec les heures sombres de cette profession.

Qui ne dit mot consent, et le silence des journalistes français a toutes les apparences d’un antisémitisme lâche, qui n’a pas le courage de s’avouer, un antisémitisme par procuration.

Lorsque Armin Arefi choisit de taire les propos antisémites de Mahmoud Abbas et de parler des insultes contre Netanyahou, il dépasse la ligne rouge qui sépare l’information de la propagande anti-juive.

Lorsque Laurent Marchant, dans Ouest France, au lieu de dénoncer la déclaration antisémite du chef de l’OLP, préfère écrire que « Israël attise le feu », il utilise les arguments de la presse antisémite d’avant guerre, qui accusait les Juifs d’être responsables de l’antisémitisme dont ils étaient victimes.

Lorsque l’AFP occulte les appels à la violence anti-juive de Mahmoud Abbas et ses déclarations antisémites, et que Michael Blum, employé de l’AFP en Israël, garde le silence pour protéger son beef steak, elle se place à la tête de la guerre médiatique des Palestiniens contre Israël.

Ni SOS Racisme, ni la LICRA, la LDH, le MRAP, où aucune organisation anti-raciste, ni même le CRIF et les nobles intellectuels et artistes qui défendent habituellement les minorités ne s’émeuvent.

Ceci parce que le monde médiatique français est devenu très tolérant au retour d’un antisémitisme insidieux qui avait disparu depuis les années 50, (sauf lorsqu’il vient de l’extrême droite).

La gauche est championne pour abandonner ses valeurs essentielles au profit de la basse politique.

Elle le montre une fois encore, en couvrant l’antisémitisme soft des organisations d’extrême gauche et de la presse pour conserver ses alliés électoraux.

  

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2014/10/attentat-a-jerusalem-apres-des-propos-antisemites-de-mahmoud-abbas-que-les-medias-ne-repetent-pas/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
29 octobre 2014 02:59
Le plan malin de Poutine : petit manuel de combat contre l’empire mondial

Le Poutine stratégique

 

Le plan malin de Poutine : petit manuel de combat

contre l’empire mondial

 

L’interminable hystérie dans le camp des patriotes obstinés, occasionnée par leur rejet catégorique de l’accord de cessez-le feu de Minsk qu’ils considèrent comme un abandon de la Novorossia, et comme la prise d’une des ‘tours du Kremlin’ par la junte de Kiev, voilà des émotions qui obscurcissent la raison, et empêchent la compréhension de certains aspects très importants des informations sans lesquelles on ne peut concevoir une vision complète de la confrontation géopolitique.

La direction russe est-elle cohérente ?

La Russie est dirigée par des personnes qui comprennent le sens des évènements en cours, aussi bien au niveau du Président que des ministres. D’autre part, les représentants du pouvoir considèrent opportun d’informer la population avec un maximum de transparence sur le chaos existant aux frontières de la Russie.

En conséquence, leurs actions sont au minimum réfléchies.

Indubitablement, leurs actions sont influencées de quelque façon par les représentants des milieux oligarchiques de l’industrie et de la finance. Toutefois cette influence n’est pas prépondérante, le pays n’est certainement pas dirigé par des personnes sans détermination ; ce que confirme l’arrestation de l’oligarque Evtoushenko.

Cela signifie qu’au Kremlin on ne se fait guère d’illusion à propos de la possibilité de trouver une entente avec l’Occident. Et l’on fait le constat que « si ce n’était l’Ukraine, tout autre moyen de politique extérieure ou intérieure eût été utilisé ».

 

Ce qui nous occupe c’est l’existence, ou l’absence, d’un plan ‘malin’ dont dispose Poutine, et dont l’application permettrait à la Russie de vaincre dans sa confrontation avec les USA et l’UE, et d’effectuer les pas concrets qui renforceront les positions russes.

Le sens du plan ‘malin’ de Poutine au niveau mondial.

Pas une seule des tribus barbares aux frontières de l’empire romain n’aurait pu individuellement détruire la machine de guerre de cet empire, et entrer en vainqueur dans Rome. L’empire disposait de plus de ressources et de fantassins en vue de détruire son ennemi.
Et les barbares étaient divisés et fonctionnaient sans coordination. Rome est tombée seulement lorsque ses structures dirigeantes se sont décomposées ; et l’armée a cessé d’exister. L’empire, petit à petit, perdait ses provinces, privé de ressources s’affaiblissait et perdait les moyens de s’opposer à ses ennemis.

Cela signifie que pour vaincre les USA, qui se considèrent comme les héritiers de l’empire romain, il faut :

  1. Se joindre à ceux qui souhaitent se libérer du pouvoir de Washington.
  2. Affaiblir la ‘nouvelle Rome’ de l’intérieur.
  3. La priver de la quantité nécessaire de ressources.

Les pays fatigués de l’hégémonie des USA se sont unis dans le cadre des BRICS, de l’OCS et de l’Union Douanière Eurasienne.

Affaiblir les USA de l’intérieur est très compliqué, car cela demande des actions spécifiques, une préparation de haut niveau des ONG et de spécialistes de révolutions colorées, dont ne disposent ni la Russie ni la Chine. Toutefois, les USA ne manquent pas de problèmes intérieurs qui ces derniers temps s’aggravent et transparaissent, tel qu’on le voit à Fergusson.

De cette façon, le moyen le plus efficace de s’opposer aux USA – c’est de les priver de ressources, ce pour quoi il faut au maximum refuser le produit-clé américain, à savoir le dollar au moyen duquel Washington opère la redistribution des ressources.

La réalisation du plan ‘malin’

Il convient ici de revenir aux informations et s’éloigner des assauts de l’hystérie médiatique.

Tout d’abord, en finir avec les achats d’obligations US et européennes qui pompent les réserves des Fonds russes. Au premier janvier, les fonds qui étaient utilisés à l’achat de ces obligations des « partenaires occidentaux », seront utilisés pour les besoins du trésor.

Ensuite, dans les structures profondes du parti « Russie Unie » se prépare une révolution économique par le haut.

Troisièmement se poursuit le rapprochement avec la Chine, auquel il est utile de s’arrêter plus précisément.
En plus de la mise en route mémorable du projet de pipe-line « Force sibérienne » se poursuit un travail commun, déterminé et coordonné, de renforcement des moyens militaires ; ainsi que la stabilisation des partenaires d’
Asie centrale. Par exemple, la Chine apparait comme investisseur principal au Tadjikistan.
Toute une série de projets communs russo-chinois sont entrepris, depuis la construction aéronautique, jusqu’aux infrastructures en passant par les hélicoptères.

Cependant, un travail fondamental s’opère pour s’éloigner du dollar US dans les échanges commerciaux. Il est à souligner que les USA, par leurs actions à Hong-Kong, ont résolument irrité Pékin. Le niveau de soutien de la population chinoise est passé de 47% à 66% en un an, du fait de la confrontation avec l’Occident.

Lors de la 18eme session de la commission russo-chinoise de préparation des rencontres gouvernementales, le vice-premier ministre Wang Yang a déclaré ‘erronées’ les sanctions occidentales contre la Russie ; et a engagé la Russie et la Chine à donner une réponse appropriée aux pays occidentaux.

Au forum économique Russie-Chine, le président de la banque centrale de Chine, cinquième institution financière au monde, a déclaré qu’il « est indispensable de renforcer la coopération en matière d’opération en devises, et mettre fin au monopole du dollar. Ceci répond aux intérêts stratégiques des deux parties. » Le mécanisme de désintégration de l’hégémonie du dollar est pratiquement conçu.

Le 11 octobre la presse a annoncé que la Russie et la Chine ont conclu un accord sur les opérations swap (soit les opérations d’échanges en devises) pour les exportations en roubles et en yuans. Cet accord sera probablement signé encore en octobre.

Sans doute, après signature de cet accord ‘swap’, le nombre de candidats souhaitant s’abstenir du dollar devrait augmenter, car auparavant même la Turquie a fait part de son intérêt.

Le rapprochement avec l’Iran se poursuit. Téhéran et Moscou étudient une transaction « pétrole contre centrales électriques ». Comme l’Iran reste sous sanctions, et que les banques commerciales russes appréhendent de travailler avec les Perses, un travail s’effectue en vue d’établir une banque commune pour le financement des projets économiques et commerciaux mutuels.

Et ceci sans parler des activités ininterrompues pour le lancement de ‘l’espace économique eurasien’, auquel se joint l’Arménie, et auquel se joindrait la Kirghizie avant la fin de l’année.


Ainsi il existe bien un plan ‘malin’ de Poutine, dont le sens est la coopération avec ceux qui sont fatigués de l’hégémonie des USA, tout en privant conjointement les USA de leurs ressources, chacun renforçant son économie et se défendant de recourir au dollar dans les échanges.
Et ceci étant, tant la Russie que la Chine s’interdisent de tomber dans les pièges qui leur sont tendus, sous forme de « parapluies jaunes » ou de participation ouverte à la guerre civile ukrainienne.

Si cela ne plait pas à quelqu’un, c’est son problème. Aux autres je souhaite d’avoir la tête claire et de la patience. La nouvelle Rome, sans faute, s’effondrera.

Traduit par Mufasa pour Réseau International

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/le-plan-malin-de-poutine-petit-manuel-de-combat-contre-l-empire-mondial.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
28 octobre 2014 21:52

EXCLU: Le rapport classé top secret de la dernière réunion des Bilderberg…

Source: Le contrarien

Le rapport classé top secret de la dernière réunion des

Bilderberg…

 

 

C’est une édition spéciale, très spéciale que je vous propose aujourd’hui. Je vous emmène comprendre la marche réelle du monde, du monde dans lequel nous vivons mais vraisemblablement plus pour très longtemps.

Je reproduis dans les lignes ci-dessous le compte rendu exclusif de la dernière réunion des Bilderberg, cette réunion qui se tient tous les ans et à laquelle assistent des personnalités de très haut niveau de tous les pays du monde. C’est dans ce genre de cénacle que, depuis des décennies, se façonne le monde de demain.

Avant d’aborder l’essentiel de ce document qui a fuité, je vous propose de visionner cette vidéo du JT de 20 heures. Elle date de 40 ans ! Enfin presque, de 1977 très exactement, et pourtant…

Compte rendu rencontre annuelle. Classé Top Secret. À usage exclusif des membres

Discours de clôture du président de séance

« Au-delà du capitalisme. Franchir la nouvelle frontière »

« Si nous poursuivons le maintien du contrôle des masses par le travail salarié classique dans le cadre d’un système bâti sur la production de masse et la consommation de masse avec la solvabilisation des consommateurs par la répartition d’une partie de la richesse créée via le travail, nous avons tous désormais acquis la certitude que la survie à long terme de l’espèce humaine, la sauvegarde et la pérennité d’une biosphère viable et en harmonie avec les activités humaines nécessitaient une réorganisation totale de nos modes de pensée, d’organisation et de production.

Comme nous le savons tous, en réalité l’objectif que nous poursuivons n’est ni l’accumulation totalement vaine de nouvelles richesses ni même le sauvetage d’un système économique, fut-il utilisé depuis plus de 3 siècles et devenu incompatible avec notre vision du futur.

L’objectif que nous poursuivons est évidemment celui de la vie éternelle ou en tout cas le passage à l’homme vivant deux siècles et nous rejoignons ici les idées ambitieuses de transhumanisme que nous souhaitons développer, installer afin de favoriser l’émergence d’un nouvel être humain. D’un surhomme. De même que nos technologies nous permettent désormais de posséder des outils dits de « réalité augmentée », nos recherches ont parfaitement abouti en ce qui concerne « l’homme augmenté ». Nos technologies sont parfaitement au point. Nous sommes prêts pour vivre deux siècles. Nos nano-technologies nous permettent de réparer les corps de l’intérieur, le décodage du génome humain nous a permis de comprendre le fonctionnement du vieillissement cellulaire que nous sommes en mesure non pas de stopper totalement mais de ralentir considérablement. Notre maîtrise des cellules souches nous permet de refabriquer à la demande n’importe quel tissu cellulaire ou encore évidemment n’importe quel organe qui deviendrait défaillant.

Enfin, notre maîtrise du génome humain nous permet aussi bien de sélectionner les patrimoines génétiques les plus adaptés et les plus efficaces, sans oublier le fait qu’en en modifiant certains nous pouvons enfin augmenter aussi bien nos capacités physiques que mentales.

Nos illustres prédécesseurs des années 30 pensaient naïvement que nous pouvions transposer, pour l’amélioration de l’espèce humaine, les méthodes utilisées pour l’optimisation des races canines par des croisements savamment organisés. Pourtant, ces échecs du « nazisme » nous ont permis d’explorer de nouvelles voies et d’atteindre le succès que nous célébrons aujourd’hui. Nous avons enfin percé les secrets de la vie éternelle, ultime conquête de l’homme devenu enfin son propre dieu et son propre maître. Nous sommes, nous tous ici réunis, les Alpha et les Oméga de ce nouveau monde qui s’ouvre à nous et qu’il nous convient donc de façonner.

Évidemment, comme vous le savez, cela pose des problèmes de mise en œuvre absolument colossaux et c’était tout l’enjeu des travaux des différentes commissions auxquelles vous avez participé tout au long de ces jours intenses de séminaire.

Nous avons tous une conscience aiguë du fait que la planète et notre environnement ne peuvent évidemment pas supporter la vie éternelle de dizaines de milliards d’êtres humains qui consommeraient de la même façon qu’aujourd’hui. Nous savons tous qu’une croissance infinie y compris démographique dans un monde fini est une aberration intellectuelle. Nous avons tous compris que diviser le monde en deux castes, celle des mortels et des immortels, serait tout simplement impossible puisque dans un cas nous proposons de vivre et aux autres de mourir, mettant ainsi les masses laborieuses et populaires dans une situation où elles n’auraient plus rien à perdre, hors je vous rappelle que l’outil principal du contrôle des peuples passe par le fait d’octroyer des avantages calculés permettant de donner l’illusion d’une perte en cas de rébellion.
L’ensemble de ces données rendent le déploiement des technologies d’immortalité et d’amélioration de l’homme tout simplement impossible pour le moment.

Les groupes de travail ont donc soumis un certain nombre de propositions qui ont été discutées par le grand comité. Je vais donc vous livrer ici les mesures les plus importantes qui ont été votées à l’unanimité conformément aux usages de notre charte par nos Grands Maîtres. Il vous reviendra d’appliquer et de mettre en œuvre chacun, dans vos pays respectifs et zone géographique d’influence, les décisions suivantes.

L’objectif initial est donc la dépopulation massive en protégeant au mieux l’environnement, ce qui revient à exclure du champs de nos possibles tout usage des armes nucléaires qui reviendrait à infliger certains dommages irréparables à notre si petite planète. Les moyens dont nous disposons sont peu nombreux mais leur efficacité cumulée est certaine puisque en rentrant en résonance nous obtiendrons ce que les militaires appellent un « effet multiplicateur de force ». Il s’agit du triptyque effondrement économique, guerre civile et épidémies massives. L’utilisation de ces trois outils devrait nous permettre à terme de réduire la population mondiale de 7 à 10 milliards d’habitants. Nous pensons qu’atteindre notre objectif de 500 millions d’êtres humains en vie est illusoire et que malgré tous nos efforts de réduction, des poches de survivants subsisteront un peu partout à travers la planète. Néanmoins, ces poches ne devraient pas nous poser de problèmes majeurs, en tout cas dans un premier temps puisque leur désorganisation, leur isolement et leur incapacité à maîtriser l’ensemble des techniques ne serait-ce qu’actuelles en raison de leur faible nombre devraient limiter considérablement leur pouvoir de nuisance. Nous pensons qu’en quelques années beaucoup disparaîtront et que le peu qui subsisteront retourneront plus ou moins rapidement à l’état sauvage en quelques générations. Tout regroupement qui nous menacerait serait, dans tous les cas, traité de façon rapide.

Notre principal ennemi historique à la mise en œuvre de notre plan était évidemment les États nationaux. La mondialisation, la globalisation, les instances européennes, l’immigration massive ont été autant d’outils que nous avons utilisés avec un immense succès depuis 30 ans et désormais les identités nationales ou les sentiments d’appartenance ont été considérablement réduits, de même que les sentiments patriotiques. L’argent et la possession sont devenus les valeurs cardinales du plus grand nombre. La politisation des masses s’est considérablement réduite, les nations, comme nous le souhaitions, sont devenues fragiles et peuvent désormais être déstabilisées de l’intérieur.

Nous devons donc poursuivre avec constance la politique immigrationniste permettant de faire venir des masses considérables de pauvres du Sud dans des pays du Nord appauvris. Nous devons avec constance faire monter l’islam le plus radical afin d’attiser au maximum les haines et la désunion des peuples. Lorsque nous provoquerons l’effondrement économique, alors le communautarisme le plus absurde que nous avons développé dans chaque pays conduira la plus grande partie de ces pays vers des guerres civiles de grande ampleur où chaque communauté se chargera pour notre compte de tuer le plus grand nombre des membres de la communauté adverse. Noirs contre blancs aux USA, musulmans contre chrétiens en Europe, ces guerres civiles auront l’immense avantage de détruire les hommes sans que des affrontements entre pays dégénèrent en guerre nucléaire mondiale. Enfin, lorsque les guerres dévasteront les pays, nous en profiterons pour amplifier la diffusion de virus comme notre projet de e-bola 2.0 modifié génétiquement que nous testons actuellement avec efficacité puisque nous obtenons de précieuses données épidémiologiques, sociologiques (comportement des individus face à la maladie) mais nous visualisons également notre capacité à saturer des systèmes de soins qui seront, dans tous les cas, déjà considérablement dégradés par les guerres civiles que nous aurons créées sur l’exemple de la guerre entre les deux Ukraines.

L’ensemble de ces éléments, l’impréparation des peuples, leur dépendance vis-à-vis de tous les systèmes supports les rendront particulièrement vulnérables à nos différentes actions. L’effondrement économique devrait rapidement se propager à l’ensemble de la planète. La Chine s’effondrera sous le poids des troubles sociaux et la Russie, qui nous pose encore des problèmes à l’heure actuelle, devrait voir son problème réglé en 2015 comme nous l’espérons, mais disons que pour le moment c’est l’axe Russo-chinois qui oppose la plus grande résistance à notre vision de futur. Nous n’excluons pas, si nous n’arrivions pas à convaincre, à utiliser l’arme de l’assassinat ciblé à l’égard de personnalités refusant notre programme de dépopulation et l’adhésion à notre idéologie de la vie éternelle. »

Évidemment, pour tous ceux qui ne l’auraient pas compris, ce que vous venez de lire n’a aucun rapport avec la réalité et toute ressemblance avec un ou plusieurs personnages existants serait purement fortuite (ou pas…). Il s’agit bien sûr de science-fiction (ou pas tout à fait…). C’était juste une petite histoire, sortie de mon esprit fertile (ou d’ailleurs…), que je souhaitais vous raconter. Vous pouvez évidemment vous rendormir tranquillement.

Disons qu’il s’agit juste du point de départ de ce que pourrait être un roman (ou pas…) mais il n’en demeure pas moins que, comme toute histoire, cela pose de véritables questions.

La vie éternelle, qui est au cœur de la stratégie d’une société comme Google (dont les liens avec les instances les plus secrètes des USA comme la NSA ou la CIA ne sont plus à démontrer), pose la question de la possibilité de l’accessibilité de tous à la vie éternelle. Peut-on être 10, 20 ou 30 milliards d’humains à peupler la planète et à consommer ? La réponse est bien évidemment négative, alors dans un tel cas forcément hypothétique, que ferions-nous des hommes et des femmes en trop ? Lire ici un excellent article du JDD sur le dernier livre de Laurent Alexandre « la mort de la mort » détaillant la stratégie de Google.

Le transhumanisme n’est pas une vue de l’esprit, c’est même une idéologie fondamentalement profondément répugnante qui a toujours existé même si elle portait d’autres noms en d’autres temps. Le transhumanisme se développe même de façon relativement transparente à visage presque découvert et finalement, personne n’y trouve tellement rien à y redire, mais que restera-t-il de l’homme lorsque l’homme sera scientifiquement amélioré pour devenir un surhomme, et cela ne vous rappelle-t-il toujours rien ?

Autre question, on commence enfin à parler quelque peu du ravage que va provoquer l’arrivée de la robotique, et France 2 a même consacré un reportage à ce sujet au JT de 20 heures d’hier sur cette étude qui annonce la disparition de 3 millions de postes en France d’ici 2025 – mais je peux vous assurer que ce sera beaucoup plus et beaucoup plus vite – et qui nous donne vite une raison d’espérer en allant nous montrer une entreprise de aéronautique qui a même embauché en même temps qu’elle installait… un robot !

Tout cela nous amène à deux questions de fond. La première c’est que factuellement, en supprimant tous les postes et le maximum de travail pour optimiser les gains, les entreprises finalement se tirent toutes une balle dans le pied à terme puisque évidemment, il n’y aura plus de consommateur solvable et donc de profit alors pourquoi poursuivre cette politique, d’où l’idée qu’en réalité le système ne cherche pas à se sauver mais à se « dépasser » et, désormais, la frontière de partage entre les riches et les pauvres n’est plus tant l’argent que l’accès à la vie éternelle.

Autre grande question, corollaire des premiers éléments, vous ne pouvez pas ne pas voir que l’homme voit son « utilité marginale » s’effondrer. Mao disait qu’un homme c’était une bouche à nourrir mais deux bras (pour travailler). Calcul économique simple mais fondé. L’homme avec ses deux bras c’est une « force de travail ». D’ailleurs, toute notre économie est basée sur ce type de postulat. Pourtant l’on voit bien que l’homme devient inutile et le deviendra d’autant plus que les nouvelles machines qui arrivent permettront de tout faire ou presque sans intervention humaine. Les humanoïdes pourront nous remplacer pour 95 % des tâches, alors que restera-t-il à l’homme ?

Si j’aimerais croire à la capacité de l’humanité de partager et de dépasser tous ses défauts, soyons raisonnables, l’histoire humaine prouve qu’il y a assez peu de chance que nous vivions dans un monde de Bisounours où tout le monde serait gentil et où personne ne manquerait de rien… Alors que faire de tous ces bras en trop devenus parfaitement inutiles, je dirais même obsolètes. Comment régler le problème pourrions-nous dire pudiquement.

Si nous poussons au bout les raisonnements « environnementalistes » et « transhumanistes », il apparaît logiquement que seule une politique drastique de dépopulation viendrait à bout des problèmes auxquels nous sommes confrontés et ces raisonnements, aussi odieux soient-ils, sont intellectuellement imparables. Nous sommes devenus trop nombreux, la planète ne peut pas supporter le nombre d’humains actuel dans le système économique actuel, notre empreinte écologique est insupportable et nous n’avons plus du tout besoin de main-d’œuvre. Enfin, nous pourrions presque vivre éternellement, or la quête de l’éternité est évidemment une tentation humaine depuis la nuit des temps.

Alors bien entendu, tout cela est de la fiction pure… et pourtant… Si Mao disait qu’une bouche à nourrir c’était deux bras utiles, aujourd’hui il dirait qu’une bouche… c’est toujours une bouche de trop, surtout quand il y en a 7 milliards et que leurs bras, bientôt, ne serviront plus à rien. Et Mao, ce grand humaniste, qu’aurait-il fait dans un tel contexte ?

Il est déjà trop tard. Préparez-vous et restez à l’écoute.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
25 octobre 2014 23:19

Un djihadiste français est devenu une cible prioritaire pour l’US Army. Ce Breton de 25 ans, converti à l’islam, et qui a rejoint Al Qaida dès 2010 avant de devenir un expert en explosifs, est passé par l’Afghanistan et sévit désormais en Syrie.

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David, alias Daoud, alias Souleiman, fait partie du groupe Khorasan – des vétérans d’Al-Qaïda -, visé par les frappes du 23 septembre. Il serait toujours vivant.

Présenté comme un expert en explosifs, respecté pour ses faits d’armes dans les montagnes afghanes, ce « vétéran » a gravi les échelons jusqu’à intégrer l’élite combattante du djihad mondialisé. Le 5 octobre dernier, sa légende s’est enrichie d’un épisode troublant: le site américain McClatchy évoquait, sans donner son nom, un mystérieux « agent français » qui aurait « fait défection pour Al-Qaïda ». L’information a été démentie avec force par le ministère de la Défense. Drugeon, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ne serait donc pas un agent, mais bien un djihadiste au destin vertigineux.

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lu sur : http://www.fdesouche.com/531231-un-djihadiste-francais-devenu-expert-en-explosif-cible-prioritaire-de-larmee-americaine

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