Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie---International Press Review ---- Обзор международной прессы
  • Contact

Rechercher

15 octobre 2014 01:13
Patatra - Sanctions Russes : le TGV Moscou-Kazan échappera à Alstom

Un gros contrat aux oublettes

Sanctions Russes : le TGV Moscou-Kazan échappera à Alstom

 

L’escalade dans les sanctions entre l’Occident et la  vient de faire une nouvelle victime, la compagnie française Alstom qui était très bien placée pour construire le TGV Moscou-Kazan qui devait mettre la dynamique capitale du Tatarstan à 3h30 de Moscou au lieu de 11 h actuellement (pour 770 km).

  Selon des sources russes et des revues confidentielles françaises, le pouvoir  a fait comprendre à Alstom qu’il ne fallait plus compter sur ce grand chantier qui compte parmi les grands projets d’infrastructures de Poutine, à égalité avec le nouveau pont vers la Crimée, la construction d’un grand port en eau profonde à Taman’, d’un nouveau pont sur la Lena à Irkoutsk ou la modernisation et l’ouverture aux voyageurs de deux ceintures ferroviaires concentriques autour de Moscou et de sa région.

Maigre consolation pour l’entreprise française : son concurrent allemand Siemens n’y aura pas droit non plus, pour les mêmes raisons. Ce serait China Railway Corporation qui emporterait le marché. L’entreprise construit d’ores et déjà des lignes à grande vitesse et/ou classiques partout dans le monde, dont beaucoup sont des prouesses technologiques. Le chantier devrait voir la Russie investir 10 à 15 milliards de dollars et les chinois 8, avec une option de prolongation vers l’est de cet axe vital et surencombré.

La seule chose qui pourrait plomber les chinois, c’est l’importante dette de la compagnie (2660 milliards de yuans, soit 430 milliards de dollars) causée par la conjonction d’emprunts massifs pour financer… l’expansion record du réseau à grande vitesse chinois et le maintien de tarifs fret et voyageurs très bon marché imposé par l’Etat pour préserver les faibles charges des entreprises chinoises. Cela dit, les Etats-Unis traînent eux aussi une dette énorme (bien plus grosse que celle de la compagnie chinoise) ce qui ne les empêche pas de faire la guerre partout et d’être la première puissance mondiale.

Les sanctions contre la Russie : une inutile idée qui pénalise l’emploi et l’économie de l’Europe

Rappelons que les fameuses « sanctions russes » qui font tempêter nos  et industriels ont été prises par la Russie en réponse aux sanctions de l’UE, des USA, du Canada, de l’Australie, du Japon, de la Suisse et de la Norvège contre ses secteurs économiques, militaires et .

Elles n’ont pas empêché la Russie de se ravitailler ni de gagner des positions diplomatiques, notamment en Asie, en  du Sud ou en . En l’espace de quelques mois, la Russie s’est réconciliée avec Cuba, a donné un nouvel élan dans ses relations avec le , la Turquie et la Chine, s’est assurée l’accès exclusif à des ressources naturelles d’Argentine ou du Zimbabwe. Pendant ce temps, le pouvoir russe jouit d’une popularité générale et incontestée à l’intérieur. Bref, Poutine gagne sur tous les tableaux.

Pendant ce temps, les américains se frottent les mains. L’économie européenne est arrêtée, puisque coupée du marché russe, donc bientôt les entreprises d’UE n’auront d’autre choix que de rejoindre le GMT (TAFTA) ou Traité Transatlantique, dans l’espoir d’accéder au marché nord-américain. Le but étant pour les capitalistes américains de finir de les avaler, de récupérer savoirs, machines et brevets, et de démanteler tout le reste.
Bref, avec l’assentiment d’élites achetées, déracinées ou inconscientes, finir de transformer l’Europe en morne « société post-industrielle » promise au chomage de masse, à la corruption et à la nostalgie malsaine de la grandeur de jadis.

Même le moteur de l’UE, l’Allemagne, est en panne, avec une croissance « négative » pas plus glorieuse que celle de la . Et pour cause : les exportations, notamment industrielles, vers la Russie, ont chuté de 15% dans un climat économique global très morose, et ce recul de l’industrie impacte directement la croissance.

Sanctions russes : en Finlande, le chômage explose
Plus au nord, en Finlande, l’heure est grave. Depuis le déclin de Nokia, l’homme fort du pays, c’est Valio Group, un conglomérat qui fabrique des produits laitiers et réalisait avant les sanctions russes 49% de son CA en exportant sa production en Russie. Près de quinze usines, des dizaines de fermes, 30.000 employés répartis dans tout le pays. C’est dire si l’enjeu est important pour cette entreprise qui en août a décidé d’envoyer 800 personnes en chômage technique et de ne pas renouveler les missions de 126 intérimaires.

 

Valio s’apprête maintenant à faire un nouveau plan social. Et ce n’est que l’une des 600 entreprises finlandaises qui travaille avec la Russie- 60.000 finnois vivent de ce marché. A cause des sanctions, les observateurs avertis s’attendent d’ores et déjà à une explosion du chômage qui pourrait passer de 8 à 10% des actifs de ce pays scandinave. Une image symbolique de la catastrophe que représente l’escalade dans les sanctions pour l’UE.

 
LOUIS-BENOIT GREFFE

http://www.wikistrike.com/2014/10/patatra-sanctions-russes-le-tgv-moscou-kazan-echappera-a-alstom.html

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
14 octobre 2014 01:38
Screen Shot 2014-10-12 at 09.23.27 AM

www.actionpal.org – traduction Google

ActionPal.org est le site du Groupe d’action pour les Palestiniens de Syrie. Sur leur site, sont recensés les morts palestiniens en Syrie : 2 512.

Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Le même nombre qu’à Gaza (à supposer que les chiffres de Gaza soient vrais).

Il ne s’agit en aucune façon de faire une concurrence victimaire, car il n’y a pas ici de concurrence : dans les deux cas, il s’agit de palestiniens.

Il s’agit du mutisme total pour les uns et des vociférations pour les autres.

Il s’agit, pour Gaza, des centaines de photos de femmes en pleurs et d’enfants morts, publiées dans les médias, sur internet et à la télévision.

Il s’agit des témoignages quotidiens des journalistes sur l’horreur de Gaza, des gros titres des journaux, jour après jour pendant les deux mois du conflit.

Il s’agit de l’annonce quasi quotidienne du nom des victimes, des journaux télévisés, tous les journaux télévisés, détaillant les abominations que subissent les civils palestiniens sous les bombardements israéliens.

Il s’agit d’un représentant de l’ONU qui fond en larmes en direct en parlant des enfants de Gaza, repris en boucle pendant des jours et des jours.

Il s’agit des condamnation d’Israël, et des marques de solidarité d’artistes, de cinéastes, d’intellectuels, de politiciens, de syndicalistes, de journalistes, d’acteurs et d’écrivains de premier plan, touchés par le drame de Gaza.

Il s’agit de gigantesques manifestations, réunissant des centaines de milliers de personnes, dans les capitales du monde.

Il s’agit de tout cela pour les 2 000 morts palestiniens de Gaza.

(Malgré les témoignages de reporters qui n’ont pas résisté au devoir de révéler que les terroristes utilisaient les civils comme boucliers humains. Et parmi ces 2 000 « civils » tués, se trouvent évidemment les centaines de jihadistes qui ont pris part aux combats.)

Oui, il s’agit bien de cette hystérie collective déchaînée pendant deux mois par les médias contre Israël.

Et pour les 2 512 morts palestiniens de Syrie ? Rien.

Ne me croyez pas, vérifiez : rien.

R   I   E   N

 

Pas de manifestations, pas de photos, pas de déclarations émues, pas de condamnations, pas de journaux télévisés, pas d’images, pas de noms, pas de gros titres, pas de diplomates en pleurs, pas d’artistes scandalisés.

Rien.

Rien de rien.

Je répète, rien.

Est-ce moralement justifiable ?

Comment expliquer l’émotion des grandes consciences et des humanistes pour certains Palestiniens et leur dédain pour les autres ?

Comment les organisations humanitaires et les médias peuvent-ils abandonner les uns et soutenir les autres ?

L’explication ?

Hypocrisie, mensonge, manipulation.

Obsession à traquer les juifs faisant quelque chose de mal.

Cela s’appelle un poids, deux mesures.

Cela s’appelle appliquer un double standard.

Cela s’appelle, plus simplement, antisémitisme.

Un mot très vieux, vieux de plusieurs siècles, et qui ne meurt pas.

Regardez la photo ci-dessous. C’est un immeuble palestinien détruit par les bombes.

Vous ne l’avez jamais vue.

Elle a été prise non pas à Gaza mais à Yarmouk, un « camp » palestinien en Syrie. Les médias n’ont pas voulu la montrer car elle détourne l’attention vers une réalité bien plus tragique que Gaza.

Screen Shot 2014-10-12 at 10.35.00 AM

Ceci n’est pas une photo de Gaza, mais du camp palestinien de Yarmouk, en Syrie, détruit par les bombes, et dont les rebelles ont fait le blocus, provoquant la mort de faim de 15 palestiniens.

 

« Au moins quinze Palesstiniens sont morts dans le camp de réfugiés de Yarmouk à Damas, en raison de la faim »Screen Shot 2014-10-12 at 10.36.59 AM

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


Read more at http://www.dreuz.info/2014/10/lhypocrisie-des-medias-vis-a-vis-disrael-revelee-par-un-site-arabe/#GocVLfd5jkABqVdj.99

 

http://www.dreuz.info/2014/10/lhypocrisie-des-medias-vis-a-vis-disrael-revelee-par-un-site-arabe/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
14 octobre 2014 00:55
France24 tente de démentir la photo de John McCain et Ibrahim al-Baghdadi

 

 

 

Sur cette photographie, diffusée en mai 2013 pour attester de sa rencontre avec l’état-major de l’Armée syrienne libre, on voit le sénateur McCain discuter avec un individu aux multiples identités : il est recherché par le département d’État des États-Unis sous le nom d’Abu Du’a, par les Nations unies sous le nom d’Ibrahim el-Baghdadi, et appartient à l’état-major de l’ASL sous le nom d’Abou Youssef.

France24 tente de démentir la photo de John McCain et Ibrahim al-Baghdadi

Il n’y a de pire aveugle que celui qui ne saurait voir. France24 tente d’éteindre l’incendie et de convaincre ses téléspectateurs que nos informations sur le soutien apporté par Washington à l’Émirat islamique sont fausses. Non seulement, sa démonstration n’est pas convaincante, mais elle révèle sa mauvaise foi.

Dans sa chronique « Les Observateurs », France24dément le soutien apporté par le sénateur John McCain au futur calife Ibrahim [1]. Cependant, son raisonnement se limite à dire que ce scandale est impossible car il est scandaleux.

Selon la chaîne de télévision publique française, le sénateur McCain avait, en mai 2013 « rencontré à Azaz, en Syrie, des combattants de la faction de l’Armée syrienne libre (ASL) "Tempête du nord", présentée par les spécialistes comme une brigade laïque pro-occidentale. Difficile donc d’imaginer Baghdadi dans les rangs de cette brigade sachant que les principaux ennemis de ces combattants syriens étaient à l’époque les jihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant, devenue l’organisation de l’État islamique. »

Problème : contrairement aux allégations de la chaîne, en mai 2013, l’ASL entretenait d’excellentes relations avec l’État islamique en Irak et au Levant. Les deux groupes ne sont entrés en conflit armé qu’en janvier 2014.

De manière à présenter sa vision des choses comme une évidence partagée par presque tous, la chaîne traite notre travail comme une simple affirmation « sur Internet ». Peu importe donc le nombre de sites qui l’ont reprise au cours des trois derniers mois, peu importe le nombre de journaux papiers qui l’ont reprise, peu importe le nombre de chaînes de télévision qui l’ont reprise. La plupart de ces médias sont édités dans des pays qui ne méritent pas notre attention, du Venezuela à la Russie.

Au passage Thierry Meyssan est faussement décrit comme ayant affirmé que « le 11 septembre a été orchestré par les États-Unis » (sic), alors que, précisément, il s’agit pour lui d’un coup d’État orchestré par une faction du complexe militaro-industriel et non pas d’une décision de l’administration Bush et encore moins d’un attentat islamiste [2].

Pour endormir l’esprit critique de ses téléspectateurs, la chaîne encadre son traitement de cette information par d’autres sujets qui relèvent, eux, de la propagande, en les attribuant tous à des « théoriciens du complot ».

La chaîne conclue son reportage en attribuant toute forme de désinformation à l’Iran. Là encore, mauvaise pioche : l’affirmation selon laquelle Edward Snowden aurait diffusé des révélations compromettante sur le calife Ibrahim ne vient pas d’Iran, mais au contraire d’un quotidien du Bahreïn [3]. Nous avions été les premiers à dénoncer cette supercherie, précisément à la fin de l’article consacré à la photographie de John McCain.

Nous écrivions : « De nombreuses intox circulent à propos de l’Émirat islamique et de son calife. Le quotidien Gulf Daily News a prétendu qu’Edward Snowden avait fait des révélations à son sujet. Or, vérification faite, l’ancien espion états-unien n’a rien publié à ce sujet. Gulf Daily News est édité au Bahrein, un État occupé par les troupes saoudiennes. L’article vise uniquement à dédouaner l’Arabie saoudite et le prince Abdul Rahman al-Faiçal de leurs responsabilités. » [4].

Depuis le début de la crise syrienne, France24 a choisi de fabriquer de fausses informations pour induire ses téléspectateurs en erreur et participer à l’effort de guerre. Ainsi, le 7 juin 2011, la chaîne diffusait la voix d’une personne prétendant être l’ambassadrice de Syrie à Paris, Lamia Chakkour, annonçant sa démission et accusant la République arabe syrienne de crimes contre l’humanité [5]. Il s’agissait en réalité de la voix d’une journaliste de la chaîne, parlant depuis un autre studio. Lorsque la véritable ambassadrice demanda une rectification, elle se vit répondre qu’on venait de lui donner la parole. Pendant toute la journée, les chaînes alliées (BBC, Sky, CNN, Al-Jazeera et Al-Arabiya) diffusaient la nouvelle de la « démission ». Le Quai d’Orsay téléphonait aux ambassadeurs de Syrie dans le monde pour les pousser « également » à la démission, en vain. En définitive, Madame Chakkour parvenait à prendre la parole sur des chaînes francophones non-françaises, puis sur BFM TVFrance24 diffusait alors seulement un démenti de son canular.

Dans l’affaire Chakkour, il ne s’agissait pas d’une erreur d’interprétation, comme toute le monde peut en commettre, mais d’une fausse information fabriquée par des journalistes deFrance24 en lien avec le Quai d’Orsay et des chaînes alliées dans le cadre de la guerre de 4ème génération.


On notera que la chaîne ne traite pas des autres informations que nous avons publiées sur l’Émirat islamique : 

 
- dont la livraison par la France et la Turquie d’armes au Front Al-Nosra (Al-Qaïda) en janvier 2014 [
6] ; 
- la tenue d’une séance secrète du Congrès des États-Unis pour financer et armer l’Émirat islamique [
7] ; 
- la revendication par la chaîne publique saoudienne al-Akbhariya du commandement de l’Émirat islamique par le prince Abdul Rahman al-Faiçal [
8] ; 
- les révélations par chef du renseignement militaire israélien, le général Aviv Kochavi, de la présence de trois bases de formation d’Al-Qaïda en Turquie [
9] ; 
- les révélations par le PKK de deux réunions préparatoires de l’invasion de l’Irak auxquelles participaient l’Émirat islamique et le Gouvernement régional du Kurdistan iranien à l’invitation de Washington [
10]. 
Et encore, ne s’agit-il là que des informations récentes cachées aux téléspectateurs de France24. Celles-ci ne pouvant être comprise que mises en perspective avec les écrits des stratèges états-uniens depuis 2001 et avec une compréhension du fonctionnement des services secrets états-uniens (y compris la NED dont John McCain dirige la branche « républicaine ») qui semblent faire défaut aux journalistes de la chaîne.

Ce débat n’est pas oiseux : l’Émirat islamique poursuit le plan états-unien de nettoyage ethnique prévu depuis 2001 dans le cadre du « remodelage du Moyen-Orient élargi » [11]. Quelle que soient les conclusions des uns et des autres, il reste à répondre aux questions de base : 
- Pourquoi, en violation d’une résolution des Nations unies, l’Union européenne achète-t-elle encore le pétrole volé par l’Émirat islamique et le Gouvernement régional du Kurdistan irakien (finançant ainsi l’Émirat islamique qu’elle est censée combattre) ? 
- Pourquoi la Turquie (membre de la Coalition) a-t-elle fermé sa frontière avec la Syrie, aidant ainsi l’Émirat islamique (qu’elle est censée combattre) à massacrer les Kurdes syriens du PYG ? 
- Pourquoi la Coalition formée par les États-Unis contre l’Émirat islamique n’a jusqu’à présent eu AUCUN des résultats annoncés ?

[1] « Un soldat américain chez l’EI ? Non, une manipulation des théoriciens du complot », Ségolène Malterre, Les Observateurs, France24, 8 octobre 2014. Archive de l’article de France24 sur le site du Réseau Voltaire

[2] « Treize ans après le 11-Septembre, l’aveuglement persiste », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 septembre 2014.

[3] « Baghdadi ’Mossad trained’ », Gulf Daily News, 15 juillet 2014.

[4] « John McCain, le chef d’orchestre du « printemps arabe », et le Calife », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 août 2014.

[5] « Le mystère de la « démission » d’une diplomate syrienne », par Tristan Vey, Le Figaro, 8 juin 2011.

[6] Voir le document remis au Conseil de sécurité par l’ambassadeur syrien lors de la réunion du 14 juillet 2014.

[7] Voir la dépêche de l’agence britannique Reuters, “Congress secretly approves U.S. weapons flow to ’moderate’ Syrian rebels”, par Mark Hosenball, 27 janvier 2014.

[8] Voir l’extrait vidéo d’Al-Akhbariya.

[9] Lire cette autre dépêche de Reuters : “Israeli general says al Qaeda’s Syria fighters set up in Turkey”, par Dan Williams, 29 janvier 2014.

[10] « Yer : Amman, Tarih : 1, Konu : Musul », Akif Serhat, Özgür Gündem, 6 juillet 2014.

[11] “Stability, America’s Ennemy”, Colonel Ralph Peters, Parameters, Winter 2001-02, pp. 5-20., Strategic Studies Institute, US Army

 

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/france24-tente-de-dementir-la-photo-de-john-mccain-et-ibrahim-al-baghdadi.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
13 octobre 2014 01:06
"Mistral"
19:31 09/10/2014
MOSCOU, 9 octobre - RIA Novosti

La France doit livrer les navires Mistral à la Russie ou rendre l'argent, a déclaré jeudi à Moscou le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch.

"Il est temps pour la partie française de se décider. Nous avons entendu des déclarations selon lesquelles le contrat sera honoré malgré la situation actuelle, mais les dirigeants français ont depuis changé d'avis. Il est temps de prendre une décision ou rendre l'argent en cas de réponse négative", a indiqué M.Loukachevitch.

"Ces derniers temps, le ministre de la Défense et le ministre des Affaires étrangères ont fait beaucoup de déclarations... Vous savez, la situation est simple, il y a un contrat qu'il faut honorer, nous avons versé des sommes importantes dans le cadre de ce contrat", a-t-il rappelé.

"Si la partie française a de nouvelles variantes, il faut en parler et ne pas utiliser la méthode du mégaphone diplomatique, surtout par le biais des médias", a conclu le porte-parole.

Le groupe français de construction navale DCNS et l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de projection et de commandement de classe Mistral pour la Marine russe en juin 2011. Le premier navire, le Vladivostok, doit être remis à la Russie en 2014 et le second navire, le Sébastopol, en 2015.

© RIA Novosti.

 

L'administration du président français François Hollande a annoncé le 3 septembre que les conditions pour la livraison du premier BPC de classe Mistral à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine. Plus tard, un porte-parole de l'Elysée a expliqué que la livraison du navire n'était pas suspendue et que la déclaration de M.Hollande n'entraînait aucune conséquence juridique.

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé début octobre que la décision concernant la livraison des BPC Mistral à la Russie dépendrait de l’accord de cessez-le-feu en Ukraine et pourrait être prise en novembre.

http://fr.ria.ru/world/20141009/202662806.html

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
13 octobre 2014 01:02

EI-5

Michel Garroté, réd. chef  —  Le régime islamiste turc ment comme à son habitude. Idéologiquement, même s’il prétend le contraire, il soutient l’Etat islamique. Quant aux Kurdes, il les considère – encore et toujours – comme ses ennemis. Le comble, c’est que la confrontation entre les Kurdes et les islamistes se propage également en Europe. Comme ils sont nombreux dans plusieurs pays européens, cela pourrait entraîner sur le Vieux continent des affrontements aussi graves qu’en Turquie.

Après une série d’attaques (insuffisantes) menées par la coalition internationale sous l’égide des USA, les combattants de l’organisation terroriste Etat islamique (EI) ont quitté une partie des positions qu’ils occupaient dans la ville kurde syrienne de Kobani au nord de la Syrie, mais globalement, ils progressent dans cette ville.

Les Kurdes, menacés par l’EI d’une éradication totale, ont annoncé qu’ils étaient prêts à reproduire l’exploit des héros de Stalingrad pour défendre la capitale de leur autonomie en Irak. Quant aux représentants des diasporas kurdes à l’étranger, ils ont déclaré la guerre aux doubles standards. En effet, ils considèrent l’aide d’Obama dans la défense de Kobani comme insuffisante et sont persuadés qu’Obama ne veut pas agir au détriment des intérêts de la Turquie. Ce pays est devenu un centre supplémentaire de résistance kurde, qui menace de s’étendre sur toute l’Europe.

Merab Chamoïev, chef de l’Union internationale des associations kurdes, qualifie les frappes aériennes contre les positions de l’EI de demi-mesures. C’est également l’avis du dirigeant du Kurdistan syrien, Salih Muslim, chef du parti de l’union démocratique, qui s’oppose à une opération terrestre turque en Syrie et demande à l’Occident de fournir des armes aux Kurdes syriens.

Avant cela, Salih Muslim avait formulé la même requête aux autorités turques, mais Ankara avait exclu toute fourniture d’armes aux Kurdes. Il n’est pas étonnant que le leader des Kurdes syriens se prononce contre une opération terrestre, plus résolument encore que Damas : l’expansion de la lutte contre l’EI se traduirait par une implication active de la Turquie dans les opérations.

Certains experts d’Ankara réfutent ce pronostic et affirment que la Turquie ne peut et ne veut pas faire entrer ses troupes sur le territoire du pays voisin. L’aile radicale du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) s’est engagée dans un conflit ouvert avec les autorités turques : une vague d’importantes manifestations frappe le pays. Les membres du PKK dénoncent la position trop passive d’Ankara vis-à-vis des événements à Kobani.

La récente déclaration du président turc Recep Tayyip Erdogan disant que « le PKK et l’EI représentent le même danger pour le pays » n’a fait que jeter de l’huile sur le feu.

Les affrontements armés entre la police et les jeunes ont fait au moins 15 morts en Turquie. Un couvre-feu a été instauré dans six provinces de l’est de la Turquie, épicentre des manifestations kurdes. L’armée turque est même entrée dans certains quartiers d’Istanbul et de Diyarbakir, la capitale officieuse du Kurdistan turc.

Michel Garroté, réd. chef www.dreuz.info

http://fr.ria.ru/presse_russe/20141009/202656902.html

http://www.dreuz.info/2014/10/en-realite-la-turquie-soutient-letat-islamique-ei-et-combat-les-kurdes/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
12 octobre 2014 19:49

Pour les anglophiles, lire l’article paru le média Mirror.co.uk où il est fait état des exactions des fous d’Allah bourrés d’amphétamines dans la ville de Kobané : viols en masse et décapitation d’enfants.


im-copie-24.jpg

vu sur : http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-11-10-bande-annonce-des-musulmans-de-l-etat-islamique-sur-leur-conquete-de-kobane-en-syrie-pres-de-l-124772608.html

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 octobre 2014 01:03
La présidente de l'Argentine déclare que les Etats-unis complotent pour l'assassiner

Beh évidemment

La présidente de l'Argentine déclare que les Etats-unis complotent pour l'assassiner

 

 

L'opposition argentine a de graves inquiétudes au sujet de l'état mental de la présidente Cristina Fernández de Kirchner, après que celle-ci a affirmé lors d'une allocution télévisée que les Etats-Unis pourraient conspirer pour la faire renverser et peut-être, même, l’assassiner.


Kirchner a déclaré que ses services de sécurité avaient reçu 3 emails de menaces provenant des Etats-Unis.

 

S'il m'arrive quelque chose, ne cherchez pas au Moyen-Orient, mais regardez au Nord », a déclaré Fernandez, qui a également affirmé que « des banquiers et les hommes d'affaires locaux préparaient un complot contre elle « avec une aide étrangère ».

Précédemment, la veuve de l'ancien président Nestor Kirchner avait affirmé avoir reçu des menaces de mort du groupe terroriste de l’Etat islamique (EI) en raison de son amitié avec le Pape Francis.


L'Argentine est dans une position difficile après que la Cour suprême américaine a confirmé en juin une décision antérieure d'un tribunal de New York selon laquelle l’Argentine doit rembourser des milliards de dollars que le pays doit à ses créanciers.

Fin Août 2013, après 11 années de procédures, un juge avait décidé que l'Argentine devait rembourser les 1,3 milliard de dollars qu’elle devait au fonds d’investissement NML Capital Ltd, une filiale d’Elliott Management Corp. , et à Aurelius Capital Management, qui avaient racheté à bas prix la dette du pays au moment où celui-ci avait fait faillite pour la première fois en 2001.


À cette époque, 93% des détenteurs d’obligations souveraines argentines avaient accepté un programme d’échange assorti d’une forte décote des titres. Mais NML Capital faisait partie des investisseurs qui avaient refusé cet accord, ce qui avait motivé la présidente Cristina Fernández à les qualifier de « fonds vautours ».

Désormais, une seconde faillite de l’Argentine semble inévitable.

Je ne suis pas naïve, ce n'est pas une décision isolée d'un juge sénile de New York. En effet, les vautours ressemblent beaucoup aux aigles des empires », a dit Kirchner, faisant ainsi allusion à l'aigle chauve qui est le symbole national des Etats-Unis.

Elisa Carrió, la candidate à la présidentielle pour le parti d'opposition UNEN a déclaré que la présidente Fernández avait « perdu tout contact avec la réalité ». « Comme elle ne parvient pas à gérer la réalité, avec le chômage, l'inflation élevée et la hausse du dollar, elle affirme que ce n’est plus l’EI qui essaye de la tuer, mais les Etats-Unis. Elle invente des conspirations ».

 




http://www.express.be/joker/fr/platdujour/la-presidente-de-largentine-les-etats-unis-ont-ourdi-un-complot-pour-me-renverser-et-peut-etre-massassiner.htm
 

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/la-presidente-de-l-argentine-declare-que-les-etats-unis-complotent-pour-l-assassiner.html

 

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 octobre 2014 00:37

Afghanistan-contre-les-violeurs--recidive-0--.jpg

La justice afghane a condamné à mort cinq criminels reconnus coupables du viol collectif de quatre femmes, ainsi que pour des vols. L’histoire, qui s’est déroulée en août, a fait grand bruit dans le pays, d’autant que les victimes revenaient d’un mariage.

Leur convoi avait été arrêté par un gang de criminels qui les avaient forcées à sortir de leurs voitures, avant de les frapper puis de les violer. Deux autres individus, reconnus coupables de vols, écopent de vingt ans de prison.

Les médias occidentaux évoquent régulièrement les « droits des femmes » bafoués en Afghanistan ; cette sentence démontre qu’ils sont bien plus importants que dans les pays gangrenés par le libéralisme où les violeurs n’écopent, au pire, que de quelques années de prison, quand ils ne sont pas, surtout s’il s’agit d’étrangers, purement et simplement relaxés.

Le porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a osé dénoncer le traitement subi par les violeurs.

« Nous avons reçu des informations crédibles selon lesquelles les prisonniers ont été maltraités avant le procès, n’ont pas eu accès au droit, et au cours du procès – une simple audience de deux jours, suivie par un examen de la Cour suprême du cas en appel – le fondement juridique de l’accusation n’était pas clair »

a déclaré l’ami des criminels Rupert Coville.

Il y a quelques semaines, trois criminels africains, tous majeurs, étaient jugés en Suisse pour avoir violé, en réunion, une enfant de 13 ans. Trois ans après les faits.

Ils avaient été « condamnés » à 24 mois de prison avec sursis, 22 mois dont 6 mois ferme et 16 mois dont 6 mois ferme.

viol_française_indifférence_médiats_jeune_nation

http://jeune-nation.com/2014/10/10025-afghanistan-contre-les-violeurs-recidive-0/

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
11 octobre 2014 00:12
L'Otan veut anéantir la Russie (Fidel Castro)

des propos très clairs

L'Otan veut anéantir la Russie (Fidel Castro)

 

L'Otan veut lancer une "guerre d'extermination" contre la Russie, a indiqué le chef de la révolution cubaine Fidel Castro dans un article publié mercredi sur le site internet Cubadabate et dans d'autres médias du pays. 

"Hier j'ai écouté les déclarations du nouveau secrétaire général de l'Otan, l'ex-premier ministre norvégien Jens Stoltenberg, qui est entré en fonction qu'il y a seulement six jours, le 1er octobre. Que de haine sur son visage! Quel désir incroyable de déclencher une guerre d'extermination contre la Fédération de Russie", constate Fidel Castro. 

Dans le contexte de la crise en Ukraine, l'Alliance atlantique a considérablement intensifié son activité près des frontières russes et a même annoncé son intention de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est. 

Le nouveau secrétaire général Jens Stoltenberg estime que les projets prévoyant un élargissement de la présence militaire de l'Otan en Europe de l'Est sont entièrement conformes aux engagements internationaux de l'Alliance et ne vont pas à l'encontre de l'Acte fondateur des relations Russie-Otan signé en 1997 à Paris. 

Selon M. Stoltenberg, l'Otan doit "rester forte" et capable "d'assurer, avec nos partenaires, la stabilité des pays voisins". A cet effet, l'Alliance est libre de déployer ses troupes où bon lui semble, estime le secrétaire général. 


http://fr.ria.ru/world/20141008/202652697.html

http://www.wikistrike.com/2014/10/l-otan-veut-aneantir-la-russie-fidel-castro.html

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 octobre 2014 12:22
« Erdogan, l’ami islamiste de l’Occident » (RTL, 09.10.14)
Éric Zemmour sur RTL (capture d'écran RTL via Youtube).

« Erdogan, l’ami islamiste de l’Occident » (RTL, 09.10.14)

La chronique RTL d’Éric Zemmour du jeudi 9 octobre 2014.

 


Source : RTL

 

http://www.lebreviairedespatriotes.fr/09/10/2014/videos/erdogan-lami-islamiste-de-loccident-rtl-09-10-14/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 octobre 2014 01:50

Screen-Shot-2014-10-05-at-4.41.06-PM »

“Mein Kampf” ce torchon nauséabond est un best-seller en Turquie depuis une décennie.

« Treblinka sera bientôt prête. Actuellement, ils préparent les voies de chemin de fer pour le transport des Juifs (à Treblinka). »

« Si j’étais premier ministre, je rassemblerais touts les Israéliens demeurant ici et les enverrais dans un camp de concentration » – Ali Ihsan Goker, chef du département de physique à l’université de Bilecik.

Screen Shot 2014-10-07 at 17.50.14 PM

Il est difficile de lutter contre l’antisémitisme, en Turquie, un pays où il y aurait 400.000 dijhadistes potentiels, et où l’antisémitisme est récompensé. Pourtant, il existe un noyau de braves qui établissent des dossiers sur la montée de l’antisémitisme et demandent aux autorités de diligenter des enquêtes – sans grand espoir d’être entendus.

Cet été, une ancienne branche d’al-Qaïda s’est métamorphosée en une armée régulière et a conquis de vastes régions en Irak et en Syrie.

D’abord auto-proclamée Armée islamique d’Irak et du Levant (ISIL), elle s’est ensuite tout simplement appelée Etat islamique (EI) et a instauré le califat islamique sur tous les territoires capturés. Le califat, qui s’est particulièrement distingué par sa cruauté, a massacré des dizaines de milliers d’infidèles, y compris les Musulmans chiites. Des otages occidentaux ont été décapités, victimes du djihad lancé contre le monde chrétien. Les méthodes du califat pour imposer le salafisme ont été dénoncées comme trop extrêmes, même par al-Qaïda !

Selon un récent sondage réalisé par Metropoll, 84% des Turcs pensent que l’EI n’agit pas pour des motifs religieux. Près d’un tiers des Turcs estime que les Islamistes du califat, avec lequel la Turquie partage actuellement une frontière d’environ 1.450 km, ne posent aucune menace envers la sécurité de leur pays, malgré l’attaque en juin dernier du consulat turc à Mossoul et la prise en otages de 46 Turcs, y compris le consul général, récemment relâchés en échange d’un nombre inconnu de militants de l‘EI emprisonnés en Turquie.

Toujours d’après ce sondage, seule une fraction marginale de la population turque (5%) éprouverait de la sympathie pour l’EI, ce groupe qui massacre au nom d’une interprétation spécifique de l’islam.

Cela devrait rassurer la population turque et l’occident. Après tout, que représente 5% de la population turque ? Pas grand-chose prétendront certains optimistes.

Mais il en est rien.

Bien au contraire, ce résultat est inquiétant, car ces 5% représentent près de 400.000 sympathisants de l’EI, et ce chiffre est alarmant.

Si 10% de ces sympathisants décidaient de rejoindre l’EI pour le djihad, cela signifierait que 40.000 nouveaux djihadistes seraient prêts à traverser la frontière en Irak ou en Syrie pour lutter aux côtés de l’EI ou mener le djihad en Turquie, au cas où Ankara décidait de rejoindre l’occident pour combattre leurs camarades salafistes.

Ce sondage a une nouvelle fois révélé que la Turquie est un terrain fertile pour l’islam radical. En outre, l’attitude du gouvernement turc envers l’EI est des plus ambigües. Il mène un double jeu : si la Turquie a finalement rejoint la coalition internationale, après moultes tergiversations et, sans doute sous la pression de «l’imam» Obama, grand ami du «sultan ottoman Erdogan », elle assiste néanmoins en spectatrice à l’écrasement des Kurdes syriens, en empêchant les Kurdes de Turquie de venir à leur aide. Erdogan participe ainsi vicieusement à l’avancée des barbares de l’EI à Kobané, et les drapeaux noirs des djihadites de l’EI flottent déjà sur les parties Est et Sud-Est de la ville.

Donnez votre avis, enrichissez le débat, participez aux commentaires, en vous abonnant ici
Et dire que ce pays fait partie de l’OTAN et aspire à devenir membre de l’UE, avec le soutien affiché de certaines nations de cette union européenne, de plus en plus suicidaire.

Screen Shot 2014-10-07 at 17.50.27 PM

Au vu de ce qui précède, la progression en Turquie d’un antisémitisme virulent n’est point une surprise. Une étude menée au début de cette année par la Ligue anti-diffamation a révélé que 69% des Turcs étaient antisémites, contre 56% en Iran.

Plus récemment, « Gonzo Insight », une société d’étude turque, a découvert que 27.309 Turcs ont postés sur Twittter 30.926 messages approuvant explicitement l’Holocauste des Juifs par Hitler.

Ces messages de haine antijuive ne provenaient pas seulement de Turcs ordinaires, mais également de personnes importantes, dont certaines haut-placées.

Un membre du parlement du Parti de la Justice et du Développent (AKP), Samil Tayyar, avait envoyé un tweet écoeurant :

« Juifs, puissiez-vous ne jamais être privés d’un Hitler. »

Et Tayyar ne fut jamais inculpé par l’AKP, au pouvoir en Turquie depuis 2002.

Un autre exemple révélateur de ce climat antijuif fut le message posté par Ali Ihsan Goker, chef du département de physique à l’université de Bilecik :

« Treblinka sera bientôt prête. Actuellement, ils préparent les voies de chemin de fer pour le transport des Juifs (à Treblinka) ».

Treblinka était un camp d’extermination nazi du gouvernement général de Pologne. Le camp, créé en été 42, faisait partie de l’action Reinhard. L’action Reinhard devint le nom de code du plan allemand d’extermination d’environ deux millions de Juifs qui résidaient dans le gouvernement général de Pologne (le nom de la partie du territoire de Pologne occupée par l’Allemagne, mais non annexée directement à l’Allemagne).

Plus tard dans la même journée, Goker posta un autre tweet, tout aussi ignoble :

« Si j’étais Premier Ministre, je rassemblerais tous les Israéliens demeurant ici et les enverrais immédiatement dans un camp de concentration. »

 

Le professeur turc proposa de restaurer les camps de la mort, en réponse à un article de Louis Fishman – un professeur-adjoint au collège de Brooklyn, cité universitaire de New York – publié dans Haaretz :

« En raison de l’atmosphère actuelle, empreinte d’un antisémitisme flagrant, il semble prudent d’affirmer que de plus en plus de familles juives comprendront qu’il est temps pour elles de partir, une décision qui fut déjà prise par les Juifs de Turquie, lors de la dernière décennie. S’ils restent, ils choisissent, soit de survivre dans leur propre bulle psychologique et physique, soit de continuer à vivre tout en ignorant la réalité, à savoir que nombreux sont leurs compatriotes qui les voient comme l’Ennemi. » (23 juillet 2014)

Dans un pays normal et respectueux des Droits de l’Homme, que se passerait-il, si en 2014 un professeur d’université proposait de reconstruire des camps de concentration pour tuer tous les juifs ? Il serait sans doute poursuivi pour incitation à la haine, ou verrait son contrat académique immédiatement résilié, ou même les deux sanctions lui seraient appliquées, sur le champ.

Un mois après sa suggestion de reconstruire les camps de la mort, le professeur fut récompensé

Dans la Turquie d’Erdogan, un mois après sa suggestion de reconstruire les camps de la mort, le professeur fut … récompensé et reçut même des fonds pour soutenir ses recherches de la part de l’Institut de Recherches scientifiques de l’état.

Heureusement, dans les ténèbres de toute cette haine antijuive, il surgit parfois une étincelle de lumière.

Et la réaction d’Aykan Erdemir, un membre de l’opposition du Parti Républicain social démocrate en est une : ulcéré par ces messages abjects, il écrivit la semaine dernière : « Le fait que ce comportement antisémite n’ait pas été sanctionné révèle la mentalité de ceux qui nous gouvernent. »

Non seulement, il a raison, ce Brave, mais il a démontré là un grand courage, car il n’est pas facile de lutter contre l’antisémitisme dans un pays où l’antisémitisme semble être une « vertu » à récompenser.

Un autre groupe de Braves, appartenant à la branche stambouliote de l’Association des Droits de l’Homme, présenta le 16 septembre dernier un épais dossier aux ministères de la justice et de l’intérieur, demandant que la montée de l’antisémitisme en Turquie soit soumise à une enquête sérieuse.

Malheureusement, dans la réalité de la Turquie d’Erdogan, la prise de position d’Aykan Erdemir fera certainement perdre des voix à son parti. Quant aux militants des Droits de l’Homme, ils pourraient découvrir, avec amertume, que l’antisémitisme ne fera jamais l’objet d’une enquête, mais les membres de leur association, oui.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: “The Few Brave Men of Turkey” Burak Bekdil, chroniqueur turc, pour le journal “ Hürriyet Daily”

 

http://www.dreuz.info/2014/10/dans-une-turquie-de-plus-en-plus-islamisee-lantisemitisme-est-recompense/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 octobre 2014 01:47


Des policiers italiens patrouillent à l'aéroport de Rome Fiumicino . Photo: D. R.


L’affaire a mis les services de sécurité italiens en état d’alerte. Trente-cinq Algériens en provenance de Turquie pour rejoindre Alger via la capitale italienne ont disparu de manière inexpliquée à l’aéroport international de Rome.

 
Ces voyageurs, qui ont effectivement pris l’avion d’Istanbul vers Rome, n’ont pas rejoint Alger ni quitté officiellement l’enceinte aéroportuaire italienne, affirme l'agence de presse italienne ANSA selon laquelle la crainte des services de sécurité est d’autant plus grande que cette mystérieuse disparition de ressortissants Algériens intervient en pleine alerte Isis pour faire face à la menace terroriste de plus en plus forte en Europe et dans tout le Bassin méditerranéen. 
 
Ces «fugitifs», comme les qualifie la presse italienne, seraient, selon le quotidien italien Il Messaggero, sortis «clandestinement» de l’aéroport de Rome en enfilant tout simplement des tenues qui ressemblaient à celles du personnel au sol et d’entretien de cette enceinte aéroportuaire. 
Selon le rapport de la police des frontières italienne, ces Algériens descendus de l’avion à l’aéroport de Rome pour prendre une navette vers Alger auraient ainsi trompé la vigilance des services de sécurité pour échapper au contrôle des documents. 
 
Ce qui a été considéré comme «une catastrophe» par la police censée empêcher toute tentative d’entrée illégale dans le territoire italien. 

D’autres sources citées par les médias italiens ont indiqué que ces Algériens auraient quitté l’aéroport en escaladant les murs. 
Mais jusque-là aucune explication précise n’est donnée. 
 
En raison de leur lien de provenance, à savoir la Turquie, pleine actuellement de «djihadistes» partis combattre le régime de Bachar Al-Assad grâce bien entendu à la bénédiction de l’Occident, les services de sécurité italiens craignent que ces Algériens ne soient pas des candidats à l’immigration clandestine.
 Ils redoutent qu’ils soient plutôt des «terroristes chargés de préparer des attentats en Italie». 
 
C’est pour cette raison que toute l’Italie est actuellement en état d’alerte, explique ANSA.
 Cela même si des experts privilégient pour le moment l’immigration clandestine et la traite des personnes.
 C’est le cas de l’éminent spécialiste Andrea Margelletti, président du CESI (Centre d'études internationales) qui affirme que les «disparus» de l’aéroport de Fiumicino seraient liés à la traite des personnes, l'immigration illégale et le crime organisé. 
 
En entendant de résoudre l’énigme de ces disparitions, cette affaire à la Une de la presse italienne depuis plusieurs jours a au moins le mérite de démontrer l’existence de failles importantes dans le système de sécurité de la police italienne. 

source

http://by-jipp.blogspot.fr/2014/10/mysterieuse-disparition-de-35-algeriens.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
9 octobre 2014 23:16

Dans un communiqué, les fous d’Allah décapiteurs ont déclaré que le processus de transmission du virus n’est pas compliqué. Il suffit de le porter dans une bouteille placée dans un sac à dos puis de partir pour l’Amérique depuis l’Afrique. On peut alors verser le contenu dans un conduit ou dans une source d’eau potable ou le répandre sur les portes d’un ascenseur, l’eau et l’air feront le reste…

Un autre site de l’organisation terroriste a déclaré que la culture du virus peut être étudiée dans une Faculté des sciences ou dans un département de sciences biologiques. Il n’y a pas besoin de laboratoire complexe, un petit laboratoire de la taille d’un appartement produirait un million de germes du virus... rajoutant que la plupart des musulmans de l’Etat islamique sont des kamikazes. Ils sont non seulement prêts à transporter le virus mais aussi à boire un liquide contaminé si on leur demande. Source info :  vetogate.com


im.png

 

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-les-musulmans-de-l-etat-islamique-pourraient-repandre-le-virus-ebola-aux-etats-unis-et-dans-les-pays-124709315.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
9 octobre 2014 23:15
Sanctions antirusses: Biden avoue l'irrésistible pression des USA sur l'UE

Le caniche européen, t'appuies dessus ça fait un tapis US

Sanctions antirusses: l'irrésistible pression des USA sur l'UE (Biden)

 

Les Etats-Unis et personnellement le président Obama ont forcé les pays de l'Union européenne à adopter des sanctions contre la Russie en réponse à l'ingérence de Moscou dans la situation en Ukraine, a reconnu le vice-président américain Joe Biden, intervenant à l'Université Harvard.

"Ils (les pays de l'UE) étaient hostiles aux sanctions. Mais tout s'explique par le leadership des Etats-Unis et du président américain qui était parfois même obligé de mettre l'Europe dans une situation difficile pour assumer le risque de pertes économiques, en astreignant la Russie à payer", a déclaré M.Biden.

Et d'expliquer que les Etats-Unis avaient réuni les pays les plus industrialisés pour imposer des sanctions à la Russie, la contraignant à "payer le prix" de son ingérence dans la situation en Ukraine.

"Quoi qu'il en soit, nous ne souhaitons pas l'effondrement de la Russie. Nous voulons qu'est soit prospère", a-t-il ajouté.

Les relations entre la Russie et l'Occident se sont dégradées sur fond de crise en Ukraine. Fin juillet, les Etats-Unis et l'Union européenne ont décrété des sanctions contre plusieurs secteurs de l'économie russe, notamment contre l'industrie pétrolière.

Le dernier train de sanctions antirusses date du 12 septembre. Moscou a riposté en imposant un embargo sur les denrées alimentaires provenant des Etats-Unis, de l'Union européenne, de l'Australie, du Canada et de la Norvège.

 

Source

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/sanctions-antirusses-biden-avoue-l-irresistible-pression-des-usa-sur-l-ue.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
9 octobre 2014 00:18
ALERTE - 35 Algériens en provenance de Turquie ont disparu à l’Aéroport de Rome, des djihadistes ?

Alerte dans toute l'Europe ?

Mystérieuse Disparition de 35 Algériens à l’Aéroport de Rome

 

L’affaire a mis les services de sécurité italiens en état d’alerte. Trente-cinq Algériens en provenance de Turquie pour rejoindre Alger via la capitale italienne ont disparu de manière inexpliquée à l’aéroport international de Rome.

Ces voyageurs, qui ont effectivement pris l’ d’Istanbul vers Rome, n’ont pas rejoint Alger ni quitté officiellement l’enceinte aéroportuaire italienne, affirme l’agence de presse italienne ANSA selon laquelle la crainte des services de sécurité est d’autant plus grande que cette mystérieuse disparition de ressortissants Algériens intervient en pleine alerte Isis pour faire face à la menace de plus en plus forte en  et dans tout le Bassin méditerranéen.

Ces «fugitifs», comme les qualifie la presse italienne, seraient, selon le quotidien italien Il Messaggero, sortis «clandestinement» de l’aéroport de Rome en enfilant tout simplement des tenues qui ressemblaient à celles du personnel au sol et d’entretien de cette enceinte aéroportuaire. Selon le rapport de la  des frontières italienne, ces Algériens descendus de l’avion à l’aéroport de Rome pour prendre une navette vers Alger auraient ainsi trompé la vigilance des services de sécurité pour échapper au contrôle des documents.

Ce qui a été considéré comme «une catastrophe» par la police censée empêcher toute tentative d’entrée illégale dans le territoire italien. D’autres sources citées par les médias italiens ont indiqué que ces Algériens auraient quitté l’aéroport en escaladant les murs. Mais jusque-là aucune explication précise n’est donnée.

En raison de leur lien de provenance, à savoir la Turquie, pleine actuellement de «» partis combattre le régime de Bachar Al-Assad grâce bien entendu à la bénédiction de l’, les services de sécurité italiens craignent que ces Algériens ne soient pas des candidats à l’immigration clandestine. Ils redoutent qu’ils soient plutôt des «terroristes chargés de préparer des attentats en Italie».

C’est pour cette raison que toute l’Italie est actuellement en état d’alerte, explique ANSA. Cela même si des experts privilégient pour le moment l’immigration clandestine et la traite des personnes. C’est le cas de l’éminent spécialiste Andrea Margelletti, président du CESI (Centre d’études internationales) qui affirme que les «disparus» de l’aéroport de Fiumicino seraient liés à la traite des personnes, l’immigration illégale et le crime organisé.

En entendant de résoudre l’énigme de ces disparitions, cette affaire à la Une de la presse italienne depuis plusieurs jours a au moins le mérite de démontrer l’existence de failles importantes dans le système de sécurité de la police italienne.

Algérie Patriotique

Via  http://fr.whatsupic.com/nouvelles-politiques-monde/1412599693.html

 

http://www.wikistrike.com/2014/10/alerte-35-algeriens-en-provenance-de-turquie-ont-disparu-a-l-aeroport-de-rome-des-djihadistes.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
8 octobre 2014 16:43

Des-musulmans-radicaux-s-entrainent-dans-les-Ardennes.jpg

 

Les photos ont été postées jeudi par Abd Al Wadoud Abu Daoud, un musulman radicaliste bruxellois qui prêche en faveur du salafisme.

La police a ouvert une enquête après la publication sur Facebook de photos de musulmans radicaux bruxellois semblant se préparer au djihad lors de camps dans les Ardennes belges, écrivent vendredi Het Nieuwsblad et De Standaard. "C'est inquiétant et ne ressemble en rien à une simple partie de paintball entre amis, mais davantage à un camp d'entraînement radical", explique la police.

Les photos ont été postées jeudi par Abd Al Wadoud Abu Daoud, un musulman radicaliste bruxellois qui prêche en faveur du salafisme. D'après les informations des quotidiens néerlandophones, l'homme est lié à un groupe d'amis gravitant autour de la famille Elouassaki, originaire de Vilvorde, dont deux frères sont partis se battre en Syrie.

Het Nieuwsblad et la Gazet van Antwerpen rapportent en outre qu'un jeune Bruxellois qui travaillait au service des bagages de Brussels Airport, ce qui lui donnait accès au tarmac, est décédé il y a un mois en Syrie. Une information qu'ont confirmée différentes sources aux deux quotidiens néerlandophones.

 

http://www.dhnet.be/actu/belgique/des-musulmans-radicaux-s-entrainent-dans-les-ardennes-542e3f3f357030e610440ebf

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
8 octobre 2014 01:41

Traduction du discours de Geert Wilders au parlement néerlendais fin septembre 2014 (merci à Frédéric). Voir aussi la vidéo en bas de l'article.

Madame la présidente, l’État islamique est un cancer islamique. C’est un serpent venimeux basé sur le Coran et sur la vie de Mohamed, un criminel qui a commencé il y a 14 siècles des meurtres et des décapitations, de Médine à La Mecque.
Son successeur auto-proclamé Calif Baghdad est maintenant aux portes de Baghdad en Irak et de Damas en Syrie.
Il a des fidèles partout dans le monde y compris dans notre pays, nos villes, nos rues.
Je répète, madame la présidente, des gens se font couper la tête, en accord avec des commandements du Coran tels que la sourate 47, verset 4 : « Quand vous trouvez un infidèle (non musulman), frappez-les au cou pour causer un bain de sang parmi eux.»
Et même les musulmans dits modérés ne peuvent échapper à cette violence car selon le Coran et la Charia, ils sont des apostats et doivent donc mourir.
Les esprits naïfs qui disent que l’État islamique n’a rien à voir avec l’islam commettent un grave crime de politiquement correct, que ce soit Obama, Cameron, Rutte ou Samson.
C’est une guerre qui est déclaré contre l’Occident libre. Notre liberté, notre culture, et l’avenir de nos enfants sont en jeu.
Nous devons riposter durement, aux Pays-Bas comme dans le monde occidental, et en Irak, et en Syrie .
Nous appuyons donc la décision du gouvernement de déployer des F-16 hollandais contre l’État islamique.
Mais nous ne comprenons pas pourquoi nous attaquons l’État islamique seulement l’Irak et la Syrie.
Est-ce que le gouvernement approuve que des personnes soient décapitées en Syrie, que des femmes soient violées et qu’un génocide soit appliqué seulement parce qu’il n’y a pas de mandat sous la loi internationale? Quelle lâcheté, madame la présidente.
Le gouvernement dit qu’il comprend que les États-Unis bombardent l’État islamique en Syrie mais sans participer lui-même. Comprendre, mais ne pas participer.
Il est encore plus important de combattre l’État islamique dans notre propre pays qu’en Irak ou en Syrie. La sécurité des Pays-Bas doit être une priorité.
Nos citoyens doivent être en sécurité dans les trains, dans la rue, à l’école, dans les commerces. Voilà l’enjeu.
Et dans l’article 100 de sa lettre au Parlement, le Gouvernement ne consacre que deux paragraphes à la sécurité nationale. Il accorde davantage d’attention à des problèmes tels que la position des femmes dans le monde arabe. C’est un travestissement.
Nous devons protéger les Hollandais, c’est pour cela que nous sommes élus. Pa seulement les citoyens d’Irak et de Syrie mais aussi et surtout nos propres citoyens.
Pourquoi l’armée n’est-elle pas déployée pour protéger nos chemins de fer, dans leurs uniformes et lourdement armés?
Et pourquoi empêchons-nous les djihadistes (guerriers de l’islam) lorsqu’ils veulent quitter notre pays?
Dimanche dernier, le ministre de la Sécurité et de la Justice annonçait fièrement que les passeports de 41 djihadistes ont été retirés pour qu’ils ne puissent pas se rendre en Syrie ou en Irak. C’est une décision stupide : maintenant ils se promènent ici dans nos rues. Ceux qui veulent faire le dhjihad ailleurs, décapiter des gens, faire des attaques, marchent dans nos rues à cause de la décision du ministre.
Je le dis depuis 10 ans et je le répète : fermez les frontières aux immigrants des pays islamiques. Assez, c’est assez !
La culture haineuse islamique n’a pas sa place ici, 65% des Hollandais sont d’accord : laissez les djihadistes quitter notre pays et ne les laissez jamais revenir.
Voilà la solution : ramenez les contrôles des frontières, chassez quiconque montre la moindre sympathie avec l’État islamique, enlevez-leur le passeport hollandais, et exigez que tout détenteur de passeport d’un pays islamique signe une déclaration contre la Charia.
Je dis au Gouvernement : réveillez-vous ! Ne vous contentez pas de discuter de l’Irak et de l’État islamique mais assurez la sécurité des Hollandais dans leurs propres rues, nos trains, nos commerces.
Ne protégez pas seulement les citoyens Iraquiens contre l’État islamique, mais protégez aussi les citoyens Hollandais contre la menace terroriste islamique.
Voilà votre tâche, votre devoir. Assumez vos responsabilités, faites votre travail.

 

 

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-discours-de-geert-wilders-au-parlement-neerlandais-l-etat-islamique-est-cancer-base-sur-le-coran-et-124712544.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
8 octobre 2014 00:23
Occupy Central, Hong Kong
 
Ces deux dernières semaines ont été marquées par la montée du mouvement Occupy Central à Hong Kong. En effet, des étudiants très prévoyants et citoyens sont montés à l'assaut du pouvoir de Pékin pour demander dans la ville des élections libres et démocratiques ... en 2017. Oui, en 2017. Et ce juste avant les fêtes nationales du 1er octobre, conduisant les pouvoirs locaux à annuler les différentes cérémonies. Et cela juste quand les Etats Unis, par la voix du vice-ministre de la défense, annoncent s'inquiéter de la tentative par la Chine d'une remise en cause de l'ordre mondial, c'est-à-dire d'un monde américano-centré. Alors on retrouve des mouvements "pacifistes" qui occupent des espaces publiques. On les voit apporter à manger. On les voit jeunes, très jeunes. Car la jeunesse est l'avenir.
Elle détient la vérité, de manière innée, car elle est jeune. Elle peut donc être coupée de tout, notamment de ses racines, qui ne sont qu'une illusion d'optique. Dépassé. La génération Iphone est l'avenir de l'humanité post-moderne, la "Maidaïnocratie" l'avenir de la démocratie.
Les mêmes causes entraînent à peu près les mêmes effets. Une population jeune, mise en avant contre un pouvoir oppresseur, sur fond de crise socio-économique, avec le slogan de la Démocratie comme justification totale et absolue.
Comme la démocratie, qui ne peut être que totale et absolue, donc appartenir au peuple, à tout le peuple. Mais dans les "vraies" démocraties, laissons toutefois le pouvoir à ses représentants, c'est plus sûr. Et toute cette jeunesse, spontanément, se rend dans le centre de Hongkong, spontanément prend des parapluies, spontanément allume en même temps les Iphones etc etc etc. Et l'on retrouve les mêmes appels publics filmés de jeunes filles parlant en anglais et demandant le soutien à la démocratie, devoir diffuser sur les réseaux sociaux pour que les gens qui eux, vivent en démocratie, puissent les aider à accéder à la démocratie. Même numéo qu'en Ukraine. Jeune fille stéréotypée, Message aussi. Avec une répétition excessive du mot "démocratie".
 
Les mouvements de Pékin entraînent comme toujours une réaction des Etats Unis qui exigent des autorités chinoises de respecter la contestation - après Ferguson. Réponse des autorités chisoises, c'est une affaire intérieure, aucune intervention d'aucune sorte ne sera tolérée. Exigence lors de la deuxième semaine de démonter les barricades "pacifiques mais au cas où"et d'évacuer les rues. Globalement, il semblerait que le mouvement s'étouffe. La Chine n'est pas l'Ukraine et la fermeté peut éviter une révolution, voire une guerre civile.
 
Et le traitement de l'information toujours le même. Les médias français, comme Le Figaro, s'épanchent, presque une larme à l'oeuil, sur le grand combat mené par ces jeunes étudiants. "Joshua Wong, l'idole de la rue, n'a que 17 ans, et les dirigeants historiques d'Occupy Central, comme le professeur Benny Tai, représentent la vieille garde, bousculée par la fougue de la jeunesse.". Car c'est bien là le ressort du mécanisme. Des jeunes. Qu'il est plus facile de manipuler et de déraciner. La révolution comme un jeu. On joue à se faire peur, et on finit par avoir peur. La démocratie, un slogan absolu, parfait à 17 ans, même si on ne le comprend pas. Il voudrait dire: le peuple a le pouvoir, nous sommes le peuple, nous avons le pouvoir. Mais ça reste très vague. Et la veille garde de 40 ans dépassée, car il n'y a pas de temps pour raisonner, ça ne rentre pas dans un tweet. Et finalement on joue à la démocratie.
 
Et cette forme de "démocratie" tant saluée dans la presse. Même si, pour cela, il faut oublier ce que sont devenus les grandes révolutions en couleurs. Où en est la démocratie en Irak? En Egypte? En Lybie? Combien de civils meurent chaque jour lors de la non-guerre d'Ukraine? Ce Maïdan idéal?
 
Toutefois, The Washington Post, laisse la parole au doute, à la dissidence dans la parole. Et de rappeler que finalement, Hong Kong n'a jamais eu autant de liberté politique que sous la gouvernance chinoise, car sous la domination anglaise, les gouverneurs étaient directement nommés par Londres. Et de rappeler que si, au début, la majorité de la population était favorable au mouvement, maintenant l'opposition est majoritaire. Et de se dire que l'avenir de l'Ukraine n'est pas enviable. Que Hong Kong a des potentialités qu'il serait dommage de détruire. Qu'il s'agit surtout d'une crise socio-économique qui n'a pas grand chose à voir avec Péfin, en fait. Hong Kong s'est rapidement et largement recentrée autour de la finance, portant atteinte à la production locale et créant un fossé entre les personnes en fonction de leur domaine d'activité professionnelle, fossé accentué par une hausse du coût de la vie. Bref, la faute à la mondialisation. Utilisée ici pour la cause, enfin pour une autre cause.
 
Et l'évolution du rôle de la Chine, sa tendance à remettre en cause, discrètement mais efficacement, la suprématie des Etats Unis et l'ordre mondial centré autour de l'obéissance à cette suprématie inquiète largement Washington. Dont le travail se voit à Hong Kong. Surtout que Taïwan arrive sur le même modèle. Cette crise aura permis, en tout cas, d'accéler le rapprochement entre la Russie et la Chine, de relancer la coopération sur tous les fronts, de remettre en cause le dollar dans leurs échanges et de faire front dans le renseignement, notamment en ce qui concerne les "tentatives de révolution".
 
Au moment où il aurait fallu totalement isoler la Russie, dans la logique de la politique américaine, l'activation de Hong Kong semble être une erreur, puisque non seulement le conflit ukrainien ne prend pas fin, mais il s'enlise dans le sang. Ce qui pousse la Chine dans les bras de la Russie et permet de consolider la création d'un pôle asiatique, voire de radicalement déplacer le centre de "l'ordre mondial" hors de portée d'un occident à bout de souffle. Ce qui, en fait, serait également regrettable, car entraînerait un vouveau déséquilibre. C'est ici que l'Europe pourrait prendre sa place et redevenir un acteur sur la scène internationale. Mais pas une Europe américanisée, une Europe européenne. Celle qui est attendue, par ailleurs. 
http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/10/hong-kong-la-tentation-de-la.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)
Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
7 octobre 2014 22:21

Malgré l’immense danger représenté par les tueurs de l’État islamique (ÉI) à papiers français, François Hollande et Laurent Fabius, dans une posture criminelle, empêchent les services de renseignements français de travailler avec leurs homologues syriens. La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a ainsi tenté au début de l’année de rétablir des relations avec les services de sécurité syriens, pour être alertée en cas de danger terroriste contre la France et pour obtenir des informations sur les islamistes partis combattre depuis la France en Syrie.

Le gouvernement syrien s’est montré favorable à ces requêtes, demandant simplement en retour l’arrêt des incessantes insultes proférées par l’israélite Laurent Fabius et la réouverture de l’ambassade de France en Syrie, au service de tous les Français comme de tous les Syriens sans distinction d’appartenance politique.

Au mépris de la sécurité des Français, le gouvernement a opposé une fin de non-recevoir à cette demande, une position d’autant plus criminelle qu’elle est hypocrite puisque les services français sont déjà passés par l’Allemagne – qui, elle, entretient des relations avec la Syrie – pour obtenir des informations.

 jeune_nation_053_islamisme-république-visu-jn-

 

http://jeune-nation.com/2014/10/10015-syrie-le-gouvernement-sacrifie-la-securite-des-francais-sur-lautel-de-ses-principes/

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
6 octobre 2014 01:07

Après pétrole contre nourriture, l'Irak sera-t-il le théâtre d'une nouvelle saga pétrole contre barbus?

A quel jeu de dupes jouent les gouvernements européens recrutés dans la coalition new-look constituée toutes affaires cessantes par Barak Obama contre l’Etat Islamique (EI) ? 

La question n’est pas superflue à en juger par la manière dont on essaie depuis quelques jours de nous convaincre de l’extrême dangerosité de la clique de Abu Bakr al-Baghdadi l’émir à la Rolex (…Il n’y a pas de temps à perdre face à la menace des djihadistes de Daesh qui a pris le contrôle de larges secteurs de territoires irakien et syrien, multipliant les exactions… » disait encore récemment François Hollande qui est prêt à toutes les aventures internationales pour oublier l’espace d’un instant son lent mais inexorable  naufrage domestique).

Dangereux sûrement, ne serait ce que par l’appel à l’union sacrée et au soutien des forces de l’émir que viennent de lancer Aqmi (Al Qaida au Maghreb Islamique) et Aqpa (Al Qaida dans la Péninsule Arabique), en réaction à la mobilisation de la coalition occidentale. Manquerait plus que l’annonce d’une association plus étroite entre le Front Al Nosra, en quelque sorte, la « filiale » syrienne d’Al Qaida, avec EI pour préparer un joli feu d’artifice local au cas où le locataire de la Maison Blanche se serait mis en tête de lancer la guerre d’Irak version III. 

DES POILS DE BARBE DANS LES BARILS DE BRUT

A moins que la précipitation s’explique par l’urgence de réduire au silence, les courtiers en pétrole de l’inventif émir, au sujet du petit business très lucratif qu’ils ont mis au point avec leurs clients étrangers. 

Car l’Etat Islamique est tout sauf dans la dèche, pour faire un mauvais calembour avec la nouvelle appellation contrôlée dont on l’affuble. 

Le pétrole des sites syriens de Deir al-Zour puis de Hasaka, tombés entre de mauvaises mains depuis avril 2013 et de Mossoul qu’il a récupéré à la mi- juin de cette année ainsi qu’une bonne partie de la production de la province septentrionale de Salahuddin, a largement compensé la baisse des allocations que versaient avec enthousiasme l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweit et les Emirats Arabes Unis à l’Armée Libre Syrienne dont une part significative des effectifs auraient rejoints avec armes et bagages les rangs de l’EI à en croire les déclarations de l’un de ses chefs, un certain Abu Yusaf, le mois dernier. (« …Many of the FSA people trained and equipped by the West, are actually joining us…”)

PRIX CASSÉ

Les estimations les plus précises de la petite entreprise de l’émir portent aujourd’hui sur une capacité de “production” (de vol serait sans doute plus approprié) de 30 000 barils par jour de pétrole irakien et de 50 000 barils de pétrole syrien, fourgués sur le marché noir de l’or noir aux alentours de 40 dollars le baril, un prix cassé ramenant tout de même dans les caisses de EI, une recette totale journalière de 3,2 millions de dollars. Si on y ajoute les rançons et les trafics en tous genres d’êtres humains,  ça représente un joli matelas qui devrait permettre à l’EI de voir venir les forces – aériennes cela va sans dire - déployées par François Hollande et ses copains.

Certes, les coûts de transport de l’émir sont un peu élevés. Le pétrole doit être acheminé par camions vers le terminal pétrolier de Ceyhan en Turquie d’où il est chargé avec des certificats d’origine parfois un peu baroques, sur les tankers qui les livrent à leurs ultimes destinataires. 

Cet été on signalait même des tombées de camions citernes d’or noir à l’origine contrôlée et certifiée par le Gouvernement Régional du Kurdistan, arrivées par bateau dans le port israélien d’Ashkelon. Une confirmation de l’information publiée par Reuters en mai selon laquelle des raffineries américaines et israéliennes étaient alimentées en pétrole « kurde » à l’origine douteuse…

Bizarrement, dès que la prise de contrôle des sites syriens de Deir Al-Zour et d’Hasaka a été confirmée, l’Union Européenne s’est empressée de voter un allègement de l’embargo sur le pétrole syrien afin qu’il puisse être vendu sur les marchés internationaux, via la Turquie. De son côté le ministre du pétrole irakien a indirectement confirmé le trafic au mois d’août lorsqu’il a déclaré que « ..les acheteurs internationaux de pétrole brut et les autres acteurs du marché doivent savoir que toute exportation de pétrole n’ayant pas reçu l’agrément du ministère du Pétrole, pourrait bien contenir du pétrole brut provenant des champs tombés sous le contrôle de l’Etat Islamique ».

Le dernier volet provisoire de l’affaire, c’est la déclaration faite par la charmante Jana Hybàskovà, chef de la délégation de l’Union Européenne en Irak – si, si, ça existe ! – le 2 septembre 2014 lors d’une séance de travail de la Commission des Affaires Etrangères du parlement européen (« échange de vues sur les crises dans le grand voisinage de l’Union ») qui a beaucoup intéressé Michèle Alliot-Marie et selon laquelle des pays de l’Union achetaient du pétrole brut à l’Etat islamique en provenance de 11 champs pétrolifères du nord de l’Irak et de celui pompé dans la province syrienne de Raqqa.

Pressée de citer des noms, elle a hésité un moment mais s’est finalement abstenue, se bornant à mettre en garde ses interlocuteurs pour le soutien apporté aux groupes séparatistes kurdes, susceptibles selon elle de causer une déstabilisation totale du Moyen Orient.

CHASSE AU DAHU

Depuis, la chasse au dahu a commencé au Parlement européen où le jeu qui fait actuellement fureur, consiste à identifier le ou les pays de l’Union qui joue(nt) double jeu en appelant à la mobilisation contre l’Etat Islamique les jours pairs et lui commandent discrètement du pétrole le jour suivant.

Il semble que le précédent Sarko’ versus Kadhafi de « je t’aime, moi-non plus » ait donné d’étranges idées à un certain nombres de parlementaires européens sur l’identité des coupables. D’autant que la petite phrase de Chistophe de Margerie, le PDG de Total en marge des rencontres économiques d’Aix en Provence début juillet (« …il n’y a pas de raison de payer le pétrole uniquement en dollars… ») a fait sensiblement monter la cote de l’Hexagone comme l’un des possibles acquéreurs du pétrole volé par l’émir à la Rolex. 

Si tel est le cas, on peut imaginer que nos pilotes de la coalition aérienne refusent de se voir confier la mission de détruire les convois de camions-citerne de l’émir en route pour la Turquie…

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
5 octobre 2014 01:12

A-Mossoul-une-militante-des-droits-de-l-Homme-torturee-e.jpg

L’avocate Samira Saleh al-Nouaïmi a été exécutée le 22 septembre en Irak par les djihadistes. Photo prise de twitter.

IRAK : Samira Saleh al-Nouaïmi avait critiqué les djihadistes sur Facebook.

Avocate et militante des droits de l’Homme, Samira Saleh al-Nouaïmi ne cadrait pas avec la ligne que le groupe Etat islamique (EI) veut imposer à Mossoul, ville du nord de l’Irak que les djihadistes contrôlent depuis juin dernier. Alors, ils l’ont liquidée.

Le groupe EI a exécuté l’activiste après qu’elle eut critiqué les jihadistes sur les réseaux sociaux, ont indiqué jeudi des militants et des proches. Selon des habitants et des organisations de défense de droits de l’Homme, Samira Saleh al-Nouaïmi a été exécutée lundi après avoir été torturée. Une source à la morgue de Mossoul a confirmé que son corps avait été apporté ce jour-là.

« J’ai été en contact avec la morgue et malheureusement je peux confirmer qu’elle est morte », a affirmé l’AFP Hana Edward, une célèbre militante irakienne des droits de l’Homme, qui connaissait la victime. Ses parents ont été informés mardi que le corps de leur fille se trouvait à la morgue, a rapporté un voisin du couple s’exprimant sous couvert d’anonymat.

« Elle a été kidnappée il y a une semaine et son corps a été rapporté » lundi, a précisé par téléphone ce voisin. « Lorsque sa famille a demandé ce qu’elle avait fait pour mériter ça, on lui a répondu que (leur fille) aurait dû exprimer des regrets pour avoir publié sur Facebook des commentaires dénonçant les destructions de sanctuaires » par l’EI, a-t-il poursuivi.

L’EI, qui a proclamé un califat sur les territoires conquis en Irak et en Syrie, prône un retour aux origines de l’islam et a déjà détruit plusieurs sanctuaires musulmans en Irak car il réprouve le fait de vénérer des lieux de sépultures. Selon le Gulf Centre for Human Rights, l’avocate avait notamment qualifié de « barbare » la destruction du patrimoine irakien.

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, le Jordanien Zeid Ra’ad al-Hussein, a dénoncé jeudi « le meurtre brutal ». Selon cette instance, la jeune femme, reconnue coupable d’apostasie par un « soit disant tribunal » islamique, a été « torturée pendants plusieurs jours avant d’être assassinée de sang froid ».

« Un groupe d’hommes armés appartenant à l’EI l’a fusillée en public, sur une place, en plein centre-ville de Mossoul », a précisé le Haut-commissariat dans un communiqué. « Cette exécution publique horrible -d’une femme courageuse dont les seules armes étaient les mots qu’elle a utilisés pour la défense des droits de l’Homme- met à nu l’idéologie en faillite de l’EI », a estimé le Haut-Commissaire.

« En s’en prenant à des figures aussi symboliques, aussi pertinentes, aussi courageuses que cette jeune femme, c’est l’envoi d’un signal à tous ceux qui voudraient prendre la parole publiquement, localement pour dénoncer les exactions de l’Etat islamique », a déclaré à France info Jean-Marie Fardeau, directeur du bureau français de Human Rights Watch.

L’EI a interdit au mari et à la famille de Samira d’organiser des funérailles.

http://www.eurabia.org/a-mossoul-une-militante-des-droits-de-lhomme-torturee-et-executee-en-public-par-lei/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
5 octobre 2014 00:31

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

Aujourd’hui apparaît de plus en plus clairement la contradiction entre d’une part, la nécessité d’actions collectives de partenariat dans l’intérêt de l’élaboration de réponses appropriées aux défis communs et, d’autre part, le désir pour un certain nombre de pays de dominer, de restaurer la mentalité archaïque de la confrontation des blocs s’appuyant sur une discipline de caserne et sur une logique préjudiciable : « nous — les autres ». L’alliance occidentale avec, en tête, les États-Unis, qui se posent comme défenseurs de la démocratie, de la primauté de la loi et des droits de l’homme dans des pays tiers, agit directement à l’inverse sur la scène internationale, en rejetant le principe démocratique de l’égalité souveraine des États, tel que fixé par la Charte des Nations Unies, et en essayant de décider pour tout le monde ce qui est bien et ce qui est mal.

Washington a proclamé ouvertement son droit d’utiliser la force militaire de façon unilatérale et n’importe où pour la défense de ses propres intérêts. L’intervention militaire est devenue la norme, même en dépit du fait que toutes les opérations de force menées par les États-Unis au cours de ces dernières années se sont terminées de façon piteuse.

De rudes coups ont été portés à la stabilité internationale : bombardement de la Yougoslavie par l’OTAN, intervention en Irak, attaque de la Libye, échec en Afghanistan. Ce n’est que grâce à des efforts diplomatiques intenses que l’agression contre la Syrie en 2013 n’a pas eu lieu. On ne peut s’empêcher de penser que les diverses « révolutions de couleur » et autres projets visant le remplacement des régimes indésirables n’ont pour but que de provoquer le chaos et l’instabilité.

Aujourd’hui, l’Ukraine est devenue la victime de cette politique. La situation révèle la persistance de défauts profonds, systémiques dans l’architecture existante de la zone euro-atlantique. L’Occident a mis le cap vers une « structuration verticale de l’Humanité » en fonction de ses propres standards, qui sont loin d’être inoffensifs. En proclamant leur victoire dans la « guerre froide » et l’avènement de la prétendue « fin de l’Histoire », les États-Unis et l’Union européenne ont entrepris d’élargir leur espace géopolitique sans prendre en compte l’équilibre des intérêts légitimes de tous les peuples d’Europe. Nos partenaires occidentaux n’ont pas entendu nos avertissements répétés sur l’inacceptabilité de la violation des principes de la Charte des Nations Unies et de l’Acte final d’Helsinki, ils se sont dérobés à chaque occasion de faire en commun un travail sérieux en vue de créer un espace unique de sécurité égal et indivisible et de coopération de l’Atlantique au Pacifique. La proposition russe d’étudier un traité de sécurité européenne a été rejetée. On nous a carrément déclaré que des garanties juridiquement contraignantes en matière de sécurité ne peuvent être obtenues que par les membres de l’Alliance atlantique, qui entre-temps a continué à se déplacer vers l’Est malgré les promesses du contraire données précédemment. Le passage instantané de l’OTAN à une rhétorique hostile, à la réduction de la coopération avec la Russie même au détriment des intérêts propres des pays occidentaux, à l’intensification supplémentaire de l’infrastructure militaire aux frontières russes a mis en évidence l’incapacité de l’alliance à changer son code génétique mis en place à l’époque de la « guerre froide ».

Les États-Unis et l’Union européenne ont soutenu le coup d’État en Ukraine, ils se sont mis à justifier sans discernement toutes les actions des autorités autoproclamées de Kiev, qui avaient choisi comme cap politique d’écraser par la force la partie du peuple ukrainien qui avait rejeté les tentatives d’imposer à l’ensemble du pays un ordre anticonstitutionnel et voulait défendre ses droits à sa langue maternelle, à sa culture et à son histoire. C’est justement cette offensive agressive contre ces droits qui a contraint les habitants de Crimée à prendre leur destin en main et à faire leur choix en faveur de l’autodétermination. Cela a été un choix totalement libre, quoi que puissent inventer ceux qui sont les premiers responsables du conflit interne en Ukraine.

Les tentatives de déformer la vérité, de masquer les faits par des accusations sans fondement ont été entreprises à tous les stades de la crise ukrainienne. Rien n’est fait pour identifier et sanctionner les responsables des événements sanglants de février sur le Maïdan, des massacres de masse à Odessa, Marioupol et dans d’autres régions de l’Ukraine. L’épouvantable catastrophe humanitaire causée par les actions des forces de sécurité ukrainiennes dans le sud-est du pays a été délibérément minimisée. Ces derniers jours ont été révélés de nouveaux faits horribles, quand des charniers ont été découverts près de Donetsk. En contradiction avec la résolution 2166 du Conseil de sécurité des Nations Unies, on tarde à mener une enquête approfondie et indépendante sur le crash de l’avion de ligne de la Malaisie sur le territoire ukrainien. Les coupables de tous ces crimes doivent être identifiés et traduits en justice. Sinon, il sera difficile d’espérer une réconciliation nationale en Ukraine.

La Russie est sincèrement intéressée à la restauration de la paix dans le pays voisin, quiconque connait un peu l’histoire des relations profondes et fraternelles entre les deux pays doit en être conscient. La voie menant à un règlement politique est connue : en avril dernier déjà, Kiev a pris l’engagement dans la déclaration de Genève signée par la Russie, l’Ukraine, les États-Unis et l’Union européenne, d’entamer sans attendre un dialogue national avec toutes les régions et les forces politiques en Ukraine afin de mettre en œuvre la réforme constitutionnelle. La réalisation de cet engagement permettrait à tous les Ukrainiens de se mettre d’accord sur la façon de vivre ensemble en accord avec leurs traditions et leur culture, elle permettrait à l’Ukraine de revenir à son rôle organique de maillon, entre les différentes parties de l’espace européen, ce qui suppose sans conteste la préservation et le respect de son statut de pays non-aligné, neutre. Nous sommes convaincus qu’avec de la bonne volonté, en arrêtant de soutenir le « parti de la guerre » à Kiev, qui essaie de pousser les Ukrainiens dans l’abîme de la catastrophe nationale, la sortie de la crise est à portée de main.

Une voie pour la surmonter a été ouverte avec la conclusion de l’accord de cessez-le-feu dans le sud-est de l’Ukraine sur la base des initiatives des Présidents Petro Porochenko et Vladimir Poutine. Avec la participation de représentants de Kiev, de Donetsk, de Lougansk, de l’OSCE et de la Russie, sont en train d’être décidées les modalités pratiques de la mise en œuvre cohérente de ces accords, y compris la séparation des parties, le retrait des armes lourdes des forces militaires ukrainiennes et de l’organisation de la surveillance par l’OSCE. La Russie est prête à continuer d’aider activement à faire avancer le règlement politique dans le cadre du processus de Minsk, qui a fait ses preuves, et dans le cadre d’autres formats. Mais il doit être clair que nous le faisons au nom de la paix, de la tranquillité et du bien-être du peuple ukrainien, et non pour satisfaire les ambitions de quiconque. Les tentatives de faire pression sur la Russie, de l’obliger à renoncer à ses valeurs, à la vérité et à la justice, n’ont aucune chance d’aboutir.

Je vais me permettre un rappel de faits historiques pas tellement éloignés. Comme condition à l’établissement des relations diplomatiques avec l’Union soviétique en 1933, le gouvernement des États-Unis a exigé de Moscou des garanties de non-ingérence dans les affaires intérieures des États-Unis et l’engagement d’éviter toute action visant à modifier la structure politique et sociale de l’Amérique. À l’époque, Washington redoutait le virus révolutionnaire, et ces garanties ont été mises en place dans les relations entre l’Amérique et l’Union soviétique sur la base de la réciprocité. Il serait peut-être bon de revenir à cette question et de reproduire l’exigence du gouvernement américain de l’époque à l’échelle universelle. Pourquoi ne pas adopter une déclaration de l’Assemblée générale sur l’inadmissibilité de l’ingérence dans les affaires intérieures des États souverains, sur la non-reconnaissance des coups d’État comme méthode de changement de pouvoir ? Il est temps d’exclure complètement des relations internationales les tentatives de pression illégales de certains pays sur d’autres. L’exemple de l’embargo américain contre Cuba démontre de façon évidente l’absurdité et la contre-productivité des sanctions unilatérales.

La politique des ultimatums, la philosophie de la supériorité et de la domination ne répondent pas aux exigences du XXIe siècle : ils entrent en conflit avec les processus objectifs de formation d’un ordre mondial démocratique multipolaire.

La Russie propose un ordre du jour fédérateur et positif. Nous avons toujours été et serons ouverts au dialogue sur les questions les plus difficiles, aussi insolubles qu’elles puissent paraître au premier abord. Nous serons prêts à chercher des compromis et l’équilibre des intérêts, à accepter un échange de concessions, mais seulement si le dialogue est honnête, respectueux et équitable.

Les accords de Minsk en date du 5 et du 19 septembre sur les voies de sortie de la crise ukrainienne, le compromis sur les délais d’entrée en vigueur de l’accord d’association entre Kiev et l’UE sont de bons exemples à suivre, tout comme la volonté enfin déclarée de Bruxelles d’entamer des négociations sur une zone de libre-échange entre l’UE et l’Union Douanière de la Russie, de la Biélorussie et du Kazakhstan, comme proposé par le président Vladimir Poutine en janvier de cette année.

La Russie a toujours préconisé l’harmonisation des projets d’intégration en Europe et en Eurasie. L’harmonisation des orientations politiques et des délais d’une telle « convergence des intégrations » serait une véritable contribution au travail de l’OSCE sur le thème « Helsinki plus 40 » [Référence aux Accords d'Helsinki, signés en 1975, ndt]. Un autre axe important de ce travail devrait être l’instauration d’un dialogue pragmatique et désidéologisé sur l’architecture militaro-politique dans la zone euro-atlantique, afin que non seulement les membres de l’OTAN et l’OTSC [Organisation du Traité de la Sécurité collective, rassemblant la Russie, 5 républiques ex-soviétiques + les observateurs], mais également tous les pays de la région, y compris l’Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, se sentent dans un état de sécurité égal et indivisible et ne soient pas placés devant un faux dilemme: « soit avec nous, soit contre nous. »

Nous ne pouvons pas admettre de nouvelles lignes de démarcation en Europe, d’autant plus que dans le contexte de la mondialisation, ces lignes peuvent devenir une ligne de partage entre l’Occident et le reste du monde.

Il faut le dire honnêtement : personne n’a le monopole de la Vérité, personne n’est plus en mesure d’ajuster les processus mondiaux et régionaux à ses besoins propres.

Aujourd’hui, il n’existe pas d’alternative à un consensus sur les règles d’une gouvernance mondiale durable dans les nouvelles conditions historiques, dans le plein respect de la diversité culturelle et civilisationnelle du monde et de la multiplicité des modèles de développement. Parvenir à un tel consensus sur chaque point sera difficile, probablement éprouvant. Mais la reconnaissance de ce que, dans chaque État, la démocratie est « le pire des régimes — à l’exception de tous les autres » a mis également beaucoup de temps à se frayer un chemin jusqu’à ce que Winston Churchill n’émette son jugement. Il est temps de réaliser que cet axiome est incontournable également dans les affaires internationales, aujourd’hui caractérisées par un énorme déficit démocratique.

Bien sûr, certains devront briser des stéréotypes multiséculaires, abandonner leurs prétentions à l’« exceptionnalisme éternel ». Mais il n’y a pas d’autre solution. Les efforts solidaires ne peuvent être construits que sur les principes du respect mutuel et de la considération des intérêts réciproques, comme cela se fait, par exemple, dans le cadre du Conseil de sécurité de l’ONU, du « G 20 » , des BRICS et de l’OCS [Organisation de Coopération de Shanghaï, ndt].

La théorie sur les avantages du travail d’équipe est confirmée dans la pratique : c’est le progrès dans le règlement de la situation autour du PNI [programme nucléaire iranien, ndt], la réussite de la démilitarisation chimique de la Syrie. D’ailleurs, en parlant des armes chimiques, je voudrais obtenir une information honnête sur l’état des arsenaux chimiques en Libye. Nous comprenons que nos collègues de l’OTAN, après avoir bombardé ce pays en violation de la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, ne voudraient pas « remuer » le chaos qu’ils ont eux-mêmes créé. Cependant, le problème des arsenaux chimiques libyens hors contrôle est trop grave pour fermer les yeux. Je pense que le Secrétaire général des Nations Unies doit faire preuve de responsabilité dans cette affaire aussi.

L’essentiel aujourd’hui est de considérer les priorités globales et de ne pas les rendre otages d’un ordre du jour unilatéral. La gestion des conflits nécessite urgemment l’abandon du deux poids, deux mesures. En général, tous s’accordent à dire que la tâche principale consiste en une opposition ferme aux terroristes qui tentent de prendre le contrôle de zones de plus en plus vastes en Irak, Syrie, Libye, Afghanistan, dans le Sahara et au Sahel. S’il en est ainsi, alors ce problème ne peut pas être sacrifié à des schémas idéologiques ou à des règlements de compte personnels. Les terroristes, quels que soient les slogans derrière lesquels ils s’abritent, doivent rester hors la loi.

Dans le même temps, bien sûr, la lutte contre le terrorisme doit s’appuyer sur la base solide du droit international. Une étape importante dans cette lutte a été l’adoption unanime d’une série de résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, y compris récemment sur la question des combattants-terroristes étrangers. Au contraire, les tentatives d’agir en contradiction avec la Charte des Nations Unies n’aident pas au succès des efforts conjoints. La lutte contre les terroristes sur le territoire de la Syrie doit être menée en coopération avec le gouvernement syrien, qui a clairement affirmé qu’il était prêt à le faire. Damas a déjà prouvé par son action sa capacité à agir avec la communauté internationale et à respecter ses engagements dans le cadre du programme de l’élimination des armes chimiques.

La Russie a demandé dès le début du « printemps arabe » de ne pas laisser ce dernier à la merci d’extrémistes et de créer un front uni pour lutter contre la menace croissante du terrorisme. Nous avons mis en garde contre la tentation de prendre comme alliés presque tous ceux qui se déclaraient adversaires d’Assad, fussent-ils « Al-Qaïda », « Djebhat an-Nousra » ou autres « compagnons de route » du changement de régime, y compris l’État islamique, qui est maintenant au centre de l’attention générale. Comme on dit, mieux vaut tard que jamais. La Russie n’en est pas à sa première contribution réelle à la lutte contre l’État islamique, ainsi que d’autres formations terroristes de la région. Nous effectuons des livraisons à grande échelle d’armes et de matériel militaire à l’Irak, à la Syrie et à d’autres pays de la région MENA et nous continuerons à soutenir leurs efforts visant à éliminer les terroristes.

La menace du terrorisme nécessite une approche globale, si nous voulons éradiquer ses causes et ne pas être condamnés à réagir uniquement aux symptômes. L’État islamique est seulement une partie du problème. Nous proposons d’organiser, sous les auspices du Conseil de sécurité des Nations Unies, une étude en profondeur des menaces extrémistes et terroristes dans l’espace MENA et dans leur intégralité. Une approche complète implique la prise en compte des conflits de longue date, principalement le conflit arabo-israélien. Le problème palestinien en suspens depuis de nombreuses décennies reste largement reconnu comme l’un des principaux facteurs d’instabilité dans la région, du fait qu’il permet aux extrémistes de recruter de plus en plus de djihadistes.

La mise en commun des efforts pour l’application des décisions de l’AG et du Conseil de Sécurité de l’ONU en ce qui concerne la lutte contre le virus Ebola est une autre nécessité criante. Nos médecins travaillent déjà en Afrique. Nous prévoyons une livraison supplémentaire d’aide humanitaire, d’équipement, de matériel médical, de médicaments, d’équipes d’experts pour aider le programme des Nations Unies en Guinée, au Libéria, en Sierra Leone.

L’Organisation des Nations Unies, créée sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale, entre dans l’année de son soixante-dixième anniversaire. Nous avons tous le devoir de célébrer l’anniversaire de la Grande Victoire, et de rendre hommage à tous ceux qui sont morts au nom de la liberté et du droit de chaque peuple à déterminer son propre destin.

Les leçons de cette terrible guerre, tout comme le cours général des événements dans le monde actuel, exigent d’unir nos efforts, d’oublier les intérêts unilatéraux, les cycles électoraux nationaux quand il s’agit de faire face à des menaces globales pesant sur l’humanité tout entière, il ne faut pas permettre que l’égoïsme national l’emporte sur la responsabilité collective.

Source : Sergueï Lavrov, Ministère russe des Affaires étrangères, 27/09/2014 – Traduction collective par les lecteurs du site www.les-crises.fr (souligné par nous)

http://www.les-crises.fr/discours-du-ministre-des-affaires-etrangeres-russe-a-l-onu/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
5 octobre 2014 00:18

Terrorisme-islamiste--l-Occident-est-irresponsable-et-amn.jpg

 

La photo omniprésente d’un être humain égorgé puis décapité avec un couteau de boucher, à la une de toute la presse occidentale, est devenue subitement l’ultime symbole de la barbarie islamiste. Soit, mais sommes-nous à ce point devenus amnésiques ?

Au tournant du siècle dernier, au cœur d’une grande nation chrétienne d’Europe, le terrorisme musulman s’était déjà manifesté avec la pire des brutalités. Attentats à la bombe, prises d’otages et assassinats de masse, hommes et femmes égorgés par dizaines, soldats décapités. La répression fut impitoyable, aussi impitoyable que celle que nous appelons de nos vœux aujourd’hui contre le Daech. Cette nation, c’était la Russie, ces terroristes étaient tchétchènes et pourtant l’Occident prit parti pour ces derniers.

À la même époque, dans une autre vieille nation d’Europe, une autre guerre opposa chrétiens et « pauvres » musulmans. Or, ces musulmans, que faisaient-ils ? Couverts par leurs chefs, discrètement ils s’adonnaient à un monstrueux trafic d’organes prélevés sur leurs prisonniers. Là aussi, l’Occident avait choisi de soutenir le camp de la barbarie, un soutien total et décisif. Je parle, bien sûr, de la Serbie et du Kosovo.

En décembre 2012, le New York Times fit état d’un dossier complet mettant en cause le régime qatari dans le financement du groupe terroriste Jabhat al-Nosra, la deuxième organisation rebelle la plus importante après l’Armée syrienne libre, tandis que le quotidien espagnol El Mundo, à la même époque, rapportait que la Qatar Foundation – si chère à monsieur Nicolas Sarkozy – finançait les activités de l’imam Youssef al-Qaradâwî, connu pour ses positions extrémistes sur des sujets aussi divers que le terrorisme, la place de la femme dans la société et les juifs.

En janvier 2013, Sadou Diallo, maire de la ville de Gao au Mali, déclarait àFrance 24 : « Le gouvernement français sait parfaitement qui soutient ces terroristes ; le Qatar, par exemple, qui continue à envoyer par avion du matériel sous couvert d’aide humanitaire… »

Enfin, en juin 2013, au plus fort d’une incroyable campagne de propagande contre le régime de Bachar el-Assad, le père François Murad, 49 ans, fut décapité par des rebelles syriens appartenant au groupe islamiste Jabhat al-Nosra (encore), cette même armée rebelle à qui l’Occident prêtait main forte en lui livrant discrètement des armes. Petit détail significatif : exceptionnellement, la vidéo postée par les terroristes fut censurée par tous les médias occidentaux.

Alors oui, il faut le dire haut et fort, quant au terrorisme islamique, l’indignation de l’Occident a toujours été à géométrie variable et pire encore. Depuis les grottes de Tora Bora, lorsqu’il s’agissait de mettre dehors les Soviétiques, jusqu’à ce jour funeste qui vit périr atrocement notre compatriote, avec en point d’orgue l’abominable seconde guerre d’Irak et cette félonie que fut l’intervention en Libye, chaque fois que l’Occident est intervenu dans un conflit en Afrique ou au Moyen-Orient, l’islam radical en est sorti gagnant aux dépens de l’islam modéré ou laïc.

La barbarie en col blanc, celle qui tue sans se salir les mains, planifiée froidement dans les couloirs de la Maison-Blanche, qui s’affiche au grand jour sous les oripeaux de la civilisation et de « l’humanitaire » comme de l’argent sale blanchi sur une table de casino, glorifiée avec arrogance sur nos plateaux de télévision par des intellectuels de pacotille poudrés comme des marquis, c’est cette barbarie-là qui devrait nous révolter.

 

http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/terrorisme-islamiste-loccident-irresponsable-amnesique,106442?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=80e922b3cb-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-80e922b3cb-30494613&mc_cid=80e922b3cb&mc_eid=3bbbfa4636

 

 

 

 

 

 

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
4 octobre 2014 01:12

Edifiant extrait du magasin SeptàHuit de la chaîne TF1 mondialisée et cosmopolite aux ordres du régime socialiste inféodé au Qatar et à l’Arabie Saoudite. 

 Le jury pose une question piège à une jeune tahitienne prétendante au titre de Miss Tahiti : vous avez été choquée par la polémique autour de la mosquée qui devrait se faire en Polynésie ?

La jeune tahitienne timide et impressionnée répond alors pour moi c’est effrayant, l’inconnu fait peur…

La jeune femme a bien raison d’avoir peur quand on sait que les mosquées sont des antres de la charia où la haine contre les non musulmans est prêchée et où demain le jihad sera lancé contre les infidèles en France comme en Polynésie si la mosquée est finalement construite.

Pour avoir eu le réflexe d’exprimer son inquiétude, le jury politiquement correct a éjecté la jolie tahitienne du casting... Et la voix off du reportage dégoulinante de bien-pensance de renchérir que ses propos peu tolérants ont du mal à passer… A vomir.


im-copie-12.jpg


Voir aussi : Polynésie française : l’islamisation de Tahiti a commencé

 

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-une-candidate-au-titre-de-miss-tahiti-viree-du-casting-parce-qu-elle-a-ose-dire-avoir-peur-de-la-con-124666790.html

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
3 octobre 2014 23:52

 

 


Au printemps dernier, l’AFP s’était livrée au macabre décompte des otages français morts en captivité depuis trente ans et le décès de l’otage Michel Seurat aux mains du Jihad islamique au Liban.

Une recension qui, si l’on y ajoute les cas d’exécutions sommaires, laisse apparaître une multiplication des cas de morts d’otages français aux mains des islamistes depuis cinq ans dans la zone sahélo-saharienne au sens large –dans ce que Libération appelait, il y a un an tout juste, «l’arc de crise jihadiste» d’Afrique du nord. Celle de Hervé Gourdel, annoncée par ses ravisseurs algériens des «Soldats du califat», une branche dissidente d’Aqmi,

dans une vidéo rendue publique le mercredi 24 septembre, étant sans doute la plus «scénarisée» et destinée à marquer l’opinion publique, alors que la France participe actuellement aux frappes occidentales en Irak.

 En juillet 2010, Aqmi avait revendiqué, trois jours après un raid français avorté pour tenter de le libérer, l’assassinat au Mali de Michel Germaneau, un ancien ingénieur de 78 ans enlevé dans le nord du Niger en avril. Son corps n’a jamais été identifié –en avril 2013, son passeport a été retrouvé par des soldats tchadiens au Nord-Mali.

Cinq mois plus tard étaient enlevés, toujours au Niger et par Aqmi, deux jeunes Français, Antoine de Léocour et Vincent Delory. Également déplacés par leurs ravisseurs au Mali, ils sont morts le lendemain de leur rapt au cours d’une intervention militaire franco-nigérienne. En janvier 2012, Libération révélait, citant le témoignage à la justice d’un des ravisseurs, que le premier otage était mort exécuté par balles tandis que le second était mort brûlé vif. Mais les circonstances de leur décès n’ont pas encore été clairement établies à l’heure actuelle.
Fin 2011, c’était le tour de Philippe Verdon et Serge Lazarevic, deux hommes en voyage d’affaires, d’être enlevés dans le nord-est du Mali. Aqmi a revendiqué en mars 2013, l’assassinat du premier nommé, tué d’une balle dans la tête, affirmant qu’il constituait des représailles envers l’intervention française au Mali. Une preuve de vie de Serge Lazarevic a été diffusée début juin 2014, où on le voit réclamer l’aide de François Hollande.
Un autre otage français enlevé en 2012 au Mali, Gilberto Rodrigues Leal, est aujourd’hui considéré mort. Son rapt a été imputé au Mujao, une autre organisation terroriste d’Afrique du nord, issue, comme les «Soldats du califat», d’une scission au sein d’Aqmi.
 

En novembre 2013, deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, étaient enlevés à l’issue d’une interview à Kidal, dans le nord du Mali, et retrouvés morts quelques minutes plus tard. La responsabilité du rapt a, là encore, été attribuée à Aqmi et à un de ses chefs, Adelkrim le Touareg.

Plus à l’est, plusieurs français sont morts des mains d’une autre branche du terrorisme islamiste en Afrique, les shebabs de Somalie. En octobre 2011, c’était le cas de Marie Deidue, enlevée au Kenya avant d’être transportée dans le Bas Juba, en Somalie. Puis, le 12 janvier 2013, de Denis Allex, un agent de la DGSE capturé trois ans et demi plus tôt par les shebabs, mort au cours d’un raid sanglant des services secrets français.

Un évènement sur lequel les shebabs ont récemment publié une vidéo de propagande.

Source

http://www.delitdimages.org/en-5-ans-les-islamistes-tue-nombreux-francais/

Repost0
CITOYENS ET FRANCAIS - dans International