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9 avril 2013 01:39

Alep 5 avril (Agence Fides) –

La conquête du quartier de Cheikh Maksoud de la part des milices anti-Assad intervenue au cours de ces derniers jours pourrait marquer le destin d’Alep, métropole martyrisée depuis des mois par une sanglante guerre civile.

« Ce quartier – confirme à l’Agence Fides le Père David Fernandez, missionnaire de l’Institut du Verbe Incarné – se trouve sur une colline qui domine Alep et représente un secteur stratégique pour ceux qui veulent conquérir le centre ville où se trouvent les édifices gouvernementaux. On dit que de nombreuses rues du centre sont déjà fermées et que personne ne peut plus y circuler parce que des tireurs embusqués tirent depuis les édifices sur tout ce qui bouge ».

A Cheikh Maksoud, les chrétiens représentaient un temps la majorité de la population. Au cours de ces dernières années, cependant, la population kurde était devenue majoritaire mais les familles chrétiennes étaient encore nombreuses, rassemblées autour de l’église arméno-catholique et gréco-orthodoxe.

Le Père Fernandez confirme à Fides qu’au cours de ces derniers jours, plus de 300 familles chrétiennes ont quitté le quartier conquis par les rebelles. « Au moins 120 chrétiens – indique le prêtre – ont trouvé refuge dans le couvent des frères maristes ». Parmi les fugitifs, circulent des nouvelles relatives à de meurtres et à des viols de femmes perpétrés à l’encontre de familles liées à l’armée régulière.

« J’en ai moi-même aussi entendu parler – raconte le Père Fernandez – mais les informations qui arrivent sont très nombreuses et parfois contradictoires. Pour le moment, il n’existe pas de moyen permettant de les vérifier ».
Hier, a été également diffusée sur Youtube la nouvelle de l’émission d’une fatwa de la part de Yasir al-Ajlawni – un cheikh salafiste d’origine jordanienne résident à Damas – déclarant licite le fait que les opposants au régime de Bashar al Assad violent « toute femme syrienne non sunnite ». Selon ce personnage inquiétant, capturer et violer des femmes alaouites ou chrétiennes ne serait pas contraire aux préceptes de l’islam. (GV) (Agence Fides 05/04/2013)


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
8 avril 2013 00:14

les tunisiens nous mettent dans un trou

Un groupe de réfugiés somaliens, soudanais (du Darfour), érythréens et tchadiens est entré en grève de la faim en Tunisie le 29 mars dernier.

Ils protestent contre la discrimination, le racisme et l’apartheid dont ils sont victimes parce qu’ils sont noirs.

Deux ans après avoir fui la guerre civile en Libye, ces centaines de réfugiés africains et subsahariens, d’anciens travailleurs migrants en Libye pour la plupart, sont toujours confinés dans un camp situé du côté tunisien de la frontière. Les autorités locales leurs interdisent de sortir du camp  »Choucha » (dans le sud, en plein désert) dans l’attente de leur transfert vers leur pays d’origine.

greve faim af à tunis

Entassés dans un camp pour éviter tout contact avec la population tunisienne

Durant la crise libyenne, alors que les réfugiés arabes libyens étaient accueillis dans des familles tunisiennes où ils s’établissaient confortablement dans la capitale du pays et dans les zones urbaines, les réfugiés noirs subsahariens ont été entassés dans un camp à sept kilomètres d’un poste frontière pour éviter tout contact ou mélange avec la population tunisiennes. Les autorités ont planté ce camp de réfugiés dans un désert inhospitalier.

Le camp, qui est géré par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), connaît une grave crise humanitaire. Les enfants et les femmes enceintes vivent dans des conditions sanitaires précaires. Les enfants des réfugiés souffrent de diarrhées, d’infections respiratoires et cutanées.

L’association humanitaire française Médecins sans frontières a dénoncé à plusieurs reprises les conditions d’accueil inhumaines des réfugiés africains dans ce camp, où les conditions de vie inacceptables sont sources de maladies et de souffrances, surtout pour les enfants et les femmes. Certains enfants souffrent de malnutrition depuis leur arrivée. D’autres ne sont pas vaccinés, ni protégés du paludisme, et n’ont pas accès à une nourriture adaptée à leurs besoins.

Les autorités interdisent aux noirs l’accès aux hôpitaux

Les autorités tunisiennes empêchent les familles des réfugiés africains malades de sortir du camp pour se diriger vers les hôpitaux – et c’est Israël que l’on accuse d’apartheid. Les autorités locales leur refusent l’accès aux premiers soins ainsi qu’une vaccination contre la rougeole pour les enfants âgés entre six mois et 10 ans. Elles refusent aussi d’offrir des soins maternels et un suivi nutritionnel aux plus vulnérables.

Quelque-uns de ces réfugiés africains qui ont réussi à fuir le camp ont été victimes d’agressions dans les rues. Les arabes tunisiens se considèrent comme des blancs. Ils n’aiment pas la peau noire.

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Des témoins ont rapporté que la police tunisienne, ainsi que des forces de la Garde nationale, ont mené des expéditions punitives contre les réfugiés africains qui ont tentés de sortir du camps le 5 mars dernier.

Khamsa, une réfugiée soudanaise, a déclaré que les membres de la Garde nationale ont attaqué avec des bâtons et des pistolets Taser un groupe de 50 réfugiés en route vers la capitale Tunis. Elle a ajouté qu’ils les ont insulté et appelé les « Ousfen », un terme péjoratif pour désigner les noirs dans le dialecte tunisien (1).

Une soudanaise témoigne qu’elle a été agressée physiquement par la police, le jour même. Les agents de l’ordre l’on traité de tous les mots racistes à cause de sa couleur africaine :

Un autre réfugié soudanais a accusé l’UNHCR en disant qu’il pense que c’est la responsabilité de l’agence onusienne de protéger les migrants contre la violence raciste des autoritaires tunisiennes.

Un collectif des réfugies africains à envoyé une missive aux responsables des Nations-Unis pour dénoncer la brutalité policière du 5 mars 2013 quand ils ont été empêché de se rendre à Tunis pour contacter le bureau du UNHCR.

Le ministère tunisien de la Défense a nié les allégations des migrants. Lotfi Hidouri, responsable de communication du ministère, a déclaré que les membres de la Garde nationale n’ont pas attaqué les réfugies, mais ils ont tenté pacifiquement de les empêcher de quitter le camp « parce que nous avons été informés que des migrants voulaient organiser une manifestation une fois dans la capitale » a t-il dit au site d’information  »Tunisia Live ».

Toutefois, un petit groupe de ces réfugiés est arrivé clandestinement à Tunis, il y a quatre jours, et a lancé une grève de la faim en faisant un sit-in devant le bureau régional du (UNHCR) pour dénoncer le racisme et la brutalité des autorités contre les noirs africains. Les grands médias locaux sont délibérément restés silencieux sur ces incidents.

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Le groupe a déposé une lettre, rédigée en anglais, au bureau de l’UNHCR de Tunis (3), qui résume les  »deux années de misère et de souffrance continue en Tunisie  ».

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Elle annonce le début d’une grève de la faim pour dénoncer :

« La discrimination et le racisme contre les hommes à peau noire et le traitement d’infériorité auquel nous sommes exposés en tant que réfugiés. Nous sommes constamment victimes de discrimination dans les hôpitaux, les transports en commun et les marchés publics, quand nous allons vers les zones urbaines. Ces attitudes racistes de discrimination varient entre l’intimidation et le mépris alors que nous recevons parfois des coups sachant que ces choses font partie des raisons qui nous ont poussés à fuir nos pays et que ne voulons pas à nouveau de cette souffrance ».

La lettre évoque ainsi l’angoisse des réfugies africains :

« Nous exprimons notre crainte de la répétition des événements de mai 2011, lorsqu’un groupe de racistes tunisiens a pris d’assaut le camp et a assassiné nos réfugiés et blessé d’autres, confirmant la voie de la discrimination envers nous. »

Il s’agit d’un épisode que les autorités tunisiennes ont réussi à camoufler aux médias internationaux pour protéger son image aux yeux du monde, et cacher le racisme arabe. Ce camp a été le théâtre d’une violente attaque, le 22 mai 2011, lorsque des activistes arabes anti-africains venant de Ben Guerdane (ville du sud-est ) ont incendié une partie du camp de  »Choucha » à Ras Jedir. Le feu est parti d’une tente de réfugiés érythréens puis s’est propagé à une vingtaine d’autres tentes, faisant 4 victimes parmi ces réfugies et 7 blessés.

Le 6 mars 2012 , un autre incendie criminel s’est produit, faisant cette fois deux morts parmi les africains. Les autorités locales n’ont pas même recherché les auteurs de ces incendies.

Des membres du service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (IRIN) ont tenté de visiter le camp le 17 janvier 2013, mais les autorités tunisiennes ont fermé la route reliant Zarzis et Ben Gardane (une ville qui se trouve sur la route de Choucha)(4).

A part ces tristes faits, la lettre déposée au bureau de l’UNHCR à Tunis alerte aussi les responsables onusiens sur les conditions de vies lamentables dans ce territoire désertique :  »Deux années de vie dans le désert et de résistance aux conditions climatiques difficiles et aux caprices du désert naturellement rude » écrit le groupe.

Les familles noires sont parquées sous de grandes tentes en plein désert où elles sont exposées à la fois aux intempéries et aux racistes. Ils n’ont pas des toilettes dans les tentes. Les ordures s’entassent, rendant la situation humanitaire difficile, augmentant ainsi la pression sur les réfugiés (5).

Selon les chiffres du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), le camp compte maintenant 1 357 résidents (1145 réfugiés et demandeurs d’asile et 212 migrants dont la demande d’asile a été rejetée) (6).

Le petit groupe de réfugiés qui a fui le camp pour atteindre Tunis et faire parvenir sa lettre aux fonctionnaires de l’ UNHCR déplore  »l’instabilité et l’insécurité vécue dans le pays ». Il mentionne que les autorités tunisiennes ont même menacé de couper les rares services existants dans le camp.

La lettre mentionne que  »la faim et la mort nous guettent  » et que  »c’est pour cela que nous sommes venus jusqu’à Tunis, pour lancer un appel aux humanitaires et organisations de défense des Droits humains à intervenir pour faire cesser de telles souffrances qui durent depuis deux ans ».

Ils ajoutent :  »Nous voulons vivre dans la dignité en tant qu’êtres humains », et si ce n’est pas possible,  » nous avons choisi la mort plutôt que de vivre sans dignité, et maintenant nous sommes en grève de la faim ».

Le personnel humanitaire a indiqué que les réfugiés du camp  »Choucha » n’ont pas de protection car aucune loi ne préserve les droits des réfugiés en Tunisie. Ils estiment que ces réfugies pourraient tenter de traverser illégalement la Méditerranée. En raison de sa proximité avec les côtes italiennes, la Tunisie reste un point de départ important pour les Africains qui veulent entrer en Europe.

La plupart de ces migrants, qui vivaient auparavant en Libye, craignent d’être accusés d’avoir servi de mercenaires pour Kadhafi s’ils retournent là-bas.

Et pour aggraver encore leur fragile et douloureuse situation, une nouvelle panique vient de s’installer.

Des médias arabes ont rapporté que des groupes salafistes tunisiens sont entrés en contact avec les familles des réfugiés africains pour les convaincre de se rendre en Syrie pour le djihad contre le président Assad (7). Avec la complicité des autorités tunisiennes, des imams radicaux sont même parvenus à entrer dans le camp de Choucha, pourtant surveillé, afin de profiter du désarroi des réfugiés en leur promettant de leur fournir une aide financière et logistique s’ils veulent aller combattre dans les rangs de l’Armée Libre Syrienne ( ALS). Déjà des centaines de jeunes tunisiens sont sur place pour appuyer les rangs des terroristes. Des jeunes filles participent aussi au  »djihad du sexe » pour réjouir les soldats frustrés d’Allah.

Et encore une fois, c’est sur Israël qu’on ment pour l’accuser d’apartheid…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info

  1. http://www.tunisia-live.net/2013/03/08/shousha-camp-refugees-blocked-en-route-to-tunis
  2. http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=g9-Hj0C5VzU
  3. http://chouchaprotest.noblogs.org/ 
  4. http://www.irinnews.org/fr/Report/97267/Des-centaines-de-migrants-dans-l-incertitude-au-camp-de-Choucha

  5. http://www.letemps.com.tn/article-64304.html

  6. En 2011, le camp de Choucha accueillait près de 20 000 personnes. Une grande partie de ces  réfugiés ont déjà été autorisés à se réinstaller dans 14 pays (les États-Unis et la Norvège étant ceux qui accueilleront le plus grand nombre d’entre eux) dans le cadre de l’Initiative de solidarité mondiale en matière de réinstallation lancée en 2011.

  7. http://www.arabesquetv.tn/index.php/مجتمع/7216-مخيم-الشوشة-محاولات-لتجنيد-لاجئين-أفارقة-للجهاد-في-سوري

     

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
7 avril 2013 17:28

 

Alep - Mercredi 3 Avril 2013 - Des 312 familles qui se trouvaient à Djabal Saydeh (Cheikh Maksoud) *, au moment de l'invasion par l'ASL et Forsat al-Nosra, 23 d'entre-elles sont restées assiégées.

 Nous apprenons d'une mère chrétienne rescapée, mais témoin oculaire, que 13 femmes, et parmi elles des jeunes filles et des mères, ont été violées brutalement devant les leurs ; elles ont ensuite été égorgées avec toute leur famille. 


En outre, deux infirmiers kurdes qui travaillent pour l'Hopital al-Mahabbeh [L'Amour] ont vu ces barbares agir et nous ont rapporté ces faits. 

A présent, les éléments armés d'al-Nosra se mettent à déclarer aux hauts-parleurs des Minarets que le tour des deux quartiers d'Alep qui ne sont pas encore investis par Forsat al-Nosra, Soulaimanieh et Syriane al-Jadideh, arrive. 

Nous informons ainsi les chefs d'Etat occidentaux et régionaux pour qu'ils ne disent pas ensuite : "nous n'étions pas au courant des pogroms chrétiens en Syrie".

Priez pour nous.
légion du christ sign

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7 avril 2013 01:19

Egypte-2

Travail intensif au Parlement islamiste égyptien

-

Michel Garroté, réd en chef – Un accord a été conclu pour un prêt de 4,8 milliards de dollars par le FMI au régime islamique égyptien (le mot « prêt » reste évidemment théorique tant que le montant n’aura pas été remboursé au FMI par le régime).

Le ministre islamiste égyptien des Finances, El-Morsi El-Sayed Hegazy, indique que les négociations avec le FMI connaîtront une issue à la fin de ce mois d’avril. Le ministre indique en outre que l’Egypte négocie avec le Fonds monétaire arabe (FMA) un prêt de 465 millions de dollars.

 

Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info

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7 avril 2013 01:07

La livraison du printemps 2013 de la revue Inspire, proche d’Al Quaïda, consacre deux pages à l’intervention militaire française au Mali. Comme on pouvait s’y attendre, la France en prend pour son grade et se voit gentiment qualifiée d’ »envahisseur imbécile« …


L’article intitulé « France, the imbecile invader » reprend à plusieurs reprises le thème des « croisades » pour expliquer la politique française et promet des lendemains détonants :

« la France a sous-estimé les conséquences catastrophiques auxquelles elle va être confrontée. Elle aurait été bien inspirée de se souvenir de la résistance du Jihad pendant sa période coloniale en particulier en Algérie »…

Le magazine rappelle également les occupations et interventions françaises en Libye et en Afghanistan.

L’auteur de l’article, Abu Abdillah Almoravid, raille la théorie des droits de l’homme telle qu’elle est conçue en France : « de quels droits de l’homme parle t-on ? Ceux qui célèbrent l’adultère, l’homosexualité et les autres impuretés ? Où est la « liberté de conscience » dans un pays qui interdit le port du niqab pour les femmes musulmanes ? »

Mais le pire est à venir selon Inspire qui rapporte les propos tenus par « presque tous les analystes politiques et militaires qui prédisent qu’une catastrophe inéluctable frappera la France et ses alliés au Mali« . Au-dessus d’une photographie de Mohamed Merah, le magazine lance cet ultime avertissement :

« Malheur à vous sous la menace de dizaines de Mohamed Merah« …

Casus Belli

et fdesouche

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6 avril 2013 01:04

GAO (SIWEL) — Le 30 mars, l’AFP rapporte une information sidérante selon laquelle « L'armée française a remis à l'armée malienne, à Gao, d'importantes quantités d'armes récupérées dans l'Adrar des Ifoghas, dans le nord-est du Mali, où Français et Tchadiens traquent depuis plusieurs semaines les jihadistes. ».

Abstraction faite de l’omerta sur l’action concrète du MNLA contre les terroristes du Mujao et de la secte de Mokhtar Ben Mokhtar, il est incroyable que l’armée française remette des armes à une armée de putschistes, composée d’assassins doublés de tortionnaires qui excellent dans les crimes de guerres : actes de tortures, viols, assassinat et pillages...jusqu’où ira donc la France ?


Incroyable mais vrai: Les forces françaises de l'opération Serval remettent 7 tonnes d'armements à une armée de putschistes qui excelle dans les crimes de guerre (PH/DR)
Incroyable mais vrai: Les forces françaises de l'opération Serval remettent 7 tonnes d'armements à une armée de putschistes qui excelle dans les crimes de guerre (PH/DR)
Citant des sources militaires françaises, l’AFP « ce sont au total sept tonnes d'armement qui seront restituées dans la journée de samedi à l'armée malienne. L'arsenal a été saisi dans l'Adrar des Ifoghas, zone montagneuse où sont retranchés des combattants islamistes armés que soldats français et tchadiens traquent depuis plusieurs semaines. Les armes ont été triées par des experts français avant leur remise. » 

Citant le lieutenant-colonel Jean-Frédéric, responsable des opérations du génie, l’AFP précise que « Seuls 15 à 20% de ce qui a été retrouvé est restitué et ré-employable sans risque. Le reste est détruit sur place pour éviter tout risque d'accident envers les populations civiles » 

Pendant que l’opération Serval « traque des terroristes », sans faire aucune mention de l’engagement des forces militaires du MNLA dans cette « traque des terroristes », l’armée malienne, quant à elle, s’évertue à piller, violer, torturer, assassiner les azawadiens.
Malgré les dénonciations et les condamnations des ONG internationales, l’armée malienne peut continuer à exercer les seules compétences qui lui soient connues : le massacre des civils…puisque de toute façon, l’opération Serval « s’occupe » du terroriste et en plus elle lui remet des armes et des munitions, comme ça elle pourra continuer encore longtemps à exercer ses compétences…mais jusqu’où ira donc la France ? 


zp, 
SIWEL 021651 AVR 13 
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4 avril 2013 02:50

Ses villes sont habitées depuis 7 000 ans, ses grottes depuis le Paléolithique : le Liban est l'un des plus vieux pays du monde. Illustration avec la millénaire Byblos et l'impressionnante grotte de Jeita. Mais aussi Parapente et canot sous-terrain.

Byblos, la plus vieille ville du monde

Pour en savoir plus sur le Liban, rendez-vous sur le site de Peplum.com.

Peu de lieux s’étalent sur une si longue histoire. Ici, des vestiges plusieurs fois millénaires côtoient la vie moderne, alors que les édifices du Moyen-âge épousent ceux de l’Antiquité. En arrivant à Byblos, sur la côte nord du Liban, on sait qu’on s’apprête à visiter la plus ancienne cité du monde. Du moins, l’une des plus anciennes, car d’autres villes, comme Damas ou Jéricho, se sont autoproclamé le même statut. Difficile de faire un classement. Mais poser un pied dans les rues étroites de Byblos donne la certitude qu’on vient d’entamer un voyage loin, très loin dans le temps.

 

Le vieux port, où sont aujourd’hui amarrés des bateaux de plaisance, existe en effet depuis plus de sept mille ans. Déjà Byblos était tournée vers la mer. Le long des quais, d’ancestraux murs de pierre, couleur sable, regorgent d’histoire et de chaleur méditerranéenne. Ils s’ouvrent en de petites ruelles étroites, invitation à explorer les hauteurs de la ville. L’aventure mène sous d’authentiques auvents et arcades. L’ambiance commerçante dans cet ancien décor donnerait presque l’impression de revivre les grandes périodes phénicienne, grecque ou romaine, de Byblos. Les commerçants, les couleurs et les saveurs invitent d’ailleurs à ralentir, à flâner, mais l’appel du site archéologique est plus fort.

Ce gigantesque champ de vestiges repose face à la mer. C’est dans cette zone, tout autour d’un imposant château fort du XIIe siècle issu des Croisades, que les archéologues ont pu situer les premières années de Byblos, à travers des maisons de pêcheurs du Néolithique. Plus tard, la cité est devenue l’un des plus puissants centre de commerce de la Méditerranée.

Il suffit de dandiner entre les ruines pour s’en rendre compte. A la sortie des anciennes voies romaines apparaissent les obélisques d’un vieux temple phénicien (1 600 av. J.-C.). Deux autres temples phéniciens, dont l’un dédié à la déesse de la ville, construits 2 700 ans avant notre ère, laissent entrevoir leurs fondations. Et alors que des colonnes encore debout et un théâtre témoignent eux aussi de l’époque romaine, une maison ottomane du XIXsiècle se dresse, seule et un peu excentrée, sur les hauteurs du site classé à l’Unesco.


Mais ce site est surtout riche pour abriter la nécropole royale de Byblos. Parmi les tombes, celle d’Ahiram renfermait un sarcophage précieux, sur lequel est inscrite la plus ancienne transcription phénicienne. En somme, la plus vieille inscription connue d’un alphabet linéaire, et donc l’ancêtre de l’écriture actuelle. Peu surprenant que Byblos ait donné son nom à « Bible », ou encore « bibliothèque »…

En sortant du site antique, la cité médiévale et ses remparts, les souks, les mosquées et églises puis les bâtiments et routes modernes nous ramènent progressivement vers l’époque actuelle. Pour un temps seulement. Car le Liban est petit, et il serait dommage de ne pas découvrir Sidon, Tyr ou Baalbeck, les autres berceaux de l’Humanité.

mais aussi pays en guerre depuis 1943

La guerre au Liban, qui opposera Phalangistes et Libanais, durera 15 ans, de 1975 à 1990. De 1990 à nos jours, la paix est toujours sur un fil du rasoir. Les tensions accumulées peuvent à tout moment plonger l'État du Liban dans le chaos.

Afin de mieux comprendre les tenants et aboutissements, voici une chronologie qui retrace les moments importants de ce conflit.

1966-1982 : le Liban plonge dans le conflit

Causes de la guerre civile

À la fin des années 60, la corruption s'est généralisée au sein du gouvernement libanais. Divergences politiques sur la guerre en Israël, conflits, démissions sont le lot quotidien. Chaque parti se radicalisant et tentent une prise de pouvoir. Les Libanais conservateurs chrétiens sont soutenus par l'Occident, tandis que les arabo-palestino-progressistes, partisans de la résistance, sont soutenus par les Palestiniens.

Les débuts de la guerre

Le 13 avril 1975, la tension est à son comble, et le meurtre de 27 travailleurs palestiniens met le feu aux poudres. Les meurtres s'enchaineront, toujours plus violents, et le Liban tombe dans le chaos. C'est la "Guerre de deux ans" (1975-1976).

En 1976, la Syrie intervient et propose un cessez-le-feu. La FAD (Force Arabe de Dissuasion) est officialisée entre le président libanais et le chef de l'OLP.
S'ensuivront 6 années de statu quo (1977-1982), tout de même ponctuées d'attentats jusqu'au cessez-le-feu américain : c'est l'opération "Paix en Galilée" en juin 1982.

1982-1990 : vers la fin du conflit

%%% La présence américaine renforça le radicalisme de l'opposition. C'est la première fois qu'on parle d'attentats suicides, notamment sur des GI ou des militaires français, revendiqués par le Hezbollah.

La réconciliation nationale

En 1988, le chef de l'État-major, Michel Aoun, se lance dans une "guerre d'indépendance nationale" visant à chasser les Syriens du pays. Les conflits dureront jusque 1989.

Une "réconciliation nationale" eut lieu à Taïef, en novembre 1989. Le 13 octobre 1990, le général Aoun est renversé et la paix s'instaure enfin au Liban. On estime le nombre des victimes entre 150000 et 230000.

De 1990 à aujourd'hui : une paix mitigée

%%% Après les premières élections de 1992, le pays tente de se reconstruire sur le plan économique et géographique. Le Liban accroit son PIB de 15% malgré les dettes accumulées et l'inflation. En 2005, la Syrie retire complètement ses troupes, laissant un pays encore divisé sur le plan politique. Le nord du pays est dirigé par des milices tandis que dans la zone du Liban Chrétien, des affrontements ont encore lieu de nos jours.

 

source

 


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
3 avril 2013 02:52

Alors qu’il ne fait plus de doute pour personne que les rebelles Syriens, dans leur immense majorité, sont des islamistes radicaux souvent affiliés à Al-Qaïda, arborant le drapeau noir de ce mouvement terroriste, la ligue arabe à Doha vient de céder le siège de la Syrie à l’opposition "civile" dirigée par l’Imam sunnite démissionnaire Allkhatib. Même ce dernier qui n’est plus dupe vient de quitter ses fonctions au sein du conseil national pour cause de mainmise des Frères musulmans qui lui ont imposé un "Premier ministre" en exil.

Lors de ce même sommet au Qatar, les pays membres ont décidés d’armer massivement les rebelles islamistes. Des restes d’armes du conflit de l’ex-Yougoslavie pour une valeur approchant le milliard de dollars ont été achetés à la Croatie par l’Arabie Saoudite et le Qatar et sont en train d’être livrés via la Jordanie aux rebelles Syriens. L’ouverture de ce couloir jordanien de transfert d’armes est une relative nouveauté ne datant que de mi-décembre dernier. Il est estimé que presque 4500 tonnes d’armes ont été transférés aux rebelles par l’intermédiaire de 160 vols via la Turquie et maintenant la Jordanie depuis mi-2012.

Ces transferts d’armes sont de plus en plus inquiétants car personne ne sait l’usage qui en sera fait in fine par les bénéficiaires. Certaines de ces armes se sont même retrouvées au Mali entre les mains des islamistes que la France combat en ce moment.

Les Nations unies ont par ailleurs diligenté une enquête dirigée par le scientifique suédois Ake Sellstrom sur l’usage d’armes chimiques par les rebelles dans la banlieue d’Alep. De surcroît, des tirs de roquettes par les rebelles ont été effectué cette semaine au départ du territoire syrien sur Israël. Ils prenaient pour cible la garde-frontière du Tsahal et ont entraîné une riposte ferme de la part d’Israël.
 

A Jérusalem, les responsables israéliens s’interrogent de plus en plus sur l’insécurité ambiante qui commence à prévaloir sur sa frontière syrienne depuis le commencement de la guerre civile. Ils se rappellent que pendant les quatre décennies du règne des Assad, père et fils, pas une balle n’a été tiré en leur direction et que le Golan représentait pour ainsi dire, la frontière la plus sure d’Israël.

Les choses changent et Israël se souvenant des 400 millions de dollars versés par l’Emir du Qatar lors de sa dernière visite au mouvement terroriste Hamas se rappelle la guerre éclair qui s’en suivit. Si Assad tombe, la Syrie ne manquera pas de se transformer en un Gaza géant, avec les risques sécuritaires que cela engendrera pour la population civile israélienne.

Alors que les américains, qui ne souhaitent pas voir se répéter l’incident de Benghazi où leur ambassadeur est tombé sous les balles des rebelles anti-Kadhafi soutenu par l’Occident, refusent obstinément d’armer les rebelles, leurs "alliés" que sont les différentes gazo- ou petro- monarchies du Golfe persique persistent dans leur dessein de renverser Assad et de le voir se substituer par des Wahhabites irrédentistes.

Cette perspective n’est guère alléchante pour Israël qui verrait un régime totalitaire laïc syrien remplacé par un régime totalitaire wahhabite avec comme cerise sur la gâteau l’insécurité sur sa frontière du Golan et un nettoyage ethnique et religieux en règle en Syrie à l’encontre des Alaouites, Chrétiens, Druzes et Kurdes.
Entre deux maux, le moindre mal serait surement préférable. Après tout quel modèle social et de gouvernement proposent les rebelles en Syrie, si ce n’est un modèle imposé par leurs bailleurs de fonds ? Depuis quand une féodalité wahhabite à Damas serait la panacée ? Et en quoi représenterait-elle un progrès démocratique par rapport à Assad ? Hélas, face à Assad, le peuple syrien n’a pas l’alternative d’un pouvoir démocratique et respectueux des minorités. Tout au contraire. Souvenons-nous que l’opposition syrienne en exil n’exerce aucun contrôle sur les rebelles qui se battent sur le terrain.

C'est dans les rues d’Alep et de Damas que se joue l’avenir du Moyen-orient. Si les rebelles islamistes prennent Damas, leur prochain combat sera Bagdad et le renversement du pouvoir irakien dominé par les Chiites. Sans même parler de ce qu’adviendrait le Liban, où déjà des combats de rues font rage, du Yémen, voire de l’Afghanistan, à propos duquel des discussions ont lieu en ce moment au Qatar entre les Talibans et Hamid Karzaï pour le retour au pouvoir de ceux-là même que l’Amérique voulait chasser en 2001 ! C’est dans ce contexte qu’une seule et dernière carte reste entre les mains d’Assad.

Une entente avec Israël.

Chacun sait que la victoire des islamistes n’encouragera en rien la paix avec Israël. Pour cela il suffit de regarder en direction du Caire de Morsi et de se souvenir de l’ambassade d’Israël, incendiée et saccagée par les partisans du président égyptien à la veille de l’arrivée d’Erdogan avec son bagage de néo-ottomanisme.

Assad et Israël ont les mêmes ennemis, l’islamisme radical sunnite qui se profile. La promesse d’une paix avec Israël et le règlement du conflit du Golan semblent être le prix à payer pour mettre fin à la guerre civile en Syrie. Israël a déjà tiré des salves en direction des rebelles et seul ce pays pourra faire entendre raison aux protagonistes. Le scénario pourrait être celui d’un démantèlement de l’arsenal d’armes chimiques syriennes, un accord sur le Golan et l’organisation des élections libres sous contrôle international en 2014.


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
2 avril 2013 23:15

Monsieur Laurent Fabius vous n’avez pas le droit de piétiner la mémoire des soldats français tués au Mali par ces mêmes djihadistes-terroristes que vous voulez armer en Syrie.

Tout comme vous ne pouvez pas ignorer que les mêmes criminels, dont vous semblez épouser la cause en Syrie, détiennent 15 otages français et menacent de les exécuter.

Ceux que vous présentez comme rebelles syriens ne sont rien d’autre qu’une multinationale du crime à caractère religieux.

Monsieur Laurent Fabius, le djihad qu’il soit au Mali ou en Syrie, relève d’une seule et unique idéologie belliciste et nihiliste, portant en lui tous les ferments de crimes contre l’humanité.

Au lieu de mener une bataille diplomatique et juridique pour le faire déclarer comme tel, vous vous en faites l’avocat en Syrie en le rendant légitime, alors que vous le jugiez à juste raison illégitime au Mali.

Un traitement à géométrie variable est incohérent. Il laisse subsister un sérieux doute sur la capacité du gouvernement dont vous faites partie à juguler l’hydre djihadiste dans les cités de l’hexagone.

Votre soutien actif aux terroristes rebelles de Syrie est un blanc seing accordé aux milliers de jeunes musulmans en France qui se rêvent en Mohamed Merah.

Ces jeunes musulmans porteurs de passeports français qui donnent en ce moment libre cours à leurs pulsions terroristes en Syrie, et ceux qui vont les suivre, vont-ils bénéficier de l’immunité, et la loi antiterroriste sera-t-elle rendue inopérante à leur égard ?

Votre implication dans l’affaire syrienne que rien ne saurait motiver est périlleuse pour les minorités religieuses et ethniques de ce pays.

Monsieur le Ministre, vous semblez oublier que la Syrie compte l’une des plus vieille communauté chrétienne au monde, représentant plus de 10% de la population. Vous inquiétez-vous de leur sort après Assad ?

Ces minorités semblent inexistantes de votre doctrine pro-rébellion. Certes, ils ne pèsent pas lourd sur l’échiquier géopolitique. Pourtant Bachar Assad apparaît comme le meilleur garant de leur sécurité.

Vous savez que l’Arabie Saoudite et le Qatar, artisans-majeurs de la pseudo révolution syrienne, sont les pires ennemis du judéo-christianisme.

Aucune Eglise, aucune synagogue, aucun temple protestant n’existent en Arabie Saoudite, terre qui était judéo-chrétienne avant l’avènement et l’expulsion par l’islam.

Vous ne pouvez pas ignorer que ces deux pays œuvrent pour la wahhabisation des pays arabes, autrement dit leur purification de toute présence chrétienne et juive. De tout cela vous semblez n’avoir cure, « sacrifiant le détail pour sauver l’essentiel ».

Monsieur Fabius, ni la voix de la France ni l’armement des djihadistes-terroristes ne vont contribuer au règlement de la crise syrienne. Ils vont précipiter le pays dans un gouffre sans fin, nonobstant les dommages collatéraux sur Israël et le fragile équilibre géopolitique dans la région. Cela vous ne pouvez pas en faire abstraction non plus.

Que la France combatte le djihadisme au Mali, cela va de soi, mais elle ne peut s’y associer en Syrie. Le djihadisme est invariable, constant et logique avec lui-même. Il est le pire ennemi du genre humain depuis le nazisme. Votre approche de cette pandémie mortelle ne peut plus, face au danger qui se précise, fluctuer au gré des intérêts géostratégiques et géopolitiques de la France.

Vous êtes-vous demandé si ces djihadistes ne retourneront pas les armes que vous leur fournissez, contre la France ? Vous l’avez constaté, c’est ce qui se passe au Mali avec les armes que vous avez livré en Libye…

Monsieur le Ministre, les islamistes baignent dans une idéologie nauséabonde, nourrie de racisme, d’antisémitisme, de pédophilie, de violence mortifère. Il ne se passe pas un jour depuis les attentats du 11 septembre 2001 sans qu’ils ne fassent la une des faits divers quelque part dans le monde.

Ils entrent dans les prisons françaises délinquants et ils en sortent djihadistes, terroristes, comme les frères Merah, Khaled Kalkal et tant d’autres.

Vous ne pourrez pas draper dans les habits de la modération des hommes qui n’ont jamais fait mystère de leur pathologie, de leur homophobie, de leur misogynie dogmatique, de leur négationnisme, de leur satanisme profanateur des tombes juives et chrétiennes.


Monsieur Laurent Fabius, ceux qui ont commis des exactions dans le nord du Mali ne sont en rien différents de ceux que vous voulez armer en Syrie. Certains même prennent des avions qataris et se déplacent entre les deux pays. Pile ils sont nos alliés, face nos ennemis. Ils sont ultra-violents, fanatiques, ethnocentriques, génocidaires. Ce sont les héritiers idéologiques du Mufti de Jérusalem. Liberticides, barbares, littéralement assoiffés de sang humain.

Autant s’allier avec le diable en personne que de s’allier avec des êtres dépourvus de toute raison humaine.

Votre humanisme culturel est un sacrilège à leurs yeux. Il est incompatible avec l’islam. Ne leur tendez pas le couteau pour nous égorger.

Monsieur le Ministre, vous devriez plus écouter vos sources qui vous conseillent de protéger l’équilibre ethnique et religieux de la Syrie.

Vous ne pourrez pas aliéner le destin des chrétiens et des autres groupes ethniques au nom d’un pseudo combat contre le despotisme de Bachar Assad.

Ceux que votre diplomatie appuie ailleurs inconditionnellement ne sont pas non plus des modèles de vertu démocratique, et ils ne respectent pas plus la vie humaine. Tout ceci n’est pas sans rappeler le pacifisme d’une certaine gauche française qui fut la chance des nazis, les Drieu la Rochelle, René Bousquet, Bertrand de Jouvenel, Philippe Hersant, Jacques Doriot, Marcel Déat et bien d’autres figures de la gauche pacifiste et humaniste.

Ils ont péché par manque de courage politique. Ils avaient enrobé de pacifisme leur peur d’affronter le combat contre le nazisme. Et vous Monsieur le Ministre ? En livrant des armes à l’islam guerrier, aux ennemis de la France, ils ne manqueront pas de les retourner contre nous.

La France n’a rien à faire en Syrie, à moins qu’elle soit aux ordres du Qatar et de l’Arabie Saoudite, (lesquels sont d’ailleurs hostiles à l’intervention française au Mali).

Ces rebelles, escadrons de la mort et progéniture d’al Qaida, issus d’une soixantaine de pays, vont chercher à imposer la loi nazie de la charia en Syrie en attendant de l’exporter en Europe. La pieuvre djihadiste est tentaculaire. En faisant son lit en Syrie vous lui faites en même temps le lit en France.

Après l’épisode de votre prédécesseur Alain Juppé et ses relations idylliques avec l’islamisme dont il s’est fait le promoteur zélé en voulant vendre à l’opinion publique « l’islamisme modéré », vous semblez être en train de tomber dans le piège du « djihadisme modéré ».

Ce n’est pas un progressiste, Monsieur le Ministre, qui a été choisi comme premier ministre du gouvernement fantoche de la Syrie Libre. Il appartient aux Frères musulmans. Regardez ce qui se passe en Egypte : leurs intentions sont claires et sans ambiguité.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
1 avril 2013 02:24

 

circoncisions rituelles en France de maxime guérin

Ce reportage est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de notre blog.


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
31 mars 2013 01:55

Si vous souhaitez leur adresse mail écrivez-nous

 

-1. Mohamed Ghadir (Abdelhamid Abou Zeïd), annoncé mort officiellement par Paris. 
-2. Mokhtar Belmokhtar (Abou Al Abass)
-3. Yahia Djouadi (Yahia Abou Ammar), émir de la katiba du Sahara pour Al Qaîda avant la nomination de Nabil Makhloufi 
-4. Nabil Makhloufi (Nabil Abou Alqama), qui a remplacé Abou Ammar qui a rejoint le commandement d’AQMI dans l’ouest de la capitale, à la demande de Abdelmalek Droukdel. En 2012, il est tué dans un accident de voiture au Nord-Mali
-5. Abderrahmane Al Tandighi, Mauritanien, membre du majliss echoura d’AQMI
-6. Hamada Ould Mohamed Al Kheiri, ancien membre d’AQMI, fondateur du Mouvement pour l’unicité et le jihad dans l’Afrique de l’Ouest (Mujao). Relâché contre des otages espagnols en Mauritanie 
-7. Ahmed Al Tlemci, relâché lui aussi en échange de la libération des otages espagnols, membre fondateur du Mujao
-8. Djamel Okacha (Yahia Abou Al Hamam), émir de la branche d’Al Qaîda au Sahel, il a notamment été actif dans l’est de la capitale. Il a été annoncé la semaine dernière comme remplaçant d’Abou Zeïd 
-9. Lamine Bencheneb, dirigeant du Mouvement des enfants du Sahara pour la justice islamique et un des fondateurs du Mujao. Il a été tué lors de l’attaque de Tiguentourine
-10. Nacer Toumi, responsable des liaisons entre AQMI au Nord et les émirs du Sahara
-11. Taïb Ould Sidi Ali, responsable de la communication et des opérations pour Al Qaîda au Sahel et en Mauritanie avant son élimination.
-12. Edoum Ould Omar, né Hamma, membre de la katiba des Moulathanmine, gendre et second de Mokhtar Belmokhtar. Edoum a été tué dans un raid aérien lancé pour l’opération de sauvetage de l’otage français Michel Germaneau en 2011
-13. Sidna Ag Hita, Mauritanien, émir de la katiba Youcef Ibn tachfin. Sa mort a été annoncée au début du mois de mars 2013 lors d’un raid aérien
-14. Mohamed Lamine Ould Hassan Ould Hadrami, (Abdullah Chanqiti), Mauritanien membre de la katiba Tariq Ibn Ziyad, l’un des principaux responsables des enlèvements pour AQMI
-15. Hamlaoui Abou Ammar Mohammed Atounoussi, Tunisien, l’un des collaborateurs les plus proches d’Abou Zeïd, parle plusieurs langues, censé être en charge de la communication pendant les négociations pour la libération des otages occidentaux 
-16. Guoami Ouled El Kouri Abou Mohsen, Malien, chef du comité d’Al Ançar dans les katiba du Sahara d’AQMI.
-17. Abdelhadi Zaoui Abou Hayan Al Maghrebi, Marocain. Il s’est séparé d’AQMI pour rejoindre le Mujao 

A cette liste ont été rajoutés récemment Iyad Ag Ghali, le chef d’Ançar Eddine, le commandant militaire de la même organisation, Mohammadi Ould Ennadji, et Senda Ould Bou Amama, porte-parole d’Ançar Eddine.

 

merci à Manuel

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
30 mars 2013 02:58

28/03/2013 

PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –D’après les informations données par nos dirigeants, la guerre au Mali devrait prendre fin dans peu de temps. Le Premier ministre Jean‑Marc Ayrault a déclaré la semaine dernière que le retrait des troupes débuterait dès la fin du mois d’avril. Un débat parlementaire aura lieu en mai, conformément à la Constitution, après quatre mois d’engagement de nos troupes.

Mais la présence française pourrait bien se prolonger. Un rapport rédigé par le secrétaire général Ban Ki Moon préconise la mise en place, dès le mois de mai, d’une opération de maintien de la paix composée de plus de 11 000 soldats. L’essentiel de ces troupes serait constitué par la Minuas, force africaine présente au Mali. Mais comme l’organisation n’est pas en mesure de superviser une opération militaire d’une telle ampleur, le rapport soutient la création d’une force parallèle, constituant une force de réaction rapide. C’est là qu’intervient la France, qui serait invitée à occuper une place centrale dans ce dispositif.  (ET COUTEUSE)

 

La résolution de la crise devra surtout être politique : que prévoient la France et l’ONU pour restaurer la stabilité politique au Mali ?

En idéologue de la démocratie, l’ONU dégaine l’arme électorale : une élection présidentielle aurait lieu en juillet, pour refonder la démocratie malienne. Un premier problème est d’ordre financier : une élection coûterait 100 millions d’euros. Un second problème sera d’ordre sécuritaire : une diminution des troupes françaises pourrait donner de l’air aux islamistes.

Enfin et surtout, comme l’indique Bernard Lugan sur son blog, un règlement politique de la question malienne nécessite de prendre en compte la dimension ethnique de ce conflit.

Le soulèvement à l’origine de la guerre s’est fait au nom de l’identité touareg et de la revendication de l’Azawad, vaste territoire désertique du Nord Mali peuplé de Touaregs, d’Arabes et de Noirs. La restauration d’un Etat malien unitaire inciterait les Touaregs à se rebeller de nouveau, du moins une fois les Français partis…

Crédit photo : Cwolfsheep, domaine public.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
27 mars 2013 02:24
Rebelles de la Seleka

Rebelles de la Seleka

Selon nos informations exclusives, la Seleka tente depuis hier soir d’entrer à Bangui, la capitale de la République centraficaine. Un détachement d’un RPIMa (régiment de parachutistes d’infanterie de marine) est en train d’arriver en République centraficaine en renfort du R-I. (150 hommes RPIMA + 250 du R-I), et l’armée française va sécuriser les sites sensibles français.

 Selon RFI, les rebelles de la Seleka ont effectué une percée le 22 mars en direction de Bangui, où 400 soldats sud-africains assurent la protection du président Bozizé. On sait que les rebelles de la Seleka ont forcé, vendredi 22 mars, un barrage de la force africaine au nord de Bangui, dernier verrou menant à la capitale. On sait également qu’ils étaient, hier, en route vers Bangui où règne l’inquiétude avec une population qui se prépare à l’assaut.

De plus, après les villes de Buca et Batangafo, les rebelles ont attaqué vendredi matin à l’aube la ville deBossangoa, dans la moitié nord du pays, qui est une ville stratégique, car elle abrite une importante garnison de la garde présidentielle.

Toujours vendredi matin, environ 2,000 rebelles partis de Sibut sont entrés dans Damara, dernier verrou à 75km de la capitale. Des combats se sont déroulés toute l’après-midi contre les 500 soldats des forces de la Fomac (force multinationale d’Afrique centrale), et la Seleka assure contrôler la ville.

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En conséquence, les écoles de Bangui ont fermé et des habitants ont fait des réserves dans les magasins. De nombreux commerces ont également baissé leur rideau.

Le gouvernement centrafricain a appellé au calme, mais la population à Bangui est prise de panique. Un témoin affirme que « au niveau de Bangui c’est la psychose. Les gens arrivent en provenance de PK12, parce que c’est là que les rebelles vont arriver. »

Toujours selon nos informateurs, un hélicoptère français a décollé hier vers 20h30 probablement pour une reconnaissance alors que la BBC rapporte qu’un hélicoptère a ouvert le feu hier soir sur une colonne de rebelles de la Seleka qui approchait de Bangui.

« La colonne de rebelles, qui se dirigeait vers le sud, a été arrêtée par l’attaque d’un hélicoptère », a déclaré hier soir une source militaire à Reuters. « L’hélicoptère a ouvert le feu sur la colonne, les forçant à se disperser, ce qui a empêché les rebelles d’atteindre Bangui ».

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour www.Dreuz.info

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http://www.icicemac.com/actualite/les-rebelles-centrafricains-de-la-selekaen-route-pourbangui-14762-182-1.html#.UU1Ys1sY08s

http://www.rfi.fr/afrique/20130323-centrafrique-inquietude-bangui-approche-rebelles-seleka

http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-21905433

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26 mars 2013 02:10

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Le rapport sur le développement humain 2013 révèle les Etats qui offrent à leurs citoyens la meilleure qualité de vie. Israël est 16ème, la France 20ème….

Il n’y a pas que le PIB dans la vie, il y a aussi l’humain. C’est ce que se sont dits en 1980 les créateurs du rapport sur le développement humain, dont la dernière version en date a été publiée le 14 mars 2013 par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Un document qui, pour chaque pays de la planète, livre l’indice de développement humain (IDH). Un indicateur qui agrège en une seule donnée trois critères de qualité de vie : la durée de vie, le niveau d’éducation et le niveau de vie.

Seizième de ce classement IDH, Israël peut s’enorgueillir d’afficher la sixième espérance de vie la plus élevée des vingt pays représentés et la septième durée moyenne de scolarisation.  En revanche, l’Etat hébreu ne propose à ses citoyens que le 19e revenu national brut par habitant (26 224 $).

IDH 2012 : 0,9 point

 Espérance de vie : 81,9 ans

 Scolarisation moyenne : 11,9 ans

 Scolarisation attendue : 15,7 ans

 RNB par habitant : 26 224 $

 Rang 2011 : 17

Voici les 20 pays où la vie est plus belle :

classement IDH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme lors du classement précédent, la Norvège occupe la première place, suivie de l’Australie, elle aussi à une position inchangée. En revanche, les Etats-Unis ont ravi la 3e marche du podium aux Pays-Bas, passés quatrièmes.

Autre changement notable dans ce palmarès, le bond en avant de l’Allemagne, qui grimpe de la 9e à la 5e place. La France, elle, demeure en 20e position.

 

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
26 mars 2013 01:49

native-american-poverty

Les Etats-Unis ne voient pas d’un bon oeil que le sort des Indiens d’Amérique soit pour la première fois à l’ordre du jour des Nations-Unies. Car il s’agit de se pencher sur le sort d’une population de 2,7 millions d’habitants ravagés par une multitude de fléaux et dans des proportions effroyables. Mais qu’en attendre? Car la parole de ces exterminés est inaudible.

Un jour d’avril 1973, un militant noir américain pour les droits civiques, Ray Robinson, qui a longtemps suivi Martin Luther King, débarque à Wounded Knee, dans le Dakota du Sud. Il souhaite apporter son soutien à la cause des « Native Americans », ainsi que l’on nomme les Indiens aux Etats-Unis, qui manifestent contre les injustices dont ils sont victimes dans le pays. Wounded Knee est un lieu emblématique et de sinistre mémoire. C’est là, en effet, que furent massacrés et jetés dans une fosse commune entre 150 et 300 hommes, femmes et enfants au matin du 29 décembre 1890, par le 7ème régiment de Cavalerie du Colonel James Forsyth. Sitôt arrivé dans ces lieux où résident toujours une petite communauté indienne, Ray Robinson appelle sa femme qui lui demande de rentrer à la maison, inquiète car elle sait que la situation sur place est explosive. Elle ne le reverra jamais. Après avoir reçue l’annonce de la mort de son époux, Cheryl n’a jamais pu savoir ce qui était arrivé à son mari ni où son corps avait été enterré.

 

Voilà quelques jours, quarante ans plus tard, Cheryl a fait le voyage de Détroit à Sioux City pour témoigner de son histoire. Le gouvernement américain refuse toujours de communiquer sur le sort de son mari, officiellement parce que le cas est toujours en cours d’investigation par le bureau du FBI de Minneapolis. A Wounded Knee, plus personne ne se souvient de Ray Robinson. Une épisode parmi tant d’autres dans l’histoire des militants de la cause des Indiens d’Amérique, qui n’a jamais bénéficié d’un large soutien populaire et que beaucoup voudraient voir s’éteindre.

Et de fait, cynisme et indifférence se conjuguent pour ensevelir année après année la mémoire des peuples indiens presqu’entièrement anéantis en Amérique du Nord.

On ne va pas le nier, les Apaches, les Cheyennes, les Iroquois, les Sioux ou les Esquimaux ne nous inspirent pas, la plupart du temps, un sentiment extrême de culpabilité. Mais ce n’est rien comparé au pays du Western et de la Country. Pas plus que le Jazz ou le Blues ne suscitent leur part de tristesse chez leurs amateurs et ne réveillent chez eux les souvenirs tragiques des lynchages des Noirs, ces genres populaires ne renvoient à la réalité d’un génocide toujours en cours dans l’indifférence générale.

Lorsqu’un Américain de l’Illinois souhaite acheter ses cigarettes à bas prix (un paquet coûte ici actuellement 10 dollars), il prend la route du sud de l’Etat ou de l’Indiana voisin, pour s’approvisionner dans l’un des territoires octroyés aux tribus indiennes locales. Là, il paiera son paquet de cigarettes 4 dollars en moyenne. Dans un certain nombre de ces tribus, qui sont des milliers à travers les Etats-Unis, on peut également se procurer de l’alcool à bon marché, jouer au casino (dans 452 d’entre-elles) ou, si l’on se sent possédé par le mal (ce qui est très en vogue), consulter un shaman. Il est toujours très exotique de s’offrir une escapade dans ces drôles d’endroits. Pourtant, l’Américain moyen ne s’y risque pas trop.

En effet, 2,1 millions de ces Indiens, soit l’écrasante majorité, vivent largement sous le seuil de la pauvreté. La vision offerte par bien des campements tient purement du bidonville. Et une fois passé ses limites, c’est un voyage en enfer qui commence. L’alcoolisme y prend des proportions catastrophiques. Le chômage y bat tous les records du pays. La maladie s’y propage et tue comme dans les pires zones de la planète. Le suicide, celui des jeunes en particulier, crève le plafond des statistiques. Les Indiens vivant à l’extérieur des tribus n’y reviennent eux-mêmes que pour se faire soigner lorsqu’ils n’ont pas, chose courante, accès au système de santé américain.

Anthony B. Bradley est Professeur de Théologie au King’s College de New York et Spécialiste des questions raciales aux Etats-Unis. « Si quiconque pense que le gouvernement fédéral sait ce qui est bon pour les communautés locales, explique t-il, il ferait bien de visiter une Réserve Indienne Américaine. Les Natifs Americains [Indiens d'Amérique, NDA] sont aujourd’hui plongés dans le cauchemar de la privation de soins et d’économie qui est la conséquence directe des problemes crées par le Gouvernement lequel, en imposant des solutions sensees résoudre les problemes, rend ceux-ci bien pires en retirant aux communautées leur autonomie. »

Tel est le prix à payer pour les Indiens d’Amérique, afin de rester sur la terre de leurs ancêtres, grâce aux concessions faites par le gouvernement fédéral. Pourtant, les Etats abritant ces réserves n’ont de cesse de rogner ces droits et de tenter de récupérer par tous les moyens ces espaces.

Pire, une certaine propagande laissant entendre que les Indiens d’Amérique auraient fait le choix de vivre dans ces conditions a fort bien fonctionné dans l’esprit collectif. Or, cela repose sur une contre-vérité historique.

L’une des plus graves violations des Droits de l’Homme dans le monde

 

Photo Fiona Watson / Survival

 

En effet, peu rappellent le grand mouvement de délocalisation qui fut la conséquence de l’Indian Removal Act [Loi sur le Retrait Indien, NDA] lequel, au milieu du XIXe siecle, contraint les Indiens à délaisser leurs terres historiques au gouvernement pour se concentrer dans les zones qui leur étaient réservées en échange. En 1890, il était devenu interdit aux Indiens de sortir hors de leurs réserves afin de s’approvisionner en nourriture. Une étude du Professeur Jeffrey E.Holm, de l’Université de Médecine du Nord Dakota, a mis en évidence que le changement de régime alimentaire imposé durant des décennies aux tribus indiennes a engendré une surmortalité aujourd’hui toujours existante, en raison des pathologies qu’elles ont engendrées pour des peuples qui ne pouvaient plus se nourrir comme ils l’avaient fait durant des millénaires.

 

En 2010, les Etats-Unis, dans la foulée du Canada, fut le dernier pays au monde à ratifier la Déclaration des droits des Peuples indigènes aux Nations-Unies. Une des rares concessions faites par un pays qui place souvent l’Histoire au dernier rang de ses préoccupations, si ce n’est pour en offrir une version idéalisée. Mais en l’espèce, il est impossible d’idéaliser la réalité sur laquelle s’est construite l’Amérique. En effet, 90% des tribus amérindiennes ont disparu à la suite de l’arrivée des Européens en Amérique du Nord, la plus grande partie à cause des maladies, la partie restante par les armes.

Mais ce n’est pas tant cette réalité historique qui rend ces jours-ci le rôle du Professeur James Anaya complexe, en tant que Rapporteur spécial des Nations-Unies sur les Peuples indigènes. Bien que, pour la première fois de leur histoire, l’organisation se penche, du 23 avril au 4 mai, sur le sort des Indiens d’Amérique, ce qui en soit est déjà un événement notable, c’est avant tout pour regarder en face une réalité qui n’est pas celle du passé mais celle du présent.

Cette réalité concerne les 2,7 millions d’Indiens vivant actuellement sur le territoire des Etats-Unis, et qui constitue l’un des cas de violation des droits de l’homme a grande échelle le plus emblématique de toutes les nations développées.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes:

  • Les Indiens d’Amérique vivent en moyenne 6 ans de moins que les autres Américains
  • Ils ont 770% de risques en plus de mourir d’alcoolisme
  • Ils ont 665% de risques en plus de mourir de Tuberculose
  • Ils ont 420% de risques en plus de mourir de Diabète
  • Ils ont 280% de risques en plus de mourir d’accidents
  • Ils ont 52% de risques en plus de mourir de Pneumonie et de Grippe

(Source: Commission des Etats-Unis sur les Droits Civils, 2004:8)

Un Apartheid constitutionnel

 

Répartition des Réserves Indiennes aux Etats-Unis (Source: National Atlas)

 

Répartition des Réserves Indiennes aux Etats-Unis (Source: National Atlas)
Les Indiens d’Amérique se sont vus accorder la citoyenneté américaine en 1924. Mais ils ont pour longtemps encore été exposes au même sort que les Noirs américains, empêchés d’accéder à l’enseignement scolaire, victimes de la ségrégation.

 

Ce n’est qu’en 1969 qu’ils se sont organises, dans la foulée de la loi sur les Droits civils des Indiens votée l’année précédente. C’est à cette époque qu’ils ont obtenu ce dont les Américains blancs jouissaient depuis deux siècles: la liberté d’expression et d’information, la protection contre les recherches et les arrestations arbitraires, le droit d’engager un avocat pour se défendre, la protection contre les punitions inhumaines et dégradantes, contre les cautions excessives, l’abolition de la peine systématique d’un an d’emprisonnement ou de 5000 dollars d’amende quel que soit le délit commis, le droit d’être jugé par un jury, et ainsi de suite.

Mais à l’heure actuelle, aucun Indien d’Amérique, citoyen des Etats-Unis, n’a accès à la plénitude des droits des autres citoyens américains. Une réalité qui peut prendre des aspects accablants pour l’Administration américaine. Ainsi, le 6 novembre 2008, le Gouverneur du Dakota du Sud, Michael Rounds, décrète l’état d’urgence car son Etat est recouvert par une épaisse couche de neige et de glace qui le paralyse. Mais les réserves indiennes seront exclues du dispositif.

La guerre des Etats contre les Tribus

 

Mais le pire pour ces tribus à l’heure actuelle vient probablement de la pression des Etats pour s’accaparer leurs terres. Les conflits sont nombreux à travers tout le pays. Ils sont allumes sous divers motifs, comme la volonté du Gouverneur de New York, en 2007, d’étendre la taxation de l’Etat aux territoires de la Nation des Seneca, ce qui a engendre une violente bagarre juridique. Et bien que les territoires laisses aux Indiens soient pour la majorité pauvres en ressources et difficiles d’accès, leur contestation par les Etats qui les abritent sont de plus en plus courantes.

Toutefois, la pente naturelle démographique et sociologique suivie par cette population dont la Constitution américaine fait fi devrait se résoudre par le procédé le plus naturel du monde dans les décennies qui viennent: l’extinction.

Lire le rapport de l’Organisation Survival

Source : marianne

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
24 mars 2013 02:06

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Plus de 100 musulmans britanniques sont supposés avoir voyagé en Syrie pour combattre dans la guerre civile, ce qui en fait la principale destination des musulmans radicaux anglais qui veulent se battre à l'étranger.

Les musulmans radicaux préfèrent la Syrie au Pakistan ou à la Somalie comme destination de Djihad, car le risque est un faible d'être suivis par les services de sécurité.

Le député travailliste Khalid Mahmood affirme que le soutien du directeur du Foreign Office, William Hague,  encourage effectivement les musulmans britanniques à rejoindre l'opposition syrienne. «Au départ, ce sont les gens qui avaient été jetés expulsés de Syrie et des Kurdes, mais maintenant les musulmans britanniques vont rejoindre l'opposition parce qu'ils croient qu'ils sont conforté dans leur choix".

Valentina Soria est  chargée de recherche au Royal United Services Institute pour les questions de contre-terrorisme. Même si elle dit qu'une centaine de combattants anglais est un petit nombre, il est encore un sujet de préoccupation pour les services de sécurité britanniques.

"Il ne faut pas forcément à 100 personnes pour réussir à lancer une attaque terroriste. Donc, en termes de nombre réel, mais il est relativement limité sa capacité à contribuer à l'évolution de la menace terroriste au Royaume-Uni est néanmoins pertinente, »dit-elle.

Khalid Mahmood est très sévère à l'encontre du ministre anglais des Affaires étrangères (Foreign Office).

«Comment William Hague, peut-il affirmer qu'en voulant armer ces gens et les financer, cela ne tombera pas dans de mauvaises mains? C'est une conséquence directe", a-t-il dit.

"Il dit qu'il ne veut pas les entrer dans les mauvaises mains - bien sûr qu'elles arriveront dans de mauvaises mains parce que ce sont ces gens qui sont sur le terrain et ils seront confortés par l'ordre hiérarchique islamiste de prendre certains de ces équipements ", ajoute-il.

Mahmood soutient que les leçons de l'intervention en Afghanistan et en Irak n'ont pas été tirées.

«Même si nous commençons à armer l'opposition et qu'ils gagnent, cette tendance se poursuivra dans les troubles à très long terme et de vengeance en prenant l'intérieur de la Syrie. Et puis bien sûr il y aura les djihadistes qui prendront part à l'engrenage des vengeances, et en résultera une catastrophe encore plus grande », at-il dit.

Les groupes islamistes en Syrie, y compris Jabhat al Nusra, dont on dit qu'il a des liens avec Al-Qaïda et a été qualifié d'organisation terroriste par les Etats-Unis, ont reçu de grandes quantités d'armes déjà de la part d'Etats du Golfe comme le Qatar.

Voir la liste impressionnante des régiments djihadistes présents en Syrie cachés par les médias français.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
24 mars 2013 01:45

Syrie-djihad-2

Syrie : les méchants baassistes contre les méchants islamistes.

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Michel Garroté, réd en chef –- Nombre d’informations – sur la Syrie – véhiculées par les médias francophones sont fausses, car elles s’appuient exclusivement sur des médias musulmans impliqués dans la guerre de l’info, telle la télévision al Jazeera et autres médias financés par le Qatar et l’Arabie Saoudite, des puissances sunnites qui soutiennent les rebelles djihadistes en Syrie.

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Syrian Christians pray at special mass held to support Lebanon at Lady of Damascus Catholic Church

La fin de la Chrétienté en Syrie

Depuis juillet 2012, les chrétiens syriens sont de plus en plus pris pour cibles, chassés de leurs maisons et de leurs quartiers, par les rebelles djihadistes. Quelque 138’000 chrétiens ont fui Homs terrorisés après que leurs églises ont été pillées et occupées par les forces rebelles islamistes. Au moins 9’000 chrétiens ont fui la ville de d’al-Qusayr, à l’ouest et proche d’Homs après que les chefs d’une faction rebelle ont lancé un ultimatum qui a été répété depuis les minarets des mosquées.

Dans les zones contrôlées par les rebelles, la ligne dure du sunnisme fondamentaliste rend impossible la coexistence islamo-chrétienne. Pour les djihadistes, la neutralité n’est pas une option et les chrétiens qui refusent de soutenir le djihad sont torturés, expulsés et assassinés. Dans une fatwa, le religieux sunnite Adnan Arour a menacé ainsi : « Nous allons vous découper en morceaux et vous jeter à manger aux chiens ».

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SYRIA-CRISIS

Les organisations terroristes infiltrent l’opposition syrienne

L’opposition armée au régime de Bachar el-Assad est hétéroclite : aux côtés de l’Armée Syrienne de Libération (ASL), formée en partie par des militaires déserteurs, l’on trouve aussi les djihadistes du Front al-Nosra. Et ces derniers tendent à prendre l’ascendant sur les autres composantes de la rébellion (extraits adaptés ; cf. les deux premiers liens en bas de page).

L’origine du Front al-Nosra est mal connue, de même que sa composition. Classé par le département d’Etat américain parmi les organisations terroristes, certains pensent que ce mouvement est une filiale de l’Etat islamique d’Irak (ISI), lui-même inféodé à al-Qaïda. Ce qui apparaît comme établi est que des combattants irakiens sont partis faire le coup de feu en Syrie. D’autres pensent que s’il n’y a sans doute pas de lien organique entre les deux structures, elles partagent cependant la même idéologie.

Quoi qu’il en soit, la montée en puissance du Front al-Nosra est bien évidemment loin de réjouir la CIA. Selon le Los Angeles Times, la centrale de Langley cherche à recueillir des renseignements sur ses responsables en vue de les éliminer ultérieurement par des frappes ciblées réalisées au moyen de drones.

En effet, explique le quotidien, le service de contre-terrorisme de la CIA, qui supervise le programme de frappes ciblées au Pakistan et au Yémen, a formé une unité chargée de traquer les responsables du Front al-Nosra, avec notamment des analystes ayant déjà travaillé sur les opérations menées contre al-Qaïda en Irak. En outre, des liens étroits ont été établis avec les services de renseignement jordaniens et saoudiens.

Pour le moment, le président Obama n’aurait pas encore autorisé d’attaques de drones en Syrie. Il s’agirait d’une des options envisagées pour répondre aux menaces liées à la situation syrienne. Comme l’est aussi celle du Pentagone visant à saisir, voire à détruire, l’arsenal d’armes chimiques du régime de Bachar el-Assad si, d’aventure, il venait à tomber entre de mauvaises mains.

Pour le moment, les Etats-Unis refuseraient de livrer des armes aux insurgés syriens, contrairement à ce qu’ont l’intention de faire la France et le Royaume-Uni pour ceux qui n’ont pas de liens avec la mouvance djihadiste. Officiellement, Washington n’apporte qu’une assistance médicale et alimentaire à certains rebelles (fin des extraits adaptés ; cf. les deux premiers liens en bas de page).

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Syrie-djihad

De la dictature laïque à la dictature islamique

Les horreurs de la Syrie d’aujourd’hui – la répression, la guerre civile, la barbarie – ont résulté de nombreux évènements, l’un des plus importants a eu lieu il y a 50 ans aujourd’hui (extraits adaptés ; cf. le troisième lien en bas de page). C’est alors que le comité nommé de façon pédante « Comité militaire de la Direction régionale syrienne du Parti Baath » (parti socialiste du renouveau arabe), dont le leadership comprenait Hafez al-Assad, a pris le pouvoir à Damas lors de ce qui a fini par être connu, encore une fois de façon pédante, comme « la Révolution du 8 mars ».

Le parti Baath a depuis, gouverné le pays, d’abord sous Hafez (1970-2000), puis sous son fils Bachar (depuis 2000). Avant la révolution du 8 mars, la Syrie avait été exceptionnellement instable : depuis le premier coup d’état militaire du pays près de 14 ans plus tôt, en avril 1949, elle avait connu une série de coups d’Etat ; en effet, rien que l’année 1949 avait connu trois changements de régime.

Puis vint la lourde emprise des baathistes. A part certains remaniements internes (le coup d’Etat alaouite de février 1966 et le coup d’Etat d’Assad de novembre 1970), cela a été par la suite le même régime morne, étatiste, totalitaire qui n’a jamais cessé, étouffant l’expression individuelle et ethnique, corrompant les esprits, empêchant le développement de l’esprit d’entreprise de la population, et conduisant finalement à la violence déchaînée il y a trois ans qui a déclenché le conflit actuel, et qui pourrait amener le prochain régime totalitaire, celui des islamistes (fin des extraits adaptés ; cf. le troisième lien en bas de page).

Bachar al-Assad est alaouite, une branche du chiisme. Les alaouites représentent 11% de la population syrienne, les sunnites 75%, les chrétiens 10% et les druzes 4%.

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OCI

La Grande-Bretagne et la France transfèrent des armes aux rebelles syriens

La Grande-Bretagne et la France vont transférer, via la Jordanie, des armes aux rebelles syriens combattant al Assad. Le roi de Jordanie Abdallah a décidé de se joindre à la décision anglo-française d’armer les rebelles syriens, après y avoir été vigoureusement encouragé par l’Arabie Saoudite et les Emirats du Golfe, qui pensent qu’à moins de stopper les djihadistes actifs en Syrie, ceux-ci partiront à la conquête de territoires non en seulement Syrie, mais également en Irak et aux portes de la Jordanie.

Le chef d’Etat-Major jordanien, le général Al Zaben s’est envolé vers Bruxelles, à bord d’un avion affrété par l’armée britannique, le 14 mars dernier (extraits adaptés ; cf. le quatrième lien en bas de page). Le général jordanien s’est assis avec les responsables de l’armée et de la sécurité britannique pour planifier les détails du transfert d’armes britanniques à travers son pays ; et il a décidé à quelles unités rebelles syriennes elles seraient attribuées (fin des extraits adaptés ; cf. le quatrième lien en bas de page).

 

Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info

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23 mars 2013 02:33

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Alerte : en pleine visite d’Obama en Israël, les terroristes islamistes du Hamas viennent de tirer sur les  habitants israéliens.

4 roquettes ont été tirées par les islamistes il y a quelques minutes. 2 sont tombées sur la petite ville de Sderot dans le sud d’Israël, où les gens ont du courir en panique vers les abris, ce qui a permis d’éviter les blessés.


Les islamistes ont ainsi brisé le cessez-le-feu qui était en place depuis l’opération Pilier de défense, et envoyé un message clair à Barack Obama : « nous voulons vider la Palestine de toute présence juive ».

Barack Obama a déclaré hier lors de sa conférence de presse qu’il était venu pour écouter les parties en présence. Les islamistes du Hamas se sont exprimé clairement.

Toute ma sympathie aux familles et habitants de Sderot qui vivent sous les bombes des terroristes.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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23 mars 2013 00:40

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Michel Garroté, réd en chef –- Le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu affirme qu’il est temps de reconstituer l’empire ottoman que la Turquie est de retour sur les terres qui ont été perdues après l’époque ottomane. Davutoglu ajoute qu’il est temps pour la Turquie de prendre l’initiative d’établir un ordre nouveau pour ces terres : « Sans aller jusqu’à la guerre, nous allons de nouveau lier Sarajevo (Bosnie) à Damas (Syrie), Benghazi (Libye) à Erzurum (Arménie) et à Batoumi (Géorgie). Le siècle dernier, n’était qu’une parenthèse pour nous ».

Ahmet Davutoglu : « Nous allons clore cette parenthèse. Nous allons le faire, sans aller à la guerre, sans nommer des ennemis, sans manquer de respect aux frontières, nous allons à nouveau relier Sarajevo à Damas, Benghazi à Erzurum à Batoumi. C’est le cœur de notre pouvoir ». Sans « manquer de respect aux frontières », Davutoglu engloutit également, mine de rien, en passant, le Liban et Israël…

Ahmet Davutoglu : « Ils vous semblent des pays différents, mais le Yémen et Skopje faisaient partie d’un même pays il y a 110 ans, comme Erzurum et Benghazi. Quand nous évoquons le nouvel ottomanisme, ceux qui unissent la géographie du Moyen-Orient sont les nouveaux ottomans. C’est un honneur d’être de nouveau nommé Ottomans pour les Seldjoukides, Artuklu ou Eyyubi », ajoute Ahmet Davutoglu.

L’influence turque est largement diffusée par la confrérie du magnat islamiste Fethulla Gulen, qui ouvre des écoles et universités dans de nombreux pays limitrophes ou proches de a Turquie, dont une nouvelle université à Sarajevo, ainsi que par le Milli Gorus, un mouvement islamiste dont le développement en France est impressionnant.

Quant à la signification de la politique étrangère turque, il s’agit aussi d’une forme de « sunnification », notamment en compétition avec l’Arabie saoudite et le Qatar…

 

-http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2013/03/turkey-davutologu-ottoman-new-order-mideast.html

-http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2013/03/akp-sunni-foreign-policy-turkey-sectarianism.html

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-Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info

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21 mars 2013 01:35
Rebelles syriens

Rebelles syriens

Syrie : la France et la Grande Bretagne n’ont plus d’alternative.

Soit ils sont contre le terrorisme djihadiste, et sont solidaires du peuple syrien qui lutte pour sa survie, et dans ce cas ils doivent se mobiliser pour la Syrie et dénoncer l’agression de l’internationale terroriste, soit ils se comportent comme des Etats-mercenaires au service des donneurs d’ordres qataris.

S’ils sont pour l’aide militaire aux pseudos rebelles syriens, dont certains sont issus de leurs propres cités-dortoirs et des pays de la Révolution du printemps arabe, ils deviennent complices des violations du Droit international et des atteintes à la souveraineté nationale de la Syrie, et des crimes de guerre qui y sont commis.

Ces deux pays au passé capitulard n’ont aucun argument à faire valoir, ni humanitaire, ni politique.

On ne peut combattre le terrorisme djihadiste au Mali et chez soi tout en étant son partisan en Syrie et y faire le lit de la charia.

On ne peut pas vouloir la démocratie chez soi, se déclarer porteurs de valeurs universelles, tout en étant un allié zélé du despotisme théocratique wahhabite.

On ne se sert pas du virus létal du wahhabisme en Syrie pour éradiquer l’épidémie de choléra propagée par Bachar al Assad.

On n’arrache pas le peuple syrien des griffes d’Assad, qui n’est pas sans conséquence sur la mosaïque ethnique et multiconfessionnelle du pays, pour le livrer en pâture aux hyènes wahhabites venues des quatre coins du monde aux frais du Qatar, de l’Arabie Saoudite et du Koweit.

La Syrie est le dernier sanctuaire de la laïcité dans les pays arabes. Elle constitue l’unique rempart contre la wahhabisation galopante. Si elle tombe sous le joug de l’obscurantisme despotique wahhabite, ce sera la voie royale à la charia et le mérite reviendra à Hollande et Cameron.

Ces deux irresponsables semblent ou feignent d’oublier que les djihadistes, sous couverts de rébellion syrienne, ne sont ni les vecteurs de la démocratie ni des modèles de vertu humaniste. Autant soutenir chez eux des groupuscules nazis. Ils n’ont pas tiré les leçons de l’échec de leurs prédécesseurs avec la révolution iranienne, qui déjà ont joué le despotisme théocratique contre la carte progressiste.

Rien ne peut légitimer un soutien au terrorisme djihadiste au nom de l’ingérence humanitaire.

Si la Syrie tombe, les conséquences sont incommensurables pour le monde et pour l’Europe et sa politique de compromission avec le wahhabisme, nazisme du 21 ème siècle. Le wahhabisme n’a pas besoin de drones ni d’armes de guerre : chaque salafiste est une bombe à déflagration.

50 000 salafistes peuvent faire plus de dégâts que les bombes d’Hiroshima et Nagasaki réunies. Ce sont des bombes ambulantes capables d’exploser dans les stades, les aéroports et les gares, les grandes artères et les centres commerciaux, les cinémas et le métro.

Ils peuvent frapper là où cela fera le plus de dégâts et quand ils veulent.

La terre entière est leur un champ de bataille contre les mécréants, auxquels ils doivent mener une guerre sans merci et de tout instant.

Leur mission : islamiser ou exterminer. Purifier la terre de toute présence non-musulmane. Faire le nettoyage religieux sur le modèle de l’Arabie qui a éliminé les juifs et les chrétiens.

Le djihad auquel la France et la Grande Bretagne apportent leur concours ne cessera pas tant que la terre ne sera pas devenue le Royaume d’Allah.

Mourir est leur obligation cultuelle. Cela leur ouvre la perspective alléchante de jouir des 72 houris et de s’enivrer jusqu’à plus soif dans la taverne divine du vin de datte. Obsédés par leurs rêves cosmiques du lupanar paradisiaque, la mort est une libération.

La compromission de la France et du Royaume Uni avec le nazisme a apporté l’Holocauste, et ils sont en train sous nos yeux de mener le monde vers une Apocalypse qui risque de sonner le glas de l’humanité.

Ils n’ont aucune excuse. Si ce n’est leur cupidité et leur cécité mentale.

On ne se fait pas l’avocat des libertés en Syrie en choisissant le camp des ennemis du genre humain et en fournissant les armes à la multinationale du crime djihadiste. Le Qatar et l’Arabie sont aussi épris de liberté que l’Allemagne nazie était éprise d’humanisme.

Chaque arme, chaque munition, livrées aux djihadistes renforceront les brigades de la mort, les conforteront dans leur toute puissance, et elles serviront un jour contre les populations françaises et britanniques comme les armes livrées aux rebelles libyens se sont retournées au Mali contre les soldats Français.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
21 mars 2013 01:01

Reportage de la chaîne égyptienne ONTV traduit de l'arabe par Hélios d'Alexandrie.

Le Parlement européen a adopté en séance plénière le 14 mars une résolution suspendant l'aide financière de 5 milliards d’euros à l’Égypte jusqu’à ce que des progrès soient accomplis au plan de la démocratie et des droits humains. La gouvernance des Frères musulmans est catastrophique et une crise humanitaire ainsi qu'une famine se profilent à l’horizon.

Le texte de la résolution est reproduit au bas du billet.



 

_____________________

Présentateur de nouvelles: Une nouvelle crise se dessine entre d'une part le Parlement européen à Strasbourg et le Gouvernement égyptien d'autre part. La récente résolution adoptée au Parlement européen suite aux évènements récents, établit un lien entre l'aide économique offerte par l'Union européenne à l'Égypte et la politique suivie par le président Mohamed Morsi issu de la Confrérie des frères musulmans. Plusieurs membres du Parlement européen appellent à rompre les relations diplomatiques avec l'Égypte en réaction aux politiques néfastes de Morsi. Reportage de notre envoyée à Strasbourg.

 

Reporter: Le Parlement européen a voté à une majorité écrasante, au cours de sa séance plénière à Strasbourg, en faveur d'un projet de résolution demandant au Conseil ministériel européen de rendre l'aide de l'Union européenne à l'Égypte conditionnelle à la réalisation de progrès réels dans le champ de la démocratie. Le projet de résolution demande aux institutions européennes de prendre des mesures fermes pour que soit mis un terme aux violations des droits de l'homme qui ont cours en Égypte et plus spécifiquement celles découlant des politiques suivies par le président Morsi, et qui font en sorte de conduire l'Égypte dans une direction contraire à la démocratie. La résolution propose également de bien cibler l'aide, afin qu'elle parvienne à des récipiendaires et à des groupes bien identifiés.

...le Président Morsi conduit son pays vers l'abîme

La résolution traduit la vive inquiétude du Parlement européen concernant l'Égypte et l'incapacité du gouvernement égyptien de répondre aux aspirations du peuple sur le plan de la démocratie et de la justice sociale. Les délibérations qui ont précédé le vote au Parlement se sont révélées plus sévères que le texte de la résolution. Tous les membres du Parlement sans exception considèrent que le Président Morsi conduit son pays vers l'abîme tant sur le plan politique qu'économique. Les orateurs ont vivement dénoncé les multiples tentatives des frères musulmans d'exclure les femmes et les minorités religieuses et ethniques de la vie politique. Ils ont pointé du doigt le traitement inhumain des manifestants et ont exprimé leurs craintes face à la volonté arrêtée des frères musulmans de briser l'opposition. Ils ont exprimé leurs craintes profondes face aux violations continues des droits de l'homme et des libertés. 

Extraits des débats : 

Lire la suite ""Les Frères musulmans sont la pire chose que l'Égypte a subie" (Parlement européen)" »

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
20 mars 2013 00:45

La télévision Al-Jazeera du Qatar a annoncé aujourd’hui qu’elle allait prochainement lancer une chaîne d’information en français et émettre en anglais depuis la Grande-Bretagne, étendant ainsi son empire médiatique.

« Nous sommes à une étape avancée d’une étude pour lancer une chaîne en français », a annoncé le directeur du réseau Al-Jazeera, cheikh Ahmed Ben Jassem Al-Thani, lors d’un forum organisé par la télévision à Doha. Il a ajouté que cette chaîne « vise à établir des ponts avec les cultures et les peuples amis, en Afrique, en Amérique du nord et en Europe ». (…)

 

Un outil de plus au service de la conquête qatarie...

... déjà bien entamée

Le Figaro

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
19 mars 2013 02:46

Hélène L’Heuillet, philosophe et psychanalyste, tente de répondre à la question : «Qui était Mohamed Merah ?».

En visant deux musulmans d’origines marocaine et algérienne, Merah attaque une forme d’intégration particulièrement réprouvée par l’islamisme terroriste.

Albert Chennouf-Meyer, le père d’Abel Chennouf, abattu par Merah le 15 mars 2012, souligne, dans un livre récemment paru, Abel, mon fils, ma bataille (Editions du Moment, 168 p., 14,95 €), les proximités de son fils et de son assassin : proximité générationnelle, passions semblables pour le foot et les voitures, lien à l’Algérie. On pourrait ajouter un certain rapport à la guerre et à l’Afghanistan.

En rupture déclarée avec le nationalisme, le terrorisme inventé par Ben Laden est transnational, non seulement dans son recrutement mais dans son esprit.

Si ses partisans se donnent pour mission d’agir au niveau local,c’est précisément pour s’opposer à l’ouverture de sociétés qui tentent d’évoluer vers un multiculturalisme à peu près pacifié.

Le Monde et fdesouche

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19 mars 2013 02:07

Article du Monde sur l’influence grandissante des islamistes dans l’opposition au régime de Bachar el-Assad, en particulier du front Al-Nosra inscrit par le Département d’Etat américain sur la liste des organisations terroristes.

La bonne réputation des combattants du Front Al-Nosra commence à s’effriter, en partie à cause du zèle religieux de certaines recrues, notamment les étrangers.

Mercredi 13 mars, le docteur Osman Al-Haj Osman a été arrêté sur ordre du tribunal islamique, mis en place par les groupes armés rebelles à Alep. Son crime ? Avoir voulu décrocher le drapeau noir installé par des salafistes sur le toit de son nouveau local, l’hôpital Daqqaq, pour le remplacer par celui de la révolution, vert blanc et noir frappé de trois étoiles. […]

A la différence de leurs homologues irakiens, les djihadistes syriens ont veillé à ne pas se mettre à dos la population. Par contraste, l’Armée syrienne libre (ASL), un regroupement hétéroclite de brigades fondées et commandées par des chefs locaux, a mauvaise réputation à cause des exactions commises par certains commandants […].

Le Monde 

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18 mars 2013 03:40

Les Frères musulmans d’Egypte ont vivement critiqué une résolution de l’ONU sur la lutte contre la violence faite aux femmes, publie al Arabiya ce jeudi 14 mars, en affirmant qu’il est « trompeur », et qu’il « heurte les principes islamiques et les valeurs familiales. »

Nos lecteurs musulmans vont-il encore nous dire que l’islam, ce n’est pas ça, ou resteront-ils cachés dans les bois ?

Le texte et les détails du document n’ont pas encore été publiés, mais il est attendu à l’issue d’une réunion de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme, à New York, cette semaine.

Les Frères musulmans, qui ont émergé comme la faction politique la plus puissante en Egypte depuis les soulèvements de 2011, affirment que le projet prône la liberté sexuelle pour les femmes et le droit à l’avortement, « sous couvert des droits à la sexualité et à la reproduction. »

Dans une déclaration violente, Pakinam el-Sharqawi, un collaborateur du président Mohammed Morsi, et parlant au nom des Frères musulmans, dénonce la partie du document qui prend la défense des droits des homosexuels – qui ne sont pas reconnus dans l’Islam – et l’égalité entre les enfants nés dans et hors mariage.

Et il ajoute que le sujet traitant de la violence est « trompeur » car « il contient des paragraphes qui entrent en conflit avec les principes islamiques et ses bases mentionnées dans le Coran et dans les traditions islamiques ».

« Il (le document de l’ONU) élimine les valeurs islamiques, et cherche à détruire la famille … ce qui conduirait à la désintégration sociale. » ajoute el-Sharqawi.

Les Frères musulmans ont appelé les autres nations musulmanes, des groupes de femmes et des organisations islamiques à rejeter le document de l’ONU. Ils l’ont qualifié « d’atteinte à la pensée, la culture et l’unicité des sociétés islamiques. »

De plus, ils ont exhorté les organisations de droits des femmes à ne pas se laisser « attirer par des appels bidons à se comporter de façon civilisée et par des processus trompeurs et destructeurs ».

Les instances religieuses de Libye ont également fait part de préoccupations similaires, rejetant le document pour violation des enseignements de l’islam.

En particulier, la Libye rejette l’égalité entre les hommes et les femmes en matière d’héritage, ce que la jurisprudence islamique n’accepte pas, et critique la partie sur les libertés sexuelles et les droits des enfants nés hors mariage.

 

La réunion de la Commission, qui a ouvert le 4 Mars, a mis l’accent sur la lutte contre la violence faite aux femmes. Les ministres et ambassadeurs ainsi que des représentants de la société civile de 193 Etats membres des Nations Unies sont présents.

La chef de l’agence des femmes de l’ONU, Michelle Bachelet, a déclaré qu’elle espérait que la réunion produirait un document qui deviendra un outil pour améliorer la lutte contre la violence faite aux femmes.

Les débats sont toujours en cours à New York, en particulier en matière de droit sur la reproduction et la sexualité, les droits des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels et des transsexuels.

Un Diplomate de l’ONU, parlant sous condition d’anonymat parce que les négociations sont privées, a déclaré que l’Egypte a proposé un amendement stipulant que chaque pays est souverain et peut mettre en œuvre le document conformément à ses propres lois et coutumes, une clause à laquelle l’Occident s’oppose fermement.

Un tel document était impossible il y a dix ans, lorsque la commission a abordé la question, parce que les gouvernements étaient incapables de parvenir à un accord. Les divergences sur l’éducation sexuelle, le droit des femmes à la santé, la reproduction, et les demandes d’exceptions pour les pratiques sexuelles, culturelles et religieuses avaient envoyés les négociations dans une impasse.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://english.alarabiya.net/Egypt-s-Muslim-Brotherhood-blasts-anticipated-U-N-women-s-document

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