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24 juillet 2015 01:02

 

Une association proche des chrétiens d'Orient recrute des Français pour aller combattre l'État islamique en Syrie et en Irak. C'est l'histoire racontée par Le Parisien, ce mardi 21 juillet. Sur sa page Facebook, l’association chrétienne "Dwekh Nawsha" ("Futur martyr" en araméen, la langue de Jésus) dispense ses conseils à ses éventuelles recrues.

Qui sont-ils ? "D’anciens militaires, des étudiants, des militants d’associations chrétiennes ou de simples citoyens tentés par le souffle de l’aventure", explique le quotidien. 

Le phénomène reste marginal, mais, depuis les attentats de janvier, "de plus en plus de Français se renseignent sur les moyens de se rendre en Syrie - mais surtout en Irak - combattre les groupes extrémistes, notamment les miliciens ultraradicaux de Daesh", poursuit Le Parisien. "Notre premier but est d’aller combattre Daesh sur son terrain, de défendre les chrétiens d’Orient et de représenter la France et nos valeurs", explique un responsable de Dwekh Nawsha.

Selon les informations du journal, "ces derniers mois, plusieurs dizaines d’ex-militaires français se sont ainsi portés volontaires pour constituer un mini-corps expéditionnaire qui serait opérationnel à la rentrée."

L'association "ne veut pas de nazillons"

Une cinquantaine de soldats seraient prêts à partir et Dwekh Nawsha disposerait aussi de 200 réservistes. Objectif : former "une force d’appoint symbolique qui viendrait épauler les peshmergas kurdes et serait stationnée non loin d’Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, une région où les chrétiens d’Orient et d’autres minorités ont dû fuir l’avancée des jihadistes".

Seule exigence de l'association chrétienne, "il faut que le casier judiciaire soit vierge et nous ne voulons pas de nazillons. Une étude de renseignements est effectuée sur le passé du militaire", précise Dwekh Nawsha. Et, puisque la loi française interdit le mercenariat, les candidats sont bénévoles et doivent financer eux-mêmes la totalité de leur voyage.

Le Parisien précise aussi que Dwekh Nawsha dispose d'une branche anglo-saxonne pour encadrer les volontaires américains, britanniques et canadiens. L'association vient également d'ouvrir une antenne en Belgiqueet prévoit de s'installer en Suisse et aux Antilles.

Il y a quelques mois, Le Figaro avait déjà dressé les portraits de plusieursjeunes Occidentaux partis combattre Daech, notamment Tim, un Anglais de 38 ans engagé aux côtés de Dwekh Nawsha. La Dépêche du Midi suivait, en février dernier, un père de famille du Tarn-et-Garonne parti se battre en Syrie avec une autre milice chrétienne.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
23 juillet 2015 02:45

En Australie, l’organisation « Reclaim Australia » a organisé dimanche 19 juillet des manifestations anti-islam dans les grandes villes australiennes. C’est donc des milliers de personnes qui ont manifesté contre l’islam dimanche dernier.

Nous ne sommes pas seuls dans notre inquiétude face à un islam conquérant. Mais les réponses ne sont pas identiques. Là où nos gouvernements insultent, agressent en justice la liberté d’expression et les associations qui luttent contre l’islam, là où ces gouvernements favorisent l’islamisation de notre pays, le gouvernement australien autorise et laisse s’exprimer la sacro-sainte liberté de s’exprimer.

En France, l’information est tuée dans l’œuf, elle n’est jamais reliée par nos médias et toutes nos manifestations font l’objet de tracasseries administratives ou d’interdits divers et variés. À tel point qu’en général, peu de Français sont informés véritablement, et ceux qui le sont par l’intermédiaire des réseaux sociaux se mobilisent, mais… craignent de se retrouver avec une interdiction, particulièrement ceux de nos belles provinces qui ont investi leurs deniers pour venir battre les pavés de la capitale.

En Australie, les manifestations ont du succès alors même que ce pays ne vit pas comme nous l’invasion par l’islam et les récurrentes revendications qui finissent par énerver les plus calmes d’entre nous.

Dans ses communiqués de presse, l’organisation, constituée en communauté à travers toute l’Australie grâce aux réseaux sociaux, affirme ne pas être « un groupe raciste, ni des néonazis, ni des partisans de la suprématie blanche mais être de simples patriotes qui aiment leur pays et soutiennent leurs droits, leurs valeurs et leurs modes de vie ».

Tout comme en France, l’excuse à donner est obligatoire, la justification est la norme. Réflexe quasi pavlovien ! Nous sommes obligé de passer par un discours à clef. Nous manifestons mais nous vous prions de croire que nous ne sommes pas racistes et autres balivernes ! Rappelons que l’islam n’est pas une race, n’en déplaise aux bobos républicains et autres PS et gauchistes attardés.

La critique est rude chez nos adversaires pro islam, voyant dans l’islam une chance au pire, une religion comme une autre, au mieux. L’attaque ne fait pas dans le détail. Le point Godwin n’est jamais bien loin et le travail de sape des organisations internationales islamistes fait son travail de démolition des remparts nationaux et culturels, au nom du multiculturalisme. L’idée étant de toujours présenter l’islam comme une race et de présenter les musulmans comme des victimes.

Ce souci victimaire est dans tous les pays occidentaux. Nous avons été tellement complexés par nos gentils profs gauchistes sur l’histoire de nos nations, de nos gloires nationales, toutes transformées en horribles conquêtes saignantes et liberticides, sans que rien en face ne vienne remettre les pendules à l’heure. Les peuples n’osent plus trop se revendiquer. La confusion est reine.

Esclavage et colonisation  sont les deux mamelles de cette destruction de notre civilisation. A contrario, vous êtes priés de ne pas dire un mot sur les 14 siècles d’esclavage arabo-musulman sur toutes les terres d’Afrique et d’ailleurs, à travers les razzias sur les côtes européennes. Sans compter l’exploitation esclavagiste de la traite des blancs et singulièrement blanche par les Turcs ottomans dans le Caucase. Il parait que cela pourrait traumatiser nos jeunes arabes qui ont déjà tellement de mal à s’insérer dans notre société. (Dixit la ministre Taubira)

L’Australie n’échappe pas à ce phénomène de réécriture qui semble avoir été institué à l’échelle de la planète. Les Australiens sont renvoyés aux aborigènes, à la colonisation de leur état par leurs ancêtres bagnards, jusqu’aux empoisonnements dit-on des derniers Tasmaniens, etc. D’où des réactions du personnel politique qui nous font du RPS de chez nous: À Mackay (nord-est), le député George Christensen, de Dawson (Queensland) pour le parti national libéral (parti conservateur LNP, dans la majorité), s’est adressé aux manifestants anti-islam pour leur apporter son soutien, tout en déplorant la présence « attristante » de néonazis dans les défilés de Sydney et de Melbourne.

Car comme chez nous, les nazis sont une obsession des politiques. Voilà 71 ans qu’Hitler est mort, que la guerre est finie, la débâcle nazie heureusement consommée, et dans un pays comme l’Australie, aussi éloigné des lieux des combats, les nazis font encore l’objet d’une attention des politiciens australiens. Pourtant, géographiquement, l’URSS de Staline et ses Goulags sont proches ! Idem pour les crimes de Mao est ses millions de victimes, mais… c’est l’Allemagne nazie qui reste la référence obligée de la cruauté. Je me demande si en Indonésie, pays proche de l’Australie, pays en majorité musulmane, ce sont les mêmes références. Je pense que non et je crois même que ce sont les Japonais. Mais après tout…

Il n’en reste pas moins que l’islam pose un problème partout où il cherche à s’implanter. Autrefois, c’était à coup de cavaleries, de cimeterres, de conversions obligatoires et de meurtres en série. C’est 80 millions d’Hindous qui périrent sous les coups des conquérants mahométans.

Aujourd’hui, c’est à coup de millions de dollars de subventions, d’aides diverses et de participations dans les journaux, les entreprises multinationales que les tenants de l’islam font la conquête du monde. Le Qatar est partout et même l’Arabie vient jusque sur nos plages pour les occuper ! Alarmes et tocsins, habitants de Vallauris, venez nager nus et chanter à trois mètres de la plage sur vos radeaux pneumatiques. Preuve qu’ils sont sur le point de terminer la conquête de l’Europe avec la complicité de nos collabos politico-médiatico-judiciaires incapables de respecter nos lois à commencer par celle sur le littoral.

Et dire que ce sont les Européens et les Américains qui leur ont donné cette puissance financière puisqu’ils étaient bien incapables, par définition, de produire quoi que ce soit avec le peu de lumière islamiste qu’ils avaient. D’ailleurs, ils vous répondent que c’est Allah qui leur a donné cette puissance. Allah mais, surtout lessix sœurs pétrolières !

Bref, même en Australie l’inquiétude gonfle. Comme en Angleterre, comme dans les pays du Nord. S’il n’y avait pas tous ces traîtres à leurs nations qui rêvent d’une Europe supranationale, une Europe qu’ils imaginent sans tribu à l’islam, sans doute que les peuples se secoueraient.

Quelle illusion de croire que l’Europe fédérale ne sera pas tributaire de l’islam! Ils devraient regarder une carte du monde et de l’évolution de l’islam et constater que l’islam ne s’est jamais installé dans la paix sur toutes les terres judéo-chrétiennes qu’il a conquises par la force, et y compris sur des terres inconnues du monde chrétien.

Gérard Brazon (Le blog)

 

 

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21 juillet 2015 03:36
Daesh achète des terrains en plein coeur de l'UE

Daesh achète en secret des terrains entourés de forêt près du village d’Osve en Bosnie. Les agences de renseignement bosniaques sont persuadées que l’EI cherche à créer une base à partir de laquelle l’organisation terroriste attaquera l’UE.

Les terrains achetés par l’EI ont un atout sans précèdent : leur proximité avec la mer Méditerranée. Cela signifie que les terroristes peuvent facilement y arriver depuis la Syrie, l’Irak et l’Afrique du Nord en traversant illégalement la Grèce, la Turquie, la Macédoine et la Serbie. 

Le village d’Osve est situé sur une colline à 96 kilomètres de Sarajevo. On ne peut pas trouver ce village sur les cartes GPS et il est plus commode d’y arriver à pied car les routes sont trop sinueuses et étroites pour les voitures. Les services de sécurité de la Bosnie croient que Daesh utilise ces territoires pour y entraîner ses nouvelles recrues loin des yeux de la communauté internationale.

Un autre atout de la Bosnie pour Daesh, c’est la vente illégale d’armes qui dure depuis le conflit des années 1990. 

L'Etat islamique appelle au djihad dans les Balkans

Il y a cinq mois, les forces anti-terroristes bosniaques ont aperçu pour la première fois le drapeau de Daesh sur les maisons d’un autre village, celui de Gornja Maoca.

L’extrémisme a toujours été un sujet sensible pour les Bosniaques. Selon les estimations des services de renseignements, depuis 2012, environ 200 de ses ressortissants sont partis rejoindre les rangs de Daesh en Syrie et en Irak. Une trentaine seraient morts et quarante environ, rentrés en Bosnie.
En septembre dernier, la police fédérale bosniaque (SIPA), a procédé à l’arrestation de deux leaders salafistes Bilal Husein Bosnić et Nusret Imamović. Mais malgré ces arrestations, des centaines de fidèles à travers le pays se sont ralliés à trois autres dirigeants. Il s’agit de Harun Mehicevic, qui était parti en Australie dans les années 1990 mais qui poursuit aujourd’hui ses activités en Bosnie, Jasin Rizvic et Osman Kekic, qui, selon les rumeurs, se battent maintenant en Syrie et Irak. Ils sont soupçonnés d’avoir acheté ces terrains.

Selon l’enquête menée par le Mirror, les résidents des villages voisins entendent régulièrement des tirs et voudraient bien quitter la région le plus rapidement possible.

«Je m’inquiète pour l’éducation de mes enfants ici. Il vaudrait mieux partir maintenant mais il n’est pas si facile de vendre la maison», a déclaré un habitant interrogé par le journal britannique.

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21 juillet 2015 02:00
La quatrième guerre mondiale a commencé

Un véritable séisme politique s’est produit au Mexique le 6 juillet, lors des élections. Pour la première fois depuis près de soixante-dix ans, le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) a perdu la majorité absolue à la Chambre des députés, le contrôle de plusieurs Etats ainsi que la mairie de Mexico, qui revient à M. Cuauhtémoc Cardenas, leader du Parti révolutionnaire démocratique (PRD), social-démocrate. Au Chiapas, l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) n’a pas donné de consignes précises à propos de ce scrutin et s’est retirée sous les frondaisons de la forêt Lacandona, son sanctuaire.

C’est de là que son chef, le sous-commandant Marcos nous a fait parvenir cette analyse originale et géostratégique de la nouvelle donne internationale.«

le sous-commandant Marcos, août 1997
  La guerre est une affaire d’importance vitale pour l’Etat, c’est la province de la vie et de la mort, le chemin qui conduit à la survie ou à l’anéantissement. Il est indispensable de l’étudier à fond. »

Sun Tse, L’Art de la guerre.

Le néolibéralisme, comme système mondial, est une nouvelle guerre de conquête de territoires. La fin de la troisième guerre mondiale, ou guerre froide, ne signifie nullement que le monde ait surmonté la bipolarité et retrouvé la stabilité sous l’hégémonie du vainqueur. Car, s’il y a eu un vaincu (le camp socialiste), il est difficile de nommer le vainqueur. Les Etats-Unis ? L’Union européenne ? Le Japon ? Tous trois ? La défaite de l’« Empire du mal » ouvre de nouveaux marchés, dont la conquête provoque une nouvelle guerre mondiale, la quatrième.

Comme tous les conflits, celui-ci contraint les Etats nationaux à redéfinir leur identité. L’ordre mondial est revenu aux vieilles époques des conquêtes de l’Amérique, de l’Afrique et de l’Océanie. Etrange modernité qui avance à reculons. Le crépuscule du XXe siècle ressemble davantage aux siècles barbares précédents qu’au futur rationnel décrit par tant de romans de science-fiction.

De vastes territoires, des richesses et, surtout, une immense force de travail disponible attendent leur nouveau seigneur. Unique est la fonction de maître du monde, mais nombreux sont les candidats. D’où la nouvelle guerre entre ceux qui prétendent faire partie de l’« Empire du bien ».

Si la troisième guerre mondiale a vu l’affrontement du capitalisme et du socialisme sur divers terrains et avec des degrés d’intensité variables, la quatrième se livre entre grands centres financiers, sur des théâtres mondiaux et avec une formidable et constante intensité.

La « guerre froide », la mal nommée, atteignit de très hautes températures : des catacombes de l’espionnage international jusqu’à l’espace sidéral de la fameuse « guerre des étoiles » de Ronald Reagan ; des sables de la baie des Cochons, à Cuba, jusqu’au delta du Mékong, au Vietnam ; de la course effrénée aux armes nucléaires jusqu’aux coups d’Etat sauvages en Amérique latine ; des coupables manoeuvres des armées de l’OTAN aux menées des agents de la CIA en Bolivie, où fut assassiné Che Guevara. Tous ces événements ont fini par faire fondre le camp socialiste comme système mondial, et par le dissoudre comme alternative sociale.

La troisième guerre mondiale a montré les bienfaits de la « guerre totale » pour le vainqueur : le capitalisme. L’après-guerre laisse entrevoir un nouveau dispositif planétaire dont les principaux éléments conflictuels sont l’accroissement important des no man’s land (du fait de la débâcle de l’Est), le développement de quelques puissances (les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon), la crise économique mondiale et la nouvelle révolution informatique.

Grâce aux ordinateurs, les marchés financiers, depuis les salles de change et selon leur bon plaisir, imposent leurs lois et leurs préceptes à la planète. La « mondialisation » n’est rien de plus que l’extension totalitaire de leurs logiques à tous les aspects de la vie. Naguère maîtres de l’économie, les Etats-Unis sont désormais dirigés, télédirigés, par la dynamique même du pouvoir financier : le libre-échange commercial.

Et cette logique a profité de la porosité provoquée par le développement des télécommunications pour s’approprier tous les aspects de l’activité du spectre social. Enfin une guerre mondiale totalement totale ! Une de ses premières victimes est le marché national. A la manière d’une balle tirée à l’intérieur d’une pièce blindée, la guerre déclenchée par le néolibéralisme ricoche et finit par blesser le tireur.

Une des bases fondamentales du pouvoir de l’Etat capitaliste moderne, le marché national, est liquidée par la canonnade de l’économie financière globale. Le nouveau capitalisme international rend les capitalismes nationaux caducs, et en affame jusqu’à l’inanition les pouvoirs publics. Le coup a été si brutal que les Etats nationaux n’ont pas la force de défendre les intérêts des citoyens.

La belle vitrine héritée de la guerre froide — le nouvel ordre mondial — a été brisée en mille morceaux par l’explosion néolibérale. Quelques minutes suffisent pour que les entreprises et les Etats s’effondrent ; non pas à cause du souffle des révolutions prolétariennes, mais en raison de la violence des ouragans financiers.

Le fils (le néolibéralisme) dévore le père (le capital national) et, au passage, détruit les mensonges de l’idéologie capitaliste : dans le nouvel ordre mondial, il n’y a ni démocratie, ni liberté, ni égalité, ni fraternité. La scène planétaire est transformée en nouveau champ de bataille où règne le chaos.

Vers la fin de la guerre froide, le capitalisme a créé une horreur militaire : la bombe à neutrons, arme qui détruit la vie tout en respectant les bâtiments. Mais une nouvelle merveille a été découverte à l’occasion de la quatrième guerre mondiale : la bombe financière.

A la différence de celles d’Hiroshima et de Nagasaki, cette nouvelle bombe non seulement détruit la polis (ici, la nation) et impose la mort, la terreur et la misère à ceux qui y habitent, mais elle transforme sa cible en simple pièce dans le puzzle de la mondialisation économique.

Le résultat de l’explosion n’est pas un tas de ruines fumantes ou des milliers de corps inertes, mais un quartier qui s’ajoute à une mégalopole commerciale du nouvel hypermarché planétaire et une force de travail reprofilée pour le nouveau marché de l’emploi planétaire.

L’Union européenne vit dans sa chair les effets de la quatrième guerre mondiale. La mondialisation a réussi à y effacer les frontières entre des Etats rivaux, ennemis depuis des siècles, et les a obligés à converger vers l’union politique. Des Etats-nations jusqu’à la fédération européenne, le chemin sera pavé de destructions et de ruines, à commencer par celles de la civilisation européenne.

Les mégapoles se reproduisent sur toute la planète. Les zones d’intégration commerciale constituent leur terrain de prédilection. En Amérique du Nord, l’Accord de libre échange nord-américain (Alena) entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique précède l’accomplissement d’un vieux rêve de conquête : « L’Amérique aux Américains ».

Les mégapoles remplacent-elles les nations ? Non, ou plutôt pas seulement. Elles leur attribuent de nouvelles fonctions, de nouvelles limites et de nouvelles perspectives. Des pays entiers deviennent des départements de la méga-entreprise néolibérale, qui produit ainsi, d’un côté, la destruction/dépeuplement, et, de l’autre, la reconstruction/réorganisation de régions et de nations.

Si les bombes nucléaires avaient un caractère dissuasif, comminatoire et coercitif lors de la troisième guerre mondiale, les hyperbombes financières, au cours de la quatrième, sont d’une autre nature. Elles servent à attaquer les territoires (Etats-nations) en détruisant les bases matérielles de leur souveraineté et en produisant leur dépeuplement qualitatif, l’exclusion de tous les inaptes à la nouvelle économie (par exemple, les indigènes).

Mais, simultanément, les centres financiers opèrent une reconstruction des Etats-nations et les réorganisent selon la nouvelle logique : l’économique l’emporte sur le social.

Le monde indigène est plein d’exemples illustrant cette stratégie : M. Ian Chambers, directeur du Bureau pour l’Amérique centrale de l’Organisation internationale du travail (OIT), a déclaré que la population indigène mondiale (300 millions de personnes) vit dans des zones qui recèlent 60 % des ressources naturelles de la planète. « Il n’est donc pas surprenant que de multiples conflits éclatent pour s’emparer de leurs terres (...). L’exploitation des ressources naturelles (pétrole et mines) et le tourisme sont les principales industries qui menacent les territoires indigènes en Amérique (1). » Après viennent la pollution, la prostitution et les drogues.

Dans cette nouvelle guerre, la politique, en tant que moteur de l’Etat-nation, n’existe plus. Elle sert seulement à gérer l’économie, et les hommes politiques ne sont plus que des gestionnaires d’entreprise. Les nouveaux maîtres du monde n’ont pas besoin de gouverner directement. Les gouvernements nationaux se chargent d’administrer les affaires pour leur compte.

Le nouvel ordre, c’est l’unification du monde en un unique marché. Les Etats ne sont que des entreprises avec des gérants en guise de gouvernements, et les nouvelles alliances régionales ressemblent davantage à une fusion commerciale qu’à une fédération politique.
L’unification que produit le néolibéralisme est économique ; dans le gigantesque hypermarché planétaire ne circulent librement que les marchandises, pas les personnes.

Cette mondialisation répand aussi un modèle général de pensée. L’American way of life, qui avait suivi les troupes américaines en Europe lors de la deuxième guerre mondiale, puis au Vietnam et, plus récemment, dans le Golfe, s’étend maintenant à la planète par le biais des ordinateurs.

Il s’agit d’une destruction des bases matérielles des Etats-nations, mais également d’une destruction historique et culturelle. Toutes les cultures que les nations ont forgées — le noble passé indigène de l’Amérique, la brillante civilisation européenne, la sage histoire des nations asiatiques et la richesse ancestrale de l’Afrique et de l’Océanie — sont corrodées par le mode de vie américain. Le néolibéralisme impose ainsi la destruction de nations et de groupes de nations pour les fondre dans un seul modèle.

Il s’agit donc bien d’une guerre planétaire, la pire et la plus cruelle, que le néolibéralisme livre contre l’humanité.

Nous voici face à un puzzle. Pour le reconstituer, pour comprendre le monde d’aujourd’hui, beaucoup de pièces manquent. On peut néanmoins en retrouver sept afin de pouvoir espérer que ce conflit ne s’achèvera pas par la destruction de l’humanité. Sept pièces pour dessiner, colorier, découper et tenter de reconstituer, en les assemblant à d’autres, le casse-tête mondial.

La première de ces pièces est la double accumulation de richesse et de pauvreté aux deux pôles de la société planétaire. La deuxième est l’entière exploitation du monde. La troisième est le cauchemar d’une partie désoeuvrée de l’humanité. La quatrième est la relation nauséabonde entre le pouvoir et le crime. La cinquième est la violence de l’Etat. La sixième est le mystère de la mégapolitique. La septième, ce sont les formes multiples de résistance que déploie l’humanité contre le néolibéralisme.

Allez plus loin, suivez la source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
19 juillet 2015 03:52

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev ne veut pas qu'on s'adresse à son pays "par des diktats" mais en tant "qu'ami et partenaire", écrit mercredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Ce message, prononcé à la réunion ministérielle consacrée au développement socioéconomique du pays au premier semestre 2015, était destiné à l'Occident avec qui les relations ne se construisent pas comme Bakou le souhaiterait ces derniers temps.

Cette réunion présidée par le chef de l'État s'est particulièrement distinguée des précédentes et a suscité une vive réaction de la population. En critiquant l'activité de certains ministères et compagnies publiques, le président a défini les nouveaux contours de la stratégie du pays en politique étrangère.

 

"L'Europe traverse une crise spirituelle et économique, ce qui pose question. Dans notre activité à venir, nous tiendrons nécessairement compte de ces facteurs. Dans quelle mesure l'Azerbaïdjan doit-il s'intégrer aux structures européennes? Doit-il s'intégrer ou non? Ou devons-nous réfléchir à d'autres formats de coopération? Personnellement, j'y pense depuis quelque temps et je crois que dans les mois à venir il faut préparer de nouveaux mécanismes, formats et concepts de coopération", a déclaré le président. Par ailleurs, il a appelé les hauts fonctionnaires, les députés et les personnalités publiques à cesser de faire des déclarations selon lesquelles l'Azerbaïdjan devrait rejoindre l'Europe.

 

"Réfléchissez quand vous en parlez. Premièrement, vous devez connaître la position du président. Deuxièmement, avez-vous besoin de cette intégration? A quel titre les Européens veulent-ils accepter l'Azerbaïdjan? Comme un membre secondaire, un membre associé ou comme la cinquième roue du carrosse? Nous n'avons pas besoin d'un tel format. Nous nous sommes intégrés là où il fallait, quand la situation en Europe était différente. Je pense que si nous devions faire un choix aujourd'hui, compte tenu de la situation actuelle, nous n'aurions probablement pas adhéré au Conseil de l'Europe. Combien de temps l'Azerbaïdjan continuera-t-il de se faire insulter? Combien de tentatives seront encore entreprises pour nous humilier? Notre patience a ses limites. Nous pouvons parfaitement vivre sans le Conseil de l'Europe", a déclaré Ilham Aliev. Ces derniers propos s'adressaient aux représentants politiques et députés occidentaux qui ont lancé une campagne contre l'Azerbaïdjan.

 

Le chef de l'État visait avant tout le président du Parlement européen Martin Schulz, son adjointe Ulrike Lunacek et d'autres collègues adoptant une position anti-azerbaïdjanaise.

 

A la veille des premiers Jeux européens de Bakou, Schulz et Lunacek avaient initié des auditions au Parlement européen sur une résolution concernant l'Azerbaïdjan. Cependant, ce document avait été rejeté par les députés européens, constituant un échec politique pour Schulz, Lunacek et d'autres. Mais le jour de l'ouverture des Jeux, le 12 juin, le parlement allemand a adopté une résolution interprétée par Bakou comme un document anti-azerbaïdjanais et mensonger.

Selon les observateurs du pays, le chef de l'Etat a voulu répéter au monde que la politique de Bakou s'appuyait sur les intérêts nationaux de l'Azerbaïdjan. Si besoin, il adhérera à d'autres unions, mais comme partenaire équitable. De ce point de vue, sur fond de campagne anti-azerbaïdjanaise de l'Occident, la volonté de Bakou de coopérer avec l'Organisation de coopération de Shanghai semble curieuse. Mais cela ne signifie pas que Bakou renoncera complètement à l'Occident. Ilham Aliev l'a clairement fait comprendre en indiquant que Bakou n'avait pas de problèmes avec les pays européens au format bilatéral.

 


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/presse/20150715/1017028972.html#ixzz3g3gOcI5s

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
17 juillet 2015 02:23
Daesh déclare la guerre à l’Algérie et promet de reconquérir l’Andalousie

L’Organisation de l’Etat islamique promet une guerre longue et sans merci à l’Algérie dans une vidéo mise en ligne le 14 juillet 2015. L’un des intervenants va jusqu’à promettre «la reconquête de l’Andalousie». Ils viennent d’être identifiés.


La vidéo est encore disponible sur les sites proches de l’Organisation de l’Etat islamique. Elle a été supprimée de Youtube mais continue de circuler sur les réseaux sociaux. Dans une nouvelle vidéo de propagande, ils sont trois assis au pied d’un grand arbre et se présentent comme combattants de Daech. Seuls deux d’entre eux prennent la parole.

Le premier, Abou Al Hafs el Djazaïri, reproche à l’Algérie d’être intervenue au Mali et voue son pays d’origine aux pires gémonies. Il promet vengeance et beaucoup de sang.«Entre vous et nous, il y aura une guerre longue. Musulmans, la démocratie est une religion impie, mécréante. Il y a encore des partis (islamistes) qui veulent réitérer l’expérience démocratique malgré ce qui s’est passé dans les années 90 (dissolution du parti Front islamique du salut après les élections de 1991, NDLR). L’unique voie est le djihad et seulement le djihad.»
 
Coup de bluff ? Al Hafs el Djazaïri laisse entendre qu’il y aurait des éléments de Daech en nombre en Algérie. «Nous sommes fiers de l’allégeance de nos frères de Skikda (ville située à 468 km à l’est d’Alger, NDLR) et du Sahara.»
 
Prenant la parole ensuite pour une intervention plus courte, Abou Al Baraa El Djazaïri se fait plus menaçant : «Aux militaires algériens, nous disons que nous vous ferons la guerre jusqu’à la reconquête de l’Andalousie. Repentez-vous avant l’arrivée de nos épées.» 
 

L’identité des trois combattants de Daech a été relevée par le très informé site 
Secretdiaf3 (Secret-Défense), spécialisé dans le renseignement militaire: «Comme annoncé par eux-mêmes, ils sont Algériens, ils auraient rejoint l’EI il y a quelques mois et ont pour nom de guerre, Abou Hafs qui est originaire de Boudouaou, Abou Abd El Barr, qui lui est originaire du quartier des Eucalyptus à Alger, et Abou Dherr, qui lui est aussi de Boudouaou dans la Wilaya de Boumerdès.»
 
Que pèse Daech en Algérie ? La presse algérienne est très sceptique sur son importance. L’unique groupe se présentant comme appartenant à l’Organisation de l’Etat islamique après son allégeance est 
Jund Al-Khalifaqui s’est rendu tristement célèbre en enlevant et en tuant le guide de montagne français Hervé Gourdel. Le groupe a été décimé par l’Armée algérienne en mai 2015

 

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17 juillet 2015 01:51

Les Etats-Unis ont décoré mardi un militant des droits de l'homme kirghiz, Azimjan Askarov, condamné par la justice de son pays pour des crimes graves. Cette décision survient sur fond de mécontentement du Pentagone par la ferméture de la base militaire américaine à Bichkek.

 

 

Le ministère kirghiz des Affaires étrangères a exprimé mercredi son inquiétude par le fait que le département d'Etat américain attribue le prix Défenseur des droits de l'homme 2014 à une personne qui purge une peine pour attisement des haines interethniques, organisation de troubles et complicité d'un meurtre.

 

"Le Kirghizstan considère la remise de ce prix prestigieux à M.Askarov comme un acte destiné à empêcher le renforcement de la paix interethnique dans notre pays", a indiqué le ministère.
Selon le ministère, les activités de M.Askarov ne peuvent pas être évaluées comme liées à la défense des droits de l'homme ou de la paix et ne méritent pas le prix américain.

Cette déclaration montre que les autorités kirghizes ne vont pas libérer Askarov, incarcéré depuis 2010, malgré les pressions exercées par l'OSCE et le Département d'Etat américain. Selon le ministère, "tout le monde considérera la remise du prix à M.Askarov comme liée à l'évacuation du Centre de transit américain de l'aéroport international à Bichkek, et à la nomination de Richard Miles au poste de chargé d'affaires ad intérim des Etats-Unis au Kirghizstan".

 

Richard Miles est connu comme un architecte des "révolutions colorées" en Europe de l'Est. Sa nomination donc provoque une inquiétude raisonnable parmi les autorités kirghizes.

 

La base militaire américaine en Kirghizstan a été ouverte en 2001, à la veille de l'intervention internationale en Afghanistan. Le Kirghizstan demandait de fermer la base dès 2006 suite à plusieurs incidents impliquant des soldats américains. Toutefois, les forces américaines et celles de l'OTAN n'ont quitté Kirghizstan qu'en 2014. Bien après l'évacuation du personnel de la base, en avril dernier, l'ambassade américaine a reçu 150 tonnes de fret diplomatique inconnu.

Il est peu probable que la décoration du défenseur des droits de l'homme emprisonné provoque des conflits interethniques au Kirghizstan. Mais c'est une déclaration des intentions américaine assez claire. Ayant évacué leur base après 8 ans des exigences de Bichkek, les Etats-Unis ne veulent pas perdre leur influence en Asie centrale. Le départ possible des présidents ouzbek Islam Karimov, 77 ans, et kazakh Noursoultan Nazarbaev, 75 ans, peut provoquer dans les pays instables des ébranlements sérieux. Le Kirghizstan peut devenir un point nevralgique de la région. 

 


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150715/1017047063.html#ixzz3g3BwuqCa

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16 juillet 2015 02:10

Comment se finance DAESH? Grace aux nombreuses donations de pays sunnites alliés? Très certainement. Par la vente de pétrole? Fort probable. Par la vente d’antiquités? C’est ici une certitude. Et cela inquiète sévèrement l’UNESCO.

La semaine dernière Le Guardian a en effet démontré que des pièces provenant de Palmyre et de nombreuses autres antiques cités mésopotamiennes sont en vente chez les antiquaires de Londres. Et lorsque l’on sait que cette période est très prisée par les collectionneurs on comprend rapidement les enjeux financiers qui se cachent derrière ce trafic.

Car c’est bel et bien d’un trafic dont il s’agit. L’archéologue syrien Amr al-Azm explique au Guardian que le trafic d’antiquités a toujours eu lieu dans la région. Toutefois, l’état islamique l’a « institutionnalisé« .  Prenant initialement 20% des ventes, ils ont aujourd’hui leurs propres archéologues qui fouillent les ruines. La vente de ces œuvres antiques, non indiquée par le Guardian, rapporte plusieurs millions par an à l’état islamique.

 
 

Sachant que la dernière statuette mésopotamienne (8cm de hauteur) vendue légalement a été adjugé 57 millions de dollars US à New-York en 2007, on est en droit de ce demander qui achète ces œuvres antiques. Ami lecteur, as-tu 57 millions de dollars en réserve pour acheter une telle œuvre? J’imagine que non.

Ainsi, bien que les prix peuvent varier et que DAESH ne peut pas revendre ces œuvres au prix le plus fort, il est peu probable que le premier citoyen anglais rencontré dans la rue puisse mettre plusieurs milliers de livres sterling dans ces antiquités. La logique la plus triviale nous conduit donc à la conclusion que ceux qui achètent ces pièces millénaires, ces « antiquités de sang«  selon le terme consacré, sont les plus riches des citoyens.

Ne cherchons plus. Mais dénonçons le. L’intérêt de nombreux puissants du monde est intimement lié à l’existence de DAESH. Et cet exemple d’antiquités n’est pas le seul. Depuis juillet 2014, depuis que l’état islamique a été proclamé, le prix du pétrole est inversement proportionnel à la puissance de cet état.

Qu’importe les morts qu’il y aura. Du moment que l’argent rentre…

 

SOURCE

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15 juillet 2015 02:18

Des équipes de médecins légistes irakiens commencent à exhumer les corps de fosses communes en dehors de la ville de Tikrit, nouvellement libérée. Les 12 fosses communes contiennent les restes de 1.700 soldats irakiens capturés par les djihadistes de l’État islamique l’été dernier.

Un survivant du massacre décrit comment il a fait semblant d’être mort pendant que les islamistes exécutaient ses collègues autour de lui.

© Christian De Lablatinière pour Europe Israël News

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15 juillet 2015 01:53
L’Islande a laissé ses banques faire faillite, et jeté des banquiers en prison. Et voici ce qui s’est produit

L’Islande, l’une des nations les plus touchées par la crise bancaire, semble avoir complètement surmonté ses problèmes, et cette année, elle devrait être le premier pays du monde frappé par la crise de 2008 à dépasser le PIB le plus élevé qu’il avait atteint avant cette crise, rapporte ZeroHedge. Le pays est parvenu à ce résultat sans sacrifier son système social et les dépenses du gouvernement.

Il y a encore quelques années, l’Islande est arrivée au bord de la faillite lorsque ses banques, qui au fil des ans s’étaient montrées bien trop audacieuses, se sont trouvées en situation de quasi-effondrement.

Selon le Fonds monétaire international (FMI) l’Islande a réussi à se remettre totalement de la crise, sans avoir compromis son modèle social qui prévoit la gratuité des frais de santé et d’éducation. Le pays, qui ne fait pas partie de l’Union Européenne, n’a pu compter que sur lui-même pour se relever, et pour se faire, il a opté pour une approche très originale mais efficace.

A la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l’Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite.

Le pays a également imposé des contrôles de capitaux. Par conséquent, les Islandais ne pouvaient plus investir ou placer librement leur argent à l’étranger, ce qui était, selon de nombreux économistes, contraire aux règles du marché libre. De plus, le pays n’est pas intervenu pour empêcher la dévaluation de la couronne islandaise, et il a toléré l’inflation. Celle-ci a provoqué une hausse des prix domestiques, mais elle a aussi eu pour effet de stimuler les exportations. Les pays de la zone euro ne pourraient tolérer une telle dévaluation ; celle-ci renchérirait les dettes nationales des différents Etats-membres.

Mais le plan semble avoir fonctionné. La dette nationale de l’année dernière ne représentait que 82% du PIB du pays, comparativement à 95% il y a quatre ans. À la fin de cette décennie, la dette devrait même continuer à baisser pour atteindre 54% du PIB. Le chômage a également baissé de façon spectaculaire, et actuellement, le taux de chômage s’établit à 4%, contre près de 8% en 2009.

De tels résultats soulèvent la question de la pertinence des politiques économiques qui ont été menées dans le reste de l’Europe ou aux États-Unis en réponse à la crise. Les banques n’auraient-elles pas dû supporter elles-mêmes les conséquences de la crise qu’elles avaient causée? D’après Zéro Hedge cette réussite contredit de nombreux économistes, notamment keynésiens, qui affirmaient que le soutien de l’économie était nécessaire pour sortir de la crise.

En outre, l’Islande a fait condamner les administrateurs de Kaupthing, l’une des principales banques de la nation, non seulement à des amendes, mais à des peines de prison allant de quatre à cinq ans. Lors de leur procès, le procureur spécial islandais Olafur Hauksson s’était posé la question de la responsabilité :

Pourquoi devrions-nous tolérer qu’une partie de notre société ne soit pas soumise à la règle de droit ou qu’elle puisse échapper à ses responsabilités? Il serait dangereux de laisser quelqu’un devenir trop gros pour devenir l’objet d’une enquête. Cela laisserait l’impression qu’il existe un refuge sûr ».

http://news360x.fr/lislande-a-laisse-ses-banques-faire-faillite-et-jete-des-banquiers-en-prison-et-voici-ce-qui-sest-produit/

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14 juillet 2015 02:32

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La vidéo est intitulée « Message of the Mujahid 3 », soit « Message du combattant 3 ».

 

Pendant près d’une minute, un djihadiste au volant de sa voiture et portant une arme menace les Français. Il alerte d’abord les autorités françaises : « Nous allons donner un message à la France par rapport aux bombardements en Irak et en Syrie. Nous vous avons prévenus, vous êtes en guerre contre l’Etat islamique. Nous sommes des gens à qui la victoire sera assurée avec l’aide de Dieu. Maintenant, vous êtes prévenus ».

 

« Vous aurez autant de meurtres et de tueries »

 

Âgé d’une trentaine d’années, le djihadiste parle à visage découvert : « Autant de bombes que vous avez lâchées en Irak et au Sham (Syrie, NDLR), vous aurez autant de meurtres et de tuerie comme l’a fait notre cher frère Mohamed Merah. Vous avez eu peur d’un frère, il y en aura des milliers dans le futur ». Et de poursuivre : « Nous allons nous venger pour tous les frères que vous avez tués. (…) Vous croyez être en sécurité, que ce soit en France ou dans tous les pays. (…) Nous allons lancer des appels à tous les frères qui vivent en France pour tuer n’importe quel civil… Vous ne serez jamais à l’abri. Vous allez le regretter ».

 

Un appel à tous les musulmans de France

Le djihadiste s’adresse ensuite aux musulmans, « ses frères », qu’il invite à rejoindre l’Etat Islamique : « C’est un message à tous les musulmans de France. Admirez et regardez ce qu’il se passe dans le monde entier. Ils se sont rassemblés contre nous. Pourquoi, parce que nous défendons l’Islam et parce que nous voulons appliquer la loi d’Allah. (…) Vous dites que c’est nous les criminels. Mais c’est eux les lâches qui lâchent des bombes de leur ciel. Nous allons nous venger pour tous les frères et tous les civils qui ont été tués ».

 

La deuxième partie de l’enregistrement est réalisée en arabe. On peut y voir deux djihadistes marocains appeler à s’en prendre aux Américains au Maroc. Cette vidéo angoissante a été supprimée. Pour l’instant, elle n’a pas été commentée, ni authentifiée par les autorités françaises.

Déjà en 2011, nous avions publié la vidéo d’un musulman qui disait, très excité : « ça va péter en France »

 

 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/15/1972727-djihadiste-menace-france-allons-lancer-appels-tuer-importe-civil.html

© Gaïa pour www.Dreuz.info

- See more at: http://www.dreuz.info/2015/01/08/un-djihadiste-menace-la-france-nous-allons-lancer-des-appels-pour-tuer-nimporte-quel-civil/#sthash.pwgOohCF.HPQq4S2o.dpuf

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14 juillet 2015 01:33

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L’idée que l’éducation en Afrique antique fut uniquement orale et non écrite est un mythe. Dans son livre, Reversing Sail: A History of the African Diaspora, le Dr Michael Gomez, auteur et professeur d’histoire du Moyen-Orient et d’études islamiques à l’Université de New York, déclare qu’à partir de 300 avant JC, la civilisation de Méroé développa un système d’écriture propre.

2: Les Africains furent alphabétisés bien avant les Européens.

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Gomez déclare qu’alors que du point de vue occidental l’intellect et l’éducation  dates de l’époque de Socrate et de Platon, les populations d’Egypte et de Nubie développèrent « une civilisation alphabétisé, urbaine et technologiquement avancée » des siècles avant la création de Rome ou d’Athènes. En fait, dans son livre «Echoes of Ancient African Values» , le Dr Joseph Bailey, un chirurgien orthopédiste à la retraite, devenu expert en histoire africaine antique et en expériences afro-américaines, affirme que « les modifications de l’écriture égyptienne servirent de base pour les «nouvelles» écritures développées pour de nombreuses langues sémitiques comme le phénicien, l’hébreu, l’araméen, etc…»

3: L’Afrique a accueilli l’une des plus anciennes universités du monde.

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Fondée en l’an 989 par l’érudit et juge en chef  de Tombouctou, Al-Qadi Aqib ibn Mahmoud ibn Umar, La mosquée de Sankoré, ou l’Université de Sankoré, est l’une des plus anciennes écoles d’enseignement supérieur au monde. Une riche femme Mandika financa Sankoré, ce qui en fit un centre d’éducation de premier plan, selon Muslimheritage.com. K.C MacDonald, professeur d’archéologie africaine à University College of London’s Institute of Archaeology, écrit que l’Université de Tombouctou «n’avait pas d’administration centrale, de registres d’étudiants, ou de cours prescrits; mais qu’elle était plutôt, composé de plusieurs écoles ou collèges entièrement indépendants, chacun dirigé par un seul maître ou imam.» Cette université aurait produit plus de 700.000 manuscrits.

4: Les gens venaient de partout pour être enseignés par les Africains

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Selon Gomez, dans les années 1100, les Africains d’al-Andalus, un Etat musulman médiéval, contribuèrent de manière significative à la « période intense de production intellectuelle et culturelle » qui dura 800 ans. L’intelligence africaine d’Ibérie servit de base à la Renaissance européenne qui débuta dans les années 1500 et qui dura jusqu’en 1800. En outre, on venait de partout dans le monde pour étudier dans les universités de Tombouctou à l’époque des empires du Mali et du Songhaï. En fait, les savants européens les plus illustres, comme Hérodote, partaient en Afrique afin d’obtenir des connaissances et des informations.

5: Traditionnellement, tout le monde participait au processus éducatif

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Il faut un village pour élever un enfant. En ce qui concerne l’éducation en Afrique avant l’arrivée des Européens, chaque génération était impliquée. Dans son livre, «Histoire et développement de l’éducation en Tanzanie», le professeur AK Philémon Mushi, le premier directeur et fondateur de la Mkwawa University College of Education, confirme que l’éducation des autochtones en Afrique se  caractérisée par le « processus de passage entre les membres de la tribu et d’une génération à l’autre de la connaissance , des compétences, des traditions culturelles, des normes et des valeurs de la tribu  était héritée».

6: L’éducation en Afrique était sans fin

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L’éducation africaine était un processus qui durait toute une vie. Dans son article, «L’histoire de l’éducation en Afrique de l’Est» , Sam Witerson, un enseignant de Dar es Salaam, en Tanzanie, affirme que «l’éducation des peuples autochtones africains était un processus continu d’apprentissage par lequel une personne  passait par des étapes prédéterminées de la vie d’étudiant, du berceau à la tombe.» L’éducation est un voyage, non pas un tremplin vers un succès monétaire.

7: Kemet développa un système scolaire très complexe et très impressionnant

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Le regretté George Granville Monah James était un auteur et historien Sud-américain. Dans son livre, «Stolen Legacy», il traite du système de l’école égyptienne des mystères. Dans les universités d’Égypte, la grammaire, la rhétorique et la logique supprimaient l’irrationalité. La géométrie et l’arithmétique abritaient les théories et les techniques dans lesquelles les individus supprimaient les problèmes, à la fois intérieurement et physiquement. Et l’astronomie donnait aux individus la possibilité d’acquérir des connaissances et d’examiner le destin. Enfin, la musique servait de « pratique vivante de la philosophie ».

8: Les Écoles des Mystères égyptiennes ont inspiré la philosophie grecque.

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Dans «Stolen Legacy» , James découvre les cinq principaux éléments qui relient la philosophie grecque aux aux Écoles des Mystères égyptiens. 

Premièrement, de nombreux philosophes grecs ont trouvé qu’étudier les sciences était essentiel; c’était la condition pour adhérer au système des Mystères égyptiens. 

Deuxièmement, les quatre vertus cardinales de Platon ressemblent fortement aux 10 vertus du système des Mystères égyptiens. 

Troisièmement, les institutions religieuses de la Grèce portent une ressemblance frappante avec les temples d’Égypte; tout comme les palais religieux et temples d’Egypte, les institutions religieuses d’Occident sont souvent construites en pierre et caractérisées par des entrées bordées de statues, de grandes cours et des plafonds qui rappellent le ciel avec des peintures de nuages ​​ou d’étoiles. 

Quatrièmement, le temple de Delphes, qui est souvent mentionné tout au long des légendes de la mythologie grecque, était entièrement égyptien. 

Et Cinquièmement, tandis que les anciens dirigeants de la Grèce se sont opposés à l’influence égyptienne, de nombreux philosophes de la Grèce antique ont imité le  culte égyptien.

9: Dans l’Égypte antique le scribe était l’incarnation de l’intelligence.

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Dans l’Egypte antique, l’éducation était réservée à la famille royale, aux riches et aux «gardiens» de la société; les scribes étaient ces gardiens. Dans son livre, «L’éloquence des scribes: un Mémoire sur les Sources et ressources de la littérature africaine» ,  Ayi Kwei Armah, une experte du Ghana, auteure et traductrice, explique que ces personnes avaient un «timbre de génie», ainsi que « des compétences organisationnelles si élevées que leur civilisation a duré des milliers d’années, plus que toute autre» , alors que la plupart des scribes étaient de la classe supérieure, les scribes pouvaient être  membres d’une classe sociale plus basse, et, tandis que la plupart des scribes étaient des hommes, la preuve fut démontrée que des scribes femmes ont existé.

Les scribes étaient responsables de multiples tâches, qui comprenait la préservation de l’histoire, la collecte des impôts et composer des souvenirs écrits de la vie quotidienne en Égypte. Avant de devenir un scribe, il fallait suivre une formation intense caractérisée par l’apprentissage.

10: L’éducation en Afrique a été enracinée dans le collectivisme par opposition à l’individualisme.

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«(E)ducation or (e)ducation in Traditional African Societies? A Philosophical Insight» , un article écrit par Philip Amasa Ndofirepi et Elizabeth Spiwe Ndofirepi, véhicule l’idée qu’en ce qui concerne l’éducation, le communautarisme est « la responsabilité de la communauté de veiller à ce que les enfants soient élevés de manière appropriée et que, lorsqu’ils arrivent à l’âge adulte, ils subviennent aux besoins des membres les plus âgés de la communauté« . c’est l’objectif majeur de l’enseignement traditionnel en Afrique afin de produire un individu complet; celui qui est cultivé, respectueux, intégré, sensible et attentif aux besoins de la famille et des voisins.

 Source : http://atlantablackstar.com

Traduit par la team Ojal

http://ojal.info/10-choses-hallucinantes-a-savoir-sur-leducation-en-afrique-avant-larrivee-des-europeens/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
13 juillet 2015 01:59

 

 

 

 

 

 

Des hackers du groupe CyberBerkut ont publié une vidéo de l'exécution de prisonniers de l'Etat islamique (EI), organisation armée terroriste islamiste, qui, d'après les images, a été filmée dans un studio d’enregistrement.

 

Les hackers ont expliqué qu'ils ont trouvé la vidéo sur un support électronique d’un collaborateur du sénateur américain John McCain.

"Nous, le groupe CyberBerkut, avons eu à notre disposition un fichier dont il est difficile de sous-estimer l'importance! Cher sénateur McCain, nous vous recommandons de ne plus prendre avec vous des documents secrets dans des voyager à l'étranger, surtout en Ukraine".

D'après ce qu'on voit dans la vidéo, un "prisonnier" est "exécuté" devant plusieurs caméras, sous un éclairage bien choisi. Un acteur, habillé en bourreau du groupement de l'Etat islamique, met un couteau près de la gorge du "séquestré", qui fait mine d'en souffrir.

Rappelons que depuis août 2014, les terroristes de l’EI ont publié plusieurs vidéos d’exécutions. Leurs victimes étaient pourtant miraculeusement calmes, prononçaient leurs derniers mots et mourraient dans les bras des terroristes. De nombreux internautes ont considéré ces vidéos comme étant fictives, notamment à cause des réactions des torturés et de la qualité des vidéos.

Les Américains ont été plusieurs fois blâmés pour avoir fabriqué des vidéos du groupement l'Etat islamique. Ainsi, une étudiante de l'Université de Nevada Ivy Zidrich a affirmé à Jeb Bush que son frère, l'ex président US Georges Bush, avait créé l'organisation de l'EI.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150711/1016963919.html#ixzz3fiHAPZf0

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
13 juillet 2015 00:59
Crise grecque: la vidéo a voir absolument

Cette vidéo-interview ne dure que trente minutes, que sont réellement que trente minutes sur toute une vie sachant que cela peut vous apporter beaucoup au niveau connaissances sur la situation actuelle?

Car cette interview est un condensé assez exceptionnel en faits et en dénonciations sur ce qu’il se passe, sur les réalités de notre système économique, et sur les pouvoir en place.

La seule solution, espérer bien fort un effondrement du pouvoir de ces ennemis de la planète (et je ne peux minimiser un tel propos), qui n’ont qu’un seul but: la possession de celle-ci pour étendre un pouvoir sans bornes.

Au cours de cette interview, Valérie Bugault, docteur en droit, spécialiste des questions européennes, explose et expose ce que les médias ne vous dirons jamais ouvertement, et bien évidement, chaque propos, chaque mot ainsi que chaque virgule peut être analysé, peu de chances que vous trouviez une faille pour démontrer le contraire, ce sont des faits, et uniquement des faits vérifiables.

Source texte

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
12 juillet 2015 02:20

Les "soldats de la guerre sainte" choisissent de nouvelles cibles en Tunisie.

 

Les djihadistes tunisiens, alliés au groupe terroriste Etat islamique (EI), ont dressé la liste des sites à attaquer dans les mois à venir, rapporte jeudi le journal britannique The Independent.

L'édition a étudié les pages des réseaux sociaux et des forums internet en rapport avec les djihadistes de l'EI. Ayant recoupé différentes discussions, The Independent en est venu à établir les cibles éventuelles des terroristes. 

Il s'agit entre autres du principal aéroport de Tunis, de l'île de Djerba, très appréciée par les touristes, des magasins d'alcool et des bars. Les djihadistes se proposent aussi de s'en prendre aux services de sécurité tunisiens.

L'attentat qui a eu lieu le 26 juin dernier à Port El-Kantaoui, près de Sousse, est le plus important dans l'histoire du pays. Un étudiant tunisien a alors tué 40 touristes, dont 30 ressortissants du Royaume-Uni. Le tueur a été éliminé. Lors de l’attaque terroriste du 18 mars contre le musée du Bardo, tout près de l’assemblée des représentants du peuple tunisien, plus de 20 touristes étrangers ont été tués. Ces deux attentats ont été revendiqués par l'Etat islamique. On a appris ensuite que la nébuleuse Al-Qaïda a également été impliquée dans l'attaque contre le musée à Tunis.

 


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150702/1016822576.html#ixzz3fKyHeTv4

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11 juillet 2015 03:12
Mistral

La classe Mistral est un type de porte-hélicoptères amphibies d’assaut de la Marine nationale française faisant partie des bâtiments de projection et de commandement. Crédits : Wikimedia

« Les conditions ne sont toujours pas réunies pour que nous les livrions aujourd’hui », a affirmé Jean-Yves Le Drian, lors de la séance de questions-réponses, sans fournir davantage de précisions.

Dans ce cas, « les Mistral coûteraient à la France 1,2 milliard d’euros », a précisé le ministre. « Notre économie rencontre des difficultés mais il s’agit d’un choix stratégique. Nous n’avons pas hésité et avons pris le risque », a-t-il précisé.

Le ministre a néanmoins souligné qu’aucune décision finale n’avait été prise et ce, depuis la déclaration de François d’Hollande, en novembre 2014, lorsque ce dernier a officiellement bloqué la livraison des porte-hélicoptères.

Répondant à la question d’un journaliste américain quant aux chances de voir les Mistral amarrés aux États-Unis, Jean-Yves Le Drian a préféré jouer la carte humoristique. « S’ils proposent un bon prix pourquoi pas ! (…) Mais Ashton Carter [secrétaire américain à la défense] ne m’a rien dit de tel lors de notre rencontre », a lancé le ministre français.

Évalué à près d’1,2 milliard d’euros, le contrat de construction des deux navires de classe Mistral a été signé entre le constructeur français DCNS et la société publique russe Rosoboronexport en juin 2011. Le premier de ces vaisseaux, le Vladivostok, devait initialement être remis à Moscou à la mi-novembre 2014, mais se trouve toujours au port de Saint-Nazaire, tout comme le deuxième, le Sébastopol.

Kommersant, qui s’appuyait sur des sources au sein de la sphère de la coopération militaro-technique, affirmait mi-mai que la compagnie DCNS était prête à rembourser à Moscou 784,6 millions d’euros, à condition que le gouvernement russe et Rosoboronexport acceptent officiellement par écrit que les deux Mistral puissent être revendus par la France à « toute tierce partie intéressée sans restriction ».

SOURCE

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11 juillet 2015 02:40
Pour calmer les islamistes qui ne cessent de tuer du touriste en Tunisie, les Américains ne trouvent rien de mieux que d’y proposer l’ouverture d’une base. Voilà où nous mène la diplomatie Sarkozy-Juppé-BHL.

Pour calmer les islamistes qui ne cessent de tuer du touriste en Tunisie, les Américains ne trouvent rien de mieux que d’y proposer l’ouverture d’une base. Voilà où nous mène la diplomatie Sarkozy-Juppé-BHL. Nous avons détruit la Libye, abattu la Tunisie, secoué le nord de l’Afrique, précipité une vague migratoire dont Juppé nous affirme sans rire qu’il ne peut en sortir que du bien !

La diplomatie Sarkozy-Juppé, fidèlement suivie par le bellicisme du cacochyme gouvernement socialiste, a réussi à faire de la Tunisie, pays où je suis né, un cauchemar géographique. C’était un pays sans islamistes, sans terroristes, sans peur, qui avait réussi un assez bon passage à la modernité avec un régime autoritaire et laïc.

Les islamistes ne sont pas là par hasard ; ils polluent l’islam comme les fascistes polluèrent le nationalisme. On sait que ces islamistes ont été amenés, financés et instruits par les régimes saoudiens et qataris auxquels nos guignols post-républicains ne cessent de rendre de trop appuyés hommages. En bons édiles des Bilderberg, nos hommes politiques aussi auront dû s’entendre dire qu’il était temps que la France s’en allât de Tunisie et qu’elle laissât le Pentagone remplacer ici comme ailleurs notre pauvre Hexagone.

Laissons-leur l’Hexagone, et gardons-nous la France.

Sur les bases américaines, je recommanderai au lecteur les livres des auteurs américains comme Catherine Lutz, Nick Turse ou le légendaire Chalmers Johnson.

Une base n’est pas seulement un ensemble de bruits, de nuisances et de baraquements ; c’est aussi, nous explique Catherine Lutz, un conditionnement culturel de population, une splendide colonie de prostituées, une énorme insécurité, une hausse du coût de la vie, un arraisonnement techno-social à coups de modèles Apple dernier cri, de cafés Starbucks, de jouets Marvel, de bottes Oakley (voyez et comprenez la grande braderie dans Apocalypse Now avec les festivités Playboy) et d’infections alimentaires. Joseph Gerson parle, pour la terrible base d’Okinawa, de milliers de crimes et délits, et même d’une baisse importante de la durée de vie, du fait de l’adoption du fast-food et des habitudes gastronomiques impériales.

On dira que cette base concerne la Tunisie et pas la France. Mais vu notre niveau de chômage, le risque que fait représenter la venue au pouvoir du Front national (en 2017 ou après, si l’idiot visuel est assez inepte pour revoter Juppé, Sarkozy ou même Hollande), je verrais bien, moi, l’ouverture aussi d’une base américaine en France avec plein de GI et de Marines destinés à fracasser du Français. Les bases américaines ont toujours bien aidé les dictateurs qui les avaient invitées, que ce fût en Espagne, en Indonésie ou en Corée du Sud – sans oublier les Philippines. Avis aux amateurs !

Je laisserai conclure le grand Gore Vidal, ami du pauvre Kennedy : « Notre Congrès a été pris en otage par l’Amérique des corporations et son exécutant, la machine impériale militaire. »

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11 juillet 2015 01:57

Mardi 7 juillet les BRICS ont signé un accord sur les conditions d'entraide en cas de crise, ce qui pourrait aider la Russie si les sanctions antirusses sont renforcées, expliquent les experts.

 

Mardi, les banques  centrales des BRICS  (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont signé un accord sur le soutien mutuel des pays membres de l'alliance. Ils ont également crée un pool de réserves monétaires du groupe et ont indiqué les conditions de son fonctionnement. Cette nouvelle structure est une alternative au FMI et à la Banque mondiale, qui sont contrôlées par les Etats-Unis et qui perdent peu à peu de leur influence.

 

Le but de la création et du fonctionnement du pool est "une allocation mutuelle de la part des banques centrales des BRICS de moyens financiers en US dollars en cas de problèmes de liquidité en dollars". "Ainsi, la création d'un tel mécanisme de sécurité a pour objectif le maintien de la stabilité financière dans les pays-membres", lit-on dans un communiqué de presse. Mardi 7 juillet les BRICS ont signé un accord sur les conditions d'entraide en cas de crise, ce qui pourrait aider la Russie si les sanctions antirusses sont renforcées, expliquent les experts.

Ce sera l'une des plus grandes institutions financières, au capital déclaré de 100 milliards de dollars. L'apport de la Chine sera de 41 milliards de dollars, celui de la Russie, de l'Inde et du Brésil sera de 18 milliards de dollars, et l'Afrique du Sud en apportera encore 5 milliards.

 


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/economie/20150707/1016894367.html#ixzz3fF25b6ev

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
10 juillet 2015 02:57
Sanctions de l’UE : l’effet boomerang en chiffres
© Sputnik

Les experts de l'Institut autrichien des recherches économiques Wifo ont créé un modèle qui permet de prévoir le préjudice économique et les emplois détruits dans les pays de l'UE en 2015.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/infographies/20150706/1016873569.html#ixzz3fQxfek4I

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9 juillet 2015 02:59
camp refugies jordanie

Vraiment, comment ne pas partager l’indignation et la colère du directeur deCaritas Jordanie… L’ONU “claque” des sommes folles pour financer la culture de mort et encourager toutes sortes de dévergondages dans le monde, mais quand il s’agit d’assurer des rations alimentaires de survie à 450 000 réfugiés syriens en Jordanie, les caisses, nous dit-on, sont vides et l’aide alimentaire va être supprimée. De qui se moque l’ONU ?

caritas jordanLes fonds de l’ONU destinés aux réfugiés syriens se trouvant en Jordanie sont sur le point de connaître une interruption, et bientôt 450 000 d’entre eux pourraient être réduits à la famine, avec des conséquences dévastatrices également pour la stabilité du Royaume Hachémite.

C’est le cri d’alarme qui a été lancée en ces heures par Wael Suleiman, directeur général de Caritas Jordanie« LeProgramme alimentaire mondial [PAM] de l’ONU,indique Wael Suleiman à l’Agence Fidesa prévenu depuis une semaine que, par manque de ressources, il interrompra l’envoi de fonds destinés aux réfugiés syriens, déjà diminués en pourcentage par rapport au mois dernier.

Hier, dans les médias jordaniens, a été donnée la nouvelle qu’en l’absence des fonds de l’ONU, la distribution de nourriture à 450 000 personnes sera interrompue, ces derniers étant ainsi contraints à voler s’ils veulent survivre ».

Les réfugiés syriens présents sur le territoire jordanien sont actuellement 1,4 million dont seulement 650 000 enregistrés auprès des bureaux de l’ONU« Cette catastrophe,souligne Wael Suleiman se référant à la suspension des aides internationales,est également une conséquence des politiques et des interventions militaires inconsidérées réalisées au Proche Orient par les puissances étrangères.

Maintenant, après avoir contribué à créer le désastre, elles s’en lavent les mains également du point de vue des urgences humanitaires. Il est évident aux yeux de tous que seule une grande conférence de paix pourrait lancer des processus de reconstruction pour tenter de sortir de cette situation, insoutenable également du point de vue économique.

Mais, évidemment, certains ont intérêt à perpétuer ce chaos. Les ressources financières pour donner à manger aux réfugiés font défaut, mais on en trouve toujours pour construire, vendre et acheter les armes ».

Sources : Agence Fides (3 juillet)

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9 juillet 2015 02:57
L'Emir du Qatar Sheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani, Mahmoud Abbas et le chef du Hamas Khaled Mashaal

L’Emir du Qatar Sheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani, Mahmoud Abbas et le chef du Hamas Khaled Mashaal

Moralement discutables dans ce choix de clientèle, les avocats français du Qatar Jean-Pierre Mignard et Francis Szpiner, qui ont déposé une plainte en diffamation contre Florian Philippot pour le compte du petit Etat islamique, ne vont pas apprécier la publication de cet article.

Sur Radio classique, Florian Philippot disait que le Qatar et l’Arabie saoudite « financent l’islamisme qui tue ».

Deux vermouths ne faisant jamais mal, le numéro deux du FN remettait ça sur BFMTV, et face au député PS Alexis Bachelay, il déclarait que « le Qatar finance le terrorisme ».

Ce qui n’a pas plus aux islamistes qataris. D’où la rarissime plainte en diffamation.

Et boum : les récents évènements donnent raison à Philippot :

Ironie du sort, c’est de ceux que Philippot a traité « d’ultra droite racialiste israélienne » que vient le salut :

Mercredi 1er juillet, le Shin Bet révélait (1) que courant juin, il a arrêté des membres d’une cellule terroriste dirigée depuis le Qatar d’environ 40 militants du Hamas dans la région de Nablus, permettant ainsi d’éviter une attaque en préparation.

Le Shin Bet dévoilait un certain nombre d’informations autour de l’opération. Les voici, pour Monsieur Philippot – on dit merci à « l’ultra droite racialiste israélienne » :

 

 

  • La cellule terroriste de Nablus est dirigée depuis le Qatar par Husam Badran (ou Budran), un porte-parole du Hamas, natif de Nablus.
  • Badran opère sous les ordres de Saleh al-Arouri, le chef des opérations du Hamas en Judée Samarie basé en Turquie.
  • Arouri communiquait avec Budran par des « canaux d’emails », ce qui sous entend des messages relayés.
  • Arouri blanchit des fonds destinés au terrorisme en achetant des bijoux en or, qu’il faisait ensuite transporter à Nablus par la Jordanie.

 

 

Par ailleurs, n’oublions pas que depuis 2012, le Qatar héberge Khaled Mashal, le chef en exil du Hamas, quand il a été expulsé de Syrie par Bashar al Assad.

 

N’oublions pas non plus qu’en août 2014, au milieu de la guerre de Gaza, le quotidien arabe basé à Londres Al-Hayat, citait un officiel du Fatah (2) qui déclarait que « le Qatar a menacé d’expulser Mashal si le Hamas accepte la proposition de paix [avec Israël] avancée par l’Egypte ».

Le diplomate palestinien ajoutait que « l’Egypte refuse que le Qatar joue un rôle dans les négociations pour régler le conflit de Gaza tant que l’émir qatari ne s’excusera pas formellement pour son soutien aux Frères musulmans » – déclarés organisation terroriste en Egypte et en Arabie saoudite.

 

En 2008, le Qatar faisait fermer les bureaux commerciaux d’Israël à Doha. Son directeur, Eli Avidar, déclara à Associated Press que le Qatar a « une énorme influence » sur le Hamas, et qu’il pousse Mashal a adopter une position extrême vis à vis d’Israël.

« En ce moment, le Qatar est le problème principal, et il ne fait définitivement pas partie des solutions, » écrivait l’attaché commercial dans un email à AP en 2014. « La famille régnante du Qatar doit comprendre que l’émir joue à un jeu dangereux. »

 

L’Arabie saoudite, les Emirats et le Bahrain ont rappelé leurs ambassadeurs du Qatar en mars 2014, reprochant à l’émir d’avoir violé ses accords de non intervention dans les affaires intérieures de la politique d’autres nations, et son soutien à des groupes qui menacent la stabilité régionale, en référence aux groupes islamistes qui opèrent dans la région.

En juillet de la même année, les Etats Unis bloquaient (3) le transfert de 400 millions de dollars du Qatar qui transitaient par l’Arab Bank, et étaient destinés à payer les salaires de membres du Hamas.

Le 30 décembre 2014, le journaliste Adnan Abu Amer citait Yousef Rizqa, conseiller politique de l’ex premier ministre de Gaza Ismail Haniyeh dans al Monitor (4) :

« Le Qatar n’a pas coupé son soutien et ses relations avec le Hamas quand il [le Qatar] s’est rapproché de l’Egypte. La relation Hamas-Doha est stable, et le soutien du Qatar au mouvement est intense et n’a jamais cessé. De plus, la position du Qatar vis à vis du Hamas est stratégique.”

Le Qatar se sent diffamé d’être accusé de soutenir le terrorisme, et je me sens diffamé quand on me dit que je suis blond. Sauf que je suis blond.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :

(1) timesofisrael.com
(2) ynetnews.com
(3) timesofisrael.com

(4) al-monitor.com

 

- See more at: http://www.dreuz.info/2015/07/04/qatar-financier-du-terrorisme-les-derniers-faits-donnent-raison-a-florian-philippot/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.BoSMMhvI.dpuf

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8 juillet 2015 20:15
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans International
7 juillet 2015 03:23
Image
© Inconnu

L'opération fait actuellement les choux gras des sites complotistes ou des blogs survivalistes américains. Il s'agit de l'opération officielle Jade Helm prévue du 15 juillet 2015 au 15 septembre 2015 dans sept états américains.

Il s'agit d'un énorme exercice, grandeur nature de sécurité intérieure comme les États-Unis aiment en produire souvent.

Déjà les véhicules militaires du type Humvees ont été transportés par camion directement vers les États concernés et ils ont été entreposés dans des établissements Wal-Mart, ces établissements qui avaient officiellement fermés pour six mois en début d'année, licenciant du jour au lendemain tout son personnel pour des travaux de plomberie ! 

L'opération Jade Helm est énorme et travaille sur l'hypothèse de l'instauration en urgence de la loi martiale dans tous les Etats-Unis, suite à un effondrement sociétal du pays, une sécession ou une dislocation inter étatique. 

Sans polémiquer sur l'exercice proprement dit, il semblerait donc que l'on n'écarte plus aux États-Unis ce genre d'hypothèses dans les hautes sphères de la sécurité intérieure. Elle fait bien partie aujourd'hui, comme on peut le voir très souvent dans les films hollywoodiens, des scénarios de politique fiction plausibles.

Ainsi, depuis la semaine dernière ont commencé des mouvements militaires massifs sur les autoroutes américaines impliquant des transports de chars au Texas, des antennes satellitaires portatives au Nouveau-Mexique. Pour des observateurs attentifs, ce déploiement nous permet de corroborer les armes qui seraient susceptibles d'être utilisées en cas d'émeutes aux États-Unis. On pense à ces fameusesarmes électromagnétiques non létales qui permettent de maîtriser les foules par ultra-sons . Elles ont effectivement bien été repérées en nombre dans le Nevada, état qui participe aussi à l'opération Jade Helm. 

On peut s'interroger 

A quoi se préparent les États-Unis ? A des émeutes nationales qui inciteraient les gouvernements locaux à déclarer la loi martiale ? A une catastrophe climatique ? En fait, depuis quelques mois, y compris en Floride, les rangers américains ont effectué toute une série d'exercices où l'on a vu de faux émeutiers conduits enchaînés dans des camps martiaux, appelés les FEMA.

Ces camps sont pour l'instant officiellement expérimentaux mais paradoxalement, ils ont l'air d'être particulièrement opérationnels maintenant sur pratiquement tout le territoire américain. Les autorités officielles américaines nient bien sûr leur existence et contestent qu'il y ait eu ouverture de tels camps mais tout semble maintenant attester de leur présence , en particulier par le témoignage de citoyens témoins voisins mais aussi de rangers ou de vétérans. 

On scénarise donc sur un effondrement économique total, une catastrophe "naturelle" d'ampleur gigantesque, la TGM (sigle désormais utilisé dans l'armée américaine pour désigner la ''troisième guerre mondiale'') mais pour l'opération officielle, il s'agira tout simplement d'une sécession des États du Sud, d'émeutes urbaines qui dégénéreraient. 

Dans l'anesthésie générale des masses, personne ne semble réellement s'offusquer de telles menaces. De quelle guerre s'agit-il vraiment ? D'une guerre internationale ou civile ? Et s'il s'agissait d'une guerre larvée, non dite ?

Ces exercices sont-ils les préparatifs subtils de la guerre civile à venir qui ne serait ni une guerre de l'information, ni une guerre de la propagande, ni une guerre économique ou psychologique mais une guerre pure et simple, une guérilla de francs-tireurs ? N'oublions pas que très souvent aux États-Unis, les exercices fédéraux de crise ont une tendance étrange à coïncider soudainement avec des événements historiques de crises très réelles. 

A la lettre, l'opération Jade Helm est un acronyme pour ''aide conjointe pour le déploiement et l'exécution''. Il s'agit d'un programme conçu pour créer des plans d'action et de déploiement par des modèles informatiques destinés à accélérer les temps de réaction pour les planificateurs militaires au cours d'un scénario de crise. Il est lié avec un autre programme appelé ACOA (Adaptive Course of Action). Les deux programmes sont des produits de l'Agence Darpa. 

Contrairement à ce qui avait été dit au départ par le gouvernement américain, Jade Helm tourne bien autour de la crise intérieure, du gouvernement d'exception, d'une crise de grande ampleur qui affecterait le territoire américain dans sa totalité. Quant à la guerre qui serait alors menée, le déploiement de l'opération ne laisse plus aucun doute : il s'agit d'une guerre ultime, de la guerre ultime contre le peuple américain. On prévoit donc que lorsque les libertés constitutionnelles seraient abrogées de par les circonstances et l'état d'exception, il faudra répondre à l'insurrection des plus hardis, de ceux qui auraient échappé aux mailles du contrôle de l'opinion publique, d'Internet et de big brother.

 

Il importe pour nous Européens, de suivre, dans le détail, les mouvements des opérations de Jade Helm car ils donnent le ton mais surtout, expliquent le sens général des lois sécuritaires françaises qui viennent d'être votées.
Ces lois sont censées nous protéger du terrorisme islamique, mais elles ciblent dans leur langage même les mouvements identitaires (ce qu'a d'ailleurs reconnu le Ministre de l'Intérieur Cazeneuve à l'Assemblée nationale) et surtout, elles nous visent, elles visent la dissidence sur internet, réduite maintenant au vocable ''complotiste''. Le ''complotiste'' étant au virtuel l'équivalent du terroriste dans la rue.
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7 juillet 2015 02:43

La déclaration très remarquée de Vladimir Poutine « Nous buterons les terroristes jusque dans chiottes » et autres affirmations « viriles » lui ont donné chez beaucoup la réputation de « rempart contre l’islam ». Je suis stupéfait par le nombre d’amis de bon niveau qui semblent en être persuadés, et lui pardonnent bien des actes de brutalité pour cette raison. Ils vont même jusqu’à souhaiter l’apparition d’un « Poutine français ».

Ce qu’il a fait en Russie et à l’extérieur ne correspond pourtant pas vraiment à ce tableau.

L’islamisme et le djihadisme en Russie

Il y a deux groupes très différents de musulmans en Russie.

D’abord les « Tatars de Kazan » cohabitant depuis bientôt cinq siècles avec les Russes, qui ont un territoire autonome en plein milieu de la Russie, largement peuplé de Russes, et qui ne semblent pas poser de problème massif.

Ensuite, il y a le Caucase, conquis beaucoup plus récemment par les Russes, et jamais totalement soumis. Ces montagnes difficiles à contrôler abritent des peuples très différents

carte-Etat-islamique-DiplowebCarte : source T.Merle pour Les Clionautes avril 2015 / Conférence de David Gauzere cf article Diploweb 7 mars 2015.

Toutes les régions colorées font de droit ou de fait partie de la Russie. L’Ossétie du Sud et l’Abkhazie (en orange) ont été arrachées à la Géorgie par l’armée russe, puis vidées de leur population géorgienne au bénéfice des Abkhazes, des Ossètes et des Russes. Leur statut international est flou, ce qui est apprécié par les groupes islamistes et/ou mafieux.

Les pays coloriés en rouge, c’est-à-dire les cibles des islamistes (précision I = Ingouchie), ont des populations extrêmement variées ethniquement dont je vous épargne la liste, et dont certaines sont musulmanes.

Le pays colorié en bleu, la Tchétchénie, a une population indigène musulmane, mais avec une forte minorité russe (Il y avait beaucoup de civils, notamment dans la plaine nord, et 40 000 militaires).

Après deux guerres sanglantes, surtout pour les civils, Poutine a sous-traité la gestion de la Tchétchénie (et la répression violente des nationalistes et des islamistes) au dirigeant local (islamiste lui aussi dans la mesure où ça signifie « la religion au pouvoir ») en contrepartie de son allégeance à la Russie.

Cette quasi concession d’une république autonome de la fédération de Russie aux islamistes n’empêche pas de nombreux djihadistes de quitter la Tchétchénie pour d’autres parties de la Russie, voire le monde entier, dont l’État islamique. Quant au Daghestan, il semble échapper de plus en plus à l’autorité centrale.

« L’émir du Caucase », qui coordonne en principe les djihadistes de cette région, vient de se rallier ce 24 juin à l’État Islamique.

Les djihadistes chez les amis de Poutine

En Asie centrale, Poutine se voudrait le successeur de Staline, qui s’était arrangé pour que Moscou arbitre les rivalités des différents peuples. Mais il n’arrive pas à régler le problème du Tadjikistan et de la Ferghana, la grande zone peuplée de la région, où les islamistes prennent du poids.

Rappelons que la région a été découpée au début du XXe siècle par une frontière dessinée par Staline qui était alors commissaire aux nationalités. Là comme ailleurs il a soigneusement dessiné cette frontière de manière à ce que chaque peuple de la région ait une partie de sa population qui soit minoritaire dans le territoire du voisin. Cela de façon à ce que chaque peuple en appelle à Moscou pour arbitrer les conflits inévitables, chacun voulant brimer sa minorité.

carte-Etat-islamique-DiplowebCarte : source T.Merle pour Les Clionautes avril 2015 / Conférence de David Gauzere cf article Diploweb 7 mars 2015.

Or la partie nord de l’Afghanistan, où le fameux commandant Massoud avait résisté aux talibans jusqu’à son assassinat, est en train de tomber sous leur contrôle et, le 24 juin, les derniers loyalistes assiégés dans Kunduz lançaient des appels au secours à Kaboul. Les talibans tadjiks traversent le Tadjikistan voisin et interviennent dans les conflits ethniques de la vallée de Ferghana. Mais apparemment Poutine n’a pas les mêmes moyens que Staline pour faire valser les dirigeants et envoyer les trouble-fêtes au goulag.

De même ses amis locaux sont impuissants à stopper les islamistes qui franchissent la frontière chinoise pour aider leurs frères Ouïgours (peuple turcophone musulman). Nous parlerons dans une prochaine lettre des démêlés de Pékin avec les musulmans.

En Syrie, Poutine appuie activement Bachar El Assad et lui a permis de survivre à la révolte démocratico-religieuse de la majorité sunnite. Ce faisant il a ouvert la porte aux djihadistes, d’abord d’Al Qaïda puis de l’État islamique.

Mais Assad a longtemps ménagé ces deux groupes pour concentrer ses forces contre l’Armée Syrienne Libre, réduite à peu de choses aujourd’hui, tandis que le veto russe au Conseil de sécurité a torpillé les tentatives de règlement politique avec les partis d’opposition. L’appui de la Russie a donc eu pour résultat concret la conquête par les djihadistes de la plus grande partie de la Syrie.

Bref, cette réputation de « rempart contre l’islam » semble provenir davantage d’une propagande efficace que de la réalité du terrain.

Sur le web

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7 juillet 2015 02:19
Les cantines de nos écoles pourront être gérées par des multinationales étrangères© Charles Platiau Source: Reuters
Les cantines de nos écoles pourront être gérées par des multinationales étrangères
 

WikiLeaks vient de lever un coin du voile sur le TiSA (Accord sur les services) en publiant de nouveaux documents. Pour Nicolas Roux, des Amis de la Terre, les grands perdants seront les citoyens.

Si les subtilités du Traité Transatlantique, dit TAFTA, commencent à être connues- et critiquées - du grand public, il n'en est pas de même pour son «petit frère», le TiSA, qui pouvait jusqu'à ces dernières semaines s'épanouir à l'abri des regards indiscrets.

Mais c'etait sans compter sur WikiLeaks. Le site vient en effet de publier 17 nouveaux documents ultra-secrets sur le futur accord des services entre les Etats-Unis et ses 52 partenaires (dont les 28 membres de l'Union européenne). Nicolas Roux est le référent en matière de traités commerciaux chez l'ONG de protection de l'Homme et de l'environnement Les Amis de la Terre, il décrypte pour RT France les enjeux du Tisa.

RT France : Qu'a-t-on appris avec cette nouvelle salve de documents mis en ligne par WikiLeaks ?

Nicolas Roux : Grâce aux révélations précédentes de WikiLeaks, on avait déjà pu se faire une certaine idée du contenu du TiSA. Il s'agit essentiellement de déréguler, non pas les biens mais des services entre les pays signataires. Les documents rendus publics hier, nous permettent cette fois-ci d'entrer dans le concret.

On apprend ainsi que les collectivités ou les états ne pourront plus favoriser les entreprises locales face aux services vendus par des sociétés étrangères. C'est catastophique, cela va totalement à l'encontre de ce que nous prônons à savoir la relocalisation. 

RT France : cela implique quoi dans nos vies quotidiennes ?

Nicolas Roux : Cela veut dire que la cantine de vos enfants pourra, si le TiSA est signé, être gérée par une société localisée dans l'un des pays signataires, au Royaume-Uni par exemple.

Lorsque vous irez à l'hôpital, les infirmières pourront être employées par une société américaine. Avec le Tisa, il s'agit de démanteler les services publics et de casser les principes des marchés publics, qui ont des règles assez strictes. Il faut aussi savoir que si une entreprise étrangère estime qu'elle a été lésée dans l'attribution d'un marché, elle pourra attaquer en justice l'Etat -mais heureusement pas la collectivité pour obtenir gain de cause. 

 

RT France : Qui gagne, qui perd avec ce traité ?

Nicolas Roux : Les gagnants, ce sont évidemment les multinationales de quelque pays qu'elles soient. On a un accord précédent, l'Aléna (accord de libre-échange nord-Américain liant les Etats-Unis, le Mexique et le Canada) qui nous donne des éléments de réponse sur notre avenir. Avec 20 années de recul, on voit bien que ce sont les grosses entreprises qui ont bénéficié de l'Aléna.

A l'inverse les petites sociétés locales se sont effondrées.  Avec le TiSA, les perdants ce seront tous les citoyens, qu'ils soient français, allemands ou américains. A partir du moment, où il n'y a plus de services publics, cela veut dire que dans des domaines tels que la santé ou l'éducation, il ne sera plus question de services rendus à des personnes, mais bien de services à acheter par des consommateurs. Nous sommes à une période de libéralisme à outrance, où ce qui compte ce sont les bénéfices que peuvent tirer les grandes entreprises. C'est effrayant.

En savoir plus: WikiLeaks/Tisa: finie la préférence nationale, les Français sont invités à choisir...américain !

RT France : Peut-on facilement sortir de tels traités, une fois signés ?

Nicolas Roux : Dans le cas du TiSA, nous n'avons pas encore de précision, mais dans ce genre de traités, il y a toujours une clause appelée «zombie». En clair, une fois sorti, vous restez lié par les accords pour un nombre d'années-10, 15, 20 ans- définies par avance dans le texte paraphé. Les négocations se déroulent dans le plus grand secret, c'est un véritable déni de démocratie.

 

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