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7 avril 2013 00:58


DEBAT SUR LA GRANDE MOSQUEE - LA VOIX EST LIBRE... par Ravier_TV_Infos

 

Stéphane Ravier (blog), candidat FN pour prétendre à diriger Marseille en 2014, était invité de France 3 pour débattre du projet monumental de la Grande Mosquée de Marseille.

"Vous croyez que le Qatar va se contenter de financer [25% !] et rentrer chez lui ? Vous les prenez pour qui les qataris ? Vous êtes d'une naiveté assez incroyable !" lance Stéphane Ravier à Fatima Orsateli conseillère régionale PS et...membre du conseil d'administration de la mosquée de Marseille ! (minute 24)

Fatima Orsateli  : "la structure répond à toutes les représentations [des associations islamiques] 

Stéphane Ravier: "y compris des islamistes du Tabligh et de l'UOIF!"

Le secrétaire département du parti patriotique brandit l'enquête Ces Maires qui courtisent l'islamisme (éditions Tatamis) afin d'appuyer ses affirmations sur le prix dérisoire de la location par la mairie, les financements étrangers et le profil radical du conseil d'administration de la mosquée. (minute 19' 30'').

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
7 avril 2013 00:43

Les mosquées de France sont en grande partie sous la tutelle du Maroc, seuls 220 lieux de culte dépendent, encore, de l’Algérie d’après le quotdien Achourouk Al Yaoumi.

L’Etat français ne voit pas d’un mauvais oeil cette guerre entre le Maroc et l’Algérie sur le contrôle des mosquées. Elle n’est pas aussi dangereuse comme l’est l’avancée des salafistes qui commencent à tisser leur toile sur certains lieux de culte musulmans.

«L’Algérie perd sa tutelle sur des centaines de mosquées en France». C’est le titre d’un article paru, il y a deux jours, au conservateur Achourouk Al Yaoumi. Le quotidien arabophone, très proche des milieux islamistes favorables au président Abdelaziz Bouteflika et à ses initiatives de paix avec les groupes djihadistes, révèle que la guerre que se livrait, depuis des années, Rabat et Algérie sur le contrôle des lieux de culte musulman dans l’hexagone s’est conclue par une nette victoire du royaume.

Chiffre à l’appui, il assure que sur les 2000 mosquées qui dépendaient directement de la Grande mosquée de Paris, c’est-à-dire Alger. Il ne reste, aujourd’hui, que 220 mosquées dirigées par des imams venus du voisin de l’Est dans le cadre de missions organisées par le ministère des Affaires Religieuses. Une hémorragie à grande vitesse. […]

Pour éviter que les 220 mosquées, encore sous la tutelle de l’Algérie, ne tombent dans le giron du Maroc, des religieux proposent la création d’une entité calquée sur le modèle de la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales des préposés religieux. Un organisme qui aura l’avantage de dépendre du droit algérien et du coup permettra d’éviter qu’un Français ne soit désigné ordonnateur de paiement si c’était le cas pour une association constituée selon la loi française.

yabiladi

et fdesouche

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
5 avril 2013 01:10

Abdullah-badr
_____________________

Dr Abdullah Badr, un savant musulman égyptien diplômé d’Al-Azhar et professeur d’exégèse islamique, emprisonné pendant 10 ans sous Moubarak puis libéré par Morsi avec d’autres agitateurs et terroristes musulmans, a récemment offert un excellent résumé de la seconde moitié de la doctrine islamique de la discorde wala 'wa bara (« Amour et haine »), à savoir que le vrai musulman doit aimer et aider les autres musulmans, et ressentir de la haine et du dégoût pour les non musulmans.

Lors d'une conférence la semaine dernière (vidéo ci-dessous), il a expliqué que les chrétiens le « dégoûtent » tellement qu’il ne boirait pas dans un verre qui aurait été touché par l'un d'eux :

Ce n'est pas une question de piété mais de dégoût. Je ressens du dégoût. Vous comprenez ? Du dégoût, je suis dégoûté, je ne peux pas supporter leur odeur… Je ne les aime pas, c’est mon choix. Et ils me dégoûtent, leur odeur, leur apparence, je me sens dégoûté. Ils me dégoûtent, et beaucoup d’autres choses aussi me dégoûtent.

Badr a souligné que même si la charia n'interdit pas aux musulmans de manger la nourriture préparée par les chrétiens, cette nourriture lui lève le cœur. Il a raconté comment il était entré dans un commerce en Égypte pour acheter de la nourriture, mais quand il a vu les croix et les icônes chrétiennes sur le mur, réalisant que le propriétaire était chrétien, il a tout de suite donné la nourriture sur la rue.

Badr enseigne que le dégoût, ainsi que la haine pour les chrétiens et les autres infidèles, doit venir du cœur – comme c’est le cas pour lui – et ne doit pas être une simple démonstration hypocrite devant d’autres musulmans.

Telle est la doctrine islamique de L’amour et la haine – une doctrine que l’Occident serait avisé de connaître et qui met en lumière le niveau alarmant de la tromperie et de la trahison islamiste (lire le traité d’une soixantaine de pages d’Ayman Zawahiri intitulé «Loyauté et inimitié», ou une autre traduction de wala 'wa bara» dans The Al-Qaïda Reader, pages 63-115, pour une explication complète de cette doctrine).

Video de la conférence de Badr. Cliquer sur cc au bas de l'écran pour activer les sous-titres anglais :


Source : Video: ‘I Hate Christians and Am Disgusted by Them’ – Muslim Cleric, par Raymond Ibrahim, 1 avril 2013. Traduction par Poste de veille


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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
4 avril 2013 23:14

Belgique: après l'invasion musulmane voici la Charia

Le parti ISLAM vient de gagner une section locale de la ville de Bruxelles. Le discours est clair: instauration de la Charia.

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
4 avril 2013 02:03

Jesus_christ_croix

Alexandre del Valle, géopolitologue renommé, enseigne les relations internationales à l'Université de Metz et est chercheur associé à l'Institut Choiseul. Il a publié plusieurs livres sur la faiblesse des démocraties, les Balkans, la Turquie et le terrorisme islamique.

Il trace un état des lieux du dialogue islamo-chrétien. 

 Le calvaire des chrétiens dans le monde. En terre d'islam, des millions de chrétien fêtent la Résurrection du Christ souvent au péril de leur vie.

Où en est le dialogue islamo-chrétien ? Les responsables musulmans qui ont écouté la messe d’inauguration du Pape François semblent préférer le nouveau pontife argentin – qui a lavé les pieds d’un musulman dans une prison de Rome et a souhaité « bâtir des ponts entre les religions » en relançant un "dialogue serein avec le monde islamique" - à son prédécesseur germanique Benoît XVI, qui avait osé interpeller les musulmans sur la question de la violence religieuse.

 

Double langage et absence de remise en question des pays musulmans

Gagnés par la dhimmitude volontaire et la peur - renforcées par l’explosion de violences anti-chrétiennes et anti-occidentale, nombre de chrétiens ont donc salué le fait que Pape François ménage bien mieux que Ratzinger la "susceptibilité des pays musulmans" et espèrent que par sa politique d’apaisement, il pourra améliorer le triste sort des chrétiens d’Orient.

De son côté, Mahmoud Azab, conseiller pour les affaires interreligieuses de l'imam Ahmed Al-Tayyeb d'Al-Azhar, a déclaré : "Espérons que le nouveau pape jettera de nouveaux ponts solides et équitables pour un dialogue équilibré et efficace entre le monde islamique et le Vatican, un dialogue pour atteindre un consensus sur les valeurs suprêmes communes qui préservent la dignité de l’islam et la réalise concrètement".

"Nous reviendrons au dialogue avec le Vatican dès qu'apparaîtra une nouvelle politique". Une réconciliation sous condition … qui laisse entendre que l’Eglise serait la seule responsable des blocages et que les pays islamiques n’auraient pas à respecter la liberté religieuse des minorités, bafouée par les lois inspirées de la Charià qui, dans certains pays tels l’Arabie, l’Iran ou le Soudan, punissent de mort l’apostasie ou le prosélytisme chrétien !

On reste donc stupéfaits par cette exigence de tolérance à sens unique et par cette absence totale de remise en question des instances islamiques officielles qui exercent continuellement des pressions à l’ONU et sur nos gouvernements pour faire adopter des législations "anti-blasphème" visant en fait à limiter la liberté d’expression au prétexte de ne pas "diffamer l’islam". Alors que dans les pays islamiques, les chrétiens sont soit interdits (Arabie saoudite), soit régulièrement pris pour cibles par des attentats (Pakistan, Soudan, Maghreb, Turquie, Egypte, etc)… Ainsi, tandis que les pays de l’OCI dénoncent "l’islamophobie" occidentale, les adeptes du Christ sont réduits à des citoyens de seconde zone en pays d’islam et y forment des minorités humiliées.

Le dialogue à sens unique : islamophobie versus christianophobie

Adeptes de l’accusation-miroir, les pays musulmans exigent que les Européens s’excusent pour les Croisades et la Colonisation, mais ils ne songent aucunement à s’excuser pour les pirateries barbaresques, l’esclavage des Noirs et des Slaves, la colonisation islamique (Afrique, Andalousie, Sicile, Balkans, Indes) du passé, ou même les génocides de 1,5 millions d’Arméniens-assyro-chaldéens de Turquie (1896-1915), puis de 2 millions de chrétiens-animistes du Sud-Soudan (massacrés par le régime islamiste soudanais entre 1970 et 2007). Ce génocide du sud-Soudan n’a jamais été reconnu officiellement par l’ONU, qui reste soumise au diktat moral et aux pressions diplomatiques de l’OCI…


Certes, le passé doit être dépassé et le dialogue islamo-chrétien semble partir d’une intention louable. Mais à condition que les pays musulmans combattent en échange la christianophobie islamique comme l’Occident combat l’islamophobie. Il n’en est rien. Et ce dialogue entamé sans conditions par le Concile Vatican II ans les années 60 restera un accord de dupes tant que les pays musulmans verront dans la main tendue des chrétiens et leur acceptation de cette tolérance à sens unique des marques de faiblesse, ce qui n’est pas entièrement faux d’ailleurs… Car cette faiblesse incite les bourreaux impunis à redoubler de violence.

Le vrai "printemps islamique" arrivera lorsque l’égalité musulmans/non-musulmans sera officiellement enseignée et inscrite dans les lois des pays islamiques (comme l’égalité hommes/femmes), ce qui ne semble pas être pour demain…

En attendant, l’ONU, les Etats-Unis, l’UE et les gouvernements européens doivent exiger l’égalité de droits et la réciprocité religieuse et même en faire des conditions aux aides économiques et aux accords diplomatiques... Les démocraties occidentales n’ont plus à recevoir de leçons de “lutte contre l’islamophobie” de la part de pays ouvertement christianophobes !

 

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
4 avril 2013 01:11

Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l'esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l'esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [ Esclaves chrétiens, maîtres musulmans ] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof Davis nomme « l'autre esclavage », qui s'épanouit durant approximativement la même période que le trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d'aujourd'hui, l'esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu'il joue chez les Noirs, mais pas parce qu'il fut un problème de courte durée ou sans importance. L'histoire de l'esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l'esclavage américain.

 

Au XVIe siècle, les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques.

 

 

Un commerce en gros

La côte barbaresque, qui s'étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d'une industrie florissante de rapt d'êtres humains depuis 1500 jusqu'à 1800 environs. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu'une résistance symbolique.

 

Le trafic transatlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d'avoir été expulsés d'Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad.

« Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens », écrit le Prof. Davis.

 

Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d'esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l'ouest à travers l'Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.

 

Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d'énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L'Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n'est qu'à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu'elle n'avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l'invasion.

 

De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance.

Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l'Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu'on disait pouvoir « troquer un chrétien pour un oignon ».

 

L'Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu'il « pleuvait des chrétiens sur Alger ». Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.

L'apparition d'une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l'intérieur des terres, vidant les régions côtières.

En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l'Adriatique et débarqua à Fracaville. Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l'évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu'à Serracapriola.

 

Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n'était pas toujours une bonne stratégie: « Plus d'une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [ capitaine des corsaires ] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris. »

 

Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d'un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans : 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644.

Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d'Ischia et de Procida, presque dans l'embouchure de la baie de Naples, d'où ils faisaient leur choix de trafic commercial.

 

Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur, mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.

 

Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens « paisibles et encore nus dans leur lit ». Cette pratique donna naissance à l'expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, « pris par les Turcs », ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.

 

La prédation constante faisait un nombre terrible de victimes.

Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d'avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, où ne prenaient la mer qu'en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l'explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle « la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s'étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux flibustiers ».

 

C'est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continua sans obstacle.

La piraterie conduisit l'Espagne et surtout l'Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs : « Du moins pour l'Ibérie et l'Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu'elles avaient été durant les époques dorées antérieures »

 

Certains pirates arabes étaient d'habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu'à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu'en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs.

 

Nous pensons que l'Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l'époque de Francis Drake, mais pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l'estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.

 

La vie sous le fouet.

Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses, mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d'esclaves blancs. À la différence de leurs victimes, les navires-corsaires avaient deux moyens de propulsion : les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu'ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l'attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie.

 

Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n'importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.

 

À l'approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s'habiller aussi pauvrement que possible, dans l'espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s'étaient pas déguisés en chrétiens.

 

Si les pirates étaient à court d'esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d'atteindre le port.

 

Dès l'arrivée en Afrique du Nord, c'était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d'eux et que les enfants puissent les couvrir d'ordures.

 

Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu'ils n'étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s'ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d'évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d'oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d'un captif pour voir s'il pourrait survivre à un dur régime d'esclave.

 

Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d'esclaves comme une forme d'impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. À la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou « bains », ainsi que les magasins d'esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l'identité masculine.

 

La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d'imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n'avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l'instrument d'encouragement favori du conducteur d'esclaves, un pénis de bœuf allongé ou « nerf de bœuf ». Il n'y avait presque aucun espoir d'évasion ou de secours; le travail d'un esclave de galère était de se tuer à la tâche -- principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui -- et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave.

 

Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagno et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C'était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n'avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d'affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.

 

D'autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l'esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaires. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l'ordre de revenir avec une certaine quantité d'argent le soir sous peine d'être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d'environ 20% sur le prix d'achat. Quoi qu'ils fissent, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d'une cheville, et étaient chargés d'une chaîne pesant 11 ou 14 kg.

 

Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l'intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril : la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.

 

Le Prof. Davis remarque qu'il n'y avait aucun obstacle à la cruauté : « Il n'y avait pas de force équivalente pour protéger l'esclave de la violence de son maître : pas de lois locales contre la cruauté, pas d'opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des États étrangers ».

Les esclaves blancs n'étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu'un maître leur infligeait.

 

Le Prof. Davis note que « tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici ». La punition favorite était la bastonnade, par laquelle un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu'à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d'hommes en automates.

 

Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu'il n'y avait aucun intérêt à s'en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu'à la mort et achetaient des remplaçants.

 

Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C'était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et, plus important, de recevoir l'extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu'il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n'avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d'entretien des prêtres des bagnos.

 

Pour quelques-uns, l'esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers, en particulier celui de constructeur de navire, étaient si recherchés qu'un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagno réussirent à exploiter l'hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l'alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnos et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.

 

Une manière d'alléger le poids de l'esclavage était de « prendre le turban » et de se convertir à l'islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d'un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d'esclave. L'un des travaux des prêtres des bagnos était d'empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d'esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l'esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu'elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d'un esclave.

 

Rançon et rachat des esclaves blanc

Pour les esclaves, l'évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.

 

Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d'hommes qu'il n'avait plus assez d'espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C'était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu'un à partir de l'Afrique du Nord, mais c'était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n'avaient généralement pas d'argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu'un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.

 

La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu'après être passés par l'épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s'ils le faisaient, il n'y avait pas d'argent pour une rançon.

 

La majorité des esclaves dépendait donc de l'œuvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur œuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l'argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l'inscription « Pour la récupération des pauvres esclaves », et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l'argent dans leurs vœux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n'y avait jamais assez d'argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4% des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en dehors des murs des villes.

 

Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l'un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l'époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d'esclaves pour souligner les tourments qu'ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D'après les archives de l'époque, beaucoup d'esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s'ils avaient passé beaucoup d'années en captivité.

 

Combien d'esclaves ?

Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l'Atlantique, mais qu'il n'y a pas eu d'effort semblable pour connaître l'ampleur de l'esclavage en Méditerranée. Il n'est pas facile d'obtenir un compte fiable. les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d'archives. Mais au cours de dix années de recherches le Prof Davis a développé une méthode d'estimation.

 

Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelque 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d'usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l'excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30% des esclaves blancs.

 

Par un certain nombre de sources, le Prof Davis estime donc que le taux de décès était d'environ 20% par an. Les esclaves n'avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures.

 

Sa conclusion : Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu'à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque.

 

Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d'Amérique du Nord et, plus tard, dans les États-Unis.

 

Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic.

Le Prof. Davis explique qu'à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu'il y eut une reprise de l'esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.

 

La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C'est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles « vers les rivages de Tripoli » dans l'hymne de la marine.

Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagno.

 

Pourquoi y a-t-il si peu d'intérêt pour l'esclavage en Méditerranée alors que l'érudition et la réflexion sur l'esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l'explique le Prof Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec « le récit maître de l'impérialisme européen ». Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.

 

Le Prof Davis remarque aussi que l'expérience européenne de l'asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d'un autre thème gauchiste favori : que l'esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l'établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale.

 

Ce n'est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L'esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.

 

Avec un peu d'efforts, il est possible d'imaginer les Européens se préoccupant de l'esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n'y aurait pas d'excuses rampantes pour les Croisades, peu d'immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l'Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l'Union européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l'excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.


Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l'esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l'esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [ Esclaves chrétiens, maîtres musulmans ] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof Davis nomme « l'autre esclavage », qui s'épanouit durant approximativement la même période que le trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d'aujourd'hui, l'esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu'il joue chez les Noirs, mais pas parce qu'il fut un problème de courte durée ou sans importance. L'histoire de l'esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l'esclavage américain.

 

Au XVIe siècle, les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques.

 

 

Un commerce en gros

La côte barbaresque, qui s'étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d'une industrie florissante de rapt d'êtres humains depuis 1500 jusqu'à 1800 environs. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu'une résistance symbolique.

 

Le trafic transatlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d'avoir été expulsés d'Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad.

« Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens », écrit le Prof. Davis.

 

Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d'esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l'ouest à travers l'Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.

 

Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d'énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L'Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n'est qu'à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu'elle n'avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l'invasion.

 

De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance.

Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l'Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu'on disait pouvoir « troquer un chrétien pour un oignon ».

 

L'Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu'il « pleuvait des chrétiens sur Alger ». Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.

L'apparition d'une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l'intérieur des terres, vidant les régions côtières.

En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l'Adriatique et débarqua à Fracaville. Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l'évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu'à Serracapriola.

 

Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n'était pas toujours une bonne stratégie: « Plus d'une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [ capitaine des corsaires ] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris. »

 

Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d'un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans : 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644.

Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d'Ischia et de Procida, presque dans l'embouchure de la baie de Naples, d'où ils faisaient leur choix de trafic commercial.

 

Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur, mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.

 

Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens « paisibles et encore nus dans leur lit ». Cette pratique donna naissance à l'expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, « pris par les Turcs », ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.

 

La prédation constante faisait un nombre terrible de victimes.

Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d'avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, où ne prenaient la mer qu'en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l'explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle « la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s'étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux flibustiers ».

 

C'est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continua sans obstacle.

La piraterie conduisit l'Espagne et surtout l'Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs : « Du moins pour l'Ibérie et l'Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu'elles avaient été durant les époques dorées antérieures »

 

Certains pirates arabes étaient d'habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu'à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu'en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs.

 

Nous pensons que l'Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l'époque de Francis Drake, mais pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l'estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.

 

La vie sous le fouet.

Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses, mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d'esclaves blancs. À la différence de leurs victimes, les navires-corsaires avaient deux moyens de propulsion : les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu'ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l'attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie.

 

Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n'importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.

 

À l'approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s'habiller aussi pauvrement que possible, dans l'espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s'étaient pas déguisés en chrétiens.

 

Si les pirates étaient à court d'esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d'atteindre le port.

 

Dès l'arrivée en Afrique du Nord, c'était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d'eux et que les enfants puissent les couvrir d'ordures.

 

Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu'ils n'étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s'ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d'évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d'oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d'un captif pour voir s'il pourrait survivre à un dur régime d'esclave.

 

Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d'esclaves comme une forme d'impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. À la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou « bains », ainsi que les magasins d'esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l'identité masculine.

 

La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d'imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n'avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l'instrument d'encouragement favori du conducteur d'esclaves, un pénis de bœuf allongé ou « nerf de bœuf ». Il n'y avait presque aucun espoir d'évasion ou de secours; le travail d'un esclave de galère était de se tuer à la tâche -- principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui -- et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave.

 

Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagno et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C'était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n'avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d'affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.

 

D'autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l'esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaires. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l'ordre de revenir avec une certaine quantité d'argent le soir sous peine d'être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d'environ 20% sur le prix d'achat. Quoi qu'ils fissent, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d'une cheville, et étaient chargés d'une chaîne pesant 11 ou 14 kg.

 

Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l'intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril : la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.

 

Le Prof. Davis remarque qu'il n'y avait aucun obstacle à la cruauté : « Il n'y avait pas de force équivalente pour protéger l'esclave de la violence de son maître : pas de lois locales contre la cruauté, pas d'opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des États étrangers ».

Les esclaves blancs n'étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu'un maître leur infligeait.

 

Le Prof. Davis note que « tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici ». La punition favorite était la bastonnade, par laquelle un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu'à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d'hommes en automates.

 

Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu'il n'y avait aucun intérêt à s'en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu'à la mort et achetaient des remplaçants.

 

Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C'était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et, plus important, de recevoir l'extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu'il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n'avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d'entretien des prêtres des bagnos.

 

Pour quelques-uns, l'esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers, en particulier celui de constructeur de navire, étaient si recherchés qu'un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagno réussirent à exploiter l'hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l'alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnos et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.

 

Une manière d'alléger le poids de l'esclavage était de « prendre le turban » et de se convertir à l'islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d'un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d'esclave. L'un des travaux des prêtres des bagnos était d'empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d'esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l'esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu'elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d'un esclave.

 

Rançon et rachat des esclaves blanc

Pour les esclaves, l'évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.

 

Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d'hommes qu'il n'avait plus assez d'espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C'était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu'un à partir de l'Afrique du Nord, mais c'était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n'avaient généralement pas d'argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu'un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.

 

La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu'après être passés par l'épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s'ils le faisaient, il n'y avait pas d'argent pour une rançon.

 

La majorité des esclaves dépendait donc de l'œuvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur œuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l'argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l'inscription « Pour la récupération des pauvres esclaves », et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l'argent dans leurs vœux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n'y avait jamais assez d'argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4% des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en dehors des murs des villes.

 

Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l'un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l'époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d'esclaves pour souligner les tourments qu'ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D'après les archives de l'époque, beaucoup d'esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s'ils avaient passé beaucoup d'années en captivité.

 

Combien d'esclaves ?

Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l'Atlantique, mais qu'il n'y a pas eu d'effort semblable pour connaître l'ampleur de l'esclavage en Méditerranée. Il n'est pas facile d'obtenir un compte fiable. les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d'archives. Mais au cours de dix années de recherches le Prof Davis a développé une méthode d'estimation.

 

Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelque 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d'usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l'excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30% des esclaves blancs.

 

Par un certain nombre de sources, le Prof Davis estime donc que le taux de décès était d'environ 20% par an. Les esclaves n'avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures.

 

Sa conclusion : Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu'à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque.

 

Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d'Amérique du Nord et, plus tard, dans les États-Unis.

 

Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic.

Le Prof. Davis explique qu'à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu'il y eut une reprise de l'esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.

 

 

La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C'est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles « vers les rivages de Tripoli » dans l'hymne de la marine.

Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagno.

 

Pourquoi y a-t-il si peu d'intérêt pour l'esclavage en Méditerranée alors que l'érudition et la réflexion sur l'esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l'explique le Prof Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec « le récit maître de l'impérialisme européen ». Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.

 

Le Prof Davis remarque aussi que l'expérience européenne de l'asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d'un autre thème gauchiste favori : que l'esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l'établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale.

 

Ce n'est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L'esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.

 

Avec un peu d'efforts, il est possible d'imaginer les Européens se préoccupant de l'esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n'y aurait pas d'excuses rampantes pour les Croisades, peu d'immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l'Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l'Union européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l'excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.

 

source

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
3 avril 2013 02:23

dhimmi

Jusqu’où ira-t-on ? Que faudra-t-il faire pour amadouer les plus intransigeants des musulmans ? À quelles concessions, à quelles entorses, à quelles reculades serons-nous contraints pour satisfaire à l’idéologie du « vivre-ensemble » ? À la lecture d’une enquête dans Le Monde sur « la pratique religieuse au travail »,je découvre, oui je l’avoue, je découvre le poids des pressions et l’ampleur des abandons.

Sur la multiplication des absences les jours de fête religieuse, sur les exigences en matière de cantine (pas de porc dans les plats de viande, pas de vin dans les sauces), sur les lieux de prière, sur le port du voile… il faut chaque fois négocier, s’adapter et finalement céder. Stupéfait, je lis que pour le responsable « vie au travail » à la direction des ressources humaines du groupe EDF : « On tolère bien cinq minutes d’absence pour fumer. Ceux qui veulent s’absenter pour prier, qu’ils le fassent ! » Trop c’est trop. Et le jugement de la Cour de cassation dans l’affaire de la crèche Baby Loup ne va pas freiner les ardeurs, les revendications communautaristes…

Qu’on ne nous réponde pas qu’il s’agit d’une « minorité » au sein des fameuses « minorités visibles ». Pas du tout : selon l’Observatoire Sociovision 2010, 61 % des musulmans – puisqu’il s’agit bien d’eux et non des bouddhistes ou autres catholiques de l’Opus Dei – s’estiment« frustrés » et demandent davantage de « reconnaissance » et« d’affirmation de la religion ».

Et si on disait non, niet, pas question ? Et si on cessait d’avoir peur de passer pour des racistes ? Et si on rappelait qu’il y a des règles, ici, chez nous, qui s’appliquent à tous (libre à ceux qui n’en veulent pas de changer de crèmerie) ? Et si on arrêtait de se laisser prendre au jeu de la mauvaise conscience, véritable fonds de commerce des « minorités visibles » en question ?

Finissant ce petit papier, j’allais écrire que, bien sûr, je n’avais rien contre tel ou tel, qu’il ne s’agissait pas de pointer du doigt les uns ou les autres. Histoire de payer mon dû, mes gages à la doxa médiatique, bref de montrer patte blanche et aussi d’assurer mes arrières. Je ne le ferai pas. Ce serait, d’une certaine façon, capituler à mon tour. Et cela, je le refuse. Tout simplement.

Robert Ménard, le 23 mars 2013

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
3 avril 2013 01:30

« A l’occasion de l’Aïd-el-Fitr, qui consacre la fin du mois de Ramadan, j’adresse tous mes vœux de bonheur, de santé et de réussite aux musulmans de France.

Je souhaite que cette fête du pardon, du partage et du souci de l’autre, contribue à la concorde, dont notre Nation a tant besoin.

Je tiens à réaffirmer mon attachement à l’égalité républicaine, qui protège tous ses citoyens et résidents, sans discrimination. La laïcité, qui assure la liberté de conscience comme elle garantit la liberté religieuse, demeurera indéfectiblement la règle de notre République. »

http://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/message-du-president-de-la-republique-a-la-communaute-musulmane-a-l-occasion-de-la-fete-de-l-aid-el-fitr/

On aurait dû donc logiquement s’attendre à un communiqué analogue à l’occasion de Pâques qui est la plus grande des fêtes chrétiennes, d’autant plus que le christianisme est la première religion de France.

Il n’en a rien été. Pas de communiqué pour les chrétiens, alors que les musulmans ont eu droit au leur.

Evidemment, en bonne laïcité, il eût été normal et décent que l’Elysée ne fasse aucun communiqué à caractère religieux, ni pour les uns, ni pour les autres.

Mais la différence de traitement entre musulmans et chrétiens est patente au sommet de l’Etat, et traduit bien l’esprit de dhimmitude qui y règne.

On attend du chef de l’Etat un meilleur respect de nos valeurs laïques de notre République, ou à tout le moins un traitement égal de toutes les religions. Mais il semble que seul l’islam fasse l’objet de l’attention de François Hollande.

Pourquoi cette bienveillance particulière ? Quels sont les intérêts en jeu ? Les Français aimeraient bien le savoir, d’autant qu’ils rejettent de plus en plus massivement l’idéologie mahométane.

Roger Heurtebise

sourcelink

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2 avril 2013 23:20

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Les "athées" sont les blogueurs qui animent le mouvement anti-islamistes de la place Shahbag qui agite le pays depuis la mi-février dans le contexte de la tenue des procès pour crimes de guerre commis en 1971 quand le Pakistan a tenté d'écraser le mouvement pour l'indépendance du Bangladesh (alors le Pakistan oriental).

Des militants bangladais du Jamaat-e-Islami ont été condamnés pour leur participation à ces crimes. 

 

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___________________

Des dizaines de milliers de militants islamiques ont prié dans les rues de la capitale du Bangladesh aujourd'hui lors d'une manifestation appelant à l’adoption de lois contre le blasphème et au rétablissement d’un gouvernement de transition.

Les membres de l’Islami Andolan Bangladesh demandent l'arrestation des «blogueurs athées qui insultent l'islam» et l’adoption de lois punissant ceux qui ont « insulté l’islam au Parlement ».

Ils ont annoncé leur intention d»’assiéger » le bureau du Premier ministre Sheikh Hasina le 25 avril si leurs demandes ne sont pas satisfaites, à savoir : rétablir  l’expression « la confiance et la foi absolues en Allah le Tout Puissant » dans les principes fondamentaux de la constitution ;  adopter des lois punissant les athées ; tenir des élections nationales sous un gouvernement impartial ; assurer la bonne gouvernance et la justice ; extirper le terrorisme et la corruption ; et instaurer la loi islamique pour un État providence et prospère.

Selon www.thedailystar.net, Amir Mufti Syed Muhammad Rezaul Karimalso a déclaré lors du rassemblement : «Le gouvernement en place et les précédents gouvernements ont cultivé la corruption, la violence, le népotisme et d’autres mauvaises pratiques au cours des dernières décennies. Le parti Islami Andolan Bangladesh devrait être élu pour se débarrasser de ces maux».  

Pendant ce temps, des affrontements entre la police et les partisans du plus grand parti islamique du pays ont fait cinq morts vendredi lors de manifestations liées aux procès pour crimes de guerre qui se déroulent présentement, ont rapporté la police et les médias. Les militants du. Jamaat-e-Islami ont organisé des grèves et des manifestations à la grandeur du pays pour protester contre ces procès qui ont envoyé la quasi-totalité de leur leadership sur le banc des accusés dans des affaires remontant à la guerre pour l’indépendance du Bangladesh en 1972.

Avec ces derniers décès, un total de 94 personnes ont été tuées dans des affrontements liés aux procès pour crimes de guerre depuis que la Cour a rendu son premier verdict en janvier sur les atrocités commises pendant la guerre d’indépendance. … Selon des estimations indépendantes, cette guerre aurait fait entre 300.000 et 500.000 morts.

Source :  'Arrest the atheists who insulted Islam!', Mail, 29 mars 2013. Extrait traduit par Poste de veille

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1 avril 2013 03:09

Joyeuses Pâques !

 

L'équipe de Citoyens et Français adresse à tous ses lecteurs de très bonnes et saintes fêtes de Pâques !

Cette fête chrétienne de l’année commémore la résurrection du Christ et l’instauration d’une nouvelle ère de rédemption pour l’humanité.

Puisse-t'elle apporter un peu de paix !

 

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1 avril 2013 02:32

L’attaquant de Réal Madrid Karim Benzema aurait fait un don de 3 millions à la construction d’une mosquée dans sa ville natale, Lyon. C’est à la suite d’une information d’un de ses amis qui l’informait qu’une mosquée avait besoin de 6 millions d’euros pour y achever sa construction que le joueur d’origine algérienne, dont la confession est musulmane, n’a pas hésité à faire un don de 3 millions d’euros, soit la moitié de la somme souhaitée.

(…) Le buteur

Rappels : K. Benzema refuse d’être le seul à verser une pension alimentaire à sa grand-mère maternelle, Yamina Benhattab Haddou, qui l’a en partie élevé.

« On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise » !

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31 mars 2013 18:41

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La polémique en direct :

- Actualisation 30/03:  le média catholique La Vie signale la présence (une  année de plus) de Mgr Dubost et du père Lelong dont les interventions viseront selon ce premier à "dépasser les stéréotypes" et à "renforcer les liens avec les musulmans", fussent-ils Frères Musulmans ou fans de Ben Laden donc. 

- Actualisation 30/03: Atlantico est le  premier média professionel à reprendrenos informations sur la présence d'Al-Arifi au Bourget.

- Actualisation 29/03: Fabrice Madouas chargé des questions de société à Valeurs Actuelles : 

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Actualisation 29/03 : Libération titre  L'UOIF présente dresse une liste plus lisse d'invités

 

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31 mars 2013 01:49

Comment utiliser une fête chrétienne pour financer l'islam et faire progresser la charia...

A boycotter, partout !

Cadbury va vendre une montagne de chocolats à Pâques, comme à chaque année. Il a pris soin de s'assurer que ses produits sont certifiés halal, même si ce n’est pas nécessaire. Des centaines d’entreprises en Australie font de même. La certification halal est devenue une affaire de gros sous.

À la base, halal signifie qu’un aliment est interdit aux musulmans s’il contient du sang, du porc, de l’alcool, de la chair de carnivores ou des charognes, ou provient d'un animal qui n'a pas été abattu de la bonne manière, par égorgement. L’étiquetage halal implique nécessairement le paiement d’une redevance. Cela ne comprend pas le chocolat, mais Cadbury offre 71 produits certifiés halal, comme le lait, les grenouilles Freddo et les chocolats Red Tulip. Le site Internet annonce également : « Nous n’offrons aucun produit certifié cachère ».  

Kirralie Smith, qui administre le site Halal Choices, a déclaré : «Cadbury paie également pour la certification halal d’une gamme de produits de Pâques, même si Pâques est une fête chrétienne et n’a rien à voir avec l'Islam ». Son site Halal Choices donne une liste de 340 entreprises en Australie qui paient une redevance pour la certification halal, y compris Coles, Woolworths, Aldi Franklins, Kelloggs, Masterfoods, Nestlé, et même Kraft Vegemite.

Smith a été frappée par les paiements importants pour la certification halal de centaines de produits qui n’ont pas besoin d’un processus halal. Elle a ensuite découvert des exemples de pressions manifestes : «Un fournisseur de poulet en gros à Perth a perdu 120.000 dollars par an pendant trois ans parce qu'il n'était pas certifié halal. Les poulets qu'il vendait étaient abattus selon le rituel halal et étaient halal, mais comme il ne payait pas la redevance pour la certification halal, tous ses distributeurs ont été forcés de le boycotter. Il était outré, et a tenu pendant trois ans, mais il a fini par céder pour sauver son entreprise. … N’est-ce pas illégal ? »

Le halal concerne principalement la viande. Une grande partie de la nourriture est intrinsèquement halal, et n’a donc pas besoin de certification, y compris le lait, le miel, le poisson, les légumes, les fruits, les noix et les légumineuses. Or de nombreux producteurs et fournisseurs de ces produits paient une redevance pour la certification hala. … « Purina Fancy offre de la nourriture pour chats halal. Les chats sont-ils devenus musulmans ? Ou s’agit-il simplement d’une machine à faire de l’argent ? »

Source :  Halal Easter eggs and cat food: where big money meets religion, Sydney Morning Herald, 28 mars 2013. Extrait traduit par Poste de veille

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30 mars 2013 02:29

Un nouveau groupe Facebook créé aujourd'hui. Description :

«Mouvement citoyen contre les défenseurs de la Charia au Canada, est un mouvement créé par des citoyens et résidents au Canada, dont la plupart sont des musulmans modérés, qui tiennent a dire haut et fort : Celui qui veut la Charia islamiste, n'a qu'a rentrer chez lui !!... Aucune place pour les défenseurs de la Charia sur le territoire canadien.»


Lire aussi :

Canada : "si vous voulez la charia, quittez ce pays" (Mahfooz Kanwar)

"Pas de charia au Canada" (Jack Layton)

Québec : Le fondement même de la charia est d'être antidémocratique (Fatima Houda-Pépin)

À l’unanimité, l’Assemblée nationale du Québec rejette les tribunaux islamiques au Canada (sisyphe.org)

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30 mars 2013 02:16

Le transfert du pouvoir de Bethléem, d’Israël à l’Autorité palestinienne en Noël 1995 a conduit à la fuite de plus de 2500 chrétiens dont 1200 se sont réfugiés en Israel.(1)
On note qu’une ville comme Bethléem où il n’y a pas si longtemps était peuplée de 80 pour cent de Chrétiens, n’en abrite plus qu’un tiers. Pour la première fois en près de deux millénaires, la ville la plus clairement chrétienne de la terre a perdu sa majorité chrétienne. Les mêmes changements ont eu lieu dans deux autres villes chrétiennes célèbres, Nazareth et Jérusalem.


A Nazareth, les chrétiens sont passés de 60 pour cent de la population en 1946 à 40 pour cent en 1983. Les Chrétiens de Jérusalem en 1922 étaient légèrement plus nombreux que les musulmans (15.000 contre 13.000); aujourd’hui, leur nombre est de moins de 2 pour cent de la population de la ville. 

Selon un article paru dans le Daily Mail de Londres, « O, ville musulmane de Bethléem …, » la ville où Jésus est né a vu la proportion de sa population chrétienne diminuer  » de plus de 85 pour cent en 1948 à 12 pour cent de ses 60.000 habitants en 2006. Il y a des rapports de la persécution religieuse, sous la forme de meurtres, de coups ou de mariages mixtes christiano-musulmans. « 

Israel prend soin de  la vie chrétienne en terre sainte:

 

 Le monastère grec orthodoxe de St. George, sculpté dans la pierre du désert de Judée, a récemment été rendu accessible à des milliers de fidèles et de visiteurs qui souhaitent faire leur pèlerinage annuel grâce au financement de l’Etat juif.

 

 

L’avenir: les jeunes chrétiens sont de brillants élèves israéliens:

 

 D’après un article de la Croix datant de janvier 2012, on apprend que les chrétiens sont de brillants élèves ce qui renforce l’idée selon laquelle, leur vie est agréable.
Le site du Patriarcat latin de Jérusalem relève aussi que, au fil des ans, les Arabes chrétiens ont obtenu les plus forts taux de réussite aux examens, en comparaison avec les musulmans et les druzes et avec tous les étudiants dans le système éducatif juif. Dans l’année scolaire 2010, 63 % des étudiants chrétiens de 12e année ont obtenu le BAC, contre 46 % des musulmans, 55 % des druzes et 58 % des étudiants juifs.

Parmi les chrétiens arabes étudiant en vue d’un baccalauréat, la matière principale était le droit (11,4 %) suivi du baccalauréat en sciences sociales (9,3 %), les soins infirmiers (4,8 %), l’économie (4,5 %), le business management (3,7 %), l’informatique (3,7 %), les études générales en sciences humaines (3,5 %), l’ingénierie électrique (2,7 %) et la langue et la littérature anglaises (2,5 %).


Israel veut garder ses chrétiens :

 

 

Les chiffres:

 

La loi fondamentale de l’Autorité palestinienne:

Dès 2002, l’Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas déclare que l’Islam est la religion officielle et que la Charia est la source principale de la législation.
Cependant la victoire du Hamas en 2005 et la prise de contrôle de la zone en 2007 a suscité chez les chrétiens des inquiétudes sans précédent face à leur avenir ».(2)
Désormais, les vexations se multiplient, les commerçants doivent payer un « impôt religieux ». Le propriétaire de l’unique librairie chrétienne de Gaza a été assassiné en octobre 2007 et les chrétiens, volontairement ou expropriés, quittent le territoire souvent en direction d’Israël ou simplement en transit vers l’occident.

Les 3500 chrétiens restant encore parmi les 1 400 000 habitants du territoire de Gaza, ils connaissent l’avertissement du chef de groupe du Hamas au conseil municipal de Bethléem : « nous accueillons tout le monde en Palestine, mais à condition de se soumettre à nos lois (islamiques) ».
Le nombre de chrétien à Gaza est semblable à celui du monde arabe : il est en chute libre. A Gaza, il est passé de 3.500 à 1.500 en quelques années. Et entre les conversions et les départs vers Israël (ou l’Europe) où ces chrétiens sont libres d’être eux-même, on estime que la communauté chrétienne de Gaza aura totalement disparu dans quelques années.


Les chrétiens émigrent de « Palestine » et d’Egypte:

L’émigration
 des chrétiens représente la fin d’un long processus d’exclusion et de persécution. En Cisjordanie, un boycott musulman quasi permanent d’entreprises chrétiennes est le problème. En Égypte, les musulmans fondamentalistes constamment visent les Chrétiens. La guerre civile libanaise de 1975-90, lorsqu’elle est réduite à l’essentiel, a représenté un effort couronné de succès par les musulmans pour réduire la puissance chrétienne dans le pays. Mais de loin la pire situation est au Soudan, où la guerre civile qui fait rage la plupart du temps depuis 1956 a conduit à d’énormes atrocités.

 

 

Discrets et dhimmis:

Il est très difficile pour un chrétien d’Orient de prendre fait et cause dans le conflit israelo-palestinien, surtout quand il vit entouré de musulmans. Toute son existence et celle de sa communauté peut vaciller sur une déclaration. Ainsi, il faut attendre que les chrétiens d’Orient quittent le monde musulman pour que les langues se délient.

 

[1] André Aciman, « Dans la ville musulmane de Bethléem, » The New York Times Magazine, 24 décembre 1995, et Sue Fishkoff, «Une prière à Bethléem », The Jerusalem Post International Edition, 30 décembre 1997.
[2] Annie Laurent. Les chrétiens d’Orient vont-ils disparaître ?

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29 mars 2013 01:10

La régie des transports parisiens va remettre un document à ses cadres afin de répondre concrètement aux questionnements liés à la laïcité. Les syndicats s’en réjouissent.

Addendum 27/03 : Le site yabiladi estime que le guide de la RATP est «un autre moyen d’alimenter la stigmatisation des musulmans en France».

Une fois de plus donc, les musulmans se retrouvent au milieu d’un débat où chacun ne fait que défendre ses intérêts. Si les salariés ne peuvent se trouver un endroit pour prier quand cela est nécessaire, où iront-il quand les fermetures de salles de prière de proximité s’intensifient depuis l’année dernière. D’autant que le salarié passe la plus grande partie de son temps au travail.

yabiladi

Une enquête interne a notamment été ouverte en février suite à des plaintes de la part de femmes machinistes à Nanterre, qui expliquaient dans une vidéo faire l’objet de comportements discriminants de la part de collègues masculins prônant une lecture rigoriste de l’islam. L’affaire avait fait les choux gras de sites d’extrême droite et islamophobes, récupérant leur combat.

Comment réagir si un agent masculin refuse de serrer la main d’une ses collègues? Un agent peut-il refuser une visite médicale à cause du sexe du médecin ? Que dire lors d’un entretien de recrutement à un candidat arborant un signe religieux ostentatoire? Dans un document de travail révélé ce mardi par Europe 1, la direction de la RATP entend donner «une ligne de conduite» à ses cadres confrontés «aux problématiques de la laïcité.»

Six fiches pratiques déclinent six situations et indiquent quelles réactions adopter en se basant sur des textes de loi ou des articles du Code du travail. Ainsi, à la question «un agent peut-il s’absenter de son service ou d’une réunion pour un motif religieux», la réponse est «non», indique le document, «la jurisprudence (ayant) ainsi confirmé qu’était fautif pour un salarié de modifier unilatéralement son horaire de travail en quittant son poste une heure avant l’heure normale». Pas question non plus d’autoriser la prière dans une salle de repos ou de punaiser des affiches religieuses dans son bureau. […]

Le Figaro et fdesouche

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28 mars 2013 02:37

Egypte-effondrement

Chronique de l'effondrement d'une nation gouvernée par l'islam. L'islam au pouvoir mène à la violence, l'arbitraire, le chaos, l'anarchie, à des états en déroute dépendants de l'aide internationale ou asservis aux pétromonarchies. Tout ce passe comme l'avait prédit le politologue égyptien Abdel-Samad en 2010, mais plus rapidement que ce qu'il avait prévu.

Les musulmans sauront-ils tirer les leçons qui s'imposent de la catastrophe égyptienne ? Renonceront-ils à leur lubie d'instaurer des états islamiques régis par la charia ? L'Occident prendra-t-il la mesure du fléau que constitue l'islamisme, une idéologie obsolète dont les musulmans sont les premières victimes et qui pousse un nombre toujours croissant d'entre eux à se réfugier dans nos pays ?


Lire aussi :

Un universitaire égyptien prédit l’effondrement du monde musulman

"Les Frères musulmans sont la pire chose que l'Égypte a subie" (Parlement européen)

____________________

Deux ans après la chute de Hosni Moubarak, de nombreux "jeunes de la révolution" estiment n'avoir plus que la violence de rue pour s'opposer aux Frères musulmans au pouvoir en Egypte, accusés de reproduire un système répressif, sourd aux espoirs de démocratie.

"C'est devenu une guerre de rues. Chaque coup qu'ils nous portent, on le leur rend encore plus fort", lance Farid Sayyed, 24 ans, rencontré lors des affrontements des derniers jours devant le siège des Frères musulmans dans la banlieue du Caire.

A trois reprises en une semaine, les abords du bâtiment, dans le quartier de Moqattam, ont vu des violences entre manifestants proches de l'opposition, membres de la confrérie islamiste et policiers, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés. C'est la première fois que le siège de la confrérie est ainsi visé, preuve que le puissant mouvement islamiste et son bureau politique sont désormais identifiés comme le vrai centre du pouvoir, éclipsant le président Mohamed Morsi, pourtant issu de ses rangs.

La fugace solidarité du début 2011 contre Moubarak entre le mouvement islamiste très structuré et les "jeunes de la révolution" -ardents militants pro-démocratie mais mal organisés- a fait long feu. "Nous avons commencé par défendre nos idées politiques puis les Frères musulmans ont échoué à nous faire taire, alors ils essayent de nous tuer", dit Farid avec amertume. "Même si les Frères musulmans quittent le pouvoir, notre conflit avec eux persistera car il est devenu personnel", renchérit Abdallah Souleimane, un étudiant en droit de 18 ans.

"La violence est exercée par les Frères contre les manifestants. Les milices des Frères visent les militants et les tuent", affirme à l'AFP Heba Yassine, une porte-parole du Courant populaire, l'un des principaux mouvements d'opposition. "Toute violence est une réaction à l'absence de l'Etat de droit, ce qui fait que les opprimés se font justice eux-même", estime-t-elle.

Les Frères musulmans dénoncent pour leur part une dérive du mouvement révolutionnaire. "Les vrais révolutionnaires ont disparu de la scène, occupée maintenant par des voyous et ceux qui veulent se venger de la police", dit à l'AFP Yasser Mehrez, un porte-parole des Frères. "Les choses sont sorties du cadre de la politique", ajoute-t-il.

Elu en juin 2012, Mohamed Morsi se prévaut d'être le premier civil à avoir accédé à la présidence après une longue lignée de militaires, grâce pour la première fois à un scrutin démocratique. Mais les pleins pouvoirs qu'il s'était temporairement accordés fin 2012, puis l'adoption d'une Constitution accusée de faire la part belle aux islamistes, ont renforcé la détermination de l'opposition..

Pour Noha Bakr, professeur en sciences politiques à l'Université américaine du Caire, la tension est exacerbée par "la diabolisation de l'autre, et la banalisation de l'effusion de sang. Cela risque de transformer l'Egypte en un pays à la dérive, dans lequel l'Etat pourrait perdre définitivement tout contrôle", prévient-elle.

Source : AFP via El Watan, 23 mars 2013.

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28 mars 2013 01:00

Pape_Francois

 

 

Chacun se souvient de l’élection du Pape émérite, Benoît XVI, froidement accueillie par la plupart des médias. Et voilà que repart de plus belle le ballet des donneurs de leçon à la petite semaine, résistants de salon, partisans intrépides de la laïcité quand l’Église dénonce – à bon droit – leurs errements et leurs égoïsmes, bien plus diserts sur ce sujet quand ils constatent avec fureur que les catholiques se refusent à embrasser la main moite tendue par cette race étonnante qu’on nomme les « bobos ». En 2005, déjà, ils gueulaient autant qu’ils pouvaient : un ancien des jeunesses hitlériennes, un sale mâle blanc, et qui n’est pas progressiste de surcroît ! Aujourd’hui, ils s’étonnent encore avec rage : un Argentin ? Mais nous voulions un Africain, il n’est pas assez foncé !

Celui-ci, vraiment, il ne passe pas. Car pendant qu’à Saint-Germain-des-Prés on glose sur « l’accueil de l’autre », « le respect de la différence » et la « promotion des droits de l’homme », voilà que ce damné Saint-Esprit a désigné un cardinal du Tiers-Monde, le vrai Tiers-Monde, où il y a de vraies favelas, de vrais narcotrafiquants, pire encore, de vrais pauvres ! Voilà un Pape qui n’a pas hésité à dormir dans un bidonville, qui n’a pas choisi, à Buenos Aires le superbe hôtel que sa charge lui destinait, mais un simple appartement, partagé avec un vieil évêque émérite.

Mais ce qui, décidément ne passe pas, c’est que ce Pape n’a pas l’esprit plus libertaire que son prédécesseur. Encore un qui expliquera au monde que l’homme ne trouvera que la mort dans les plaisirs qu’il partage avec les animaux, et plus encore, dans les nombreuses déviances qui en peuvent résulter.

L’un des premiers, et l’un des plus prompts à s’émouvoir est Jean-Luc Mélenchon. L’ami des ouvriers n’est pas content de l’élection, et le fait savoir. Il le fait d’une façon qui trahit son sentiment intime. C’est fort clair à la lecture du mauvais article qu’il a commis [1] : pas de plan, pas d’organisation, pas de commentaire réfléchi. En somme, c’est la traduction d’une réaction épidermique, qui n’est pas loin de la panique. Jean-Luc Mélenchon a peur : le méchant « Pape Bergoglione » va lui voler son pain, réduire à néant son fond de commerce, subvertir ses troupes.

À la façon d’une bourgeoise effarouchée, le leader des opprimés de la rive gauche se débat, face au violeur des consciences qu’est l’humble et serein François. Voilà le premier coup de griffe : après Ratzinger fils d’Hitler, voici Bergoglio sectateur du général Videla, qui, pour être aussi bon dictateur que Staline ou Chavez, avait le malheur, lui, d’être de droite. Au regard de Jean-Luc Ier, c’est une faute de goût impardonnable.

Mais enfin, celui-ci avoue, le Pape François va lui voler ses pauvres, ses électeurs, ses idiots utiles ; la citation parle d’elle-même : « L’élection de ce Bergoglio est un signal de contre-offensive signalé notamment par sa proclamation concernant les pauvres, enjeux du rapport de force politique en Amérique latine. Dans ce domaine l’église (sic) a un rôle incontournable. Et les catholiques très nombreux dans nos rangs sur place sont nécessairement impactés. Notre crainte est que le pontife abuse de sa position spirituelle pour diviser nos rangs. »

Le Saint-Esprit a donc fait fort, et que chacun se le dise : d’un petit souffle peut naître une arme de subversion massive. Que Jean-Luc Mélenchon se rappelle les mots de Don Camillo à Peppone, parlant de la Croix : « C’est une arme bien plus forte, celle qui vous pulvérisera tous ! »

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27 mars 2013 02:21

Turquie : des tenues adéquates pour les touristes qui visiteront la Mosquée bleue d’Istanbul

Selon un nouveau règlement du ministère du tourisme, des tenues appropriées seront prêtées aux touristes qui souhaitent visiter les Mosquées historiques de Turquie. Un voile et une longue robe sera remis aux femmes, les hommes eux auront le choix entre divers shorts et t-shirts sans motifs. Ce prêt sera gracieux et la municipalité se chargera du nettoyage des vêtements.

Ce projet énoncé en janvier lors de la réunion intitulée «Gestion des visiteurs des mosquées historiques d’Istanbul» sera mis en place en premier lieu au sein de la Mosquée Sultanahmet puis dans les autres si nécessaire. Les visites des Mosquées dureront environ 10 minutes Les jours de fortes affluences.[...]

Source


Pour ma part j'ai visité la Turquie 8 fois tant ce pays est différent d'une région à l'autre, j'ai tjrs respecté les lieux de culte par une tenue approprié et d'ailleurs quelques soient les lieux de culte dans le monde. c'est le respect du lieu et de la religion. c'est tout à fait normal.

Pierre rédacteur


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27 mars 2013 02:05

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
26 mars 2013 18:40

 

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24 mars 2013 03:59

Egypte-coptes-enlevees

 

Une des méthodes de progression de l'islam... un crime contre l'humanité.  

C'est ce qui attend nos filles si nous laissons l'islam s'imposer en Occident.

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Dans la semaine précédant l’évènement, la rumeur circulait au sujet d’une femme musulmane de la ville de Kom Ombo dans le sud égyptien qui aurait été convertie de force au christianisme. Une horde de musulmans s’est alors senti obligée de fomenter une émeute en lançant des attaques à la bombe incendiaire contre le local de l’église chrétienne copte de la ville.

Le fait qu’une femme musulmane de 36 ans, portée disparue, fut contrainte de se convertir au christianisme et était retenue contre son gré dans l’église Mar Gogis, – la plus grande église copte de Kom Ombo – n’était fondé que sur des suppositions. Mais cette transgression était apparue flagrante et suffisante pour déclencher les émeutes dans la ville, suffisante pour inciter des centaines de musulmans locaux à cerner l’église pendant trois jours et à l’assaillir à coups de cocktails Molotov et de pierres, une mêlée qui a provoqué des blessures chez des dizaines de chrétiens et de policiers égyptiens.

Bien sûr, il convient de noter que les coptes, qui représentent 10 pour cent de la population égyptienne, sont habitués à subir la colère musulmane, eux qui ont vu au cours des années récentes plusieurs dizaines de leurs églises régulièrement attaquées et incendiées.

En fait, la rage musulmane contre les églises coptes et leurs paroissiens dépasse largement les frontières égyptiennes, comme en témoigne la récente attaque armée contre une église copte égyptienne dans la ville libyenne de Benghazi durant laquelle deux prêtres furent blessés. Cette agression avait été précédée par l’arrestation à Benghazi de près de 50 chrétiens égyptiens soupçonnés de prosélytisme. Pendant leur détention les chrétiens avaient été torturés et leurs croix tatouées sur la peau brûlées avec de l’acide.

Néanmoins, la fureur de Kom Ombo s’était dissipée quelque peu lorsque la femme disparue, était réapparue au sein de sa famille, où, selon un responsable de la police égyptienne, il fut constaté qu’elle n’avait pas été victime d’une conversion forcée mais avait disparu pour «des raisons sociales et familiales. »

Lire la suite "Egypte : L'enlèvement et la conversion forcée des jeunes filles coptes" »

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21 mars 2013 02:07

En réponse à cet article cathophobe et nauséabond d’Hervé Gattegno, proche de l’extrême gauche, Arnaud Montebourg et cie, intitulé : Le Vatican, c’est la monarchie la plus archaïque du monde !Ce journalisme crasse et inculte, cathophobe et haineux, trouve de multiples et fréquentes expressions dans toutes les strates de l’omni-pouvoir médiatique (télévision, journaux, on-line, radio, etc.), à tel point qu’il manipule l’opinion par ces vagues successives d’inculture – voir de déculturation – ultra-progressiste et cathophobe.

 

 

christianophobie_anti_clerical

 

 

On pourrait simplement lui demander quelle  »monarchie » élit son dirigeant ?

  Comme le dit un commentaire de l’article, la sainte église romaine catholique n’a jamais été une monarchie (il n’y a ni Prince héritier, ni famille régnante). Son chef suprême est élu par le sacré collège des cardinaux eux mêmes guidés dans leur choix par l’Esprit Saint. Le nouveau pape ainsi désigné devient le pasteur qui guide le peuple de Dieu dans le Monde pour le salut de leurs âmes. Et quand bien même elle aurait des accents monarchiques, qu’est-ce en comparaison à la petite bobocratie endogamique et surfinancée par les médias du journalisme français ?

Savez-vous de quoi vous parlez, monsieur Gattegno, lorsque vous parlez d’Eglise ? De ses deux millénaires d’existence et ses 2 milliards de croyants ? De sa production intellectuelle et sociale que jamais aucune autre institution n’a pu égaler ? Ni conservatrice, ni progressiste, elle fait le lien des deux, pont entre le passé et l’avenir, entre ce monde-ci et celui à venir. L’Eglise n’est pas de ce monde et le Pape a toujours un monde d’avance. Elle survivra certainement à M. Gattegno. Et ce dernier s’en excusera peut-être au « paradis » des journalistes. On lui excusera alors d’avoir péché par crétinisme.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
21 mars 2013 01:55

djamel islamiste mali terroristeC’est un témoignage rare, car le sujet est sensible. Sonia*, la sœur d’un jihadiste français arrêté il y a quelques jours dans le nord du Mali, a décidé de sortir du silence. Révoltée par le comportement de son frère, elle confie sa colère et son incompréhension. Djamel, 37 ans, a été arrêté les armes à la main par l’armée française. 

Au terme d’un parcours étonnant. Car avant d’aller combattre aux côtés des islamistes du Mali, il a servi dans les rangs de la police nationale.

Sonia, mère de famille de 30 ans, réside dans la région grenobloise. C’est là que Djamel, de nationalité franco-algérienne, a longtemps vécu avant de partir à Bonneville (Haute-Savoie) où il s’est marié. Puis il est revenu à Grenoble, chez sa mère, lorsqu’il s’est séparé de son épouse avec laquelle il a eu trois garçons, âgés de 6, 4 et 1 an et demi.

Aujourd’hui, Sonia a des mots très durs contre son frère : « J’ai honte de ce qu’il a fait, j’ai honte de ce qu’il est devenu. Depuis que j’ai su qu’il était au Mali, ce n’est plus mon frère. Ce n’est plus un membre de la famille. Il a commis le pire du pire : combattre les troupes françaises alors que c’est la France qui l’a fait grandir, lui a permis d’étudier, de travailler, d’avoir une femme, des enfants… »La sœur du jihadiste s’interrompt puis reprend sur le même ton.

« Il a trahi sa famille, il a trahi une nation, il a trahi la France. Il s’est aussi trahi lui-même. Car il a demandé à être français. Détenir une carte d’identité française et aller combattre la France, il faut vraiment être culotté. Il a fait du mal à tout le monde. Il faut qu’il paye! » martèle Sonia.

Le père de Djamel, ouvrier spécialisé dans la chimie, a quitté l’Algérie pour la France en 1977, avant de faire venir sa famille à Grenoble. Djamel, un de ses quatre fils, commence par se distinguer dans le domaine sportif : « Il faisait de l’athlétisme, à un très bon niveau », se rappelle Sonia. A sa majorité, Djamel demande la nationalité française. Qu’il obtient. « A la fin des années 1990, il a travaillé dans la police, témoigne Sonia. A la BAC, la brigade anticriminalité de Grenoble. Il a donc porté l’uniforme français. C’est vrai que cela peut paraître hallucinant, lorsqu’on voit ce qu’il est devenu aujourd’hui. Il voulait devenir CRS. Il est resté environ un an au sein de la BAC. »

 

La sœur s’attarde sur un épisode : « Un jour, lors d’une course-poursuite, Djamel a été confronté à une situation très particulière. Il a été obligé d’arrêter son frère. Ses collègues lui avaient alors lancé quelques piques. C’est une des raisons de son départ. »

Djamel quitte ensuite Grenoble pour rejoindre un de ses frères en Haute-Savoie, dans la vallée de l’Arve. C’est à Bonneville qu’il rencontre sa future épouse. « A cette époque, Djamel était comme tout le monde. Il aimait faire la fête. Il allait à la mosquée, sans plus. Après son mariage en 2005, il a commencé à se faire pousser la barbe, à avoir de mauvaises fréquentations avec des barbus qui essayaient d’endoctriner des jeunes. Il nous disait qu’il allait juste faire sa prière, que cela n’allait pas plus loin. Ensuite, je ne sais pas comment il a basculé (note de la rédaction: genre « je ne sais pas comment »…sans doute un coup d’allah?)», reconnaît Sonia.

Djamel multiplie les emplois : agent de sécurité, maintenance d’engins de chantier, employé dans un abattoir… Il connaît aussi de sérieuses difficultés dans son couple. « Il ne s’occupait plus de ses enfants, de sa femme. Il était devenu salafiste, portait des qamis, les djellabas des salafistes. Il disait parfois qu’il allait rejoindre Al-Qaïda. » Pour ses proches, ce ne sont alors que des paroles en l’air. (note de la rédaction: c’est sur quand un barbu salafiste balance ce genre de phrases, c est forcement pour blaguer enfin. Tout le monde sait que les membres d’Al Qaida ressemblent souvent à Pamela Enderson).

En novembre dernier, alors qu’il vivait chez sa mère à Grenoble, Djamel lui annonce qu’il part travailler à Paris. « Puis, un jour, il a appelé sa femme en lui demandant de lui passer ses enfants. Ma belle-sœur s’est alors aperçue qu’il appelait de l’étranger. Elle a vérifié ensuite le numéro et a vu qu’il téléphonait du Mali! On ne s’attendait vraiment pas à ce qu’il passe à l’acte comme ça », confie Sonia, aussi effondrée qu’en colère.

« On vit en France, on respecte la laïcité. On ne renie pas notre religion qui fait partie de notre vie. Mais de là à partir comme ça faire le jihad, non! C’est pour cela que j’espère qu’il paiera. Mais avant, il faut qu’il s’explique, vis-à-vis de sa famille, de la France. (note de la rédaction:Sonia veut à tout prix sauver l’image de la famille, ha les apparences). Qu’il dise pourquoi il a fait ça, comment il en est arrivé là », lance Sonia. Au Mali, Djamel attendrait toujours son extradition. La semaine dernière, son épouse et sa mère ont été longuement entendues par la police.

* Le prénom a été changé.

Source: http://www.leparisien.fr/faits-divers/mali-le-jihadiste-francais-a-servi-dans-la-police-18-03-2013-2649441.php

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
21 mars 2013 01:17

Alors qu’un arrêt de la Cour de cassation vient d’annuler le licenciement d’une salariée pour port de voile dans la crèche Baby Loup, mardi 19 mars, le même jour, un autre jugement de la Cour de cassation, moins médiatisé, a été rendu en défaveur des femmes voilées.

En clair, la justice réaffirme le droit pour les salariées du privé de porter le voile. Mais par contre, en plus de se voir fermer les portes des postes de la fonction publique, les emplois privés revêtant une mission de service public sont également fermés aux femmes voilées. La discrimination dont elles sont victimes dans le monde du travail est donc étendue.

En effet, dans l’affaire opposant une jeune femme voilée et son ex-employeur la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de la Seine Saint-Denis, la Cour a jugé que «les principes de neutralité et de laïcité du service public sont applicables à l’ensemble des services publics, y compris lorsque ceux-ci sont assurés par des organismes de droit privé». Elle a ainsi débouté la salariée qui dénonçait son licenciement pour port du voile islamique qu’elle portait en forme de bonnet. […]

Dans l’affaire Baby Loup, le fait que la crèche soit un établissement privée avait amené la Cour de cassation, à conclure, au contraire, que le licenciement d’une salariée voilée était une discrimination. […]

saphirnews

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