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25 juin 2015 02:26

  

Manuel Valls a admis lundi, en le regrettant, que la question de l’islam serait « un enjeu électoral » en 2017, affichant pour sa part sa conviction d’une religion musulmane « pleinement compatible avec la République ».

Le chef du gouvernement a également accusé « l’extrême droite et les salafistes » d’une « complicité » de fait pour susciter le « rejet et la peur » au sujet de la deuxième religion de France.

Le Premier ministre clôturait lundi un « forum » organisé à l’Assemblée nationale sur le thème « République et islam: ensemble relevons le défi » [...]

M. Bartolone, qui a souligné que la laïcité était « un principe juridique, pas une idéologie », a jugé qu’ »il n’y a pas de problème entre l’islam et la République », mais qu’il « ne faut plus laisser aucun espace à ceux qui, au prétexte de convictions religieuses, veulent s’exclure de la communauté républicaine ». [...]

Lors du débat, Manuel Valls a de nouveau accusé « l’extrême droite et les salafistes » d’agir avec « un intérêt commun » et d’ »une complicité, pour dire brutalement les choses ».

« La peur et le rejet jaillissent de la méconnaissance mais aussi de la manipulation des intégristes, des extrémistes religieux ou politiques, ceux-là mêmes qui n’ont aucun intérêt à laisser s’épanouir un islam vivant et moderne en terme de liberté, d’égalité et de laïcité », selon lui.

Afin de garantir la « compatibilité » de l’islam et de la République, Manuel Valls a défendu quatre axes:

« la laïcité »,

« bâtir l’islam de France »,

montrer « la réalité de l’islam »,

mener une « politique ambitieuse de citoyenneté ».

 

Le Premier ministre a repris l’idée d’un des participants de « faire de la France le +Harvard de l’islam+ », un rôle que pourrait jouer l’université face au risque de voir les « chaires de culture islamiques financées par qui on sait ».

Pour Manuel Valls, « le rôle et la place de l’islam dans le monde » se jouent d’ailleurs davantage en France et en Europe que dans le monde arabo-musulman.

« Si nous faisons la démonstration que l’islam est totalement compatible avec la démocratie, l’égalité hommes-femmes, le respect de l’autre, si nous montrons à la jeunesse que c’est ici que cela peut se passer, nous gagnons là une bataille idéologique majeure », a-t-il lancé.

Source

Manuel Valls a admis lundi, en le regrettant, que la question de l’islam serait « un enjeu électoral » en 2017, affichant pour sa part sa conviction d’une religion musulmane « pleinement compatible avec la République ».

Le chef du gouvernement a également accusé « l’extrême droite et les salafistes » d’une « complicité » de fait pour susciter le « rejet et la peur » au sujet de la deuxième religion de France.

Le Premier ministre clôturait lundi un « forum » organisé à l’Assemblée nationale sur le thème « République et islam: ensemble relevons le défi » [...]

M. Bartolone, qui a souligné que la laïcité était « un principe juridique, pas une idéologie », a jugé qu’ »il n’y a pas de problème entre l’islam et la République », mais qu’il « ne faut plus laisser aucun espace à ceux qui, au prétexte de convictions religieuses, veulent s’exclure de la communauté républicaine ». [...]

Lors du débat, Manuel Valls a de nouveau accusé « l’extrême droite et les salafistes » d’agir avec « un intérêt commun » et d’ »une complicité, pour dire brutalement les choses ».

« La peur et le rejet jaillissent de la méconnaissance mais aussi de la manipulation des intégristes, des extrémistes religieux ou politiques, ceux-là mêmes qui n’ont aucun intérêt à laisser s’épanouir un islam vivant et moderne en terme de liberté, d’égalité et de laïcité », selon lui.

Afin de garantir la « compatibilité » de l’islam et de la République, Manuel Valls a défendu quatre axes: « la laïcité », « bâtir l’islam de France », montrer « la réalité de l’islam », mener une « politique ambitieuse de citoyenneté ».

Le Premier ministre a repris l’idée d’un des participants de « faire de la France le +Harvard de l’islam+ », un rôle que pourrait jouer l’université face au risque de voir les « chaires de culture islamiques financées par qui on sait ».

Pour Manuel Valls, « le rôle et la place de l’islam dans le monde » se jouent d’ailleurs davantage en France et en Europe que dans le monde arabo-musulman.

« Si nous faisons la démonstration que l’islam est totalement compatible avec la démocratie, l’égalité hommes-femmes, le respect de l’autre, si nous montrons à la jeunesse que c’est ici que cela peut se passer, nous gagnons là une bataille idéologique majeure », a-t-il lancé.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
25 juin 2015 01:24

Deux garçons de moins de 18 ans ont été crucifiés par l’État islamique dans les rues de la ville syrienne d’Al-Mayadin car ils ne respectaient pas le Ramadan. L’information a été rapportée par l’Observatoire syrien pour les droits de l’homme.

Les enfants, qui ont été accusés du crime de « ne pas jeûner pendant Ramadan » avaient des pancartes autour du cou annonçant que leur crime a été commis « sans justification religieuse. »

Le fondateur de l’observatoire, Rami Abdul Rahman, a expliqué à la presse que « les garçons ont été pris en train de manger… Leurs corps ont été trouvés suspendu sur des barres transversales à proximité du siège de la police de l’Etat islamique. »

Ce n’est malheureusement pas la première fois que des musulmans crucifie des pêcheurs ou des infidèles.

En mai en Libye, trois frères soupçonnés de « soutenir le gouvernement » ont été crucifiés par l’Etat Islamique pour « apostasie. »

Et pendant ce temps, l’État islamique a appelé mardi ses partisans à intensifier les attaques contre les chrétiens, les chiites et ceux qui soutiennent la coalition des Etats-Unis.

Par Nisso Amzar – JSSNews

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24 juin 2015 03:11

Les résultats du baccalauréat en Tunisie pour l’année scolaire 2015-2016 viennent d’apporter un sacré démenti aux idées véhiculées par le Coran et les Hadiths sur la femme celle qui est condamnée à vivre dans l’ombre du bras cassé musulman.

En effet, la cuvée de cette année devrait faire retourner Mahomet dans sa tombe qui après la mort de Khadija croyait en avoir fini avec les talents intellectuels des femmes.

Heureusement que la femme tunisienne vient de le renvoyer à son obscurantisme érigé en religion en faisant un joli pied de nez à l’islam et son armada de machos qui veulent de la femme un ventre porteur et un objet sexuel pour en jouir quand bon leur semble;

Un millésime dont seule la Tunisie héritière de Bourgiba,  Diya, Saint-Augustin, Ibn Khaldoun, Hannibal, Tahar Haddad, Sainte-Monique e toutes ces femmes et ces hommes qui l’ont irriguée de leur savoir et lumière : 71% pour les filles et 29% pour les garçons en raflant les 4 premières places au palmarès.

« Elles sont dépourvues de foi et de raison et un champ de labour. » Plus ignare, plus sexiste et macho que Mahomet il en existe pas. Ce sont les hommes qui souffrent de la comparaison avec les femmes qui sont 2,5 X plus intelligentes et travailleuses que leur complément masculin. Je comprends pourquoi l’islam a peur des femmes.

source

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
19 juin 2015 22:46

A voir les innombrables articles publiés sur le sujet, le ramadan est devenu une grande préoccupation des médias nationaux et régionaux. Revue de presse non exhaustive.

Le ramadan commencera jeudi en France. Liberation

Le début du ramadan, c’est pour jeudi. tf1

Le ramadan commencera jeudi en France, selon le Conseil du culte musulman. Selon les statistiques, il y aurait trois à cinq millions de musulmans en France… 20 minutes

Le ramadan commence jeudi en France. Sud Ouest

Jour J pour le ramadan, avec de longues journées de jeûne. Nord Eclair

Leïla Bekhti, Justin Bieber, Diam’s vous souhaitent un bon ramadan. Nord Eclair

Ramadan : coup de… jeune sur l’islam à Marseille. Nord Eclair

Qu’est-ce que le ramadan ? bfm

Le ramadan en France, une « pratique identitaire et affective » Le Monde

Ramadan : 5 conseils pour rester en forme.La Dépêche

Ramadan. Comment le corps s’adapte-t-il au jeûne? Ouest-France

Ramadan dans l’Orne. Au travail : « On s’adapte » Ouest-France

Ramadan : les musulmans islandais mis à rude épreuve Le Figaro

Bac 2015 : Comment concilier bac et ramadan ? Le Parisien

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
19 juin 2015 03:25

« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » (Mt 10,28)

La Lettre de JASPA (Association Saint-Pierre d’Antioche et de tout l’Orient – La Malaunière, 61400 Saint Langis-lès-Mortagne) publie, dans son numéro de novembre 2014, une « lettre d’un chrétien de Syrie » et plusieurs autres documents pour faire connaître la persécution et les atrocités dont les chrétiens d’Irak et de Syrie sont actuellement les victimes. Pourtant, ce qui cause la mort de ces vieilles chrétientés d’Orient, ce n’est pas tant le fléau islamique que la perte de la foi, la décadence et la trahison des mauvais prêtres et des mauvais catholiques. Un témoignage à méditer.

 

Lettre d’un chrétien de Syrie

Damas, octobre 2014

Cher ami,

Lors de votre dernier voyage, vous nous aviez demandé de mettre par écrit le fond de notre pensée. Depuis de nombreuses années, vous vous attachez à exposer à nos amis français comment la plus ancienne chrétienté d’Orient est dangereusement menacée dans sa chair, et même dans son existence. Mais oserez-vous leur dire aujourd’hui la terrible vérité et leur parler du danger que courent nos âmes ? Car ce ne sont pas tant les chrétiens qu’on assassine en Syrie que leur foi.

Contrairement à l’opinion commune, nous pensons que des islamistes sunnites qui décapitent nos frères et dévorent leur cœur, c’est un fait, en soi, moins mortel pour notre chrétienté qu’une Église qui a cessé de nous transmettre la foi.
Ce qui est pourtant la dramatique vérité, puisque la proportion des catholiques pratiquants se situe entre 20 et 30 %.

Notre clergé est en voie de disparition. Je ne veux pas parler des prêtres qui ont abandonné leur troupeau pour se mettre à l’abri en Amérique ou en Europe, mais du nombre même des vocations qui se raréfient gravement. Peut-on trouver des excuses à ceux qui restent parmi nous, en déplorant de ne les voir bénéficier d’aucune formation sérieuse sur les plans doctrinal, spirituel ou même moral ?

 

Ajoutez pour témoignage à cela que – sous le prétexte que les fidèles auraient davantage confiance dans un clergé marié plutôt que célibataire, (il n’est pas trop difficile, hélas, d’en deviner les raisons) – quelques mois à peine suffisent généralement pour ordonner prêtres des hommes mariés. Vous confierai-je que cet usage ne satisfait ni leur épouse, ni leur communauté qui se plaignent toutes deux de leur manque de disponibilité, parce que le prêtre doit, dans la majorité des cas, pratiquer un métier pour subvenir aux besoins de sa famille ?

Depuis les années soixante-dix, au Proche-Orient, le clergé séculier reçoit une formation à peine meilleure. Sans parler des « moines » qui n’ont de moine que le nom, attachés à des couvents opulents où les domestiques sont souvent plus nombreux que les religieux, libres de leurs faits et gestes, sans contrôle aucun. On n’a pas de peine à imaginer les dérives d’une liberté dont chacun est le maître, ni le scandale habituel des faibles dans notre Orient étriqué où chacun se plaît à épier et juger le prêtre pour se donner bonne conscience.

Mais je reviens à la Syrie. A quoi servirait de distinguer entre une hiérarchie uniquement préoccupée par l’argent, des prêtres qui ne se tracassent que de nourrir les pauvres sans leur livrer jamais le pain de la Parole, ou ceux qui ne s’embarrassent ni de l’un ni de l’autre et, souvent, ne donnent guère le bon exemple ?

La réalité manifeste aujourd’hui est celle-ci : pas plus que les prêtres n’ont confiance dans leur hiérarchie, les chrétiens n’ont confiance dans leurs prêtres. Et la conséquence concrète est dramatique : en présence des indescriptibles souffrances qu’ils endurent depuis le début des affrontements, ils sont de plus en plus nombreux les chrétiens en Syrie qui déclarent : « Dieu n’existe pas ! »

Irak Alors que la guerre dure depuis trois ans, avec son cortège de souffrances, les morts de chaque jour, la surprise de la voiture piégée dans la rue ou de l’obus qui tombe du ciel dans votre cour, la peur dans laquelle chacun vit chaque instant pourrait trouver un apaisement dans le réconfort de la prière. Mais on ne nous apprend plus à prier… que pour le succès de l’armée et la fin de la guerre.

Savez-vous, cher ami, qu’il existe un nombre impressionnant de musulmans (sunnites, chi’ites et druzes) qui voudraient de tout leur cœur recevoir le baptême – même, comme c’est permis dans les circonstances particulières, en secret -, sans trouver de prêtre qui accède à leur demande et qui prenne le temps de les instruire ?
Non tant par crainte de représailles familiales sur le néophyte que parce qu’il a peur pour lui-même si la chose venait à se savoir. Quatre cents ans d’occupation ottomane auraient tellement marqué nos esprits qu’on a pris l’habitude de s’abstenir ici de tout prosélytisme ? C’est à pleurer.

A coup de dollars, de bibles empoisonnées distribuées gratuitement et d’endoctrinement savamment distillé, les sectes protestantes connaissent un franc succès auprès de nombreuses familles de réfugiés que n’aident par leur Église.
Mais contre elles, nos prêtres catholiques ne nous mettent jamais en garde, l’important, pour eux, n’étant pas d’être fier et d’appartenir à une Église plutôt qu’à une autre, mais de se sentir « chrétien » parmi les chrétiens.

Personne non plus ne prévient nos frères contre les faux prophètes qui pullulent aujourd’hui et font des ravages jusque dans le clergé. Nous avons besoin que la France nous envoie des missionnaires…

L’on voit, à Damas, des faits extraordinaires, comme le grand Mufti sunnite de la Mosquée des Omeyyades, Cheikh Khani, et d’autres dignitaires musulmans importants qui viennent à Soufanieh prier la Vierge Marie, à chaque anniversaire de son intervention miraculeuse. Personne ne les oblige à réciter le Notre Père en mettant le chapelet autour de leur cou, montrant un courage que pourraient leur envier beaucoup de prêtres et de religieux…

Sous prétexte que les orthodoxes n’ont – sauf exception – pas la pratique de la confession individuelle, les catholiques l’ont abandonnée. Et aujourd’hui tous les fidèles sont invités à « participer au repas du Seigneur » à chaque messe sans jamais qu’on leur rappelle l’existence ou la nécessité de la confession.
Même pour nos enfants, l’enseignement des vérités de la foi a disparu. On nous enseignait autrefois que communier sans être en état de grâce était une pratique dangereuse pour notre âme, mais on ne nous parle plus aujourd’hui de se confesser que pour dire que c’est une coutume « occidentale » dépassée. J’ai appris avec stupéfaction que, chez les Latins, on pouvait recevoir le très saint Corps de Notre-Seigneur dans la main, ce qui n’est pas autorisé en Orient.

Quand une vidéo nous montre notre président Bachar el-Assad tourner le dos à l’ambassadeur d’Israël lors des funérailles du pape Jean-Paul II, nous sommes fiers de lui. Mais quand nous parvient la photo du pape François baisant la main du grand Rabbin de Jérusalem, notre cœur est douloureusement transpercé.

Tout ceci pour vous expliquer, cher ami, que, malgré le courage qui masque souvent notre peur au quotidien, le désespoir moral et l’abandon spirituel des chrétiens arabes de Syrie est plus poignant encore que leur détresse matérielle.

Alors quand vous nous quitterez pour retourner dans votre pays, dites, s’il vous plaît, à nos frères chrétiens de France que nous n’avons pas besoin d’autres armes que de la Vérité. Dites-leur surtout combien nous avons besoin de leur prière pour garder la foi, simplement parce que nous aimerions que nos enfants puissent servir le Seigneur avec un cœur tranquille.

Votre ami obligé.

Milad K., retraité de l’enseignement.

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
19 juin 2015 02:03
Parmi les invités de la Place Beauvau ce lundi 15 juin pour "dialoguer" avec la République, on retrouve les organisations les plus radicales dont certaines ne cachent pas défier les lois françaises.
Une semaine après avoir invité les lecteurs des sites islamistes pro Hamas et pro Frères Musulmans (Saphirnews, Oumma…) le ministère de l'Intérieur démontre que seuls les islamistes incarnent l'islam pratiqué en France, faute d'avoir trouvé d'interlocuteurs "modérés" et français. Ou comment Bernard Cazeneuve  et Manuel Valls amalgament le temps d'une journée islamisme radical et musulmans.
 
Parmi les invités :
 
- UAM93 regroupant une trentaine d'associations de Seine-Saint-Denis  
 
Sur  le site internet de l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis on trouve une Lettre ouverte  écrite par Daniel Youssef Leclercq, principal rédacteur de l'UAM93.  L'auteur affirme clairement que si une loi est votée afin d'interdire la burqa, elle ne sera pas considérée comme légitime car en contravention avec la Charia (Loi de Dieu) :
 
"Ultime provocation, on exige des Musulmans d’opter sans réserves pour les lois (humaines) de la République et de renoncer aux Lois de Dieu, sous peine de sanctions. Mais, liberté de penser oblige, rien n’oblige à adhérer à une quelconque loi quand bien même elle serait votée par une majorité d’inconscients""
(...)
"En conclusion, les grands muftis de la République laïque pourront toujours aboyer cela n’empêchera pas la caravane islamique de continuer son chemin jusqu’à sa destination finale."
 
Yussef Leclerc, principal rédacteur du site de l'UAM93 avait déclaré que « Si demain on avait une majorité dans ce pays, pourquoi est-ce qu’on imposerait pas la Charia progressivement ? Ca vous dérange? Tant pis ! »
 [Aziz, Philippe. "Le paradoxe de Roubaix" éd. Plon, Ch IV au nom du Djihad, p 90-91]
Dans un autre article trouvé sur le site de  l'UAM93 on lit :
 
La République a beau répéter et placarder partout que son idole avait le visage dévoilé (2), les vrais Musulmans n’en ont que faire. Leur foi implique, en effet, la croyance au fait que l’Omniscient, le Sage, Celui qui connaît intimement Ses créatures sait mieux ce qui est bon pour eux.(...)
Le Coran nous enseigne que Dieu, dans son infinie miséricorde, a révélé une multitude de législations poursuivant les mêmes fins bien que divergentes sur les moyens à mettre en œuvre (3). 
Sa dernière législation, la voie (sharia) islamique, intervient à un stade d’avancement intellectuel de l’humanité tel qu’elle demeure valable selon toutes les époques et tous les contextes géographiques, sociétaux, etc. "Lire sur le site de l'UAM93
 
L'UAM93 fêta l'accession au pouvoir des Frères Musulmans en Tunisie, certains de ses membres purent retourner à cette occasion dans leur pays, car ils étaient interdits de séjour sous Ben Ali pour appartenance aux Frères Musulmans. Heureusement que la république française les a accueilli pendant ces longues années d'exil.
 
- L'UOIF : Union des Organisations islamiques de France 
 
L'UOIF est la branche des Frères Musulmans en France, invitant depuis 30 ans tous les chefs régionaux de l'organisation internationale à son congrès du Bourget rassemblant presque 100 000 personnes chaque année. L'UOIF a invité ces dernières années les cheikhs les plus extrémistes qui appellent à exterminer les juifs (Qaradawi, Higazi) à conquérir l'Europe (Swaidan), à tuer les homosexuels (Qaradawi) dont tous bénissent les terroristes du Hamas et des Frères égyptiens qui ont attaqué les églises après leur éviction du pouvoir en 2013.
 
 - Le salafiste Fateh Kimouche du site Al-Kanz 
 

 

- Le CCIF (comité contre l'islamophobie en France) dont le principal animateur a déclaré à la mosquée d'Orly en 2011 :  
Le CCIF avait condamné l'attitude responsable d'un directeur de colonie de vacances qui imposait aux animateurs qui conduisaient les enfants de s'alimenter normalement, alors que ceux-ci faisaient le ramadan.
 
 
Même Libération a réagit quant à l'identité des invités de la Place Beauvau tellement le casting est indéfendable et sert les tenants des amalgames entre islamistes et musulmans.
 
 
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
18 juin 2015 03:07

ARTICLE | 25/02/2015 | Par Jean Muller

Environ 90 chrétiens ont été enlevés en Syrie lundi 24 février par l’« État islamique ». Une semaine après le massacre des 21 Coptes égyptiens, cet enlèvement est un signal d’alarme pour les communautés chrétiennes d’Orient mais aussi pour l’Europe.

Plusieurs villages chrétiens situés dans la région d’Hassaké, au nord-est de la Syrie, ont été attaqués le 24 février vers 5 h du matin par des djihadistes du groupe « État islamique ». Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), ceux-ci auraient également enlevé plus de 90 habitants.

Selon Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, ce rapt s’inscrit dans une série d’attaques menées quelques jours auparavant par les Kurdes. « Les djihadistes ont attaqué les deux villages pour se venger des Kurdes, qui ont lancé il y a quatre jours une offensive, appuyée par la coalition internationale menée par les États-Unis, pour reprendre les villages dans les environs de Tal Hamis, également dans la province de Hassaké », a-t-il expliqué.

Les villages attaqués par les islamistes, situés le long du fleuve Kahbur, sont peuplés de chrétiens de la branche assyro-chaldéenne. Ce sont donc des Nestoriens (ils distinguent les deux natures – humaine et divine – du Christ), qui s’étaient réfugiés dans le nord-est de la Syrie dans les années 1930 à la suite de massacres perpétrés par l’État irakien notamment en 1933. S’ils ont reçu la citoyenneté syrienne, ils ne constituent pas de force politique. Dès lors, ils ne prennent aucunement parti dans le conflit opposant Bachar-el-Assad, président de la République arabe syrienne, aux Kurdes, qui luttent pour l’autonomie de certaines régions du pays.

Des chrétiens massacrés ou enlevés par l’État islamique dans le nord de la Syrie. La France et l’Europe doivent agir !

Pour Mgr Pascal Gollnisch de l’Œuvre d’Orient, « de telles attaques sont d’abord des victoires symboliques. Les nouvelles conquêtes augmentent le prestige dont jouit Daesh auprès de la communauté sunnite. Par ailleurs, Daech menace directement le royaume de la Croix – ce sont leurs mots – c’est-à-dire l’Europe. La décapitation des 21 Coptes égyptiens, leur sang se mêlant à la Méditerranée, en est la meilleure preuve ».
L’attaque de lundi matin « impose de ne pas se concentrer uniquement sur l’Irak, mais également de trouver des solutions concernant le cas de la Syrie. Il est nécessaire de s’adapter aux réalités nouvelles et de prendre des solutions adaptées », insiste-t-il encore.

Une position partagée par Bruno Retailleau, président du conseil général de Vendée et sénateur UMP : « Des chrétiens massacrés ou enlevés par l’État islamique dans le nord de la Syrie. La France et l’Europe doivent agir ! », a-t-il vivement réagi sur son compte Twitter. Le ministère des Affaires étrangères a d’ores et déjà condamné cet enlèvement, appelé à la libération immédiate des personnes enlevées et rappelé son attachement à la présence des chrétiens d’Orient dans cette région.

Jean Muller

Source: famillechretienne.fr
lire aussi : http://philippehua.com/2015/06/15/jean-dormesson-le-massacre-des-chretiens-dorient-justifie-une-intervention-internationale/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
18 juin 2015 01:11

Instance de dialogue avec le « culte » musulman : le mensonge à la base !
 

En créant leur « Instance de dialogue… », le premier ministre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve son ministre de l’intérieur constatant le peu de représentativité réelle et les querelles internes du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) viennent d’amplifier encore l’erreur initiale de Nicolas Sarkozy ; ils partagent avec celui-ci la même inculture, la même méconnaissance de la réalité de l’islam.

On se souvient que, lors de la création du C.F.C.M., le cardinal Lustiger manifesta son effarement, déclarant : « Ainsi, on va faire de l’islam une religion d’État ! ». Tout le monde ne le comprit pas. Il visait ainsi très justement, sans doute en n’explicitant pas suffisamment, l’erreur trop commune consistant à ne considérer l’islam que comme une religion, et, erreur pire encore, simplement comme « un culte ».

 

Or, comme le rappelle sans cesse Tariq Ramadan, le maître à penser de l’U.O.I.F., désormais si chéri par le recteur Dalil Boubakeur : « l’islam entre difficilement dans les limites de l’acception du mot religion », développant amplement par ailleurs que l’islam est simultanément religion et principes de gouvernement, foi et loi, et modes de vie. L’islam en effet récuse la distinction évangélique essentielle entre ce qui est de l’ordre du gouvernement des hommes et ce qui est du domaine de la religion (et donc de la morale qu’elle fonde).

Nos gouvernants auront beau faire, et leurs habiles interlocuteurs musulmans auront beau dire, l’islam en France, ou dit « de France », ne pourra guère être (comme tous les islam dans le monde et dans l’histoire) déconnecté de son modèle : la théocratie totalitaire du gouvernement de Mahomet à Médine ; à moins qu’enfin se développe chez les musulmans la liberté d’une lecture critique du Coran et des hadîths et d’une réflexion sur l’histoire de l’islam, telle que courageusement souhaitée en Egypte par le maréchal Sissi.

 

Manuel Valls, avec sa coutumière solennité grandiloquente, a averti les Français que l’islam était désormais chez lui en France. Notons bien qu’il n’a pas parlé des « musulmans » mais de « l’islam ». Il s’est gardé de dire ce qu’il entend par ce mot. La deuxième étape du processus ne sera-t-elle pas demain l’affirmation selon laquelle la France est désormais en islam ?

Mais peut-on tenir davantage rigueur aux politiques de leur ignorance lorsque l’évêque d’Evry, Michel Dubost, déclare qu’il « préfère que les églises deviennent des mosquées plutôt que des restaurants »et qu’il assortit cela d’une assertion plus que superficielle. N’assène-t-il pas à ceux qui prétendent qu’il n’y a pas d’églises dans les pays musulmans : « c’est peut-être vrai en Arabie Saoudite mais pas vraiment ailleurs ».

Monseigneur, votre formule est affligeante. D’abord il n’y a pas qu’en Arabie Saoudite qu’il n’y a pas d’église. C’est aussi le cas en Afghanistan. Mais la vérité, vous le savez bien, c’est que l’éradication du christianisme est quasi totale dans des dizaines de pays, la Turquie en premier, et que dans la plupart des pays d’islam il n’y a d’églises que dans les capitales pour le personnel des ambassades ou les touristes chrétiens. Mais dans tous ces pays, avec églises résiduelles ou non, la conversion des musulmans au christianisme entraîne les plus dures peines selon la loi et souvent, de jure ou de facto, la mort.
 

Nous, monseigneur, nous ne voulons ni d’églises transformées en restaurant, ni transformées en mosquée ! Il y a d’autres solutions.
 

Nous refusons l’islamisation de la France, nous refusons l’islamisation de nos églises.

 

SOURCE

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
17 juin 2015 02:54


Source : YouTube

Voir les extraits vidéo sur MEMRI TV

Le prédicateur égyptien Mostafa Al-Adwy a donné une interview en deux parties au sujet du djihad à la chaîne Al-Rahma TV, en mai 2015.

Le cheikh Al-Adwy a expliqué qu’il y avait deux types de djihad : le djihad défensif, destiné à protéger les terres musulmanes contre l’invasion de non musulmans, et le djihad offensif, par lequel les musulmans attaquent des pays pour en chasser les dirigeants et inciter les habitants à embrasser l’islam en masse. Il a également affirmé que, même si les pays occidentaux permettaient la diffusion de l’islam, les musulmans ne devaient pas autoriser la promotion du christianisme dans leurs pays. Extraits :

Intervieweur : Le djhad défensif s’applique lorsqu’un ennemi envahit un pays musulman.

Mostafa Al-Adwy : De manière évidente, les musulmans doivent combattre leur ennemi, ou servir ceux qui le combattent, pour qu’ils puissent poursuivre le djihad.[...]

Le djihad offensif, par contre, se produit lorsque nous voulons conquérir un pays. Puisse Allah faciliter la conquête musulmane de tous les pays infidèles. Par le djihad offensif, nous attaquons un pays. Si nous les appelons à se convertir à l’islam et qu’ils refusent, nous attaquons leur pays, afin de chasser leurs dirigeants et d’amener les habitants à se convertir en masse à l’islam.

[...]

Intervieweur : Lorsque Sadate, que la miséricorde de Dieu soit sur lui, a signé les accords de Camp David, il a déclaré : « Plus jamais de guerre… »

Mostafa Al-Adwy : C’était à son époque. Mais pouvait-il promettre qu’il n’y aurait plus de guerre jusqu’au Jugement dernier ?

Intervieweur : Mais il existe des accords signés. Les accords de Camp David disent qu’il n’y aura plus de guerre avec l’entité sioniste.

Mostafa Al-Adwy : Pourquoi parlez-vous d’ « entité sioniste » ? Ce sont des Juifs. En la qualifiant d’« entité sioniste », vous vous écartez des textes juridiques islamiques. En conséquence, je ne peux rendre de décision religieuse à ce sujet. Si vous me posez une question concernant un Juif, j’ai une réponse fondée sur le Coran et la Sunna.

Intervieweur : Propager la parole d’Allah est un des motifs pour lesquels le djihad a été ordonné. Si les musulmans sont empêchés de s’engager dans la da’wa [N.d.T. propagande religieuse], le djihad est légitime. Et s’il y avait des traités autorisant les musulmans à propager l’islam dans les pays infidèles, et qu’en échange les infidèles pouvaient répandre leur hérésie dans les pays islamiques ? Cela résoudrait-il la question ?

Mostafa Al-Adwy : Evidemment que non.

Intervieweur : Mais ils [les pays démocratiques] n’empêchent pas la propagation de l’islam.

Mostafa Al-Adwy : Mais vous ne devez pas autoriser la propagation de l’hérésie.

[...]

Intervieweur : [Un chrétien] a-t-il le droit de répandre sa religion ?

Mostafa Al-Adwy : Non, il n’en a pas le droit. Sa [religion] est fondamentalement erronée. Vous employez le vocable des relations internationales, alors que je parle du respect des commandements de notre Dieu.

Intervieweur : Mais certains diront que c’est ainsi en démocratie, et que nous devons agir en conséquence.

Mostafa Al-Adwy : Non.

Intervieweur : Vous pouvez propager votre religion, puisque je propage la mienne.

Mostafa Al-Adwy : Qui a dit que je souhaitais être démocratique ? Je suis un musulman, et vous devez me parler dans la langue que m’a dicté par ma religion.

Intervieweur : Si un pays non musulman autorise les musulmans à y propager l’islam, et qu’il ne persécute pas les musulmans qui s’y adonnent…

Mostafa Al-Adwy : Nous le remercions.

Intervieweur : Alors ne devons-nous pas les autoriser à promouvoir leurs idées dans votre pays?

Mostafa Al-Adwy : Absolument pas. Je suis des injonctions [divines]. Je n’ai pas d’opinion personnelle à ce sujet. Allah a dit : « Combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association [...] »

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
14 juin 2015 12:24

L'inauguration de cette mosquée se veut un signe d'apaisement de la part de la communauté islamique, envers les Chrétiens, particulièrement persécutés en Syrie actuellement.

 

Une mosquée dédiée à la Vierge édifiée en Syrie

Une mosquée dédiée à la Vierge Marie a été inaugurée le 6 juin dernier par les autorités syriennes, à Tartous, dans l'Ouest du pays. Un des rares endroit encore épargnés par le conflit qui déchire cette région du globe. L'inauguration de cette mosquée, dédiée à l'une des figures majeures du christianisme, se veut un signe d'apaisement de la part de la communauté islamique envers les chrétiens, "loin de toute déviation et extrêmisme" comme l'a indiqué un ministre syrien.

"Un message sublime d'amour et de paix"

Pour le représentant du Patriarcat maronite à Tartous et Lattaquié, Antoine Deeb, ce geste de la communauté islamique locale montre que "l'islam et le christianisme partagent un message sublime d'amour et de paix". La mosquée, inaugurée par le ministre chargé des Biens religieux et culturels syrien, Mohammed Abdul Sattar, a été nommée al-Sayyida Maryam, l'un des noms donnés à la Vierge Marie en arabe. Durant l'inauguration, le ministre en a profité pour condamner la démolition des lieux de culte chrétiens par les fondamentalistes islamiques de Daech.

Bachar el-Assad, soutien des chrétiens en Syrie

Sur les photos de la mosquée diffusées par l'agence officielle Sana, on peut voir que la mosquée arbore une plaque sur laquelle il est précisé que cette inauguration a eu lieu sous le mandat du président Syrien, Bachar el-Assad. Ce dernier continue de se poser comme le défenseur des minorités religieuses dans son pays. Il a d'ailleurs longtemps été vu comme un soutien de la communauté chrétienne syrienne.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
13 juin 2015 19:58

Le ramadan débutera aux alentours du 18 juin. De plus en plus de musulmans suivent, en France, cette pratique religieuse, qui n’est pas en soi critiquable. C’est en quelque sorte l’équivalent du carême dans la foi chrétienne. Elle soulève, cependant, certaines questions selon l’objectif des pratiquants.

Tout d’abord, contrairement à l’Église catholique qui admet des assouplissements au carême, la religion musulmane est très stricte. Dans des pays où l’islam est religion d’État, la police veille à une application rigoureuse des règles.

Ainsi, RFI rapporte que, l’an dernier, en Arabie saoudite, gardienne des lieux saints de l’islam, les non-musulmans devaient respecter le ramadan sous peine de se voir expulser. Il peut arriver aussi, même en France, que des pressions, voire une répression, soient exercées à l’égard des contrevenants.

Nous en tirerons une première conclusion : nous avons de la chance de vivre dans un pays laïc qui n’est pas soumis à des règles dogmatiques – encore qu’un certain laïcisme militant puisse poser problème. Cette chance, il faut la sauvegarder !

Si cette pratique constitue l’un des cinq piliers de l’islam, quelques dérogations sont bien prévues : les enfants, les femmes enceintes, les personnes malades ou les voyageurs, qui doivent s’acquitter d’une compensation.

En revanche, passer un examen n’est pas considéré comme une raison valable d’abandonner le jeûne. Les écrits du baccalauréat se déroulant du 17 au 24 juin, que feront les candidats ? Quel sera l’état physique de certains d’entre eux ? Pourquoi les imams n’assouplissent-ils pas les règles dans une telle circonstance ? Une seconde conclusion s’impose : la tradition occidentale est, heureusement, beaucoup plus libérale et réaliste que la tradition musulmane.

Mais c’est surtout dans les prisons que la pression monte lors du ramadan. SelonLe Figaro du 12 juin, « la radicalisation islamiste met les prisons sous tension ». Il ajoute que « la situation est tendue. Et chacun compte ses troupes, radicaux comme administration pénitentiaire ».

Un directeur d’établissement se demande « si cela sera l’occasion, pour les plus radicaux, de faire le coup de force ou si l’on n’aura droit qu’à de petits incidents épars ». Nous en tirerons une troisième conclusion : beaucoup de musulmans pratiquent le ramadan par tradition religieuse. Mais, pour les plus radicaux, c’est un moyen d’affirmer leur haine des valeurs occidentales.

L’islam ne fait pas la distinction entre le religieux et le politique. Il est faux de prétendre qu’il n’a rien à voir avec l’islamisme : comme dans un dégradé de couleurs, on peut passer progressivement d’un islam modéré dans ses pratiques à un islam violent, d’une religion individuelle à une religion impérialiste, d’une religion pacifique à une religion fanatique.

En France, les plus radicaux sont minoritaires, mais l’histoire a prouvé qu’une minorité pouvait être dangereuse. Ce sujet est sensible, mais il serait coupable de le taire : il ne faut tomber ni dans la stigmatisation ni dans l’angélisme. Il est urgent que nos dirigeants politiques et les responsables de la religion musulmane le traitent sérieusement. Dans l’intérêt de tous !

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
10 juin 2015 02:54

Cazeneuve ose et ose tout! C ‘est « beau », c’est bref! A ne pas rater! Après avoir, entre autres, évoqué sa présence dans les églises… le ministre des Cultes exprime « le besoin de spiritualité » de notre pays et surtout celui de la République qui a « besoin des Français de confession musulmane pour porter haut et fort ses valeurs »!


Ramadan : Le ministre Cazeneuve recommande le... par oumma

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
9 juin 2015 03:47

 

Non seulement la Bible n’est pas un livre de violence, mais au contraire, elle montre, pour les chrétiens, le cheminement d’un peuple pour apprendre à aimer son prochain comme soi-même.

Certains commentateurs font remarquer que la Bible contient des passages violents, et citent la Loi dite de Moïse pour signaler que les textes fondateurs du christianisme ordonnent des actes barbares, comme la lapidation. Ceci a même gêné certains chrétiens.

Sans idée aucune de prosélytisme, qu’on soit athée ou croyant, sachons au moins de quoi l’on parle quand on se réfère aux textes fondateurs du christianisme. Examinons les textes.

Certains objecteront les actes pas toujours chrétiens des religions chrétiennes : c’est un autre sujet.

La Loi dite de Moïse est l’ensemble des commandements et ordonnances qui, selon l’Ancien Testament, furent donnés au peuple d’Israël par l’intermédiaire de Moïse. Que cette loi contienne des commandements durs, barbares, est une évidence quand on lit par exemple que les adultères devront être mis à mort par lapidation (Deutéronome 22:23,24).

Quand on lui demanda quel était le plus grand commandement de la Loi, Jésus répondit (Matthieu 22:36-29) que le premier était d’aimer Dieu de tout son cœur, et le second d’aimer son prochain comme soi-même.

Ces textes, déjà écrits dans la Loi de Moïse, étaient en fait révolutionnaires, et allaient nécessiter un bon millénaire pour qu’un peuple barbare de la Haute Antiquité puisse accepter d’aimer Dieu (et non de craindre une ou des divinités), et d’aimer son prochain comme soi-même. D’ailleurs, en réponse à une question mal intentionnée sur la Loi de Moïse et le divorce, Jésus va dire à ses opposants : « C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de divorcer d’avec vos épouses. Mais, au commencement, il n’en était pas ainsi » (Matthieu 19:8).

Remarquons quand la Loi de Moïse est donnée au peuple d’Israël : c’est après la sortie d’Égypte et la traversée miraculeuse de la mer Rouge. « Maintenant, si vous m’obéissez et si vous restez fidèles à mon alliance, vous serez pour moi un royaume de prêtres, une nation sainte », ce que le peuple accepte unanimement (Exode 19:5-8). Ce n’est qu’après cette acceptation d’obéir sans condition qu’est donnée la Loi de Moïse (qui commence par les fameux 10 commandements), qui d’après Jésus est en fait temporaire, adaptée à un peuple au cœur dur, destinée à le former.

Paul écrira par la suite que cette loi était « comme un gardien chargé de nous conduire au Christ pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu par la foi »(Galates 3:24), et que Jésus « a annulé l’acte [la Loi de Moïse] qui établissait nos manquements. Oui, il l’a effacé, le clouant sur la croix » (Colossiens 2:13,14).

Mais comment donc comprendre les paroles de Jésus qui dit « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Matthieu 5:17) ? C’est tout simple : Jésus ne parle PAS de la Loi de Moïse.

L’expression « la loi et les prophètes » (ici : ou les prophètes, car la phrase est une négation) ne fait nullement référence à la Loi de Moïse, mais à la façon dont les Juifs de l’époque parlaient de ce que nous appelons l’Ancien Testament (comme l’indique la note en bas de page de la Traduction œcuménique de la Bible pour Romains 3, versets 19 et 21).

Tout l’Ancien Testament annonce, d’après le Nouveau Testament, une loi meilleure, gravée sur des cœurs (Hébreux 8:7-11), et annonce la rédemption par le sacrifice du Christ. C’est ainsi que Jésus allait accomplir la loi ET les prophètes.

Non seulement la Bible n’est pas un livre de violence, mais au contraire, elle montre, pour les chrétiens, le cheminement d’un peuple pour apprendre à aimer son prochain comme soi-même.

 

SOURCEhttp://www.bvoltaire.fr/jeanpierrecantin/bible-contient-reellement-passages-violents,180260?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=90ebba96ed-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-90ebba96ed-30494613&mc_cid=90ebba96ed&mc_eid=3bbbfa4636

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
9 juin 2015 03:43

Je préfère le visage découvert d’une femme qui m’éblouit de toute sa lumière céleste et qui respire la vie plutôt qu’un visage couvert qui m’attriste et me chagrine et qui évoque l’image d’un macchabée.

Les femmes non voilées sont les filles d’Era et les femmes voilées sont celles de Thanatos. La vie contre la mort.

A chaque fois que je croise une femme qui enterre son humanité en se voilant la face de peur de laisser apparaître ses pulsions auto-destructrices qui déforment son visage, j’ai l’impression de rencontrer une revenante d’outre-tombe.

Porter le voile n’est rien d’autre pour elle que le symptôme de leur aversion pathologique de cette vie de forçats condamnés à porter les chaînes de l’infamie et de leur relégation éternelle à l’ombre des hommes qui les entravent au-delà de leur mort.
Leur voile est la juste expression de leurs conditions de vie terrestres exécrables et de leur état d’aliénation mentale irréversible qui les situeraient à la dernière place après les crapauds pour paraphraser la troisième figure de la Trinité ultra-machiste islamique qui a fait de la haine de la femme un de ses piliers essentiels.
« Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être et, de celui-ci, créa son épouse, puis de leur union, il fit naître beaucoup d’hommes et de femmes. IV, 1

Sortie de l’intérieur de l’homme comme dit Mahomet pour lui servir d’objet de confort sexuel et de bonne à tout faire:

« Il a créé pour vous, tirées de vous-mêmes, des épouses afin que vous vous reposiez auprès d’elles et Il a fait naître entre vous l’amour et la bonté. XXX, 21″

Il est difficile d’imaginer que ces femmes voilées soient ignorantes de leur état d’infériorité et de leur statut de champ de labour, harth,
Sourate 2 : AL-BAQARAH (La Vache) verset 223 : « Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme (et quand) vous le voulez et oeuvrez pour vous-même à l’avance. craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez.Et fait gracieuse annonces aux croyants ! »

En se drapant dans leur linceul elles portent le deuil de leur disparition de leur vivant, car elles savent qu’elles ne sont qu’un champ de labour, un terrain sexuel que l’homme peut travailler selon son bon vouloir et à chaque fois qu’il en éprouve le besoin. Un vulgaire réceptacle pour recueillir un liquide gluant qu’Allah lui dépose par ses laboureurs interposés.

Nées pour répondre aux désirs sexuels des hommes dans les conditions fixées par le Coran, comme l’interdiction des rapports sexuels lors des périodes de menstrues,Ils [les hommes] s’interrogent au sujet de la menstruation des femmes. Dis-leur : «C’est un mal. Séparez- vous d’elles durant les règles. N’ayez point de rapports charnels avec elles tant qu’elles sont en état d’impureté. Lorsqu’elles sont purifiées, allez à elles comme Dieu vous l’a ordonné.» II, 222.


Le Coran ne fixe pas d’âge plancher pour l’usage de la femme à des fins de consommation sexuelle, il est généralement fixé dès la prépuberté , verset 4 de la sourate LXV, à l’instar de Mahomet lui-même qui mériterait le titre du prophète de la pédophilie, qui a épousé Aïcha à l’âge où elle jouait encore à la poupée comme l’a rapporté son biographe Al-Boukhari.’Aisha a rapporté jouer avec les poupées en présence du prophète..


‘Aisha n’était qu’une petite fille, n’ayant pas encore atteint l’âge de la puberté
Sahih Bukhari Volume 8, Livre 73, Numéro 151.
Témoignage corroboré par Muslim, hadith 114, « J’avais six ans lorsque le Prophète m’épousa, neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi ». Puis elle relatait: « … Ma mère, ‘Umm Rûmân, vint me trouver tandis que j’étais sur une balançoire, ..elles .. se mirent à me parer. J’avais à peine fini, que l’Envoyé d’Allah entra, lorsqu’il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains. »

En toute évidence, quel que soit l’âge auquel la femme musulmane est jugée apte à subir les assauts sexuels de son prédateur, que ce soit dans le cas d’Aïcha victime d’un viol caractérisé, la femme musulmane n’a pas à exprimer sa volonté ou son consentement quand la relation sexuelle qui lui est imposée. Allah ordonne et le l’homme musulman exécute son forfait.

A 30 ans elle est déjà vieille. A 40 elle est trop vieille. Son parcours d’objet
sexuel s’achève comme s’achève la durée de vie d’une pile électrique.
Ce voile n’est pas sans rappeler étrangement la Ka’aba, ce sarcophage noir à l’intérieur et couvert d’un drap noir tant vénéré par les musulmans qui laissent subsister un doute sur la nature monothéiste de l’islam, il traduit leur noir abyssal intérieur qu’elles camouflent en s’enveloppant dans leur
linceul.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
9 juin 2015 02:25

Par Antoine Assaf, écrivain, philosophe franco-libanais, docteur ès-lettres.

À l’occasion de la parution de notre hors-sérieConnaitre l’Islam pour dialoguer et évangéliser, Antoine Assaf, philosophe, ancien conseiller politique et ancien otage au Liban répond à quelques questions dérangeantes concernant la place de la violence et du politique dans l’islam ; des questions essentielles et pourtant peu abordées.

« Faut-il avoir peur de l’islam? »

S’il s’agit de l’islam radical et guerrier, en tant que chrétiens, nous ne devons pas « avoir peur de ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent pas tuer l’âme ». Le Christ nous a laissé cette parole pour nous affermir dans le combat spirituel contre toutes les tentations charnelles et mortelles. Les menaces contre les chrétiens ont commencé dès les premiers siècles et se poursuivent avec des régimes tels que ceux des « guerriers noirs » de l’État islamique (ou Daech).

On ne peut être chrétien sans affronter ce combat spirituel pour notre salut comme pour celui de notre prochain. Sans oublier que lorsque c’est nécessaire, des forces régulières doivent venir au secours des plus faibles et démunis, non pas esprit de conquête, mais pour arrêter des injustices.

« Est-ce que la vision militaire du djihad peut être changée, dépassée, au profit d’une vision plus spirituelle ou plus mystique, comme l’assurent nombre d’imams en France ? »

Les combattants djihadistes les plus radicaux veulent vaincre au nom de Dieu. Les lois de cette « guerre sainte » sont édictées dans la Convention de Houday­biya, lieu proche de la Mecque où fut signée en 628 la trêve entre Mahomet et les Quraychites après un conflit de seize ans.

Il faut revenir à cette époque pour saisir les échos prémonitoires d’une Convention de droits de la guerre, dans un contexte bédouin et tribal. Celle-ci est fondée a priori sur la mansuétude, le dialogue avec l’adversaire et le respect des prisonniers, pour éviter les massacres. Mais rien ne peut être déterminé ni prévu quand il s’agit de la guerre et de la mise en danger de ce que l’homme possède de plus sacré : sa vie.

La transgression de l’ennemi justifie la rupture de la trêve ; la guerre est déclenchée avec une conscience juste, car Dieu est toujours avec celui qui prie jour et nuit ; Dieu est avec celui qui combat « les infidèles » avec le vrai croyant « abandonné », le vrai « mouslim » mérite « la vie future » et évite le « feu » de l’enfer (sourate II-217).

Les guerres au nom de Dieu sont toujours apocalyptiques, elles prétendent sauver ou perdre l’âme de celui qui guerroie. Dans les batailles de Mahomet, il faut voir l’application de cette théorie passionnée de la guerre telle que la vivent, quatorze siècles plus tard, les fondamentalistes et les Wahhabites.

Visions militaire et mystique se confondent et sont difficilement séparables. Mahomet est un prophète armé, alors que le Christ est le Messie désarmé. « Range ton épée », dit-Il à saint Pierre qui veut Le défendre par les armes au moment de son arrestation.

Il faut que les musulmans se contentent aujourd’hui d’un djihad comme « effort spirituel » et cherchent à vivre les cinq piliers de l’islam sans recourir à la guerre pour imposer des califats anachroniques.

« Certains ne supportent pas que l’on dise qu’il y a des islams, mais cela me paraît tellement vrai… »

Les leçons de l’expansion islamique sont multiples et éloquentes: des leçons de grandeur et de victoire militaire ; une expansion tellement rapide qu’elle a affaibli jusqu’à leur extinction deux grands empires : perse et byzantin, qui cernaient l’Arabie et la dominaient. Il y a, certes, cette fulgurante entrée dans l’histoire des vieilles civilisations, mais aussi de profondes divisions entre les factions qui se sont partagé l’héritage de Muhammad : chacune se considérant comme la plus fidèle et la plus proche du message annoncé.

Le monde musulman est aujourd’hui partagé entre les sunnites et les chiites (minoritaires), deux courants de l’islam représentés par deux puissances régionales du Proche et du Moyen-Orient, l’Arabie saoudite et l’Iran.

Mais aussi deux puissances qui ont formé des alliances et des mésalliances extrêmement complexes avec deux grandes puissances occidentales : les États-Unis et la Russie. Une situation d’autant plus étrange que le monde occidental doit dialoguer avec un monde musulman qui, de prime abord, lui est hostile.

Aujourd’hui, l’islam reste en tension et garde la nostalgie d’un passé glorieux que des factions minoritaires veulent restaurer par la terreur et l’idéologie d’un djihad dépassé et anachronique.

« Peut-on dire que l’islam radical est dopé par notre décadence ? Sa radicalisation guerrière est-elle fréquente ? »

Dès l’origine l’islam naît en partie de nos hérésies ariennes et nestoriennes qui nient la divinité du Christ. Le concile de Chalcédoine (451) les corrige en affirmant que le Christ est une seule personne avec deux natures : humaine et divine. Ces hérésies ont empoisonné l’empire de Byzance et préparé sa décadence sur plus de mille ans. L’islam se nourrit bel et bien de nos faiblesses et de nos divisions militaires, politiques, théologiques.

Très vite, les victoires sidérantes de Mahomet, grand général de guerre, permettent d’unifier les tribus autour de sa cause. Mais en plus de ces exploits, il se présente comme messager de Dieu. Les premiers califes qu’on appelle « les guides » (les Rachidoun) étendent ces victoires par leurs conquêtes rapides et sanglantes, im-posant la dhimmitude aux chrétiens qu’ils soumettent par la force de l’épée avant de proposer le dialogue une fois victorieux.

« L’ islam peut-il se dégager de l’ imbrication du politique et du religieux ? »

Il est impossible à l’islam de se dégager de cette confusion du temporel et du spirituel tant qu’il garde la distinction radicale du monde entre « terre d’islam » (Dar El Islam) et « terre de guerre » (Dar El Harb).

Cette religion dans sa version radicale croit encore à un djihad : à une conquête du monde par les armes et par l’idéologie pour atteindre la paix universelle qui n’est autre que la restauration définitive du califat d’origine. Ce dernier a pourtant connu tant de divisions ou alors des moments de paix mais au prix de guerres imposées par des dictatures.

C’est pourquoi d’ailleurs aucune république fondée sur la laïcité absolue comme la France ne peut absorber l’islam ni en faire un « islam à la manière française », à la  norvégienne ou autres.

Ce sont des situations impossibles tant que cette religion garde en son sein des courants radicaux prêts au terrorisme pour imposer son idéologie totalitaire. Dans certains rares pays comme le Liban, l’Albanie, ou parfois en Afrique, il y a des coexistences à peu près pacifiques. Elles sont dues au fait que l’on a préféré instaurer un « dialogue de vie et de vérité » au lieu d’un conflit de dialectique et d’opposition qui mène droit à la haine et à guerre.

Antoine Assaf, écrivain, philosophe franco-libanais, docteur ès-lettres.

Derniers livres parus : Habemus papas ! (Le Centurion) et Islam radical : faut-il avoir peur de l’avenir ? (Eyrolles).

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
8 juin 2015 02:59

Dans son livre « Autorité » le député UMP Éric Ciotti (« Les Républicains »), proche de Sarkozy et de Fillon, formule de nombreuses propositions qualifiées de « décoiffantes » par Le Point sur l’immigration, la nationalité, la fraude sociale…

C’est à l’islam de s’adapter à la République et pas à la République de s’adapter à l’islam. Renversons la charge de la preuve : c’est à l’islam de démontrer par ses efforts sa capacité à intégrer notre récit national.

Au sein de votre famille politique, Nathalie Kosciusko-Morizet incarne une tendance plus libérale au sens philosophique, assez éloignée de vos principes. Comment voulez-vous que les gens s’y retrouvent si, sous la même étiquette, les électeurs se voient proposer votre discours et le sien ?

Sur beaucoup de points, nos discours convergent. Avec Nathalie Kosciusko-Morizet comme avec d’autres responsables de notre famille politique, il nous arrive de débattre et même quelquefois d’être en désaccord. C’est la force de notre famille politique que de faire vivre le débat d’idées et le pluralisme.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
8 juin 2015 01:55

Dans son numéro de mai 2015, Marianne réalisait enfin un dossier sur la bienveillance voire l’engagement pro actif des politiques envers les islamistes. Décryptage par l’auteur de Ces Maires qui courtisent l’islamisme, paru en 2010 dans sa première édition, que Marianne ne cite pas au contraire de Valeurs Actuelles qui évoqua la seule étude sur le sujet.

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
8 juin 2015 00:46


Le patriarche Cyrille de Moscou en compagnie de Vladimir Poutine

Le 17 mai 2015, le Synode de l’Église protestante Unie de France a autorisé la bénédiction des « unions homosexuelles », l’Église orthodoxe de Russie:

 » a accueilli ces décisions des églises protestantes d’Écosse et de France avec une profonde déception, dans la mesure où elles sont incompatibles avec les normes de la morale chrétienne.

Nous constatons que de nouvelles divisions sont intervenues dans le monde chrétien, non seulement sur le plan théologiquemais aussi concernant la morale.

S’appuyant fermement sur une position découlant de l’Écriture Sainte, l’Église orthodoxe russe déclare en conséquence l’inadmissibilité des nouveautés susmentionnées dans la doctrine morale et est forcée de réexaminer le format de ses relations avec les églises et les communautés violant les principes de la morale chrétienne traditionnelle.

Ainsi, en 2003, l’Église orthodoxe russe a suspendu ses contacts avec l’Église épiscopales des États-Unis, cette église ayant consacré évêque un homosexuel notoire.

Des raisons semblables ont motivé la rupture des relations avec l’Église de Suède en 2005, qui avait alors décidé d’autoriser la bénédiction des unions homosexuelles.

(…)

S’appuyant sur les décrets du Concile épiscopal [orthodoxe russe] de 2008 affirmant que « l’avenir des relations avec de nombreux communautés protestantes dépend de leur fidélité aux normes de la morale évangélique et apostolique, conservées par les chrétiens durant des siècles », et sur ceux du Concile épiscopal de 2013, qui estime « impossible le dialogue avec les confessions qui violent ouvertement les normes morales bibliques », le Département des relations ecclésiastiques extérieures ne voit plus de perspectives à la poursuite ultérieures de contacts officiels avec l’Église d’Écosse et l’Église protestante unie de France. »

Malheureusement, une fois de plus, seule la Russie tient le bon cap alors que tout se délite en Occident, y compris, hélas, à Rome où aucune rupture de contact avec les protestants déviants ne semble être à l’ordre du jour. Le  Synode sur la Famille, l’année dernière, qui doit se prolonger par un nouveau synode à l’automne cette année, ne s’est pas illustré jusqu’à présent pour sa fermeté dans ce domaine, bien au contraire. 

Jusqu’à présent les divisions entre chrétiens se situaient au niveau théologique, tandis que sur le plan de la loi naturelle, c’est-à-dire de la morale, il n’y avait aucune différence.

L’Eglise orthodoxe de Russie note à juste titre qu’à présent cette division s’étend au premier niveau, c’est-à-dire à celui de la morale. Si le Vatican maintient la morale enseignée dans les Saintes Écritures, sans doute que les relations avec l’Eglise orthodoxe de Russie, auxquelles le pape François semble attaché, poursuivront leur route.

Peut-être en sera-t-il question lors de l’entrevue que Vladimir Poutine doit avoir au Vatican avec  François le 10 juin prochain ? En effet le Président de la fédération de Russie s’est toujours montré comme un ardent défenseur de la morale chrétienne.

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
7 juin 2015 01:55

Le responsable salafiste algérien Abdelfattah Hamadache Zeraoui exige que, sur le territoire algérien, toutes les églises chrétiennes et les synagogues soient fermées et transformées en mosquées là où cela est possible.

Le président du Front de la Sahwa salafiste libre d’Algérie estime que c’est là une réaction légitime face aux épisodes d’islamophobie qui, à son avis, déferlent dans de nombreux pays d’Europe, à commencer par la France.

Dans leur campagne, les salafistes du mouvement de la Sahwa (éveil, ndlr) – qui s’inspirent de la doctrine wahhabite élaborée par l’Arabie saoudite – visent les églises et les synagogues.

Leurs revendications s’appuient sur des hadiths du prophète (ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles de Mahomet). Pour cette tendance du littéralisme islamique qu’est le salafisme, seules des mosquées peuvent être construites en terre d’islam. Il est inconcevable, pour le Front de la Sahwa, que d’autres confessions puissent être légitimées en Algérie.

 

Pour le leader du Front de la Sahwa, en Algérie, la seule religion est l’islam

Le prédicateur et ancien imamAbdelfattah Hamadache Zeraoui exhorte le “régime algérien à ne pas ouvrir d’églises et de synagogues sous quelque forme que ce soit”, affirmant que le peuple algérien est musulman et l’islam est l’unique religion de l’Etat. Il refuse absolument la création de “noyaux non-islamiques” en Algérie. Les propos de l’islamiste radical ont été immédiatement repris par les réseaux sociaux et les blogs liés aux groupes salafistes.
 

Les basiliques catholiques d’Algérie – telle que Notre-Dame d’Afrique à Alger et celle de Saint-Augustin à Annaba – sont qualifiées de “résidus de l’époque coloniale” dont le pays doit être libéré.

Une loi algérienne de 2006 interdit le prosélytisme envers les non-musulmans, mais les conversions de musulmans au christianisme évangélique sont en croissance depuis des années en Algérie, et pas seulement dans la région de la Kabylie. L’article 2 de la Constitution de la République algérienne stipule que l’islam est la religion de l’Etat, mais l’article 36 garantit toutefois l’inviolabilité de la liberté de conscience et d’opinion.

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3 juin 2015 03:26

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/2015/05/mosquee-de-besancon-doubs-15-mai-des-musulmans-embrigadent-dans-l-islam-des-petits-francais-dans-un-stage-de-lecture-du-coran.html

© Gaïa pour www.Dreuz.info

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3 juin 2015 02:59

Combien y a t’il vraiment de salafistes en France ? Entre 10 et 15 000 selon Manuel Valls. Environ 125 000 selon Samuel Laurent, auteur de Al-Qaïda en France.

Lors de son passage à Europe 1, Manuel Valls indiquait que les salafistes étaient 10 à 15 000 en France. Or les fonctionnaires dénombrent deux mille cinq cents «quartiers sensibles» en France. Si on fait le calcul, cela signifie qu’il y aurait environ… six salafistes par quartier.

Il suffit de se promener dans ces quartiers sensibles pour constater qu’il y a des centaines de barbus visiblement proches su salafisme, idéologie extrémiste.

Samuel Laurent, auteur de Al-Qaïda en Francea enquêté longuement sur les réseaux islamistes en France. Pour lui c’est environ 125 000 salafistes ou sympathisants que compte la France.

Admettons qu’ils ne soient que cinquante, au sein de ces deux mille cinq cents  quartiers «prioritaires» recensés par l’État français. Leurs effectifs seraient alors de cent vingt-cinq mille hommes. Et cela si on considère qu’il n’existe aucun salafiste en dehors des cités sensibles, ce qui là encore serait une erreur.

Cette hypothèse de départ (cinquante salafistes par quartier) permet de mieux estimer la réalité à laquelle nous devons faire face : cent vingt-cinq mille hommes qui suivent exactement la même idéologie et qui œuvrent à un seul et unique but : le renversement de l’État et la mise en place d’un califat islamique en France.

Si quelques milliers de personnes adhèrent à cette idée, on peut s’en amuser. Quand ils sont plus de cent mille, mieux faut prendre la menace au sérieux.


Manuel Valls, 28 juin 2015 : Manuel Valls a souligné que l’on recense « entre 10 000 et 15 000 salafistes en France. »

La Provence, 28 juin 2015 : Cette mouvance, d’implantation récente en France, serait en forte croissance selon les spécialistes, qui estiment à 20 000 le nombre des musulmans sensibles à ce fondamentalisme.

La Provence, 28 juin 2015 : Sur quelque 2 500 mosquées françaises, « une bonne centaine sont salafistes« , selon Bernard Godard. Et « une centaine d’autres sont travaillées insidieusement par des groupes qui contestent l’imam en place »

Le Progrès, 27 juin 2015 : On estime les salafistes au nombre de 15000 à 20000 personnes en France.

Le Monde, 1 avril 2015 : il y aurait désormais 90 lieux de culte d’obédience salafiste dans l’Hexagone sur 2 500 recensés : le double d’il y a cinq ans.

20 Minutes, 17 février 2015 : Il y aurait soixante  mosquées ou salles de prières contrôlées par des salafistes en France.

RTL, 17 février 2015 : on dénombre désormais 25 salles de prière radicales en Île-de-France, 22 dans la région lyonnaise et 13 à Marseille. On dénombre par ailleurs 5.000 salafistes en Île-de-France, soit dix fois plus qu’il y a dix ans.

Europe 1, 25 novembre 2014 : On est passé de 40 à 89 mosquées salafistes en deux-trois ans.

Le Huffington Post, 7 juillet 2014 : En France, les Renseignements généraux parlent d’une mouvance qui réunirait en 2012 quelque 12.000 à 15.000 salafistes (contre 5 à 6000 en 2004).

L’Express, 17 septembre 2012 : Ils seraient entre 10 000 et 20 000 en France, mais comme les statistiques ethniques sont interdites, il n’existe pas de chiffre arrêté.

Le Figaro, 17 septembre 2012 : Le salafisme connaît un succès grandissant en France. Selon le ministère de l’Intérieur, ses adeptes sont entre 12.000 et 15.000, contre quelques dizaines de fidèles au début des années 1990.

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2 juin 2015 01:36

 

À Istanbul, autrefois Constantinople, Sainte-Sophie, basilique chrétienne construite en 532 puis embellie au cours des siècles, a été pendant un millénaire la cathédrale phare de l’Empire byzantin. En 1453, les Turcs ont détruit cet État chrétien, terminant à l’avantage de l’islam une guerre commencée par Mahomet en personne.

En effet, le Prophète a, semble-t-il, lancé dès 639 un raid infructueux contre les héritiers orientaux de l’Empire romain. Le sultan ottoman Mehmet II (le bien-nommé !) a symboliquement pénétré à cheval dans la cathédrale Sainte-Sophie. Il a ordonné de la transformer en mosquée pour marquer de manière éclatante la victoire du croissant sur la croix. Conformément aux préceptes de l’islam, les fresques murales qui ornaient l’église ont été recouvertes de stuc.

En 1934, Kemal Atatürk, dont il faut une nouvelle fois saluer la largeur d’esprit et la modernité de la pensée, a décidé en 1934 que Sainte-Sophie deviendrait un musée. Il l’a fait restaurer dans son état primitif. On a notamment libéré de leur gangue de plâtre les magnifiques décorations et les peintures chrétiennes.

Depuis 10 ans, les milieux islamiques turcs mènent une guerre sourde et implacable afin que Sainte-Sophie redevienne une mosquée. Ils font du lobbying, organisent sans cesse des jeûnes et des manifestations. Ils viennent par milliers défiler devant l’ancienne église et ont prévu de rompre le prochain ramadan sur son parvis. Le président turc, M. Erdoğan, ne leur a pas encore donné gain de cause mais il hésite à le faire. En attendant, il vient d’évoquer la réouverture au culte de la Mosquée bleue qui fait face à Sainte-Sophie.

Ce combat des islamistes est évidemment symbolique ! La victoire de Mehmet II sur le lamentable Empire byzantin est pour les extrémistes une date qu’il faut commémorer encore et toujours. Pour eux, la place de la chrétienté n’est pas à côté de l’islam mais en dessous, dans un rang subalterne.

 

Dans l’eschatologie musulmane, un des signes de la fin du monde est la chute du second Empire romain. Cette défaite précédera de peu la venue de l’Antéchrist et la descente du ciel de Jésus. Certains pensent donc qu’en réactivant le symbole le plus visible de la prise de Constantinople, on se rapprochera de la fin des temps.

 

Cette quête des signes imprègne l’islam extrémiste. On ne comprend rien à certaines décisions de Daech si on ne s’y réfère pas. Par exemple, des islamistes identifient les USA comme ce fameux second empire romain. Or, une tradition musulmane prophétise que la bataille finale entre les forces du croissant et les Romains aura lieu près d’une petite ville syrienne sans intérêt stratégique. L’État islamique a tout fait pour s’en emparer et s’y maintenir contre toute logique militaire.

Atatürk avait imposé à son pays un islam moderne. Le voile était interdit. La Turquie avait réussi à se moderniser sans se renier. Son œuvre est jetée à bas ! Si Sainte-Sophie redevenait une mosquée, il n’en resterait plus rien !

 

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1 juin 2015 01:30
Facebook recrute des marocains à 1,5$/h pour supprimer toutes les publications qui insultent l’Islam

Il le faisait déjà, mais désormais c’est une politique officielle du réseau social le plus populaire au monde.

Facebook vient d’annoncer l’adoption d’une politique formelle pour supprimer des pages ou des publications visant à critiquer l’islam. Selon le site d’information Top Conservative News, Facebook aurait recruté plusieurs personnes dans trois différents pays pour accomplir cette mission.

Elles seraient payées $1.50 de l’heure afin de supprimer toute publication ou l’islam serait critiqué. La moitié de ces employés effectueraient cette tache depuis un bureau basé au Maroc, poursuit la même source.

Cette nouvelle politique de Facebook intervient après l’ultimatum lancé par le Premier ministre Turc, au lendemain de l’attaque contre Charlie Hebdo. Ahmet Davuto?lu qui avait participé à la marche pour la liberté d’expression à Paris, avait bloqué l’accès a des centaines de site internet qui avait publié les caricatures du journal satyrique.

Le gouvernement turc avait demandé à Facebook de choisir entre « Banir les critiques contre l’islam ou l’interdiction de Facebook en Turquie ». Facebook avait alors répondu qu’il instituait une interdiction mondiale sur la critique de l’Islam sur son réseau social.

Cette annonce intervient deux semaines après que Marc Zuckerberg s’était engagé publiquement à soutenir la liberté d’expression après les meurtres de Charlie Hebdo.

Les Echos

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30 mai 2015 17:16
marche pour Jésus 2015
marche pour Jésus 2015
marche pour Jésus 2015
marche pour Jésus 2015
marche pour Jésus 2015
marche pour Jésus 2015
marche pour Jésus 2015
marche pour Jésus 2015

marche pour Jésus 2015

La marche pour Jésus à fait descendre les Chrétiens de toutes confessions pour témoigner de leur Foi dans les rues de Nantes mais aussi de Bordeaux, Montpellier, Marseille, Strasbourg, Lille et Paris.

Cette 7ème marche pour Jésus a accueillie beaucoup de participants dans les rues Nantes ce samedi 30 mai 2015 pour des chants de louange réunissant des chrétiens de différentes dénominations.

Ils étaient plus de mille à chanter Jésus devant les regards ébahis et souriants des Nantais qui ne s'attendaient sans doute pas à ce genre de "manifestation".

Certains spectateurs rejoignaient la marche pour participer à cette ambiance où témoigner publiquement sa foi ce qui n'est pas une habitude. Chants, témoignages, chorégraphies ont ponctués les stations et les spectateurs ont accueillis favorablement ce moment de chanter notre foi.

C'est ça aussi l'Eglise, diverse mais capable de s'unir pour témoigner en faveur de son Seigneur et Sauveur.

http://www.marchepourjesus.fr/

Pierre

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29 mai 2015 02:59
Dans le port de Rotterdam, il y a un maire musulman

vu sur : http://ripostelaique.com/port-de-rotterdam-y-a-maire-musulman.html

par Philippe Legrand

Aujourd’hui, le maire de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb a participé à l’inauguration de la plus grande mosquée des Pays Bas. Le lieu de culte, qui pourra accueillir au total jusqu’à 3000 musulmans, sera ainsi l’une des plus importantes mosquées d’Europe de l’Ouest.

Est il sincère ou fait il usage de la takia

12/05/2015 – 07H00 Rotterdam (Breizh-info.com) – Le 17 février dernier, un peu plus d’un mois après les attentats de Paris, Ahmed Aboutaled, maire de Rotterdam, premier musulman maire d’une métropole européenne, donnait une interview à l’hebdomadaire « L’Express » à propos de l’islam, de l’islamisme mais aussi des sociétés européennes, du multiculturalisme et de ses échecs.


Une interview choc , sans concession, étonnamment passée sous silence, peu commentée et peu reprise par la presse mainstream. Il est vrai que les propos tenus par cet élu social-démocrate ne sont pas vraiment dans l’esprit « Je suis Charlie » distillé depuis la tuerie de Charlie Hebdo par le Parti socialiste et ses relais.

Déjà, au lendemain des attentats, le maire de Rotterdam – arrivé en 1976 avec sa famille aux Pays-Bas, en provenance du Maroc – avait demandé aux islamistes de « foutre le camp. » hors d’Europe. « Je peux comprendre que certains de mes coreligionnaires aient pu se sentir offensés par Charlie Hebdo mais, dans ce cas, il existe des protocoles tels que le recours aux tribunaux.» explique l’édile de Rotterdam avant de trancher : « J’ai voulu dire que si l’on revendique le vivreensemble, il faut accepter le compromis; ceux qui s’y refusent n’ont qu’à faire leur examen de conscience et avoir l’honnêteté de reconnaître qu’il n’y a pas de place pour eux ici.»

Avec M. Aboutaled, il n’existe pas de #pasdamalgames : « Ces criminels ont construit leur démonstration à partir de l’islam. Dire que l’islam n’a rien à voir avec leurs actions, c’est vraiment absurde. » tout en déclarant que les autorités religieuses musulmanes d’Europe n’ont pas du tout été à la hauteur et qu’elles se montrent incapables de faire leur révolution 2.0 en occupant l’espace Internet, ce que font parfaitement les islamistes à la recherche de proies.

Au journaliste qui lui demande si les attentats de Paris sont comparables avec l’assassinat du cinéaste Theo Van Gogh ou aux fusillades de Copenhague, là encore, réponse tranchée : « Oui, bien sûr. Van Gogh était un simple particulier avec une grande gueule. Il ne menaçait personne.

Lorsqu’il a été assassiné par Mohammed Bouyeri, je m’étais adressé à ceux qui se réjouissaient de ce crime : « Partez !, leur avais-je dit. Vous serez plus heureux en Afghanistan ou au Soudan! Après tout, il y a des avions qui décollent d’Amsterdam toutes les cinq minutes… » Je n’ai pas changé de position. ».

Pas question donc, pour le maire de Rotterdam, de construire des centres d’accueil pour les djhadistes néerlandais comme souhaite le faire Manuel Valls, en France. Ils doivent quitter le territoire Européen, selon M. Aboutaled, et dans le même temps, les mineurs en dangers doivent être pris par l’Etat à leurs parents pour éviter toute menace. Dans le même temps, les criminels « doivent être mis hors d’état de nuire ».

Au journaliste qui demande avec une forme d’angélisme comment on devient un islamiste (il emploie le mot extrémiste) , le maire de Rotterdam réfute toute excuse sociale – une excuse chère aux commentateurs et aux politiques français : « Certains élus mettent en avant les conditions sociales défavorables, les discriminations, l’échec scolaire, le racisme… Franchement, je ne vois aucune preuve à l’appui de cette thèse. Pourquoi des millionnaires saoudiens partent-ils pour Raqqa?

A cause de la misère, du racisme? En réalité, ces gens-là se construisent leurs propres vérités, qu’ils souhaitent imposer à d’autres à coups de kalachnikov.».

Ahmed Aboutaleb donne enfin son opinion sur ce que représente l »immigration massive vers l’Europe en provenance de l’Afrique. Lui qui est également issu de cette immigration estime qu’« en général, ces réfugiés sont bien traités en Europe. Mais, s’interroge l’élu, faut-il continuer à les accueillir alors même que certains parmi ces migrants ou, à plus long terme, leurs enfants vont nous menacer ? Est-ce la meilleure manière de remercier ceux qui les ont accueillis ? C’est une question légitime et je comprends que de nombreux Européens se la posent. »

C’est peu dire que cette interview, donnée par un important responsable politique – musulman et de gauche de surcroît – dans un pays membre de l’Union européenne, a provoqué de la gène dans la plupart des médias français. D’où le silence qui a suivi ces déclarations fracassantes. Déclarations sans doute représentatives de ce que doivent penser aujourd’hui bon nombre de musulmans, à la fois choqués par les exactions des islamistes, mais également courroucés par l’angélisme dont font preuve les responsables politiques et les médias vis à vis de certains de leur coreligionnaires.

Crédit photo : Wikipedia (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

Philippe Legrand

Voici ma réponse à ce message:

Re: Une interview J’ai eu une réponse sur 45 envois et de plus très sensée. Je vous en fais profiter car nette et précise.

Bonjour Michel,

Aboulated n’est pas encore en force pour instaurer la charia. Il sait que les ouvriers néerlandais ont voté pour un social-démocrate et non pas pour un musulman. Il attend donc avec patience un électorat musulman et fait construire des mosquées et des centres sociaux pour immigrants.

Si je suis catholique, c’est que j’ai lu la Bible et à ce que je sache, celle-ci n’appelle pas au meurtre. Si je suis musulman c’est que j’ai lu le coran et ce bouquin appelle au meurtre des non croyants et en particulier des apostats. Donc et par conséquent Ahmed, étant musulman, préconise le meurtre des non croyants.

Il en est au stade 2 de la conquête islamique, prendre des postes d’influence pour intégrer sa famille religieuse. Il sait que seule la Reine Béatrix peut valider sa fonction de maire, il attend le stade 3, c’est à dire avoir assez de forces pour imposer l’islam qui détiendra tous les pouvoirs.

Pour de nombreux rédacteurs de Riposte Laïque la question ne se pose pas entre sincérité et takia, il n’y a qu’un bouquin vert rempli de violence.

La mosquée de Rotterdam est la plus grande d’Europe et le maire de cette ville est musulman. René Marchand dans son ouvrage « Reconquista ou mort de l’Europe » nous parle de la théorie de la peau de panthère.

Une tache noire puis plus plus loin une autre et encore une autre et ces taches grossissent. C’est très exactement ce qu’il se passe en rajoutant deux théories, celle des dominos des soviétiques et celle du saute-mouton trouvée par les américains pendant la guerre contre les nippons (en pratique, c’est conquérir une île sur deux pour isoler un point de résistance).

Les musulmans utilisent ces deux derniers principes, le premier pour faire tomber en leur pouvoir tout ce qui est à proximité en faisant fuir la population locale (du centre ville jusqu’aux banlieues) et le deuxième pour s’implanter, à l’aide de notre réseau de transport, aides au logement et autres, un peu plus loin pour créer une métastase qui va à son tour s’agrandir.

A la fin la panthère sera aussi noire que le drapeau de l’état islamique. Sauf si des patriotes comme Michel nous font nous poser des questions.

Brel chantait « Dans le port d’Amsterdam, il y avait des femmes » maintenant il y a plein de mosquées et un maire musulman.

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