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7 avril 2015 02:23
Marseille : les musulmans représentent un quart de la population totale (200.000 personnes)

En demandant la multiplication par deux du nombre de mosquées en France, Dalil Boubakeur a déclenché une vive polémique. Florian Philippot estime, par exemple, que les 2.200 mosquées existantes sont suffisantes, ajoutant que « 100% des lieux de radicalisation sont des mosquées ».

À Marseille, où les musulmans représentent un quart de la population totale (200.000 personnes), le problème des salles de prières se pose. [...]

vu sur : http://www.fdesouche.com/586201-marseille-les-musulmans-representent-un-quart-de-la-population-totale-200-000-personnes

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
6 avril 2015 23:50
Le Maroc se protège de l’islam radical venu de France

Le 4 avril 2015, l’auteure marocaine Amina Benlarbi Grar laissait un intéressant commentaire en réaction à mon article (le parlement autrichien a voté une loi d’exception anti-coran et pour la transparence du financement des musulmans et de l’islam en Autriche) repris sur un forum :

« Je pense que c’est [la loi votée en Autriche] la manière la plus sensée de protéger l’Islam et l’Humanité de toute forme d’intégrisme aveugle.

Dans mon pays, le Maroc nous restons intransigeants sur ce point, aussi, et combattons avec vigilance tout ce qui nous vient d’Europe, et notamment de France, comme idéologies violentes et séparatistes… »

Ce commentaire est important.

Il insiste – ou révèle – que l’idéologie radicale ne vient pas exclusivement des pays musulmans pour s’épanouir en Europe, mais aussi de l’Europe, et notamment de France, pour modifier l’équilibre des pays musulmans.

Il permet de redire que l’islam n’a pas de frontière. Que l’islam a pour mission d’islamiser la terre entière, de créer un califat mondial sans frontières ni pays, car ces notions ne sont pas prévues dans le coran.

Il montre le gouffre qui sépare la vision ethnocentrée du gouvernement d’un « islam à la française » aux contours sociaux économiques qui n’arrive pas à mesurer sa dimension religieuse, et la réalité de cet islam aux multiples facettes.

Et il nourrit – en laissant généreusement aux médias leur médiocre analyse et la pauvreté du débat public – notre compréhension de la radicalisation dans le ressentiment des jeunes Français musulmans dont le Maroc se protège.

Seule la pratique d’un islam non conquérant, non agressif, et non respectueux des obligations djihadistes du coran aurait permis d’éviter l’affrontement occident/ islam qui se prépare.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Vu sur :http://www.dreuz.info/2015/04/le-maroc-se-protege-de-lislam-radical-venu-de-france/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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6 avril 2015 23:43
Dalil Boubakeur : « Nous avons 2.200 mosquées. Il en faut le double d’ici deux ans »

Le président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur, a appelé samedi à doubler le nombre de mosquées d’ici deux ans pour pallier le manque de lieux de culte pour les millions de musulmans français.

« Nous avons 2.200 mosquées. Il en faut le double d’ici deux ans », a souhaité M. Boubakeur, qui est également recteur de la mosquée de Paris, lors du Rassemblement annuel des musulmans de France, organisé par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) au Bourget.

Pour les « 7 millions de musulmans » de France, les mosquées actuelles « ne suffisent pas », a souligné le président du CFCM. Les estimations du nombre de musulmans en France varient de 4 à 5 millions.

« 7 millions de musulmans »

« Il y a beaucoup de salles de prières, de mosquées inachevées, et il y a beaucoup de mosquées qui ne sont pas construites, je pense qu’il faut le double de mosquées », a-t-il insisté.
Le président du CFCM n’a pas précisé comment ces constructions pourraient être financées, un sujet sensible alors que le gouvernement cherche à éviter leur financement par des Etats étrangers.
« Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans (…) Nous avons le droit de construire des mosquées, (le droit) que les maires ne s’y opposent pas », a précisé son hôte, le président de l’UOIF, Amar Lasfar.

« Il y a de moins en moins de maires qui s’opposent systématiquement à la construction de mosquées », s’est-il toutefois réjoui.

M. Boubakeur a également insisté sur la nécessaire formation des imams, annonçant avoir bon espoir d’aboutir bientôt à un accord avec « certaines universités parisiennes » pour le volet non-religieux de cette formation.
Ces cours auraient pour objectif « de transmettre des connaissances de la France, de la loi, des traditions françaises à nos imams, pour qu’ils aient une formation complète, religieuse et républicaine », a-t-il ajouté.
« Nous avons besoin d’une formation religieuse soutenue, acceptée et reconnue et nous devons faire tout pour que nos imams soient des modèles de paix et soient des modèles qui animent nos mosquées, qui sont des lieux de paix », a déclaré le président de l’instance qui représente le culte musulman en France.

Source

vu sur : http://www.europe-israel.org/2015/04/dalil-boubakeur-nous-avons-2-200-mosquees-il-en-faut-le-double-dici-deux-ans/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
6 avril 2015 19:20
Le vice-président du Conseil régional du culte musulman de PACA reconnait que le halal finance la construction de mosquées

Deux salles, dont une en centre-ville, ont fermé en mars pour des raisons de sécurité. En plus du nombre, le financement des mosquées pose lui aussi problème. « Il y a des ressources, avance Abderrahmane Ghoul. La viande halal, par exemple. Les grandes boucheries paient une taxe. Avec elle, on peut avancer de grands projets ». Reste à mettre sur pied une organisation qui permettrait la mise en route et le suivi de ces projets.

Source

vu sur : http://www.fdesouche.com/586199-le-vice-president-du-conseil-regional-du-culte-musulman-de-paca-reconnait-que-le-halal-finance-la-construction-de-mosquees

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6 avril 2015 03:13
L’ISLAM DES LUMIÈRES N’A JAMAIS ÉTÉ QU’UNE LAMPE À HUILE
L’ISLAM DES LUMIÈRES N’A JAMAIS ÉTÉ QU’UNE LAMPE À HUILE

Il est temps de démentir la grande théorie supposée de l’apport de l’islam dans la construction, les sciences, les arts et la culture de l’Occident…

Il est temps de démentir la grande théorie supposée de l’apport de l’islam dans la construction, les sciences, les arts et la culture de l’Occident… Attribuer, par exemple, la création de la médecine, de l’algèbre et de l’astronomie aux musulmans, ce serait nier les civilisations, notamment grecque et perse, qui en sont à l’origine… C’est aussi passer sous silence l’influence déterminante de l’architecture romaine et de ses principes novateurs de construction qui ont guidé le développement de la construction en Occident.

Concernant, par exemple, l’architecture et le mythe de Cordoue : la « Mezquita de Córdoba » serait l’un des fleurons de l’architecture islamique. C’est une falsification de son histoire. Revenons en arrière.

Du sixième au huitième siècle, les Wisigoths règnent sur une grosse partie de la péninsule. Il y construisent notamment des basiliques et des églises. Ainsi celle de Saint-Vincent à Cordoue. La dynamique de la conquête arabe commence avec la chute de la Syrie-Palestine, au VIIIe siècle, mettant fin à sept siècles de domination impériale romaine, grecque, byzantine – de vrais bâtisseurs qui ont laissé des acquis, des hommes de science et des traces écrites de leur savoir.

À leur arrivée en Espagne, les Arabes, peuple de guerriers, n’avaient pas un passé de bâtisseurs. Comment l’auraient-ils acquis en vivant, nomades, sous des tentes caïdales ?

La cathédrale Saint-Vincent a d’abord été occupée – presque – en l’état et partagée entre les fidèles catholiques et musulmans après quelques aménagements fonctionnels et quelques arrangements « politiques ».

Ce n’est qu’ensuite que l’agrandissement du complexe, compte tenu du nombre important des convertis à l’islam, fut entrepris par Abd al-Rahman Ier en 786 et exclusivement réservé au culte de l’islam.

Pour ce faire, sur les bases en partie inchangées de la basilique Saint-Vincent – on observera que son orientation est nord-ouest, non dirigée vers La Mecque, en contradiction totale avec les préceptes sacrés de l’islam et la présence, en plan, du centre formant une croix chrétienne -, il fit appel à un architecte grec de Byzance, ce qui explique certaines options architecturales dans les détails mis en œuvre, et à des ouvriers syriens qui en assurèrent la construction.

Ce dernier point donne un éclairage sur le fait que la « qibla » et le « mihrab » sont construits au sud du nouveau complexe, dans la mesure où La Mecque se situe au sud de la Syrie d’où étaient originaires les ouvriers.

Cette conception architecturale est une constante dans les lieux de culte musulmans de l’époque. Pour s’en convaincre, il convient de noter de grandes ressemblances dans le parti pris architectonique avec la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Damas.

S’agissant de ce complexe, les historiens sont unanimes : après la conquête islamique en 635, les musulmans et les chrétiens avaient consenti à diviser l’église entre eux. Ils pratiquèrent leurs prières et rituels côte à côte, durant 70 années.

En 705, quand le nombre de prieurs musulmans grandit (comme à Cordoue), le calife omeyyade Al-Walid acheta la partie chrétienne. Un grand nombre d’artisans grecs, indiens, persans et chrétiens syriens travaillèrent alors durant des années pour en faire la première mosquée somptueuse de l’ère islamique.

Dans les deux cas, on constate une absence totale de ce que l’on pourrait appeler « une culture architecturale musulmane », mais simplement l’utilisation des compétences étrangères à tous les niveaux, depuis la conception jusqu’à la réalisation, notamment illustrées par l’utilisation des arcs et des voûtes, inventés par les Romains antérieurement et utilisés bien avant la domination musulmane…

Ces positions sont tenues aujourd’hui par de nombreux historiens « révisionnistes » (dans le sens noble du terme) comme Sylvain Gouguenheim 1.

Jean-Louis Chollet

SOURCE

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6 avril 2015 02:05
Petit air de déjà vu ? L’Australie dit non à la Sharia, les opposants répondent: racisme!

L’Australie a beau se situer de l’autre côté du globe par rapport à l’Europe, les mêmes clichés, les mêmes idées reçus, les mêmes réflexes, la même pensée unique et la même diabolisation plombent le débat public.

Des manifestants qui brandissent le drapeau national et des panneaux « oui à l’Australie. Non à la Sharia » se font traiter de racistes, et reprocher d’inciter à la haine contre les musulmans, comme en France, en Allemagne et ailleurs.

La manifestation « Reclaim Australia » a attiré des centaines de supporteurs, malgré la pluie battante s’excusent les organisateurs. Soyons lucides : elle n’a pas réuni des milliers, et encore moins des centaines de milliers. Ce qui veut dire que pour la majorité, la nation, la culture, l’héritage ancestral, ils s’en tapent exactement comme en France où les manifestations contre l’islamisation attirent 1000 personnes par beau temps.

Et comme en Europe, des contre manifestations sont organisées pour réclamer « une plus grande tolérance » pour les immigrés musulmans, qui ne sont pas des immigrés tout à fait comme les autres, et ne pourraient pas expliquer pourquoi ils émigrent dans des pays occidentaux dont beaucoup rejettent les valeurs, au lieu d’aller vivre dans les royaumes arabes si riches, si largement sous habités, et tellement plus compatibles avec leur religion. Ou en Turquie, dont le président est fier d’afficher une insolente santé économique…

l’élite et les médias ont décrété que « tout mouvement de sauvegarde nationale est raciste, point »

« Nous sommes pour les valeurs australiennes et contre l’islam radical, mais nous ne sommes pas contre les musulmans, » explique la porte parole du mouvement Reclaim Australia Catherine Brennan à l’AFP, comme si elle prêchait dans le désert, puisque l’élite et les médias ont décrété que « tout mouvement de sauvegarde nationale est raciste, point ».

Brennan ajoute, parce que la condamnation implacable et aveugle du politiquement correct l’oblige à se justifier d’accusations qui ne seront pour autant pas retirées, qu’il n’y a pas de racisme dans la manifestation, et que les manifestants viennent de différents horizons.

Comme en Allemagne, ce qui n’a pas relâché l’étau de la condamnation de Pegida, car il est important de protéger l’immigration à tout prix, en tous cas, au prix de la trahison de son propre peuple.

« Depuis quand est-ce raciste d’aimer son pays et ses valeurs et la culture dans laquelle on a grandi ? »

« Depuis quand est-ce raciste d’aimer son pays et ses valeurs et la culture dans laquelle on a grandi ? » ajoute Brennan, ce qui démontre un immense désespoir, tant en Australie qu’en France et qu’en Europe, face à cette complicité de destruction, ce déni de démocratie et cette impuissance du peuple à prendre sa destinée en mains – ce qui est ne nous mentons pas, démographiquement et socialement bien trop tard pour l’Europe.

John Oliver, l’un des fondateurs de Reclaim Australia, s’est lui aussi applati en s’excusant des accusations dont il l’est l’objet et qui ne seront pas rétractées, et a déclaré à l’Australian Broadcasting Corporation que son groupe « n’est contre aucune race en particulier, ni aucune religion ». Lamentable. Comme en Allemagne. Plus ils s’excusent, plus ils perdent du terrain, et plus les islamophiles qui rêvent de remplacer leur culture par une internationale islamiste jouissent.

« Nous sommes contre les extrémistes d’une religion en particulier, » a-t-il ajouté avec maladresse à la chaîne nationale australienne.

« Nous avons une idéologie extrême qui s’appelle l’islam et qui gagne du terrain, et s’installe dans notre société, » explique un des participants de la manifestation, où l’on pouvait voir des affiches « No Islam. No Sharia. No Halal », que je ne pense pas avoir besoin de traduire en français. Sauf qu’en français, une telle affiche vous amène droit devant les tribunaux – au nom de la liberté d’expression bien entendu.

A Sydney, des centaines se sont réunis sous la pluie battante à Martin Place, près de la cafétéria ou un islamiste se réclamant de l’Etat islamique a pris des otages, puis a tué deux d’entre eux, en décembre dernier.

A Melbourne, des tensions et des violences entre les défenseurs de l’héritage de l’Australie, et des militants qui veulent aider sa destruction par l’islam ont éclaté, obligeant les forces de l’ordre à intervenir.

La Police a arrêté trois personnes, à Melbourne, et trois à Hobart.

Dans le Queensland, l’ex femme politique Pauline Hanson s’est exprimée en soutien des manifestations, dont le site internet affirme être contre la sharia, contre la burqa, et en soutien de l’égalité entre les sexes.

« Nous avons des gens qui se dressent contre le racisme, moi aussi, » a déclaré Hanson, alors qu’en France, les féministes luttent pour l’égalité entre les sexes en fermant les yeux, ces faux culs, sur les inégalités induites par la culture musulmane.

les « violences contre les musulmans », ce sont essentiellement des tags sur les murs de mosquées

Et ils continueront tant qu’en face la stratégie sera aussi lamentable. En Allemagne où le mouvement Pegida est né, il est diffamé sans savoir comment réagir ; en France, Riposte laïque va courageusement de déconvenues en échecs avec ses évènements contre l’islamisation, et en Australie, les défenseurs de la nation se vautrent dans des excuses qui révèlent surtout leur faiblesse et leurs hésitations.

Face aux prétadeurs islamistes, il n’y a pas de place à l’erreur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

vu sur : http://www.dreuz.info/2015/04/petit-air-de-deja-vu-laustralie-dit-non-a-la-sharia-les-opposants-repondent-racisme/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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5 avril 2015 02:58
Les pouvoirs publics subventionnent 30 % des mosquées en France

La gauche nous bassine avec la loi de 1905 sur la laïcité. Elle en est la gardienne sourcilleuse et attentive à tout débordement. Mais comme à l’accoutumée, sa vigilance est sélective. Intransigeante lorsque le « débordement » vient de la religion chrétienne, elle tourne souvent la tête ailleurs lorsqu’il s’agit de l’islam.

...

Un article, celui-là dans le Figaro, et intitulé : « Enquête sur le financement des nouvelles mosquées » pointe le financement officieux, à hauteur d’un tiers, des constructions de nouvelles mosquées :

« Aujourd’hui, les maires sont les premiers bâtisseurs de mosquées, affirme Dalil Boubakeur, un sourire aux lèvres. L’ancien président du Conseil français du culte musulman (CFCM) pense avoir contribué à l’institutionnalisation de l’islam en France. Partout des mosquées sortent de ­terre. Quelque 150 projets sont lancés. Souvent marqués par le gigantisme.

Créteil vient d’inaugurer une mosquée cathédrale qui a coûté 5 millions d’euros. Avec le soutien de l’édile PS, Laurent Cathala. «Après la volonté divine, c’est grâce au député maire que le projet a réussi» , confirme le responsable Karim Benaïssa.

Un bail emphytéotique, une aide à la construction de 1 million, ainsi qu’une subvention annuelle de 100 000 euros, officiellement dirigées vers les activités culturelles : le maire a utilisé tous les moyens de financement dont il disposait. Sans enfreindre la loi de 1905, qui prévoit que la «République ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte».

Imperceptiblement, en cinq ans, les élus locaux sont passés de la prudence, voire de la méfiance envers l’islam, à l’adoubement. Certes, des réticences persistent, ici et là, «mais cela s’améliore à vive allure», confirme le président du CFCM, Mohammed Moussaoui.

Les maires s’impliquent, avec parfois la volonté de mieux contrôler, mais aussi de récolter des voix qui pèsent désormais sur des scrutins serrés. Avec l’explosion des prix du foncier, l’octroi d’un terrain municipal se révèle décisif. Le bail emphytéotique est devenu l’outil principal du maire, même si les tribunaux administratifs sanctionnent parfois des loyers trop faibles, perçus comme un financement explicite du culte. Ce fut d’ailleurs le cas à Marseille ou Montreuil.

Depuis, les dispositifs s’affinent. Les mairies utilisent de surcroît les activités culturelles de la mosquée, parfois un simple salon de thé, pour verser des subventions.

Au total, les pouvoirs publics contribueraient ainsi à 30 % du financement des lieux de culte, selon une estimation du ministère de l’Intérieur. »

A la mairie de Paris, on a eu aucun scrupule à voter une subvention de … 1,3 million d’euros à l’association « Institut des Cultures d’islam ».

« C’est un institut à vocation culturelle donc hors loi de 1905″ nous dit la mairie de Paris ! Sauf que cet institut comprend également un lieu de culte ce qui pose la question de la séparation des Eglises et de l’Etat de la fameuse loi !

Il serait injuste de laisser croire que seule la gauche favorise le développement de l’islam en France en lorgnant sur les voix des musulmans aux élections locales. Alain Juppé est très en pointe dans ce domaine comme il l’est dans le domaine du mariage et de l’adoption gay.

Le projet de « Grande Mosquée de Bordeaux » d’une superficie de 7 000 m2 et pouvant accueillir 3 500 fidèles a fait couler beaucoup d’encre.

En conclusion, un toilettage de la loi de 1905 est sans doute nécessaire mais en attendant nous devons dénoncer le double jeu de la gauche et de certains maires de droite. Il est totalement anormal que ces aides à l’islam se fasse en douce sans que le peuple ait son mot à dire …

Source


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2015/04/02/les-pouvoirs-publics-subventionnent-30-des-mosquees-en-france/#kzs2Cex38Z8EP7kS.99

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
4 avril 2015 14:16
Intégration des musulmans: Fillon veut faire évoluer la loi de 1905

François Fillon estime qu’il « ne faut rien d’interdire pour mieux intégrer la religion musulmane dans la République ». A ce titre, l’ancien Premier ministre préconise une évolution de la loi de 1905 sur la séparation de l’Etat de l’Eglise, ce à quoi François Hollande est fortement opposé.

« Il n’est pas question de modifier la loi 1905″, a martelé François Hollande au cours de sa cinquième conférence de presse jeudi. Face à cette prise de position, l’ancien Premier ministre François Fillon se demande « où sont les propositions courageuses? » de l’actuel président de la République.

Dans le détail, la député de Paris évoque notamment la question de l’intégration de l’islam dans la République française.

A ce titre, l’ancien chef du gouvernement de 2007 à 2012 affirme, dans une interview au Figaro, datée de ce vendredi, que, « si on veut pleinement réussir l’intégration de la religion musulmane dans la République, il ne faut rien s’interdire » concernant la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. D’où une franche opposition avec les propos tenus par François Hollande depuis l’Elysée.

« Je suis attaché au principe de la laïcité, mais poser comme postulat que rien ne doit évoluer est une erreur. La loi de 1905 n’est pas une relique dans un musée », affirme encore le député de Paris dans cet entretien.

Selon lui, « si l’on veut pleinement réussir l’intégration de la religion musulmane dans la République, il ne faut rien s’interdire. La loi ne nous offre pas aujourd’hui la possibilité de contrôler la formation des imams, pas plus que la source de financement des lieux de culte », regrette-t-il.

BFMTV

vu sur : http://www.fdesouche.com/560519-integration-des-musulmans-fillon-veut-faire-evoluer-la-loi-de-1905

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4 avril 2015 02:53
Le député-maire UMP Franck Marlin posera de la première pierre de la seconde Mosquée d’Etampes (MàJ)

Communiqué de presse de Julien SCHENARDI, secrétaire Front National de la seconde
circonscription de l’Essonne, conseiller municipal de Mennecy

Ce samedi 4 avril 2015 à 10h, aura lieu en catimini la cérémonie de pose de la première pierre de la Mosquée d’Etampes par Franck Marlin, député Maire UMP d’Etampes, en présence de Dalil Boubakeur recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman)


Par la participation de M. Marlin, qui d’ailleurs n’a jamais pris la peine d’informer les riverains du projet en cours, nous nous posons la question du respect du principe de laïcité et de la neutralité religieuse devant animer les élus de la République.


Quid également du financement de cette Mosquée de 400m² et 8m de haut dont absolument aucune information n’a été communiquée à ce jour, ni par la mairie, ni par l’association ACMSE (Association Culturelle Musulmane du Sud Essonne).

Lors des élections départementales, nous demandions le gel sur la construction de tout nouveau lieu de culte, afin d’effectuer les vérifications nécessaires sur les modes de financement. Rien non plus sur les conditions de stationnement des fidèles les jours de forte affluence (Ramadan, Aïd Al-Kabïr…) sur une zone pavillonnaire et résidentielle.


Nous rappelons enfin, qu’à la lumière des récents évènements survenus à la rédaction de Charlie Hebdo, certaines mosquées en France se sont révélées être le foyer de prêcheurs d’un Islam radical et le point de départ de djihadistes en partance pour la Syrie ou l’Irak. Afin donc de lutter sereinement contre toutes les formes d’obscurantisme et de communautarisme religieux, il est impératif que toute transparence soit établit sur la construction de ces lieux de culte.

Julien SCHENARDI
Conseiller municipal de Mennecy

vu sur : http://www.fdesouche.com/541743-depute-maire-franck-marlin-autorise-construction-dune-deuxieme-mosquee-etampesl

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4 avril 2015 02:42

En cette année 2015, la fête juive de la Pâque et la fête chrétienne de Pâques ne sont séparées que d’un jour. L’occasion de faire le point sur la signification de ces fêtes, leur origine, leur importance, et de satisfaire la curiosité des plus curieux sur les rituels associés.

Par Benjamin Guyot et Constance Mas.

vu sur : http://www.contrepoints.org/2015/04/02/203100-regards-croises-juif-et-chretien-sur-les-fetes-de-paques?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29

« Pâques » ou « la Pâque » ?

Benjamin Guyot

Les Chrétiens célèbrent Pâques, et les Juifs la Pâque, deux mots dérivant du mot latin, « pascha », qui désigne les deux fêtes à la fois. Ce dernier est lui-même emprunté au grec, qui tente de retranscrire l’araméen qui emprunte à son tour à l’hébreu « pessah’ »1 Ce nom de Pessah’ provient du verbe signifiant passer devant, éviter, épargner ; en référence à la dixième plaie d’Égypte, lors de laquelle la mort a frappé les premiers-nés égyptiens en épargnant les foyers juifs. Cette signification se retrouve par exemple dans le nom anglais de la Pâque : Passover. Nous utiliserons donc les expressions « la Pâque » et « Pessah’ » de manière interchangeable ; « Pâques » avec un « s », en revanche, désigne exclusivement la fête chrétienne.

Constance Mas

Il ne s’agit bien sûr pas d’un hasard si les fêtes juives et chrétiennes ont (presque) le même nom et si leur date est proche (plus ou moins selon les années et la concordance des calendriers). C’est en effet à l’occasion de la Pâque (juive, donc) que Jésus était monté à Jérusalem et c’est elle qu’il fêtait avec les apôtres lors de leur dernier repas commun2 Plutôt que d’y voir une coïncidence du calendrier, nous pouvons méditer sur la double histoire de salut qui nous est présentée (salut matériel après l’esclavage en Égypte, salut éternel après l’esclavage du péché) ainsi que sur le moyen de rédemption choisi (sacrifice d’un agneau, sacrifice du Christ3)

À quelle date fête-t-on Pessah ? Et Pâques ?

Benjamin Guyot

La Pâque tombe toujours à date fixe… dans le calendrier hébraïque (en l’occurrence le 14 du mois de Nissan). Cette année, elle commence le vendredi 3 avril au soir4. En pratique, la fête tombe toujours à la même période de l’année : son premier soir peut avoir lieu entre la fin Mars et la fin Avril. Dans le calendrier hébraïque, un jour commence non à minuit mais au coucher du soleil ; c’est pourquoi toutes les fêtes commencent la veille au soir. La fête dure huit jours, dont les deux premiers sont des jours de fête pleine (notamment, un Juif pratiquant ne travaille pas durant ces deux jours), puis quatre jours de demi-fête (où les pratiquants peuvent travailler), et enfin la fin de la fête a, à nouveau, le statut de fête pleine5.

Constance Mas

Cette année, le dimanche de Pâques tombe le 5 avril pour les chrétiens. La joie de Pâques est fêtée pendant huit jours, que l’on appelle « octave de Pâques » et qui s’apparente à un long dimanche de huit jours : la messe est célébrée tous les jours avec les prières du jour de Pâques, la Préface, notamment, et des passages de la Prière eucharistique.

Quant à la date proprement dite, elle varie entre le 22 mars et le 25 avril. Les modalités pour la déterminer ont été fixées par le concile de Nicée, en 325 : il s’agit du dimanche qui suit la pleine lune de l’équinoxe de printemps6.

De quoi fait-on mémoire à cette occasion ?

Benjamin Guyot

Lors de la Pâque, les Juifs du monde entier célèbrent l’événement fondateur du peuple hébreu, à savoir sa sortie d’Égypte, sa libération de l’esclavage qu’il y subissait et de la tyrannie de Pharaon. On y commémore les œuvres que l’Éternel a réalisé en ce temps : d’avoir lancé sur leurs esclavagistes les dix plaies d’Égypte, de les avoir épargnés de la mort des premiers-nés, de les avoir fait traverser la mer des Joncs (parfois improprement traduite sous le nom de mer Rouge), d’y avoir noyé leurs poursuivants, de les avoir guidés, nourris et abreuvés dans leur traversée du désert, et de leur avoir donné la Torah au Mont Sinaï. Fête de la libération des Hébreux, elle est parfois appelée « h’ag ha-h’érout », la fête de la liberté.

Constance Mas

On appelle « triduum pascal » les trois jours entre la messe du soir du jeudi saint au dimanche soir : ils représentent les trois jours s’écoulant de la Cène à la Résurrection, auxquels le Christ fait souvent allusion dans l’Évangile. À cette occasion, on fait donc mémoire de la Cène (jeudi saint), de la Passion et de la mort de Jésus sur la Croix (vendredi saint), et enfin de Sa résurrection salvatrice pour l’humanité (Pâques).

Quelle importance pour cette fête ?

Benjamin Guyot

Pour les Juifs, Pessah’ est une des fêtes les plus importantes du calendrier. Mentionnée dans la Torah (par exemple en Exode 12) sous le nom de fête des azymes (h’ag ha-matsot), c’est une des trois fêtes de pèlerinage pendant lesquelles les Juifs du royaume de Judée devaient se rendre au Temple de Jérusalem (du temps où il existait) afin d’y présenter des sacrifices. Une grande importance est donnée à la pédagogie et à la transmission lors de cette fête, et à faire comprendre aux enfants pourquoi ils sont là (c’est-à-dire à la fois là autour d’une table où se déroule un repas inhabituel avec des mets étranges, et là libres plutôt qu’esclaves en Égypte).

Constance Mas

Pâques est la fête la plus importante de toutes pour les Chrétiens, le centre de la foi chrétienne. En fêtant la résurrection du Christ et en faisant mémoire à cette occasion de l’histoire du Salut, les Chrétiens affirment qu’ils croient en la victoire du Christ sur la mort et sur le péché, et rendent grâce à Dieu pour le don du Salut. C’est pourquoi cette fête ne se prépare pas en un jour, mais est précédée des quarante jours du Carême, dont la semaine sainte, qui commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. À titre d’illustration de l’importance de Pâques : c’est le jour où l’Église donne pour commandement aux fidèles catholiques de communier.

Quels sont les rituels de Pessah ?

Benjamin Guyot

La matsa, « pain de misère », les jours autour de la Pâque et les offices

Si il n’y avait qu’un seul symbole à retenir de Pessah’, ce serait qu’on y mange de la matsa, c’est-à-dire du pain azyme (i.e. qui n’a pas eu le temps de lever). Ce « pain de misère », comme l’appelle Deutéronome 16:3, est consommé en souvenir du seul pain que les Hébreux ont pu prendre comme repas le jour de leur exode ; en effet, l’Éternel leur a ordonné de sortir dès que possible au plus vite du pays, et ils n’ont donc pas eu le temps de laisser lever les pains qu’ils ont confectionné ce jour-là. La matsa est associée à ce point à la fête que la Bible la désigne sous le terme de « fête des azymes » (Exode 34).

En fait, on ne peut rien manger de levé lors de Pessah’. En conséquence de quoi, la veille, il est de coutume de lancer une grande recherche de toute pâte levée ou susceptible de lever (h’amets) dans le foyer, qui est souvent l’occasion de procéder à un grand ménage de printemps. Même lors du Kiddouch à la fin des offices de Shabbat (une cérémonie où une communauté de fidèles partage du vin et de la h’alla, un pain tressé à la consistance très riche), le pain est remplacé par de la matsa.

Quant aux offices eux-mêmes, ils connaissent quelques modifications mineures. Comme pour toute fête, l’on récite le Hallel (c’est-à-dire les psaumes 113 à 118), suivi le plus souvent du psaume 136. De plus, on intercale un passage supplémentaire au milieu de la Amida (la prière centrale de l’office) ; et l’on remplace le passage dédié à l’hiver par celui destiné à l’été (cette dernière modification ne concerne que quelques mots).

À partir du deuxième soir de Pessah’, on commence à « décompter l’Omer », c’est-à-dire compter le nombre de jours écoulés depuis lors. En effet, sept semaines après Pessah’ a lieu Chavouot, la Pentecôte juive, qui célèbre le don de la Torah aux Hébreux au Mont Sinaï ; l’Omer symbolise donc les sept semaines durant lesquelles ces derniers ont cheminé dans le désert depuis le pays de Goshèn jusqu’au lieu de la théophanie.

Le séder, rituel domestique

Le cœur de la Pâque juive, c’est le « séder » (prononcer cé-derre), un rituel en une quinzaine d’étapes qui a lieu le premier ou les deux premiers soirs, le dîner à proprement parler formant l’une de ces étapes. On y lit la « haggadah » (mot hébreu signifiant l’histoire, le récit), composée de versets de la Torah, de leur commentaire talmudique, et de nombreux chants traditionnels ; le tout selon un ordonnancement bien particulier (séder signifie ordre, ordonnancement en hébreu). Il en existe de nombreuses variantes, pour la plupart richement illustrées7. Particularité amusante : alors que la sortie d’Égypte s’est déroulée sous la conduite de Moïse, la Haggadah ne contient pas une seule fois son nom : c’est bien le Tout-Puissant que l’on célèbre, et non un héros historique ou mythologique.

Il n’y a pas à s’étonner que le repas soit intimement inclus dans la célébration de la fête. Après tout, (mis à part les jeûnes) il n’y a pas de bonne fête juive sans un bon repas. Quoiqu’en partie solennel, le séder est une célébration joyeuse : le rituel inclut d’y boire quatre coupes de vin (sans compter celles du repas lui-même) ; la joie est toutefois symboliquement diminuée en retirant d’une de ces coupes autant de gouttes de vin que de plaies en Égypte.

Sans trop entrer dans le détail, le séder s’organise autour d’un plateau contenant des mets symboliques de la fête.

  • Le « maror », des herbes amères rappelant l’amertume de l’esclavage en Égypte.
  • Le « h’arossèt », une pâte brune obtenue en pilant des fruits et des noix, évoquant l’argile des briques que les Hébreux devaient fabriquer, et/ou le mortier pour les assembler.
  • Le « karpass », un végétal (le plus souvent du persil ou du céleri) que l’on trempe dans de l’eau salée ou du vinaigre pour se souvenir des larmes des Hébreux quand ils étaient esclaves en Égypte (pour certains, le végétal est trempé dans le liquide comme la tunique de Joseph a été trempée dans le sang d’un animal ; interprétation fondée sur un jeu de mots entre l’hébreu et le grec).
  • Le « zeroa », un os d’agneau placé en souvenir du sacrifice fait au Temple pour la Pâque ; il est parfois remplacé par un os de poulet. Il est toutefois traditionnel de manger de l’agneau à Pessah’. En effet, c’est en étalant le sang d’un agneau sur le linteau de leurs portes que les Hébreux ont permis au Créateur de reconnaître leurs foyers afin de les épargner.
  • Un œuf dur, qui représente l’autre sacrifice que l’on offrait au Temple pour Pessah et pour les autres fêtes de pèlerinage.
  • Trois matzot (pluriel de matza), utilisées à différentes étapes du rite.

Certains de ces symboles ont des recettes très différentes selon les familles et les communautés. En effet, pour ce qui est des symboles, la tradition rabbinique a toujours vu l’improvisation et l’adaptation aux conditions locales comme une bonne chose, l’important étant l’esprit plutôt que la recette exacte.

Ces rites sont aussi faits pour susciter la curiosité des enfants, afin qu’ils posent des questions, et qu’on puisse leur répondre en leur racontant l’histoire de la sortie d’Égypte. Il s’agit de retenir leur attention jusqu’à la fin du séder, par exemple en faisant se succéder les moments forts et les chants traditionnels (Ma nishtana, Dayénou, la séquence des quatre enfants…). Le séder lui-même se clôt sur une formule que répètent depuis des siècles les Juifs du monde entier : « L’an prochain à Jérusalem ! ».

Que dire de la liturgie pendant le triduum pascal ?

Constance Mas

Début du triduum pascal

Le jeudi saint fait mémoire du dernier repas du Christ avec ses apôtres, la Cène, au cours duquel été instituée l’eucharistie. Rien de mieux pour expliciter ce qu’est « l’institution de l’eucharistie » que de citer la prière eucharistique, prière précédant la communion lors de la messe : « La nuit même où il fut livré, il prit le pain, en te rendant grâce il le bénit, il le rompit et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous. » De même, à la fin du repas, il prit la coupe, en te rendant grâce il la bénit, et la donna à ses disciples, en disant : « Prenez, et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l´Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela, en mémoire de moi. » » À la fin de la messe, les fidèles suivent en procession le Saint Sacrement au reposoir puis poursuivent leur prière par un temps d’adoration.

C’est parce que le jeudi saint fait mémoire de l’inauguration de l’eucharistie qu’il est le jour du sacerdoce, c’est-à-dire le jour des prêtres8.

Au cours de la cène, Jésus a également lavé les pieds de ses disciples, leur signifiant par-là l’importance de se mettre au service de nos frères. Ce geste est le sujet de l’Évangile du jour et il est répété par les prêtres au cours de la messe.

Le temps de l’attente

Il faut savoir qu’aucun sacrement autre que la confession et l’extrême onction n’est administré entre la fin de la messe du jeudi saint et la vigile pascale. Cela signifie qu’il n’y a aucune consécration des offrandes (eucharistie) pendant ce temps, et qu’il faut veiller à consacrer le bon nombre d’hosties lors du jeudi saint afin que tous puissent communier jusqu’à la prochaine consécration. Le tabernacle est donc vidé des espèces consacrées, qui seront conservées à part dans ce qu’on appelle une réserve eucharistique, à l’abri des regards. Jusqu’à Pâques, le tabernacle restera ouvert et vide, ce qui est toujours un symbole fort en ces temps commémorant la Passion, la mort, puis l’attente de la Résurrection. Les croix sont également voilées et l’église dépouillée de l’essentiel de sa décoration après le jeudi saint.

Le vendredi saint est un jour de recueillement et de prière. Les Catholiques assistent à la célébration de la Passion, qui commence par la liturgie de la Parole, se poursuit par la vénération de la Croix et s’achève avec la communion. Cette célébration n’est pas une messe, mais revêt un caractère solennel de par l’importance du mystère de la Croix. C’est aussi parce qu’il est fait mémoire en ce jour de la mort de Jésus que le vendredi saint est un jour de jeûne et d’abstinence et que le vendredi est un jour où les chrétiens sont appelés à faire pénitence tout au long de l’année. Le samedi saint, il n’y a aucune messe jusqu’à la tombée de la nuit. C’est un jour d’attente et de silence.

La joie de Pâques

La vigile pascale, qui commence samedi après la tombée de la nuit, marque le passage du temps de pénitence à la joie de Pâques. Elle débute par le rite du cierge pascal, allumé au feu nouveau et porté jusqu’à l’autel, suivi de la procession des lumières et du chant de l’Exultet. Ce cierge représente le Christ, Lumière du Monde, et sera allumé tout au long du temps pascal.

Suit la liturgie de la Parole, au cours de laquelle sont lus des textes racontant l’histoire du Salut. Puis, après le Gloria et l’Alleluia, retrouvés après une longue absence durant le Carême, viennent les baptêmes des catéchumènes. Si la vigile pascale est choisie pour célébrer les baptêmes des adultes, c’est pour souligner le « caractère pascal » de ce sacrement, qui est participation à la mort et à la résurrection du Christ. La liturgie baptismale est l’occasion pour les fidèles de l’assemblée de renouveler les promesses de leur baptême à voix haute. Après la liturgie baptismale, la messe reprend son cours classiquement.

La messe du dimanche de Pâques fait mémoire de la Résurrection du Christ. C’est une messe joyeuse et solennelle. La joie du jour de Pâques est marquée à cette occasion par les ornements blancs et dorés, symboles de joie et de lumière, et se prolonge toute la journée tandis que les chrétiens fêtent la Résurrection de divers manières.

  1. La graphie « h’ » retranscrit un son qui existe en hébreu mais que le français ne possède pas. Son guttural, il ressemble à la jota espagnole, ou à la manière dont l’allemand prononce « Ach ! ».
  2. « J’ai désiré d’un grand désir manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ! Car je vous le déclare : jamais plus je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle soit pleinement accomplie dans le royaume de Dieu. » (Luc, 22,15-16)
  3. Frères, ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ? Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ. Ainsi, célébrons la Fête, non pas avec de vieux ferments, non pas avec ceux de la perversité et du vice, mais avec du pain non fermenté, celui de la droiture et de la vérité. (1 Co 5, 6b-8)
  4. Le calendrier hébraïque est luni-solaire, c’est-à-dire que les douze mois sont réglés sur les phases de la lune, mais que certaines années, un treizième mois est ajouté à l’année, afin de la synchroniser à nouveau avec le cycle des saisons. Jadis réalisé de manière empirique, cet ajout est aujourd’hui réalisé à raison de sept fois dans un cycle de dix-neuf ans, appelé cycle métonien (parce qu’il a été formalisé par l’astronome grec Méton) ; l’idée de ce cycle a été empruntée par les Hébreux durant l’Antiquité.
  5. Pour être exact, la fête dure sept ou huit jours selon les communautés. En terre d’Israël, elle dure sept jours. Mais les rabbins de l’Antiquité ont ajouté un jour supplémentaire à la plupart des fêtes afin de pouvoir être certains d’être à la bonne date même en étant loin de Jérusalem : pour les Juifs orthodoxes de diaspora, la fête dure donc huit jours. Enfin, les courants plus modernistes, apparus à partir des XVIIIe et XIXe siècles, ont justifié le retour à sept jours en diaspora par l’avancée des techniques de mesure du temps, qui suppriment la raison de l’ajout du jour supplémentaire.
  6. Le calcul ne se base pas sur la lune astronomique, qui présente des irrégularités, mais sur une lune fictive. Depuis ce choix, l’année liturgique est régie par un calendrier particulier. Ce calendrier est solaire du premier dimanche de l’Avent au neuvième dimanche avant Pâques – période pendant laquelle les dates des fêtes sont fixes, comme Noël – puis lunaire pendant l’autre partie de l’année – période pendant laquelle les dates des fêtes dépendent de la date de Pâques. De plus, les Églises catholique et orthodoxe ne célèbrent pas Pâques à la même date, l’Église orthodoxe ayant conservé le calendrier julien, alors que l’Église romaine a procédé à une réforme du calendrier : la réforme grégorienne.
  7. Pour ceux qui veulent en savoir davantage, vous pouvez consulter une haggadah (il en existe des versions bilingues), ou même pourquoi pas le Talmud au traité Pessah’im, qui a pour objet l’ensemble des prescriptions, étapes et symboles présents lors de la fête.
  8. Je laisse la parole à Saint Jean-Paul II, dans une lettre adressée aux prêtres à l’occasion du jeudi saint : « Lorsqu’il dit aux Apôtres: « Faites cela en mémoire de moi ! », il établit les ministres de ce sacrement au sein de l’Église, où, en tout temps, le sacrifice qu’il a offert pour la rédemption du monde doit continuer, être renouvelé et être actualisé, et il ordonne à ces mêmes ministres d’agir – en vertu de leur sacerdoce sacramentel – à sa place « In persona Christi ! ». »

​vu sur : http://www.contrepoints.org/2015/04/02/203100-regards-croises-juif-et-chretien-sur-les-fetes-de-paques?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
3 avril 2015 02:18
Les aveux d’un ancien djihadiste de l’État Islamique. Terrifiant.

Amir Ahmed Ali est un jeune chauffeur damascène de 25 ans qui a rejoint l’Armée syrienne libre (ASL) puis l’État Islamique en Irak et au Levant (EIIL) pour combattre le régime syrien. Il a été fait prisonnier, voici trois mois, par les Unités de protection du peuple (YPG), la milice kurde, dans le canton syrien de Cizîrê, ethniquement kurde.

Dans un entretien exclusif recueilli par le journal en ligneRudaw d’Erbil (Kurdistan irakien) dans les locaux de l’agence de sécurité kurde de Derek (Kurdistan syrien), ce “repenti” expose l’objectif d’un État islamique mondial, dont l’édification passe par l’anéantissement des chrétiens.

Il y a donc bien un projet génocidaire contre les chrétiens au Moyen-Orient, et il n’est pas porté que par l’EIIL… Voici la traduction de quelques extraits de l’entretien à partir de la version anglaise.

Q. Vous étiez religieux avant de rejoindre l’ASL ?

R. Oui, je l’étais.

Q. Étiez-vous un fanatique ?

R. Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Q. Étiez-vous un musulman militant ?

R. Oui, je l’étais.

Q. Quel était votre but quand vous avez rejoint l’EIIL ?

R. La volonté de l’EIIL c’est de poser la fondation d’un État islamique dans le monde entier. C’est cela son projet.

Q. Que voulez vous dire par fondation ?

R. [L’EIIL] vent contrôler le monde entier. Anéantir les infidèles, les chrétiens et créer un État islamique. Un unique État islamique. […]

Q. Comment considériez-vous les Yézidis et les chrétiens ?

R. On pensait qu’ils devaient se convertir à l’islam. Qu’ils le veuillent ou non.

Q. Et vous êtes d’accord avec cela ?

R. Je ne sais pas. […]

Q. Vous considériez les Kurdes et les chrétiens comme des infidèles ?

R. Nous les considérions comme des infidèles. Les chrétiens sont des infidèles.

Source : Assyrian International News Agency (30 mars)

vu sur : http://www.christianophobie.fr/document/les-aveux-dun-ancien-djihadiste-de-letat-islamique-terrifiant?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#.VRv-F_msVj8

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
31 mars 2015 01:24

Birmingham, deuxième ville la plus importante du Royaume Uni, est aussi la ville qui présente la plus forte proportion de musulmans du pays. L’an dernier des extrémistes islamiques ont été accusés de vouloir faire main basse sur les écoles publiques de la ville.

Cette opération surnommée « Cheval de Troie » [et non "Cheval de Troyes" comme indiqué par le journaliste de France24 - NDLR], a relancé la polémique relative à l’intégration des musulmans au Royaume-Uni.

 

vu sur :http://www.fdesouche.com/583721-royaume-uni-les-extremistes-islamiques-veulent-prendre-le-controle-des-ecoles-publiques

 

 

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
30 mars 2015 01:50
État Islamique : L’apocalypse au nom d’Allah – 6e et dernière partie

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/378693-etat-islamique-lapocalypse-au-nom-dallah-6e-et-derniere-partie

Il serait trop facile, voire disculpatoire, de qualifier le problème posé par l’État islamique de “problème avec l’Islam.” La religion permet de nombreuses interprétations, et les partisans de l’EI sont moralement tenus de suivre la leur. Pourtant, dénoncer simplement l’EI comme étant non conforme à l’Islam peut être contre-productif. Surtout si ceux à qui s’adresse ce message ont lu les textes sacrés et y ont clairement vu une adéquation avec la plupart des pratiques du califat.

Par Graeme Wood - Traduction libre réalisée par Fortune.

Des musulmans peuvent dire que l’esclavage n’est pas légitime aujourd’hui, et que la crucifixion est une erreur dans le contexte historique actuel. Beaucoup l’affirment d’ailleurs. Mais ils ne peuvent pas condamner l’esclavage ou la crucifixion purement et simplement sans contredire le Coran et l’exemple du Prophète.

“La seule voie que les adversaires de l’État islamique pourraient prendre serait de dire que certains textes et enseignements traditionnels de l’Islam ne sont plus valides», explique Bernard Haykel. Ce qui serait vraiment un acte d’apostasie.

L’idéologie de l’État islamique exerce une puissante emprise sur une frange de la population. Les hypocrisies et les incohérences de la vie disparaissent à son contact. Musa Cerantonio et les salafistes que j’ai rencontrés à Londres sont imbattables : pas une question que je leur ai posée ne les fit bégayer. Ils m’ont tenu des discours de façon très convaincante, à condition que l’on accepte leurs arguments.
Les qualifier de non-islamiques revient pour moi à les convier à un débat qu’ils sont en mesure de remporter. S’ils s’étaient présentés comme des cinglés écumant et crachant de rage, j’aurais été en mesure de prédire que leur mouvement s’épuiserait à mesure que les psychopathes se feraient exploser eux-mêmes, un par un, ou deviendraient la cible de drones.

Mais ces hommes parlaient avec une exactitude académique, ce qui m’a placé dans l’état d’esprit d’un séminaire d’études supérieures de bon niveau. J’ai même apprécié leur compagnie, c’est d’ailleurs ce qui m’a le plus effrayé.

Les non-musulmans ne peuvent pas dire aux musulmans comment ils doivent pratiquer leur religion convenablement. Mais il y a longtemps que les musulmans ont entamé ce débat au sein de leurs propres rangs. “Vous devez avoir des normes,” m’a dit Anjem Choudary. “Quelqu’un peut se prétendre musulman mais s’il croit en l’homosexualité ou qu’il boit de l’alcool, alors il n’est pas musulman. Ce n’est pas comme être végétarien non pratiquant ».

Il y a, cependant, une autre branche de l’Islam qui offre une alternative à la ligne dure de l’État-islamique – presque aussi intransigeante, mais parvenant à des conclusions opposées.

Ce volet s’est avéré attrayant pour de nombreux musulmans, maudits ou bénis, ayant le désir psychologique de voir chaque iota des textes sacrés mis en application comme ils l’étaient aux premiers jours de l’Islam.

Les partisans de l’État islamique savent comment se comporter face à des musulmans qui ignorent les subtilités du Coran : par l’excommunication et la moquerie. Mais ils savent aussi que d’autres musulmans lisent le Coran aussi assidûment qu’eux, ceux-là constituent une réelle menace idéologique à leur encontre.

Baghdadi est salafiste. Le terme salafiste a été galvaudé, en partie parce que d’authentiques scélérats se sont lancés dans la bataille en brandissant la bannière salafiste. Mais la majorité des salafistes n’est pas djihadiste, et la plupart d’entre eux adhère aux sectes qui rejettent l’État islamique.

Ils sont, comme le note Haykel, déterminés à élargir la Dar al-Islam, la terre de l’Islam, même, peut-être, avec la mise en œuvre de pratiques monstrueuses telles que l’esclavage et l’amputation, mais pour des temps futurs.

Leur priorité numéro un est la purification personnelle et de pratique religieuse. Ils estiment que tout ce qui contrecarre ces objectifs – tels que causer la guerre ou de troubles qui perturbent les vies, la prière et l’érudition – est interdit.

Ils vivent parmi nous

L’automne dernier, j’ai rencontré Breton Pocius, un imam salafiste de 28 ans qui répond au nom d’Abdullah. Sa mosquée de Philadelphie est située à la frontière entre le quartier de Northern Liberties (où l’on assiste à une montée de la criminalité) et une zone d’embourgeoisement que l’on pourrait qualifier de Dar al-Hipster; sa barbe lui permet de passer presque inaperçu dans ce secteur.

Une alternative théologique à l’État islamique existe, sans compromis elle non plus, mais qui aboutit à des conclusions opposées.

Pocius s’est converti il y a 15 ans après avoir reçu une éducation catholique polonaise à Chicago. Comme Cerantonio, il parle comme une vieille âme, doué d’une connaissance profonde des textes anciens. Son engagement pour eux est motivé par la curiosité, l’érudition et la conviction qu’ils représentent le seul moyen d’échapper à l’enfer.

Quand je l’ai rencontré à un café du coin, il transportait une thèse coranique en arabe et un livre pour apprendre le japonais. Il préparait un sermon sur les obligations de la paternité à destination des quelque 150 fidèles de sa congrégation du vendredi.

Pocius déclare que son objectif principal est d’encourager une vie halal pour les fidèles de sa mosquée. Mais la montée de l’État islamique l’a forcée à examiner des questions politiques qui sont généralement très éloignées de l’esprit des salafistes.

La plupart de ce qu’ils vont dire sur la façon de prier et comment se vêtir est exactement ce que je vais déclarer dans ma masjid [mosquée]. Mais quand ils en arrivent à des questions sur les bouleversements sociaux, ils ressemblent à Che Guevara.

Lorsque Baghdadi a présenté l’EI, Pocius a adopté le slogan “Pas mon khalifa.

Les temps du Prophète furent un moment de grande effusion de sang,” m’a t-il dit, “le prophète savait que le pire scénario pour tous était le chaos, en particulier dans l’oumma [communauté musulmane] ».

... Grâce à ces observations pointilleuses, ils croient que Dieu les favorisera par la force et le nombre et peut-être qu’un califat verra le jour. A ce moment-là, les musulmans se vengeront et, oui, ils remporteront la victoire glorieuse dans la bataille finale.

... Constatant lui-même que toute effusion de sang ou que la division de l’oumma ont été interdites. Même la manière dont le califat de Baghdadi a été créé est contraire aux attentes, dit-il. “Le khalifa va être établi par Dieu, il fera consensus entre savants de la Mecque et de Médine. Ce n’est pas ce qui s’est passé. ISIS est sorti de nulle part “.

L’État islamique déteste ce discours et sur Tweeter ses fans tournent en dérision les salafistes quiétistes. Ils les appellent les “salafistes de la menstruation,” en référence à leurs jugements obscurs sur le moment où les femmes sont pures ou non, ainsi que sur d’autres aspects secondaires de l’existence.

Ce qu’il nous faut maintenant, c’est une fatwa pour savoir s’il est haram [interdit] de faire du vélo sur Jupiter,” a sèchement tweeté l’un d’entre eux. “C’est ce sur quoi les chercheurs devraient se concentrer. C’est plus urgent que l’état de la Oummah.” Anjem Choudary, pour sa part, précise qu’aucun pêché ne mérite d’opposition plus vigoureuse que l’usurpation de la loi de Dieu, et que l’extrémisme dans la défense du monothéisme n’est pas un vice.

... Les responsables occidentaux feraient probablement mieux de s’abstenir complètement de vouloir peser sur les débats théologiques islamiques. Barack Obama lui-même a dérivé dans les eaux takfiris [fatwa de déchéance du statut de musulman NDLR] quand il a affirmé que l’État islamique n’était «pas islamique» – ironiquement il pourrait être considéré lui-même comme un apostat, en tant que non-musulman et fils de musulman.

Le takfir pratiqué par des non-musulmans suscite les rires de djihadistes (“Comme un cochon recouvert de fèces donnant à autrui des conseils en matière d’hygiène,” a tweeté l’un d’entre eux).

Je présume que la majorité des musulmans apprécie la position d’Obama: le président s’est tenu à leurs côtés à la fois contre Baghdadi et contre les chauvins non-musulmans qui tentaient de les relier à des crimes.

Mais la plupart des musulmans ne sont pas susceptibles de rejoindre le djihad. Ceux qui y sont sensibles seront seulement confirmés dans leurs convictions: les États-Unis s’appuient sur la religion pour servir leurs seuls intérêts.

Dans les limites étroites de sa théologie, l’État islamique vrombit avec énergie, et même avec créativité. En dehors de ces limites, il pourrait difficilement être plus aride et silencieux: une vision de la vie basée sur l’obéissance, l’ordre et la destinée.

Musa Cerantonio et Anjem Choudary pourraient mentalement passer de la contemplation de massacres de masse et de la torture éternelle à une discussion sur les vertus du café vietnamien ou celles d’une pâtisserie sirupeuse, avec apparemment autant de délices dans chacune de ces considérations.

Mais il me semble qu’embrasser leur point de vue serait comme voir toutes les saveurs de ce monde se développer de façon insipide par rapport aux bizarreries saisissantes de l’au-delà.

Pour Orwell, le fascisme est

psychologiquement beaucoup plus attractif que n’importe quelle conception hédoniste de la vie… Alors que le socialisme, et même de manière plus réticente, le capitalisme, annonçaient aux gens “je vous offre du bon temps,” Hitler leur a dit, “je vous offre le combat, le danger et la mort“, et une nation toute entière s’est jetée à ses pieds … Nous ne devons pas sous-estimer son attrait émotionnel.

Dans le cas de l’État islamique, il s’agit d’une attirance religieuse ou intellectuelle. Que l’EI considère la réalisation imminente de la prophétie comme une question de dogme nous en apprend déjà un peu plus sur le courage de notre adversaire. Même en étant cerné, il sera prêt à célébrer sa propre destruction tout en restant confiant dans ce qu’il recevra le secours divin, s’il reste fidèle au modèle prophétique.

Des outils idéologiques peuvent convaincre certains convertis potentiels que le message du groupe est faux et les solutions militaires peuvent limiter leurs horreurs. Ceci étant, pour une organisation aussi imperméable à la persuasion que l’État islamique, quelques-unes de ces petites mesures peuvent avoir leur importance, la guerre peut être longue, même si elle ne durera pas jusqu’à la fin des temps.

The Atlantic

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/378693-etat-islamique-lapocalypse-au-nom-dallah-6e-et-derniere-partie

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
27 mars 2015 03:57

vu sur : http://www.dreuz.info/2015/03/depuis-les-attentats-de-charlie-hebdo-et-lhypercacher-la-banlieue-musulmane-se-radicalise/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Une note confidentielle du Service central de renseignement territorial (SCRT), publiée hier 24 mars par Le Parisien révèle que juste après les attentats de janvier, les quartiers dangereux de France, dits quartiers sensibles, ont affiché profil bas pendant quelques jours, mais que depuis, la situation devient alarmante.

Après les attentats, dit la note, « l’ambiance au sein des quartiers sensibles est apparue contenue », mais depuis, les jeunes musulmans se durcissent : « les signes d’un communautarisme identitaire et religieux s’affichent de façon plus évidente dans les zones sensibles », ce qui inquiète la SCRT.

Le document se réfère aux quartiers dangereux de province et non de la région parisienne, mais il y a peu de raisons qu’il en soit autrement à Paris et dans les départements limitrophes.

Sont cités l’exemple des manifestations à Marseille pour Charlie Hebdo et contre la barbarie des attentats auxquelles « la communauté arabo-musulmane n’a été que faiblement représentée »,mais aussi « la multiplication d’associations musulmanes proposant des activités confessionnelles sous le couvert de soutien scolaire, qui constitue un terreau favorable au repli communautaire ».

La note insiste sur le fait que l’admiration suscitée par les terroristes auprès des jeunes qui a été abondamment illustrée dans les médias a « joué le rôle de révélateur de la dérive d’une partie de la jeunesse dans les quartiers, qui trouve dans une version dévoyée de la religion une façon d’affirmer sa haine des institutions ».

 

Cependant, l’analyse des spécialistes de l’islam de dreuz info, de Salem Ben Ammar à François Sweydan, du Père Henri Boulad à Souhail Ftouh, contredit d’une même voix cette notion de « version dévoyée de la religion ».

Ils démontrent l’inverse: les radicaux, les salafistes, et les islamistes de l’Etat islamique suivent le coran à la lettre et pratiquent une version pure de l’islam.

Les musulmans modérés sont en réalité – c’est heureux – de mauvais musulmans, qui savent que s’ils obéissaient aux ordres donnés par leur Dieu et leur prophète, ils enfraindraient les lois de la France et termineraient dans ses prisons.

C’est là que devra un jour se situer le débat, si la France et l’Europe entendent résister à leur disparition.

Dire que « l’islam ce n’est pas ça » après chaque attentat ne fait que repousser la nécessaire et urgente obligation d’affronter les réalités.

Il importe de désigner lesquels des 57 pays musulmans représentent l’islam. L’Arabie saoudite se présente comme un candidat sûr. Il convient d’observer sa société, ses coutumes et ses lois, afin de dire s’il y a compatibilité avec la démocratie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alain Leger pour Dreuz.info.

 

vu sur : http://www.dreuz.info/2015/03/depuis-les-attentats-de-charlie-hebdo-et-lhypercacher-la-banlieue-musulmane-se-radicalise/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
26 mars 2015 15:01
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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
25 mars 2015 03:59

Les islamo-collabos, ces pathétiques « experts » du « pas d’amalgame », et la majorité musulmane sortent de leur boîte comme un diable, pour chaque satire de leur infâme prophète. Ils se montrent plus musulmans que les musulmans, dans le sentier d’Allah.

Leur entêtement hystérique à vouloir enfumer l’opinion publique avec leur litanie du « ce n’est pas ça l’islam » est aussi criminel que l’obligation faite à chaque musulman d’oeuvrer pour la propagation de sa foi par tous les moyens – surtout ceux qui installent la peur et l’effroi.

Malgré les évidences théologiques et dogmatiques, et la réalité des faits, ils cherchent à faire passer l’islam pour un enfant de choeur pendant que les djihado-terroristes font tomber le masque de leur belle au bois dormant.

Ils sont persuadés de pouvoir convaincre l’opinion publique majoritairement hostile à l’islam, en criant comme un putois que ces crimes sont étrangers à l’islam.

De que islam s’agit-il ?

Celui de leur mauvaise foi et leur ignorance, celui qui sert de substrat idéologique et théologique aux djihado-terroristes, ou celui qui arme leur main et leur promet l’érection éternelle et l’ivresse ad vitam eternam, comme le fait remarquer Ghaleb Bencheikh lorsqu’il affirme : « Ah non, ça ne nous concerne pas, l’islam, c’est la paix. »

Pirouette trop facile pour noyer le poisson et sauver la face de l’islam.

Remettre en cause les prescrits violents du Coran, c’est condamner l’islam lui-même et l’amputer de son moteur idéologique.

Voilà pourquoi, à chaque événement tragique portant la signature de l’islam, les musulmans qui pratiquent la takiya, tels Ramadan, Chalghoumi et Boubakeur, plutôt que de venir faire une lecture publique des sourates violentes qui nourrissent les actes terroristes et les légitiment, ainsi que les hadiths qui incitent à la haine et appellent au meurtre, au lieu de proposer des pistes de réflexion sur la refondation impossible de l’islam et de son adaptation aux temps modernes, viennent s’épancher dans les médias pour faire apitoyer l’opinion publique sur le sort de l’islam martyrisé. Du coupable on fait une victime.

Ce ne sont pas leurs bonnes paroles qui vont rassurer l’opinion publique ni calmer la phobie de l’islam, ce cauchemar véhiculé par les organisations terroristes de Daech, Boko Haram, Ansar Charia, Fajr Libya, Hamas, Talibans, Shebabs, al Qaïda, Hezbollah, Ennahdha, AQMI, et occupent les devants de la scène de la barbarie humaine. Ils ont le mérite de faire tomber le masque de l’islam, et mettre la majorité des musulmans en face de leurs mensonges et leur mauvaise foi.

Pendant que l’islam continue à répandre la mort aux quatre coins de la terre, au lieu de le combattre, on veut le rendre fréquentable.

Il est du devoir de chaque être humain qui s’inquiète de la montée du terrorisme musulman, bien pire que le péril nazi, de veiller à ne pas minimiser la réalité criminelle et génocidaire de cette religion, afin de ne pas tomber dans l’angélisme de l’innocence de l’islam.

Cela scandalise et effarouche les musulmans. Tétanisés par leur peur inconscience de l’islam, et leur lâcheté, ils préfèrent dégainer leur rengaine favorite, leur seul argument de défense : « ce n’est pas ça l’islam et honte à ceux qui pensent du mal de notre religion de paix ».

Au lieu de chercher le vrai coupable, l’islam qui empoisonne notre vie, on criminalise et stigmatise ceux qui s’inquiètent du péril musulman.

Dénoncer, informer, alerter, critiquer et faire barrage n’est ni de la haine ni de l’acharnement, c’est un acte de salubrité humaine.

C’est l’islam qui produit la haine et la mort à la chaîne.

Il vaut mieux être l’objet du courroux des musulmans et de leurs nervis, genre Duflot, Juppé, Mélenchon, Eva Joly et tant d’autres à gauche et à droite, que d’avaler notre langue et ranger notre plume pour se murer dans le déni de la barbarie.

Jamais la banalisation de crimes abominables, marque de fabrique de l’islam, ne doit servir d’étouffoir au réveil des consciences et faire taire les hostilités légitimes.

Le crime, c’est la loi du silence que l’on veut instaurer pour faire de l’islam un sanctuaire inviolable pendant qu’il tue.

On doit juger les actes génocidaires dont ont été victimes ces derniers jours des chrétiens au Nigéria, au Pakistan et en Tunisie. On doit se demander pourquoi les musulmans approuvent, par leur silence inquiétant, ces crimes contre l’humanité.

L’image des musulmans changera le jour où ils auront le courage de condamner les hadiths et les versets violents, racistes, antisémites, sexistes, génocidaires, impériaux, pédophiles, incestueux, inégalitaires, discriminatoires et méprisants pour les femmes, nécrophiles et haineux.

Une idéologie qui fait du musulman un symbole de pureté qu’Allah a élevé au-dessus de tous les autres n’a rien d’humaine et égalitaire, elle est tout simplement nazie et doit être bannie de notre humanité.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info

 

vu sur : http://www.dreuz.info/2015/03/tarik-ramadan-lisez-nous-les-sourates-violentes-qui-legitiment-le-terrorisme/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
25 mars 2015 03:49

Après les terribles destructions de la mémoire humaine, perpétrées à Mossoul et avant à Bahmian, à Tombouctou, par les vrais tenant du Coran, la question se pose. L’islam a-t-il contribué de quelque manière que ce soit à l’humanité.

 

La réponse est négative. S’il existait une brillante vie intellectuelle durant environ 300 ans dans le monde musulman pour ne pas citer l’islam, c’était le fait des Califes qui prenaient des libertés avec l’islam. Hâroun Rachid (763-809), régnait sur Bagdad au 8ème siècle. Il buvait de l’alcool, organisait des concours de poésie entre juifs, chrétiens et musulmans. Mettait en scène des ballets. Il écoutait de la musique. La critique des religions y était autorisée.

 

La poésie érotique était prisée. Toutes ces choses interdites en islam. Si la vie intellectuelle était si brillante, ce fut le fait du mélange des différentes cultures et surtout, l’indifférence du Calife à la charria. Rien que pour ces faits, selon l’islam, le Calife aurait dû être fouetté, ou pire. D’ailleurs c’est Rachid qui fut mis en scène dans le recueil des contes des mille et une nuits. Aussi, après avoir battus les chinois à Talas (Kirghizistan), les arabes en profitèrent pour acquérir la technique du papier qui allait remplacer le parchemin.

C’est grâce aux hommes de pouvoir qui favorisèrent l’épanouissement intellectuel de leurs sujets, durant ces quelques siècles, que la science put prospérer dans la plus grande tolérance. C’est cette ambiance qui rendit le vivre ensemble possible, non l’islam. Ce n’est pas parce qu’un régnant était musulman que son règne était sous l’emprise de l'islam. Il faut faire la différence entre pouvoir musulman et pouvoir islamique.

 

Ce n’est pas un hasard, si les hauts lieux de culture musulmane se trouvaient à Cordoue, Bagdad, le Caire et Damas. Non à Mekka et Médina, villes desquelles l’islam avait chassé juifs et chrétiens.

C’est à partir du 13ème siècle que les choses commençèrent à se gâter, par l’arrivée de musulmans fondamentalistes qui décrétèrent qu’il n’était plus possible de vivre de cette manière. Les premiers pogromes contre les juifs à Grenade apparurent.

De nos jours, nous devons à nouveau faire face à cet islam qui n’a jamais changé depuis son origine. C’est aux musulmans de retrouver les traces de Haroun Rachid et de prendre maintenant, 700 ans après lui, l’initiative de la purgation des textes obscurantistes du Coran, ou alors, comme leur célèbre Calife, prendre une position indifférente à la charria et respecter les lois des hommes des pays qui les accueille.

 

Sinon, inévitablement, nous allons vers la guerre des civilisations. Occident contre obscurantisme. Il manque en France, contrairement à l’Allemagne, des voix d’intellectuels musulmans, comme le célèbre écrivain-politologue, d’origine égyptienne, Hamed Abdel Samad, qui s’exprime dans ce sens. Ce qui lui vaut une fatwa qui l’oblige à vivre sous haute protection policière depuis 2009. Nous sommes bien loin du Califat de Rachid ...

Encore une fois, il nous faudra lutter pour garder nos libertés et avant tout, celle de s’exprimer devant un islam qui n’a jamais rien apporté de positif à l’humanité, mais ne fait que perpétrer le fascisme.

Nous retiendrons que depuis l'avènement de l'islam, il y eut donc une période d'environ 300 ans de brillance intellectuelle, puis, il y eut en Turquie, Mustafa Kamal Attatürk de 1922 à 1935, alors qu'il aurait put être élu Président à vie, voici ce qu'il déclarait: " Je ne mourrai as en laissant l'exemple pernicieux d'un pouvoir personnel. J'aurai fondé auparavant une République libre, aussi éloignée du bolchevisme que du facisme."

Sylvia Bourdo

 

vu sur : http://caccarrefourfnac.over-blog.com/2015/03/l-islam-n-a-jamais-contribue-a-l-humanite.html

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25 mars 2015 02:42
État Islamique : L’apocalypse au nom d’Allah – 4e partie
État Islamique : L’apocalypse au nom d’Allah – 4e partie

II. L’Apocalypse

Tous les musulmans admettent que seul Dieu connaît l‘avenir. Mais ils admettent également qu’il nous a accordé un moyen de l’entrevoir grâce au Coran et aux paroles du Prophète. L’État islamique considère que l’origine divine de ces écritures et de ces récits tient une place centrale. En cela, il se distingue de presque tous les autres groupes djihadistes du moment. C’est dans cet aspect des choses qu‘il est le plus audacieux par rapport à ses prédécesseurs, en donnant à sa mission une nature très clairement religieuse.

Par Graeme Wood

Pour faire simple, al-Qaeda agit comme un mouvement politique clandestin aux visées planétaires et intemporelles – l’expulsion des non-musulmans de la péninsule arabique, l’abolition de l’État d’Israël, la fin du soutien aux dictatures dans les pays musulmans.

L’État islamique possède également des objectifs globaux (incluant, partout où il s’est implanté le ramassage des ordures et le maintient de la distribution d’eau), mais la fin des temps constitue un leitmotiv de sa propagande. Ben Laden faisait rarement mention de l’apocalypse et lorsque c’était le cas, il avait l’air de penser qu’il serait mort depuis longtemps quand sonnerait enfin l’heure du jugement dernier.

Will McCants, membre du Brookings Institution et auteur d’un ouvrage en cours sur la pensée apocalyptique de l’État islamique, affirme que “Ben Laden et Zawahiri appartiennent à l’élite des familles sunnites et regardent avec une certaine condescendance ce genre de spéculations populaires“.

Durant les dernières années de l’occupation américaine en Irak, les pères fondateurs de l’État islamique au contraire voyaient partout des signes de la fin des temps. Ils attendaient avant un an la venue du Mahdi – une figure messianique destinée à conduire les musulmans à la victoire avant la fin du monde.

...Une partie de ces prédictions lui sont propres, et n’ont pas encore valeur de doctrine. Mais d’autres parties proviennent des sources sunnites les plus courantes et imprègnent toute la propagande de l’État islamique. Notamment la croyance selon laquelle il n’ y aura que 12 califes légitimes et que Baghdadi est la huitième et que les armées de Rome se masseront dans le Nord-Est de la Syrie pour y rencontrer celles de l’Islam.

L’ultime confrontation entre l’Islam et l’Antéchrist se déroulera à Jérusalem à la suite d’une nouvelle ère de conquête islamique.

La ville syrienne de Dabiq, près d’Alep, revêt une importance énorme aux yeux de L’État islamique. Son magazine de propagande porte d’ailleurs son nom. La conquête (onéreuse) de cette ville pourtant située dans une plaine dépourvue d’intérêt stratégique a donné lieu à des célébrations hystériques.

On raconte que c’est là, selon le Prophète, que les armées de Rome dresseront leur camp. Les armées de l’Islam les y rencontreront, et Dabiq sera pour Rome l’équivalent de Waterloo ou d’Antietam.

Comme l’a twitté un partisan de l’EI, ”Dabiq est une plaine agricole, on imagine aisément que de grandes batailles puissent s’y dérouler”. La perspective de cet événement fait saliver les propagandistes de l’État islamique qui laissent constamment entendre que cela va arriver bientôt. Leur magazine cite Zarqawi : “l’étincelle a jailli ici, en Irak et son feu va continuer de croître… jusqu’à consumer les armées croisées à Dabiq.

Une récente vidéos de propagande utilise des extraits de films hollywoodiens sur le thème médiéval – peut-être parce que nombre de ces prophéties prédisent que les armées seront à cheval et équipées d’armes anciennes.

Maintenant qu’il contrôle Dabiq, l’État islamique attend l’arrivée d’une armée ennemie dont la défaite déclenchera le compte à rebours de l’apocalypse. Les médias occidentaux font fréquemment l’impasse sur Dabiq lorsqu’ils analysent les vidéos de l’EI, pour se focaliser sur les terribles images de décapitation.

Nous sommes là, enterrant le premier croisé américain à Dabiq, attendant avec impatience l’arrivée du reste de vos armées” assène un bourreau masqué dans une vidéo réalisée en novembre et montrant la tête tranchée de Peter Kassig (Abdul Rahman), un aide humanitaire qui était retenu prisonnier depuis plus d’un an.

Le mois suivant, en Irak, la rumeur selon laquelle des moudjahidines auraient aperçu des soldats américains pendant des combats, a provoqué sur les comptes Twitter de l’EI une véritable vague de messages où l’enthousiasme le disputait à l’excitation.

Le récit prophétique qui prédit la bataille de Dabiq désigne Rome comme l’ennemi. Qui est “Rome”, maintenant que le Pape n’a plus d’armée, la question reste toujours sans réponse. Pour Cerantonio, il s’agit de l’Empire romain d’Orient dont l’ancienne capitale est aujourd’hui Istanbul.

Nous devons penser à cette Rome comme à la république de Turquie – la même République qui mis fin au “califat ” il y a 90 ans. D’autres sources au sein de l’EI y voient plutôt l’ensemble des armées infidèles, au premier rang desquelles, celle des États-Unis.

A l’issue de la bataille de Dabiq, Cerantonio affirme que le califat s’étendra et mettra à sac Istanbul. Certains pensent même qu’il couvrira toute la surface de la Terre, mais Cerantonio suggère plutôt que son étendue ne dépassera pas le Bosphore.

Un anti-Messie, que la littérature apocalyptique musulmane nomme Dajjal viendra de la région de Khorasan dans l’Est de l’Iran et tuera un grand nombre de guerriers du califat, jusqu’à ce qu’il n’en demeure plus que 5.000, encerclés dans Jérusalem.

Mais au moment où Dajjal s’apprêtera à les achever, Jésus – le second prophète le plus révéré en Islam – reviendra sur terre, transperçant Dajjal et conduisant les musulmans à la victoire.

“Dieu seul sait” si les armées de l’EI sont celles de la prédiction, déclare Cerantonio. Mais il est confiant. “Le Prophète a dit qu’un signe de l’arrivée imminente de la fin des temps serait que les gens n’évoqueraient plus depuis longtemps cette fin des temps. Si vous allez aujourd’hui dans une mosquée, vous verrez que les prêcheurs restent silencieux sur ce thème”.

Selon cette théorie, même les revers infligés à l’EI sont sans importance, Dieu a d’ores et déjà programmé la fin prochaine de son peuple. Pour l’État islamique, le meilleur et le pire sont à venir.

Abu Bakr al-Baghdadi a été intronisé calife par ses partisans l’été dernier. L’établissement du califat a remis à l’ordre du jour des pans entiers du Coran qui, jusqu’à présent, avaient été laissés en sommeil, incitant les musulmans l’ayant reconnu à y immigrer.

vu sur : http://fortune.fdesouche.com/378107-etat-islamique-lapocalypse-au-nom-dallah-4e-partie#more-378107

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
22 mars 2015 14:46
L’Etat Islamique fait sauter le monastère catholique des Saints Behnam et Sarah près de Mossoul (IVe siècle)

Le Monastère des Saints Behnam et Sarah (en arabe : دير مار بهنام ; en syriaque : ܕܝܪܐ ܪܡܪܝ ܒܗܢܡ ܘܡܪܬ ܣܪܐ) est un monastère de l’Église catholique syriaque situé dans le nord de l’Irak, non loin de la ville de Bakhdida.

Le monastère fut construit au 4e siècle après Jésus-Christ sur l’ordre du roi assyrien Sennacherib II (vers 372), qui participa lui-même au chantier en tant que pénitence pour le meurtre de son fils Behnam et de sa fille Sarah, après que ceux-ci furent convertis au christianisme par le patriarche Mar Mattai.

Le monastère a appartenu à l’Église orientale pendant 10 siècles au moins, ainsi qu’en témoigent des inscriptions turques laissées par des pèlerins mongols. Il passa ensuite à l’Église orthodoxe syriaque, lorsque la région se convertit au monophysisme et servit de résidence à plusieurs partriarches orthodoxes syriaques.

Les moines du monastère se rallièrent à Rome au XVIIIe siècle, ce qui entraîna la conversion graduelle des habitants de Bakhdida au catholicisme syriaque.

Le monastère fut restauré en 1986 et visité depuis par des milliers de chrétiens et musulmans chaque année, devenant ainsi un lieu symbolique de la rencontre islamo-chrétienne.

En juillet 2014, après avoir bouté le feu à l’archevêché de l’Église catholique syriaque et s’être emparé du couvent chaldéen de Saint-Georges à Mossoul, les terroristes de l’État islamique ont mis la main sur le monastère des Saints Behnam et Sarah et ont obligé les moines à s’en aller sans rien emporter. Ceux-ci ont pu se rendre à Bakhdida à 19 km du monastère, puis après la prise de cette ville, se réfugier au Kurdistan. Ils ont laissé derrière eux une bibliothèque contenant des manuscrits très anciens et des livres liturgiques de grande valeur.

D’après le père Charbel Issa, responsable du monastère, l’Etat islamique s’en est pris peu après aux symboles chrétiens, après avoir déjà meurtri les corps. Selon les informations communiquées au site Aleteia, des membres de l’organisation terroriste auraient abattu les croix du monastère en question, et brûlé des peintures et des manuscrits présents sur les lieux.

Le 19 mars 2015, l’Etat Islamique a fait sauter cet antique monastère, poursuivant ainsi son oeuvre de destruction.

vu sur : http://www.lysardent.fr/2015/03/20/letat-islamique-fait-sauter-le-monastere-catholique-des-saints-behnam-et-sarah-pres-de-mossoul-ive-siecle/

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
21 mars 2015 03:59
Évoquer les racines chrétiennes de la France est une question d’honnêteté intellectuelle

Réviser l’Histoire de France, se souvenir que les Papes ont vécu en Avignon, faire des tableaux récapitulatifs sur les rois qui se sont succédés, considérer que la chrétienté regroupe les catholiques et les protestants. Il suffit de faire le compte du nombre de cathédrales, d’églises et chapelles construites depuis le Moyen Age. Longtemps, l’Église catholique a tenu l’état-civil. Le christianisme a été un puissant moteur de civilisation.

Rien n’est plus aisé que de s’affilier à un parti qui, moyennant paiement, vous prend sous sa responsabilité, raisonne pour vous et vous mène parfois dans la direction où vous n’aviez pas l’intention d’aller. Qu’il est problématique quand on est d’un parti, de penser de façon ordonnée, peser le pour et le contre, de procéder à une analyse des faits toutes les fois qu’il s’agit d’une question importante.

La tolérance a des démarcations très nettes, tracées par l‘ensemble des fonctions intellectuelles d’une personne dans leur fonctionnement normal, la fermeté du caractère, le maintien d’opinions réfléchies. Elle ne doit pas se voir guider par l’action de placer ses intérêts immédiats au-dessus de ses principes. L’Europe, « ce Vieux Continent », reste la mère de la civilisation moderne, le centre de la culture mondiale et l’incarnation de la conscience internationale.

La France en souffrance « humaniste » au détriment de ses propres citoyens, combat le sous-développement à l’étranger au lieu de se préoccuper de la situation de sa population miséreuse (toute tranche d’âge et professionnelle confondue) mal¬traitée par ce

Gouvernement mis en place par François Hollande. Une France où désormais règne la dictature qui pourchasse ses opposants défendant son identité et sa façon de vivre à la française. Il ne faut nous en offusquer. D’ici peu, celle-ci aura été transformée sous l’effet de l’immigration face à “l’assaut humain et culturel” musulman.

Nous devons nous élever contre la victimisation qui accompagne la défense du droit des musulmans de vivre conformément à leurs convictions en refusant qu’ils imposent leur choix. Comment réagissent les pays du golfe face à l’emprise des immigrés asiatiques chez eux ?

Les ghettos musulmans se propagent autour des grandes villes où le port du voile se banalise. Beaucoup de musulmans en France, ne veulent pas s’intégrer soutenant les attentats enfantant un monstre se nommant Etat islamique né de contradictions écartelé entre passé et présent, avec la régression obscurantiste du wahhabisme. La confusion entre spiritualité et servitude sont incrustées dans les esprits dès le plus jeune âge dans la monstruosité du djihad…

Les femmes sont souvent traitées par leurs familles comme si elles étaient encore dans leur pays d’origine associant encore la religion et la violence (contre elles et les « mauvais croyants ») ignorant l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes de toute tutelle masculine !

Ceux qui ont fui les dictatures voudraient changer la France en quelque chose de similaire à ce à quoi ils cher¬chaient à se dégager, définissant l’islam comme religion politique, sociale, morale sans modifier l’éducation offerte aux enfants…

Le Coran lui-même clame qu’« il n’y a pas de contrainte en religion » (La ikraha fi Dîn). L’Oumma démontre cet interdit d’une religion tyrannique, dogmatiques, emprisonnant les volontés, conditionnant les esprits, entravant tout choix de vie personnel.

Les politiciens qui cherchent à victimiser les musulmans ne leur rendent pas service. Certaines de nos élites politiques commettent une magistrale erreur. Il faut faire preuve de lucidité et de courage.

L’histoire que la république a entrepris d’enseigner dans les manuels scolaires ne correspond en rien à la vérité historique Notre singularité hexagonale vient des profondeurs de notre territoire. Nos valeurs incarnent la puissance d’un humanisme chrétien qui ne doit pas être oubliée ni méprisée (passant par la détestation de nos racines).

Comment mobiliser les politiques, susciter chez eux, l’envie de réfléchir, de prendre leur responsabilité face au monde musulman qui est en train d’exploser. On peut subodorer, on peut imaginer ce qui va se passer, et cela va peser dans la balance. Au regard de la porosité des frontières européennes, il faut colmater les brèches qui ont été ouvertes car le monde arabo-musulman est dans un chaos absolu…

www.dialogueislam-chretien.com/t1915-nulle-contrainte-en-religion-cor

17 messages – 5 auteurs

Sheikh Jamal Al-Dîn Zarabozo traite également cette question dans ses écrits sur ….. Ainsi, en « lâ ikrâha fî-d-dîn », « point de contrainte en religion », l’emploi ..

QUI SONT LES WAHHABITES ?

www.sunna.info/wahhabite/wahhabites/_CadreWah.php

Les wahhabites constituent l’un des groupes qui ont dévié de la tradition prophétique, et par là-même, de l’ensemble des musulmans. En définitive, ce groupe …

Nulle contrainte en religion (Cor. 2 :256)

www.dialogueislam-chretien.com


En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2015/03/17/evoquer-les-racines-chretiennes-de-la-france-est-une-question-dhonnetete-intellectuelle/#4stej161JEIRkpFg.99

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
20 mars 2015 02:20
Mosquées : « Les baux emphytéotiques sont une bombe à retardement »

Un rapport, adopté mardi par le Sénat, pointe les insuffisances de la loi de 1905 face à la question des financements des lieux de culte par les collectivités locales. Sénateur UDI de l’Eure, Hervé Maurey, le rapporteur, détaille en exclusivité pour Libération les principales préconisations qui donneront lieu à un débat parlementaire et à une proposition de loi à l’automne.

La jurisprudence du Conseil d’Etat a autorisé les communes à financer des équipements ou des parties d’équipements à vocation culturelle et non pas cultuelle. Mais c’est souvent dans le même bâtiment. La frontière entre le cultuel et le culturel est assez ténue. Nous suggérons qu’il y ait un décret du Conseil d’Etat qui délimite tout cela. Dans certains cas, il y a une hypocrisie dans la distinction et la partie culturelle a pu être injectée pour que la totalité de l’édifice puisse être subventionnée.

Dans votre rapport, vous demandez un plan public de financements des constructions de lieux de culte, certifié par des commissaires aux comptes. Y a-t-il un problème de transparence ?

C’est évident. Aujourd’hui, nous n’avons aucune information – et je dis bien aucune – sur la manière dont les lieux de culte qui se construisent sont financés, en premier lieu les mosquées.

Pourquoi n’avons-nous pas d’informations fiables ?

Parce qu’aucune règle de transparence n’a jamais été posée. Avec des règles, nous saurions qui finance et nous pourrions aussi comprendre pourquoi et dans quel but. Nous avons besoin de savoir si certains doutes sont fondés ou non. Des financements de lieux de culte ont déjà interpellé Tracfin, les services du ministère des Finances qui surveillent les éventuels blanchiments d’argent.

Faudrait-il interdire les financements étrangers, comme vient de le décider l’Autriche ?

A ce stade, je ne le pense pas. La transparence est déjà un premier pas.

Vous souhaitez également clarifier l’usage des baux emphytéotiques, accordés par les communes. Pourquoi ?

Ces baux emphytéotiques sont une bombe à retardement. Le principe du bail emphytéotique est que le propriétaire met à disposition le terrain pour un nombre déterminé d’années. Au terme du bail, l’édifice construit appartient au propriétaire du terrain. Dans un proche avenir, les municipalités vont ainsi devenir les propriétaires d’une série d’églises catholiques construites avant guerre, comme c’est le cas pour une trentaine d’entre elles à Paris.

Ce sont des bâtiments qui ont des coûts d’entretien élevés. Aujourd’hui, ce sont les églises catholiques mais demain, nous aurons les mêmes problèmes avec les mosquées. A Montreuil, la mosquée est ainsi édifiée sur un terrain municipal grâce à un bail emphytéotique. [...]

Libération

vu sur : http://www.fdesouche.com/577491-mosquees-les-baux-emphyteotiques-sont-une-bombe-retardement

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
18 mars 2015 22:51
L'intégrisme islamique et la civilisation, par Hélios d'Alexandrie

Il s'agit de la deuxième chronique de la série d'Hélios d'Alexandrie consacrée à l’intégrisme islamique. La première chronique est ICI.

Paradoxe étrange que celui de la civilisation dite islamique, car c'est la seule civilisation qu'on identifie à une religion, et qui fut en même temps la seule où la religion ne joua aucun rôle positif, voire qui prit son essor en dépit de la religion. La civilisation dite islamique fut également la seule où la religion a été le facteur principal de son déclin et de sa disparition.

Cette introduction me semble nécessaire pour bien comprendre les dangers mortels de l'intégrisme islamique. Depuis qu'un certain Samuel Huntington a parlé du «conflit des civilisations», l'islam intégriste sous ses aspects politique et belliqueux, n'a cessé de gagner du terrain.

En tant que «phénomène civilisationnel» il a atteint son «apogée» et sa «parfaite expression» avec l'avènement du Califat islamique (DAECH). Peut-on sérieusement parler dans son cas de civilisation? La question se pose, parce que dans la mesure où le Califat islamique reproduit fidèlement l'État musulman fondé par Mahomet et ses successeurs immédiats à Médine, il se trouve à reproduire également la «civilisation islamique» à sa naissance.

La «civilisation islamique» des origines

Ce que le Califat islamique accomplit présentement à petite échelle, la «civilisation islamique» au début de l'islam, l'a accompli à très grande échelle. Les destructions opérées dans tous les pays conquis et l'asservissement de leurs peuples ont eu pour effet d'effacer ou du moins de plonger dans l'oubli une part importante du patrimoine culturel de l'humanité.

Les musulmans n'utilisent jamais le mot conquête pour parler des invasions de la Syrie, de la Mésopotamie, de la Perse, de l'Inde, de l'Égypte, de l'Afrique du Nord, du Sud de l'Europe, ils emploient plutôt le terme foutouhat(pluriel de fath) ce qui signifie ouvertures. À en croire l'histoire officielle de l'islam les armées musulmanes n'ont pas envahi ou conquis, elles ont «ouvert» ces pays!

Lire la suite "L'intégrisme islamique et la civilisation, par Hélios d'Alexandrie" »

vu sur : http://www.postedeveille.ca/2015/03/integrisme-islamique-civilisation.html

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CITOYENS ET FRANCAIS - dans Religions
18 mars 2015 17:43
Vol d’un Christ du XVe siècle par un député PS : la laïcité a bon dos

« Le Christ réapparaît à Dessenheim », titrait ce mardi le site des Dernières Nouvelles d’Alsace. Non pas que ce village alsacien soit une sorte de nouveau Lourdes, lieu de manifestation céleste, mais c’est à un de ses curés – très gêné de ce battage – que « Pierre Freyburger a remis la sculpture du Christ qu’il avait décrochée vendredi de la salle de l’assemblée du conseil général du Haut-Rhin ». Selon les DNA, à cette date,« l’intéressé n’[avait] pas encore été interrogé par la police ».

Cet élu PS – pris, selon ses mots, d’un « coup de sang » – avait en effet emporté avec lui « au nom de la laïcité » l’œuvre d’art du XVe siècle qui ornait depuis des temps immémoriaux les murs du conseil général du Haut-Rhin. L’assemblée départementale avait porté plainte pour vol.

Je serais théologienne, je dirais que le Christ qui disparaît le vendredi pour ne réapparaître que le mardi, ce n’est pas le tempo habituel.

Je serais Femen, je réclamerais des droits d’auteur et rappellerais que, pour adhérer au club, il faut pouvoir justifier d’un décolleté pigeonnant et ouvert à tous vents, ce dont monsieur Freyburger, jusqu’à preuve du contraire, n’a pas encore fait montre.

Je serais rom, je trouverais cette affaire très injuste. Car évidemment si ce n’était pas un élu proche du pouvoir, mais un des miens, qui avait subtilisé ce Christ en bois polychrome estimé à 30.000 €, Le Parisien ne mettrait pas le mot « vol »entre guillemets, et il y a belle lurette, tiens donc, que « l’intéressé » aurait été interrogé par la police. Et plus, si affinités.

Lire aussi : Et maintenant, la « laïcité » contre un Christ en croix à Rambouillet…

Je serais flic, je me demanderais si monsieur Freyburger ne se paie pas un peu notre tête. Car monsieur Freyburger a le « coup de sang » réfléchi, la spontanéité organisée : flanqué d’un complice, un sac à portée de main pour y fourrer l’objet du délit, il a attendu, comme le rapportent les journaux, que la salle soit vide pour passer à l’acte.

je serais alsacienne, je soupçonnerais les socialistes d’en vouloir spécialement à mon coin de terre, qui a pourtant déjà bien souffert. Écarteler la région, puis attaquer sa religion en conspuant le Concordat. Et quoi encore ? Interdire les marchés de Noël ? Créer une taxe sur les bretzels ?

Je serais politicienne, je glisserais que si monsieur Freyburger avait une tout autre étiquette, et s’il avait arraché un symbole d’une tout autre religion – autrement plus susceptible -, il aurait déjà été brûlé en place médiatique, sous les crachats.

Je serais historienne, je jugerais cette période troublante, commencée à Noël, avec la Sainte Famille chassée des lieux publics et ne sachant plus où crécher, et se poursuivant à Pâques, par cette croix « objet de scandale ». Et lui trouverais comme un air de déjà-vu.

Je serais Manuel Valls, je regretterais de ne pas avoir gardé la foi de mes aïeuls espagnols, car alors, devant un tel micmac à quelques jours des élections, je pourrais supplier en mon for intérieur : « Mon Dieu, gardez-moi des mes amis, mes ennemis je m’en charge… »

vu sur : http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/vol-dun-christ-du-xve-siecle-par-un-depute-ps-la-laicite-bon-dos,165109

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18 mars 2015 11:05
Les actes antichrétiens en hausse constante en France

Le rapport 2015 sur la christianophobie en France est sorti depuis hier sur l’Observatoire de la Christianophobie. Le constat est accablant. L’Observatoire de la Christianophobie a décidé de compter les actes christianophobes par ses propres moyens : plutôt que de reprendre les chiffres du ministère de l’Intérieur, il s’est appuyé sur les remontées directes des victimes, les communiqués de presse ou les coupures de presse locale, qui sont vérifiés par des recoupements et des témoignages directs.

Travail ingrat, fastidieux et quelque peu démoralisant, auquel il a fallu s’astreindre pour tirer des plus de 2 000 articles parus sur L’Observatoire de la Christianophobie en 2014, la matière au travail spécifique de ce rapport. L’équipe a recensé quelque 186 actes christianophobes en France pour l’année 2014, soit un acte tous les deux jours environ. Ils sont parfois très graves. C’est un nombre accablant mais, évidemment, sous-estimé. Les renseignements fournis aux autorités gouvernementales par les services de police et de gendarmerie sur les cas de vandalisme antichrétien, tardent à être signalés au public. En tout cas, ils ne sont jamais fournis spontanément

Tout les actes relevés sont des actes lourdement réprimendés par le code pénal. De plus, face à de tels actes, il faut surtout considérer l’intention de ses auteurs, ce qui alourdit normalement la réponse pénale : suivant l’article 225-18 du code précité, concernant les sépultures et monuments funéraires, « à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, des personnes décédées , à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Ce même mépris que l’on observe également dans les tribunaux, quand les actes ou les propos antisémites et islamophobes sont systématiquement et lourdement sanctionnés, alors que les actes ou propos antichrétiens ne sont que rarement reçus.

Un laxisme dans la défense de la liberté de culte et dans le droit au respect qui, comme dans le cas de la relaxe des Femen et de la condamnation des surveillants pour leur profanation à Notre-Dame de Paris, est totalement incompris par les chrétiens.

Gardons-nous de nous lamenter sur la situation : agissons et défendons notre patrimoine !

>> Pour télécharger ce rapport <<

Vu sur : http://www.les4verites.com/societe/les-actes-antichretiens-en-hausse-constante-en-france

Les actes antichrétiens en hausse constante en France
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18 mars 2015 03:54
État Islamique : L’apocalypse au nom d’Allah – 2e partie

I. La Dévotion

En novembre, l’État islamique a diffusé un publi-reportage faisant remonter ses origines à Ben Laden. Abu Musa’b al Zarqawi, le cruel chef d’al-Qaeda en Irak de 2003 jusqu’à sa mort en 2006, y est considéré comme un géniteur plus récent. Deux autres chefs de guerre lui ont succédé avant l’arrivée de Baghdadi, le calife. Ayman al Zawahiri, le chirurgien ophtalmologiste égyptien au look d’intellectuel, successeur de Ben Laden à la tête d’al-Qaeda, n’y est pas mentionné.

Zawahiri n’a pas prêté allégeance à Baghdadi et il est de plus en plus détesté par ses camarades djihadistes. Son absence de charisme aggrave son isolement. Dans les vidéos, il apparaît biaiseux et ennuyeux. Mais la scission entre al-Qaeda et l’État islamique a mis du temps à se concrétiser et elle explique en partie la soif de sang hors norme de ce dernier.

Le religieux jordanien Abu Muhammad al Maqdisi, compagnon de Zawahiri, est lui aussi isolé. A 55 ans, il peut se targuer d’être l’architecte d’al-Qaeda et le plus important des djihadistes méconnus du lectorat moyen de journaux américains. Sur la plupart des questions en matière de doctrine, Maqdisi et l’EI sont d’accord.

Tous deux appartiennent à la branche djihadiste du sunnisme appelée Salafisme, dans les pas “d’al Salaf al Salih”, les “pieux ancêtres”. Ces derniers ne sont autres que le Prophète lui-même et ses premiers partisans, que les salafistes honorent et prennent en modèle sur tous les aspects de la vie, que ce soit pour faire la guerre, pour coudre, pour organiser la vie de famille et même pour les soins dentaires.

Maqdisi a formé Zarqawi, ce dernier a fait la guerre en Irak grâce aux conseils du vieil homme. Avec le temps, son fanatisme à dépassé celui de son mentor qui lui en a finalement fait le reproche. En cause, le goût de Zarqawi pour les mises en scènes sanglantes et, sur le plan doctrinal, la haine qu’il nourrissait envers les autres musulmans et qui l’amenait à les excommunier et à les tuer.

Dans l’Islam, la pratique du “takfir”, l’excommunication, est théologiquement périlleuse. “Si un homme dit à son frère – tu es un infidèle -” le Prophète affirme alors “que l’un des deux est dans le vrai.“ Si l’accusateur se trompe, ses fausses accusations font de lui un apostat. La punition pour l’apostasie est la mort. Et Zarqawi a étendu de manière inconsidérée l’éventail des comportements jugés “infidèles” pour les musulmans.

Maqdisi a écrit à son ancien élève qu’il devait faire preuve de prudence et “ne pas lancer d’excommunications généralisées” ou “déclarer les gens comme apostats à cause de leurs pêchés“. La distinction entre un apostat et un pêcheur peut paraître subtile, mais c’est un point de désaccord essentiel entre al-Qaeada et l’EI.

Dénier au Coran et aux récits de Mohammed leur caractère sacré relève clairement de l’apostasie. Mais Zarqawi et l’État qu’il a engendré considèrent qu’il existe beaucoup d’autres actes susceptibles de sortir un musulman du cadre de l’Islam. Ceci inclut la vente d’alcool ou de drogue, le port de vêtements occidentaux, le fait de se raser la barbe, de voter à des élections même si c’est pour un candidat musulman, ou encore d’être trop peu regardant sur l’apostasie des autres.

Être chiite, comme c’est le cas pour beaucoup d’Arabes irakiens, entre bien sûr dans cette catégorie. En effet, l’EI conçoit le chiisme comme une nouveauté, et innover en matière de Coran, cela équivaut à remettre en cause sa perfection originelle. (L’EI déclare que les pratiques courantes du chiisme telles que l’adoration des mausolées d’imams ou les auto-flagellations publiques ne se fondent sur aucune base issue du Coran ou de la vie du Prophète).

Cela signifie qu’environs 200 millions de chiites sont voués à la mort. Sont également concernés tous les chefs d’États musulmans qui ont élevé la loi des hommes au-dessus de la Sharia voulue par Dieu, en imposant le respect de textes profanes.

Suivant la doctrine “takfiri”, l’État islamique est déterminé à purifier le monde en tuant un grand nombre de personnes. Il est difficile de connaître l’étendue exacte des massacres perpétrés dans ces territoires en raison du manque de rapports objectifs qui en émanent, mais les messages postés sur les médias sociaux de la région laissent penser que les exécutions individuelles s’opèrent de manière plus ou moins continue et qu’il y a des exécutions de masse tous les 15 jours.

Les musulmans “apostats” sont les victimes les plus courantes. Les chrétiens, à condition de ne pas s’opposer à ce nouveau gouvernant, ne font pas l’objet d’exécutions systématiques. Baghadadi les laisse vivre à condition qu’ils payent une taxe spéciale connue sous le nom de “jizya” et reconnaissent leur sujétion.

Il s’agit là d’une pratique coranique qui ne fait pas débat.

En Europe cela fait des siècles que les guerres de religion ont cessé et que les hommes ne meurent plus en grand nombre pour cause de différents théologiques. C’est peut-être la raison pour laquelle les Occidentaux ont accueilli avec un tel déni et une telle incrédulité les informations relatives aux croyances et aux pratiques de l’État islamique. Beaucoup refusent de croire que ce groupe soit aussi dévot qu’il le prétend ou aussi rétrograde et apocalyptique que le laissent entendre ses déclarations et ses actes.

Leur scepticisme est compréhensible. Par le passé, les Occidentaux accusaient les musulmans de suivre aveuglément les anciennes écritures, ce qui affligeait certains universitaires. Chez ces universitaires, comme le défunt Edward Saïd, la manière occidentale de présenter les choses ne constitue jamais qu’une autre manière de dénigrer les musulmans.

Ces universitaires exhortent à plutôt se pencher sur les conditions d’émergence de ces idéologies : mauvaises gouvernances, changements des mœurs sociales, humiliation de vivre sur des terres estimées pour leur seule valeur pétrolifère.

Aucune hypothèse expliquant l’avènement de l’État islamique ne saurait être complète sans la prise en considération de ces facteurs. A contrario, se concentrer uniquement sur ces derniers, sans prendre en compte l’idéologie, relève d’une autre forme de partialité occidentale : si l’idéologie religieuse ne compte pas beaucoup à Washington ou à Berlin, alors c’est sans doute la cas à Mossoul ou à Raqqa…

Lorsqu’un bourreau masqué dit ”Allahu akbar” tout en décapitant un apostat, il arrive, parfois, qu’il le fasse pour des motifs religieux.

Beaucoup d’organisations musulmanes “mainstream” agissent en ce sens, affirmant que l’État islamique est, en fait, non-islamique. Il est bien sur, rassurant, de savoir que la grande majorité des musulmans ne voit aucun intérêt à remplacer les films Hollywoodiens par les vidéos d’exécutions publiques en guise de divertissements hebdomadaires.

Mais, comme me le confiait l’universitaire Bernard Haykel, directeur de recherche du département de théologie à l’université de Princeton, les musulmans qui nient le caractère islamique de l’État du même nom, sont généralement “gênés et politiquement corrects, ayant une vision angélique de leur propre religion“.

Une vision qui néglige “tout ce que leur religion a exigé tant sur le plan historique que juridique“. Nombre de négations de la nature religieuse de l’État islamique sont, m’a t-il dit, enracinées dans une “tradition chrétienne inter-religieuse absurde“.

Tous les universitaires que j’ai pu interroger à propos de l’idéologie de l’État islamique m’ont renvoyé vers Haykel. A moitié Libanais, Haykel a grandi au Liban et aux États-Unis et lorsqu’il s’exprime derrière son bouc à la Méphistophélès, il a une pointe d’accent étranger indéfinissable.

Selon Haykel, les rangs de l’État islamique sont profondément imprégnés d’une ferveur religieuse. Les citations coraniques sont omniprésentes. “Même les fantassins en débitent sans arrêt” dit-il. “Ils empoignent leurs caméras et répètent leur doctrine de base de façon mécanique, et ils font ça tout le temps“.

Il considère les déclarations selon lesquelles l’État islamique aurait déformé les textes de l’Islam comme grotesques et n’étant soutenues que par une ignorance délibérée.

Les gens veulent absoudre l’Islam” dit-il, “à la manière d’un mantra : l’islam est une religion de paix. Comme s’il y avait une telle chose dans l’Islam! C’est ce que font les musulmans et la manière dont ils interprètent leurs textes. Ces textes sont partagés par tous les musulmans sunnites, pas juste par ceux de l’État islamique. Et ces types sont donc aussi légitimes à le faire que n’importe qui d’autre.

Tous les musulmans reconnaissent que les premières conquêtes de Mahomet ne furent pas un long fleuve tranquille, que le Coran est imprégné des lois de la guerre et que les règles conduisant la vie du Prophète ont été calibrées pour répondre à des temps troublés et violents. Selon l’hypothèse de Haykel, les combattants de l’État islamique sont véritablement figés aux temps de l’islam des origines dont ils reproduisent pieusement les standards guerriers.

Ce comportement inclut un certain nombre de pratiques que les musulmans actuels préfèrent ne pas reconnaître comme faisant intégralement parties de leurs textes sacrés. Mais ”esclavage, crucifixions et décapitations ne sont pas des actes que les djihadistes sont allés chercher dans la seule tradition médiévale.” Les soldats de l’État islamique sont “en plein dans la tradition médiévale et ils la font ressurgir à grande échelle dans le temps présent.

Le Coran précise ainsi que la crucifixion constitue le seul châtiment autorisé pour les ennemis de l’Islam. La taxe sur les chrétiens trouve son fondement dans le Surah Al-Tawba, le neuvième chapitre du Coran qui enseigne aux musulmans qu’il faut combattre les chrétiens et les juifs “jusqu’à ce qu’ils payent la jizya en acceptant leur soumission et se tiennent tranquilles“. Le Prophète, que tout musulman considère comme un exemple, a imposé ces règles et possédait des esclaves.

Les dirigeants de l’État islamique se sont mis en devoir de s’inspirer strictement de Mahomet et ont fait ressurgir des traditions qui étaient endormies depuis des centaines d’années. “Ce qui est frappant chez eux, ce n’est pas seulement leur interprétation littérale, mais aussi le sérieux avec lequel ils lisent les textes” dit Haykel. “Il y a là une assiduité, une gravité obsessionnelle que les musulmans ne possèdent pas normalement“.

Avant l’émergence de l’État islamique, le seul groupe ayant tenté de suivre durant les 200 dernières années le modèle prophétique avec une fidélité aussi radicale était les Wahabites du XVIIIe siècle arabe. Ils s’emparèrent de ce qui constitue aujourd’hui une grande part de l’Arabie Saoudite où l’héritage de leur stricte pratique s’observe encore dans une version édulcorée de la Sharia.

Haykel note une différence importante entre les deux groupes : “La violence des Wahabites n’était pas débridée. Ils étaient entourés d’autres musulmans et ils ont conquis des terres qui étaient déjà islamiques, ce qui retenait leur bras.

L’EIIL, au contraire, revit pleinement l’Islam des origines“. Les premiers musulmans étaient encerclés par les non-musulmans, et l’État islamique, au regard de sa tendance à l’excommunication, se considère dans la même situation.

Si al-Qaeda voulait réhabiliter l’esclavage, il ne l’a jamais dit. Et d’ailleurs pourquoi l’aurait-il fait? Le silence sur l’esclavage est probablement le reflet d’une pensée stratégique qui vise à s’attirer la sympathie du public. Lorsque l’État islamique a commencé à réduire des gens en esclavage, certains de ses partisans ont tiqué. Néanmoins, le califat a continué à pratiquer l’esclavage et la crucifixion sans hésitation.

Nous conquerrons votre Rome, briserons vos croix et prendrons vos femmes comme esclaves” a promis leur porte-parole Adnani lors de ses fréquentes déclarations d’amour à l’Occident. “Si nous n’avons pas assez de temps pour y parvenir, alors nos enfants et petits-enfants y parviendront et ils vendront vos fils sur les marchés aux esclaves“.

Au mois d’octobre Dabiq, le magasine de l’État islamique, publiait un article intitulé “Le retour de l’esclavage avant l’Heure‘, le sujet était de savoir si les Yazidis (les membres d’une secte kurde ancestrale qui emprunte des éléments à l’Islam et qui a été attaquée par les forces de l’État islamique dans le Nord-Est de l’Irak) étaient des musulmans dévoyés et donc voués à la mort, ou seulement des païens et, en cela, bons pour l’esclavage.

Un groupe de travail d’érudits de l’État islamique a été mandaté par le gouvernement pour traiter cette question. S’ils sont païens, écrit l’auteur anonyme de l’article :

“Les femmes et les enfants yazidis doivent être partagés, conformément à la Sharia, entre les combattants de l’État islamique ayant participé aux opérations du mont Sinjar (dans le Nord-Est de l’Irak).

…Réduire en esclavage les familles des infidèles (kouffars) et prendre leurs femmes comme concubines constitue un aspect clairement établi de la Sharia et quiconque le contesterait ou le moquerait, de fait, contesterait ou moquerait les versets du Coran et les paroles du Prophète… Et il serait exclu de l’Islam comme apostat”.

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