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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 10:39

Depuis le début de l’année, pas moins de douze fusillades ont éclaté dans la capitale gardoise, dont sept avec des fusils d’assaut. 

Nîmes bientôt aussi violente que sa voisine marseillaise ? Depuis le début de l’année 2020, les affrontements sur fond de trafic de drogue explosent dans la capitale gardoise. Pas moins de 12 fusillades ont ainsi eu lieu depuis janvier, dont sept avec des fusils d’assaut, principalement dans les quartiers sensibles de l’ouest et du sud de la ville, au Chemin bas et au Mas de Mingue, rapporte Le Parisien.

Avec toujours le même motif : des conflits entre bandes rivales ou au sein d’un même clan. Bilan : un jeune trafiquant a été abattu en juin, et un homme de 42 ans a été la victime collatérale d’une opération menée en juillet. Une dizaine d’autres personnes a été blessée. 

Désirs d’émancipation des lieutenants

Le chef du service régional de la police judiciaire de Montpellier (Hérault) Jean-Pierre Fougereau explique au quotidien francilien les causes de cette montée soudaine de violence. « Les territoires ne changent pas forcément de main, mais il existe des scissions à l’intérieur des équipes. Les chefs de réseaux partent en prison, se mettent en cavale lors des enquêtes dans les pays étrangers, s’éloignent de leur business et, du coup, les lieutenants ont des désirs d’émancipation, et cela crée des conflits », raconte-t-il.

Face à cette situation, les élus locaux réclament des moyens supplémentaires, et notamment un renfort de policiers. Le premier adjoint Julien Plantier a promis une densification du réseau de vidéosurveillance mais demande une « réponse judiciaire forte et un déploiement de moyens supplémentaires ».

Armes lourdes sorties juste pour intimider

La préfecture et les élus travaillent donc à la création d’un nouveau commissariat, dans le quartier Pissevin, épicentre des fusillades, où il n’est pas rare que les dealers sortent les armes lourdes dans le seul but d’intimider la concurrence. « On n’est pas démuni, il n’y a pas de catastrophisme, ni de fatalisme », affirme cependant Jean-Philippe Fourgereau. « Le but de la police judiciaire est de mettre les caïds les plus virulents en prison par le biais d’enquête et de renseignements criminels. […] Cela demande du temps et des moyens. On a besoin de comprendre ce qui se passe pour proposer aux autorités judiciaires des stratégies d’enquête », fait-il valoir auprès du Parisien. 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS