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mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 01:40

francois-hollande.jpgLe « dialogue social » va être « inscrit dans la Constitution ». Tel est le dernier tour de passe-passe de François Hollande pour ne rien faire en maniant les symboles… Le président de la République, qui souhaite également retirer le mot « race » de la Constitution n’est pas le premier chef de l’Etat à user (et abuser) du détricotage de la Loi fondamentale à des fins politiciennes… mais on le sent doué dans l’exercice.

Avant François Hollande, Jacques Chirac s’était spécialisé dans l’exercice du retoquage lexical de la Constitution. L’autre président corrézien avait fait inscrire en son temps l’abolition de la peine de mort ou sa Charte de l’Environnement dans la Constitution comme autant de coups politiques à moindre coûts.

François Hollande, comme on risque de devoir s’y habituer, n’a pas tardé à mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur. Plutôt que de réaliser les réformes en profondeur indispensables pour permettre à notre pays d’affronter la compétition internationale du XXIè siècle, François Hollande privilégie les affrontements symboliques face à des moulins à vents.

« Race », « dialogue social », des mots magiques dans l’imaginaires socialistes qui ne renvoient à aucune des missions concrètes et primordiales que doit relever un président de la République, a fortiori en période de crise… mais qui ont le mérite d’électriser les électeurs de gauche et de faire avaler la pilule de l’austérité.

Car encore une fois, derrière les belles formules de François Hollande, la réalité n’est jamais bien loin (et c’est tant mieux). S’il n’a pas le courage d’amorcer les grandes réformes indispensables pour moderniser le pays et le rendre à nouveau compétitif, François Hollande n’en est pas moins pragmatique et il ne compte pas « changer la vie » du « peuple de gauche » autrement que par des formules creuses et des incantations.

 

source : 24heuresactu

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Economie