Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CITOYENS ET FRANCAIS
  • CITOYENS ET FRANCAIS
  • : Revue de Presse Internationale : Géopolitique Religions Immigration Société Emploi Economie Géostratégie-INTERNATIONAL PRESS REVIEW ------ ОБЗОР МЕЖДУНАРОДНОЙ ПРЕССЫ
  • Contact

Rechercher

translator


 

En direct Flux de trafic

Flag Counter

mise en ligne le 15/07/2015

 

 

 

28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 02:10

Aurélie Rossignol, Sébastien Lernould et D.LC | Publié le 25.03.2014, 07h12 | Mise à jour : 26.03.2014, 07h10

La présidente du FN Marine Le Pen a confirmé ce mardi la fusion de ses listes avec celles de la droite dans deux villes, Villeneuve-Saint-Georges et L'Hôpital.

La présidente du FN Marine Le Pen a confirmé ce mardi la fusion de ses listes avec celles de la droite dans deux villes, Villeneuve-Saint-Georges et L'Hôpital. | Kenzo Tribouillard

Zoom1/11
Entamées au soir du premier tour des  municipales, les tractations pour la constitution des listes présentes au second tour se sont achevées mardi soir. Les listes en lice dans 6455 communes ont toutes été déposées avant 18 heures. 
 

Le fameux «front républicain» n'a pas été aussi facile à appliquer sur le terrain que l'aurait souhaité le . Si l' a continué a camper sur sa position du «ni-ni» - ni alliance avec le FN, ni avec le PS dans les villes où le parti de Marine Le Pen est en position de l'emporter - le parti a choisi de se désolidariser des candidats qui ont fait le choix de fusionner leur liste avec le FN. Et le parti de Jean-François Copé a menacé d'exclure les membres qui s'alliaient aux frontistes comme à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et à L'Hôpital (Moselle).

Les socialistes sont aussi confrontés à des frondes de candidats locaux qui refusent de fusionner ou d'abandonner au profit de l'UMP ou de listes de gauche comme à Grenoble et à Béziers.

Par ailleurs, la claque reçue par le PS au premier tour, continue de relancer les spéculations autour d'un remaniement en profondeur du gouvernement.

>>  Retrouvez les réactions et les alliances nouées à cinq jours du second tour :

23 heures. La seule liste FN de Mayotte se retire. 
La liste, qui avait accédé au second tour des municipales à Mtsamboro (nord), a décidé de se retirer de la course en dépit des recommandations des dirigeants nationaux du FN. Le candidat, Faoulati Sandi, a justifié sa décision afin de préserver les bénéfices des 12,21% engrangées dans cette commune très touchée par l'afflux de migrants clandestins en provenance des Comores et "ne donne pas de consigne de vote" à ces électeurs

22h45. Gaudin refuse un débat télévisé à Marseille. 
Le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin indique qu'il refuse de participer à un débat télévisé jeudi avec ses adversaires avant le 2ème tour, une décision vivement critiquée par ces derniers.

22h15. A Tours, le maire socialiste intègre des écologistes pour battre la droite.
 Le sénateur-maire sortant PS de Tours, Jean Germain, en difficulté face à la liste d'union de la droite menée par Serge Babary, a annoncé la fusion de sa liste avec EELV. Il avait réuni 27,82% des suffrages. EELV a de son côté obtenu 11,30 % des voix, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Ils sont distancés par la liste d'union de la droite menée par Serge Babary (UMP), arrivée en tête avec 36,42% des suffrages. Le FN peut se maintenir au second tour, ayant obtenu dimanche 12,93% des voix.

21h50. Le Roux dénonce une forme 
«d'injustice» vis à vis des mauvais score de maires PS. Le chef de file des députés PS assure que François Hollande «voit la forme d'injustice qu'il y a à ce qu'on reproche aujourd'hui (aux maires socialistes) des éléments dont on voit bien qu'ils ont trait à un mécontentement national, alors que leur politique locale est bien souvent plébiscitée». «Le message du premier tour a été entendu», a martelé Bruno Le Roux, assurant qu'il y aurait après ces élections municipales «une plus grande cohérence dans les messages donnés par le gouvernement, peut-être un resserrement de ce gouvernement».

20h40. Accord entre nationalistes, gauche et droite à Bastia. 
Cet accord unit trois listes face à la municipalité PRG-PCF sortante menée par Jean Zuccarelli : La liste nationaliste modérée Inseme per Bastia (Ensemble pour Bastia) conduite par Gilles Simeoni et arrivée deuxième au premier tour avec 32,35% des voix, une liste de gauche ayant obtenu 14,65% des voix et la liste UMP-UDI arrivée 4ème avec 9,73% des suffrages.

20h30. Christine Boutin s'en prend à NKM sur Twitter.
Capture.PNG


20h15. Imbroglio à Nîmes (Gard) autour d'un accord PS-FG négocié à la dernière minute. 
Le sénateur maire (UMP) de Nîmes Jean-Paul Fournier a accusé les candidates du Parti socialiste Françoise Dumas et du Front de gauche Sylvette Fayet d'avoir négocié la fusion de leur liste à la préfecture après 18h00.

20h10. A Saint-Denis de la Réunion, 20e ville de France, le maire sortant Gilbert Annette (PS
), qui était arrivé largement en tête dimanche avec 41,85% des suffrages, affrontera au second tour  trois listes de droite et du centre qui se sont rassemblées derrière René-Paul Victoria (UMP), ancien maire, qui avait conquis 25,37% des voix.

19h55. A Chateauroux, le PS fait alliance... avec des dissidents de droite pour battre l'UMP. 
Aux termes de ce surprenant accord, Régis Tellier (17,28% au 1er tour) Arnaud Clément (7,31%) affronteront donc avec le candidat socialiste Mark Bottemine (17,37%) la liste de Gil Avérous, dauphin du sénateur-maire sortant, Jean-François Mayet (UMP) qui avait recueilli 33,91% des électeurs.

19h50. A Quimper, les deux listes UDI-UMP et MoDem annoncent  leur fusion. 
Elles vont affronter dimanche prochain le socialiste Bernard Poignant, maire sortant et proche conseiller de François Hollande, arrivé en deuxième position lors du premier tour des municipales.

19h45. La candidate PRG ralliée à Gaudin (UMP) à Marseille sera sanctionnée. 
Lisette Narducci, maire du 2e secteur, sera « sanctionnée par les instances de notre parti» selon Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG). 

19h40. Danielle Simonnet, candidate du Front de gauche à Paris, n'a pas d'accord avec Hidalgo. 
Seule une de ses listes a pu se maintenir au second tour dans le XXe arrondissement.

19h25. A Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), échec de la fusion des listes PS et DVG et retrait de l'UDI. 
Le deuxième tour verra s'affronter dimanche, dans une triangulaire, la maire UMP sortante Maryse Joissains, arrivée en tête du 1er tour (37,79%), le PS Edouard Baldo (19,65%) et la candidate FN Catherine Rouvier (10,42%).

19h15. Jérôme Safar, candidat socialiste à Grenoble qui se maintient malgré les appels à abandonner, n'aura pas l'investiture du PS.

VIDEO. EELV demande au PS de retirer l'investiture de Jérôme Safar à Grenoble


19h10. A Béziers, le candidat socialiste perd son investiture. 
Jean-Michel Du Plaa, tête de liste d'union de la gauche, qui avait annoncé son maintien au second tour de l'élection municipale, n'a plus l'appui du PS selon la porte-parole Laurence Rossignol.

18h15. Fréjus : le PS annonce son désistement, triangulaire UMP-FN-DVD.
 La candidate socialiste Elsa Di Méo annonce son retrait de la course aux municipales de Fréjus (Var) où le Front national est arrivé en tête dimanche avec 40,3% des voix et se retrouvera en triangulaire au second tour avec une liste UMP et une liste DVD. 

18h10. Vitry : Audoubert (PC) veut gagner seul.
 Malgré les appels du pied de l’écologiste Jacques Perreux (16,1%), Alain Audoubert (PC), arrivé en tête du premier tour avec 44,6% des suffrages, n’a pas souhaité entamer les négociations pour une éventuelle fusion. Le maire sortant, soutenu par le PS, compte bien l’emporter seul dimanche prochain. >> En savoir plus sur la situation à Vitry.

18 heures. L'UMP menace d'exclusion ses candidats qui s'allient au FN.
 Le parti prévient que tout colistier UMP d'une liste DVD fusionnant avec une liste FN pour le second tour des élections municipales serait «exclu», indique l'entourage du président de l'UMP, Jean-François Copé. L'UMP condamne notamment ce type de fusion à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et à L'Hôpital (Moselle), en précisant que seule l'une des deux listes concernées, celle de Villeneuve-Saint-Georges, avait reçu le soutien du parti pour le premier tour.

VIDEO. Le FN fusionne ses listes dans deux villes, annonce Marine Le Pen


VIDEO. Municipales: le FN n'a pas fait se disloquer l'UMP


17h45. Paris : l’UMP fusionne avec le centriste Pernin dans le XIIe.
 Le candidat dissident UDI Benoit Pernin a décidé d’intégrer la liste conduite par l’élue UMP Valérie Montandon. Au premier tour, il avait obtenu 5,6 %. Valérie Montandon, elle, avait réuni 33,3 % des suffrages derrière la candidate socialiste Catherine Baratti-Elbaz qui a fait 37,4 %. L’écart qui les sépare pourrait donc se resserrer. >> En savoir plus sur cette fusion.

17h30. Vienne : à peine élu, un candidat FN en garde à vue. 
Norman Méchin, 35 ans, élu au premier tour dans cette ville de l'Isère, a été placé en garde à vue pour «diffusion de document portant atteinte à la vie privée». Lors de la campagne, le candidat frontiste avait diffusé sur son site internet et sur YouTube une vidéo tournée à l'insu du candidat de l'UMP, Thierry Kovacs, lors d'une réunion dans un appartement où le candidat UMP rencontrait des habitants. Rien de scandaleux dans cette vidéo, précise la police, mais Norman Méchin s'était procuré le film d'une durée de 45 minutes et avait isolé une séquence d'une minute : il y était question d'attributions de logements et de personnes à la recherche de salles de prière. Le FN s'en était emparé pour reprocher au candidat UMP, président de l'office HLM de la ville, de ne pas respecter le principe de laïcité. Il avait même distribué des DVD de la vidéo.

17 heures. Le «vrai-faux» retrait du PS à Saint-Ouen.
 «Bruno Le Roux a annoncé le retrait de la liste Une ambition nouvelle pour Saint-Ouen et son soutien à Jacqueline Rouillon, afin de donner à la gauche toutes les chances de l’emporter face à la droite dimanche.» C’est ce que vient d’indiquer dans un communiqué l’équipe de Jacqueline Rouillon, maire sortante (FG) qui a entamé des négociations pour un accord avec la liste socialiste conduite à Saint-Ouen par Karim Bouamrane et Bruno Le Roux. Mais la fédération du PS de Seine-Saint-Denis a démenti cette information. >> En savoir plus sur «vrai-faux» retrait.

16h55. Un 2e tour seulement pour 6 455 villes sur 36 591. 
Selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Intérieur, un second tour aura lieu dans 6 455 communes. Ce scrutin concernera 1 777 communes de plus de 1 000 habitants et 4 678 de moins de 1 000 habitants. Le vote a été acquis dès le premier tour dans 30 136 communes (22 063 communes de moins de 1 000 habitants, 8 073 d'au moins 1 000 habitants).

16h40. Carcassonne : fusion de la droite. 
Les deux candidats rivaux de la droite sont parvenus à un accord pour fusionner leur liste et ainsi tenter de ravir au député-maire PS, en ballottage très délicat, dans cette ville où le FN réalise un bon score.

16h25. Le FN confirme des fusions Droite-FN à Villeneuve-Saint-Georges et L'Hôpital.
 La présidente du FN annonce la fusion de deux de ses listes avec des listes divers droite pour le second tour. Comme nous l'avions annoncé, à Villeneuve-Saint-Georges où la liste FN est arrivée en troisième position (26,07%) s'allie au candidat DVD Philippe Gaudin (31,80%) qui a de fait perdu le soutien de l'UMP. Dans la commune de L'Hôpital (Moselle), où le FN est arrivé en seconde position, le parti frontiste fusionnera avec la liste DVD de Jean-Marcel Labach (3e) pour empêcher la victoire de la liste de gauche arrivée en tête.

VIDEO. Le candidat UMP à Villeneuve-St-Georges (94) explique son accord avec le FN


16 heures. Aucune fusion de listes à Belfort. 
Le maire PS de Belfort, Etienne Butzbach, et le candidat MRC également qualifié au second tour des municipales, Bastien Faudot, ont eu beau s'entretenir pendant plus d'une heure, l'union n'a pas abouti, rapporte l'Est républicain. Le MRC (10,92%) exigeait en effet que Etienne Butzbach (21,38 % des voix) se retire, ce que le maire sortant n’envisage pas. A droite, les discussions entre Damien Meslot (UMP, 33,27 %) et Christophe Grudler (MoDem, 15,68%) ont débuté lundi après-midi. Elles n’ont pas abouti non plus.

15h50. Accord EELV/PS à Paris : «Un attentat contre l'écologie», dénonce NKM. 
Selon la candidate UMP à la mairie de Paris, cet accord est un «attentat contre ceux qui ont de vraies convictions sur ces sujets. Pour quelques postes, on s'assied sur les convictions», s'insurge-t-elle alors qu'elle est menacée par cet accord. «J'appelle les Parisiens à ne pas céder à cette illusion», poursuit Nathalie Kosciusko-Morizet.

VIDEO. NKM : «L'accord entre les Verts et le PS est un attentat contre l'écologie»


15h30. Cosse (EELV) «extrêmement déçue» par le maintien du candidat PS à Grenoble. 
La secrétaire nationale d'EELV trouve «dommage que la gauche n'arrive pas à se mobiliser autour du candidat qui arrive en tête» à Grenoble, soit un candidat écolo. Le candidat PS Jérôme Safar, arrivé deuxième avec 25,31% des voix derrière celui d'EELV et du Parti de Gauche, a en effet rejeté l'alliance à gauche et a décidé de se maintenir. Emmanuelle Cosse demande au PS de retirer l'investiture de Jérôme Safar.

15h22. Pays basque : les nationalistes gagnent véritablement du terrain. 
Les formations nationalistes basques ont obtenu des scores en nette progression, devenant dans certains cas des acteurs incontournables des négociations pour le second tour. A Bayonne par exemple, la liste «Euskalzale», ancrée à gauche et défendant aussi l'environnement, a obtenu 10,3% des suffrages. Un score suffisant pour se maintenir au second tour. A Saint-Jean-de-Luz, où le maire Peyuco Duhart (UMP) l'a emporté au 1er tour, les nationalistes sont arrivés en seconde position avec 25,84 % devant le PS (19,28 %). A Ciboure, ils font l'objet de toutes les convoitises après leur score de 21,6%.

VIDEO. L'édito du Parisien : «Pour Hollande, le changement c'est maintenant»


15h15. Corbeil-Essonne : le député PS, bras droit de Valls, recule en fin de liste. 
Selonnos informations, Carlos Da Silva (PS) ne sera pas, comme annoncé lundi par le candidat Bruno Piriou (PCF), en 3e position sur la liste d’union de la gauche à Corbeil. Il figurera en fait à la 31e place. Le député, conseiller général et premier fédéral du PS en Essonne, bras droit de Manuel Valls, est arrivé dimanche soir derrière le maire sortant Jean-Pierre Bechter (UMP, 45,47 %) et le conseiller municipal et général Bruno Piriou (PCF, 22,33 %) en réunissant 21,14 % des suffrages.>> En savoir plus sur la situation de Carlos Da Silva.

15h10. Quadrangulaire à Montreuil. 
Quatre listes devraient être en lice pour le fauteuil de maire : celle de l’ancien maire Jean-Pierre Brard (DVG), arrivé en tête dimanche avec 25,5 %, celle de Mouna Viprey (DVG), qui séduit 11 % des électeurs, celle conduite par Patrice Bessac (PC), qui a fusionné avec la liste écologiste d’Ibrahim Dufriche. Le premier avait obtenu 18,8 %, le second 15,3 %. Enfin, la droite sera représentée par Manon Laporte (UMP-UDI), qui a réalisé 16,7 % dimanche. Le socialiste Razzy Hammadi, qui a recueilli 9,80% des voix au premier tour et n'a donc pas pu se maintenir, a annoncé un «accord avec les listes de Patrice Bessac (FG) et d'Ibrahim Dufriche (EELV)».

15h05. Marseille : «Personne ne parviendra à me culpabiliser», assure Diouf. 
Sur BFM TV, le candidat indépendant éliminé au premier tour explique son refus de faire des alliances pour le second tour: «Les voix dont il est question ne nos appartiennent pas. Ce sont des voix qui appartiennent aux électeurs. (...) Personne ne parviendra à me culpabiliser», prévient-il.

VIDEO. Pape Diouf: «Personne ne parviendra à me culpabiliser»


15 heures. Grenoble : le candidat PS refuse une union à gauche et se maintient. 
Le candidat PS Jérôme Safar, arrivé deuxième avec 25,31% des voix derrière celui d'EELV et du Parti de Gauche, assure qu'il se maintient au second tour: «Je prends aujourd'hui la responsabilité et la décision de maintenir la liste que je conduis, avec l'objectif clair de gagner pour l'avenir de notre territoire», déclare-t-il devant des militants.

>> A lire aussi : Tour d'horizon des alliances d'entre-deux tours

14h50. Villeneuve-Saint-Georges : l'UMP se désolidarise du candidat DVD à cause de son alliance avec le FN.
 Dans cette ville du Val de Marne, le candidat DVD Philippe Gaudin était soutenu par l'UMP. Le parti vient toutefois d'annoncer qu'il retirait ce soutien à cause de son alliance avec le candidat du Front national, Dominique Joly. >> Le patron de l’UMP 94 condamne l’alliance FN/DVD.

14h40. Montpellier : le dissident PS refuse toute fusion. 
Arrivé deuxième avec 22,94%, le dissident PS Philippe Saurel affirme avoir refusé les alliances proposées par Jean-Pierre Moure (UG-PS, 25,27%) ainsi que par Jacques Domergue (UD-UMP, 22,72%). Dans la capitale de l'Hérault, tenue par le PS depuis plus de 35 ans, une quadrangulaire se dessine au second tour. «Je sais le risque que je prends. Je suis sur un fil avec le vide du Colorado autour. Mais c'est le passage obligé pour être libre. Seul jusqu'à la victoire», lance le dissident du PS, précisant qu'il aurait été prêt à discuter si on lui avait proposé d'être «à la tête d'une liste citoyenne».

14h33. Saint-Denis : fusion à gauche pour contrer... la gauche. 
Sali (DVG) rejoint la liste Paillard (FG). Selon nos informations, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), la liste de Georges Sali (DVG) qui a obtenu 7,7 % des voix fusionnerait avec celle du maire sortant Front de gauche Didier Paillard, arrivé en tête avec 40,2 %. Didier Paillard se retrouvera au second tour face au socialiste Mathieu Hanotin, qui a obtenu 34,3 % des voix. >> En savoir plus sur cette alliance.

14h10. Villeneuve-Saint-Georges : une alliance FN / DVD ? 
Alors que l’on se dirigeait vers une triangulaire PC/droite/FN dans cette ville du Val de Marne, le candidat (DVD) Philippe Gaudin et le FN Dominique Joly pourraient annoncer la fusion de leurs listes. Les deux candidats n’ont pas encore communiqué et seraient en discussion. Un proche de Philippe Gaudin affirme cependant sur iTélé que la fusion est actée. >> En savoir plus sur Villeneuve-Saint-Georges.

13h55. Avignon : fusion à gauche. La liste PS-EELV conduite par Cécile Helle, arrivée 2e (29,54%) derrière la liste FN (29,63%) au 1er tour des municipales à Avignon, et la liste Front de gauche conduite par André Castelli (12,46%) fusionnent pour le 2e tour. L'UMP Bernard Chaussegros avait rassemblé 20,91% des voix dans cette ville du Vaucluse.

>> Lire aussi : Si le FN gagne à Avignon, le festival menace de «partir» 

13h24. XIVe arrondissement de Paris : une dissidente se rallie à NKM. 
Selon nos informations, Nathalie Kosciusko-Morizet, tête de liste dans le XIVe arrondissement de la capitale, a trouvé un accord avec la dissidente UMP Marie-Claire Carrère-Gée. Celle qui avait mené la liste UMP dans le XIVe il y a six ans, a recueilli 5,74%. Si les négociations entre les deux candidates de droite ont été engagées dès le soir du premier tour, elles semblaient au point mort lundi. Avant d'aboutir à cet accord, en fin de matinée mardi, soit quelques heures avant le dépôt des listes fusionnées en préfecture. Au premier tour dimanche, NKM n'a obtenu que 33,10% des voix dans cet arrondissement, quatre points derrière la candidate PS Carine Petit (37,89%). >> En savoir plus sur cette alliance.

13h10. Bastia : un nationaliste en passe de devenir maire. 
C'est confirmé, l'union inédite entre les listes DVG, UMP-UDI et Nationalistes modérés, conduite par le candidat nationaliste Gilles Simeoni, est actée. Une première en Corse qui fait déjà beaucoup réagir les internautes corses sur les réseaux sociaux. Très loin d'avoir des programmes communs, les trois candidats arguent une alliance nécessaire pour «faire tomber la citadelle Zuccarelli», une dynastie PRG qui règne sur la ville de Haute-Corse depuis des décennies. >> En savoir plus sur la dynastie Zuccarelli.

VIDEO. A Niort, 60 ans de gauche ont été balayés en un seul tour de scrutin



13h05. Côte d'Or : un candidat UMP se retire pour contrer le FN. 
A Chenôve, l'UMP Pierre Jacob annonce le retrait de sa liste au second tour. «La situation politique à l'issue de ce premier tour est ubuesque, et désolante pour notre ville; la guerre dans les urnes entre le maire sortant et son dissident laisse aujourd'hui la voie grande ouverte au FN pour siéger au conseil municipal», dénonce-t-il. Pierre Jacob annonce par ailleurs sa démission de ses responsabilités à l'UMP en tant que délégué de circonscription et conseiller national.

12h55. La droite à 46,44%, la gauche à 38,2%, le FN à 4,7%. 
Ce sont là les chiffres officiels mais non définitifs annoncés par le ministère de l'Intérieur. Ces chiffres ne prennent pas encore en compte les communes de moins de 1 000 habitants.

12h43. Abstention record au 1er tour : 36,45%. 
C'est le taux définitif d'abstention au premier tour des élections municipales, sur la France entière, annonce le ministère de l'Intérieur. Il s'agit d'un nouveau record pour ce type de scrutin. Depuis 1988, tous les scrutins, hormis la présidentielle, ont vu l'abstention progresser. 

La participation aux municipales sous la Ve République


12h35. Poitiers : le centriste se retire, situation favorable au PS sortant. 
Après le 1er tour, le maire sortant Alain Claeys (PS) semblait en mauvaise posture après 37 ans de règne socialiste sur la ville du Poitou. Mais avec l'annonce du retrait du candidat centriste, Eric Duboc, le scénario est désormais plus favorable au PS. D'autant qu'Eric Duboc n'est pas parvenu à un accord avec l'UMP-UDI. La ville s'oriente donc vers une quadrangulaire PS, UMP-UDI, Front national et une liste Verts-Front de Gauche-NPA, favorable au maire sortant.

12h20. Perpignan : le candidat PS se retire, Aliot (FN) face à l'UMP. 
Arrivé troisième au premier tour des municipales avec moins de 12% des voix, le candidat PS Jacques Cresta annonce le retrait de sa liste au second tour pour faire barrage au Front national. Le vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, (en tête au 1er tour avec 34,20%) sera donc opposé dimanche au maire sortant UMP Jean-Marc Pujol (30,57%).

VIDEO. Perpignan : le candidat PS annonce son retrait, laissant Aliot face à l'UMP



12 heures. Marseille : une Guériniste de gauche passe avec la droite de Gaudin. 
La maire sortante PRG du 2e secteur, Lisette Narducci, annonce une fusion de sa liste avec celle de l'UMP lors d'une conférence de presse au côté de Jean-Claude Gaudin. Selon elle, le maire UMP a été le seul à répondre à son «appel au rassemblement pour faire barrage au FN»: «Vous avez été celui qui a répondu à cette demande en me faisant la proposition qu'aurait dû me faire la gauche à Marseille. En l'absence de réaction du PS j'ai décidé de venir vous rejoindre», lance Lisette Narducci. >> Lire notre reportage avec la gauche marseillaise.

VIDEO. Pour Mennucci « Gaudin est un pépé Guérini »


11h40. Paris : la dissidente UMP Roxane Decorte appelle à voter PS. 
Candidate déchue à la mairie du XVIIIe arrondissement (3,63% au premier tour), Roxane Decorte appelle ses électeurs à voter pour la liste du candidat PS Eric Lejoindre, dauphin du maire sortant Daniel Vaillant.

11h20. A Toulouse, le candidat du parti de gauche ne donne pas de consigne de vote
. Jean-Christophe Sellin, qui a recueilli 5,10% des voix au premier tour ne donnera pas de consigne de vote pour le second tour après l'échec des négociations pour un accord avec la liste du candidat PS Pierre Cohen. Il estime que «la démocratie n'est pas respectée, nos électeurs ne sont pas respectés».

VIDEO. Toulouse : PS et EELV s'allient pour faire barrage à la droite



11h15. Dans le Ve à Paris, accord entre l'UMP et Dominique Tiberi. 
La candidate UMP-UDI, Florence Berthout, annonce avoir conclu un accord d'union avec le dissident Dominique Tiberi dans le Ve arrondissement, où la candidate PS-PCF-PRG Marie-Christine Lemardeley est arrivée en tête au premier tour (33,94% des voix). «Le Ve est un arrondissement clé pour la reconquête de la mairie de Paris» par la droite, souligne dans un communiqué Mme Berthout, qui a obtenu au premier tour 28,49% des voix. Dominique Tiberi, fils du maire sortant Jean Tiberi, a lui recueilli 19,43%. 

11 heures. Pas de retrait PS à Béziers
. Le socialiste Jean-Michel Du Plaa, tête de liste d'union de la gauche, annonce qu'il se maintient au second tour de l'élection municipale à Béziers, où Robert Ménard, soutenu par le FN, est arrivé en tête au 1er tour. Il a précisé qu'il conduirait une liste constituée avec le Front de gauche.

10h55. Reims : les listes PS, UMP et FN se maintiennent. Avec près de 40% des voix au 1er tour, Arnaud Robinet (UMP) veut «rendre Reims à la droite». Celui qui a été le plus jeune député de France lors de son dernier mandat, craint revanche le parti de celle qui est désormais la plus jeune de l'Assemblée, Marion Maréchal Le Pen. «Une triangulaire avec le FN est toujours favorable au PS», s'inquiète Arnaud Robinet.

VIDEO. Reims : le FN gêne véritablement l'UMP


10h45. Saint-Gilles : le candidat et maire PS sortant se retire. Alain Gaido, maire-sortant (PS) de Saint-Gilles (Gard) où Gilbert Collard est arrivé en tête avec 42,57 %, annonce qu'il se retire. Le socialiste est arrivé troisième du scrutin (23,14%) derrière la liste UMP-UDI d'Eddy Valadier (25,36%) et a précisé qu'il appelait à voter contre le député du Rassemblement Bleu Marine.

10h30. Fusion à Rouen. La liste PS-PCF du maire socialiste de Rouen Yvon Robert fusionnent avec la liste d'Europe-Ecologie/Les Verts en vue du 2e tour des élections municipales, annoncent les deux listes dans un communiqué. Dimanche, le maire sortant est arrivé en tête du 1er tour avec 30,24% des suffrages, tandis que la liste EELV de Jean-Michel Bérégovoy, neveu de l'ancien Premier ministre, était arrivée en cinquième position, derrière les listes de l'UMP, de l'UDI, et du FN, avec 11,09%.

10h20. Union à Rennes. 
La liste socialiste, arrivée en tête au premier tour de l'élection municipale à Rennes, et la liste d'union EELV-Front de gauche, vont fusionner en vue du second tour, indiquent les candidats dans un communiqué commun.

Députée d'Ille-et-Vilaine, la socialiste Nathalie Appéré, 38 ans, a obtenu 35,57% des voix dimanche au premier tour, devant Bruno Chavanat (UDI/UMP/Modem), qui a rassemblé 30,12% des suffrages. Matthieu Theurier (EELV) a récolté 15,09% des voix.

10 heures. Cosse se moque de NKM. Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts, ironise sur i>TELE sur l'image écologiste de Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate de l'UMP à la mairie de Paris qui «n'a jamais voulu travailler sur le diesel quand elle était ministre».
«C'est la même chose quand elle nous dit "dans les stations de métro qui sont fermées, je vais mettre une piscine". Je voudrais rappeler que ce sont des stations où les métros passent», ironise la responsable écologiste.

9h45. Bertrand Delanoë : une «claque pour la gauche». Le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, qualifie sur France Inter de «claque pour la gauche», directement liée à la «politique nationale», le premier tour des élections municipales, les Français ayant exprimé un «mécontentement» dont François Hollande doit «prendre acte» après le second tour. Au sujet d'un remaniement, M. Delanoë estime que «le problème des personnes est secondaire et doit être la conséquence de l'orientation politique qui doit subir une inflexion, pas un changement de cap.»

VIDEO. Premier tour des municipales : Delanoë parle d'une «claque pour la gauche»


8h47. Christian Jacob  ne veut pas «aider la gauche à sauver ses sièges.» «Nous sommes en face d'une gauche qui passe son temps à nous insulter, à nous traiter de tous les noms, et aujourd'hui ils crient au secours en disant venez nous aider à sauver nos sièges?», décalre sur France Inter le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Il réaffirme la stratégie de l'UMP de maintenir ses listes au second tour des élections municipales quelle que soit la position du Front national.

8h37. Stéphane Le Foll : «il faut rester simple et clair». Sur BFMTV, le ministre de l'Agriculture met la pression sur les candidats socialistes qui seraient tentés de se maintenir pour conserver des sièges au conseil municipal, au risque de faire élire le FN. «Avoir un ou deux élus dans une municipalité, ce n'est pas ça qui va pouvoir à certains de nos camarades de faire de la politique au niveau local. Il faut rester simple et clair.»  

8h17. Front républicain : NKM dénonce «l'hypocrisie» du PS. «Le PS joue à faire monter le FN et demande ensuite à ce qu'on éteigne cet incendie qu'il a lui même déclenché», tacle la candidate UMP à la mairie de Paris. Selon elle, le Parti socialiste «parle d'un front républicain mais ne l'applique pas localement. Front de l'indiscipline, la formule est juste.»

8h15. Jean-Claude Gaudin fustige le double langage du PS.
 Le PS «est toujours contre le Front national, et là, par le maintien du candidat socialiste dans les 13e et 14e (arrondissements), on facilite l'élection du Front national. Où vont-ils?», accuse le candidat UMP à la mairie de Marseille au micro d'Europe 1. C'est dans ce secteur que Stéphane Ravier, candidat FN à la cité phocéenne, se présente. Le PS local refuse que son candidat et maire sortant Garo Hovsepian, pourtant arrivé en troisième position se désiste en faveur de l'UMP. La raison? Il est certain de pouvoir l'emporter en réunissant toutes les voix de gauche et de Pape Diouf.  

VIDEO. Jean-Claude Gaudin sur Europe 1


A Marseille, Gaudin propose un accord avec la candidate «guérininiste
Jean-Claude Gaudin, arrivé en tête du premier tour, propose un accord avec la candidate guériniste dans le 2e secteur qui lui permettra de viser une victoire dans sept des huit secteurs de la ville. La candidate Lisette Narducci, vice-présidente du conseil général dirigé par Jean-Noël Guérini, mis en examen dans plusieurs affaires et en voie d'exclusion du PS, «sera maire de secteur» en cas d'accord, promet Jean-Claude Gaudin sur Europe 1, expliquant qu'il veut «rassembler au-delà de (son) camp». Au premier tour, Lisette Narducci a recueilli 23,81% des voix, se plaçant en 2e position derrière l'UMP Solange Biaggi (24,18%) et devant le PS Eugène Caselli (17,46%).


VIDEO. Marseille : le PS et le Front de gauche font listes communes


VIDEO. Municipales : ni alliance avec le FN ni avec le PS pour l'UMP


7h55. Michel Sapin: «Il faudra changer» de gouvernement après «la colère» des municipales. Il faut entendre ce «mécontentement vis-à-vis de la situation économique et sociale qui n'est pas aujourd'hui à la hauteur ce que les uns et les autres peuvent espérer, et vis-à-vis de ceux qui gouvernent. C'est évidemment vis-à-vis de ce gouvernement là que les électeurs expriment un message» déclare le ministre du Travail sur RTL. «Evidemment il faudra évoluer, il faudra changer», mais après le second tour des municipales. Ces changements se feront «avec le Premier ministre que choisira le président, il peut choisir le même», dit-il, alors que des voix à gauche réclament le départ de Jean-Marc Ayrault.

VIDEO. Michel Sapin sur RTL



7h52. Michel Sapin : «Faire barrage au Front national». 
Sur RTL, le ministre du Travail appelle les électeurs, en particulier les abstentionnistes de dimanche dernier, à se rendre aux urnes dans 5 jours. «Mon devoir, c'est d'appeler à voter pour des maires qui sont des bons maires, en capacité de faire barrage au Front national», déclare-t-il.

7h50 Aurélie Filippetti : 
«Empêcher le FN de prendre des villes». Même si elle «n'aime pas l'expression «front républicain», la ministre de la Culture juge sur iTélé que «l'objectif, c'est d'empêcher le FN de prendre des villes.» Selon elle, «la culture a été la première cible des municipalités FN par le passé»

7h19. Nantes : fusion des listes PS et EELV.  
Selon un communiqué, l'accord a été trouvé hier soir. Au premier tour des municipales, la jeune socialiste de 34 ans Johanna Rolland, adoubée par l'ex-maire de la ville Jean-Marc Ayrault, est arrivée en tête avec 34,51% des suffrages devant la candidate UMP Laurence Garnier (24,16%) et la liste EELV de Pascale Chiron (14,55%). 

00h50. Jean-Michel Du Plaa se maintient.
 A Béziers, le candidat socialiste arrivé en troisième position au premier tour (18,65%), derrière le candidat du Rassemblement Bleu-Marine Robert Ménard (44,88%) et le député UMP Elie Aboud  (30,17%) dénonce  un «front républicain dans un seul sens. Le front républicain ne marche que dans le sens du PS vers l'UMP, nous sommes la roue de secours de l'UMP mais jamais l'UMP ne vient nous aider à conserver des mairies, mais vous avez vu ça où?»

00h08. Brignoles : la gauche se retire.
 Jean Broquier dont la liste de gauche est arrivée dimanche en troisième position (27,3%) des municipales de Brignoles (Var), derrière le Front national (37%) et l'UMP (35,5%), annonce son retrait de l'élection. Lundi matin, il avait demandé à la candidate UMP Josette Pons de faire une liste commune de «rassemblement républicain» pour barrer la route au Front national au second tour dans la petite ville de 16.000 habitants.

Minuit. Beaucaire : pas de front républicain. L'hypothèse d'une quadrangulaire se profile pour le 2nd tour à Beaucaire (Gard), où deux listes DVD ont décidé de se maintenir ainsi que la liste d'union de la gauche, face à l'équipe FN arrivée en tête dimanche au 1er tour des municipales avec 32,84% des suffrages. Le maire sortant UDI Jacques Bourbousson (22,46%) et Christophe André, membre de l'UMP à la tête d'une liste DVD (18,18%), refusent lundi de joindre leurs forces. Le candidat de l'union de la gauche, Claude Dubois (12,07%), qui n'est pas encarté, est également décidé à se maintenir, considérant que le «front républicain contre le FN»revient à des personnes du même bord. 

VIDEO. Municipales à Paris. NKM : « On est à fond ! »


VIDEO. A Marseille, dur réveil pour Mennucci


  

source : LeParisien.fr

Partager cet article

Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Elections