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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 01:57

Les effets dramatiques de la pollution sur la santése confirment une fois de plus. La pollution de l'air due aux particules fines est responsable de 48 000 décès chaque année en France, dont plus de 34 000 seraient évitables, selon une étude rendue publique ce mardi.

 

Le poids sanitaire («fardeau») de cette pollution liée aux activités humaines (transports, industrie, chauffage avec des énergies fossiles comme le fuel, agriculture...) correspond à 9% de la mortalité en France continentale, selon l'étude d'impact de Santé Publique France, qui regroupe depuis début mai l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), l'Institut de veille sanitaire (InVS) et l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus). 

«Le fardeau de la pollution de l'air se situe au troisième rang derrière celui du tabac (78 000 morts) et de l'alcool (49 000 morts)», souligne le Pr François Bourdillon, directeur général de cet organisme public. L'étude française confirme notamment l'étude européenne Cafe (Clean air for Europe, soit Air pur en Europe, en français) de 2000 qui estimait à plus de 40 000 le nombre de décès liés à la pollution en France.

 

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 01:19

Les chercheurs de l’étude, publiée sur le site Internal Medicine, JAMA, montrent clairement la relation entre religion et espérance de vie. « Les résultats indiquent que l’expérience religieuse est un facteur puissant,» explique le Dr Tyler J. Manderville, chercheur de l’ Université Harvard.

Pour les besoins de la recherche, Manderville et ses collègues ont recueilli des données, pendant 16 ans, sur 74.000 participants âgés de 30 à 55 ans. Les participants devaient dire combien de fois ils participaient à un service religieux dans une église catholique ou protestante. Au cours de l’étude, 13.573 patients sont morts, dont 2721 de maladies cardiaques et 4479 de cancer.

L’analyse a révélé que ceux qui ont assisté à des prières en public plus d’une fois par semaine avaient un risque réduit de décès par de 33% par rapport à ceux qui ne se rendent jamais à des prières communes. Les femmes qui ont participé à une prière publique sur une base hebdomadaire avaient un risque réduit de mourir de 26%, tandis que ceux qui ont participé à des services moins d’une fois par semaine avaient un risque réduit de 13%.

Les chercheurs ont inclus dans l’enquête un certain nombre de facteurs à risque comme l’hypertension, le diabète, la consommation d’alcool ou de tabac, l’état matrimonial ou encore le niveau d’éducation.

En outre, les résultats ont montré que participer à des cérémonies religieuses plus d’une fois par semaine réduit le risque d’arrêt cardiaque de 27% et de cancer de 21%.

Les prières et cérémonies religieuses donnent des messages d’espoir et de foi, ce qui augmente le niveau d’optimisme et contribue à réduire les taux de dépression – qui peut affecter à la fois le niveau de santé et le taux de mortalité. ...

Par Déborah Coen – JSSNews

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 01:59

source CULTURE - Une équipe d'archéologues australiens à Chypre a découvert un théâtre datant du IIIe siècle avant J.C, la plus ancienne structure de la sorte jamais mise au jour sur l'île méditerranéenne, selon le département des antiquités.

"L'équipe australienne a découvert le plus vieux théâtre de Chypre: une structure utilisé pour (...) des spectacles pendant plus de six siècles et demi, de 300 avant J.C. jusqu'à sa destruction durant le tremblement de terre de l'an 365", a déclaré le Département des antiquités dans un communiqué publié vendredi 6 novembre.

Les fouilles ont été conduites par la Mission archéologique australienne de l'université de Sydney sur le site du théâtre gréco-romain de Nea Paphos (sud-ouest), classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Les recherches ont révélé l'existence d'une route pavée romaine large d'environ 8 mètres, qui constituait la principale voie pour accéder au théâtre, a précisé le Département des antiquités.

La ville sacrée d'Aphrodite

"L'existence de cette route confirme aussi que (...) Nea Paphos a été construite selon une architecture hellénistique typique. La découverte de nombreux fragments de colonnes de granit sur l'emplacement du théâtre confirme l'importance de cette route pavée", explique le communiqué.

"Les colonnes en granit (provenant) de Troade (nord-ouest de la Turquie) sont connues parmi les colonnades méditerranéennes. En tant que capitale de Chypre à l'époque, il n'est donc pas surprenant que Nea Paphos ait été ornée de cette architecture romaine". Nea Paphos, la ville sacrée d'Aphrodite, se trouve sur le site archéologique de Paphos, qui abrite de nombreux vestiges de l'antiquité grecque, dont de célèbres mosaïques.

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 00:50

Une start up née au Tessin l’année dernière fabrique des machines capables d’extraire de l’eau potable de l’air que nous respirons, à un coût énergétique réduit. Une idée qui pourrait changer le monde et qui est déjà exportée sur plusieurs continents.

Le manque d’eau est une urgence planétaire, qui devrait s’accroître de manière alarmante dans un proche avenir. Selon les Nations Unies, 748 millions de personnes sont aujourd’hui privées d’accès à l’eau potable et 2,5 milliards n’ont pas d’installations sanitaires.

Le droit à l’eau

Reconnu comme découlant du droit à la vie affirmé par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, le droit à l’eau et à l’assainissement a été déclaré droit fondamental par une résolution historique de l’Assemblée générale de l’ONU le 28 juillet 2010.

Selon l’ONU, 8 millions de personnes meurent chaque année de maladies dues à l’insécurité de leur approvisionnement en eau. Parmi elles, 1,5 million sont des enfants de moins de cinq ans. A ces chiffres, il faut encore ajouter 2,2 millions de décès dus à la contamination de l’eau.

L’OMS estime à 40 litres par jour la quantité minimale d’eau nécessaire pour satisfaire aux besoins vitaux. Dans les pays riches, la consommation moyenne par habitant est de 300 litres (425 aux Etats-Unis, 316 en Suisse), tandis que dans un pays pauvre comme Madagascar, elle est à peine de 10 litres.

Le Rapport 2015 sur le développement mondial de l’eau met en garde sur la réduction rapide des réserves mondiales d’eau. Aujourd’hui déjà, 20% des nappes phréatiques sont surexploitées et d’ici 15 ans, la Terre risque de devoir affronter une baisse de 40% de ses réserves d’eau douce.

Pour éviter les risques majeurs, l’ONU préconise de réduire d’urgence l’utilisation d’eau du secteur agricole, responsable de 70% de la consommation totale, et de l’industrie, dont la demande en eau devrait augmenter de 400% d’ici 2050.

Quant au coût de l’eau potable en bouteilles, il ne cesse d’augmenter, ce qui n’empêche pas ce marché de croître de plus de 10% par an. De 117 milliards de dollars en 2013, il est prévu qu’il atteigne 195 milliards en 2030.

Eau pure tirée de l’air

Parmi les inventions qui se sont succédées pour dessaler l’eau de mer ou pour purifier l’eau usée, la réponse qui pourrait résoudre le problème vient de Suisse. La Societé de l’Eau Aérienne Suisse (SEAS), une start-up basée à Riva San Vitale au Tessin, a mis au point un système révolutionnaire, baptisé AWA (Air to Water to Air) MODULA. Le principe: condenser en eau l’humidité présente dans l’air.

Le système permettrait de fournir de l’eau à peu près partout dans le monde. Soit de l’eau potable très pure, grâce aux systèmes de filtration, soit de l’eau semi potable pour l’usage agricole, soit encore de l’eau distillée pour l’usage alimentaire, pharmaceutique ou hospitalier.

Le fonctionnement est en apparence très simple:

«Pensez au frigidaire de grand-mère, quand il fallait le dégivrer. On retirait la prise, la glace fondait et il commençait à ‘pleuvoir’ dans le frigo», a expliqué fin août Rinaldo Bravo, directeur de SEAS, en présentant le système au pavillon suisse de l’expo de Milan 2015. «Eh bien, nous faisons la même chose. Nous maintenons la température à 2 degrés quel que soit le temps qu’il fait à l’extérieur et l’eau que nous récoltons est filtrée, puis enrichie en minéraux. Et le froid comme le chaud que nous utilisons pour ce processus est réutilisé, pour le chauffage ou pour la réfrigération».

L’eau sur la Terre

Le volume total des eaux terrestres est d’environ 1,4 milliard de km3.

Sur cette masse, 2,5% seulement, soit 35 millions de km3, est de l’eau douce.

De ce volume, 68,9% sont contenus dans les glaces et les neiges éternelles des montagnes et des pôles, et 30% sont formés d’eaux souterraines.

Au total, seuls 105 000 km3 d’eau douce forment l’ensemble des lacs et des cours d’eau du monde.

Le total de l’eau douce disponible pour les êtres vivants (hommes compris) en surface et dans les nappes est d’environ 20 ‘000 km3. C’est à peine 1% de l’eau douce et seulement 0,01% de toute l’eau de la planète.

Peu d’impact sur l’environnement

Les machines, qui permettent de produire de 2500 à 10 000 litres d’eau par jour chacune, sont respectueuses de l’environnement dans la mesure où le processus d’extraction de l’eau produit également de la chaleur et du froid, directement utilisables.

«La technologie garantit un impact sur l’environnement bas, voir nul. A la différence de l’osmose inverse, utilisée pour dessaler ou épurer l’eau, celle de SEAS ne laisse pas d’impuretés dans l’écosystème local et offre une source illimitée et inépuisable d’eau potable», explique Anna Magrini, professeur à l’Université de Pavie, qui a collaboré à la réalisation du projet, lequel prévoit aussi l’étude d’un système de fourniture d’énergie à partir de sources alternatives.

Une solution qui devrait permettre de réduire encore l’impact environnemental et d’amortir très rapidement le coût de ces machines grosses comme un container, et dont le prix varie de 200 000 à 500 000 euros.

Coopération italo-suisse

Cette innovation est le fruit du travail d’un groupe d’entrepreneurs, de scientifiques et de techniciens, qui compte pour l’heure 16 membres (40% de Suisse et 60% d’Italiens). Jusqu’ici, ils ont déjà exporté leurs machines au Mexique, au Pérou, dans les îles de Trinidad et Tobago, en Afrique du Sud, au Liban et dans les Émirats Arabes Unis.

Qui sont les acheteurs? «Pour l’instant, seulement des privés, des hôtels, des sièges d’entreprises, des villages… Mais nous sommes en contact avec les gouvernements de quelques pays, comme les Émirats, Trinidad et Tobago et avec des États fédéraux, comme le Tabasco, au Mexique. Partout, nous rencontrons un fort intérêt» se réjouit Rinaldo Bravo.

Les organisations internationales et les ONG qui aident les réfugiés fuyant les zones de guerre sont également attentives aux développements du projet de la SEAS. «Nous avons reçu une de leurs machines en prêt, et nous allons l’apporter dans un camp de réfugiés au Liban. Elle permettrait de résoudre le problème de l’approvisionnement en eau potable, ainsi que de chauffer et de refroidir les tentes et les structures», explique la baronne Angela Van Wright Von Berger, secrétaire de Unakids, une organisation d’aide aux enfants dans différentes zones de conflit du monde.

Michele Novaga

Traduction de l’italien: Marc-André Miserez, swissinfo.ch

Photo: La nouvelle technologie pourrait être utilisée pour l’irrigation des cultures dans les zones arides.

source: http://www.swissinfo.ch/fre/societe/expo-milano-2015_-e8-svizzero-il-brevetto-che-trasforma-l-27aria-in-acqua-potabile/41646632#.Vix14-DWgD0.facebook

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 02:51
La Nasa observe un système solaire en train de se désintégrer

La Nasa a observé la destruction d’un système solaire à quelques 570 années lumières de la terre. Une mine d’information, et une première, pour les scientifiques, car selon eux, c’est le scénario probable de la mort de notre planète.

Cette découverte a été faite grâce au télescope Kepler sur un système solaire en réduction, dans la constellation de la Vierge. Les scientifiques du programme K2 étaient intrigués par une étoile baptisée WD1145+017, grande comme Cérès.

En y regardant de plus près, ils ont assistés en direct à la désintégration d'une planète tellurique, donc semblable à la Terre, grande comme le Texas. Cette petite planète rocheuse était irrésistiblement aspirée par l’étoile, elle-même en train de mourir. Précision qui a son importance, cette étoile est une naine blanche, c'est à dire qu'il s'agit d'un soleil effondré sur lui-même et séparé de ses couches supérieures. Un état auquel est promis notre soleil.

Des étoiles cannibales

Sous l’effet ce cette aspiration, la petite planète était en train de se désagréger petit à petit. Les astronomes ont ainsi observé que toutes les quatre à cinq heures environ, des morceaux entiers de la planète se détachaient et étaient projetés dans un mouvement de spirale à plus de 836 000 km en orbite de l'étoile. A chaque détachement, l’étoile perdait au moins 40% de sa luminosité. Autant de données qui ont confortés les scientifiques dans la théorie selon laquelle les étoiles naines cannibalisent des restes de planète.

« Nous pouvons voir comment notre propre système solaire pourrait se désassembler dans le futur» s’est enthousiasmé dans la revue Nature, Andrew Vanderburg, professeur à l'Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics et cheville ouvrière de toutes ces observations.

Le sort de la terre

Et de fait, dans cinq milliards d'années, notre Soleil devrait se transformer d’abord en géante rouge. Les planètes environnantes seront désintégrées, Mercure, Vénus et la Terre carbonisées. Ensuite, le soleil éjectera dans l'espace ses couches supérieures dans un violent sursaut et il se transformera, à son tour, en naine blanche. Et à partir de là, la terre devrait être littéralement happée.

 

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 00:38

Hurricane_Wilma_21_oct_2005_1625Z

Depuis l’ « atterrissage » de l’ouragan Wilma en 2005, il s’est passé neuf années sans qu’aucun phénomène de ce type ait eu lieu sur les côtes américaines.

Les météorologues appellent ça une « sécheresse » d’ouragans … Il faut dire qu’ils puisent dans leur vocabulaire professionnel pour qualifier ce qu’ils observent et ils ont raison car ainsi ils savent à peu près de quoi ils parlent.

Et ce phénomène de sécheresse particulièrement longue n’était pas arrivé depuis 177 ans ! Parallèlement la fréquence de phénomènes météorologiques violents comme les tornades a également diminué au cours des dix dernières années.

Il n’en a pas fallu plus pour que des fonctionnaires de la NASA (Goddard Institute à New-York) fassent mouliner des ordinateurs pour expliquer cet étrange situation complètement inattendue puisque le réchauffement climatique global d’origine humaine prévoit au contraire une fréquence de plus en plus élevée de phénomènes météorologiques comme des ouragans de plus en plus violents.

Les simulations numériques minutieusement réalisées ont exclu tous les ouragans de catégorie inférieure à 3 (échelle de Saffir-Simpson) c’est-à-dire que les ouragans Ike (2008), Irene (2011) et Sandy (2012) n’ont pas été pris en considération. Le modèle développé (encore une fois les prédictions n’engagent que les ordinateurs) pour prédire l’arrivée sur le sol d’ouragans a abouti à ceci :

Capture d’écran 2015-09-10 à 18.21.22

Du bleu foncé au rouge : ouragans de catégorie de 1 à 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson. En pointillé la courbe correspondant à un événement de probabilité nulle. L’échelle est logarithmique (drought = sécheresse qu’on peut traduire par absence). Ce graphique se lit ainsi : la probabilité pour qu’il n’y ait pas d’ouragans de catégorie 3 (en vert) pendant une période de 10 années consécutives serait de 500 ans et d’ouragans de catégorie 4 pendant une même période de 10 années serait de 40 ans.

Si on considère les dates mentionnées dans cet article, 177 ans avant le début de cette présente période de « sécheresse » d’ouragans il se trouve que l’on se retrouve en 1829 (2015 – 9 – 177). Retranchons encore 9 années et on arrive à l’année 1820 c’est-à-dire très exactement à la fin du deuxième cycle solaire très déficitaire du petit âge glaciaire qui sévit au début du XIXe siècle et appellé le minimum de Dalton.

Or le dernier cycle d’activité solaire (24e) qui se termine en ce moment (ne figure pas dans l’illustration ci-dessous) est à peu près comparable en nombre de taches et en intensité aux deux cycles qui induisirent ce petit âge glaciaire.

Sunspot_Numbers - copie

Je cite la conclusion de l’article paru dans Geophysical Resarch Letters : « A hurricane climate shift protecting the U.S. during active years, even while ravaging nearby Caribbean nations, would require creativity to formulate. We conclude instead that the admittedly unusual 9 year U.S. Cat3+ landfall drought is a matter of luck » et en français : il faudrait de la créativité pour expliquer que le changement climatique protège les côtes américaines des ouragans durant les saisons actives (comprenez pendant la saison des ouragans) alors qu’ils ravagent les nations des Caraïbes.

Nous concluons plutôt que cette période inhabituelle de 9 années sans atterrissage d’ouragans de catégorie supérieure à 3 relève de la chance.

C’est écrit noir sur blanc, vérifiez par vous-même, l’article est en libre accès. Il est tout de même incroyable que les auteurs de cet article n’aient même pas eu l’idée d’établir une relation avec la faiblesse du cycle solaire 24 alors qu’ils sont fonctionnaires de la NASA et payés pour étudier l’activité solaire, le climat, la météorologie et accessoirement le taux de natalité des petits hommes verts.

Il y a là matière à émettre de sérieux doutes quant à la valeur scientifique des nombreux travaux émanant des divers secteurs de la NASA car à l’évidence les auteurs manquent de sens critique et, comme ils l’avouent explicitement, de créativité … Cependant cet article apporte une magnifique preuve du refroidissement climatique en cours, mais chutt ! il ne faut surtout pas en parler.

Source : DOI: 10.1002/2015GL063652 . Illustration (NOAA) ouragan Wilma touchant la péninsule du Yucatan (catégorie 5). Il passera quelques jours plus tard sur la Floride.

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 01:40

yannpole

Sans nier qu’il y a un réchauffement climatique, pourquoi les climato-sceptiques doutent-ils de son origine humaine et de son caractère inéluctable à long terme ?

Les Gaz à Effet de Serre (GES) recouvrent : la vapeur d’eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), l’ozone (O3) et les hydrocarbures halogénés, genre CFC des réfrigérateurs d’autrefois, HCFC-22 des frigos industriels modernes, etc.
Ce sont eux qui produisent les variations de températures dans les étés et les hivers produits par le degré d’inclinaison de la terre (23°27′)

La vapeur d’eau représente 72% des GES (dont 17% stockés dans les nuages), mais comme elle fait partie d’un cycle et retombe en pluie au bout de quelques jours,le GIEC ne la prend pas en compte dans ses calculs.

C’est une erreur, car avec le réchauffement l’évaporation est plus forte et le volume d’eau dans l’atmosphère augmente (d’où plus de pluies) avec un impact non négligeable sur l’effet de serre.

Le CO2 représente plus de 27% des GES, les autres gaz comptent pour moins de 1% et parmi eux, l’ozone est utile si elle arrive en haute altitude. C’est pourquoi tous les efforts ont porté à juste titre sur la réduction du CO2 dont la proportion dans l’atmosphère a été multipliée par 2,42 depuis cent ans.
C’est le seul gaz dont le volume peut être (un peu) maîtrisé par l’Homme.

Notons au passage que personne n’explique jamais pourquoi un litre de carburant brûlé dans un moteur produit plus d’un kilo de CO2 : 2,5 fois plus dans le cas de l’essence qui est de l’octane, 2,6 fois plus dans le cas du gazole, qui est du kérozène ou hexadécane.

Seulement le gazole a un meilleur rendement énergétique que l’essence, et il  faut 25% de plus d’essence que de gazole pour parcourir 100 km, ce que tous les conducteurs savent.
Donc un moteur à essence produit au final entre 20 et 25% de plus de CO2 qu’un moteur à gazole.

1 kg de carburant, 2,5 kg de gaz = génération spontanée ???

La différence vient de l’absorption d’air lors du passage dans le moteur : dans CO2 dont une molécule pèse 44 grammes, il y a C, le carbone 1 molécule de 12 g + O2, 2 molécules d’oxygène de 16g = 32 g.
Finalement, dans une tonne de CO2, à peine moins des trois-quarts sont de l’oxygène, un gaz excellent, et à peine plus d’un quart sont du carbone dont les plantes se nourrissent !
Ce qui explique pourquoi dans les temps géologiques où le taux de CO2 dans l’atmosphère était plus élevé qu’aujourd’hui sans aucune intervention humaine, la terre était globalement plus chaude et la nature plus riche que maintenant.

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 01:27

Imaginez. Il pleut. Marine Le Pen est invité par Jean-Jacques Bourdin et dit, devant des millions d’auditeurs, « il pleut ce matin. » Il n’en fallait pas plus pour les élus EELV de publier un communiqué de presse affirmant: « c’est faux, il fait beau. »

C’est exactement ce qu’il s’est passé aujourd’hui au parlement européen. On peut détester le FN comme c’est mon cas, mais admettre que des fois, comme aujourd’hui sur ce sujet, ils ont raison !

La Commission européenne a autorisé, en juillet dernier, la commercialisation d’un insecticide, dangereux pour les abeilles – encore un. Interdit aux Etats-Unis, le Sulfoxaflor produit par Dow Agrosciences est désormais autorisé en UE, où les normes sont d’ordinaire plus draconiennes.

L’histoire aurait dû susciter le barnum habituel : communiqués indignés des Verts, suivis par la gauche, puis de la droite qui soutient que le pesticide est inoffensif avant que la Commission ne mette tout le monde d’accord en suspendant l’autorisation pour lancer une nouvelle étude.

Mais rien ne s’est passé comme prévu. Aussi dangereux soit-il pour les abeilles, le sulfoxaflor n’a pas –encore- déchaîné les passions. Mardi 13 octobre, la remise en question de son autorisation n’a même pas été votée par la commission Environnement du Parlement européen, d’ordinaire à la pointe sur ces sujets.

La raison en est simple : la question est apparue sous forme d’un amendement déposé par une députée européenne Front national. Sylvie Goddyn, élue du Nord-Pas-de-Calais, a vu sa proposition rejetée par 31 voix contre (droite, gauche et EELV), 18 pour et 6 abstentions.

L’Europe va aller loin comme ça… C’est sûr !

Par Lola Perez – JSSNews

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 00:19
Une nouvelle recherche a démontré qu'il est possible de "fermer" (shutdown) certaines zones du cerveau, en utilisant la stimulation magnétique trans-crânienne, de façon à "réduire" les croyances religieuses/spirituelles et à atténuer les préjugés/opinions critiques

Une nouvelle recherche a démontré qu'il est possible de "fermer" (shutdown) certaines zones du cerveau, en utilisant la stimulation magnétique trans-crânienne, de façon à "réduire" les croyances religieuses/spirituelles et à atténuer les préjugés/opinions critiques

L'étude tente de démontrer les mécanismes cérébraux par lesquels le cerveau humain répond à une menace ou à un problème. Il a été démontré qu'en perturbant la zone du cerveau qui permet de détecter et de répondre aux menaces, la réaction s'avère moins négative, moins réactive et moins idéologique.

 

Dans le contexte de l'étude, les participants devaient penser à la mort (la menace) pour solliciter leurs croyances spirituelles (la réponse). L'autre mise en contexte amenait les participants à exprimer leurs sentiments face à un immigrant qui critique leur pays.

 

Les résultats, publiés dans la revue Social Cognitive and Affective Neuroscience, révèlent que les personnes dont la région du cerveau a été ciblée, temporairement fermée, ont "diminué" de 32,8% leurs croyances en Dieu/anges/ciel. Elles étaient à 28,5% plus positives à l'égard des critiques d'un immigrant.

 

Source:
http://www.york.ac.uk/news-and-events/news/2015/research/psychologist-brian-magnetic/

 

"Un état totalitaire vraiment efficace serait celui dans lequel le pouvoir exécutif des chefs politiques et de leur armée de directeurs contrôle une population d'esclaves qui n'ont pas à être contraints parce qu'ils aiment leur servitude."

Aldous Huxley, lors d'un discours à l'université de Californie


Des expériences psychologiques menées par des laboratoires militaires et universitaires se déroulent depuis plusieurs décennies pour étudier comment rendre dociles les individus récalcitrants, comment briser la volonté, comment causer la dépersonnalisation et comment contrôler les masses par des procédés psycho-technologiques
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/05/des-experiences-psychologiques-menees.html

 

Autre source sur RT

 

Article lu ici

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Publié par : CITOYENS ET FRANCAIS - dans Santé - Science
15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 00:22
UE: Les habitats naturels dans un état critique, de nombreuses espèces menacées

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L'examen à mi-parcours de la stratégie en faveur de la biodiversité à horizon 2020 fait apparaître des progrès, mais disparates selon les États membres de l'Union européenne.

« Plus des trois quarts des habitats naturels importants dans l'Union sont actuellement dans un état non satisfaisant, et de nombreuses espèces sont menacées d'extinction », indique la Commission européenne dans un communiqué du 2 octobre. 

En matière de biodiversité, les progrès sont disparates selon les États membres.

19 % des surfaces agricoles avec un contrat biodiversité

En cause : une législation parfois mal appliquée et une nécessaire intégration dans les politiques agricoles et forestières, notamment par le biais des déclinaisons nationales de la politique agricole commune. Selon le premier bilan, 19,1% de la superficie agricole est lié à des contrats de gestion de la biodiversité et des paysages avec de très grandes disparités entre les États et les régions.

Parmi les sujets majeurs pour Bruxelles : le rétablissement des habitats naturels, la création d'une infrastructure verte, les espèces exotiques envahissantes pour lesquels un règlement est entré en vigueur et des travaux sont en cours pour établir une liste des espèces envahissantes préoccupantes d'ici au début 2016.

L'objectif de l'UE est d'enrayer la perte de biodiversité et la dégradation des services écosystémiques, d'assurer leur rétablissement d'ici à 2020 et de contribuer à la prévention de la perte de biodiversité au niveau mondial. Elle vise également à assurer les engagements pris dans le cadre de la convention sur la diversité biologique et à contribuer au nouveau programme mondial de développement durable à l'horizon 2030.

Lu ici

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 01:15
Encore des infos sur l'escroquerie "surnaturelle" du GIEC

Lire aussi et surtout par là avant d'aller voir au-dessous (pour rappel récent)

Publié par wikistrike.com 

Comment le GIEC a organisé un gigantesque transfert d'argent de tous les citoyens vers quelques bénéficiaires... 

À l'aube de la Conférence internationale sur le climat de Paris (COP21), les déclarations alarmistes se succèdent à un rythme effréné, entretenu par la colossale machine de propagande de l'ONU. Rien ne nous est épargné, ni la sècheresse et les feux de forêts en Californie, ni le dernier ouragan traversant l'Asie. Tout événement météorologique pouvant inquiéter un tant soit peu le public est immédiatement relié au changement climatique anthropique. 

 


Commentaire : Ah oui, à propos de la sécheresse californienne... :Selon la NOAA, la sécheresse en Californie n'est pas due au « réchauffement climatique » 


...

Cette déclaration n'émeut pas notre vice-président qui poursuit : « Si on continue le train de développement actuel sans rien modifier, nous arriverons probablement à +4 ou + 5° de plus et ce sera catastrophique pour bien des populations ». De nouveau, il semble ignorer (?) que de nombreuses publications scientifiques récentes revoient à la baisse l'impact du réchauffement dû au doublement de la quantité de CO2 atmosphérique. Le Pr Jean Jouzel, également vice-président du GIEC, affirmait récemment que le réchauffement observé de la Terre était de l'ordre de 0,01°C par an ! D'ici 2100, la Terre verrait sa température augmenter de 0,85°C si rien ne changeait. On est loin, très loin, des +2°C politiques et des +4 à +5°C extravagants issus des modélisations les plus folles. 

La non-fiabilité des modèles climatiques a été clairement dénoncée par Hans von Storch, l'un des plus éminents climatologues allemands, qui n'hésite pas à déclarer : « Les modèles climatiques sont faux à plus de 98% ! » Et pourtant, ce sont les résultats erronés de ces modèles non fiables qui servent de base de travail aux décideurs politiques. 

 


Commentaire : A voir l'état de la science moderne et l'état de corruption généralisé des esprits, est-ce vraiment étonnant ? : 

Corruption de la science : la falsification des évaluations par les pairs 
Corruption de la science : collusions entre chercheurs et industriels 
Corruption de la science : John Ioannidis dénonce l'inutilité de nombreux travaux scientifiques 


Le coupable est, évidemment, le CO2 émis par l'homme, et uniquement celui-là. Rappelons qu'il n'y a aucune preuve scientifique de l'influence du CO2 sur la température du globe. Au contraire, toutes les études indiquent que, durant les 400.000 dernières années, la variation de la concentration en CO2 atmosphérique a toujours suivi les fluctuations de la température, jamais l'inverse. 

Tandis que la quantité de CO2 émise par l'homme ne cesse de croître depuis l'ère industrielle, un refroidissement climatique important a été observé de 1942 à 1975, menant certains à prédire l'imminence d'un nouvel Âge Glaciaire. Depuis presque 19 ans, la température moyenne de la Terre n'a pas augmenté d'un iota. Durant cette période, 1/3 du CO2 produit par l'homme a été émis dans l'atmosphère. Si le CO2 avait un effet quelconque sur la température, nous l'aurions déjà observé, non ? 
 


Commentaire : Tremblons face au méchant CO2 ! : 

Propagande climatique : Pauvre CO2 ! 
Réguler le CO2 est une pure absurdité selon un physicien allemand 
Petite fabrique d'un rechauffement climatique 


Toutes les prédictions effectuées par les climatologues modélisateurs se sont toujours révélées erronées. Toutes, sans exception ! 

Le nombre et la violence des ouragans a diminué au lieu d'augmenter, les glaces en Antarctique ne cessent de croître depuis près de 30 ans, la banquise arctique qui devait disparaître depuis 2008 est toujours là et elle récupère admirablement, la vitesse de montée des océans a fortement diminué, les ours polaires qui étaient en voie de disparition ont vu leur population multipliée par 7 depuis 1970 et la planète a verdi de 21%, en partie grâce à la croissance du taux de CO2 atmosphérique. 

Au contraire des affirmations du Pr van Ypersele : « Dès 1° de plus, la production de céréales comme le blé ou le riz est menacée », de nombreuses études effectuées en champ et sous serre montrent que le blé et le riz prospèrent lorsque le taux de CO2 dans l'atmosphère et la température augmentent (jusqu'à 600 ppmv et +3°C) ! Signalons qu'il existe aussi de multiples variétés de blé et de riz résistantes à ce type de stress. 

Quant aux énergies renouvelables, prônées par le vice-président du GIEC, elles ne sont pas compétitives avec les énergies fossiles et nucléaires. Sans les gigantesques subventions étatiques payées par les contribuables, ces énergies intermittentes au coût exorbitant n'auraient jamais vu le jour.

Pourtant, il s'obstine à recommander ces solutions inopérantes qui, non seulement appauvrissent la population (plus d'un million d'Allemands sont incapables de payer leurs factures énergétiques) mais risquent de renvoyer à la pauvreté un nombre croissant de nos frères humains.

Le scandale du transfert des taxes des pauvres vers les plus nantis, qui peuvent se payer des panneaux solaires et des Tesla S, des compagnies électriques qui s'enrichissent grâce aux certificats verts, et des banques qui prennent au passage leur obole, n'a que trop duré. Le GIEC a organisé, avec la complicité de certains politiques, un gigantesque transfert d'argent de tous les citoyens vers quelques heureux bénéficiaires. C'est une honte éthique... Le pire est que cela a été orchestré par des partis de gauche. 

Qu'il est triste que la climatologie, cette jeune et belle science, soit ainsi dévoyée à des visées politiciennes et au dogmatisme idéologique. 

 

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Les commmentaire sont de fr.sott

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 01:15
Suisse: le plus vieux réacteur nucléaire en activité criblé de trous

Environ 1000 trous d'un diamètre moyen d'un demi-centimètre perceraient la paroi de la cuve du réaction de la plus vieille centrale nucléaire du monde encore en activité, Beznau I, dans le canton d'Argovie.

Selon le Tages Anzeiger les problèmes dans la centrale nucléaire de Beznau I sont bien plus importants que prévu. La centrale, arrêtée en mars pour travaux, doit redémarrer en février 2016.

Le journal alémanique affirme que les défauts touchent la cave de pression du réacteur, un endroit extrêmement sensible puisqu'il est censé prévenir une diffusion de la radioactivité.

Plus vieux réacteur nucléaire commercial

Le réacteur 1 de Beznau date de 1969. Il s'agit du plus vieux réacteur commercial encore en service. Le 2e réacteur a lui été mis en service en 1971. Il est également en révision depuis mi-août pour une durée de quatre mois.

 

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 02:01

 

Voilà une enquête qui risque de déranger les industriels. Selon l'association Générations Futures, certaines salades vendues en France contiennent des pesticides interdits dans le territoire et suspectés d'être des pertubateurs endocriniens. Sur 31 échantillons de salades* achetées dans des supermarchés de l'Oise et de la Somme (Picardie) entre le 28 mai et le 21 juillet 2015, l'enquête Exppert 5 menée par l'association révèle :

- qu'elles contiennent en moyenne presque 4 résidus de pesticides chacune

- que 80,65% contiennent au moins un résidu de pesticide

- que 67,74% contiennent au moins un résidu de pesticide pertubateurs endocriniens

- que 5 échantillons (16%) contiennent 1 ou plusieurs substances actives interdites (2 échantillons soit 6,45%)

- que 3 échantillons (9,67%) contiennent des substances interdites d’usage sur salade en France. Un de ces 3 échantillons contenait même 2 substances interdites d’usage sur salade en France (mandipropamid et imidaclopride).

...

"De plus, la présence de pesticides interdits en Europe ou sur la culture de la salade dans plus de 16% des échantillons testés est inacceptable. Là encore, nous attendons une action forte du Gouvernement qui doit faire rapidement cesser cette situation, sur cette culture et sur toutes les autres."

Qu'est-ce qu'un perturbateur endocrinien ?

C'est une substance naturelle ou artificielle qui peut perturber le fonctionnement du système endocrinien et entraîner des effets potentiels nocifs pour l'individu et ses descendants (cancers hormonaux-dépendants (prostate, testicule, sein), obésité, diabète, diminution de la fertilité, puberté précoce chez les filles, problèmes cardiovasculaires...). Les foetus, enfants et femmes enceintes sont les plus vulnérables face à ces dangers.

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A savoir : les salades sont sujettes à un suivi spécifique par les autorités sanitaires parce qu'elles font parties des légumes dans lesquels sont retrouvés le plus de résidus de pesticides. En 2013, le plan de surveillance de la DGCCRF indiquait la présence de résidus de pesticides dans près de 58% des échantillons de salades testés. Et d'après l'EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments) 36% des laitues peuvent contenir plusieurs résidus (2 à 13), dont certains soupçonnés d'être des pertubateurs endocriniens.

*1 salade provenait d'Espagne, 1 d'Italie et 29 de France.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 02:37
Syrie: Pillage archéologique à échelle "industrielle" s'alarme l'Unesco

L'Unesco s'est alarmée mercredi que les sites archéologiques syriens occupés par l'organisation de l'État islamique soient pillés à une échelle "industrielle".

L’organisation de l'État islamique (EI) ne fait pas que détruire les sites archéologiques syriens, elle se livre également à un véritable pillage, s'est alarmée, mercredi 16 septembre, la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova, soulignant la nécessité de lutter contre le trafic d'objets d'art qui sert à financer le jihadisme.

Des images satellites et l'afflux d'objets antiques observé sur les marchés clandestins témoignent d'un "pillage à l'échelle industrielle" en Syrie, via des "milliers de fouilles archéologiques illégales", a déclaré Irina Bokova, lors d'une conférence sur le sujet à Sofia.

"Limiter le trafic d'objets d'art est en ce moment la priorité numéro un", d'autant qu'il "sert au financement des extrémistes", a souligné la directrice générale de l'Unesco, qui a appelé les pays de l'Union européenne, en particulier, à "consolider leur législation pour arrêter ce trafic".

Parallèlement aux destructions à caractère idéologique de sites antiques, l'EI se livre à un important trafic d'objets anciens, excavés de façon sauvage dans ce pays au très riche patrimoine antique.

Des images satellite de l'ONU avaient attesté le 1er septembre de la destruction par les jihadistes du temple de Bel, joyau de la cité antique de Palmyre en Syrie, un "crime intolérable contre la civilisation" selon l'Unesco.

Avec AFP

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 00:38

©https://twitter.com/Limportant_fr/status/642765308080582656

 

©https://twitter.com/Limportant_fr/status/642765308080582656

Quand on parle du mot « abeille » dans la presse, depuis quelques années, c’est toujours pour dénoncer la chute de leur population et les effets néfastes que cela entraîne sur l’agriculture.

En un an, les apiculteurs américains ont perdu environ 42 pour cent de leurs colonies, une quantité phénoménale dans un système agricole qui lutte déjà pour répondre à la demande. Avec des activités d’abeilles ayant un impact sur l’économie américaine d’environ 15 milliards de dollars par an, les scientifiques et les politiciens ont commencé à réfléchir. Avec la sécheresse en Californie menaçant des vergers d’amandiers (principale source de nourriture des abeilles locales) et la tendance croissante à l’utilisation des plantes clonées qui fournissent très peu de nutrition pour les abeilles et l’utilisation continue de pesticides puissants, les Etats-Unis et le reste de l’occident sont comme au bord du précipice.

Israël, de son côté, a prévu tout depuis plusieurs années.

« Nous comprenons le danger, nous comprenons toutes les implications que cela a sur la qualité de la nourriture», explique Yuval Lin, propriétaire de Bee Farm Lin à Kfar Bilou dans le centre d’Israël.

Il y a quinze ans, Israël a été rapidement urbanisé au détriment de la diversité des arbres et des plantes qui fournissaient aux abeilles la nourriture nécessaire pour produire du miel de qualité. Dans l’espoir de minimiser les dommages potentiels, ils ont approché le KKL pour acquérir des plantes productrices de nectar qui pourraient soutenir les populations d’abeilles à travers le pays.

Ainsi, grâce aux apiculteurs visionnaires et à l’aide du KKL, « la population d’abeille en Israël est en excellente santé » explique Lin. « Nous avons planté des eucalyptus et diverses espèces qui fleurissent toute l’année afin de fournir aux abeilles de quoi se nourrir comme besoin. » 

Avec près de 500 apiculteurs pour environ 100.000 ruches, la communauté de l’apiculture israélienne est petite. A Kfar Bilou seulement, il y a trois apiculteurs, et ils ont travaillé ensemble pour encourager les résidents à planter des espèces productrices de nectar.

Aujourd’hui, le programme stratégique israélien attire l’attention internationale. Le KKL a même produit un guide gratuit pour les apiculteurs et les agriculteurs israéliens, avec des photos et de brèves descriptions des centaines d’espèces qui aident les abeilles. En raison des demandes des agriculteurs du monde entier, ce guide sera bientôt traduit en anglais. Dernièrement, l’Inde a même demandé à Israël son secours dans ce domaine.

Par Jérémyah Albert – JSSNews

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 01:54
La NASA confirme le refroidissement climatique à l'insu de son plein gré...

Depuis l' « atterrissage » de l'ouragan Wilma en 2005, il s'est passé neuf années sans qu'aucun phénomène de ce type ait eu lieu sur les côtes américaines. Les météorologues appellent ça une « sécheresse » d'ouragans ... Il faut dire qu'ils puisent dans leur vocabulaire professionnel pour qualifier ce qu'ils observent et ils ont raison car ainsi ils savent à peu près de quoi ils parlent. Et ce phénomène de sécheresse particulièrement longue n'était pas arrivé depuis 177 ans !

Parallèlement la fréquence de phénomènes météorologiques violents comme les tornades a également diminué au cours des dix dernières années. Il n'en a pas fallu plus pour que des fonctionnaires de la NASA (Goddard Institute à New-York) fassent mouliner des ordinateurs pour expliquer cet étrange situation complètement inattendue puisque le réchauffement climatique global d'origine humaine prévoit au contraire une fréquence de plus en plus élevée de phénomènes météorologiques comme des ouragans de plus en plus violents. 



Les simulations numériques minutieusement réalisées ont exclu tous les ouragans de catégorie inférieure à 3 (échelle de Saffir-Simpson) c'est-à-dire que les ouragans Ike (2008), Irene (2011) et Sandy (2012) n'ont pas été pris en considération. Le modèle développé (encore une fois les prédictions n'engagent que les ordinateurs) pour prédire l'arrivée sur le sol d'ouragans a abouti à ceci : 

 

 

Image
© NOAA
Du bleu foncé au rouge : ouragans de catégorie de 1 à 5 sur l'échelle de Saffir-Simpson. En pointillé la courbe correspondant à un événement de probabilité nulle. L'échelle est logarithmique (drought = sécheresse qu'on peut traduire par absence). Ce graphique se lit ainsi : la probabilité pour qu'il n'y ait pas d'ouragans de catégorie 3 (en vert) pendant une période de 10 années consécutives serait de 500 ans et d'ouragans de catégorie 4 pendant une même période de 10 années serait de 40 ans. 

Si on considère les dates mentionnées dans cet article, 177 ans avant le début de cette présente période de « sécheresse » d'ouragans il se trouve que l'on se retrouve en 1829 (2015 - 9 - 177). Retranchons encore 9 années et on arrive à l'année 1820 c'est-à-dire très exactement à la fin du deuxième cycle solaire très déficitaire du petit âge glaciaire qui sévit au début du XIXe siècle et appellé le minimum de Dalton. Or le dernier cycle d'activité solaire (24e) qui se termine en ce moment (ne figure pas dans l'illustration ci-dessous) est à peu près comparable en nombre de taches et en intensité aux deux cycles qui induisirent ce petit âge glaciaire. 

 

 

 

 

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© NOAA
Je cite la conclusion de l'article paru dans Geophysical Resarch Letters : « A hurricane climate shift protecting the U.S. during active years, even while ravaging nearby Caribbean nations, would require creativity to formulate. We conclude instead that the admittedly unusual 9 year U.S. Cat3+ landfall drought is a matter of luck » et en français : il faudrait de la créativité pour expliquer que le changement climatique protège les côtes américaines des ouragans durant les saisons actives (comprenez pendant la saison des ouragans) alors qu'ils ravagent les nations des Caraïbes. Nous concluons plutôt que cette période inhabituelle de 9 années sans atterrissage d'ouragans de catégorie supérieure à 3 relève de la chance. 

C'est écrit noir sur blanc, vérifiez par vous-même, l'article est en libre accès. Il est tout de même incroyable que les auteurs de cet article n'aient même pas eu l'idée d'établir une relation avec la faiblesse du cycle solaire 24 alors qu'ils sont fonctionnaires de la NASA et payés pour étudier l'activité solaire, le climat, la météorologie et accessoirement le taux de natalité des petits hommes verts. Il y a là matière à émettre de sérieux doutes quant à la valeur scientifique des nombreux travaux émanant des divers secteurs de la NASA car à l'évidence les auteurs manquent de sens critique et, comme ils l'avouent explicitement, de créativité ... Cependant cet article apporte une magnifique preuve du refroidissement climatique en cours, mais chutt ! il ne faut surtout pas en parler. 

Source : DOI: 10.1002/2015GL063652 . Illustration (NOAA) ouragan Wilma touchant la péninsule du Yucatan (catégorie 5). Il passera quelques jours plus tard sur la Floride.

 

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